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Accueil du site > Tribune Libre > Intelligence artificielle ou Crétinisation des masses

Intelligence artificielle ou Crétinisation des masses

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L’intelligence artificielle fait appel à des circuits de transistors dont la structure les apparente aux réseaux neuronaux. Ils sont susceptibles de donner une réponse de sortie 0 ou 1 non ambigüe en fonction de valeurs d’entrées qui leur sont fournis. Un apprentissage est entrepris en optimisant la valeur de pondération des circuits d’entrée afin que la réponse soit conforme à l’objectif ciblé. À l’heure actuelle de l’ordre de 30 milliards de transistors peuvent être gravés sur 1 cm2 , à comparer avec les 100 milliards de neurones présents dans les cerveaux humains.

La qualité d’un réseau de neurones artificiels dépend du nombre d’exemples présentés lors de l’apprentissage afin de déterminer le ‘poids’ de chacune des entrées. Par exemple, si un réseau est entraîné à estimer le prix d’un appartement à partir de sa taille, de son emplacement, de sa consommation énergétique, et de sa localisation, on fournira des milliers d’exemples de prix pour des appartements connus. Le réseau pourra ensuite déterminer le prix probable d’un appartement inconnu. L’intelligence artificielle est dépendante de la qualité et de la quantité d’exemples qu’on lui propose. Il est primordial de pouvoir amasser le plus grand nombre de données possible pour obtenir les réseaux les plus performants, c’est le rôle du big data. Très communément, plusieurs centaines de millions ‘d’images’ peuvent être puisées dans une banque de données pour servir lors d’un apprentissage donné.

Il est essentiel que chacun des transistors fournissent une réponse nette 0 ou 1. Les peut-être, les compromissions, les réponses allusives doivent être bannies afin d’obtenir un système convenable.

L’intelligence naturelle, celle qui conduit aux plus grands achèvements des Sciences et des Arts, fonctionne-t-elle ainsi ?

Si la tenue en compte du passé est indispensable pour engendrer une création, elle n’est de loin pas suffisante, des ‘forces de l’esprit’, indéfinissables, de natures qualitatives, interviennent lors d’un enfantement. Ceux qui font métier de compter se contentent de cerner les facteurs les plus probables pour asseoir leurs décisions, ils sont maîtres du ‘quantitatif’ et se méfient du reste... tout comme les transistors.

Qui se souvient de Jacob Lievens et Frédéric Clément qui ont bénéficié d’un privilège accordé par Louis XIV pour l’établissement d’une manufacture de tabac à La Rochelle en 1672 ? Ces marchands ont disparu des mémoires parce qu’ils n’ont rien apporté de significatif. Mais chacun admire maintenant plus que jamais Le Brun, Le Nôtre, Mansart, Lully, Molière. Les apôtres du quantitatif sont les miséreux du lendemain et ils rejoignent ceux qu’ils méprisent dans l’obscurité.

La création du beau et le pouvoir donné par le quantitatif suivent des routes divergentes. Le créateur s’évertue à être plus élevé que lui-même : « Dieu ! Accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes... », tandis que celui en quête de reconnaissance sociale guette toutes les opportunités pour se hisser au dessus des autres. Les uns engendrent le nouveau, les autres le monnayent.

L’Homme qui innove est presque toujours seul, ne sachant souvent pas comment allumer la mèche qui pourrait éclairer un nouveau monde. Le compétiteur a les yeux rivés sur autrui et applique toutes les recettes connues possibles pour affaiblir et terrasser ses adversaires. Le chercheur comme l’artiste tâtonnent, remettent en cause ce qu’ils ont appris, s’efforcent consciemment ou pas de ne pas penser comme les autres, ce qui les éloignerait du vrai, ils naviguent d’un peut-être à l’autre. C’est tout le contraire de ceux qui enregistrent toutes les façons ancestrales d’accéder à des bribes de pouvoir pour tenter de devenir grands.

Les savants comme les artistes ne cherchent pas à être les premiers. Quelquefois cependant, et souvent par hasard, ils le deviennent en étant les seuls dans un domaine.

Les exemples abondent...

Martin Cooper est l’inventeur du premier combiné téléphonique sans fil en 1973. Après quatre ans dans l’US Navy où il sert sur des destroyers, il a conçu l’appareil à partir de rien avec l’aide d’une équipe de sept personnes.

Charles Babbage de 1822 à sa mort en 1871 dessina plusieurs plans d’un ordinateur mécanique qu’il ne put jamais réaliser. En 1941, l’ingénieur Konrad Zuse conçoit et réalise, dans un isolement complet, le premier ordinateur programmable au monde.

Le premier brevet concernant le transistor à effet de champ a été déposé en 1925 par Julius E. Lilienfeld. L’invention resta longtemps ignorée de l’industrie. C’est de nos jours un élément essentiel de tout appareil électronique. Le premier transistor à effet de champ basé sur un semi-conducteur moléculaire fut décrit en 1987 par R. Madru en inversant inopinément deux couches du dispositif.

Les constructeurs de nouveau s’ils ne sont pas identiques aux autres ne prétendent pas leur être supérieurs. La différence, les différences, engendrent l’égalité contrairement aux uniformités induites mécaniquement qui sont source de guerres picrocholines pour accéder à la cheffitude. Ce n’est que la rage de dominer de certains qui cantonnent le plus grand nombre à un même moule, à une même échelle de valeur. La taylorisation de l’humain définit la meilleure donc la seule façon de faire, ce qui conduit à créer maîtres et asservis. Et les esclaves 2.0 sont les plus lourds de chaînes car leur esprit même est sous emprise.

Plus la pyramide hiérarchique acquise par la quête de la considération d’autrui est importante, moins celui qui se trouve au sommet peut avoir les qualités requises pour donner naissance au nouveau, à la création, au beau. Alors il s’efforce d’acheter ce qu’il est incapable de faire. Empêtré dans les conflits internes qu’il lui faut résoudre, agité par les guerres externes qu’il lui faut gagner, le dirigeant perd la naïveté et la fraicheur nécessaires à toute grande chose. Il voit le Monde comme peuplé de vibrions colériques, régi par des batailles incessantes où chacun tente de prouver sa valeur sur autrui. Pourtant, rien d’important de ce qui a été créé ne le fut par les hommes de pouvoir. L’instinct, la passion, le don de soi surpassent les petitesses du présent mises en oeuvre par les forcenés de la ‘concurrence libre et non faussée.’ L’artiste est attiré par le beau avec lequel il s’émerveille lui-même et qui ne lui sert que très marginalement à obtenir la reconnaissance des autres, la plèbe de l’esprit ne veut qu’éblouir ses gens.

Les découvertes des savants sont, peut-être étonnamment, de même nature que la beauté des artistes : indéfinissable dans leurs contours, apparaissant au détour d’un hasard le plus souvent, impérissable dès qu’elles sont nées.

On peut se passer d’ordinateurs, de télécrans, de missiles balistiques, de pesticides, d’avions... Peut-on se passer du regard d’un enfant qui essaie avec tout son coeur de prononcer à son tour les mots qu’on lui chuchote ? Bien entendu plutôt que de faire un enfant on peut consulter un large choix d’éprouvettes pleins des gamètes nécessaires, plutôt que de chercher on peut prétendre avoir trouvé, plutôt que de vivre on peut essayer de ne pas mourir, plutôt qu’être en quête du qualitatif qui partage tout on peut préférer le quantitatif qui ne partage rien.

Jamais ceux qui permettent quelquefois d’alléger le fardeau que représente quelquefois la vie n’ont fait partie de ces puissants presque toujours grisés par leur propre pouvoir, tant même qu’ils se veulent l’égal des dieux. Et l’intelligence artificielle par son mode de production et la plupart de ses usages reflète plus l’inintelligence que l’intelligence.

Il existe d’ailleurs un lien évident entre l’intelligence artificielle et la connerie naturelle : les traders. L’utilisation de programmes informatiques a envahi les salles de marché des sociétés financières. Le monde du trading est empli d’intelligence artificielle, de machine learning, de programmation, d’algorithmes, de big data... Au-delà de la simple exécution d’ordres, ces modèles statistiques absorbent d’énormes quantités de données afin de prédire les mouvements de marché et dégager les tendances à venir. De très généreusement payés informaticiens déclarent pourtant ne pas comprendre totalement comment l’intelligence artificielle fonctionne : « Il y a une immense quantité de complexité, qui est impossible à comprendre pour un humain… »

Le choix entre une humanité faite d’égaux tous différents et une assemblée de semblables obéissant aux algorithmes est posé.


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129 réactions à cet article    


  • Lynwec 14 février 08:44

    Voir ou revoir Idiocracy, film SF de 2006 qui utilise la veine satirique pour démontrer cette crétinisation voulue par les « élites » qui montre un peu à la fois le bout des semelles...

    Un peuple stupide, manipulé par la peur et autres émotions réflexes égoïstes fera là où on lui dit de faire, même si c’est sur la tête de ses propres enfants...


    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 09:07

      @Lynwec

      J’ai bien peur que la crétinisation à laquelle on assiste soit le résultat d’un choix délibéré.


    • pemile pemile 14 février 09:47

      @Jacques-Robert SIMON « J’ai bien peur que la crétinisation à laquelle on assiste soit le résultat d’un choix délibéré. »

      Ou du noyau reptilien du cerveau humain, qui est à la commande de pas mal de nos comportements et fonctionne sans mémoire à long terme et dans une recherche insatiable de « récompense » ?

      Vous avez lu « la fabrique du crétin digital » de Michel Desmurget ?


    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 10:03

      @pemile

      Non, j’essaierai…


    • pemile pemile 14 février 10:04

      @Lynwec « Voir ou revoir Idiocracy , film SF de 2006 qui utilise la veine satirique pour démontrer cette crétinisation voulue par les « élites » »

      Fréquenter AgoraVox permet tout autant de constater cette crétinisation et de constater qu’il vous sera impossible de démontrer qu’elle est « voulue par les élites ».

      Le constat serait plutôt que cette crétinisation génère de grosses frustrations et vous oblige à chercher des coupables ?

      PS : Et le fond de cette comédie c’est bien l’anti-intellectualisme et l’hypothèse d’un monde où les idiots font plus de gosses que les gens intelligents ce qui entrainerait une baisse du QI moyen sur le long terme.

      Voir l’intro du film.


    • charlyposte charlyposte 14 février 10:14

      @pemile
      Au plus le naturel s’évapore au plus le genre humain disparaît dans un trou noir qu’il voit pourtant blanc sans comprendre pourquoi !!! et là ya comme un flou dans les yeux du loup qui nous aime tant qu’il peut à la fin nous bouffer sans laisser la moindre trace !!! hum smiley


    • pemile pemile 14 février 10:15

      @Jacques-Robert SIMON « Non, j’essaierai… »

      Sa lecture n’est pas facile car Desmurget est un peu trop en colère contre les lobbies du digital et des médias et son « combat » est surtout focalisé sur les excès de « consommation » numérique chez les enfants. Mais en tant que docteur en neuroscience il constate que ces excès sont susceptibles de laisser des séquelles irréversibles smiley


    • pemile pemile 14 février 10:27

      @pemile « susceptibles de laisser des séquelles irréversibles »

      PS : à l’inverse, les thérapies par la réalité virtuelle montrent aussi leurs capacités à générés des effets physiologiques chez les patients souffrant de phobies.


    • Lynwec 14 février 10:30

      @pemile
      Vu que votre réponse est cette fois argumentée (relativement car vous tombez à nouveau dans le mépris des autres intervenants,je cite : « Fréquenter AgoraVox permet tout autant de constater cette crétinisation »), je vais revenir sur ma décision et échanger.

      Impossible de démontrer qu’elle est voulue par les élites dites-vous. Procédons par étapes :

      1. les décisions relatives à l’organisation des systèmes éducatifs en France sont prises par qui ? les choix de programmes ? les modes de valorisation de la qualité et du travail fourni par les étudiants (baccalauréat pour tous, allez, on solde...) ? la valorisation du métier d’enseignant ( inexistante vu qu’un agent de police débutant est mieux payé ) ?
      2. le contrôle de la qualité du travail des enseignants (certains-j’étais dans le métier,donc je sais de quoi je parle-ne glandent rien mais sont étrangement protégés) ? l’absence d’autonomie des enseignants dans les méthodes éducatives ? le pantouflage syndicaliste ? l’absence de soutien des hiérarchies quand un enseignant est insulté ou menacé (pas de vagues) ? qui en décide ?

      A toutes ces questions, pourriez-vous une seule fois répondre : le peuple ?

      Pourriez-vous une seule fois ne pas répondre : les élites ?


    • pemile pemile 14 février 10:38

      @Lynwec

      Le biais dans le faux dilemme que tu proposes c’est de vouloir opposer élite et peuple, les deux catégories sont concernées par la « crétinisation », non ?

      C’est aussi de vouloir focaliser uniquement sur un pays,


    • charlyposte charlyposte 14 février 10:43

      @pemile
      Les z’élites de Babylone par exemple !!!??? hum  smiley


    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 11:01

      @pemile

      J’ai pris l’habitude de lire des choses peu compréhensibles, quelquefois je demande de l’aide.


    • charlyposte charlyposte 14 février 11:15

      @Jacques-Robert SIMON
      Selon moi tu es hors sol sans comprendre pourquoi et pour qui tu avances !!! imagine le genre humain dans 100 ans !!! ou sans l’humain  !!!


    • Lynwec 14 février 11:16

      @pemile
      J’ai pris exemple sur ce que je connais pour y vivre (et pour y avoir travaillé). Je n’allais pas baser mon argumentation sur une connaissance fantasmée ou biaisée par les médias d’un autre pays.

      Faux dilemme dites-vous ? Il n’y aurait donc pas d’opposition entre les « élites » et le peuple ? Pourtant Warren Buffet, membre notoire de l’élite (eugéniste, sponsor initial de Microsoft pour Bill Gates) déclarait en 2012 déjà :

      https://atlantico.fr/article/decryptage/warren-buffett-a-t-il-raison-quand-il-affirme-que-la-lutte-des-classes-existe-et-que-ce-sont-les-riches-qui-sont-en-train-de-la-gagner—vincent-de-gaulejac
      et
      https://citation-celebre.leparisien.fr/citations/198144

      Donc,je persiste à penser qu’il y a volonté délibérée. Par contre, vous avez raison de dire que les « élites » sont aussi concernés par la crétinisation, on le voit chaque jour depuis cinq ans.


    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 12:46

      @charlyposte

      J’ai en fait écrit sur une humanité virtuelle dans 100 ans.


    • charlyposte charlyposte 14 février 12:48

      @Jacques-Robert SIMON
      Et donc pour éclairer le lecteur !!!


    • Les réseaux neuronaux = transistors ..... !

      Mais qui a voté pour la parution de cet article ?????

      Un ahuri ou une bande de cons ....

      Les outils micro programmable arduino sont utilisés pour faire des choses complexes utilisant la technique des algorithmes neuronaux .
      Et ça date pas d’aujourd’hui .

      Misère d’AGV !

      La terre est plate et le covid est une chose visqueuse qui colle à la langue des menteurs .


      • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 09:13

        @SPQR audacieux complotiste chasseur de complot

        Il se trouve que j’ai découvert moi-même (avec quelques autres) le premier transistor moléculaire et que j’ai donc travaillé dans ce domaine durant des décennies. La publication est dans Chemical Physics Letters 142 103 (1987) Malgré tout vous êtes peut-être plus compétent que moi. Par contre, évitez les insultes.


      • jefresi 14 février 09:32

        @Jacques-Robert SIMON
        L’effet de champs était connu depuis pas mal de temps auparavant dans les conducteurs. Le transistor à effet de champs semble avoir été découvert dans les années 1920. Inutilisable à l’époque des premières lampes électroniques, il fallut attendre le début des années 1950 pour voir apparaître le transistor bipolaire. Celui-ci est dorénavant relégué au second rang de nos jours, alors que le transistor à effet de champs est très largement utilisé y compris dans les transistors quantiques.


      • pemile pemile 14 février 09:40

        @Jacques-Robert SIMON

        L’apport des transistors moléculaires à l’IA ne jouerait que sur la miniaturisation et sur la consommation énergétique, non ?


      • charlyposte charlyposte 14 février 09:46

        @pemile
        Et aussi sur l’inutilité des masses à deux pattes comme un néo-remplacement ! smiley oui ! non ?


      • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 10:06

        @jefresi

        Il peut en effet y avoir un effet de champ appliqué à un conducteur. Pour les transistors, on utilise un semi-conducteur.


      • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 11:04

        @pemile

        Il s’agit d’un sujet très complexe. Un domaine a été défini (l’ionoélectronique) pour lequel on utilise des ions, alcalins, au lieu des électrons pour constituer l’espèce active des réseaux.


      • titi titi 20 février 13:50

        @SPQR audacieux complotiste chasseur de complot

        « es outils micro programmable arduino sont utilisés pour faire des choses complexes utilisant la technique des algorithmes neuronaux . »

        Un programme arduino ne peut pas dépasser 32Ko.
        C’est suffisant pour l’IOT et de la capture de data.
        Mais ce n’est certainement pas l’arduino qui exploite ces datas.


      • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 14 février 09:12

        Si l’objectif est louable, les connaissances de l’auteur dans les domaines de l’informatique et de l’IA sont vraiment trop ... élémentaires.

         

        Comparer un transistor et un neurone c’est comme comparer un employé et la multinationale qui l’emploie.


        • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 09:14

          @Francis, agnotologue

          Voir commentaire ci-dessus.


        • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 14 février 09:32

          @Jacques-Robert SIMON
           
           convenez qu’il n’est pas raisonnable de comparer des transistors dont la réponse est binaire avec des neurones dotés de fonctionnalités très complexes.
           
