• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Jean-Claude Juncker : « Dès le début, j’étais contre le fédéralisme (...)

Jean-Claude Juncker : « Dès le début, j’étais contre le fédéralisme européen... ». Et ben voyons ! Il a oublié le CIFE !

 

Jean-Claude Juncker, président du CIFE de 2005 à 2014 Le président de la Commission européenne a déclaré dernièrement : « Je respecte les États nations. Dès le début, j'étais contre le fédéralisme européen tel qu'il était compris dans les années 1950, 1960 et 1970. Je ne crois pas aux États-Unis d'Europe. » [1] Et ben voyons !

Jean-Claude Juncker a oublié qu'il était à la tête du Centre international de formation européenne (CIFE) de 2005 à 2014 ! [2] En 2013, le site cife.eu précisait que « Les activités du CIFE comprennent l’étude, l’enseignement, la formation et la recherche sur les problèmes de l’unification européenne et mondiale, le fédéralisme, le régionalisme et les transformations des structures de la société contemporaine, selon une prospective fédéraliste » [3]. En 2015, cette description du CIFE était encore présente dans certains documents [4]. 

Actuellement, « Le CIFE est l’une des six institutions d’excellence à recevoir de l’Union européenne une subvention de fonctionnement dans le cadre des ‘Activités Jean Monnet’ du programme Erasmus ».

En 1964, le livre de Nelson A. Rockefeller intitulé L’avenir du fédéralisme constitua le cahier n°4 de la collection Réalités du présent publiée sous le patronage du CIFE. Tout comme le cahier n°3 (L’Europe des ethnies de Guy Héraud – 1963 [5]), il fut préfacé par Alexandre Marc, fondateur - président d’honneur - du CIFE. Ce dernier a également participé en 1946 à la fondation de l’Union européenne des fédéralistes (UEF) dont il devint le premier secrétaire général, organisation affiliée au World Federalist Movement (Mouvement fédéraliste mondial).

Le fédéralisme européen : l'une des priorités du MEDE« F » ! [6]

J.G.

Publié par Le Canard républicain le 5 mai 2019 : https://www.lecanardrépublicain.net

---------------

Nous suivre sur : Facebook | Twitter


Moyenne des avis sur cet article :  4.6/5   (5 votes)




Réagissez à l'article

10 réactions à cet article    


  • victormoyal victormoyal 6 mai 08:34

    oupsssssss….v’là le poivrot de l’UE…« cinq-bol » de la décadence de cette secte...


    • JL JL 6 mai 08:37

      L’alternative devrait être posée ainsi : oui à la construction d’une confédération ; non à une fédération dont le Frexit serait la seule issue raisonnable.


      • JL JL 6 mai 09:27

        Dans une confédération, la souveraineté appartient exclusivement (ou principalement) aux entités qui composent l’ensemble.
        Dans une fédération, le « pouvoir national » est partagé entre l’État fédéral et les États fédérés ; la souveraineté est alors uniquement détenue par le gouvernement fédéral.


      • av88 av88 6 mai 09:27

        Même lui sent le vent tourner !


        • quid damned quid damned 6 mai 10:52

          @av88
          Oui et retourner sa veste dans son cas relève du contorsionnisme. Même les talents d’un Arturo Brachetti ne lui serviraient à rien tant il est grillé, et les talents d’un Houdini ne lui serviraient à rien pour sortir de la geôle qui l’attend.


        • zygzornifle zygzornifle 6 mai 13:00

          Quand on est toujours entre 2 vins on dit et on fait des conneries ....


          • troletbuse troletbuse 6 mai 14:18

            @zygzornifle
            Plutôt entre une sciatique et un whisky  smiley


          • Jean De Songy Jean De Songy 6 mai 13:41

            « L’euro est un billet de Monopoly, sans date, sans lieu ni devise, illustration fantomatique d’un no man’s land incorporel. Le dollar incarne une mémoire et un territoire avec une géographique (des sites), une généalogie (les Pères fondateurs) et une métaphysique (In God We Trust). L’euro ne nous raconte aucune histoire, paysage ou transcendance. » Régis Debray

             

            « Au cinquième siècle, on attendant le Christ, c’est l’Église qui est venue. Au vingtième, on attendait Érasme, c’est M. Moscovici qui est arrivé. »  Régis Debray

             

            « Quand j’entends le mot UE, je sors mon oreiller. » Waffen BB (bobo branleur de combat) 

             

            « Toute nation est divisée et vit de l’être » remarque Fernand Braudel. Mais Boobaland n’est plus nation, et UE ne sera jamais empire, juste colonie-troupeau de gogochons multiethniqués à dépecer. Divide et impera savent les propriétaires.

             

            « George Orwell ne supportait pas l’idée qu’un Anglais puisse écouter le God Save the King sans se mettre au garde-à-vous. Nous craindrions, nous, pour la santé mentale d’un passant se figeant sur le trottoir à l’écoute de L’Hymne à la Joie. » Régis Debray 

             

            « On a beau se répéter, par ailleurs, que l’union fait la force et qu’il faut avoir la taille pour peser, force est d’admettre que la recherche du plus grand dénominateur commun peut, au-delà de six ou douze partenaires, affaiblir les forts et qu’une addition fait une pesanteur de plus, quand c’est l’agilité, l’atout maître dans la bagarre, non la taille (Singapour, Israël, le Qatar ou la Suisse en témoigne). » Régis Debray


            • zzz'z zzz’z 6 mai 17:03

              Ils ont photoshoppé la photo… Ils ont retiré un verre ou un kil de sky ?


Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès