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Accueil du site > Tribune Libre > Karachi : deux très proches de Sarkozy en garde à vue

Karachi : deux très proches de Sarkozy en garde à vue

Enfin la justice avance malgré tous les obstacles mis en place par ce pouvoir. Il y a maintenant le feu à la maison Sarkozy. Les affaires Djourhi, Takieddine, Bourgi, Karachi, Servier (avocat Sarkozy), Tapie n'en finissent pas de se rapprocher du Président de la République en cercles concentriques. Ce sont deux très proches de Sarkozy tant professionnellement, politiquement que personnellement, l'un a été le témoin de Carla Bruni, qui ont été placés en garde à vue dans l'affaire Karachi. Vous savez, ces trucs-là comme a dit Sarkozy à Bruxelles à propos des victimes de l'attentat.

Puisque c'est dans le Figaro c'est donc vrai : Nicolas Bazire, ex-directeur de cabinet de Balladur, a été interpellé mercredi matin dans le volet financier de l'affaire. Un ancien conseiller de Nicolas Sarkozy au ministère du Budget devrait être lui déféré devant le juge.

Deux proches de Nicolas Sarkozy ont été placés en garde à vue dans l'enquête sur le volet financier de l'affaire Karachi. Nicolas Bazire, ex-directeur de cabinet d'Edouard Balladur et témoin de mariage du chef de l'État et de Carla Bruni, a été interpellé mercredi matin par les policiers du juge Renaud Van Ruymbeke, révèle le site du Journal du Dimanche. Le domicile et les locaux professionnels de ce haut responsable de LVMH font l'objet d'une perquisition. Parallèlement, un ancien conseiller de Nicolas Sarkozy au ministère du Budget au milieu des années 1990, Thierry Gaubert, a été déféré en vue d'une possible mise en examen. Il avait été placé en garde à vue lundi.

Ces auditions surviennent quelques jours après la mise en examen de l'homme d'affaires franco-libanais Ziad Takieddine, intermédiaire présumé dans deux contrats d'armement. Devant le juge Renaud Van Ruymbeke, son ex-épouse a évoqué les rapports de son mari d'alors avec plusieurs hommes politiques, dont Nicolas Bazire. D'après le Nouvel Observateur de cette semaine, la princesse Hélène de Yougoslavie, ex-épouse de Thierry Gaubert, met en cause les deux intimes du président de la République. Entendue à la fin de l'été, elle aurait confié aux enquêteurs que Thierry Gaubert a accompagné, en Suisse, Ziad Takieddine, pour aller chercher des valises « volumineuses de billets », dans les années 1994-1995. Elle aurait assuré que l'homme qui récupérait les « mallettes » en France était Nicolas Bazire.

De sopn côté le NouvelObs complète l'information : La princesse Hélène de Yougoslavie, descendante du roi d’Italie, Umberto II, entre en fanfare dans le dossier Karachi. Entendue à la fin de l’été par les policiers de la DNIF (Direction Nationale des Investigations Financières), elle avait révélé aux enquêteurs que son ex-mari, Thierry Gaubert, ami intime de Nicolas Sarkozy avait accompagné, en Suisse, l’intermédiaire libanais Ziad Takieddine, pour aller chercher des valises "volumineuses de billets", durant la période 94-95. Il doit être déféré devant le juge mercredi 21 septembre.

Elle avait ajouté que l’homme qui récupérait les "mallettes" en France était Nicolas Bazire. Alors directeur de cabinet du Premier ministre de l'époque Edouard Balladur, il vient d'être placé en garde à vue. Ce témoignage a fait l’effet d’une bombe et méritait de plus amples investigations avant que ce témoin-clé de l’enquête sur l’attentat de Karachi ne soit entendu par le juge Van Ruymbeke.

L'ami Bazire est un très proche de Nicolas Sarkozy, témoin de Carl Bruni, cheville ouvrière de la campagne de Balladur. Lui et les autres sbires, les Copé, Guéant, Hortefeux, Sarkozy et Gaubert tous très proches de Takieddine mis en examen il y a peu pour détournements de fonds.

Lisons Mediapart : L'enquête sur ces marchés d'armement s'avère d'autant plus sensible que Nicolas Sarkozy a validé, en tant que ministre du budget du gouvernement Balladur, les dispositifs financiers ayant conduit au paiement des intermédiaires et du plus important d'entre eux, Ziad Takieddine. D'après un document saisi par les polices française et luxembourgeoise, M. Sarkozy a, de surcroît, supervisé depuis Bercy la création, fin 1994, d'une société-écran au Luxembourg, Heine, dédiée aux versements des commissions occultes sur le Pakistan.

On imagine qu'un jour Bourgi change d'avis et de dise plus que les mallettes se sont arrêté de voyager avec Sarkozy quand Probst dit le contraire et parle de milliards de francs CFA pour Sarkozy. Ces garde-à-vue et toutes ces affaires donnent un peu plus de crédibilité aux déclarations de Claire Thibout et la possibilité de l'existence des enveloppes Kraft pour les politiques dont une pour Woerth pour la campagne de Sarkozy. Il faudra aussi demander à Pécresse qui a été financée, tout comme Woerth, via leur micro-partis par la famille Bettencourt. Et ne pas oublier Donnedieu de Vabres - qui aurait encaissé un chèque des Bettencourt adressé à l'UMP - impliqués avec ces intermédiaires de Karachi et Léotard et Morin.

C'est donc au cœur du pouvoir que la grangreine est allée se nicher.

Toutes ces affaires (Karachi, Takieddine, Bourgi, Tapie, Djourhi, Woerth, Bettencourt, Miksa, Sawari II) sont infectes et méritent le Kärcher promis à d'autres. Comment ce pouvoir peut-il encore rester en place ? C'est inimaginable. Et la presse qui s'est tu sur Takieddine quand Médiapart lui fournissait tant et tant de preuves (Nos nombreuses enquêtes sur les « documents Takieddine » , du nom du marchand d'armes proche de la Sarkozie durant vingt ans, avaient révélé le rôle joué par Thierry Gaubert et ses relations avec Ziad Takieddine. Nous avions, par exemple, publié cette photo de M. Gaubert sur le yacht du marchand d'armes, en compagnie d'un autre ami du chef de l'Etat, Dominique Desseigne, patron du Fouquet's et du groupe de casinos et d'hôtellerie Lucien Barrière.), si proches de la réalité que la justice a rattrapé Takieddine et Bazire et Gaubert, ces deux premiers couteaux qui ont suivi le même homme depuis si longtemps : Sarkozy. Il paraît de plus en plus probable que la campagne de Balladur sous la direction de Bazire et l'aile de Sarkozy ait été financée illégalement. Il se pourrait que celle de Sarkozy le fût aussi.

Rappelons-nous que Takieddine grâce aux divers contrats a touché près de 120 millions d'euros de commissions dont certaines occultes et défiscalisées. Il aurait dû toucher 350 millions sur le contrat Miksa avant que Chirac n'annule tout. Sa fortune en France est estimée à 40 millions d'euros sur laquelle il ne paye aucun impôt. Ses avoirs ont été saisis à la suite d'une action en justice de sa femme pour cause de divorce.

Vous voyez tout arrive par les femmes (épouse Woerth, veuve Bettencourt, Thibout, femme de Wildenstein, femme de Gaubert, femme de Takieddine), je veux dire toutes ces révélations, du moins une part d'entre elles.

Notre pays vire au cauchemar démocratique, à la prégnance de l'argent sale et arrogant et de l'amoralité absolue.

Qui a dit Cass'toi pauv'con ? Mais nous, nous voulons la justice. Jusqu'au bout. Et au bout, si tout est vrai, c'est le cachot.

 

Il nous reste un peu plus de huit mois pour nous débarrasser de ce pouvoir. Faisons notre Révolution en 2012, et avant si possible.
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Si vous êtes intéressés par les textes ci-dessous, vous pouvez les retrouver en cliquant sur les liens et ce totalement gratuitement car il est hors de question que je touche un Kopek sur le dos de la Sarkozye qui, étant le règne du bling bling et de l’argent roi et corrupteur, sera combattue par son contraire : la gratuité (ou en compensation faire un don à Agoravox ou vous abonnez à Médiapart). Pour simple information, si vous êtes sur iPhone ou iPad, sans flash, en haut de la page dans le bandeau vous pouvez télécharger les textes en pdf, et pour tous les diffuser le plus possible autour de vous. Pour le télécharger il y a un onglet sous le texte. Il faut vous inscrire à Issuu ce qui permet aussi de télécharger tous les textes nombreux et intéressants de ce site. Sinon vous pouvez toujours vous désinscrire ensuite. Si tout cela vous gêne je pourrais vous les envoyer par e-mail (imhotep.forumlogos@free.fr). Le texte sur Woerth est régulièrement mis à jour (aujourd’hui 17é version du 10 septembre 2011) :
 N’oublions jamais :
  • l’affaire Karachi
  • l'affaire Takieddine (patrimoine de 40 m€ non imposé, Karachigate, SAWARI II, MIKSA (350 millions d'euros), contrats avec la Libye et commissions occultes, tractations obscures avec la Syrie, la protection qu'il a ou a, eu selon Mediapart, de la DGSE
  • l’affaire GDF
  • l’affaire Tapie, enrichie d'évasion fiscale du magot vers la Belgique
  • l’affaire Clearstream
  • l’affaire Bettencourt
  • les affaires Wildenstein
  • l'affaire César
  • l'affaire Pleyel
  • l’affaire de Compiègne
  • l’affaire Peugeot
  • l'affaire Abdallah Senoussi, bras droit de Kadhafi, patron des services spéciaux libyens et beau-frère de Kadhafi, condamné à une peine de perpétuité en France dans l'affaire de l'attentat contre le DC10 d'UTA et visé depuis lors par un mandat d'arrêt international., que Guéant et Sarkozy ont tenté de protéger
  • les affaires Djourhi, Takkiedine
  • les micros partis de Copé, Wauquiez, Woerth, Sarkozy etc.
  • l'affaire du Fetia Api
  • les discours de Dakar, Riyad, Latran et du Puy en Velay, la lettre de Guy Môquet, le parrainage d'un enfant de la Shoa, sur la mort de Ben Laden
  • l'invitation des dictateurs pour le 14 juillet, celle de Kadhafi avec les ors, le tapis rouge, les petits plats dans les grands, celle d'El Assad en décembre 2010, le copinage avec Dos Santos, les silences sur le Tibet, le Darfour, le prix Nobel de la paix, la présence l'ouverture des JO de Pékin et le fils Louis dans les bras de Poutine
  • les fils Pierre et Jean invités dans les voyages officiels à l'étranger (Mexique, Maroc) alors qu'ils ne représentent aucun intérêt pour le bien de la nation.
  • la gestion catastrophique de la crise Géorgienne (le Russes y sont encore et ont implanté des bases de missiles), celle de la crise financière, celle de l'Europe, celle des révolutions tunisienne et égyptienne, le fiasco libyen, l'inaction en Syrie
  • l’affaire de la Jatte, du Fouquet's payé par Desmarais, du Paloma payé par Bolloré, de la villa mexicaine, de Wolfeboro payé par les dirigeants de Prada et Tiffany, des repas au Bristol 2 fois par semaine, du voyage en Egypte …
  • l’affaire Pérol
  • l’affaire de l’Epad (et du scooter)
  • Gandrange
  • les vaccins du virus H1N1
  • les accords entre l'UMP et le Parti Communiste Chinois, l'UMP et la mairie de Paris pour payer les frasques de Chirac, l'envoi par l'UMP des bulletins d'adhésion aux restaurateurs dans la période de la baisse de la TVA à 5,5 %
  • les affaires Yade, Boutin, Copé, Juppé, Joyandet, Bertrand, Blanc, Estrosi, Lefebvre, Santini, Proglio, Amara, Laporte, Péchenard, Mitterrand, Ouart, Solly, Soubie, Richard, Fillon, Squarcini, Marleix, Charon, Longuet, Bachelot, Mignon, Morano, Giacometti, Besson, Courroye,Tron, Laroque (Baroin), Guéant (contrats avec la Libye), Dupuydauby, Fontaine …
  • l'utilisation du contre-espionnage pour des affaires privées
  • l'utilisation de l'Elysée pour recevoir les caciques de l'UMP et les satellites jusqu'à plusieurs fois par semaine, l'utilisation des moyens de l'Etat pour la propagande et pour préparer et faire la campagne du candidat Sarkozy, la proposition de Sarkozy à Lauvergeon d'une prime de 2 ans de salaires comme si Aréva lui appartenait et qu'il sortait l'argent de sa poche
  • les légions d'honneur (Servier, Widenstein, Desmarais, Frère, Maistre, Peugeot etc.)
  • l'Air Sarko One (250 millions d'euros dont 50 % de dépassement selon René Dosière) et ses deux fours à plus de 131 000 € (TTC et avec l'étude), le cocktail de New York à 400 000 euros, le dîner pour l'UPM à 1 million d'euros
  • la proposition de loi sur la déchéance de la nationalité française et son extension, et le débat sur la nationalité, le fichier EDVIGE, Wauquiez et son cancer de la société, le RSA
  • l’affaire de la rémunération illégale de septembre au 31 décembre 2007 (rémunération comme ministre de l'intérieur alors que Nicolas Sarkozy est président), l'augmentation stratosphérique, le divorce, le mariage, l'inscription hors délai sur les listes électorales, la déclaration des impôts en retard, le tout illégal ou non pénalisé
  • la circulaire Hortefeux, ses amitiés avec Takieddine, ses déclarations d'Auvergnat, celles de Guéant dont celles répétées sur l'échec scolaire des enfants d'immigrés, l'autre récidiviste, celles de Guaino (béatification, prison, etc.)
  • la nomination à la têtes des chaînes audio et vidéo publiques par le pouvoir
  • la réforme constitutionnelle
  • les ministres aussi maires ou élus, le mélange des genres, la non séparation de l'exécutif et du législatif avec le retour sans élection des députés virés du pouvoir 
  • l'irresponsabilité pénale du Président de la république
  • la position d'Hortefeux dans la condamnation des 7 policiers, et ses deux condamnations à lui
  • l’affaire des sondages
  • les classements du parquet
  • le site France.fr (des millions d'euros pour rien)
  • les évictions des préfets pour crimes de lèse-pelouse ou de sifflets
  • la paralysie des villes et les moyens de quasi guerre (2 000 CRS pour 600 habitants par exemple) au coût pharaonique pour les déplacements du président
  • l’affaire de l’espionnage des journalistes par le contrespionnage
  • l’affaire de la validation des comptes de campagne de Balladur et de Chirac
  • la scientologie
  • l'affaire Servier dont Nicolas Sarkozy a été l'avocat. Coût 1,2 milliards à la Sécurité Sociale en plus des morts.
  • l'affaire Bongo
  • la proposition de MAM d'aide à Ben Ali et son pouvoir pendant la révolte tunisienne, les lacrymos et son voyage entre Noël et le jour de l'an et ses quatre mensonges fondamentaux, les petites affaires des parents, et Ollier (ses amitiés libyennes en plus), l'utilisation de la Libye et du Japon par Nicolas Sarkozy pour raison électorale
  • les vacances de Fillon payées par Moubarak dont la clique a détourné plus de 45 milliards de $ et dont 3 ministres ont été arrêtés pour corruption et détournement de fonds publics, et sa justification, celles Sarkozy au Maroc. Et la Ferrari prêtée en 2009 en pleine crise à Fillon, ses voyages à 27 000 € pour retourner en Sarthe alors que le train met 1h20

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17 réactions à cet article    


  • chapoutier 22 septembre 2011 09:32

    tous en prison ces mafieux !

    comme l’a dit hier soir l’avocat des familles des victimes de Karachi, sarkosette 1er ne sera pas toujours protégé par l’immunité présidentielle.

    le champagne est au frais pour fêter l’évènement


    • Talion Talion 24 septembre 2011 00:14

      « Le champagne est au frais pour fêter l’évènement »


      Je pense que je vais m’acheter un magnum pour l’occasion...

      Et si on se fixait un point de RDV entre bretons histoire de fêter l’évènement ?... ^^ 
      (c’est pas que les autres ne sont pas les bienvenus, mais il y a des kilomètres à parcourir sinon)

      Chacun amène une bouteille et des flûtes afin de fêter dignement la future incarcération du nain le jour ou il se fait lourder du trône...

    • Taverne Taverne 22 septembre 2011 09:39

      On ne saurait trop recommander au juge Renaud Van Ruymbeke de redoubler de prudence en traversant la rue. On sait de quoi la droite est capable. Cette guerre des porteurs de valises est minée.


      • Taverne Taverne 22 septembre 2011 09:40

        « Casse-toi pov’ con, fais tes valises ! Non, pas celles-là ! »




        • VITE...VIDONS CE MAFIEUX ET SES AMIS MAM...OLIER.. BOURGI... DJHOURI...TAKKIEDINE
          NOUS NE SOMMES PLUS EN REPUBLIQUE AVEC DES LASCARS COMME LARCHER ET ACCOYER... :

          AVEC LEURS COMBINES POLITIQUES....LE SENAT NE PEUT RESTER A DROITE CAR 80% des collectivites locales sont a gauche...


        • Renaud Séchiant 22 septembre 2011 10:27

           N’oublions jamais :

          • l’affaire Karachi
          • l’affaire Takieddine (patrimoine de 40 m€ non imposé, Karachigate, SAWARI II, MIKSA (350 millions d’euros), contrats avec la Libye et commissions occultes, tractations obscures avec la Syrie, la protection qu’il a ou a, eu selon Mediapart, de la DGSE
          • l’affaire GDF
          • ...
          Il me semble que tu a oublié les vacances de Sarko chez un parrain de la drogue aux USA. Mais vu le nombre de scandale, j’ai peut être sauté une ligne.

          • Lisa SION 2 Lisa SION 2 22 septembre 2011 11:22

            Bonjour,

            " tout arrive par les femmes (épouse Woerth, veuve Bettencourt, Thibout, femme de Wildenstein, femme de Gaubert, femme de Takieddine), « comme le disait le mafieux au pouvoir au pays de la mafia à une étudiante, » maries toi avec un homme riche ". C’est néanmoins vrai que la femme a pris le pouvoir dans la mafia et que derrière chaque homme corrompu se cache désormais une femme opportuniste...http://www.lexpress.fr/actualite/monde/quand-les-femmes-prennent-le-pouvoir-dans-la-mafia_780037.html


            • Lisa SION 2 Lisa SION 2 22 septembre 2011 17:31

              Et tout ça pour ça : « 85% de diamants bruts transitent par Anvers pour être taillés. Un rapport annuel de 79 milliards de dollars. Un véritable DiamondLand. »Diamonds Are Forever«  chante Shirley. » paradoxalement, Anvers est aussi la capitale de la pédophilie qui voyageait sous le manteau...


            • miha 22 septembre 2011 12:09

              Les journalistes à la botte du pouvoir, bien obligés de parler de Nicolas Bazire et Thierry Caubert, ne s’étendent que sur le financement occulte de la campagne des présidentielles de Balladur parce que NS n’en était pas le directeur de campagne.

              Ainsi ils « oublient » de dire que l’origine de l’affaire Karachi, c’est un contrat de vente de sous-marins au Pakistant.

              Contrat signé par Balladur (alors premier ministe) et NS (alors ministre du budget). 

              Contrat comportant une clause de rétro commissions (interdite par la loi)

              Rétro commissions dont le versement a été suspendu par Chirac (qui en voulait à Balladur de s’être présenté contre lui en 1995)

              Ce qui a provoqué la colère des intermédiaires bénéficaires qui ont alors « puni » la France en provoquant un attentat à Karachi = 14 victimes, ingénieurs français travaillant à Karachi. 

              Gardons bien cela à l’esprit. Contrat avec des rétro commissions illégales signé par Balladur ET NS = affaire Karachi


              • asterix asterix 22 septembre 2011 13:18

                C’est grâce à l’obstination de gens probes comme toi qu’on va enfin pouvoir arriver à renverser de son piédestal celui qui chapeaute tout ça.
                Merci I.


                • Taverne Taverne 22 septembre 2011 14:06

                  Mais n’oubliions pas que, pour ce monde-là, le cancer de la société ce sont les pauvres qui vivotent des aides sociales, comme dirait l’ami du porteur de valises de l’Elysée.

                  Et après ça, on ose dire que Sarko n’a pas de bagages...


                  • Imhotep Imhotep 22 septembre 2011 18:33

                    Le NouvelsObs :

                    La présidence de la République a démenti, jeudi 22 septembre, tout lien entre Nicolas Sarkozy et le financement de la campagne électorale d’Edouard Balladur en 1995 et la négociation du contrat Agosta avec le Pakistan. Le chef de l’Etat serait « totalement étranger » à cette affaire, « d’autant plus qu’à l’époque où il était ministre du Budget (1993-95), il avait manifesté son hostilité à ce contrat comme cela apparaît dans les pièces de la procédure », selon le communiqué de l’Elysée.

                    Un rapport de la police luxembourgeoise évoquait pourtant clairement dès janvier 2010 le rôle de Nicolas Sarkozy dans le montage financier du paiement des commissions dans la vente de sous-marins au Pakistan. Selon ce rapport de synthèse, le président de la République, lorsqu’il était ministre du budget, a « directement » supervisé et donné son aval à la création, en 1994, au Luxembourg des sociétés Heine, puis Eurolux. A Matignon, c’est Nicolas Bazire, alors directeur de cabinet du Premier ministre, qui supervise le dossier.

                    Ces deux sociétés ont été utilisées par la Direction des Chantiers Navals (DCN) pour faire transiter les commissions destinées aux intermédiaires, dont Ziad Takieddine. Toujours selon le rapport de la police luxembourgeoise, transmis en 2010 à la justice française, la société Heine a versé près de 76 millions d’euros entre 1994 et 2004 sur des comptes offshore.


                    • Rolling Rolling 22 septembre 2011 18:37

                      "C’était pas la peine de vous mettre à ma droite pour parler de ça, franchement. Enfin écoutez c’est ridicule. Franchement, monsieur, franchement c’est ridicule. Pas vous, hein, je me permettrais pas, je vous respecte mais enfin écoutez. Soit il y a des éléments, donnez-les nous. (Balbutiements). C’est grotesque, voilà, c’est ma réponse. Alors qu’est-ce que vous voulez que je vous dise. Raisonnement : Pour son financement Monsieur Balladur aurait accepté des commissions qui n’auraient pas été payées ensuite et ça a donné Karachi… Mais enfin, respectons la douleur des victimes. S’il vous plait mais qui peut croire à une fable pareille. Qui peut croire à une fable pareille. Et puis si vous avez des éléments donnez-les à la justice et demandez à la justice qu’ils enquêtent. Mais enfin franchement qu’est-ce que vous voulez que je réponde là-dessus. Mais, honnêtement, qu’est-ce que vous voulez que je réponde là-dessus. Y a 14 ans, de surcroît. On est dans un monde où tout se sait, où la notion de secret d’Etat n’existe plus. 14 ans après vous venez me poser la question : ’est-ce que vous êtes au courant de rétrocommissions qui auraient pas été versées à des Pakistanais dans le cadre de la campagne de Monsieur Balladur’. Et vous, vous étiez pas au courant non plus, non ? Vous, vous, vous étiez peut-être journaliste à cette époque, peut-être à ce moment là je vous aurais… non, mais je ne vous en veux pas mais enfin écoutez franchement. (Soupir). Enfin, si y a un braquage à Bruxelles aujourd’hui, j’y étais… (rires dans le public) c’est incontestable."

                      Nicolas Sarkozy se met alors à rire avant de reprendre : "Non pardon, hein, je ris pas du tout parce que Karachi c’est la douleur de familles et de trucs comme ça… mais… qu’est-ce que vous voulez que j’aille répondre là-dessus."


                      • dawei dawei 22 septembre 2011 18:57

                        on devrait étudier ce texte à l’ecole smiley smiley
                        Une façon de dire : regardez les enfants, si vous travaillez pas votre sens critique, votre capacité d’indignation et tout simplement votre capacité à réfléchir, voila le niveau intellectuel qu’aura votre Elite !!


                      • BA 22 septembre 2011 23:48
                        Mercredi 8 décembre 2010 : 

                        En octobre 1995, les rapporteurs du Conseil Constitutionnel avaient proposé à Roland Dumas de rejeter les comptes de campagne du candidat Edouard Balladur, qui venait de perdre l’élection présidentielle de 1995.

                        A la surprise générale, Roland Dumas avait refusé de suivre les rapporteurs du Conseil Constitutionnel. 

                        Roland Dumas était passé outre cette proposition et il avait fait valider les comptes d’Edouard Balladur par le Conseil Constitutionnel.

                        Lisez cet article :

                        Election présidentielle de 1995 : les comptes de Balladur truqués ?

                        C’est sans doute un nouveau rebondissement dans l’affaire Karachi. Selon le site Mediapart, les comptes de la campagne présidentielle d’Édouard Balladur en 1995 auraient été manipulés afin de rester dans le cadre de la loi. La police a saisi en mai dernier des documents dont un précieux rapport du Conseil constitutionnel qui se serait aperçu de cette sous-évaluation. Celui-ci a été placé sous scellé avec d’autres pièces comptables dans le cadre de l’enquête sur un financement de la campagne par corruption. 

                        Selon les rapporteurs du Conseil constitutionnel, les dépenses totales de l’ancien Premier ministre auraient été de 97,2 millions de francs (14,8 M d’euros) et non de 83,8 millions (12,7 M d’euros) comme l’avait indiqué le trésorier du candidat. Une erreur de 13 millions de francs qui aurait dû donner lieu à de lourdes amendes. Car Balladur dépassait ainsi de 7,2 millions de francs (1,09 M d’euros) le plafond et aurait dû les rembourser au Trésor public, selon le code électoral. Par ailleurs, n’étant plus éligible aux aides publiques pour ses dépenses, il aurait aussi dû rembourser beaucoup d’argent.

                        Les rapporteurs faisaient par ailleurs mention de versements en espèces de 13 millions de FF aux caisses de campagne, non justifiés, car l’explication d’Édouard Balladur parlant de vente de T-shirts et de gadgets était jugée peu crédible, selon des éléments déjà publiés dont Reuters a eu connaissance.

                        Mediapart évoque des dépenses « oubliées » par le trésorier de Balladur comme celles pour les permanences électorales (4,2MF), les sondages (1,5M), les affiches (2,2M), les réunions publiques (2,4M) ou les factures d’hôtels.

                        Au vu de tous ces éléments, les rapporteurs ont proposé au Conseil constitutionnel de rejeter les comptes, mais l’institution, sous la présidence du socialiste Roland Dumas, l’a refusé après une réunion à huis clos le 3 octobre 1995, selon la décision finale officielle. 

                        Selon un récit de la réunion publié par plusieurs médias et que Roland Dumas ne conteste pas, il a été retenu qu’un rejet était impossible car les comptes de campagne du candidat élu, Jacques Chirac, présentaient des irrégularités similaires. Il ne pouvait selon Roland Dumas être question de faire annuler sa victoire, et le président a fait adopter ce point de vue.

                        Le Conseil n’a donc réintégré dans les comptes officiels de la campagne Balladur qu’une partie des dépenses « oubliées », pour rester en dessous de la limite légale des 90 millions.

                        L’affaire est aux mains du juge d’instruction Renaud Van Ruymbeke, qui a demandé une extension de sa saisine visant le marché pakistanais à un autre marché d’armement en Arabie saoudite, qui a aussi donné lieu à versement de commissions. 


                        • LAVRENTI LAVRENTI 23 septembre 2011 00:25

                          ON VA RIGOLER EN 2012....... LES DEPUTES UMP VONT COMMENCER A PANIQUER 


                          • BA 25 septembre 2011 00:50
                            La police judiciaire cite le nom de Sarkozy dans une affaire de corruption.

                            Comme Bakchich le révélait le 25 juin 2008, la justice a ouvert à Paris un dossier concernant des enquêtes effectuées par une poignée de barbouzes pour le compte de l’ancienne Direction des constructions navales, devenue aujourd’hui DCNS. Des perquisitions dans les locaux de ce saint des saints de l’armement, où sont conçus et fabriqués les bateaux, frégates et autres sous-marins, et de DCN International (DCNI), sa branche commerciale d’alors, ont permis aux flics de la Division nationale des investigations financières (DNIF, un service de la direction centrale de la police judiciaire) de ramener du gros dans leurs filets : les preuves des filières de commissions distribuées par l’appareil d’État à l’occasion de la vente à l’étranger de ses frégates et ses sous-marins.

                            Selon les documents récupérés, deux petites sociétés, Heine et Eurolux Gestion, créées au Luxembourg sous la houlette de Jean-Marie Boivin, un ancien cadre maison à l’entregent important (contacté jeudi 11 septembre 2008, il n’a pas souhaité répondre à nos questions) ont joué un rôle clé pour acheminer discrètement les commissions. Heine était utilisée avant la mise en place de la convention de l’OCDE, qui interdit de graisser la patte à des ministres ou fonctionnaires étrangers. 

                            Après l’entrée en vigueur de ce texte international, la structure Eurolux a été créée. « Après 2002, Eurolux a servi à contourner la mise en place de la convention OCDE de lutte contre la corruption », a expliqué l’un des mis en examen dans le dossier, comme l’a rapporté Le Monde.

                            LE FEU VERT DE NICOLAS SARKOZY

                            Les policiers ne s’y sont pas trompés et un rapport de la DNIF du 5 mars 2007, analysant ces documents, prête un rôle clé à Nicolas Sarkozy, alors ministre du budget du gouvernement d’Edouard Balladur et homme de confiance du Premier ministre. On est alors en 1994 et les équipes de Balladur se préparent à entrer en campagne. Reconnaissant à la société luxembourgeoise Heine le rôle de tuyau à commissions, les flics évoquent dans leur synthèse que Bakchich a pu consulter l’un des docs mis sous scellé : 

                            « Une chronologie fait apparaître que la création de la société Heine au deuxième semestre 1994 s’est faite après accord de Nicolas Bazire, directeur de cabinet d’Edouard Balladur, et du ministre Nicolas Sarkozy, et fait un lien entre ces faits et le financement de la campagne électorale de Monsieur Balladur pour l’élection présidentielle de 1995 ».

                            Traduction : Sarkozy et Bazire, alors les deux plus proches collaborateurs d’Edouard Balladur et aujourd’hui meilleurs amis du monde (Nicolas Bazire fut le témoin de mariage du président avec Carla Bruni) ont donné leur feu vert à la création par une société d’armement d’une structure planquée à l’étranger permettant la rémunération opaque d’intermédiaires et pouvant servir à la campagne électorale des balladuriens. Rien que ça.

                            DE L’ARGENT BALADEUR DONT LES DESTINATAIRES RÉELS RESTENT MYSTÉRIEUX

                            Interrogé par les policiers de la DNIF le 4 juin 2008, l’ancien directeur financier de DCNI confirme : « Nicolas Bazire est d’accord pour la création de Heine, comme M. Sarkozy ». Et le cadre en question d’évoquer des paiements relatifs à la vente au Pakistan de sous-marins à l’intermédiaire Ziad Takieddine, dont Bakchich a déjà noté le rôle majeur à cette époque dans l’entourage de Balladur et de François Léotard, alors ministre de la Défense. 

                            Ce mégacontrat avec le Pakistan, d’un montant de 840 millions d’euros devait, selon la déposition de cet ex-cadre de DCNI, rapporter 4%, soit 32 millions de commissions à Takieddine, via sa société panaméenne Mercor Finance. De l’argent baladeur dont les destinataires réels restent mystérieux… Comme nous le révélions ici, l’intermédiaire jugé trop balladurien a été viré dès l’accession de Jacques Chirac à l’Elysée.

                            Mais bon, tout cela semble relever selon le parquet de Paris de sujets tout juste bon à intéresser les journalistes… mais pas les juges. Les documents figurent pourtant au dossier des magistrats Françoise Desset et Jean-Christophe Hullin : répartitions d’argent, contrats d’intermédiaires, sociétés immatriculées au pays du Grand Duc, tout y est si l’on veut bien gratter. Mais, habile procédurier, le procureur de la République Jean-Claude Marin a circonscrit l’enquête à quelques barbouzes payés par DCN. Ces derniers se renseignaient tous azimuts sur l’avancement du dossier des frégates de Taiwan, sur les activités d’Alain Gomez, l’ex-patron de Thomson-CSF (devenue Thales) ou sur le décès d’un employé de la même boite, Bernard d’Escrivan, dont la mort a semble-t-il intrigué la direction de DCNI.

                            Mais sur les bénéficiaires réels des commissions des contrats d’armement, personne ne cherche à savoir.

                            Laurent Léger, vendredi 12 septembre 2008.

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