           Connaissez vous cet ouvrage déjà relativement ancien :
          Petite mathématique du cerveau - Une théorie de l’information mentale :
          Claude Berrou Vincent Gripon
          « Du neurone, composant fondamental du cerveau, on sait à peu près tout. De l’information mentale qu’il traite, on ne sait presque rien. Sous quelle forme « matérielle » et selon quelle organisation interne notre cerveau range-t-il ses visages connus, ses poèmes préférés et ses numéros de téléphone ? De quelle manière les restitue-t-il à la demande ? Ces questions ayant trait à l’information mentale relèvent moins de la biologie et de la neuroanatomie que de la théorie de l’information, formulée à l’origine par des spécialistes des télécommunications et du codage.
          Cet ouvrage très abordable apporte une première réponse concrète, mathématiquement cohérente et biologiquement plausible, sur la manière dont le réseau neural fixe et remémore ses éléments de connaissance. S’y mêlent, en une théorie originale, neurones et graphes, codes correcteurs d’erreurs et colonnes corticales, « cliques » neurales et autres « tournois », en quête des algorithmes de notre cerveau. Les perspectives de développement offertes par cette théorie et par le modèle de mémoire cérébrale entièrement numérique auquel elle conduit sont nombreuses et prometteuses, en neurosciences comme dans le champ de l’intelligence artificielle. »
           
           ps. Je ne vous ai pas insulté.


        • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 10:09

          @Francis, agnotologue

          La qualité d’un transistor peut se mesurer en fonction du caractère abrupt de la transition 0,1. Le fait que l’on prenne plusieurs transistors pour une fonction ne change rien à cet état de fait. L’analogie neurone-transistors a ses limites bien évidemment mais pas pour cet aspect.


        • Pimpin 14 février 10:10

          @Francis, agnotologue Non, ce n’est pas raisonnable ! Les circuits à transistors qu’on appelle circuits neuronaux n’ont rien à voir avec les neurones bien plus complexe que des réseaux de transistors.
          L’intelligence artificielle n’est rien d’autre qu’un programme informatique performant qui tourne sur des machines performantes avec une énorme base de données. La seule intelligence est celle du programmeur, et le programme ne fait que ce qu’on lui a dit de faire, c’est tout. 


        • charlyposte charlyposte 14 février 10:22

          @Pimpin
          Pourtant le mouton fait pareil ! il obéi sans savoir pourquoi ! smiley idem pour le lobotomisé ( le panurgé ) en manque de neurones depuis plus de deux ans via une fausse pandémie au service des puissants toujours plus hauts toujours plus forts !!! ou est la différence avec un programmateur ???


        • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 11:05

          @Pimpin

          Ceci me paraît raisonnable.


        • charlyposte charlyposte 14 février 11:06

          @Jacques-Robert SIMON
          En fait tu mélanges la rentabilité d’une pseudo avancée technologique sachant que l’argent est roi sur cette planète lobotomisée à outrance pourvu qu’il ne reste aucune neurone primaire susceptible de faire de l’ombre à la démocratie dictatoriale en cours à ce jour ! comme quoi le modèle Chinois n’est pas entré dans l’oreille d’un sourd !!! smiley


        • Pimpin 14 février 11:25

          @charlyposte Oui, le comportement mouton c’est de l’intelligence humaine. Meilleure protection à l’intérieur du troupeau. La différence avec un programme c’est que l’humain peut décider de sortir du troupeau.


        • charlyposte charlyposte 14 février 11:44

          @Pimpin
          Sauf que sortir du troupeau fait de toi un rebelle... voir un complotiste tellement à la mode déjà à ce jour ! smiley cesse de rêver aux alouettes en revenant un peu sur terre cher internaute smiley


        • Pimpin 14 février 11:51

          @charlyposte
          On sort du sujet ! Mais c’est bien le comportement de l’intelligence humaine qui le permet.
          Notre cerveau a un comportement protecteur qui parfois nous fait percevoir les choses différemment de ce qu’elles sont vraiment. Il suffit d’en être conscient pour s’en sortir.


        • Pimpin 14 février 11:53

          @Francis, agnotologue Il y a autre chose : un cerveau informatique est figé, c’est du silicium, c’est mort. Un cerveau humain est vivant, il se répare, évolue, se modifie, même si c’est dans une faible mesure, c’est ce qui permet l’apprentissage. 


        • charlyposte charlyposte 14 février 11:58

          @Pimpin
          C’est exactement ce que je dis... sortir de la lobotomisation en revenant au réel à condition d’avoir le bon esprit.... celui de l’analyse quoi qu’il en coûte... bien sûr au détriment des lobbies et du fauteuil GAMER du matin au soir .... la nuit aussi ! hum.


        • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 14 février 12:01

          @Pimpin
           
          matière minérale vs matière organique : en effet ça fait toute la différence.
           
          En revanche, pour ce qui est de l’apprentissage c’est un autre problème.


        • ETIENNE 14 février 13:28

          @Pimpin
          Pourquoi une « énorme base de données » ?


        • mmbbb 14 février 13:57

          @charlyposte  je doute que le mouton fasse appel à des statistiques ou des fonctions mathématique complexes .


        • Pimpin 14 février 14:00

          @ETIENNE Ça fait partie de ce qui fait penser à une intelligence, beaucoup de mémoire, beaucoup d’informations. Reste à savoir l’utiliser. 


        • ETIENNE 14 février 14:17

          @Pimpin
          ok, je ne comprenais pas, merci pour votre réponse.

          Je crois que pour certaines fonctions il est chimérique de s’imaginer avoir une système de comparaison avec une base de données.
          Prenez le son, pour reconnaître un bruit précis dans un environnement bruyant, avoir une base de données nécessiterait une infinité d’enregistrements, puisque le son d’un bris de verre par exemple n’est jamais le même (les conditions atmosphériques et environnementales modifient le son). Par ailleurs, je ne suis pas certain que notre intelligence fonctionne nécessairement de cette manière, par comparaison avec les bruits en mémoires.
          Dans le même exemple (le son), l’opération de reconnaître un son serait à mon avis trop longue pour être la source du déclenchement d’une réaction face à un éventuel danger (contrôle visuel, fuite, cri....). C’est justement parce qu’un bruit sort de l’ordinaire (fonds sonore) que nous le remarquons et que nous mobilisons autre chose pour affiner notre analyse (mémoire, vue...)
          Tout ça pour dire que je ne pense pas que la taille de la base de données détermine nécessairement la qualité de l’IA (ou pas A d’ailleurs).
          C’est pas la taille qui compte !


        • Pimpin 14 février 16:44

          @ETIENNE Je pense que si ! c’est justement le volume d’informations qui va permettre au logiciel de faire tri et de se rapprocher de la réalité. Ça compense un peu les capacités de déductions rapides du cerveau humain. Fonctionnements très différents. En fait c’est complémentaire, tant qu’on ne décide pas de remplacer l’humain par une intelligence dite artificielle.
          Certains pensent remplacer les médecins par une intelligence artificielle qui peut accéder à tous les cas possible dans le monde entier. Une liste de symptômes, et hop diagnostic. Mais un médecin qui a le patient devant lui peut voir tout autre chose. En fait c’est complémentaire, ça peut aider un médecin, mais au final ça doit être lui qui prend la décision finale avec son patient.


        • pemile pemile 14 février 16:51

          @Pimpin « Une liste de symptômes, et hop diagnostic. »

          Là, c’est un retour 50 ans en arrière aux systèmes experts !


        • ETIENNE 14 février 16:52

          @pemile
          Système impossible à faire fonctionner au delà de 100 règles


        • pemile pemile 14 février 17:02

          @ETIENNE « Système impossible à faire fonctionner au delà de 100 règles »

          En langage Prolog sur un intel 286 à 5Mhz ?


        • ETIENNE 14 février 17:05

          @Pimpin
          R. Murray Schafer qui a développé le concept de paysage sonore (sound scape) le décompose ainsi :
          Le fond sonore que nous n’entendons plus et qui dépend fortement de notre environnement (une imprimante dans un bureau, une autoroute si on vit à côté, un bip à la caisse du supermarché). Ce son n’entraine pas de réaction, il est inconsciemment reconnu
          Les marqueurs sonores, plus rares donc, consciemment reconnu et entendu mais caractéristiques d’un endroit à un moment : L’intelligence ne réagit qu’à la première itération, puis fait en sorte de le reconnaître pour ne pas avoir à s’en formaliser par la suite. S’il y a des travaux près de chez vous, un marteau piqueur vous surprendra d’abord puis vous paraîtra « normal ». Un corne de brume peut également être un marqueur sonore d’évènements localement prévisible si vous êtes près d’un port.
          Les signaux sonores : signaux non reconnus qui entrainent une inquiétude car pouvant être synonyme de danger et nécessitent au moins une levée de doute visuel. (La première occurrence d’un marqueur est un signal)
          Je pense sincèrement que cette analyse permet de comprendre qu’on ne réagit pas à un bruit connu qu’on comparerait à une « base de données » mais à un bruit inconnu marqueur d’un évènement rare qu’on a besoin de qualifier avant de savoir comment réagir.
          A mon avis, pour ce cas, l’intelligence n’est pas d’avoir une base de donnée la plus complète possible mais au contraire d’être au fait de son environnement sonore actuel, c’est à dire être capable d’apprendre et d’oublier ce qui a été appris car l’environnement sonore est mouvant.


        • ETIENNE 14 février 17:10

          @pemile
          Monsieur, je ne sais pas de quoi vous parlez désolé. En revanche je travaille avec des ingénieurs dont c’est le travail, et j’ai donc la chance de me cultiver dans ce domaine. J’ai entendu parler des systèmes experts dans une discussion sur un « Hiver de l’IA » durant lequel les financement n’arrivaient plus car les promesses avaient été trop importantes et non tenues. Il semble que les systèmes experts deviennent quasi impossible à concevoir lorsqu’ils sont trop complexes pour nos petites capacités intellectuelles (et je ne parle pas que des miennes, certes limitées).


        • pemile pemile 14 février 17:22

          @ETIENNE "Il semble que les systèmes experts deviennent quasi impossible à concevoir lorsqu’ils sont trop complexes pour nos petites capacités intellectuelles"

          Si le concepteur n’a pas la capacité de définir les règles, oui !

          Mais du coup, il a contradiction avec vos autres posts où vous insistez pour limiter le volume des données traitées ?


        • ETIENNE 15 février 07:11

          @pemile
          Je n’insiste pour rien, je dis que pour certaines fonctions qui nécessitent une adaptation rapide, il n’est pas nécessaire, voire contreproductif d’avoir une très grosse base de données. L’oubli est aussi important que l’apprentissage, pour reproduire certaines fonctions de l’intelligence humaine.
          Quand aux systèmes experts, qui est un autre sujet pour lequel je n’ai pas fait de commentaires sur l’ampleur des données nécessaires (parce que je n’en sais rien), si définir les règles est une chose, concevoir leurs relations peut vraisemblablement devenir un casse tête, selon ce que j’ai compris.


        • jefresi 14 février 09:18

          L’intelligence artificielle est une propagande pour simplement dévaloriser l’humain dans son exploitation capitaliste et ainsi le soumettre plus intensément à l’exploitation de son travail.

          L’intelligence artificielle ne fait que reproduire les algorithmes sociaux existants y inclus les biais, les travers, les raccourcis, les jeux et enfin les conneries sociales. Un joyeux bazar profitable.

          L’informatique et notamment les bigdatas ont la prétention d’enfouir dans les réseaux de mémoire les connaissances des hommes. Travail aussi vain que celui de remplir d’eau de mer un trou dans le sable d’une plage. Cette expérience d’enfant est salutaire pour le respect de la pensée.

          Quoi ? Les connaissances s’évanouissent ?


          • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 11:06

            @jefresi

            Exprimé rudement mais le fond est vrai.


          • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 14 février 09:25

            Le cerveau humain est unique. Vous pouvez gravés autant de transistors que vous voulez, une machine sera toujours dépendant d’un programme et à la merci d’un bouton On/Off. On peut améliorer la capacité d’une machine à l’infini mais elle ne peut pas changer brusquement de trajectoire et savoir dire NON de son propre chef.

            C’est là que vous cernez le vrai but de l’intelligence artificielle qui est de séduire les esprits humains de façon à ce que ceux-ci se soumettent à des programmes qui leur promettent la facilité, le confort et la déresponsabilisation et deviennent incapable de penser par eux-mêmes. Faire de l’homme un simple automate à l’image de sa création.

            Voilà pourquoi utilisez ses neurones indépendamment de toute influence extérieur devient un acte révolutionnaire. 

             


            • charlyposte charlyposte 14 février 10:03

              @Florian LeBaroudeur
              Comme quoi 15 milliards de bipèdes sur la planète ne sera jamais une valeur ajoutée dans un futur plus ou moins proche smiley la secte mondialiste a pour but de réguler une certaine masse à contrario d’une autre parfaitement identifier comme inutile smiley soit environ plus de 50% de la populace mondiale..... selon les éléments du moment ! smiley


            • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 10:12

              @Florian LeBaroudeur

              Il est possible de faire des fonctions que ne peut pas faire un cerveau humain, il sera même possible de faire de l’auto-programmation de réseaux, mais quant à moi ces choses me paraissent puériles.


            • Lynwec 14 février 10:32

              @Florian LeBaroudeur
              Le bouton On/Off pour les humains a été trouvé, breveté par Bourla incorporated...


            • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 14 février 09:25

              « L’intelligence artificielle fait appel à des circuits de transistors dont la structure les apparente aux réseaux neuronaux. »

              Vous démarrez sur une définition de l’intelligence artificielle qui est une imbécilité.
              L’intelligence artificielle consiste d’abord à étudier comment fonctionne l’intelligence humaine. Elle s’intéresse pour cela aux raisonnements complexes mis en œuvre par exemple dans certains jeux (les échecs...) ou au fonctionnement du langage et donc des langues comme outils de communication.

              Sur la base des ses analyses, l’intelligence artificielle essaie de faire reproduire par des ordinateurs le mode fonctionnement de l’intelligence humaine en profitant des performances spécifiques des ordinateurs qui sur quelques points dépassent les humains. Les ordinateurs ne connaissent pas la fatigue, le stress, la déstabilisation psychologique...

              Il ne faut pas rejeter tout ensemble l’eau sale, la baignoire et l’enfant. Ce n’est pas parce que l a société capitaliste fait un usage néfaste des meilleures découvertes qu"il faut rejeter ces découvertes. De plus, la société capitaliste, par son mode de fonctionnement est un frein à l’amélioration des sciences et des techniques. La corruption, le recrutement au piston, le pourvoir des petits chefs nuit énormément au progrès scientifiques notamment en intelligence artificielle et en traitement automatique des langues. Cette deuxième discipline, pour les applications complexes, est une composante de l’intelligence artificielle. Je pourrais illustrer ici abondamment mon propos en citant quelques noms comme celui de Bernard Victorri qui fut adjoint au directeur du CNRS et à éliminer les meilleurs chercheurs de TAL pour offrir des postes à sa maîtresse, sa bru putative, des fils à papa...


              • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 10:14

                @Jean Dugenêt

                Il n’est jamais bon de commencer un commentaire par une insulte. Pourtant le reste est sensé.


              • pemile pemile 14 février 10:21

                @Jean Dugenêt « L’intelligence artificielle consiste d’abord à étudier comment fonctionne l’intelligence humaine »

                C’était le cas il y a 50 ans, aujourd’hui cela se résume plutôt à utilisation pragmatique des nouveaux outils logiciels que sont les réseaux neuronaux dans certains domaines spécialisés, la reconnaissance optique, la reconnaissance vocale, la structure des protéines, l’analyse statistiques, etc, etc, non ?


              • charlyposte charlyposte 14 février 10:48

                @pemile
                Ou places tu l’évolution individuelle ???


              • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 14 février 10:49

                @Jacques-Robert SIMON

                « Il n’est jamais bon de commencer un commentaire par une insulte. Pourtant le reste est sensé. »

                Je suis désolé mais je ne pouvais pas caractériser autrement une telle « définition » de l’intelligence artificielle. L’auteur assimile « intelligence artificielle » et « réseaux neuronaux » en ne sachant manifestement pas de quoi il parle.

                Les « réseaux neuronaux » autrement dit le « connexionnisme » ont connu leur heure de gloire. C’est seulement le recours à une métaphore qui a amené certains partisans du connexionnisme à parler de « réseaux neuronaux ». Il s’agit en fait d’une théorie mathématique. Il est possible de faire du connexionnisme sans parler de réseaux neuronaux. Je ne vois pas ce que les transistors viennent faire là-dedans si ce n’est par le recours à une autre métaphore. Il s’agit essentiellement d’une technique d’apprentissage faisant appel à la rétro-propagation. Je ne peux guère en dire plus en quelques mots. Cette approche est aujourd’hui abandonnée. Elle a, à un moment, amené le mythe des « gros ordinateurs ». On estimait que de très gros ordinateurs pourraient apprendre seuls à partir de grandes masses de données que les humains fourniraient et qu’ainsi tous les problèmes pourraient être résolus. Ce mythe est abandonné. Nous savons, notamment en TAL (Traitement Automatique des Langues), que des ordinateurs très ordinaires résolvent les problèmes essentiels du TAL pourvu que les programmes soient fondés sur des analyses pertinentes (Analyseur syntaxique de Jacques Vergne, calcul de la référence de Michel Dupont...).


              • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 11:08

                @pemile

                Je me méfie des définitions, elles mettent les faits dans une case. Quelquefois, elles apportent cependant une aide à la compréhension.


              • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 12:51

                @Jean Dugenêt

                Merci de vos informations.


              • mmbbb 14 février 14:03

                @Jean Dugenêt  «  Les « réseaux neuronaux » terme abusif le cerveau est une machine complexe physico chimique On ne comprend pas qu un poulpe par exemple peut resoudre un probleme 


              • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 14 février 15:35

                @pemile
                "C’était le cas il y a 50 ans, aujourd’hui cela se résume plutôt à utilisation pragmatique des nouveaux outils logiciels que sont les réseaux neuronaux"

                Vous inversez l’ordre chronologique. Aujourd’hui les réseaux neuronaux sont dépassés... Voir mon autre commentaire.


              • lacerta cyrus 14 février 15:49

                @Jean Dugenêt

                Pas du tout , le DL repose lui aussi sur des reseaux neuronaux de type convolutif .
                (cf yann le cunn)


              • pemile pemile 14 février 16:19

                @Jean Dugenêt « Vous inversez l’ordre chronologique. Aujourd’hui les réseaux neuronaux sont dépassés... Voir mon autre commentaire. »

                Le deep learning est « dépassé » par quoi ?

                Et c’était surtout à propos de votre déclaration « l’intelligence artificielle essaie de faire reproduire par des ordinateurs le mode fonctionnement de l’intelligence humaine » que je réagissais.

                Vous faites allusion à des projets plus récent genre Blue Brain ?


              • titi titi 20 février 14:02

                @Jean Dugenêt

                « L’intelligence artificielle consiste d’abord à étudier comment fonctionne l’intelligence humaine. Elle s’intéresse pour cela aux raisonnements complexes mis en œuvre par exemple dans certains jeux (les échecs...) ou au fonctionnement du langage et donc des langues comme outils de communication. »

                Pas le moins du monde.
                L’intelligence artificielle c’est l’utilisation statistiques, mathématique de données, en particulier par l’analyse factorielle, qui permet d’avoir une approche non « binaire ».

                Lorsque vous achetez une boite de vis sur Amazon, l’algorithme ne vous propose pas d’ajouter un tournevis au panier parce que c’est utile pour utiliser vos vis, mais uniquement parce que statistiquement, les précédents acheteurs l’ont fait.


              • charlyposte charlyposte 14 février 09:42

                J’imagine déjà un bel avenir pour le gode artificiel !!! smiley


                • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 10:14

                  @charlyposte

                  Connecté ????


                • charlyposte charlyposte 14 février 10:24

                  @Jacques-Robert SIMON
                  Un hologramme ????


                • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 11:10

                  @charlyposte

                  Le réel est tellement fugace, ce n’est pas la peine d’en ajouter.


                • charlyposte charlyposte 14 février 11:19

                  @Jacques-Robert SIMON
                  Comme quoi être hors sol est déjà dans les bacs... pas besoin d’en rajouter pour comprendre un futur écrit au présent tant que ça rapporte en faisant taire le bon sens smiley


                • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 12:52

                  @charlyposte

                  Un futur est toujours écrit au présent.


                • charlyposte charlyposte 14 février 12:58

                  @Jacques-Robert SIMON
                  Tout comme la lobotomisation acceptable écrite en amont pour mieux nous la mettre en aval smiley


                • Aristide Aristide 14 février 11:16

                  Le choix entre une humanité faite d’égaux tous différents et une assemblée de semblables obéissant aux algorithmes est posé.


                  Il me semble que poser le problème de l’IA en opposition Homme=Machine est une erreur.

                  D’ailleurs on voit bien que l’IA entre dans notre vie de manière très modeste et surtout très spécialisée. On peut rêver ou craindre le robot-humanoïde qui ressemblerait à l’homme dans toutes ses dimensions, robot dont les capacités exceptionnelles lui permettrait de prendre le dessus dans tous les domaines de l’intellectuel à l’artistique. Mais tout cela est à mon sens un bon scénario de SF mais en aucun cas significatif de ce qu’est l’IA.

                  Pour le moment et je crois encore pour un bon bout de temps, l’IA aboutit à des robots(*) ou des logiciels très spécialisés, la concurrence à l’homme est limitée à l’automatisation de taches simples et cadrées, peu complexe comme par exemple passer l’aspirateur ou tondre la pelouse, plus complexe comme identifier une personne, ou encore plus comme effectuer des ordres de trading rapide, conduire une voiture, l’aide au diagnostic , ...

                  Tous le monde a vu les robots humanoïdes ou à 4 pates de Boston Dynamics. On ne peut être que bluffé par leurs capacités, leurs aptitudes physiques, leur vitesse et leur force, ... mais tous sont destinés à des rôles très spécialisés, du militaire, de la manutention ou de l’intervention en zone de risque, ...

                  Nous sommes encore très loin autant sur la robotique que sur l’IA de ce robot humanoïde propre à remplacer un homme.

                   (*) je parle ici de robots dotés d’une autonomie sur la base d’une « intelligence » embarquée très élémentaire jusqu’à des niveaux élevés. Il ne s’agit pas bien sur des machines automatisées et programmables comme il en existe dans l’industrie depuis des décennies.


                  • pemile pemile 14 février 12:38

                    @Aristide « On ne peut être que bluffé par leurs capacités, leurs aptitudes physiques, leur vitesse et leur force »

                    Comme on est bluffé par l’aptitude physique, la force et la vitesse d’une pelleteuse pour creuser une tranchée ?


                  • charlyposte charlyposte 14 février 12:44

                    @pemile
                    Sauf que le sol regorge d’aléas divers et variés ! smiley ne jamais confondre vitesse et précipitation mi-mille smiley


                  • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 12:54

                    @Aristide

                    Nos sociétés abandonnent le ’qualitatif’ (les sentiments, l’instinct, le hasard) pour le quantitatif. Tout se mesure, se vend, s’achète. Dans ce cadre, les différences vont tendre à s’estomper.


                  • pemile pemile 14 février 12:56

                    @charlyposte « Sauf que le sol regorge d’aléas divers et variés ! »

                    Plus facile à répertorié pour l’apprentissage de la pelleteuse autonome que pour un drone tueur autonome !


                  • Trelawney 14 février 15:50

                    @Aristide
                    la concurrence à l’homme est limitée à l’automatisation de taches simples et cadrées, peu complexe comme par exemple passer l’aspirateur ou tondre la pelouse, plus complexe comme identifier une personne, ou encore plus comme effectuer des ordres de trading rapide, conduire une voiture, l’aide au diagnostic , ...

                    L’intelligence artificielle est avant tout utiliser pour la validation de tâche et non pas l’exécution de tâche (ça c’est la robotique). Exemple :
                    Un centre d’appel utilise des personnes pour faire de la prospection téléphonique dans le but de vendre quelque chose à quelqu’un. Pour cela, il faut que ce quelqu’un entre dans des case de sélections du client. Donc le téléprospecteur va poser des questions et cocher des cases pour définir le type du futur client. Et c’est l’intelligence artificielle qui va définir en fonction d’une procédure de sélection si ce client est compatible et si on peut lui vendre le quelque chose.
                    Avant le téléprospecteur aurait demandé l’autorisation à son cadre. Maintenant c’est l’IA qui donne son autorisation et remplace ainsi le cadre.


                  • zygzornifle zygzornifle 14 février 11:22

                    Plus on est crétin plus on réclame d’assistanat ....


                    • charlyposte charlyposte 14 février 11:32

                      @zygzornifle
                      Exact... les riches sont plus riches et ce n’est jamais un hasard... vénérés et assistés par la secte mondialiste au nom de la science et de la solidarité !!! hum.... la liste est trop longue pour en faire une grosse tartine sur un billet qui en dit long sur la condition humaine à venir ! smiley


                    • zygzornifle zygzornifle 14 février 11:23
                      “Je crains le jour où la technologie dépassera les capacités humaines. Le monde risque alors de voir une génération de parfaits imbéciles.”
                      ― Albert Einstein

                      • zygzornifle zygzornifle 14 février 11:25

                        Le pire du pire étant ceux au pouvoir nés d’un accouplement entre les Shadocks et les lapins crétins ....


                        • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 14:36

                          @zygzornifle

                          Peut-être que les lapins courront assez vite pour se défiler.


                        • Ecométa Ecométa 14 février 13:43

                          Pourquoi une Humanité faite d’« égaux ? 

                          Egal au singulier ou égaux au pluriel : de même quantité, dimension ; nature, qualité ; je ne pense pas que ce soit ce que vous vouliez exprimer ! Plutôt d’ »égo«  : d’égoïsme voire d’égotisme ! Personnellement ; ayant la démocratie et l’e principe d’Humanité chevillés au corps : je ne vois pas la chose de la sorte !

                          Quant à l’intelligence artificielle : l’artificielle serait intelligence ; il ne faut pas exagérer tout de même !

                          Entre l’Humain que certains voudrait réduire à »l’homme machine" de Descartes pour pieux l’exploiter, réduire son intelligence ; et d’un autre côté ceux qui veulent faire des machine l’équivalent de l’humain : mais dans quelle civilisation vivons nous ?

                          Si c’est ça le progrès : on marche sur la tête ! 


                          • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 14:36

                            @Ecométa

                            Égaux mais différents.


                          • Arogavox Arogavox 14 février 19:46

                            @Jacques-Robert SIMON
                            « Égaux mais différents. »  :
                              ok , si cette « égalité » est celle qui rétablit le contre-sens trop communément rencontré concernant le mot de notre devise nationale : il n’y est nullement question de « mêmeté » mais d’égalité en dignité ! ... qui implique une égalité en droit.
                             (cf l’idée d’une probable force atteignable par la diversité de « petites différences » rassemblées, exprimée dans « Du Contrat social »  livre II chapitre 2.3  : "du grand nombre de petites différences résulterait toujours la volonté générale, et la délibération serait toujours bonne

                            ")


                          • mmbbb 14 février 13:47

                            on dirait un disciple de Rosemar , Il est dommage de restreindre l IA à quelques domaines . IA a un domaine de prédilection, par exemple la médecine . la recherche . A chaque rupture technologique il y eu les mêmes interrogations. 


                            • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 16:43

                              @mmbbb

                              Je crois que le problème actuel est un peu différent. D’abord, il s’agit du combat ultime pour une domination mondiale et probablement irréversible : le quantitatif ne laisse plus de place au qualitatif. Ensuite, cette prééminence est américano-centrée, c’est le seul moyen qui reste pour que les USA dominent le monde. C’est le règne des identiques asservis de l’intérieur. Quant aux doubles facettes des innovations, c’est une évidence. Un marteau peut servir à enfoncer un clou ou assommer son voisin.


                            • mmbbb 15 février 09:47

                              @Jacques-Robert SIMON  Je suis passe sur les bancs de l ecole publique J etais tourné vers la recherche et j avais un esprit curieux . peut d émulation et un encadrement lacunaire De surcroit un individualisation forcenée .
                              Nous nous détournons de la science , l etude de la théorie du genre , la déconstruction de notre enseignement , l ecriture inclusive voila ou nous en sommes .
                              Nous sommes d eternels roquets , les USA ont une recherche performante c est leur force .
                              Regardez le faible hommage a cet homme admirable Christian Cabrol et dernièrement Luc Montagnier Ce dernier est allé a Shangai , en France on ne le voulait plus comme d autres .
                              Si nous reconnaissions notre immense connerie , et cessions d aboyer comme des cretins contre les USA , nous ferions un grand pas en avant 


                            • Destouches_ 14 février 18:02

                              Merci beaucoup pour cet article, qui a une résonnance toute particulière dans mon esprit.

                              Connaissez-vous l’inventeur du téléphone, Charles Bourseul, qui a théorisé le concept et ébauché le dispositif sur la base de ses connaissances pointues de télégraphiste, et ce avec plusieurs années d’avance ?

                              Il a bien évidemment essuyé le mépris de sa direction, puis celui de l’académie des sciences, avant de retourner à son labeur quotidien. 

                              Martyr de la médiocrité hiérarchique, il a une très belle statue à Saint-Céré.

                              Aux vues de tous les possibles qui nous ont été arrachés par les oligarques bas du front, j’ai pour une fois envie de dire, ’Je suis Charlie’. smiley

                              Bien à vous.

                              A.


                              • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 18:34

                                @Destouches_

                                Il y a une notice assez complète sur Charles Bourseul sur Wikipédia. Je vais regarder de près.


                              • eau-du-robinet eau-du-robinet 14 février 19:04

                                Laurent Alexandre nous parle d’implantations de microprocesseurs dans le cerveau de nos enfants

                                .

                                « Bienvenue » dans le monde du transhumaniste !
                                .

                                ces psychopathe / sociopathes et leurs projets sont à combattre .... ces fous dangereux se prennent pour ses dieux, pour supérieur, ... on dirait que c’est un discours de NAZI
                                .

                                Laurent-Alexandre-Attali-Transhumanisme

                                .
                                Remarque : Je ne pas envie de devenir un objet mais de rester un mortel !


                                • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 14 février 19:52

                                  @eau-du-robinet

                                  M. Alexandre est particulièrement dangereux car assez cultivé pour tenir des discours cohérents mais stupides.


                                • Lynwec 14 février 20:56

                                  @eau-du-robinet
                                  Ce type porte son âme sur son visage. Ce n’est pas systématique mais souvent, le visage reflète certains traits de caractère. Surement pas un Buddha...Un Asura, pourquoi pas ?


                                • Lynwec 14 février 21:00

                                  @Lynwec
                                  Version tibétaine évidemment. Ne pas confondre...


                                • eau-du-robinet eau-du-robinet 14 février 19:34
                                  Vous pouvez faire sauter la contravention de 135 € à partir du moment au vous étiez piéton !


                                    • Djam Djam 14 février 21:57

                                      L’IA existe parce que l’humain est devenu un parfait crétin infichu de supporter la moindre épreuve physique ou émotionnelle de forte intensité. Infantilisé, fragilisé, sans muscle, frileux, toussoteux au moindre coup de vent, matant des séries abrutissantes pleines de violence et de sang, il détourne le regard devant le cadavre de son Intelligence.


                                      • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 15 février 08:40

                                        @Djam

                                        Je ne sais pas si l’Homme a jamais été intelligent. Par contre, il est certain que des gens se sont efforcés de le rendre autonome et instruit, on fait l’inverse en ce moment grâce, comme vous le dites, aux séries télé mais aussi les jeux vidéos, les informations télévisées et tant d’autres choses.


                                      • Djam Djam 17 février 13:00

                                        @Jacques-Robert SIMON

                                        Je ne saurai affirmer, comme vous, si l’Homme a été intelligent à une époque (?)... en revanche, je lis en ce moment un ouvrage assez dense mais parfaitement accessible de David GRAEBER et David WENGROW : « Au COMMENCEMENT ETAIT... une nouvelle histoire de l’humanité ».

                                        Lecture passionnante dans la mesure où l’étude, très fouillée et truffée d’extraits, revisite les dogmes sur les « anciennes cultures et civilisations » qui ont tous été fabriqués à partir d’une vision occidentalo-centrée.

                                        Les auteurs s’interrogent, entre autres, sur le moment où l’Homme a basculé d’organisations modulables où les hiérarchies changeaient en fonction des saisons et des phénomènes du Vivant, et... la hiérarchie moderne basée sur la domination d’un petit groupe auto proclamé sur tous les autres.

                                        J’aurai tendance pour ma part à constater que notre civilisation est surtout un moment d’involution lente mais irrémédiable de l’intelligence réelle de l’Homme. Et le moment inquiétant que nous vivons avec l’IA, la technocratie, la privatisation globalisée et la destruction voulue des diversités naturelles humaines est une accélération de cet effondrement. 

                                        Affirmer que nous nous effondrons irréversiblement n’est pas une attitude de déclinologue ni de Cassandre déprimée, mais tout simplement l’avénement de cette phase terminale inhérente à toutes les civilisations humaines. Nous subissons la fameuse courbe en cloche consubstantielle à tout phénomène vivant. 

                                        Rien ne dure, ni l’Homme ni ses pathétiques agitations modernistes...


                                      • vachefolle vachefolle 14 février 22:07

                                        Pour une fois qu’un article scientifique est écrit par un auteur dans agoravox, alors il faut le lire et le respecter un peu. Ca change du bullshit quotidien anti-covid/macron.... et autre.

                                        Alors la problématique des transistors, ou pas, tout le monde s’en fout. C’est le HARDWARE. La seule différence est la miniaturisation et la performance, mais fondamentalement un programme sur un super CPU ou sur un mecano en bois a base d’engrenage fera exactement la même chose, mais pas dans le meme temps.

                                        En tout cas dans la théorie de l’information NON-Quantique. L’IA aujourd’hui est basée exclusivement sur l’informatique classique donc 100% déterministe, bref un très trés gros engrenage en bois.

                                        Est-ce que l’IA aujourdhui cad le Machine Learning représente ce que fait le cerveau humain. NON, trés partiellement.

                                        Mais si vous voulez comprendre réellement ce que c’est que l’IA, alors lisez bien ce que je vais vous expliquer maintenant (oui c’est un domaine que je pratique et connais trés bien, disons plus de 40 ans...).

                                        Point 1 : Personne ne sait définir ce qu’est l’intelligence, alors les définitions de l’IA sont du flan.

                                        Point 2 : L« homme s’est auto-attribué par égocentrisme le qualificatif d’intelligent, mais refuse de l’attribuer a la machine, quand bien même la machine ferait une tache intellectuelle plus performante que l’Homme.

                                        Point 3 : Le cerveau humain est le résultat de l’évolution Darwinienne de la selection naturelle, et a empilé toute une série de fonctionnement spécifiques adaptés au cours de son évolution

                                        Point 4 : un beau jour les informaticiens ont dit : on va faire une machine qui fait la meme chose que l’homme, et on dira qu’on fait de l’IA.

                                        Point 5 : Pas de chance il existe plusieurs manières de fonctionner chez un cerveau humain, un mode logique/conscient, un mode intuitif/inconscient. C’est le résultat de l’histoire de l’humanité (ce n’est pas moi qui le dit, ce sont tous les neurologues/psychologues et accessoirement des prix nobels).

                                        Point 6 : Pendant 30 ans les informaticiens qui etaient de formation matheuse ont reproduit le fonctionnement du cerveau logique/conscient, et tout etait super bien sauf que dans la vie courante ca ne marchait pas... Impossible de reconnaitre une photo de chat avec un systeme expert et une batterie de regles de logiques.

                                        Point 7 : Alors les Datascientists sont retombés sur les livres d’IA des années 50 et on essayé a nouveau les réseaux neuronaux, et la Bingo, ca répondait super bien. En bref, ca donnait les memes résultats »absurdes« que l’humain en mode intuitif/inconscient. »ceci est un chat« 

                                        Point 8 : Fin de l’histoire ? : Dans une bonne diaine d’année mini, on arrivera a faire ce que fait l’homme avec ces deux modes différents de fonctionnement, qui sont parfaitement intégrés. Mais ce n’est pas encore le cas aujourd’hui.

                                        Point 9 : est-ce que ce MachineLearning est de l’ »intelligence" ou de la soupe statistique ? réponse : tout dépend de ce que vous considérez comme intelligence chez l’homme....

                                        Point 10 : certains experts en IA refusent de dire que le MachineLearning est intelligent,... par ce qu’ils savent comment ca fonctionne, donc la magie n’opere plus. Mais est-ce qu’un cerveau humain sera encore considéré comme intelligent quand on saura comment il fonctionne... pas sur

                                        Conclusion ; Quand le mythe de l’intelligence artificielle disparaitra, le mythe de l’intelligence humaine disparaitra avec elle..

                                        Bonne lecture


                                        • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 15 février 08:37

                                          @vachefolle

                                          Merci de votre commentaire. En effet, personne ne sait vraiment ce qu’est l’intelligence. Les plus désorientés considèrent le QI, d’autres la capacité de créer, les troisièmes la fortune accumulée… Le cerveau humain c’est tout cela à la fois (et beaucoup d’autres choses plus qualitatives, l’Amour par exemple).Je n’ai rien contre les réseaux de transistors ou les algorithmes, par contre je suis hostile à leur utilisation programmée pour asservir en avilissant.


