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L’austérité est-elle une fatalité ? Sur la réduction des acquis sociaux

Depuis un certain nombre d’années on assiste à la fin progressive de ce qu’on a hérité des « 30 glorieuses ». Les « acquis sociaux » sont de plus en plus perçus comme inutiles et néfastes par l'élite capitaliste et son Etat, le « péril rouge » ayant disparu il n’y a plus de raisons de les conserver, ils ne « servent » désormais plus qu’à endommager la compétitivité et les précieux profits des capitalistes. Emmanuel Macron, le nouveau ministre de l’Economie et banquier d’affaires chez Rothschild, avait dit lors d’un entretien en octobre dernier : « C’est le moment pour la France de repartir à l’offensive. L’Europe a besoin d’un New Deal : la France s’engage à poursuivre et même à intensifier ses réformes […]. Demandez aux entreprises si rien n’a changé ! Beaucoup de réformes ont été votées et engagées : le Cice (Crédit d’impôt compétitivité emploi, NDR), le pacte de responsabilité et de solidarité, l’accord de janvier 2013 sur la sécurisation de l’emploi. L’Etat, la sécurité sociale et les collectivités font des efforts considérables pour réduire nos dépenses publiques de 50 milliards en trois ans… C’est historique ! Faire changer les choses, c’est toujours prendre un risque. C’est comme rentrer dans la vallée de la Mort : jusqu’au dernier moment, on ne sait pas quand on va en sortir ; mais la pire des erreurs est de faire marche arrière. Nous avons six mois pour créer une nouvelle donne en France et en Europe ». [1]

C’est officiel, le gouvernement « socialiste » d’Hollande fait pire que son prédécesseur en matière d’écroulement social et de cadeaux au patronat et contribue à montrer que le classement gauche/droit n’a plus aucun sens. Un Etat impuissant face aux délocalisations de l’industrie nationale, un Etat qui préfère intensifier l’exploitation des travailleurs, baisser les indemnités, les adoucissements à l’exploitation, pointer du doigts les fraudes des individus aux prestations sociales alors que les fraudes des entreprises (fraude fiscale ou fraude aux cotisations sociales) représentent… 6 fois plus ! Mais ça il ne faut pas toucher !

Macron en compagnie de Montebourg

Vous l’avez votre « le changement c’est maintenant » tant promis ! Et dire qu’Hollande est présenté comme un « mou », au contraire, c’est près de 50 milliards d’euros qu’il a réussi à retirer des caisses de l’Etat pour le patronat, et cela en moins de 3 ans.

Dans les années de guerre froide la voix des patrons ne s’était jamais élevé contre les lois dites sociales, qui étaient tolérées voire encouragées, ce n’est qu’à partir des années 1980, avec l’affaiblissement du communisme, qu’elles ont été rejetées. Mais les capitalistes sont conscients qu’il faut procéder le plus minutieusement possible. En 1996 un rapport de l’OCDE, au départ confidentiel, affirmait qu’il était effectivement temps pour les « pays développés » d’accélérer la libéralisation financière et la destruction des adoucissements à l’exploitation et qu’il fallait s’y prendre progressivement en cherchant à limiter le plus possible les conséquences politiques (émeutes, grèves…) car « comporte nécessairement beaucoup de mesures impopulaires puisque l’on réduit brutalement les revenus et les consommations des ménages » !! [2]

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Bien sûr les pleurnicheuses de gauche vont appeler à un retour dans un passé révolu, mais le contexte n’est plus le même qu’après la Seconde guerre mondiale, le mythe des « 30 glorieuses » était le fruit de circonstances exceptionnelles qui n’aurait sans doute pas pu voir le jour sans les immenses dépenses en armement et en reconstructions due à la plus dévastatrice des guerres (qui marque ainsi la fin de la crise des années 1930), une tentative de remake de son aspect « social » engendrerait une fuite massive de capitaux, des grèves de l’investissement voire des sabotages car la peur permanente du communisme (à l’extérieur aussi bien qu’à l’intérieur) n’est plus là pour justifier la générosité de l’oligarchie, et constatant leur échec les réformistes devront faire lamentablement marche arrière comme ce fut le cas avec le « Tournant de la rigueur » de Mitterrand en 1983… et même avec Hollande de nos jours qui avait, avant son élection, promis une taxe sur les riches suffisamment « forte » pour susciter l’indignation du MEDEF… Une fois élu il a proposé une forme très atténuée de cette taxe devant la Cour constitutionnel pour finalement se coucher devant les exigences des capitalistes, Forbes titrait à ce propos : « Hollande converti, propose l’austérité et une baisse des taxes pour renforcer la croissance en France » [3], et la fameuse taxe à 75% va totalement disparaître au 1er janvier 2015. C’est que le gouvernement n’a plus le choix, il ne fait qu’obéir aux exigences des capitalistes, c’est un processus inévitable qui va s’intensifier dans les prochaines années. Le capitalisme ne peut pas être réformé, la « révolution bolivarienne » au Venezuela nous le montre d’ailleurs tous les jours, le capital n’est pas qu’un compte en banque, c’est aussi un rapport social. Et de toute façon les Etats sont massivement endettés, ruinés par le capitalisme, en France la moitié des recettes publiques servent à rembourser la dette et les intérêts. Les travailleurs et les capitalistes ne supporteraient de nouvelles hausses d’impôts, les uns devront resserrer leur consommation, les autres réagiront par des grèves de l’investissements ou pire. Intensifier l’austérité réduirait la consommation intérieures mais creuser davantage la dette nous ferait plonger dans le même marasme que la Grèce. « Nous savons où se trouvent les ressources matérielles dont nous avons besoin. Les travailleurs les produisent, mais ce sont les capitalistes qui les possèdent. L’expropriation des capitalistes doit retrouver sa place au cœur de nos revendications. Et s’il faut rattacher un nom au programme dont nous avons besoin, ce ne doit pas être Keynes, mais Marx » [4].

Keynes disait lui-même qu’il proposait les interventions étatiques pour la raison que cela constituait le « seul moyen d’éviter la complète destruction des institutions économiques actuelles » et la « condition nécessaire d’un fructueux exercice de l’initiative individuelle » [5], l’interventionnisme devait donc servir de béquille au capital. En un peu plus direct : « C’est un parti de classe, et cette classe n’est pas ma classe [la classe ouvrière]. Si je dois revendiquer des avantages pour une fraction de la société, ce sera pour celle à laquelle j’appartiens. […] Je peux être sensible à ce que je crois être la justice et le bon sens ; mais la lutte des classes me trouvera du côté de la bourgeoisie cultivée ». [6] La seule chose qui agitait l’esprit de Keynes était de quelle manière sauver la classe dominante, ni plus ni moins.

