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L’esclave

 Des pyramides d'Égypte, les pieds dans le sable brulant et les mains en sang, à tirer les blocs de pierre sous le fouet mordant des contremaitres, aux champs de coton de Louisiane où, sous l'œil méprisant des petits chefs blancs rêvant de jouer du fusil, la condition d'esclave, toujours d'actualité et bien que travestie, a traversé les âges jusqu'à nos jours sous le regard bienveillant de nos dirigeants. Quel que soit le pays, l'esclave, considéré comme une matière première, est la main d'œuvre principale à l'édification des palais et à l'accumulation des richesses de ceux que nous avons choisis pour maitres. Volontaires ou non, suivant le niveau d'éducation, souvent acquise de haute lutte et dans le sang, nous sommes à leurs services, car ils ont toujours trouvé le moyen de nous faire accepter de trimer pour eux.

 Aujourd'hui, les maitres en colère ont l'intelligence de profiter de notre bêtise car, c'est en catégorisant et dressant les esclaves les uns contre les autres qu'ils continuent l'exploitation de ceux qu'ils considèrent comme des sous-hommes. Les travailleurs contre les demandeurs d'emploi, le public contre le privé, les retraités contre les actifs, les nationaux contre les émigrés, etc... Et, tout cela en ayant l'intelligence de déséquilibrer les communautés en détruisant des emplois, créant des chômeurs, amplifiant les flux migratoires, supprimant les droits humains et sociaux, laminant les règles qui protègent les travailleurs.

 Certes, sous nos tropiques, le fouet n'est plus de mise, il a été remplacé par la dépendance financière issue de l'endettement et la peur de perdre son emploi. Tout est sous contrôle, de la naissance à la mort, en passant par la vaccination, les papiers d'identité, les permis de conduire, de naviguer, de voler, de pêcher, etc... Enfin de vivre ! Le traçage est omniprésent dans les puces de nos cartes bleues, vitales, nos téléphones portables, caméras de surveillance et radars etc... Rien ne leur échappe. Nous écrasant par des lois de plus en plus permissives et nous abreuvant de sous-culture permanente, ils ont réussi le tour de force de nous faire aimer et accepter cette condition d'esclave que par fainéantise intellectuelle nous finissons par chérir. Avec de telles attitudes, nous sommes devenus leurs nègres nés pour la servitude. Notre erreur est de croire que nous, races occidentales avons reçu du ciel ou acquis par nos efforts une si incontestable supériorité sur toutes les autres races qui composent la grande famille humaine que le citoyen placé chez nous, par ses vices et son ignorance, au dernier échelon de l’échelle sociale soit encore un esclave qui s'ignore ou feint de s'ignorer.

 Responsable, le libéralisme débridé sans règle humaniste et sans limites, sa popularité persistante et entretenue de manière mensongère par une caste journalistique à ses ordres. Sa force tient au fait qu’on ne sait jamais par où le prendre. Critique-t-on son volet économique ? Ses partisans insistent alors sur sa contribution au pluralisme politique, à la diversité culturelle, à l'enrichissement personnel. Sous prétexte d'évoluer partiellement d’un registre à l'autre, il nous fait oublier sa bienveillance envers l’esclavage moderne qu'il a institué, qu'il nourrit et entretien et avec lequel il nous censure, nous bâillonne et nous encadre. Cette acceptation tacite est le fruit pourri d'une habitude issue de l'exercice des privations de tout genre. La nature ne crée que des êtres libres, le système financier auquel nous nous sommes soumis, ne fait que des tyrans et des esclaves. N'oublions pas que l'état est notre serviteur et nous n'avons pas à en être les domestiques. Alors quoi, une révolution ? Mais malheureusement l'histoire nous rappelle que l'opprimé de la veille n'est que trop souvent l'oppresseur du lendemain. Le rêve d'un changement de paradigme ou l'argent serait un moyen et non un but, où toutes les décisions seraient communautaires et prises en fonction du bien écologique et humain, où chacun serait le maitre de lui même et l'esclave de personne, ou la seule règle qui prévaudrait serait le respect de la vie, ce rêve est encore à bâtir dans un pays qui se nomme utopie.

