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Accueil du site > Tribune Libre > L’entreprise un impensé du capitalisme

L’entreprise un impensé du capitalisme

La rencontre mensuelle des économistes atterrés du 13 février dernier sur « comment refonder l’entreprise ? » a été l’occasion de vérifier que le capitalisme, dans ses concepts mêmes, occulte la réalité de l’entreprise. En effet l’entreprise, contrairement à la société anonyme, est un objet juridique non identifié. Cet état de fait a permis la révolution néolibérale véritable holdup des actionnaires et de la finance sur les entreprises. 

 

Les actionnaires ne sont pas propriétaires de l’entreprise

Le premier intervenant, Jean Philippe Robé avocat spécialiste en droit des affaires internationales a largement insisté sur l’erreur de confondre l’entreprise et la société commerciale par actions et de croire que les actionnaires sont propriétaires des entreprises.

En effet c’est la société commerciale qui détient la personnalité morale et donc qui est propriétaire des actifs utilisés dans l'entreprise et qui passe les contrats avec les parties prenantes à l'entreprise. Les dirigeants ne sont pas les mandataires des actionnaires ; ils sont mandataires de la société elle-même. Les actionnaires eux sont propriétaires des actions qui ne leur donnent que le droit de participer à des assemblées générales et de voter sur quelques décisions dont la nomination du conseil d’administration et des dirigeants. Si les actionnaires étaient propriétaires ils seraient entièrement responsables de l’entreprise alors que leur responsabilité est limitée à leur investissement.

La théorie de l’agence qui fait croire que les mandataires sociaux sont les agents des actionnaires est donc une escroquerie intellectuelle. C’est elle qui a conduit à la mise en place des stocks options pour garantir l’alignement des décisions des dirigeants sur les intérêts des actionnaires. Les conséquences en sont bien connues : les actionnaires de contrôle ont un pouvoir de décision qui fait porter le poids des risques qu'ils prennent sur d'autres qu'eux. Ils engrangent les bénéfices, mais quand les risques se réalisent, ce ne sont pas eux qui en assument les conséquences. C’est pourquoi dans le monde financiarisé d’aujourd’hui les grandes entreprises construisent leurs profits sur l’externalisation systématique de leurs charges et de leurs risques sociaux et environnementaux par la sous-traitance et la délocalisation.

L’enjeu est donc de considérer l’entreprise comme un lieu d’actions et de pouvoirs dont la responsabilité s’étend là ou ses décisions ont un impact. En conséquence les dirigeants d’un groupe sont responsables du fonctionnement de toutes les collectivités humaines du groupe y compris des sous-traitants qui lui sont dépendants ainsi que de toutes les externalités négatives comme toutes les atteintes à l’environnement. Finalement l’entreprise, comme la famille ou les collectivités locales par exemple, est une organisation sociale et personne ne peut être propriétaire d’une organisation sociale.

 

Les dérives des relations sociales

Le second intervenant, Philippe Reigner, consultant dans un cabinet de conseil aux comités d’entreprises, a complété cette description par les principales évolutions qu’il a constatées ces dernières années dans le cadre de ses interventions. J’en soulignerais trois :

La première est la transformation de la fonction RH, anciennement garante de l’efficacité des ressources humaine dans la paix sociale, qui est devenue le premier supporter des réductions d’effectifs : « embaucher est devenu un gros mot ».

 Le second constat est, par la mise en place des outils de pilotage managériaux, le découplage des dirigeants avec la réalité du travail. Dans les groupes ce découplage est aussi le fait des syndicalistes « professionnels » qui ne connaissent plus la réalité du terrain. Cela conduit à des négociations « hors sol » déconnectées de la réalité des salariés.

Le phénomène le plus structurant est la déconnection des lieux de négociation liées aux structures juridiques avec l’organisation réelle des pouvoirs dans l’entreprise : les discussions du CE d’un site de production ou d’une filiale ne servent plus à grand-chose lorsque les décisions stratégiques sont prise au niveau d’une « business unit » qui n’a pas de réalité juridique et donc pas de lieu de négociation…

 

Quelques pistes de travail

Ces deux interventions plutôt descriptives n’ont pas apporté de pistes de travail pour refonder l’entreprise, par contre les échanges avec la salle ont permis d’évoquer quelques piste de travail, en voici trois :

La première est de faire évoluer la comptabilité de l’entreprise. En effet on ne peut rendre de comptes que si ces comptes existent. L’idée est donc de rendre les dirigeants comptables d’une « Triple bottom line » à savoir non seulement les résultats financiers mais aussi les résultats sociaux et environnementaux de l’entreprise. Cela permet de ré internaliser dans les comptes de l’entreprise les externalités négatives et de rémunérer les dirigeants sur des résultats équilibrés. A mon sens il faudrait une quadruple comptabilité car dans cette « triple bottom line » on occulte l’activité réelle de l’entreprise à savoir la valeur ajoutée apportée par la qualité des biens et des services rendus à ses clients ; valeur qui est indépendante des résultats financiers. Pour en favoriser la mise en place une politique fiscale incitative pourrait conditionner les systèmes de défiscalisation à l’obtention d’une valeur ajoutés globale sans externalités négatives.