Pour Keynes « les salaires réels et le niveau de la production (et donc de l’emploi) [étant] inversement corrélés » en économie de marché, il préconisait la montée générale des prix (l’inflation) afin de faire baisser les salaires et les taux d’intérêts réels, car il savait qu’il est plus difficile pour les ouvriers de résister à une hausse des prix qu’à une baisse des salaires nominaux, cela devait permettre d’équilibrer l’épargne et l’investissement et d’accroître la « rentabilité du capital » afin d’augmenter le niveau d’emploi et de créer les conditions pour le développement « normal » du capital, l’Etat devait aussi étatiser des branches économiques entières (comprenant bien que les interventions de l’Etat capitaliste servent les intérêts privés), mettre en oeuvre d’importantes subventions et investissements publics, qu’ils soient utiles ou pas (armement…) afin de soutenir l’économie. Occultant les causes réelles des crises et le mécanisme pervers du capitalisme, pour Keynes l’insuffisance de la demande était due à des raisons « psychologiques », en réalité cela était due à la paupérisation relative (si ce n’est pas absolue) des travailleurs, et cette baisse des salaires réels allait encore plus appauvrir la demande intérieure des classes populaires.

Les politiques keynésiennes, non seulement se réalisent dans le seul but de sauver le capitalisme donc doit être l’ennemi de la classe ouvrière, mais en plus ne fonctionnent pas. Même un authentique keynésien comme Denis Clerc avait admis : « Partout où elles étaient tentées (sauf aux Etats-Unis), les politiques keynésiennes de relance ont échoué, ou n’ont réussi qu’en provoquant des déséquilibres intolérables à terme (déficit commercial extérieur, inflation) » [7]. On notera que le New Deal américain a également échoué à retrouver le niveau de 1929, il est à l’origine de la récession de 1937 et ce n’est que la Seconde guerre mondiale qui a vraiment sortie le pays de la crise. Il est clair que les solutions à la crise structurelle que nous subissons et à l’écroulement social qui l’accompagne ne se trouvent pas dans un cadre capitaliste, qu’il soit « libéral » ou « keynésien », ces deux faces d’une même pièce. Aujourd’hui le capitalisme ne peut plus assurer un certain bien-être social aux exploités, c’est l’une des raisons pour lesquelles le socialisme doit prendre sa place. Il ne faut pas chercher à améliorer les conditions de vie dans le cadre du capitalisme, il faut le renverser.

Notes : 

[1] : E. Macron, entretien avec Le JDD, 11/10/2014
[2] : Cahier de politique économique n° 13, « La faisabilité politique de l’ajustement », par Christian Morrisson, 1996
[3] : Site du CIO ivoirien, Thomas Piketty : le nouveau Marx ?, 09/07/2014
[4] : La Riposte, Qui était John Maynard Keynes ?, 14/02/2012
[5] : Cité par Paul Mattick dans Marx et Keynes, éd. Gallimard, 1972, p. 13
[6] : Keynes, Suis-je un libéral ? (1928), cité par Mattick, op. cit, p. 33
[7] : Denis Clerc, Déchiffrer l’économie, édition de 1994, p. 358
[8] : Contrepoints.org, Piketty détruit Marx et Keynes, 03/06/2014


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59 réactions à cet article    


  • howahkan Hotah 5 février 2015 09:47

    Salut

    Pour moi, Tout est dit pour ne jamais percevoir que en instituant comme fondement de nos sociétés deux mythes faux, celui de la compétition qui débouche sur le mythe du meilleur , ne peuvent rien produire d’autre que ce qui se passe aujourd’hui mais aussi ce qui s’est passé et ce qui se passera si aujourd’hui collectivement nous ne changeons pas....toutes les guerres et autres saloperies uniquement humaines incluses bien sur...comme cela ....entre autre .....

    pourquoi aujourd’hui.. ? parce que seul le moment qui est là , qui est à jamais insaisissable existe ....

    changer demain veut dire que rien ne va changer radicalement ..c’est du pipeau intégral.

    je reviens sur deux mythes faux parmi tant d’autres, la competition qui donnerait le meilleur...
    ceci veut dire que à chaque instant on a toujours ce qui est le mieux possible........

    je n’explique plus, à quoi bon !


    • Robert GIL Robert GIL 5 février 2015 09:52

      L’austerité, ce n’est pas pour tout le monde. Les mediasaiment bien culpabilisé une certaine catégorie de la population sur leur « acquis » et leur « priviléges » et ne disent pas un mot sur les veritables assisté et detrousseurs des peuples !
      Depuis 30 ans on poursuit une politique qui consiste a baisser les depenses publics et a donner sans contrepartie des sommes folles au patronat pour créer de l’emploi dans l’espoir d’ameliorer les conditions de la population et de lutter contre le chomage, et depuis 30 ans les choses vont en empirant, preuve que cette politique n’est pas la bonne. Mais plutot que de changer de cap, au contraire on continué et on en arrive a cette aberration qu’en France le prive coute plus cher que le public et detruit des emplois ... jusqu’a quand allons nous poursuivre cette politique sucidaire !
      .
      voir : BUDGET DE L’ÉTAT : 280 milliards d’euros . CADEAUX AUX ENTREPRISES : 230 milliards d’euros !
      .

      Nous ne pouvons pas continuer à transférer la richesse de la nation à ceux qui sont au sommet de la pyramide économique – ce que nous avons fait depuis environ trente ans – tout en espérant qu’un jour, peut-être, les avantages de ce transfert se manifesteront sous la forme d’emplois stables et d’une amélioration des conditions de vie de millions de familles qui luttent pour y arriver chaque jour.

      Cet argent n’atteindra jamais le bas de la pyramide. Nous sommes fous de continuer à y croire. Il faut instaurer des règles, le capitalisme prospère sur l’absence de règles. En 30 ans ce sont 10% du PIB qui sont passés de la poche des salariés à celle des actionnaires : c’est à dire 160 milliards d’euros par an qui sont détournés dans les caisses de ceux qui ne travaillent pas au détriment de la France qui se lève tôt.



      • Diogène diogène 5 février 2015 10:07

        Les acquis sociaux ne sont pas le fruit des 30 glorieuses, mais une avancée du CNR et du GPRF, conjontion entre les gaullistes et les communistes.

        Parmi les mesures appliquées à la Libération, citons la nationalisation de l’énergie (création d’Électricité de France en 1946), des assurances (AGF en 1945) et des banques (Crédit lyonnais en 1945, Société générale en 1946), la création de la Sécurité sociale et des Allocations Familiales. 

        http://www.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/dossiers-thematiques/1944-1946-la-liberation/reconstruire-une-france-nouvelle/documents/expose-des-decisions-du-gprf-en-matiere-economique-et-sociale-1944-1945.php


        • lsga lsga 5 février 2015 14:02

          accord entre les fascistes gaullistes et les fascistes staliniens. 

          L’État Providence est la base du fascisme.
           
          Le programme du CNR a été entièrement financé par l’exploitation néo-coloniale de l’Afrique. 

        • Captain Marlo Fifi Brind_acier 5 février 2015 11:50

          A quoi bon faire de la pub pour le marxisme, alors que les citoyens ne veulent pas plus de dictature de la finance que de celle d’apparatchiks communistes ?
          Si la gestion du capital par le Soviet suprême était une réussite quelque part, cela se saurait. Les salaires à 10 dollars par mois de Cuba ne font plus rêver personne.


          Les oligarques russes sont d’anciens apparatchiks soviétiques, et la Chine actuelle, sont la preuve vivante que les marxistes savent aussi bien gérer le capital que les capitalistes, et qu’ils savent s’en mettre aussi bien dans les poches que les capitalistes. La conversion des uns et des autres au capitalisme a été spectaculaire.

          L’auteur fait comme si la Troïka n’existait pas.
          Comme si elle n’était pas un SUPER MEDEF à l’échelle d’un continent.
          Comme si les Traités européens ne nous avaient pas fait entrer dans la mondialisation.
          Comme s’il ne savait pas que le modèle social français était dû au CNR.
          Et que le but de l’ UE et de l’euro était d’en finir avec les États providence.
          Cela fait beaucoup de dénis dans un même article...

          Et cela lui évite aussi de poser la question de la sortie de l’ UE, de l’euro et l’ OTAN de manière unilatérale. Il fut un temps où les Communistes français (avant que Mitterrand ne les neutralise), avait sur l’ Europe, un discours bien plus lucide. A quoi cela peut bien servir de discourir de la valeur des théories économiques, alors que nous ne sommes plus un pays souverain ?
          A noyer le poisson.

          • lsga lsga 5 février 2015 12:11

            Erdal n’est pas marxiste, il n’a presque rien lu de marx, et le peu qu’il a lu, il ne l’a pas compris.

             
            Marx était contre l’État Providence que Erdal défend ici. L’État Providence est de nature impérialiste, il ne peut exister que sur la base d’une politique coloniale, visiblement, Erdal l’ignore. 
             
            Au passage, il parle des « profits » des entreprises. Or, comme prévu par Marx, nous vivons aujourd’hui une période où les entreprises ne font plus de profits, et à la place s’endette. Donc les politiques Keynésiennes et l’État Providence sont devenus impossible. Mais bon,demandez à Erdal qu’il vous explique comment fonctionne la baisse tendancielle du taux de profit : il n’en a jamais entendu parler. 

          • Erdal 5 février 2015 13:01

            Donc si on est pas keynésien on est forcément un totalitaire apparatchik soviétique ? En attendant l’URSS a connu des taux de croissance bien supérieurs aux taux enregistrés par les pays occidentaux pendant les 30 glorieuses.


            Les institutions dont vous parlez sont des produits du capitalisme, la mondialisation n’est pas née dans la cervelle de quelques théoriciens, c’est un processus naturel au fur et à mesure du développement du capitalisme, tout comme la destruction des Etats-Providence, qui ont été nécessaire au lendemain de la Seconde guerre mondiale pour calmer les tensions de classe et contrer la montée du communisme, aujourd’hui la classe dominante souhaite s’en débarrasser pour les mêmes raisons : assurer sa suprématie. Sinon, bien sûr que je soutiens la sortie de l’UE, je ne l’ai pas écris tellement c’est évident pour moi.

            Petite parenthèse sur Cuba, ce pays a beaucoup souffert après la chute de l’URSS et l’embargo. Les salaires sont très faibles en apparence mais en même temps le coût de la vie n’est pas aussi élevé que dans les pays voisins. Vous ne risquez pas de voir des enfants ne sachant pas écrire et mourir de faim à Cuba contrairement à d’autres pays d’Amérique Latine.

          • lsga lsga 5 février 2015 13:08

            tu es un Keynésien, et Staline était un Hyper Keynésien.



            le seul endroit au monde où le Keynésianisme ait à peu prêt fonctionné, c’est en URSS (car l’URSS avait suffisamment de ressource pour vivre en autarcie). Pour rappel, en URSS, le salariat n’avait pas été aboli (communisme), par contre, tout le monde était exploité, c’était le plein emploi (keynésianisme).
             
            Smith === équilibre entre offre et demande, on se fou du plein emploi
            Keynes === l’État intervient pour que l’équilibre entre l’offre et la demande corresponde au plein emploi
            Staline === L’État fait l’offre et la demande et garantit le plein emploi
            Marx === On ABOLIT LE SALARIAT, on remplace le travail des ouvriers par les machines.
             
            ça va ? C’est plus clair comme ça ? 

          • Erdal 5 février 2015 13:18

            Je pense que c’est toi qui confonds tout. Tu as une vision erronée, ou au mieux étriquée, du marxisme et de l’URSS.


          • lsga lsga 5 février 2015 13:26

            moi monsieur, j’ai lu Marx, et comme Marx, j’ai un excellent niveau en mathématiques, et je maîtrise plutôt bien ses théories. Toi visiblement, ce n’est pas ton cas. 

             
            Ton article est une tentative navrante de chercher à distingue le Marxisme du Keynésianisme, alors que tu confonds totalement les deux. 
             
            Si tu ne comprends pas que Marx c’est l’abolition du Salariat, tu n’as simplement rien compris.
            Si tu ne comprends pas que Keynes c’est le plein emploi, tu n’as simplement rien compris. 
             
            Si tu ne réclames pas l’abolition du salariat, tu n’es pas communiste.
            Si tu réclames le plein emploi, tu es Keynésien. 
             
            Allez camarade, essaye un peu :

          • Erdal 5 février 2015 13:36

            Bon sang ou est-ce que t’as vu que je critiquais l’abolition du salariat ?! Depuis hier je te répète que je suis d’accord avec cette revendication... 


          • lsga lsga 5 février 2015 13:47

            ah ça progresse, non hier ce n’était pas très clair. 

             
            Dans ton article, tu as beaucoup de mal à te dépatuoiller entre Keynes et Marx malgré tout tes efforts. Pour rappel, ton énoncé principal dit : « Nous avons les ressources matérielles nécessaires, mais elles sont accaparées par la bourgeoisie », ce qui laisse à croire qu’une redistribution et une correction des inégalités permettrait de corriger le problème (bref : du Keynes)
             
             
            Enfin, toi qui es une pompom girl de Staline, je te rappelle que Staline est un Hyper Keynes. L’URSS qui faisait la moitié de la taille de la planète était libérée des contraintes extérieures (ce mot précieux qui manquait à ton vocabulaire économique). Il a donc pu directement au niveau étatique gérer l’offre, la demande, la production, et la distribution pour arriver à un équilibre qui mettait tout le monde au travail, c’est à dire qui poussait l’exploitation à son maximum.
             


          • Erdal 5 février 2015 14:00

            C’était une citation que j’ai trouvé pas mal, mais en gros ça pose la contradiction entre le caractère social de la production et l’appropriation privée. 


            Le but de Staline était le communisme, avant de développer largement les rapports de production socialistes il fallait créer la base économique nécessaire, fonder une puissante industrie lourde, mécaniser la production... Je rappelle que l’URSS était à un stade d’arriération réelle. 

          • lsga lsga 5 février 2015 14:07

            Le Communisme n’est pas UN BUT vers le quel on doit tendre, mais le mouvement réel qui abolit l’ordre établi

            Marx, Idéologie Allemande
             
            ça va ? ça rentre dans ta tête de noeud qui n’a pas lu Marx ?
             
            Le Communisme en URSS, ça aurait été que les travailleurs s’unissent pour renverser Staline, rétablir la démocratie de conseil (le « soviétisme »), abolir le salariat, et gérer la production et la distribution démocratiquement. Le Parti Social Démocrate : c’était le nom du parti bolchevique
             
            Il n’y a pas une étape où une bourgeoisie ultra violente et ultra autoritaire fait du Keynes pour forcer tous les prolétaires à travailler. 
             
            La première étape, selon Marx, selon Engels : c’est la population qui s’empare de l’État. Staline : ce n’était pas la population, il n’était pas la première étape. 
             


          • Erdal 5 février 2015 14:18

            Oui merci mais l’autogestion n’est pas le communisme, et Marx que tu adores citer a combattu ces vues. 


            Le Parti social-démocrate n’était pas le nom du Parti bolchévik, les bolchéviks étaient une tendance à la gauche du Parti, qui qui se sont finalement séparés.

            Pourquoi les ouvriers « travaillaient » en URSS, ça ne t’as jamais effleuré l’esprit ? Ils travaillaient pour créer une défense nationale, pour industrialiser le pays, pour la construction du socialisme.

          • lsga lsga 5 février 2015 14:27

            mais qu’est-ce que tu me parles d’autogestion espèce de totor ? La dictature du prolétariat, c’est de l’autogestion ?

             
            L’autogestion, c’est quand les ouvriers d’une usine prennent le contrôle de cette usine, et deviennent ainsi eux-même des bourgeois. 
             
            La dictature du prolétariat : c’est quand TOUTE LA POPULATION, sans exception, peut voter sur TOUTES LES DÉCISIONS, concernant la production et la distribution. Sans rire : l’abolition de la propriété privée des moyens de production, tu croyais que c’était quoi ? Louis XIV et l’État Français qui prennent des décisions « sages » pour le peuple ? 
             
            Bordel : VA LIRE MARX ET ENGELS. 
             
             
            Ce sont les staliniens anti-révolutionnaires, anti-démocratiques, qui chercheront à salir ce mot. 


          • lsga lsga 5 février 2015 12:13

            Bon allez, on y va. 

             
            « Un Etat impuissant face aux délocalisations de l’industrie nationale »
             
            Une usine qui ferme en France pour être réouverte en Afrique (comme les fameux Continental), ce n’est pas une délocalisation, c’est une RElocalisation. 

            • lsga lsga 5 février 2015 13:56

              ah oui ? tu moinsse ça espèce de tête de noeud ? et bin... tu devrais aller un peu en Afrique militer avec nos camarades, ça te ferait du bien, ça te changerait de la caste moyenne française réactionnaire. Voilà pourquoi la lutte DOIT être internationale, et que rien n’est jouable contre la bourgeoisie à une échelle nationale. à l’échelle nationale, vous devenez nécessairement nationaliste, donc impérialiste. 


            • lsga lsga 5 février 2015 12:20

              « Dans les années de guerre froide la voix des patrons ne s’était jamais élevé contre les lois dites sociales, qui étaient tolérées voire encouragées »

               
              Les États Providences NE SONT PAS des victoires ouvrières contre le patronat. Ils ont été instauré par la bourgeoisie elle-même :
               
              1. Par Otto Von Bismarck, qui voulait que sa population soutienne ses politiques impérialistes, militaires et coloniales. 
               
              2. Par Beveridge, qui voulait éviter à l’Angleterre des révolutions sur le modèle français qui remettraient en cause l’aristocratie
               
              3. Par Keynes, le golden boy devenu milliardaire à Wall Street, qui voulait sauver le Capitalisme de la baisse tendancielle du taux de profit 
               
              4. Par Charles de Gaule, le Franco français, qui voulait définitivement écraser le socialisme démocratique qui émergeait en France. 
               
              Pour rappel, même les boeufs dans un élevage ont accès gratuitement au soin. Quand l’élevage a des problèmes de rentabilité, l’éleveur peut faire des économies de ce côté là. Ainsi va la sécurité sociale. 
               
              La baisse du temps de travail : voilà la seule victoire ouvrière, le seul acquis social, du 20ème siècle. 

              • lsga lsga 5 février 2015 12:24

                Au sujet du dessin, complètement faux, totalement anti-marxiste, anti-communiste :

                 
                C’est le COEUR de la théorie marxiste, communiste, révolutionnaire. 
                L’opposition salaire/profit, ce n’est pas Marx, c’est KEYNES. 
                 
                C’est précisément parceque les profits s’effondrent que les bourgeois SONT OBLIGÉS de racler sur le système social. ILS N’ONT PAS D’ALTERNATIVES. Si ils pouvaient, ils préféreraient largement continuer à soigner leur bétail. 


                • Francis, agnotologue JL 5 février 2015 12:33

                  Le taux de profit s’effondre peut-être, mais le total des profits grimpe bel et bien. Nuance.

                  Le profit était le ferment des sociétés capitalistes, il en est devenu le cancer.


                • lsga lsga 5 février 2015 12:42

                  oui, on parle bien du taux. Or, le capitalisme, pour fonctionner, a besoin d’un taux de profit qui grimpe (la sacro sainte croissance). Même un petit boutiquier doit « faire du plus », augmenter son chiffre d’affaire d’année en année.

                   
                  Ceci dit, en période de crise systémique comme aujourd’hui, il disparaît purement et simplement. Les Top Lines des plus grandes entreprises mondiales sont nulles.
                   
                  Pour ta conclusion, elle est typique de la diamat, mais dans un sens précis : le profit est la boussole du Capitalisme, quand il disparaît, il le mène droit dans le mur. 

                • lsga lsga 5 février 2015 12:25

                  « le mythe des « 30 glorieuses » était le fruit de circonstances exceptionnelles »

                   
                  Le fruit des politiques néo-coloniales en Afrique. 
                  Ce sont les africains qui ont financé le programme du CNR. 

                  • lsga lsga 5 février 2015 12:28

                    « une tentative de remake de son aspect « social » engendrerait une fuite massive de capitaux »

                     
                    C’est ce qu’on appelle les contraintes extérieures (essayer de dominer un peu le vocabulaire économique bon sang), qui signe l’arrêt de mort du Keynésianisme. 
                     
                    Cela marche avec ou sans politique protectionniste. Les politiques protectionnistes ne font que légèrement retarder le process, le temps que le taux de profit s’effondre totalement à l’échelle nationale et que l’ouverture au marché mondial devienne une obligation. 

                    • lsga lsga 5 février 2015 12:31

                      « Les travailleurs et les capitalistes ne supporteraient de nouvelles hausses d’impôts, les uns devront resserrer leur consommation, les autres réagiront par des grèves de l’investissements ou pire. »

                       
                      Alors, les capitalistes ne peuvent plus supporter de nouvelles ponctions sur leurs profits CAR COMME PRÉVU PAR MAX IL Y A 150 ANS ILS NE FONT PLUS DE PROFITS. 
                       
                      Leurs Top Lines sont nulles, seules restent leur capacité d’endettement et les jeux de miroir sur les marchés financiers. 

                      • lsga lsga 5 février 2015 12:38

                        « Nous savons où se trouvent les ressources matérielles dont nous avons besoin. Les travailleurs les produisent, mais ce sont les capitalistes qui les possèdent. L’expropriation des capitalistes doit retrouver sa place au cœur de nos revendications.  »

                         
                        Un énoncé qui est la négation même de la pensée de Marx et de Engels.
                         
                        Pour rappel, les 500 personnes les plus riches de France ont une fortune cumulée de 350 Milliards d’euros, pillée partout sur la planète. Si on les divisait entre tous les français (en ignorant les africains) cela donnerait une somme de 5.000€ par personne : PEANUT. 
                         
                        Le problème n’est donc pas la distribution des richesses, le problème est la production des richesses. ON NE PRODUIT PAS ASSEZ. 
                         
                        En fait, pour les français : si, on produit bien assez. Les français ne meurent pas de faim, ils ont un toit, des vêtements, des médicaments : tout va bien, ils vivent dans l’abondance la plus totale. Il n’y a plus qu’à baisser largement leur temps de travail, et ce sera le paradis sur Terre. C’est pour le reste du monde qu’il faut augmenter la production. 
                         
                         


                         

                        • lsga lsga 5 février 2015 12:59

                          Bon la présentation globale faite des théories de Keynes sont une vulgarisation de la vulgarisation déformée. 

                           
                          Tout d’abord sur les prix. Pour Keynes, la fixation des prix dépend des décisions des entrepreneurs, de leurs calculs et de leur situation dans la confrontation entre l’offre et la demande (oui : Keynes est un économiste libéral).
                           
                          D’après Keynes, c’est en fixant le niveau de la production capable de satisfaire la demande qu’ils prévoient que les entrepreneurs déterminent l’emploi.
                           
                          Or, comme Smith lui-même l’admettait, l’équilibre entre l’offre et la demande ne permette d’aboutir au plein emploi. Tout le Keynésianisme consiste donc à prendre des mesures qui favorisent la croissance de la demande prévisible par les entrepreneurs (« remplir les carnets de commande » comme dit Mélenchon) pour créer le plein emploi.
                           
                          Le plein emploi : voilà le coeur du Keynésianisme. Mettre tout le monde au travail : exactement ce qu’à fait Staline également. Permettre une exploitation maximale de la main d’oeuvre disponible.
                           

                          • lsga lsga 5 février 2015 13:04

                            Bref, Erdal : tu veux être communiste ? Tu ne veux pas être un Keynésien ?

                             
                            C’est bien, tu vas dans la bonne voie.
                             
                            Alors maintenant, arrête de te contenter de la vulgarisation des staliniens que tu fréquentes, lis Marx, étudie la théorie économique de Keynes.
                             
                            Je te donne un coup de main, comme dans notre dernier échange, et comme indiqué dans mon dernier post :
                             
                             
                            Si tu veux être communiste, et non pas un hyper-keynésien façon Staline, réclame à ton tour l’abolition du salariat. 
                             
                            Allez, essaye :
                            « Le travail n’est pas une marchandise. Nous ne voulons pas de vos salaires »

                            • Erdal 5 février 2015 13:13

                              Premièrement cesses de polluer la page en faisant un nouveau commentaire pour chaque phrase. Merci.


                              Ensuite, je crois que tu n’as rien compris de moi, cet article ne défend pas l’Etat-Providence, peut-être que la dernière phrase t’as échappé : « Il ne faut pas chercher à améliorer les conditions de vie dans le cadre du capitalisme, il faut le renverser. »

                              Je n’ai pas parlé de tout, c’était pas mon but, j’aurai pu en effet parler de la baisse tendancielle du taux de profit. 

                              J’avais déjà précisé ce que je pensais de l’abolition du salariat dans notre précédente discussion, mais je crois que tu prends pour argent comptant uniquement ce qui t’intéresse. Quant aux élucubrations du Staline keynésien, une réponse n’en vaut pas la peine je pense.

                            • lsga lsga 5 février 2015 13:20

                              arrête de te prétendre Communiste et d’écrire un énoncé qui contredit la pensée communiste à chaque phrase ; et j’arrêterais de te polluer.

                               
                              Les staliniens qui veulent donner les pleins pouvoir à la bourgeoisie étatique pour mettre tout le monde au travail : NON MERCI.
                               
                              La racaille nationaliste qui chante « Vive la France, vive l’industrie Nationale », qui chouine sur la caste moyenne réactionnaire française qui est obèse, raciste et réactionnaire : NON MERCI. 
                               

                            • Erdal 5 février 2015 13:33

                              Oui bien sûr... en attendant ta deuxième phrase montre bien que tu n’as rien d’un marxiste. Comme je te l’avais dis hier selon Marx l’Etat est le représentant et le défenseur d’une classe contre une autre (je t’apprends quelque chose ?). Ta critique de ce que tu appelles pitoyablement « bourgeoisie étatique » est juste si ça permet de pointer le manque de démocratie dans l’appareil d’Etat, si tu critiques l’existence même de l’Etat ouvrier (« bourgeoisie étatique ») alors tu n’est tout simplement pas marxiste, mais un simple anarchiste. On met tout le monde à l’usine pour justement baisser le temps de travail individuel et augmenter la production jusqu’à créer la société d’abondance.


                              Pour la énième fois (c’est lourd à la fin) JE SUIS POUR L’ABOLITION DU SALARIAT mais je ne suis pas un gauchiste agité qui attend le communisme pour le lendemain.

                            • lsga lsga 5 février 2015 13:53

                              LOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOL 


                              Hey mais sans rire : va lire Marx et Engels, et arrête d’écouter tes copains staliniens.

                              Je te rappelle que pour Engels, au moment même où le prolétariat prend le contrôle de l’État et instaure la démocratie de conseil, l’État disparaît. Une démocratie qui donne le pouvoir à toute la population sur toutes les décisions concernant la production et la distribution : c’est la négation même de l’État. 
                               
                              « Le premier acte dans lequel l’Ètat apparaît réellement comme représentant de toute la société, la prise de possession des moyens de production au nom de la société, est en même temps son dernier acte propre en tant qu’État. L’intervention d’un pouvoir d’État dans des rapports sociaux devient superflue dans un domaine après l’autre, et entre alors naturellement en sommeil. Le gouvernement des personnes fait place à l’administration des choses et à la direction des processus de production. L’Ètat n’est pas « aboli », il s’éteint. Voilà qui permet de juger la phrase creuse sur l’« État populaire libre », tant du point de vue de sa justification temporaire comme moyen d’agitation que du point de vue de son insuffisance définitive comme idée scientifique ; de juger également la revendication de ceux qu’on appelle les anarchistes, d’après laquelle l’Ètat doit être aboli du jour au lendemain. » 
                               
                              Le stalinisme, auquel tu adhères, n’a rien à voir avec cela. C’est simplement l’instauration d’une bourgeoisie étatique ultra-puissante, ultra-autoritaire, anti-démocratique, qui applique des politiques hyper-keynésiennes visant à mettre tout le prolétariat au travail. 

                            • Erdal 5 février 2015 14:13

                              Qu’est-ce que cette citation est sensé démontrer ? Engels dit juste que l’Etat dépérira progressivement (et non tout de suite, il ne donne pas de date précise).


                            • lsga lsga 5 février 2015 14:21

                              C’est censé démontrer que le Communisme c’est l’ensemble de la société qui s’empare de l’État. Pas une clique de bourgeois bureaucrates façon Staline et ses copains. Ça démontre aussi que à peine cela a lieu, que l’État s’éteint, car une administration des choses par l’ensemble de la société (et non pas par Staline), ce n’est déjà plus un État dans le sens où on l’entend. 

                               
                              Staline : c’est l’administration des personnes, l’État Bourgeois, la perpétuation du salariat, la gestion de l’économie par une bureaucratie autoritaire et sanglante qui force l’ensemble du prolétariat à travailler malgré les progrès technologiques (taux de chômage en URSS === 0%. ). C’est de l’Hyper Keynes. Keynes n’est pas une première étape vers le Socialisme. 
                               
                              Une première étape vers le socialisme, c’est une révolution communiste qui renverse l’ordre établi, qui dégage les bourgeois bureaucrates à la tête de l’État, qui soumet l’administration à une démocratie de conseil qui donne le pouvoir à TOUTE la population (le « soviétisme »), qui abolit les salaires, qui laisse le progrès technologique faire progresser le « chômage ». 

                            • Erdal 5 février 2015 14:28

                              Comment interprètes-tu cette citation ? « Le premier acte dans lequel l’Ètat apparaît réellement comme représentant de toute la société, la prise de possession des moyens de production au nom de la société, est en même temps son dernier acte propre en tant qu’État.« 


                              Il s’agit de la nationalisation des moyens de production par l’Etat socialiste (bourgeois bureaucrates paraît-il) en tant que représentant de toute la société et également en tant que »début de sa fin". 

                            • lsga lsga 5 février 2015 14:54

                              oui, et cela n’a rien à voir avec le fait de mettre en place un Staline de Droit Divin qui prend toutes les décisions à la place de tout le monde soi disant pour le bien de tous. Ça : c’est l’État Monarchique. 

                               
                              L’État Socialiste, c’est un État SOUS CONTRÔLE de l’ensemble de la population, ce qui fait que ce n’est plus un État, mais simplement une administration. Ça va ? Tu fais la différence entre une administration et un État ?
                               
                              Au début du 20ème siècle, Internet n’existant pas, cela se traduisait par le projet conseilliste (traduit en russe : soviétique ). 
                               
                              Tout le monde a le droit de voter sur toutes les questions concernant la production et la distribution, mais comme ce n’était pas matériellement possible, cela passait par la délégation du vote à des conseillés immédiatement révocables. Voilà l’incarnation de l’État Socialiste au début du 20ème siècle. C’est Lénine lui-même qui va l’abolir, car il sera confronté à la réalité réactionnaire de la population Russe. 
                               
                              Staline : C’est Louis XIV qui fait du Keynes, cela n’a rien à voir avec le Socialisme, de prêt ou de loin. 

                            • Erdal 5 février 2015 15:17

                              L’Etat socialiste doit être sous le contrôle du peuple, c’est une évidence, même Staline le mangeur d’enfant le disait, par exemple : « On peut reconnaître pour règle générale, qu’aussi longtemps que les bolcheviks conserveront leur liaison avec les grandes masses du peuple, ils seront invincibles. Et au contraire, il suffit que les bolcheviks se détachent des masses et rompent leur liaison avec elles, il suffit qu’ils se couvrent de la rouille bureaucratique, pour qu’ils perdent toute leur force et se transforment en une nullité."


                              Staline était un authentique révolutionnaire, il ne faut pas avoir une vision bisounours du monde, il faut admettre que les conditions en URSS n’étaient pas encore propices au développement du communisme.

                            • lsga lsga 5 février 2015 15:38
                              Staline était élu par les conseillés élus par la population ? NON
                              Les politiques de production et de distribution sous staline étaient-elles décidés par les conseillés élues par la population ? NON 
                               
                              DONC L’ÉTAT STALINIEN N’ÉTAIENT PAS UN ÉTAT SOCIALISTE, MAIS UN ÉTAT BOURGEOIS. 
                               
                              Le pouvoir Stalinien s’inscrit dans filiation : Louis XIV —> Napoléon —> Bismarck —> Staline.  
                               
                              Un autocrate qui a tous les pouvoirs, qui prend les décisions seul dans son coin, qui s’appuie sur une bureaucratie autoritaire et toute puissante, et QUI PRÉTEND LE FAIRE POUR LE BIEN COMMUN. 
                               
                              Ta citation de Staline, elle est à mettre à côté de celle de Louis XIV :
                               
                              L’État Socialiste, c’est l’État « conseilliste » (en russe : sovietisky ), celui dans lequel l’administration étatique est TOTALEMENT ET ENTIÈREMENT SOUMISE À LA POPULATION ET À SON VOTE
                               
                              Toi, faudra que tu m’expliques ce qui différencie ton État Stalinien d’un état fasciste, à part les déclaration d’intention. Et puis, les fascistes aussi prétendent confisquer le pouvoir étatique pour le bien commun, et au nom du socialisme, donc bon.... 
                               
                              ABOLIR LA PROPRIÉTÉ PRIVÉE DES MOYENS DE PRODUCTION : c’est strictement synonyme à donner à toute la population mondiale le pouvoir sur les décisions concernant la production, c’est à dire à l’instauration d’une démocratie planétaire de conseils.
                               

                            • bourrico6 5 février 2015 15:59

                              Té Isgaga tu t’es lâché sur cet article.

                              Mais vois tu, après t’avoir pris à plusieurs reprise la main dans le sac de l’affabulation et du mensonge caractérisé, je me demandes si tu t’imagines que tes propos puissent avoir ne serait ce qu’un début de trace de crédibilité.
                              En même temps, je me dis que tu sors de telle énormités avec un tel aplomb, que tu ne peux que le faire exprès non ?


                            • lsga lsga 5 février 2015 16:06

                              bourico : t’es pas un mec d’extrême droite toi ? Un militant FN ? vient pas nous casser les couilles STP. 

                               
                              Au passage, je débats rationnellement avec Erdal, qui aimerait vraiment être communiste. On n’est pas d’accord, mais on débat. Je pense que ça lui fait beaucoup de bien, et qu’il va finir par prendre ses distances avec les staliniens pour retourner tranquillement lire Marx et Engels. 
                               
                              Toi : tu ne débats pas. Tu insultes, tu n’apportes rien à la discussion. Tu flood : comme tu es incapables de répondre à mon dernier poste, tu vas chercher à le noyer dans une suite de commentaires sans intérêt.

                            • Erdal 5 février 2015 16:51

                              Ce que tu dis est ultra-simpliste. Pour déterminer si un régime est socialiste on regarde la structure économique, dans quel sens il va etc... Si on suit ta logique, le modèle allemand est également communiste puisque les travailleurs allemands « participent »... Résumer tout à ça c’est se voiler la face. Sinon je suis d’accord avec toi, c’était également vers ce genre de démocratie que se dirigeait l’URSS sous Staline, que tu le veuilles ou non. Tu as peut-être lu Marx (si tu l’as réellement compris, ça c’est autre chose) mais tu as de sérieuses lacunes sur l’URSS.


                            • lsga lsga 5 février 2015 17:09

                              Le Socialisme n’est pas économique, il est politique. Tu devrais lire le « Que Faire ? » de lénine. Mais même dans le manifeste c’est dit très clairement : « Le but immédiat du Communisme est la conquête du pouvoir politique par le prolétariat » (et non pas par un bureaucrate de droit divin façon Staline)

                               
                              C’est la démocratie de conseil qui fonde le Socialisme : la prise de contrôle de l’État par toute la société, et se faisant, la mort de l’État. 
                               
                              Toi : tu confonds encore et toujours le Socialisme et l’autogestion. On ne VEUT PAS que les ouvriers d’un secteur économique donné prennent Les décisions sur ce secteur (ça leur donnerait le statut de BOURGEOIS). Il faut que TOUT LE MONDE puisse participer à la prise de décision de TOUS les secteurs de la production. Matériellement :c ’est cela la collectivisation, l’abolition de la propriété privée des moyens de production. Si une clique de bureaucrate peut prendre toutes les décisions d’un secteur de la production sans l’avale du reste de la société, ce sont de FACTO des bourgeois propriétaire de ce secteur de la production. C’est pour cela que Marx condamne définitivement la bureaucratie étatique
                               
                              L’URSS ne se dirigeait pas vers le conseillisme. L’URSS était conseilliste dés le départ. Mais au vue des résultats des élections en 1922, Lénine les a annulé purement et simplement, va instaurer la Tchéka, et mettre fin à l’État Socialiste. Staline n’est que la continuation de cet ÉLOIGNEMENT de l’État Socialiste. 
                               
                              Pour rappel, toi, tu ne savais même pour le parti social démocrate, tu ne savais même pas que chez Lénine « social démocrate » désigne les plus révolutionnaires, TU aurais grand besoin de réviser l’Histoire de l’URSS.
                               
                              Allez, je te le résume une dernière fois :
                               
                              Le communisme, ce n’est pas un idéal vers lequel on tend. C’est le courant révolutionnaire qui renverse l’ordre établit. Il consiste à renverser la bourgeoisie, à abolir la propriété privée des moyens de production, et à donner le contrôle de l’État à l’ensemble de la société. La toute première étape de la révolution communiste est donc l’instauration d’une démocratie de conseil, la fin de toute forme de bureaucratie

                            • Xenozoid 5 février 2015 14:32

                              le rôle de toute autorité est d’être authoritaire,appelons un chat un chat


                              • alain_àààé 5 février 2015 15:51

                                je suis d accord avec l auteur et je voudrais ajouter que la fatalité n esxiste pas.je suis un retraité qui commme beaucoup on eu des malheurs et ayant été élévé par des parents sortant de la guerre dont une partie de ma famille sont morts a auswitch nous ne sommes pas juifs des grands parents sortent eux aussi des 2 guerres j ai donc été en conflit tres jeune a l age de 16 ans fichée par les barons mondiaux de la siderurgie.j ai vu les miens et d autres faire gréve et de les retrouvé au tribunal pour entrave a l entrée d usine. et cela jusqu aux années 70,80.on s est battu jusqu avoir pour quelques uns des fusils.par ce petit commantaire nous sommes prét a decendre dans la rue avec la C G T si elle veut je ne suis pa s juge pour meme se faire invité chez gattaz qui grace a ses amis de droites et PS voir méme certains communistes qui sont pres a vendre leur famille pour etre parlementaire MAIS SURTOUT LEUR AMIS SYNDICALISTES C F D T ET FO DONT LES DIRIGENTS SONT AUSSI RESPONSABLES DU CHOMAGE QUI NE S AMELIORERA PAS


                                • lsga lsga 5 février 2015 16:07

                                  Quand on est communiste, on est pour le chômage, qui est une conséquence naturelle du progrès technologique. 


                                • Spartacus Lequidam Spartacus 5 février 2015 17:34

                                  Les zzzaquiiiiis sôôôôcîôôôoôo !


                                  Quel joli concept de l’inégalité en droits entre les individus. 

                                  Les bénéficiaires de « zaqquiiiiis sôôôciaux » sont ils une race de gens supérieurs pour se prétendre bénéficier de plus de droits et privilèges que les autres ?

                                  Allons les cocos, Keynes était un a adorateur des autocraties Bolcheviques.
                                  C’est pas beau de critiquer un adepte du communisme.



                                  • lsga lsga 5 février 2015 17:53

                                    et voilà, Spartacus vient de résumer en 2 minutes notre débat d’une journée. 

                                     
                                    Staline, c’est l’ultra-keynésiansime, l’État qui gère la production, la distribution, l’offre, et la demande, pour assure le plein emploi. 
                                     
                                    Par contre Spartacus, les Bolchéviques, eux, se sont battu pour l’instauration de la démocratie de conseil (dite « soviétique »), rien à voir avec Staline. 

                                  • Captain Marlo Fifi Brind_acier 5 février 2015 19:44

                                    Isga,
                                    Pourquoi tu te fatigues ainsi dans des débats qui n’intéressent plus personne ?
                                    Dans « dictature du prolétariat », il y a le mot « dictature », qui a l’usage, n’a jamais été que la dictature de quelques uns.


                                  • lsga lsga 6 février 2015 15:15

                                    Fifi : Pour Marx, la République est la dictature de la Bourgeosie. La dictature du prolétariat, c’est la dictature de l’ensemble de la population. 


                                  • Le421... Résistant Le421 5 février 2015 20:14

                                    Bon... Trés bien !!
                                    Vivement que l’on rétablisse l’esclavage, ou plutôt, « l’optimisation productive » en novlangue*.
                                    La CFDT négociera le gîte et le couvert. Ben oui !! Y’aura encore ce fichu problème du maintien en vie de ces pouilleux d’ouvriers...

                                    Ah !!
                                    Vivement un pays avec plus que des patrons riches et puissants.

                                    Et bordel... Ca va péter quand ce bazar ??

                                    *esclavage, ça sonne mal...  smiley


                                    • coinfinger 5 février 2015 21:15

                                      Mon Dieu , Mon Dieu : Keynes , Keynes , Keynes . Le Bancor avec le Rouble et le Yuan dedans .
                                      Mais pourquoi çà , se fait pas ? Oligarques de tous les pays unissez vous ! Hein , Pourquoi ? C’est tellement raisonnable ...et pacifique .
                                      L’euthanasie du rentier , quelle subvertion ! , j’en tremble . Le rentier c’est quoi ? Ben c’est l ’épargnant , c’te question , celui qui met de coté pour les études de ces enfants , pour sa veillesse , pur ses maladies et autre aléas , c’est du petit , méme ’riche’ . Riche c’est relatif .
                                      L’oligarque c’est autre chose , il le flambe l’argent , lui l’oligarque , puisque l’agent c’est lui qu’il le fait . Il se paye des danseuses de ballet et autres plaisirs . Il consomme lui .


                                      • coinfinger 5 février 2015 22:08

                                        Les danseuses c’est pas le pire . C’est relativement anodin . Le pire est beaucoup plus couteux : tout ce qui assure la domination ; la guerre , les petites frappes et les divers pervers qui trainent au fond de la société aptes au pire et à tous les coups tordus inavouables . Plus un appareil d’emballage médiatique sophistiqué pour faire prendre le faux pour le vrai , l’horrible pour le beau et le mal pour le bien .