 Dans une nation ou l'esclavage est protégé et défendu par les lois, la désobéissance civique devient un devoir, la seule solution est la révolte, le seul endroit qui convienne à un honnête homme est la prison et l'unique échappatoire : la mort...

 Partout où l’homme ignore et désespère, partout où la femme se vend pour du pain, partout où l’enfant souffre faute d’un livre qui l’enseigne et d’un foyer qui le réchauffe, à l'heure si sombre de notre civilisation où nous sommes, l’homme est esclave. Il souffre et agonise sous tous les climats, trime et gémit dans toutes les langues, car il est abusé et escroqué sous toutes les latitudes par ceux qui le dirigent ...

 


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90 réactions à cet article    



    • phan 22 mai 17:24

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Pourquoi le prolétaire ne sera jamais plus riche que le capitaliste : Devenu riche à force de peiner, l’ouvrier roule sur les pépètes !

    • Gabriel Gabriel 23 mai 07:55

      @ tous les participants

      Bonjour à tous et merci de votre lecture. Je tiens à m’excuser pour la référence malencontreuse à l’esclavage sous l’ancienne Egypte. Je ne me suis servi d’une image juste pour démarrer l’article, et seul ceux qui l’ont lu dans son ensemble auront compris que, le fond était la condition d’esclave conscient ou inconscient à l’époque actuelle. Bon cela dit, pour certains l’insulte n’était pas nécessaire, il suffisait de dire que l’article ne plaisait pas, c’était suffisant.


    • Alren Alren 23 mai 12:29
      @Gabriel

      Pas d’esclaves pour cette construction hautement technique et en même temps mystique que furent les pyramides, certainement édifiées dans le même esprit que plus tard les cathédrales du Moyen-âge qui ne pouvaient être bâties que par des hommes libres et ayant la foi.

      En revanche il y avait bien des esclaves en Europe à l’époque où l’on construisait les pyramides qui étaient tués à la mort de leur maître pour continuer à le servir après la mort.

      Donc cette allusion à l’esclavage antique est au bout du compte justifiée.

      L’esclavage doit être plus ancien encore et remonter aux débuts de l’agriculture avec la dépense d’énergie qu’elle demandait, bien supérieure et pénible à fournir que celle de la chasse et de la cueillette.

      Par ailleurs j’approuve votre article.

    • UberAlice UberAlice 24 mai 16:03

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      (complétement hs, mais bon, il en faut)

      Si je remplace chaqu’un de tes neurones, de tes cellules, par un équivalent fonctionnel mécanique, un de temps en temps, en étalant le processus sur disons, 10 ans, tu sera indéniablement un robot, un androïde, et tu sera toujours toi, a aucun moment tu ne sera mort pour renaitre, pas plus qu’avec un renouvellement « normal » des cellules.

      De même, si tu remplace peut a peu les gents par des équivalent fonctionnel méchanique, un de temps en temps, en étalant le processus sur disons, 4 siécles, nous serons indéniablement une société de machine, et nous serons toujours l’humanité, a aucun moment elle n’aura disparu et une autre apparu, pas plus qu’avec un renouvellement « normal » des générations.

      J’aimerai tant avoir tout faux.

    • marmor 22 mai 17:46
      Des pyramides d’Égypte, les pieds dans le sable brulant et les mains en sang, à tirer les blocs de pierre sous le fouet mordant des contremaitres
       ?????????????????????????????

      • Et hop ! Et hop ! 22 mai 20:39

        @marmor


        Vous n’avez pas vu les grandes productions d’Hollywood des années 1950 ?