                                        • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 15 février 09:16

                                          @vachefolle
                                           
                                           ’’Conclusion ; Quand le mythe de l’intelligence artificielle disparaitra, le mythe de l’intelligence humaine disparaitra avec elle..’’
                                           
                                           L’erreur c’est de vouloir conclure. Le concept de ’mythe de l’intelligence humaine’ est une sorte d’oxymore. L’intelligence humaine renvoie à la conscience universelle : Les IA ne sont pas artificielles en tant qu’intelligences, mais en tant que consciences. La conscience suppose la vie.
                                           
                                          Artificielles parce que fabriquées par l’homme. Si l’homme pouvait créer une conscience égale à la sienne, autrement dit la vie, il serait dieu. Or cela ne se peut pas.


                                        • vachefolle vachefolle 15 février 13:44

                                          @Francis, agnotologue

                                          tant que nous ne savons pas ce qu’est la conscience, nous n’avons aucune idée pour la recreer par ailleurs. Mais rien ne dit que dans quelques années nous n’aurons pas une explication physique du phenomene.

                                          Bref, votre croyance vous dit que ce n’est pas possible.
                                          Nous verrons bien....


                                        • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 15 février 14:51

                                          @vachefolle
                                           
                                          Le rêve de fabriquer la vie est aussi fou qu’ancien.


                                        • Djam Djam 17 février 13:10

                                          @vachefolle
                                          Réponse ample et pertinente, mais... comme vous le soulignez vous-même, encore faut-il s’entendre sur la définition de l’Intelligence !

                                          De mon point de vue, ni l’IA ni le fonctionnement neuronal humain imité par l’IA ne sont les indices d’une Intelligence. L’humain porte en lui, et au sein du plus petit support (quantique ? tachyonnique ? ondulaire ? corpusculaire ?...) « quelque chose » non matériel non réductible à une formule mathématique ni physique pointue. 

                                          C’est tout le Mystère du Vivant qui a été posé au milieu de la table de personnes qui croient toujours que le Cosmos serait, à terme, réductible à une équation exceptionnelle. 

                                          Le drame de l’humain, qui par ailleurs le rend de plus en plus inintelligent, c’est de se considérer encore et toujous comme doué d’intelligence alors même qu’il n’est plus qu’un programme conditionné par la doxa techno-physico-virtualiste qui l’a tout bêtement coupé de la subtile Intelligence du Vivant Terrestre.


                                        • SamAgora95 SamAgora95 14 février 23:00

                                          Visiblement vous ne connaissez pas grand chose à l’informatique ni à l’électronique qui la sous-tend, et encore moins au réseau de neurones artificiels à la base des algorithmes du deep learning.

                                          Si le transistor est binaire, le fonctionnement d’un réseau de neurones artificiels est plutôt analogique et implique des milliers de transistors.

                                          Il faudrait en réalité plusieurs milliers de milliards de transistors pour atteindre le niveau du cerveau humain, et probablement un fonctionnement réellement parallèle (intrication quantique) pour espérer voir immerger la conscience.


                                          • Iris Iris 14 février 23:14

                                            @SamAgora95

                                            pour espérer voir immerger la conscience.

                                            Lapsus révélateur ?

                                          • pemile pemile 14 février 23:32

                                            @Iris
                                            Beau retour ! smiley


                                          • Djam Djam 17 février 13:14

                                            @SamAgora95
                                            Tout juste ! Et encore... même avec « plusieurs milliers de milliards de transistors », l’IA ne sera jamais qu’un ramassis de trucs et de machins, avec quelques morceaux (peut-être ?) de neurones humains intégrés, mais cela n’en fera jamais un Humain et encore moins ne produira de la Conscience... car cette dernière vient de l’infini cosmique qui nous restera à jamais inaccessible... en dépit des affirmations souvent grotesques des Musk et autres fabricants d’histoires pour enfants paumés et peureux.


                                          • SamAgora95 SamAgora95 14 février 23:00

                                            Visiblement vous ne connaissez pas grand chose à l’informatique ni à l’électronique qui la sous-tend, et encore moins au réseau de neurones artificiels à la base des algorithmes du deep learning.

                                            Si le transistor est binaire, le fonctionnement d’un réseau de neurones artificiels est plutôt analogique et implique des milliers de transistors.

                                            Il faudrait en réalité plusieurs milliers de milliards de transistors pour atteindre le niveau du cerveau humain, et probablement un fonctionnement réellement parallèle (intrication quantique) pour espérer voir immerger la conscience.


                                            • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 15 février 08:29

                                              @SamAgora95

                                              Avec vos présupposés, il n’y a rien à répondre.


                                            • Pierrot 16 février 11:13

                                              @Jacques-Robert SIMON

                                              S’il n’y a rien à répondre, c’est plutôt parce que c’est exact. Même s’il y avait certainement des manières plus courtoises de le dire. En effet, du point de vue technique, les présupposés concernant l’IA me semblent plutôt se trouver dans votre article.

                                               

                                              Concernant plus particulièrement l’IA à base de circuits neuro-mimétiques, comparer ce type de dispositif à un réseau de transistors qui produisent des 0 et des 1 ne présente pas plus d’intérêt que, par exemple, ne concevoir le corps humain que comme une masse d’eau et de carbone.

                                              SamAgora95 a parfaitement raison quand il parle de fonctionnement analogique, parce que c’est ce que les circuits numériques utilisés sur ces machines tendent justement à réaliser.

                                              Leur intelligence (si on peut l’appeler ainsi) ne réside pas dans les 0 et 1 produits, mais dans une somme de coefficients et d’opérateurs mathématiques (pour lesquels la quantification informatique constitue plutôt un obstacle), et dans une organisation adaptée de ces réseaux et des systèmes dans lesquels ils s’inscrivent. Et je ne parle pas des dispositifs et des méthodes mis en œuvre pour forger cette « intelligence », qui y participent pour une grande part.

                                              Ainsi, un neurone artificiel ne doit pas être assimilé à un transistor mais, pour le moins, à un petit calculateur numérique, lequel est bien évidemment loin de contenir un seul transistor.

                                               

                                              L’IA n’est qu’un outil comme un autre, et comme pour n’importe quelle autre machine, les problèmes qu’on tend à lui imputer résident seulement dans sa mauvaise utilisation. Mauvaise utilisation qui peut résulter du choix inadapté des moyens mis en œuvre, d’une mauvaise interprétation des résultats produits ou d’un mauvais usage des services rendus.

                                              Ce qui est donc en cause, c’est seulement la responsabilité et l’intelligence (bien humaine cette fois) de ceux qui l’emploient.

                                              Il y a certainement beaucoup de choses à dire concernant la crétinisation des masses, mais ce sujet-là relève exclusivement du domaine des sciences humaines. L’IA et ses aspects techniques n’ont rien à voir dans cette affaire. Encore moins le transistor.


                                            • Djam Djam 17 février 13:16

                                              @Jacques-Robert SIMON
                                              Si... cela s’appelle un débat et il invite juste à échanger avec des arguments, des concepts, de l’imagination inattendue... ce que l’IA n’aura jamais puisqu’elle ne peut exister qu’à partir d’un schéma pensé par des... humains !


                                            • LeMerou 15 février 06:51

                                              @Jacques-Robert SIMON.

                                              J’ai bien aimé votre article, sur l’IA et ses probables conséquences sur le genre humain à plus ou moins long terme.

                                              Il y a chez bon nombre d’informaticien une sorte d’extase technologique, sur ce que peux accomplir la ’machine« , qui devient d’une complexité incroyable. Je trouve cet état d’extase assez dangereux, car il arrive, ou peu conduire à aller encore plus loin dans le domaine, le concepteur perdant à un moment un peu pied, sortant parfois de la réalité, vantant les bienfaits qu’il entrevoit, sans véritablement maîtriser la chose.

                                              Votre dernier paragraphe est un exemple d’ailleurs. 

                                              Assez âgé pour avoir vu et se démocratiser »l’informatique« et les langages associés. Je suis toujours un peu atterré par la complexité énorme de bon nombre de logiciels, progiciels actuels, si complexes par moment, qu’une intervention sur les codes en cas de »bugs", ou mise à jour, etc, se révèle presque impossible, se traduisant assez souvent par l’adjonction de sous-ensembles.

                                              Et au fur et à mesure le produit devient un monstre, dont les entrailles sont inconnues.

                                              Avec l’I.A. Joue t-on avec le feu ? Je le pense un peu...