La seconde piste est l’organisation de contrepouvoirs et notamment ceux à qui les dirigeants doivent rendre compte. Cela passe principalement par la prise en compte des intérêts des salariés qui composent le collectif humain de l’entreprise. Certains préconisent la mise en place de 30 % des droits de votes réservés aux salariés en réservant 30 % du capital qui appartiendrait collectivement aux salariés. Une autre solution est d’instituer un bicamérisme, dans ce cas les orientations et décisions stratégiques des dirigeants devraient être approuvées et donc acceptables par les deux assemblées : celle des actionnaires et celle des salariés (à ce sujet voir mon article sur les propositions d’isabelle ferreras). On pourrait aussi imaginer des assemblées consultatives pour les parties prenantes externes sur lesquelles l’entreprise à du pouvoir ; les clients, la société civile ou les collectivités locales,…

Une troisième voie est liée à l’organisation interne des entreprises et la limite des systèmes hiérarchiques traditionnels dans un univers complexe et en transformation permanente. A ce sujet ont été cités les systèmes de double ligne managériale comme la sociocratie. L’idée est de permettre des prises de décisions au plus près du terrain qui prennent en compte les opportunités et contraintes du travail réel pour mieux servir les clients et organiser tout au long de la ligne hiérarchique une négociation permanente entre ces opportunités et contraintes avec les orientations stratégiques des dirigeants.

 

Réinventer les concepts pour vivre notre futur

Nous vivons aujourd’hui avec des concepts inventés et mis en place lors de la seconde révolution industrielle à la fin du XIXème siècle. Que ce soit la société par action, le salariat et son principe de subordination, l’organisation scientifique du travail et le système de commandement hiérarchique ont été conçus pour un univers où moins d’un % de la population faisait des études supérieures, où le service militaire durait 3 ans et où le seul lieu régulier d’information était le sermon du dimanche à l’église.

En ce début de XXIème siècle ou plus de 70 % d’une classe d’âge a le baccalauréat et où toute l’information est disponible sur internet, il est temps de revoir de fond en comble les concepts juridiques et managériaux d’organisation des entreprises. Que veux dire une société par action à l’heure du crowdfunding…


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49 réactions à cet article    


  • JL JL 19 février 2014 10:41

    Bonjour SDM94,

    voilà beaucoup de bonnes questions exposées en peu de mots.

    De ait, notre conception de l’entreprise, si elle n’est pas caduque, est archaïque.

    La comptabilité des grandes entreprises est la même que celle d’un boutiquier. De Gaulle parlant des Anglais disait ’peuple de boutiquiers’.

    La comptabilité qui fait du travail une charge et transforme les bénéfices en dividendes est pernicieuse. Les dividendes sont des charges au même titre que les autres charges financières à ceci près que les dividendes doivent être considérés non pas comme les intérêts de la dette Capital mais comme un loyer.

    En effet, le capital est une dette qui n’a pas vocation à être remboursée. C’est dans le même esprit que les investisseurs considèrent les dettes souveraines : elles n’ont pas vocation à être remboursées. Le comble de la perversion est atteint quand on considère l’État comme une entreprise dont les dettes ne sont plus désormais que des ouvertures de capital déguisées.


    • titi 19 février 2014 23:01

      « La comptabilité des grandes entreprises est la même que celle d’un boutiquier. De Gaulle parlant des Anglais disait ’peuple de boutiquiers’. »

      A quoi sert une comptabilité ? A évaluer l’impôt.
      Dans les paradis fiscaux où il n’y a pas d’impôt sur les sociétés, il n’y a pas d’obligation de tenir de comptabilité.
      Vu que le régime fiscal est le même pour tous, la comptabilité est la même pour tous.

       

      « La comptabilité qui fait du travail une charge »
      La comptabilité ne fait pas du travail une charge. C’est de la rémunération du travail dont elle fait une charge.

      « et transforme les bénéfices en dividendes est pernicieuse »
      La comptabilité ne transforme pas les bénéfices en dividendes.
      La comptabilité fait ressortir un résultat, sur lequel l’Etat prélève sa dime, et le reste elle n’en fait rien. Mais vraiment rien puisque ce bénéfice est placer sur un compte d’attente. Ensuite les actionnaires décident de disposer ou pas de ce bénéfice et dans quelles proportions.

