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Accueil du site > Tribune Libre > L’Église catholique « captive » de l’État du Vatican

L’Église catholique « captive » de l’État du Vatican

 

Note : Pour les chrétiens et les catholiques, le carême rappelle cette longue marche dans le désert du peuple juif , libéré de l’esclavage auquel il était soumis en Égypte, pour aller vers cette nouvelle terre, promise par Moise au nom de Yahvé. Aujourd’hui, cette marche se poursuit, mais le Moise des temps modernes (le Vatican) s’est transformé en un allié de l’ennemi des peuples, qu’est l’empire, assoiffé de pouvoir et de domination. 

Pour la très grande majorité, des catholiques, « Église » et « Vatican » se confondent. Pourtant, ils sont ce qu’il y a de plus opposé. 

L’Église n’est-elle pas la communauté des croyants en Jésus de Nazareth, en sa vie et en son message que nous révèlent les Évangiles et l’Esprit saint qui distribue ses dons comme bon il l’entend ? Elle est au service de celui qui en est l’inspiration et dont l’objectif est de redonner à l’Humanité l’image et la ressemblance de son Créateur. N’a-t-il pas dit à ses disciples : « Je suis la Voie, la Vérité et la Vie et ce que vous ferez aux plus petits des miens c’est à moi que vous le ferez » ? Pour lui, l’hypocrisie, le mensonge, l’injustice et tout pouvoir de domination sont des contaminants qui empoisonnent l’Humanité et toute vie en société. Par contre, la compassion, la miséricorde, la bonne foi, la solidarité, la vérité et la justice sont des ingrédients qui renforcent le respect et l’amour, donnant vie à la communauté humaine. À ses disciples et apôtres, il leur rappelle que pour le suivre il faut tout laisser. Il n’y a pas de place pour servir deux maîtres, Dieu et Mammon ou encore les peuples et l’Empire.

L’État du Vatican, par contre, est, d’abord et avant tout, un pouvoir politique. Comme tous les États, il a son gouvernement dont le Pape fait figure de président et le Secrétaire d’État, de premier ministre. La Curie romaine est composée de divers ministères, appelés dicastères et d’une fonction publique qui opère à l’intérieur de chacun de ces dicastères. L’État du Vatican a des représentants dans la majorité des pays du monde et occupe un siège à l’Assemblée générale des Nations Unies. Il représente, pour certains États, un pouvoir d’influence important qu’ils ont intérêt à cultiver. En tant qu’État, le Vatican couvre tout autant les activités religieuses de ses membres, prêtres, évêques et cardinaux, à travers le monde, que les activités politiques, à travers les nonciatures apostoliques. Il est tout à la fois une source d’information de premier plan et une source d’intervention auprès des fidèles et des pasteurs. La distinction entre le service à Dieu et le service à Mammon devient de moins en moins subtile. Il faut noter que la Doctrine s’est substituée aux Évangiles et que les pasteurs et disciples ont été transformés en fonctionnaires du culte.

Aujourd’hui, plus que jamais, nous constatons ce glissement d’une Église au service des Évangiles à une Église au service de Mammon. Ce glissement n’a d’autres sources que la domination complète de hauts dirigeants du Vatican sur l’Église et la Doctrine. Pour illustrer cette affirmation, à résonnance radicale, je vous propose l’analyse qu’en fait l’Historienne Annie Lacroix-Riz, bien connue dans le monde pour ses travaux sur le Vatican et ses engagements avec certains pouvoirs dominants tout au long des deux grandes guerres mondiales (1914-1939). Je vous laisse en compagnie de cette conférencière pour découvrir le visage caché du Vatican tout au long de cette période.

Également, rôle du Vatican dans les relations internationales.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Accords_du_Latran

https://fr.wikipedia.org/wiki/Concordat_du_20_juillet_1933

https://fr.wikipedia.org/wiki/Concordat_espagnol_de_1953

LA GRANDE ALLIANCE DU VATICAN ET DE WASHINGTON (1978-2018)

Avec l’arrivée au Vatican du cardinal polonais, Karol Józef Wojtyła, qui régnera sur l’Église et le Vatican sous le nom de Jean-Paul II, de 1978 à 2005, la puissance impériale des É.U. trouvait l’homme qu’il lui fallait pour combattre les révolutions sociales en Amérique latine. Ils se sont vite mis d’accord pour combattre, en Amérique latine et dans les Caraïbes, entre autres, ces révolutions, considérées, par ces derniers, de communistes, de socialistes, de marxistes. De nombreux prêtres et de plus en plus d’évêques, à l’époque, s’identifiaient à la « théologie de libération  » qui accompagnait la lutte des pauvres pour plus de justice sociale et de respect du droit des personnes et des peuples. Leur sympathie pour cette théologie de libération en faisait des ennemis de l’Empire et du Vatican.

 On raconte que le bref pontificat du pape Jean-Paul Ier, ami de Mgr Helder Camara, évêque du Brésil, et sympathisant de la théologie de libération, avait l’intention d’en reconnaître officiellement les fondements et les objectifs. De quoi inquiéter Washington et ses alliés sur le Continent latino-américain. Sa mort, à peine 33 jours après son élection, a été ressentie avec beaucoup de tristesse, par la grande majorité des peuples, alors que d’autres y trouvèrent un grand soulagement. Ces derniers furent, d’ailleurs, les premiers à se réjouir de l’élection au Pontificat de ce collaborateur acharné du syndicat Solidarnosc sous la gouverne de Lech Walesa. En ce nouveau pape, tous les ingrédients y étaient pour mener une lutte sans répit contre les révolutions sociales en Amérique latine, étant toutes considérées comme communiste et marxiste. 

Je vous réfère à quelques articles qui couvrent cette période où s’activèrent les papes, J.P. II, Benoit XVI et, d’une certaine mesure, le pape François. La lutte de Washington, appuyée par le Vatican et les épiscopats latino-américains, contre toute révolution sociale visant la reconquête du contrôle de l’État et de ses richesses par le peuple entre dans la catégorie de la lutte contre le communisme.

http://humanisme.blogspot.ca/2005/01/jean-paul-ll-homme-aux-multiples.html

http://humanisme.blogspot.ca/2012/10/jean-paul-ii-et-benoit-xvi.html

Le cas du pape François se présente différemment. Par son Exhortation apostolique Evangelii Gaudium et celle de Amoris laetitia, il s’est rapproché des peuples, des gouvernements et organisme sociaux qui sont profondément engagés pour la justice sociale, l’indépendance et la souveraineté de leurs peuples et pour la reprise en main de leurs richesses naturelles. C’est particulièrement le cas de la Bolivie et du Venezuela. Sauf que dans ces deux cas, les épiscopats nationaux, avec l’appui discret du Vatican, s’opposent à ces peuples et gouvernements. Dans le cas du Venezuela, l’épiscopat vénézuélien se présente et agit ouvertement comme une véritable opposition politique.

Pour comprendre cette coopération, pourrait-on dire naturelle, entre le Vatican et les épiscopats , il faut se rappeler que la nomination des évêques se fait en fonction des intérêts qui unissent le Vatican et Washington. Il faut également savoir que deux pactes ont été signés entre Washington et le Vatican pour mener conjointement la lutte contre la révolution de ces peuples. Dans un article portant sur la prostituée de l’Apocalypse y figure le contenu de ces deux pactes. 

http://humanisme.blogspot.ca/2015/02/la-prostituee-de-lapocalypse.html

EN CONCLUSION

Mon acte de foi :

Je crois en l’Église, la communauté de ceux et celles qui témoignent au quotidien de leur foi en Jésus en se faisant humbles, amants de la vérité et de la justice, solidaires des blessés de la vie, miséricordieux et accueillants à l’endroit de toutes les personnes de « bonne foi ». Cette bonne foi qui est tout le contraire de l’hypocrisie, de la manipulation et du mensonge. Le récit du jugement dernier nous en donne les grandes lignes. (Mt.25,31-46)

Par contre, je ne crois pas au Vatican, ni en ses œuvres ni en ses pompes. En lui, je ne vois pas celui qui est à la source de ma foi, Jésus de Nazareth, pas plus d’ailleurs que l’Esprit qui illumine les Évangiles. Le discours de Jésus aux grands prêtres et aux docteurs de la loi de son temps s’applique merveilleusement bien à ceux qui règnent sur le Vatican. (Mt.23)

http://humanisme.blogspot.ca/2012/10/une-eglise-la-recherche-delle-meme-ou.html

 

Oscar Fortin

http://humanisme.blogspot.com


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51 réactions à cet article    


  • pipiou 1er mars 15:29

    Encore un catholique qui ne connait pas l’histoire de sa secte !

    Comment pouvez-vous affirmer que l’Eglise n’a jamais adoré mammon auparavant, que la communauté chrétienne n’a jamais abusé de sa domination dans les siècles précédents ?

    Ce genre d’oubli volontaire mériterais un tour à confesse frère Fortin


    • zzz999 2 mars 08:58

      @pipiou

      Si à votre tour vous avez des arguments donnez les.


    • Et hop ! Et hop ! 2 mars 11:29

      @pipiou : 


      Comme adorateurs de Mamon, vous pensez aux Franciscains, aux Soeurs de Saint-Vncent de Paul, aux Carmelites, aux curés des paroisses, à qui exactement ?

      Ce qui est sûr c’est que c’est Mamon qui a viré Benooît XVI, pour le remplacer par la pape du mondialisme, en faisant bloquer par swift tout le réseau bancaire de l’État du Vatican jusqu’à ce que François Bergolio ait terminé son coup d’État.

    • Christ Roi Christ Roi 3 mars 10:05

      L’auteur « libre penseur » à la pensée enchainée à l’église catholique. Il passe son temps à écrire des articles haineux contre l’Eglise. Sa pensée est une fosse d’aisance qu’il ouvre pour nous répandre ses effluves nauséabonds. Comme nous sommes heureux de ne pas être comme lui ! smiley


    • Attila Attila 1er mars 15:54

      Une mise au point salutaire. Merci Oscar Fortin.
      Dans « L’idiot » de Dostoïevski, l’auteur raconte que Jésus réapparaît en pleine inquisition. Au lieu d’être adulé, il est arrêté et emprisonné. « Toi ici ? Tu veux détruire notre petit commerce qui marche si bien ? »

      .


      • V_Parlier V_Parlier 2 mars 11:19

        @Attila
        Il y a de ça. Tout comme il y a pas mal de vrai dans l’article, mais c’est tout de même très orienté façon Annie Lacroix-Riz. Je ne nie pas les compétences de cette historienne mais on ne peut pas non plus demander à des communistes d’avoir un avis équilibré sur le Vatican smiley
        Ceci dit je pense en effet que, comme ça s’est déjà produit dans l’Histoire, l’Eglise Catholique prend un mauvais tournant.


      • Étirév 1er mars 17:09

        Quelques informations, ci-après, pour comprendre toutes ces péripéties religieuses auxquelles plus personne ne comprend rien.

        Origine et histoire du christianisme

        Cordialement.


        • eddofr eddofr 1er mars 17:13

          Si tu es Chrétien et que tu n’aime pas l’église catholique, alors tu es protestant !


          Si tu es catholique alors la phrase qui compte est celle-ci :Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon ÉgliseLe Pape n’est pas un président ou un premier ministre !

          Le Pape est le successeur de Pierre.

          La parole du Pape est la parole de Jésus, et donc de Dieu.

          • oscar fortin oscar fortin 1er mars 17:52

            @eddofr : Merci pour votre commentaire. Vous aurez compris qu’en parlant de l’autorité politique du pape, en tant que Président de l’État du Vatican, je voulais tout simplement faire un rapprochement avec ce que vivent les États politiques. J’aurais pu l’identifier à un Dictateur qui a pleine autorité en tout. Je m’en suis tenu tout simplement à une forme de langage permettant mieux comprendre la fonction suprême qu’occupe le pape dans dans l’État du Vatican.


            En relation avec l’autorité de Pierre, il importe de rappeler MT.18,18 OÙ JÉSUS reconnait à l’Église, à ses membres une autorité toute aussi grande que celle remise à Pierre en Mt.16.19

            aux membres de l’Église(Peuple de Dieu)

            Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel. Mt 18.18

            À Pierre :Je te donnerai les clefs du royaume des cieux : ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux. Mt.16.19


            Finalement, les deux instances de pouvoir doivent trouver un terrain d’entente sur les destinées de l’Église. Ne pas prendre le peuple en compte est se priver de son autorité.


          • Pascal L 1er mars 18:20

            @eddofr
            Non, la parole du Pape n’est pas la parole de Jésus. Le pape est faillible dans la plupart des situations. L’infaillibilité pontificale ne peut être invoquées que lors de rares occasion et de fait n’a été invoquée qu’une seule fois dans l’histoire de l’Eglise à propos de l’Assomption. Il est nécessaire que le Pape consulte l’Assemblée des Evêques avant de faire un enseignement ex-cathedra. Mêmes les encycliques ne sont pas couvertes par l’infaillibilité.


            Pour les paroles de Jésus, celles que nous devons connaître sont déjà dans les Evangiles (celui de Matthieu en araméen date de 37, donc 7 ans après les faits). La révélation est aujourd’hui considérée comme complète, même si nous n’avons pas encore tout compris 2000 ans plus tard. C’est à nous de faire usage de notre intelligence pour améliorer notre compréhension et rien ne nous interdit de poser des questions à Jésus. Pour ceux qui ont déjà rencontré Jésus, celui-ci en répond pas forcément par des paroles, mais plus souvent en déposant des certitudes dans notre cœur. Mais ce n’est pas parce que nous avons des certitudes que ce sont les paroles de Jésus, ce serait trop facile. Il y a forcément d’autres signes qui attestent de la rencontre avec Jésus et les certitudes sont pour nous, pas pour l’humanité.

            Pour un Catholique, l’Eglise, c’est la communauté des Chrétiens dont il fait partie. Ne pas aimer l’Eglise Catholique serait ne pas s’aimer soi-même. Il faut faire une différence entre l’Eglise Catholique et le Vatican qui est une administration. Jésus n’a pas fondé l’Etat du Vatican.
            De plus, l’amour est central dans le Christianisme, même protestant. Un protestant se doit d’aimer les membres de la Communauté Catholique, même s’il n’est pas d’accord avec leur enseignement.

            Dans mon cheminement de Chrétien, j’ai eu une période de remise en cause et donc de retour aux sources. Je n’étais pas loin du protestantisme mais j’ai estimé que ma petite personne ne valait pas un schisme. Et j’ai eu raison, car petit à petit, j’ai repris les dogmes de l’Eglise Catholique et je me sens pleinement à ma place dans cette Eglise aujourd’hui.

          • zzz999 2 mars 09:04

            @eddofr

            A quel endroit de la bible a t’il été dit qu’il faut aimer une assemblée d’hommes qui s’appelle Eglise, Adorer Dieu OUI, mais l’Eglise donnez moi vcs sources ? Or le premier commandement c’est d’adorer Dieu, sous entendu si jamais l’Eglise s’écarte de Dieu le devoir du Chrétien est de revenir à Dieu, or les Chrétiens sont aujourd’hui devant cette obligation.

            Quant à la célèbre phrase Pierre tu es Pierre...., est manifestement un jeu de mots qui ne marche qu’en français de nos jours (et à la rigueur en latin ou en Grec dans le passé) , or Dieu se veut universel comment expliquez vous cela ?


          • V_Parlier V_Parlier 2 mars 11:27

            @eddofr
            Pfouarfff ! Et les orthodoxes, les coptes, etc... ils n’existent pas peut-être ?
            Votre affirmation péremptoire « le Pape est le successeur de Pierre » n’est que l’interprétation des catholiques depuis le schisme il y a environ 1000 ans sous l’impulsion de Charlemagne. Tout ça pour justifier que Rome, en se séparant des autres patriarcats, restait le « vrai » où siège le successeur de Pierre. Bref, de la basse politique érigée en vérité d’Evangile !
            D’ailleurs quand on voit comment la lignée des papes s’est perpétuée on a des doutes sur le fait qu’ils aient tous été des successeurs de Pierre dotés de la parole de Jésus.

            Bref, votre commentaire doit plaire beaucoup aux anticléricaux enragés, il est très utile pour eux smiley


          • V_Parlier V_Parlier 2 mars 11:33

            @zzz999
            C’est une question de confiance. Les Eglises permettent aux croyants de ne pas dériver en interprétant, en les conseillant, etc... Celui qui n’a pas confiance n’est plus contraint à quoi que ce soit (en tout cas chez les chrétiens). Il fait sa tambouille, mais quand je vois parfois les résultats je me dis qu’une Eglise, même avec plein de défauts, c’est mieux que rien.


          • Et hop ! Et hop ! 2 mars 12:06

            @zzz999 : 


            A quel endroit de la Bible est-il dit que la diffusion du Christianisme parmi les nations devait se traduire par l’abolition de toutes leurs institutions religieuses, politiques, culturelles préexistantes ? Où est-il dit que l’injonction d’apporter la Bonne Nouvelle parmi les nations, consistait dans le fait de faire table rase de toutes leurs traditions ? 

            L’Église catholique a repris et continué des traditions païennes, gauloises, grecques, romaines, les diocèses reprennent les circonscriptions romaines, qui reprenaient celles des cités gauloises, les moines d’Orient et d’Occident ont conservé et traduit les grands textes de la philosophie et de la littérature grecques, romaines, ou celtes d’Irlande. Le clergé catholique a pris la suite et continué les druides dans leurs missions de servir le culte, les sciences, la poésie, le chant et la musique, la déclamation, la diplomatie, d’instruire la Jeunesse, d’assister les pauvres, de contribuer à la justice, tout ce qui correspond aux actuels ministères de l’éducation nationale, de la culture, de la santé, des affaires sociales, de l’Intérieur. Le mariage catholique monogame avec régime dotal et égalité des époux n’est ni sémite, ni romain, il est celte, attesté en Gaule et dans l’ancienne Irlande. Le calendrier grégorien a conservé les noms de jours et de mois dédiés aux divinités païennes. Les confréries de vierges consacrées n’existent pas chez les anciens juifs, mais elles sont présentes chez les peuples ion-européens, en Grèce antique, les Vestales à Rome, etc..

            Les Protestants ont commis une erreur en postulant que le catholicisme devait abandonner toutes les traditions païennes pour faire adopter les traditions nationales juives de l’Ancien Testament : le christianisme est par définition l’ouverture et l’extension de l’alliance faite avec les Hébreux à toutes les autres nations, en épurant la loi donnée à Moïse de toutes les prescriptions liées à la culture nationale juive : à son costume, à sa langue, à sa cuisine, à son droit, à ses traditions et ses coutumes. Jésus a dit que la Nouvelle Alliance est libéré des interdits culinaires (interdit sur la charcuterie, etc..), vestimentaires, pénal (lapidation), du calendrier et de la langue juive, du mariage juif qui achète les femmes et permet la répudiation, ce qui lui permet de se reformer avec toutes les autres nations qui ont d’autres langues, d’autres types de mariages, d’autres systèmes culinaires et vestimentaires.
            Sous la IIIe République, le Grand Orient de France qui est une contre-église athée qui divinise la Raison et l’Argent, a pris la place de l’Église catholique en confisquant ses hospices, ses orphelinats, ses hôpitaux, ses collèges, ses écoles, ses universités, ses paroisses, ses monastères, et en bannissant les congrégations. 

          • Allexandre 2 mars 18:08

            @oscar fortin
            Le début de votre article est très mal venu, étant donné qu’il n’y a jamais eu d’esclaves en Egypte, si ce ne sont ceux imposés à partir de la conquête perse, puis grecque et romaine, et par ailleurs les Hébreux n’ont jamais quitté l’Egypte guidés par un Moïse qui n’a, à ce jour, jamais existé. Si vous confondez la bible et l’Histoire, on est mal parti !!!


          • Jean d'Hôtaux Jean d’Hôtaux 3 mars 00:02

            @Et hop !

            «  Les Protestants ont commis une erreur en postulant que le catholicisme devait abandonner toutes les traditions païennes pour faire adopter les traditions nationales juives de l’Ancien Testament : ... etc... »

            Mais d’où sortent donc ces inepties ? En tant que protestant je n’en ai jamais entendu parler !
            Le protestantisme découle des 95 thèses placardées par le moine Martin Luther sur la porte de l’église de Wittenberg, le 31 octobre 1517. Ces thèses dénonçaient les dérives de l’Eglise de Rome, notamment le vente des indulgences par le pape.
            Martin Luther fut excommunié pour ces faits.
            Les protestants n’ont pas fait sécession, ils ont été exclus de l’église de Rome ...

          • Jean d'Hôtaux Jean d’Hôtaux 3 mars 00:26

            @eddofr

            « Si tu es Chrétien et que tu n’aime pas l’église catholique, alors tu es protestant ! »


            Mais qu’est-ce que c’est que cette affirmation et de quelle sacristie sort-elle ?

            En tant que protestant on m’a appris à aimer mon prochain, pas à détester l’église catholique !!!

            La diversité des églises chrétiennes ne se résume pas à un affrontement entre l’église catholique romaine et les autres, dont les protestantes (luthériennes, calvinistes, etc.).
            L’église catholique romaine ne représente pas à elle seule l’univers de la chrétienté. J’en veux pour preuve l’existence de l’église orthodoxe, des églises de rites orientaux, de l’église anglicane, des églises protestantes citées ci-dessus, de l’église vieille-catholique qui ne reconnaît pas le dogme de infaillibilité du pape, etc.
            Toutes ces églises se réfèrent à la fois à l’Ancien et au Nouveau testament, dont les quatre évangiles. Elles se distinguent en revanche par leurs rites, la théologie, les sacrements, etc., ainsi que la reconnaissance du pape en tant que chef de l’église.

          • Pascal L 1er mars 17:35

            Le Vatican, combien de divisions ?


            Vous semblez attribuer un bien grand pouvoir à cette institution. Etre Chrétien, c’est d’abord être libre et c’est ce qui énerve le plus les idéologues de tous poils. Il est certain que la lumière a toujours attiré les mouches et la Curie n’est pas constitués de saints, mais qui s’en soucie ? L’Eglise n’est pas le Vatican et pour la plupart des décisions concernant la foi, les décisions sont prises par l’assemblée des évêques dont le pape est un membre comme les autres et non par quelque obscur cardinal gratte papier du Vatican. Seule l’Assemblée des évêques est garante de l’unité de l’Eglise et le consensus est le mode de décision de cette institution. De plus, aucune décision ne peut se montrer contraire à l’enseignement de Jésus sans que cela se remarque. Il reste juste au Vatican les relations internationales et quelques actions de logistique, mais la plupart des Chrétiens n’en n’ont pas grand chose à faire. Pendant la dernières guerre, des Chrétiens ont choisi Pétain pendant que d’autres choisissaient De Gaulle, juste comme les autres Français. En Allemagne, il y a eu une résistance catholique et de nombreux prêtres sont morts dans les camps. Les seuls qui peuvent être pris en modèle sont ceux qui ont pris des risques ou qui sont morts pour sauver d’autres vies du fait de leur foi mais ils n’en n’ont pas l’exclusivité.

            • V_Parlier V_Parlier 2 mars 11:39

              @Pascal L
              Dans l’ensemble vous avez raison. Mais quand le Pape commence à donner directement des directives pour la gestion des états d’Europe (plutôt que de simplement appeler les fidèles à se comporter chrétiennement auprès de ceux qui les entourent), et uniquement quand c’est compatible avec les plans de l’OTAN et d’un certain néo-libéralisme soi disant combattu, là ça devient vraiment louche.


            • Et hop ! Et hop ! 2 mars 12:22

              @V_Parlier : 


              L’église a toujours fait la promotion de ce qu’elle estimait être un régime politique légitime et conforme à la justice divine, il y a une doctrine chrétienne du pouvoir politique légitime. 

              Le pape a en 1938 pris deux encycliques condamnant le régime nazi à cause de son ontologie politique raciste, et le régime communiste comme « intrinsèquement pervers ».

              Il est d’ailleurs le seul « responsable politique » qui ait officiellement condamné le nazisme avant le procès de Nuremberg.


            • Pascal L 2 mars 12:38

              @V_Parlier
              Le pape réagit avec ses tripes et ne fait pas de calcul politique car il n’a rien à y gagner. Il y a d’autres sujets pour lesquels je ne suis pas d’accord avec ce pape là quand il s’exprime ainsi de manière spontanée mais je lui pardonne, car cela n’a pas d’influence sur ce que je peux faire ou penser. Je préférai largement Benoît XVI qui avait une pensée très construite et ne s’exprimait pas avant de réfléchir.

              En fait, nos trois derniers papes expriment chacun à leur manière les trois vertus théologales : la foi pour Benoît XVI, l’espérance pour Jean-Paul II et la charité pour François. Nous devons comprendre les paroles du pape François comme un désir immense de charité. La charité passe par l’amour, donc passe par les tripes, mais je pense que nous avons encore besoin de la raison pour construire quelque chose allant dans ce sens. Néanmoins, il peut faire progresser l’Eglise dans la direction de la charité. Les travaux en cours sur la famille devraient permettre un meilleurs accueil des personnes en difficultés comme les divorcés par exemple. Jésus n’est pas venu pour les saints mais pour les pêcheurs.

            • Pascal L 2 mars 13:07

              @Et hop !
              La doctrine de l’Eglise est basée sur le texte de l’Evangile. On y trouve à la fois sur la méfiance de toutes formes de pouvoir et l’idée que quelqu’un qui obtient le pouvoir est là pour servir ceux sur qui s’adresse ce pouvoir.


              « Alors le diable l’emmena plus haut et lui montra en un instant tous les royaumes de la terre. Il lui dit : « Je te donnerai tout ce pouvoir et la gloire de ces royaumes, car cela m’a été remis et je le donne à qui je veux. Toi donc, si tu te prosternes devant moi, tu auras tout cela. » » (Luc 4, 5-7)
              « Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’Argent. » (Matthieu 6,24) 
              « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » (Matthieu 22, 21)
              « Vous le savez : les chefs des nations les commandent en maîtres, et les grands font sentir leur pouvoir. Parmi vous, il ne devra pas en être ainsi : celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur ; et celui qui veut être parmi vous le premier sera votre esclave. Ainsi, le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. » (Matthieu 20, 25-28)

              « conforme à la justice divine » Il n’existe qu’une seule loi dans cette justice : la miséricorde, car si Dieu pardonne, comment pourrait-il juger ensuite. Si tout le monde ne reçoit pas le salut, c’est parce que tout le monde n’est pas prêt à accepter l’amour de Dieu et cela reste notre choix.

              Dans ces conditions, nous voyons que l’amour d’autrui, y compris de nos ennemis, dicte totalement la doctrine de l’Eglise. Cela ne veut pas dire que tous les Chrétiens vont suivre cette voie. La chair est faible.

            • V_Parlier V_Parlier 2 mars 14:08

              @Pascal L
              « Le pape réagit avec ses tripes et ne fait pas de calcul politique car il n’a rien à y gagner ».
              -> Jusqu’ici ça fonctionnait comme ça mais plus maintenant. A présent nous avons des documents officiels, mûrement réfléchis et directement politiques. Par exemple dans la lettre annuelle du 21/08/2017 il ne dit pas simplement aux fidèles d’accueillir l’étranger (terme d’ailleurs très large signifiant : celui qui vient d’ailleurs et qu’on ne connait pas), mais il propose un plan d’immigration globale en 21 mesures aux états. A côté de ça, quitte à se mouiller ainsi, pourquoi reste-t-il timide face aux multiples plans de déstabilisation du Moyen Orient qui sont la cause principale du problème ?

              Et oui, quand on s’engage dans les affaires de César, on est bien obligé de s’engager significativement dans la politique. Dans le cas contraire ça n’a aucun sens, et si l’engagement est total on devient un acteur politique et partial. C’est d’ailleurs un danger pour une Eglise dont le lancé d’alertes n’est le rôle que s’il y a menace imminente et directe pour les fidèles et/ou l’humanité, du fait de décisions d’états ou autres tragédies. (ex. votre exemple)


            • V_Parlier V_Parlier 2 mars 14:11

              @V_Parlier
              (Rectification : L’exemple était celui cité par « Et Hop »)


            • Et hop ! Et hop ! 2 mars 15:36

              @Pascal L : «  Nous devons comprendre les paroles du pape François comme un désir immense de charité. »


              La charité doit se pratiquer à l’égard du prochain, elle ne consiste pas à vouloir déraciner des millions de gens pour les imposer dans d’autres pays, ni à détruire les nations en brassant leurs population.

              Pour la Bible, ancien et nouveau testament, l’Humanité est composée de nations ayant chacune son territoire, l’idée d’une humanité informe et unique est une hérésie.

              Pour moi le pape François est un usurpateur parvenu sur le trône de Saint-Pierre à l’issue d’une conspiration qui a mis hors service tout le réseau swift du Vatican pour contraindre Benoît XVI vivant à abdiquer. Or le pape est sacré, et ce sacrement est valable toute la vie, comme un prêtre qui ne cesse pas d’être prêtre parce qu’il est âgé et malade. 

              Peut-être inspiré par Dieu, Bergolio a refusé tous les attributs de la papauté, refusant de ceindre la tiare à 3 couronnes, refusant de monter sur le trône pontifical, refusant d’habiter les appartements pontificaux, se disant évêque de Rome plus que pape, passant son temps à louer la religion musulmane et la tradition talmudique, alors que son devoir pastoral lui impose au contraire de dire qu’il s’agit de fausses religions et d’expliquer en quoi.

            • Pascal L 2 mars 16:28

              @V_Parlier
              Je suis désolé, mais sa lettre du 21/7/2017 pour la journée mondiale du migrant et du réfugié reste tout de même un texte général qui ne peut passer pour un plan d’immigration globale. La décomposition en 21 points est le résultat de l’analyse des journalistes, mais le texte original ne fournit que 4 orientations : « accueillir, protéger, promouvoir et intégrer » et aborde le retour des immigrés dans leur pays d’origine. Le fond est conforme à l’enseignement de Jésus. On peut reprocher à ce texte de ne pas prendre suffisamment en compte les difficultés liées justement à la géopolitique, mais il demande aux Etats de s’en préoccuper.


              « pourquoi reste-t-il timide face aux multiples plans de déstabilisation du Moyen Orient qui sont la cause principale du problème ? » C’est une des causes du problème et c’est loin d’être la seule. Les mécanismes de prédation liés aux mécanismes de circulation monétaire par la dette est certainement une cause plus importante encore. Il est sans doute probable que l’immigration qui résulte de la prédation est un mécanisme imaginé et voulu par les prédateurs pour déstabiliser la planète, mais les immigrés ne sont pas responsables de la situation. Il est déstabilisant que le pape François ne parle que des effets et non des causes, ni même des difficultés que ceux qui ont créé la situation on ajoutées au système. Il faut peut-être y voir une illustration du « Rendez à César... » : l’humanisation du traitement fait à l’étranger découle directement de l’enseignement de Jésus, mais le traitement politique reste du domaine des Etats. Si j’étais pape, je ne ferai pas comme lui, mais je ne suis pas pape.

              « quand on s’engage dans les affaires de César, on est bien obligé de s’engager significativement dans la politique » Justement, il me semble qu’il n’a pas voulu s’engager dans les affaires de César et s’en est tenu à la parole de Jésus.

            • Pascal L 2 mars 20:10

              @Et hop !
              « La charité doit se pratiquer à l’égard du prochain » Et l’immigré, est-il un prochain ?

              « elle ne consiste pas à vouloir déraciner des millions de gens pour les imposer dans d’autres pays » Ce n’est pas le propos du pape. relisez le texte original sur le site du Vatican. Quand il parle d’aider les immigrés il parle aussi de les accompagner jusqu’au retour.
              « ni à détruire les nations en brassant leurs population » La destruction est beaucoup plus sure si nous ne faisons rien. I’immigration n’est ni le choix des émigrés, ni le choix des populations locales et c’est un fait qu’il faut prendre en compte.

              « Pour la Bible, ancien et nouveau testament, l’Humanité est composée de nations ayant chacune son territoire, l’idée d’une humanité informe et unique est une hérésie » Cette idée est propre à l’ancien Testament, mais Jésus change la perspective : « Ce qu’il disait là ne venait pas de lui-même ; mais, étant grand prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus allait mourir pour la nation ; et ce n’était pas seulement pour la nation, c’était afin de rassembler dans l’unité les enfants de Dieu dispersés. » (Jean 11, 51-52). C’est le sens même de la Pentecôte. Mais personne ne demande ne voir qu’une tête à la manière de l’égalité socialiste. Jésus regarde individuellement chaque personne et l’aime pour ce qu’elle est.

              « le pape François est un usurpateur » Vous pensez ce que vous voulez, mais ça ne vaut pas un schisme. Sa carrière sud-américaine ne lui a pas permis de rencontrer beaucoup de Musulmans et il n’a pas à ce niveau la finesse de Benoît XVI, mais il changera peut-être. A sa décharge, les thèses de doctorat les plus intéressantes sur l’islam sont sorties après l’année 2000 et il est probable qu’il ne les a pas lues. Il reste encore pas mal de traces du gnosticisme de Massignon dans l’Eglise et il serait temps de procéder à son excommunication post-mortem. Cela ne m’empêchera jamais de faire de l’évangélisation auprès des Musulmans parce que ceux-ci ont soif de connaître le vrai Jésus qui n’est pas le ʿĪsā du Coran.

            • Et hop ! Et hop ! 6 mars 01:51

              @Pascal L : L’immigration n’est pas plus « un fait » que la traite négrière au XVIIIe siècle, c’est un projet politique qui est mis en oeuvre volontairement en y attribuant des énormes moyens.


              La vocation des Africains est de vivre en Afrique dans leur pays devenu autosuffisant en développant toutes les productions vivrières et en réduisant les productions pour l’exportation.

              Tous ceux qui ne combattent pas l’immigration sont des esclavagistes et des criminels.

              Pour un Français, son prochain c’est les gens de sa propre famille, ses voisins chômeurs, le sans abris qui meure de froid et de fin dans sa rue, c’est pas les Vénézuéliens qu’il n’ a jamais vu. C’est une injustice de priver son prochain des secours qui lui sont nécessaire et qu’on lui doit, pour le donner ostensiblement à des étrangers auxquels on ne doit rien. C’est un crime de priver les pères et les mères de famille de leur travail, pour le donner à des esclaves du Tiers monde parce que c’est moins cher, ce n’est pas de la générosité, c’est de l’avarice.

            • Pascal L 6 mars 13:16

              @Et hop !
              Dans l’enseignement du Christ, le prochain est aussi l’immigré qui vient frapper à notre porte. Ce n’est pas lui qui est responsable de la situation économique qui sévit dans son pays d’origine. La corruption et l’incurie qui l’ont poussé à partir ont également des racines dans nos pays et je comprends que vous ne vous sentiez pas personnellement responsable. Mais si tout le monde se couche devant ceux qui mettent en place une prédation généralisée, ces problèmes n’auront pas de solution et à la fin, il y a la guerre. Il est important de ne pas se tromper d’ennemi et la quasi-totalité des immigrés veulent juste survivre ; ce n’est pas eux qu’il faut combattre.

               Si en 1936, les politiques ne s’étaient pas couchés devant le nazisme par réflexe de classe, la guerre n’aurait pas eu lieu trois ans plus tard.

            • Yann Esteveny 1er mars 20:35

              Message à Mr Oscar Fortin,

              "Pour les chrétiens et les catholiques, le carême rappelle cette longue marche dans le désert du peuple juif , libéré de l’esclavage auquel il était soumis en Égypte, pour aller vers cette nouvelle terre, promise par Moise au nom de Yahvé."

              Je me permets de vous inviter à corriger vos écrits en commençant par cette phrase. Si vous cherchez la Vérité, vous la trouverez.


              • oscar fortin oscar fortin 1er mars 22:44

                @Yann Esteveny : Je m’excuse de ne pas vraiment comprendre la nature de votre intervention. Je suppose que si vous vous appliquez cette phrase, vous trouverez la vérité que je serai toujours très heureux de partager avec vous.


                bonne fin de journée.

              • V_Parlier V_Parlier 2 mars 11:41

                @oscar fortin
                En effet ce que vous décrivez est la Pâque juive. Chez les chrétiens, Pâques est la résurrection du Christ.


              • V_Parlier V_Parlier 2 mars 11:42

                @V_Parlier
                (Et donc juste avant, le carême y prépare, faisant référence au jeune de 40 jours de Christ)


              • Et hop ! Et hop ! 2 mars 12:14

                @oscar fortin : « le carême rappelle cette longue marche dans le désert du peuple juif »


                Non, le Carême est la période de pénitence de 40 jours qui précède la fête de Pâques comme anniversaire de la résurrection de Jésus, de même que l’Avent est la période de 40 jours qui précède l’anniversaire de la Nativité.

                Vous confondez la Pâque catholique avec la Pâque juive, ce qui permet de deviner que vous êtes d’origine protestante, c’est-à-dire fondamentaliste. 

                Le fondamentalisme (chrétien, musulman, juif) consiste à vouloir revenir à l’état supposé primitif et pur d’une religion, en rejettent toutes les traditions qui l’accompagnent.



              • oscar fortin oscar fortin 2 mars 12:29

                @V_Parlier : Pour ceux et celles qui va a las celebraciones pascuales, saben que en la celebración de la Pascua en la noche del sábado santo, se hace la lectura de todo el cuento de los israelitas en Egipto así que su salida de Egipto y su marcha hacia la tierra prometida. Es la ceremonia mas larga de la liturgia católica. La resurrección de Jesus abre la puerta a esa nueva tierra prometida. Aparece como el primero nacido de esa tierra que es cielo nuevo y la tierra nueva.


              • V_Parlier V_Parlier 2 mars 13:55

                @oscar fortin
                Si j’ai bien compris le texte (que même Google traduction ne comprend pas mieux que moi), il s’agit d’une homélie et non d’un catéchisme. Il y a bien entendu un lien entre la nouvelle pâque et l’ancienne puisque dans l’Evangile c’est pendant la période de la pâque juive que Jésus endure la crucifixion. Mais surtout, dans une homélie on fait à la fois beaucoup de métaphores, de comparaisons symboliques qui ont un message entre l’Ancien Testament et le nouveau.


              • arthes arthes 2 mars 15:58

                @Et hop !

                Le fondamentalisme chrétien consiste à évoluer dans et avec l’esprit du christ...Et tout en ayant une compréhension profonde siprituelle (et non plus matérielle) des traditions , y compris celles qui précèdent l’ère chrétiennes et qui annonçaient l’avènement de la déscente christique dans le monde physique...
                Aujourd’hui le chrétien n’est plus un croyant , la foi l’inspire pas davantage et il s’est affranchit de la table des commandements, il veut pouvoir saisir l’élément divin spirituel en lui auquel il aspire, avec sa claire conscience, et son propre corps est son Eglise.


              • Et hop ! Et hop ! 6 mars 01:53

                @arthes


                Can’a plus rien à voir avec le christianisme traditionnel, c’est du New Age, c’est du Narcissisme individualiste et hédoniste, la faute de Lucifer.

              • Michel Pittaway Lussier Michel Pittaway Lussier 18 mars 07:05

                @Yann Esteveny
                Petit détail anodin...

                Même les chercheurs de l’Université de Tel Aviv reconnaissent aujourd’hui qu’il n’y a jamais eu d’exodes comme décrits de deux manières dans la bible. Il s’agit d’un mythe fondateur.
                Ceux qui refusent encore ces mises au point craignent comme la peste la déconstruction de leur bel édifice idéologique et religieux. 
                Alors c’est ça : « si vous cherchez la Vérité, vous la trouverez » pour autant que vous cherchiez ailleurs que dans des mythes fondateurs = des chimères.

              • Jonas 1er mars 23:03

                "Aujourd’hui, plus que jamais, nous constatons ce glissement d’une Église au service des Évangiles à une Église au service de Mammon."

                Rien de bien nouveau, Monseigneur Lefebvre avait déjà dénoncé ce glissement il y a une cinquantaine d’années. Paix à son âme.
                https://www.youtube.com/watch?v=XSuBwJ4xuns

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