      • Christian Labrune Christian Labrune 22 mai 18:33
         Des pyramides d’Égypte, les pieds dans le sable brulant et les mains en sang, à tirer les blocs de pierre sous le fouet mordant des contremaitres,

        A l’auteur,

        Ca commence si mal que je ne suis même pas allé au-delà de la premiière phrase. Certes, les populations vaincues, dans l’Egypte antique, pouvaient bien être réduites quelquefois en esclavage, mais les pyramides de l’Ancien Empire n’ont jamais été construites pas des esclave. Les chantiers, immenses, rassemblaient des Egyptiens en général assez hautement qualifiés, qui étaient bien nourris et bien traités. Les textes anciens ne manquent pas, dont les meilleurs historiens ont proposé des traductions.

        La vie en Egypte, dès le début de la XVIIIe dynastie et presque jusqu’à la fin du Nouvel Empire offre le spectacle d’un très haut niveau de civilisation. Les Egyptiennes actuelles, écrasées par l’islam, sont dans une condition bien pire que celles de l’antiquité, où l’égalité des sexes était un fait incontestable. Voyez par exemple les travaux de Christiane Desroches Noblecourt ou ceux de Claire Lalouette.

        • phan 22 mai 18:56

          @Christian Labrune
          Pourquoi ne trouve t-on aucune mention des pyramides d’Egypte dans la Bible ?



        • Odin Odin 22 mai 20:18

          @phan

          “Après 70 ans d’excavations et de fouilles extensives sur la terre d’Israël, les archéologues ont trouvé que les actions du patriarque sont des histoires de légende ; nous n’avons pas séjourné en Egypte, ni fait un exode, nous n’avons pas conquis la terre. Il n’y a pas non plus de mention de l’empire de David et de Salomon. Ceux qui s’y intéressent savent tout cela depuis des années, mais Israël est un peuple têtu et ne veut pas en entendre parler.”
           Professeur Ze’ev Herzog, chef du département d’archéologie et d’études de l’ancien Proche-Orient à l’université de Tel-Aviv, dans un entretien avec le magazine Ha’aretz le 29 octobre 1999 


        • Et hop ! Et hop ! 22 mai 20:47

          @phan : Parce que c’était hors sujet, il n’y a aucune description de l’Égypte, juste la mention que des Hébreux y séjournaient comme peuple non libre.


        • Christian Labrune Christian Labrune 22 mai 23:06

          @phan


          Parce qu’à l’époque où les Hébreux sont en Egypte, il y a déjà plus de treize siècles que les plus grandes pyramides sont construites. C’est exactement aussi loin que, pour nous, les élucubrations et les razzias du chamelier de la Mecque ! Après la Ve dynastie de l’Ancien Empire, on en construit de moins en moins, et elles n’auront plus jamais les dimensions extravagantes de celles du plateau de Gizeh.

          On savait bien que les pyramides existaient, mais elles étaient là comme sont les collines ou les volcans, faisaient partie du paysage, et on n’y pensait même pas. Le tourisme est une invention tout à fait récente (XIXe siècle). La fascination pour les pyramides n’a vraiment commencé qu’avec l’expédition en Egypte de Bonaparte, tout à la fin du XVIIIe siècle.

        • phan 23 mai 06:55

          @Christian Labrune

          Les Hébreux n’ont jamais séjourné en Egypte et l’Egypte ancienne n’a pas connu l’esclavage.
          On savait bien que les pyramides existaient, mais elles étaient là comme sont les collines ou les volcans, faisaient partie du paysage, et on n’y pensait même pas. 
          Pour une personne qui n’est pas sortie des limites du périphérique, visiter le Louvre le mercredi sans remarquer les pyramides d’ Ieoh Ming Pei.
          La campagne d’Egypte de Napoléon n’était que dans le cadre d’une concurrence féroce entre deux empires : française et britannique.
          Avec la pierre de Rosette, Jean-François Champollion était le premier à déchiffrer les hiéroglyphes égyptiens.
          Dans quelle langue Dieu a-t-il écrit les 10 Commandements ? 

        • Jean Keim Jean Keim 23 mai 07:41

          @phan
          Parce qu’elles faisaient déjà partie du paysage au temps de Jésus, comme un roman dont la trame se passe à Paris ne parle pas forcément des remparts de Philippe Auguste ou plus récemment de la Tour Eiffe.


        • phan 23 mai 09:49

          @Jean Keim

          Victor Hugo a écrit un roman historique Notre-Dame de Paris, publié en 1831 ; la cathédrale de Paris, Notre-Dame, faisait partie du paysage.
          Dire qu’à partir Napoléon qu’on commence à s’intéresser aux Pyramides d’Egypte, c’est d’un coup de revers qu’on efface le parcours littéraire, philosophique et historique : d’Hérode, de Pythagore, de Plutarque, d’Alexandre le Grand, de Jules César ...
          La pyramide de Khéops est la seule des 7 merveilles encore debout. Les pyramides au Mexique, en Chine, en Bosnie, ... et le Soleil est le facteur commun.

        • Christian Labrune Christian Labrune 23 mai 11:43

          @phan

          Arrêtez s’il vous plaît de raconter des stupidités, et lisez les historiens sérieux.

          On ne connaît rien avec précision de l’histoire égyptienne avant la Basse époque qui commence six siècles avant notre ère. Les dates du Nouvel Empire ne sont connues qu’à une dizaine d’années près, et l’incertitude est bien supérieure à trente ans quand on remonte vers le Moyen Empire. On connaît les noms de certains rois qu’on n’arrive pas à situer avec précision dans la chronologie, et on ignore à peu près tout de ce qu’ils ont pu faire.

          Les livres dits « historiques » de la Bible ne correspondent évidemment pas à l’idée que nos universitaires d’aujourd’hui se font d’une science historique au demeurant récente (XVIIIe siècle). Mais quand on trouve dans la Bible des noms de peuples, de régions ou de villes qui se sont transmis depuis de génération en génération, ça veut dire que ces noms ne sont pas des inventions et correspondaient bien à quelque chose dans la réalité du temps. La Jérusalem dont il est question plus de six cent fois dans la Bible n’était pas une bourgade des îles britanniques, c’était bien la Jérusalem actuelle. Megiddo, dont parlent les chroniques égyptiennes, qui commande les routes menant de l’Egypte à la Mésopotamie et qui fut le lieu d’une terrible bataille sous le règne d’Amenophis III, treize siècles avant notre ère, existe toujours. Je doute évidemment que Josué, même avec l’aide de Dieu, ait pu arrêter le soleil, qu’il ait suffi de faire sonner des trompettes pour abattre les murailles de Jéricho, mais dans bien des cas, on est confronté, quand on examine l’histoire de notre moyen-âge, qui n’est pas si lointaine, à toute sorte de difficultés du même genre. Ainsi, la bataille d’Azincourt (1415) tiendrait son nom d’un château d’Azincourt dont les archéologues anglais, malgré tous leurs efforts, ont toujours été incapables de retrouver la moindre ruine. Ils ne vont pas jusqu’à dire que cette bataille, qui fut pour eux une victoire absolument écrasante et témoignant de leur incontestable supériorité militaire, n’a jamais eu lieu.


        • Jean Keim Jean Keim 23 mai 11:43

          @phan
          Et bien oui... vous avez raison et ce n’est pas incompatible avec mon propos.


        • Christian Labrune Christian Labrune 23 mai 12:01
          Victor Hugo a écrit un roman historique Notre-Dame de Paris, publié en 1831 ; la cathédrale de Paris, Notre-Dame, faisait partie du paysage.
          =================================
          @phan
          Depuis Victor Hugo, Mérimée, Michelet, et l’architecte Viollet-le-duc qui aura restauré l’architecture de Notre-Dame de Paris, on admire l’art gothique et on fait tout pour conserver les édifices d’un moyen-âge qui a cessé de nous apparaître comme une période obscure de l’histoire de l’Occident.

          Mais ce n’était pas le cas à l’époque classique où, précisément, on a utilisé le terme « gothique » pour caractériser ces sortes d’architectures qui ne correspondaient pas du tout à des conceptions esthétiques qui, dès la Renaissance, étaient allées chercher leurs modèles architecturaux dans l’antiquité gréco-latine.

          L’architecture « gothique » aparaissait alors comme une architecture faite par des barbares (des Goths) pour des barbares. Au reste, jusqu’au début du XIXe siècle, on n’a jamais eu beaucoup de scrupules à démolir des églises du XIIIe siècle pour les remplacer par des édifices plus adaptés aux nécessités du temps : il n’existait aucune institution chargée, comme aujourd’hui, de la sauvegarde du patrimoine architectural. C’est Mérimée qui fut l’initiateur des grands principes de conservation et de restauration des édifices anciens.

        • phan 23 mai 13:31

          @Christian Labrune

          Arrêtez s’il vous plaît de raconter des stupidités, et lisez les historiens sérieux.

          Je parle des Pyramides, vous parlez de Jérusalem : qui est stupide ?
          Hérodote un historien pas sérieux ? « l’Égypte est un don du Nil », le Nil est indissociable de l’identité égyptienne antique.


           Ainsi, la bataille d’Azincourt (1415) tiendrait son nom d’un château d’Azincourt dont les archéologues anglais, malgré tous leurs efforts, ont toujours été incapables de retrouver la moindre ruine. Ils ne vont pas jusqu’à dire que cette bataille, qui fut pour eux une victoire absolument écrasante et témoignant de leur incontestable supériorité militaire, n’a jamais eu lieu.

          Puisque vous ayez la flemme de dérouler les liens proposés, je fais quelques extraits...

          Les recherches effectuées dans le cadre de la préparation de cette manifestation ont permis de redécouvrir un lot d’objets provenant du champ de bataille d’Azincourt (1415). Ces objets ont été donnés au musée d’Artillerie (ancêtre du musée de l’Armée) par Jacques Boucher de Perthes en 1847. Ce dernier a contribué à l’enrichissement des collections par des dons d’objets remarquables issus de ses « fouilles », permettant de compléter des séries chronologiques d’armes anciennes. C’est ainsi que le musée d’Artillerie est devenu l’un des premiers musées archéologiques de France, bien avant la création du musée des Antiquités nationales en 1862. Parmi les objets du champ de bataille d’Azincourt on trouve des éperons, des fers de pique, les restes d’un couteau de brèche, un vouge etc.

          À la recherche des fosses communes de la bataille d’Azincourt…

          La préparation du 600e anniversaire de la bataille d’Azincourt se poursuit, au Centre historique médiéval. Sur tous les fronts. Et cette fois, le CHM a décidé de lorgner du côté de l’archéologie… Avec un travail et un partenariat qui débute entre le CHM, l’Université d’Artois et la gendarmerie. L’idée ? Retrouver les fosses communes où sont enterrés les soldats. 


          Une quinzaine de chevaliers inhumés sous l’abbatiale d’Auchy-lès-Hesdin
          Le Centre Historique Médiéval d’Azincourt - qui présente sur place aux visiteurs la bataille, ses enjeux et son contexte - commémorera l’an prochain les 600 ans de cette funeste défaite, épisode majeur de la Guerre de Cent Ans. La Gendarmerie Nationale a souhaité s’y associer car c’est à Azincourt qu’on recensa le premier gendarme mort au combat : Le Gallois de Fougières, prévôt des Maréchaux de France. Il est le seul combattant d’Azincourt dont le nom est aujourd’hui honoré sur une stèle installée à proximité du champ de bataille. Décrêpie et à peine lisible, elle sera remplacée par une autre stèle, plus importante, à l’occasion des commémorations des 600 ans.
          Le squelette de Gallois de Fougières a été retrouvé en 1936 sous la dalle de l’abbatiale d’Auchy-lès-Hesdin, au terme d’une minutieuse enquête menée par un officier de gendarmerie passionné d’histoire, le capitaine Benoit-Guyod. Deux ans plus tôt, il avait découvert dans les archives de la bibliothèque municipale de Besançon le certificat d’inhumation du prévôt des Maréchaux et d’autres seigneurs tués à Azincourt qui décrivait avec précision l’emplacement des corps. « Lorsqu’ils vont fouiller, ils vont trouver dans un premier temps des ossements qui ne correspondent pas car ils sont enterrés trop haut​ », raconte le commandant Frédéric Evrard, directeur de la communication de la Gendarmerie du Nord Pas-de-Calais, qui s’est pris de passion lui aussi pour cette histoire. « Lorsqu’ils arrivent à 1 mètre 30 du sol, comme décrit dans le document, ils tombent sur d’autres ossements qui correspondent à ceux d’un adolescent. Or, ils savent que cet adolescent existait, c’est le Petit Hollandes ​(fils du bailli de Rouen et écuyer de Gallois de Fougières, il est mort à Azincourt à l’âge de 15 ans NDR). Et juste à côté, ils trouveront des restes humains qui seront identifiés comme ceux de Gallois de Fougières ».

          Dans le village d’Azincourt, un Centre Historique Médiéval retrace ce légendaire événement à travers des maquettes, des plans, des épées, des armures et bien d’autres objets de l’époque, dont quelques vestiges authentiques retrouvés sur le champ de bataille dans les années 1930, notamment un éperon, un étrier et un boulet de canon. Il accueille chaque année plus de 30 000 visiteurs. Des touristes britanniques principalement.


        • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 23 mai 13:41

          @phan Bonjour. Le château était certainement celui de Tramecourt , commune limitrophe .


        • Christian Labrune Christian Labrune 23 mai 14:35
          Je parle des Pyramides, vous parlez de Jérusalem : qui est stupide ?
          ...............................................................
          @phan

          On se le demande, en effet. Vous me demandez pourquoi les Hébreux ne parlent pas des pyramides. Il faut donc bien que je vous parle de la Bible et de son historicité toute relative. Je crois vous avoir expliqué pourquoi la Bible ne parle pas des pyramides : elles ne sont pas une nouveauté puisqu’elles existent déjà depuis plus d’un millénaire ans lorsque des scribes commencent à rassembler les textes bibliques, et elles ne sont pas non plus un objet de curiosité pour les touristes qui visitent l’Egypte. Six ou sept cents ans avant notre ère, je puis vous assurer avec une quasi certitude qu’on ne voyait pas beaucoup d’autocars stationnés sur le plateau de Ghizeh pendant que des touristes hébreux ou américains étaient en train de les visiter. Ces sortes de curiosités sont très récentes.

          Je ne vois pas non plus pour quelle raison vous développez à n’en plus finir ce que j’expliquais à propos d’Azincourt. Je vous l’avais dit : beaucoup d’éléments archéologiques font encore défaut, bien que la bataille ait eu lieu hier (six siècles !) et il est effectivement curieux qu’on n’ait pas encore retrouvé les charniers où les morts ont été enterrés, ni les ruines du château, mais aussi longtemps que des fouilles systématiques n’auront pas été entreprises, on ne pourra évidemment pas en tirer des conclusions. Au Moyen-Orient, quand on veut écrire l’histoire, c’est encore plus difficile : s’il ne reste pas grand chose après six siècles, qu’est-ce qui pourra bien rester après plus de trois millénaires !



        • phan 23 mai 16:33

          @Christian Labrune


          Les fouilles archéologiques au Yémen prouvent que le GPS de Moïse s’est trompé de direction et il a fallu une opération Tapis Volant pour exfiltrer les Yéménites parlant le parfait Hébreu.

          La Bible dévoilée, Les nouvelles révélations de l’archéologie, est un ouvrage de synthèse de l’archéologue Israël Finkelstein et de l’historien et archéologue Neil Asher Silberman, d’abord paru en anglais en 2001 sous le titre de The Bible Unearthed. Traduit en français dès 2002, il présente le résultat de recherches archéologiques permettant, selon les auteurs, d’éclairer les événements rapportés par la Bible. Il a été complété en 2006 par un second ouvrage, Les Rois sacrés de la Bible, À la recherche de David et Salomon, qui rend compte de datations au carbone 14 réalisées postérieurement avec de nouvelles techniques. La Bible dévoilée, Les révélations de l’archéologie est un film de Thierry Ragobert adapté du livre.