      « Les dividendes sont des charges »
      Les dividendes ne sont pas des charges, puissent qu’ils ne sont pas nécessaires au fonctionnement de l’entreprise.


    • JL JL 20 février 2014 13:45

      titi,

      outre que vous enculez les mouches, vous dites des sottises, désolé. Ainsi : ’’Les dividendes ne sont pas des charges, puissent qu’ils ne sont pas nécessaires au fonctionnement de l’entreprise’’

      A moins que pour vous les charges sont utiles à l’entreprise ? Ce serait intéressant si c’était argumenté. Vous manquez de suite dans les idées, mon ami.

      nb. surveillez votre orthographe : on écrit puisqu’ils et non pas puissent qu’ils.


    • titi 20 février 2014 15:07

      @JL

      « nb. surveillez votre orthographe : on écrit puisqu’ils et non pas puissent qu’ils. »

      On m’a souvent appris, que ceux qui jugeaient de la forme, étaient ceux qui étaient incapables de juger du fond.

      Bien à vous.


    • titi 20 février 2014 15:15

      « A moins que pour vous les charges sont utiles à l’entreprise ? »

      Bien sûr.

      Pour vendre des cacahouètes (produits) il faut que j’ai des cacahouètes à vendre (charges)
      La différence entre les deux c’est la valeur ajoutée : la transformation d’une « charge » en « produit ».

      Le problème c’est quand cette « charge », n’est plus transformable.

       

       


    • JL JL 20 février 2014 15:25

      titi,

      je vois qu’outre l’enculage de mouches et le bottage en touche, vous pensez par clichés.

      Celui qui ne sait pas juger du fond ici, c’est vous, puisque vous ne répondez pas à la question posée : les charges sont-elles oui ou non, nécessaires au fonctionnement de l’entreprise ?

      Notez : que vous répondiez oui ou non, ça ne changera rien à la stupidité de votre phrase : ’’’Les dividendes ne sont pas des charges, puissent qu’ils ne sont pas nécessaires au fonctionnement de l’entreprise’’ phrase que vous n’avez sortie d’on ne sait où que dans le but évident d’essayer de me contredire.

      Voyez vous, je me fous de l’orthographe, excepté dans deux cas de figure : quand elle est telle qu’elle manifeste une incapacité à penser ; quand je fais un copié-collé : j’ai la désagréable sensation de donner ma caution à la faute.

      Personne n’est parfait.


    • JL JL 20 février 2014 15:46

      C’est une définition rigoureuse, j’en conviens.

      Mais dans la mesure où le capital est nécessaire au fonctionnement de l’entreprise, la rémunération du capital est nécessaire aussi du fait que le capital des entreprises n’est jamais gratuit.

      Par ailleurs, je raisonnais en terme de charges sociales.

      En toute rigueur, j’aurais dû dire : La comptabilité qui considère le travail comme un coût et transforme les bénéfices en dividendes est pernicieuse. Les dividendes sont, du point de vue des travailleurs, des coûts au même titre que les autres coûts, et en particulier leurs salaires.

      C’est une imposture de considérer que l’entreprise appartient aux actionnaires et par conséquent, il est aberrant de les privilégier par rapport aux travailleurs. C’est en ce sens que je dis : ’’La comptabilité des grandes entreprises est la même que celle d’un boutiquier’’.


    • titi 20 février 2014 21:22

      « Les dividendes sont, du point de vue des travailleurs, des coûts au même titre que les autres coûts, et en particulier leurs salaires. »

      Il y a pourtant une très grosse différence entre les deux : c’est qu’en l’absence de valeur ajoutée, le salaire est du, alors que le dividende n’existe pas.


    • JL JL 21 février 2014 10:16

      titi,

      ’’en l’absence de valeur ajoutée, le salaire est dû, alors que le dividende n’existe pas’’

      Vous avez remarqué que je parlais du point de vue des travailleurs. Là vous parlez du point de vue du patron qui doit en effet un salaire, même en l’absence de profits. Mais vous oubliez qu’il a plusieurs atouts entre les mains : le licenciement, le chômage technique, la baisses des salaires, et avec les lois scélérates de Sarkozy, la réduction du recours aux heures supplémentaires, et j’en oublie.

      Les patrons pleurent cotre les lois qui protègent les travailleurs. Quand comprendront-il qu’ils ne peuvent avoir le beurre et l’argent du beurrre, les profits liés à leurs prises de risques et la sécurité en cas d’échec ?


    • Armelle ARMELLE 21 février 2014 13:05

      @Titi

      Ne vous obstinez surtout pas à vouloir expliquer à JL, il ne comprend rien à rien de l’entreprise, et n’y ayant jamais mis les pieds de sa vie, ne peut par conséquent, en comprendre les rouages et pour ce qui est des questions économiques, il suffit juste de lire ses exploits dans certains de ses articles comme celui qui traite du prélèvement à la source (impôt), pour constater le manque de culture manifeste dont fait preuve ce monsieur. Le pire est qu’il croit ce qu’il dit.
      ...Du blabla pour se croire important...à ignorer
      En matière d’économie il ne connaît que le principe de virement systématique de son salaire de fonctionnaire, et ce quoi qu’il arrive. Performant ou pas !!!
      Elle est pô belle la vie ?

    • JL JL 21 février 2014 14:06

      ARMELLE,

      au lieu de faire la langue de pute,

      allez-y donc là-bas sous l’article, faire vos commentaires ad hominem et idiots parce que et sans aucun fondement. Oui, vous êtes vraiment une langue de pute qui avez lâchement décroché lors de notre précédent affrontement (*)

      Je signale tout de même que cet article d’il y a trois ans et qui dénonçait les effets potentiellement pervers du prélèvement à la source a fait 83% de votes positifs, et suscité 105 réactions (en comptant les miennes).

      Je suppose que le gouvernement qui avait l’intention de recourir à ce prélèvement à la source aura fait la même analyse que moi, vu qu’il a abandonné cette solution.

      (*) dans le dernier post en date, je signalais que vous aviez écrit ceci, je cite :

      ’’D’ailleurs le JL va bientôt avoir de mes nouvelles, parce que je pense qu’au delà de sa méchanceté, ce type est totalement abruti, sachez que celui-ci s’est laché dans un message,(la nature revenant au galop), en évoquant des propos plutôt antisémite. Alors ce pantin non seulement est raciste mais en plus il est con comme un boulon, il imaginait peut être que sa prose allait en rester là. 
      Agoravox m’a déjà transmis les positions, coordonnées et pédigrée complet de sa bafouille, car celle-ci a déjà dû faire l’objet d’une suppression...’’

      La plupart des gens ici ont appris à me connaitre (depuis 7 ans, j’ai fait plus de 25 000 posts), et je mets au défi un seul d’entre eux de soutenir que je serais antisémite.


    • JL JL 21 février 2014 14:09

      Vous dites à titi de m’ignorer ? Puissiez vous faire de même.

      Je dois reconnaitre qu’au contraire de vous, et bien que nous n’ayons pas les mêmes valeurs, avec titi j’ai toujours eu des échanges intéressants et enrichissants.


    • Armelle ARMELLE 21 février 2014 15:35

      Ho là !!!

      Réaction immédiate, Bingo !!!
      Le problème cher JL est que vous ne regardez pas plus loin que le bout de votre nez, et que de vous répondre ce que je confirme avoir écrit et que vous ne cessez d’évoquer faute d’argument solide sur les sujets de fond, pourrait aussi constituer le fruit d’une réaction de mes proches, aussi légitime soit elle et que ma présence sur ce site m’a permise d’en répondre en son nom, sans contrainte d’ailleurs vu que votre post qui en est l’origine est odieux, méprisant et antisémite, je maintiens. Rien que d’avoir fait le rapprochement que vous faites dans cette réaction dénote du mépris sans limite dont vous faites preuve à l’égard des gens que vous condérez comme des ’’sous humains’’.
      Mais ceci explique cela quand on vous lit, je cite ’’Et si vous comprenez un dixième de ce que j’écris....’’ Mais Quelle condescendance !!!! c’est du délir !
      Mon ami s’appelle, Zimmerman, 
      Elle est jolie la gauche d’aujourd’hui et je maintiens que Jaurès se retournerait dans sa tombe s’il voyait par ’’quoi’’ est représenté son idéal politique ! (respectable, lui)
      Voyez, ses descendants au pouvoir lors d’une sombre période, sont même aller jusqu’à donner leur aval pour la prise en main des affaires par le gouvernement de vichy !!!
      Belle gauche en effet...
      Le plus méprisable des traits qui peuvent caractériser l’humain, est la pétention, et votre personne en est une représentation caractéristique. 
      Faites le mariol, amusez vous...
      Quand on prétend vendre de l’intelligence, la moindre des choses est d’au moins en avoir un échantillon sur soi. 
      Ha et j’oubliais, Bravo pour vos insultes bien grasses, cellex-ci dénotent encore une fois de vos capacités intellectuelles et vous ressemblent à merveille.


    • JL JL 21 février 2014 15:55

      Quel salmigondis dont il n’y a pas un traitre mot d’étayé.

      Insultes bien grasse, langue de pute ? Comment faut-il traiter selon vous quelqu’un qui vient déverser ici sous les yeux d’un tiers, sans rime ni raison des tombereaux d’ordures contre moi ?

      C’est qui ce Zimmerman, et où est-ce donc que je l’aurais insulté ?

      Où avez vous vu que je prétendais vendre de l’intelligence ? Quelqu’un vous aurait-il trompé ?


    • Armelle ARMELLE 21 février 2014 16:08
      DE JL
      «  »Je suppose que le gouvernement qui avait l’intention de recourir à ce prélèvement à la source aura fait la même analyse que moi, vu qu’il a abandonné cette solution’’
      Il ne doute de rien, le gars !!! On se a pète JL ! n’est ce pas ?
      Et bien, franchement je ne sais pas ce que vous bernassez sur ce site JL, je pense sincèrement que vous devriez postuer au poste de conseiller auprès de Hollandouille !!!
      En même temps, vous avez une chance car vu le niveau, c’est difficile de faire pire !!!
      ...Au plus bas, on ne peut que remonter....à moins qu’ils ne décident d’attaquer le fond, ce qui semble avoir été décidé en conseil des sinistres puisqu’ils viennent de supprimer le statut d’auto-entrepreneur !!!
      La connerie n’a décidément pas de limite !



    • JL JL 21 février 2014 16:56

      armel,

      si vous aviez lu l’article en y mettant autant de ressources intellectuelles que vous déployez ici tenter de me discréditer, c’est-à-dire fort peu tout de même vu votre sujet, vous auriez compris que par ’la même analyse’ j’entendais qui aboutit à la conclusion que les effets pervers sont rédhibitoires et dissuasifs.

      Sinon, sur mes trois questions ? Devrai-je me satisfaire de cette fuite en forme de bottage en touche ?


    • Armelle ARMELLE 21 février 2014 18:41


      @JL

      HO PARDONNEZ MOI J’ai effectivement, dans la joute virile, occulté vos 3 questions auxquelles je m’en vais répondre ;

      Pour la première, d’une il me semble que ’’tombereaux d’ordures’’ ne soit qqe peu exagéré, cependant à partir du moment o* un échange n’est pas possible quand on vous traite de néolibéral poue esquiver une réponse sur l’exemple que j’ai lancé quant à mon voisin qui avec 30 ans de service va bénéficier (et tant mieux pour lui, c’est le principe que je réprouve) de sa retraite pleine, je réponds alors gentiment en expliquant que ce n’est pas démocratique ni équitable, réaction suivie d’une pluie d’insultes, (de surcroît par des intervenants scandant les valeurs de la république), donc la surenchère s’installe DES 2 COTES je précise, et débouche sur des échanges insupportables !!! et je dis bien DES 2 COTES !!!

      C’est mon droit d’affirmer que la moitié des fonctionnaires ne servent à rien ! NON ? Et l’on doit respecter mon avis. J’en pratique des dizaines par jour et je sais de quoi je parle. Il n’y a là aucune élucubration, malheureusement !

      Je vous évoquais le nom de mon compagnon, ne trouvez vous pas que la consonnance est juive, non ? Alors votre réaction l’a mis hors de lui, surtout par les temps qui vont, la suite de ce qu’il a fait lui appartient, la seule chose que je sache est qu’il n’en restera pas là, considérant que l’insulte se banalise de plus en plus et les propos que je vous ai raportés sont ses mots. Et je sais ô combien il peut être terrible ce garçon.

      Vendre de l’intelligence est une expression cher monsieur, Elle est caractérisée par la capacité de certaines gens à montrer, voire imposer leur supériorité culturelle. Ce que vous n’avez pas manqué de faire à travers certaines réponses


      Voyez vous je n’aime pas les gens prétentieux 

      Je préfère l’inculte nature et simple aux ’’grosses têtes" prétzntieux (enfin grosse tête étant souvent ce qu’ils croient).

      Nous sommes tous, nous les humains, COMPLEMENTAIRES, et un menuisier qui maîtrise son art a autant de valeur qu’un prof ou un ingénieur.

      La seule différence est qu’une instance aux standarts totalement dépassés s’évertue à jauger les individus sur une échelle qui est celle que gère (bien mal d’ailleurs) l’éducation nationale.


      ... Rappelez vous la plupart des grandes inventions sont issues des cerveaux d’autodidactes....

      L’enseignement ne fait QUE rabâcher des chose que l’on sait déjà, par conséquent aucune évolution, et notre pays stagne dans la médiocrité depuis un demi siècle !


      Bonne soirée à vous 





    • JL JL 21 février 2014 20:14

      Bon,

      sur la première question, je ne vais pas refaire le match, d’autant que ce que vous racontez, ça s’est passé sous un autre fil et n’a rien à faire ici.

      Sur la deuxième, je ne comprends rien à ce que vous dites. Vous êtes sûr que vous ne me confondez pas avec quelqu’un d’autre ?

      Enfin sur la troisième, je vous répondrai par une citation :

      ’’Si nous n’avions point d’orgueil, nous ne nous plaindrions point de celui d’autrui. (j’ai oublié à qui elle est attribuée).

      Quatrième remarque : je ne vois pas ce quette histoire d’autodidactes vient faire ici. Mais comme je suis en veine de citation et qu’elle ira très bien dans ce contexte :

      « La caractéristique de l’inventeur, c’est qu’il est modeste. L’orgueil a été inventé par les non-inventeurs. » (Jean Giraudoux)

      Je ne vous salue pas, monsieur l’haineux.


    • JL JL 21 février 2014 20:46

      Réponse ici,

      ne cherchez pas à détourner le fil.

      Je connais le prénom Armelle, ARMELLE est un acronyme.

      Se faire appeler ARMELLE ou ROBERT ou TARTEMPION n’est pas une preuve de modestie, surtout de la part de quelqu’un qui accuse les autres du péché d’orgueil !

      Je ne vous relance pas, vous perdez la tête ?! c’est vous qui êtes venu m’emmerder ici, cf votre premier post sur ce fil, à 12:05, je copie-colle tellement c’est beau  : ’’


      ’’Ne vous obstinez surtout pas à vouloir expliquer à JL, il ne comprend rien à rien de l’entreprise, et n’y ayant jamais mis les pieds de sa vie, ne peut par conséquent, en comprendre les rouages et pour ce qui est des questions économiques, il suffit juste de lire ses exploits dans certains de ses articles comme celui qui traite du prélèvement à la source (impôt), pour constater le manque de culture manifeste dont fait preuve ce monsieur. Le pire est qu’il croit ce qu’il dit.
      ...Du blabla pour se croire important...à ignorer
      En matière d’économie il ne connaît que le principe de virement systématique de son salaire de fonctionnaire, et ce quoi qu’il arrive. Performant ou pas !!!
      Elle est pô belle la vie ?’’

    • titi 24 février 2014 10:41

      « . Là vous parlez du point de vue du patron qui doit en effet un salaire, même en l’absence de profits. »

      Euh... bah non. Et fondamentalement non.
      La maxime qui revient souvent c’est « tout travail mérite salaire ».
      Or tout travail ne génère pas de valeur ajoutée.

      « Mais vous oubliez qu’il a plusieurs atouts entre les mains : le licenciement, »
      Justement pas.
      Aujourd’hui le licenciement est réglementé.
      Ainsi si le patron a deux salariés, un plein d’avenir et célibataire, et un baltringue marié avec 4 enfants, alors il DOIT licencier le gars plein d’avenir.

      « la baisses des salaires »
      La baisse de salaire est quasiment impossible.

       

      « Les patrons pleurent cotre les lois qui protègent les travailleurs. Quand comprendront-il qu’ils ne peuvent avoir le beurre et l’argent du beurrre, les profits liés à leurs prises de risques et la sécurité en cas d’échec ? »
      Plus les règlements sécurise le salariat, plus la prise de risque du coté de l’employeur est élevée, donc plus la rémunération de ce risque doit être forte.
      Or on est loi du compte.


    • spartacus spartacus 19 février 2014 11:12

      Par curiosité allons voir sur « les économistes atterrés »....


      Regardons donc le profil de ces gens.....Tiens que des profs post-troskiste ! 
      Pas un seul zozo n’a mis les pied dans une entreprise...
      Tous des privilégiés en « droits sociaux »...Tous vivent de la dépense publique !
      Bien entendu comme se sont des profs ils sont tous Keynésien voire bolchéviques...

      On imagine qu’ils n’oseront jamais présenter « la route de la servitude » dans leurs cours sauf a charge !....
      Avec 56% du PIB engendré par l’état ils « osent » expliquer que la France est « libérale ». Et que le Keysianisme n’a pas encore été testé !
       
      On imagine que c’est la « crème de la crème Française » des profs bolcheviques responsables de la politisation actuelle de l’enseignement économique à l’éducation nationale.

      C’est dire si l’instruction en France est dramatique et politisée..Voici donc la base Keynésio-bolchevique des profs qui dirigent vers des orientations marxistes les manuels d’économie et font les sujet du Bac.

      Le texte commence mal !!! 
      1ere ligne comme tous les cocos, au lieu de défendre leurs idées ils préfèrent la stigmatisation du libéralisme.

      On va donc apprendre a ces « profs » de pacotille gauchistes qu’avant de stigmatiser le libéralisme vous feriez mieux de le connaitre.
      Pour des profs vous êtes de sacrés ignorants !

      Pourriez-vous puisque vous vous prétendez « économistes », s’il vous plait, cesser d’utiliser le mot « néolibéralisme » ? Personne ne se réclame de ce « néolibéralisme », c’est un courant de pensée qui n’existe pas et le procédé qui consiste à l’accuser de tous les maux qui affligent ce monde n’est simplement que la preuve de la faiblesse de vos arguments.

      Ça parle d’entreprise, pas un seul n’en a créé une !
      Le 1er parle d’actionnaires, par un type qui n’a certainement jamais assisté à un conseil d’administration, et son analyse relève de l’ignorance pathologique. Que répondre à ce tissus d’âneries ? Qu’avant de parler il devrait faire des stages de conseil d’administration dans un choix varié d’entreprises. On imagine même qu’il n’a aucune action d’entreprise en direct. Tout au plus un PEA avec des parts EDF.

      Le 2eme est ça ne s’invente pas « conseil aux CE ». On imagine qu’il parlerait des dérives sociales des CE de EDF ou GDF qui envoie ces comités devant les prud’homme, mais il nous parle de RH dans des sociétés privées. C’est ubuesque.

      Comme bien entendu avec des collectiviste on en arrive a la réinvention du Kolkhoze ou du kibboutz....Dramatique...

      Alors à ces zozos je vais donc leur proposer une nouvelle idée basée sur le simplisme, « on ne peut pas apprendre a nager si on ne sait pas nager.

      Avant d’apprendre aux ouvriers le »social« pourriez vous analyser vos »droits sociaux« différenciés et leur expliquer au nom de quoi vous partez avec 2 fois plus que eux à la retraite en ayant des cotisations fictives ?

      Avant d’expliquer la »solidarité« pourriez vous expliquer aux gens que vous prétendez représenter ’les ouvriers » pourquoi les statutaires en France sont exemptés de cotisation chômage et qu’avec vos exemptions ils se retrouvent avec les cotisations chômage les plus élevés d’Europe ?

      Bref des analyses de bobos, repartez donc avec dans votre univers de privilégiés et mettez le sous verre à coté de votre drapeau faucille et marteau.

      • Robert GIL ROBERT GIL 19 février 2014 11:43

        pour faire bref sparagus, regardes cette petite vidéo...

        voir : LES VRAIS ASSISTES…C’EST LE MEDEF


      • Robert GIL ROBERT GIL 19 février 2014 11:41

        sacré sparagus, c’est vrai que l’entreprise est un club de rencontre, un centre de repos, un institut de thalasso, Noël tous les jours et le soleil y brille.........

        voir : L’ENTREPRISE C’EST UN DANCING


        • spartacus spartacus 19 février 2014 12:26

          Le plus hilarant c’est encore leur représentativité « intellectuelle ».

          Sur leur site les « signataires » des pages et des pages d’accapareurs en droits sociaux spéciaux.

          Le festival de bénéficiaires de régimes spéciaux. C’est dire l’ouverture d’esprit de ces gens ! 
          Des gens « très attaché » à la discrimination sociale des droits sociaux.
          On imagine dans cette palanquée de braves profiteurs du social réclamer le « droit commun »...
          Les cyniques hypocrites se planquent dans des associations (certainement financées par le contribuable) pour promouvoir le prosélytisme socialisme ! 

          Ils parlent de conseil d’administration, mais pas de bilan financier du leur. Ca pue la magouille....Ce « beau linge bien choisi » se torche pas avec du papier toilette. Il faut du fric.
          Comment expliquer aux braves gens que l’argent du contribuable sert a promotionner le prosélytisme socialisme ????? Surement pas en publiant les apports financier.

          Vous imaginez l’éthique ? Un financement étatique pour du prosélytisme politique ?

          Vil spartacus-libéral, comment ose tu penser que ces gens feraient cela ? 
          Allons, allons voyons, ce sont de gentils fonctionnaires qui ne confondent pas l’argent public et le prosélytisme socialo-comlmuniste.

          • Richard Schneider Richard Schneider 19 février 2014 16:59

            Spartacus,

            Non seulement vous ne vous lassez jamais de nous servir votre logorrhée ultra-libérale, mais en plus vous vous arrogez le droit d’inventer des néologisme bidons, comme « promotionné ». Décidément, vous avez fait « fort » aujourd’hui !

            • spartacus spartacus 19 février 2014 21:12

              Tiens un écho « ultra-libéral » après le « néo-libéral ».

              Çà vient du socialisme de stigmatisation faute de réponse arguementée sur le fond ? 

            • lsga lsga 19 février 2014 17:31

              loooooool

               
              Comme c’est drôle de voir les petits bourgeois pleurer car le grand Capital absorbe leurs misérables « enterprises ». 
               
              Hey ! petit patron ! ton futur c’est d’être salarié pour le grand patronat !
               
              Sinon, pour rappel, l’analyse faite ici par ces différents pseudo-économistes ne font que reprendre, en moins complet, les analyses faites par Lénine en 1917 :
               
              Les petits bourgeois : toujours un siècle de retard....

              • Jean-François Dedieu Jean-François Dedieu 20 février 2014 06:10


                Alors, c’est quand qu’on bouge comme en 1789, 1830, 1848, 1871, 1936 ? En attendant comptons-nous avec, en signe de résistance, en fin de commentaire : « HOLLANDE DÉMISSION ! »


                • SDM 94 SDM 94 20 février 2014 22:10

                  Pour ceux qui sont intéressés la vidéo est en ligne ici : http://www.youtube.com/watch?v=VegxANIm830


                  • Armelle ARMELLE 21 février 2014 13:25

                    ... AGORAVOX, ...la nouvelle officine du parti communiste, renaissant peut être de ses cendres

                    Finalement les quelques blairots un peu « libéraux » donc « sensés » devraient se sauver, cela permettrait à tout ces cocos d’instaurer un échange calme, accordé et de se congratuler à toute fin d’intervention, tout en revassant à leur politique idéale, vous savez ? celle qui n’a fait QUE qqes millions de morts dans son histoire..un magnifique modèle de démocratie....Que du bonheur...
                     

                    • JL JL 21 février 2014 15:04

                      C’est ça, qu’ils se cassent.

                      Et qu’armel le sauveur, qui n’est ni blairot un peu libéral ni coco reste seul contre tous !

                       smiley

                      Bon, ceci dit, ce mec (?) pétri de contradictions a oublié d’apprendre à penser.


                    • Armelle ARMELLE 21 février 2014 20:18

                      Au fait vous pouvez m’appeler ROBERT si ça vous chante ou JEAN-LOUIS comme vous voudrez...

                      Vous êtes rigolo tout compte fait, je vous aime bien quand même...Vous me faites rire


                    • francesca2 francesca2 21 février 2014 21:08

                      C’est marrant parce que c’est toujours les « Nous Sommes La Gauche » qui , sur ce site, vilipendent les femmes. 


                      « Nous Sommes La Gauche » respectent la femme, mais seulement désincarnée.
                      Lorsque « Nous Sommes La Gauche » échahgent avec une femme qui a le toupet d’être plus à droite que Christiane Taubira, ils oublient vite fait leurs principes et la morale qui leur va si bien et la masculinisent aussi sec. Et ils se croyent malins...

                    • JL JL 21 février 2014 21:16

                      Tiens ! v’la l’autre frontiste.

                      Moi, je ne respecte pas les femmes ? Où avez vous vu ça ? Encore un argument ad hominem sans aucun fondement : je n’ai jamais agressé qui que ce soit au motif qu’il serait une femme. Ceci dit, devrait-on faire un traitement spécial pour les femmes ? Je ne respecte pas l’arrogance, qu’elle soit masculine ou féminine.

                      Ici plus qu’ailleurs, c’est le genre qui prédomine. Autant je suis opposé à ça dans la vraie vie, autant je sais qu’ici il y a des gens qui se font passer pour ce qu’ils ne sont pas. C’est leur affaire, personne n’est obligé de les croire. Et je ne crois que ce qui me parait crédible.


                    • francesca2 francesca2 21 février 2014 21:24

                      Moi, je ne respecte pas les femmes ? Où avez vous vu ça ? 


                      Et qu’armel le sauveur,
                      Armel
                      ARMEL

                      Sur tout le fil ARMELLE devient Armel...vous voyez ça comment, JL ? C’est du respect peut-être ? 



                    • francesca2 francesca2 21 février 2014 21:28
                      Vous croyez PEUT ÊTRE faire plaisir à Mme Vallaud Belkacem, JL ? 

                    • JL JL 21 février 2014 21:39

                      Celui qui ne veut pas qu’on écorche son pseudo n’a qu’à faire comme moi.

                       smiley

                      Si ce n’est pas un patronyme, et personne ici n’exige de prouver son état civil, du moment que celui à qui on s’adresse se reconnait, cela suffit.

                      ARMELLE avec sa présentation à la bisounours puait tellement le faux comparé à ses posts ordurier que j’ai pas résisté à l’exprimer à ma façon. Vous êtes contre la liberté d’’expfessionr ? Vous êtes si conformiste que vous flirtez avec le fascisme. Attention franca !


                    • francesca2 francesca2 21 février 2014 21:47

                      Ne confondez pas liberté d’’expfessionr et insulte caractérisée, JL. 

                      Maintenant faites comme il vous semble, vous m’ennuyez.

                    • JL JL 21 février 2014 21:50

                      Allez vous faire voir ailleurs, ce n’est pas moi qui suis allé vous chercher. Vous n’avez aucune suite dans les idées. Votre inconséquence est méprisable.


                    • francesca2 francesca2 21 février 2014 22:01

                       ce n’est pas moi qui suis allé vous chercher.


                      Si.
                      Mon premier post s’adressait à Armelle, comme on peut toujours le voir.
                      Comme dirait Morice, il faut APPRENDRE à LIRE, JL, vous avez l’âge.

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