                                      • Peretz1 Peretz1 5 février 2015 21:18

                                        Vous mélangez tout. Marx et Keynes. Le premier a dénoncé la confiscation de la valeur travail par le système libéral, le second a théorisé l’économie de marché comme étant une mécanique. Keynes était certes un libéral mais était pour le progrès. L’Etat devait intervenir si nécessaire dans ce sens. L’Etat providence a été une conquête sociale, mais par effet secondaire va dans le sens du progrès. Je suis keynésien par ce que progressiste, et je le démontre dans « Pour une économie humaine, renversons la table » (Amazon.fr 5 euros) On trouvera aussi dans ce bouquin pourquoi le marxisme a échoué en URSS, et comment il pourrait réussir, si...


                                        • Spartacus Lequidam Spartacus 5 février 2015 22:22

                                          Marx et Keynes ont le point commun d’avoir générés les idéologies de l’interventionnisme d’état. Communisme et Keynésianisme.


                                          Les propositions communistes sont largement proches du keynésianisme. 

                                          Marx et Keynes partent du principe d’utiliser le pouvoir d’état et l’atteinte aux libertés par la coercition de l’état pour arriver au bonheur.

                                          Sauf que le communisme va jusque tuer pour contraindre alors que Keynes utilise les lois d’entraves aux libertés.

                                          Les 2 idéologies entraînent bureaucratie, nomenklatura, capitalisme de connivence, corruption, lobbys, pertes des libertés, et soumission à l’état.


                                        • coinfinger 5 février 2015 21:43

                                          IL faut essayer de bien comprendre Emmanuel Todd . Mieux que lui ne se comprend .
                                          Il ne dit pas autre chose que ce qu’aurait dit K Marx .
                                          Dans tout leur systéme d’équations les économistes , écartent l’essentiel , la seule production qui est occultée , la production de la force de travail . Processus trés complexe , hors économie politique , hors marché , mais pour autant émminemment ’économique ’ .
                                          Celà dit c’est tellement complexe , méme en faisant , abstraction de l’état et des formes de consciences , que personne n’a relevé le gant .
                                          La démographie , l’anthropologie , etc , nous offrent des éclairages , cependant . Surtout : les tendances ...longues .


                                          • Claude Simon Gandalf 5 février 2015 21:45

                                            Il est quasiment impossible de faire table rase du capitalisme par une autre idéologie.

                                            La seule chose qui peut arriver au capitalisme est que le capitaliste constate avoir abusé d’une prédation qui l’empêche désormais de croître :
                                            - abus monétaires et passage aux taux d’intérêts négatifs (Suisse, Danemark, placements allemands) ;
                                            - exploitation d’une main d’oeuvre trop bon marché et écroulement de la consommation de marchés en sous-emplois ;
                                            - destruction des marchés par les gains de productivité ;
                                            - baisse générale de la fécondité dans les pays développés ;
                                            - baisse tendancielle du profit chère à Isga ;

                                            Cependant, son constat n’est que l’aveu de son impuissance. 

                                            • Spartacus Lequidam Spartacus 5 février 2015 22:53

                                              - Abus monétaires ???

                                              La monnaie est un consommable. Il suffira de changer de monnaie.

                                              -Destruction des marchés ???
                                              Les besoins de l’homme sont infinis. Infinis. Infinis. La route entraîne le besoin de chaussure qui entraîne le besoin de cirage qui entraîne le besoin de chiffon qui entraîne le besoin de magasin, qui entraîne le besoin d’électricité qui entraîne et entraîne indéfiniment...

                                              -Baisse de fécondité ???
                                              On pourra faire les gamins dans des labos.

                                              -Baisse tendancielle du taux de profit ???
                                              Il existera toujours de la rareté, de l’image de marque ou des moments de monopole ou des gens plus talentueux que d’autres qui font les profits. 

                                              La vérité c’est que le gâteau à se partager est élastique. Seul le capitalisme l’a compris.

                                              Le capitalisme rend le gâteau plus large et les gens plus riches mais de façon inégale.
                                              Les pauvres Suisses ou Américains sont plus riche que 60% des habitants de la planète.....
                                               
                                              Les autres idéologies en voulant couper en part égale le gâteau diminuent sa largeur qui devient de plus en plus petit. 

                                              Les idéos de gauche entraînent les pénuries,, l’étatisme, la bureaucratie, les fonctionnaires les statuts, les privilèges, les protégés et le partage de la misère.


                                            • Claude Simon Gandalf 6 février 2015 15:09

                                              « Abus monétaires ???

                                              La monnaie est un consommable. Il suffira de changer de monnaie. »
                                              Il y a cependant monopole du signe de monnaie. Mais à votre décharge, cela n’est pas libéral.

                                              « -Destruction des marchés ???
                                              Les besoins de l’homme sont infinis. Infinis. Infinis. La route entraîne le besoin de chaussure qui entraîne le besoin de cirage qui entraîne le besoin de chiffon qui entraîne le besoin de magasin, qui entraîne le besoin d’électricité qui entraîne et entraîne indéfiniment... »
                                              Le déséquilibre créé entre les classes (par des politiques privilégiant les plus forts) freine considérablement l’infinitude de ces besoins. La perte de temps généré par la dialectique de la lutte des classes ainsi que l’apologie de la concurrence par les libéraux parachève de rompre cette dynamique.

                                              D’ailleurs, la décorrélation entre l’émission de monnaie par les différents QE et l’émission de biens finit par détruire la réciprocité de l’échange.

                                              « -Baisse de fécondité ???
                                              On pourra faire les gamins dans des labos. »
                                              Et sans parenté, il meurt rapidement.

                                              -Baisse tendancielle du taux de profit ???
                                              Il existera toujours de la rareté, de l’image de marque ou des moments de monopole ou des gens plus talentueux que d’autres qui font les profits. 
                                              La vérité c’est que le gâteau à se partager est élastique. Seul le capitalisme l’a compris.
                                              Le capitalisme rend le gâteau plus large et les gens plus riches mais de façon inégale.
                                              Les pauvres Suisses ou Américains sont plus riche que 60% des habitants de la planète.....
                                               
                                              « Les autres idéologies en voulant couper en part égale le gâteau diminuent sa largeur qui devient de plus en plus petit. 
                                              Les idéos de gauche entraînent les pénuries,, l’étatisme, la bureaucratie, les fonctionnaires les statuts, les privilèges, les protégés et le partage de la misère. »
                                              Les idéaux de gauche structurent l’état, soigne, éduque et prend le relais du marché quand celui-çi est en panne afin conserver les capacités de notre agent économique à le rester.
                                              Sans idéaux de gauche (lutte contre l’esclavage, sécurité sociale, redistribution, normes protégeant l’agent économique, qu’il soit producteur, consommateur ou investisseur dans un monde trop complexe pour être averti de tout les risques encourus par l’individu), le capitalisme ne serait qu’une infâme machine à broyer dont très peu consentiraient à participer. Vous ne nous avez pas épargné les dérives les plus grotesques du gauchisme, je vous fais grâce de celles d’un capitalisme strictement libéral ou libertarien, type Liberia ou Soudan du Sud, lorsqu’il n’y a plus d’état.

                                            • Claude Simon Gandalf 6 février 2015 16:55

                                              « Il existera toujours de la rareté »


                                              Je ne crois pas au principe de rareté, qui a déformé la pensée de bataillons d’économistes. Mais plutôt au principe d’indisponibilité temporelle, la rareté étant dès lors un argument de manipulation des marchés bien pratique.

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