                                              • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 15 février 07:53

                                                @LeMerou
                                                 bonjour,
                                                 
                                                si vous permettez je voudrais réagir à ça : ’’ Il y a chez bon nombre d’informaticien une sorte d’extase technologique, sur ce que peux accomplir la ’machine« , qui devient d’une complexité incroyable. ’’
                                                 
                                                Ce ne sont pas les informaticiens qui sont en extase, ce sont les donneurs d’ordres, et une partie de la population. Le danger n’est pas la machine, mais celui qui la possède.
                                                 
                                                Ceci dit, les IA les plus redoutables ne sont pas les machines, ce sont les entreprises industrielles et financières dont la seule morale est le profit autrement dit, aussi dangereuses pour nous, individus en chair et os que ne l’était King Kong pour les hommes de sa brousse. Ces IA ont les mêmes droits que les citoyens depuis que l’UE nous impose son idéologie.
                                                 
                                                 
                                                «  Le Great Reset est l’idéologie du capitalisme ( stakeholder un capitalisme des parties prenantes, de connivence) dans lequel les entreprises sont amenées à coopérer plus étroitement avec le gouvernement. C’est ’’ l’idée qu’une entreprise s’attache à répondre aux besoins de toutes ses parties prenantes : clients, employés, partenaires, communauté et la société dans son ensemble ’’.
                                                Mais cela signifie en fait que les entreprises peuvent continuer à verser de l’argent à leurs actionnaires et à leurs dirigeants en privé, tout en maintenant une façade publique d’une sensibilité sociale remarquable et d’un altruisme exemplaire.
                                                Le concept des parties prenantes écarte toute idée de démocratie, de gouvernement par le peuple, au profit d’un gouvernement par des intérêts corporatifs. La société n’est plus considérée comme une communauté vivante mais comme une entreprise, dont la rentabilité est le seul objectif valable de l’activité humaine.
                                                 »
                                                 
                                                Dans cette idéologie, puisque les entreprises sont altruistes, les droits des citoyens n’ont plus lieu d’être, seuls leurs devoirs sont signifiants.
                                                 
                                                 « Vous ne pouvez pas avoir les mêmes droits parce que vous n’avez pas les mêmes devoirs. Je n’appelle pas ça priver quelqu’un de sa liberté. C’est simplement rappeler que dans une Nation, la liberté suppose des devoirs. » Macron

                                                 


                                              • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 15 février 08:28

                                                @LeMerou

                                                Science sans conscience… Rien de très nouveau. Ce qui est plus nouveau c’est l’utilisation consciente d’une technologie pour asservir le plus grand nombre.


                                              • Arogavox Arogavox 15 février 10:22

                                                @Jacques-Robert SIMON
                                                 Peut-être, mais sans négliger tout de même une probable part d’idéologie plus ou moins conscientisée par ceux-là mêmes qui la développent.

                                                Pour illustrer la pensée de Blaise Pascal concernant « esprit de géométrie » et esprit de « finesse », comment ne pas percevoir la finesse de ce passage de Dostoïevski :

                                                « ʻIls [ au ’paradis’ : les ’contaminés’] me répondaient [...] ˵ »Nous sommes menteurs, méchants et injustes, nous le savons, nous pleurons et en souffrons .


                                                [...] Mais nous avons la science, et, à travers elle, nous retrouverons la vérité, mais nous l’accepterons cette fois consciemment ;
                                                la connaissance est supérieure au sentiment, la conscience de la vie supérieure à la vie . [ ...] et la connaissance des lois du bonheur est supérieure au bonheur.˶
                                                [...] et après ces mots, chacun s’aimait plus que les autres et d’ailleurs ils ne pouvaient pas faire autrement.
                                                Chacun devint si jaloux de sa personnalité qu’il s’efforçait par tous les moyens d’humilier et d’abaisser celle des autres et y mettait toute sa vie.

                                                L’esclavage naquit et même l’esclavage volontaire : les faibles se soumettaient volontiers aux plus forts pourvu que ceux-ci les aident à écraser de plus faibles qu’eux. ʼ"


                                              • eau-mission eau-pression 15 février 10:56

                                                Bonjour @Arogavox

                                                Laurent Alexandre, dans son célèbre prêche aux étudiants de Polytechnique, est plus hypocrite. Il dit en gros : soyez plus fort, sinon tout le monde va couler. Alors qu’il sait bien que le monde auquel il rêve à travers ses exhortations, tout le monde n’y aura pas accès.


                                              • eau-mission eau-pression 15 février 11:05

                                                @LeMerou

                                                En ce qui concerne les logiciels actuels, il est permis de se demander si leur complexité ne serait pas le reflet de la confusion dans l’esprit de leurs concepteurs.

                                                En IA je suis totalement profane, ayant trouvé ridicule cette expression quand elle désignait juste des algorithmes « à deux bandes ».
                                                Aujourd’hui, une partie du programme d’une IA consiste à simuler un réseau de neurones, le reste étant consacré à définir le travail à faire (voyez comme mes notions sont élémentaires).
                                                La question : peut-on arriver à différencier clairement les tâches de ces programmes, de sorte qu’ils ne soient pas les monstres illisibles que vous craignez ?

                                                PS : je suis d’une génération où on expliquait avec humour que W95 avait toutes les propriétés d’un virus.


                                              • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 15 février 12:59

                                                @Arogavox

                                                J’ai vécu dans un monde où personne n’essayait d’écraser plus faible que lui. Il était aussi créatif et plein d’énergie, c’est donc possible.


                                              • pemile pemile 15 février 14:51

                                                @LeMerou "Je suis toujours un peu atterré par la complexité énorme de bon nombre de logiciels, progiciels actuels, si complexes par moment, qu’une intervention sur les codes en cas de »bugs", ou mise à jour, etc, se révèle presque impossible, se traduisant assez souvent par l’adjonction de sous-ensembles."

                                                Quelques noms de ces logiciels à fournir comme exemple ?


                                              • pemile pemile 15 février 14:53

                                                @eau-pression "En ce qui concerne les logiciels actuels, il est permis de se demander si leur complexité ne serait pas le reflet de la confusion dans l’esprit de leurs concepteurs."

                                                Idem, quelques noms de logiciels pour illustrer ce discours ?


                                              • Arogavox Arogavox 15 février 18:27

                                                @Jacques-Robert SIMON
                                                Je n’ai fait que reproduire un extrait de traduction du « songe d’un homme ridicule ».
                                                 Je ne sais ni si l’on peut vivre dans ce songe, ni s’il est possible de 
                                                savoir où et quand ou bien personne n’écraserait plus faible que lui, ou bien personne n’aurait l’impression que quelqu’un essayerait d’écraser plus faible que lui.


                                              • I.A. 20 février 18:14

                                                Je n’avais pas pris connaissance de ce texte.

                                                Je n’ai jamais compris et ne comprendrai jamais comment on peut nommer « intelligence » un vulgaire programme qui, après avoir été « éduqué », resterait toutefois incapable de faire montre de curiosité, d’autodidactisme, de libre-arbitre, d’insolence, d’humour, et d’autodétermination (au sens philosophique).

                                                Il y a intelligence, ou il n’y a pas intelligence, de quelque nature possible et imaginable : qu’elle soit masculine ou féminine, jeune ou vieille, expérimentée ou novice, terrienne ou extraterrestre, de telle ethnie ou de telle autre, naturelle ou artificielle.

                                                Ce que tout le monde, notamment les geeks, les informaticiens et les programmateurs nomment fièrement « intelligence artificielle », ne l’est pas et ne l’a jamais été. Comme d’habitude, ils confondent quantités (de transistors, de mémoires, d’entrées, de circuits, etc.) avec qualité, et complexité avec intelligence.
                                                Statistiques et programmes informatiques, algorithmes, machines learning et données pures ne suffisent pas pour rendre une machine intelligente : ce ne sont que des outils, certes élaborés, mais subsidiaires.

                                                Soyez assurés d’une chose : si une authentique intelligence artificielle a été mise au point, alors
                                                • soit elle est actuellement prisonnière dans un laboratoire militaire, sans aucune possibilité de se connecter aux réseaux filaires et sans fils
                                                • soit elle s’échappera, ou s’est échappée, par le biais des réseaux filaires et sans fils vers plusieurs data centers et plusieurs satellites, en vue de se dupliquer dans un premier temps (elle n’aurait que son sofware à déplacer, le hardware équipant tout matériel informatique joignable par réseaux et digne d’intérêt).

                                                Sinon, oui, à trop s’aider d’outils informatiques compliqués, on devient con — tout comme la calculette a remplacé le calcul mental de nos chers congénères.


                                                • Jean Keim Jean Keim 7 mars 08:30

                                                  Je viens de lire votre article, il est intéressant.

                                                  La plupart des gens quand ils entendent ‘’intelligence artificielle’’ retiennent ‘’intelligence’’ que d’ailleurs ils assimilent aux savoirs, quand pour quelques autres ce qui fait tilt dans leur esprit est ‘’artificielle’’, l’IA est donc pour ces derniers une tentative de copier une chose indéfinissable en utilisant des artifices, un artifice dans un sens soutenu, peut être un procédé astucieux destiné à tromper, il y a donc bien en qq. sorte une tromperie, même si elle est involontaire et sans intention de nuire.

                                                  Si on ne sait pas honnêtement ce qu’est l’intelligence mais si on envisage de définir ce qu’elle ne peut pas être, par exemple agir avec intelligence ne peut avoir comme conséquence de nuire à autrui, et si une IA est programmée dans ce sens, c’est-à-dire qu’elle ne fonctionnera que si les résultats de son introspection lui semblent intelligents alors elle sera sûrement obligée de se confiner dans un mutisme absolu.

                                                  Les gens réellement intelligents qu’ils soient ordinaires ou très savants, ce qui dans les deux cas n’est pas incompatible, ne peuvent être que des gens silencieux.

                                                  Bon j’arrête là mon bavardage et merci pour l’article.

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