          L’esclavage est la condition d’un individu privé de sa liberté, qui devient la propriété, exploitable et négociable comme un bien matériel, d’une autre personne. L’existence d’un esclavage en Égypte antique fait l’objet d’un débat parmi les égyptologues, aussi bien dans sa définition que dans son application. Si les spécialistes s’accordent pour dire que l’esclavage, tel qu’il se pratiqua dans la Grèce antique, n’a pas existé en Égypte avant la période ptolémaïque. L’esclavage n’était pas une pratique fréquente en Égypte (vidéo)


        • Cyrus K’Go=חכם 23 mai 17:11

          @Christian Labrune
          On ne connaît rien avec précision de l’histoire égyptienne avant la Basse époque qui commence six siècles avant notre ère. Les dates du Nouvel Empire ne sont connues qu’à une dizaine d’années près, et l’incertitude est bien supérieure à trente ans quand on remonte vers le Moyen Empire. On connaît les noms de certains rois qu’on n’arrive pas à situer avec précision dans la chronologie, et on ignore à peu près tout de ce qu’ils ont pu faire.


          Vous me haïssez sous le nom de cyrus smiley .... Mais cette partie je ne peut la réfuter.
          Prenez soin de vous . 

        • OMAR 24 mai 10:49
          Omar9
          .
          @Gabriel : "Des pyramides d’Égypte, les pieds dans le sable brulant et les mains en sang, à tirer les blocs de pierre sous le fouet mordant des contremaitres...".
          .
          J’ai apprécié votre article, sauf que certaines affirmations, comme celle citée supra en exemple, témoigne de cette abjecte volonté hasbarique à faire pérenniser un mythe, une mensonge, juste bon pour les plateaux cinématographiques hollywoodiens.
          .
          Les récentes découvertes archéologiques ont démontré comment et par qui les Pyramides d’Égypte furent construites.
          .
          Cette bourde aurait pu être mise à l’actif d’une simple ignorance de votre part, sauf qu’elle permet à des nazisionistes de tenter de cristalliser leur ignoble propagande à connotation victimaire et aux relents racistes.
          Demain, toute honte bue, ces mêmes nazisionistes écriront que Hitler est le descendant directe de Ramses II.

        • Gabriel Gabriel 24 mai 11:36

          @OMAR
          N’exagérons rien, prendre une image d’une période qui date de 3000 ans, certes fausse et je m’en suis excusé, et en faire une propagande nazie, vous y allez un peu fort, ne sombrez pas dans l’hystérie non plus. Ceux qui me lise savent pertinemment qu’il n’y a chez moi aucune tendance raciste ou nationaliste de quelques sortes alors, calmons nous.


        • Christian Labrune Christian Labrune 24 mai 13:16
          @phan

          Vous n’avez pas de chance : je n’ai qu’à tendre le bras pour mettre la main sur l’ouvrage d’Israël Finkelstein et Neil Asher Silberman intitulé La Bible dévoilée.

          Ce n’est pas la première fois qu’on cite sur AgoraVox ce bouquin auquel on peut faire dire à peu près n’importe quoi si on sélectionne des phrases en les arrachant à leur contexte. Le pauvre Chems Eddine Chitour s’était déjà risqué à ce petit jeu stupide et malhonnête et il était tombé sur un os, parce le bouquin, moi, j’avais déjà pris soin de le lire, ce qui n’était pas son cas.

          J’ai récemment recopié la page 470 de l’édition folio. Je ne vais pas recommencer.

          Je ne vous dirai pas : allez voir ce qu’elle explique, puisque vous ne disposez pas du texte. En revanche, ce que vous pourriez faire, c’est nous expliquer de quel article de propagande vous tirez ces sortes d’assertions imbéciles qui prétendraient que cet ouvrage nie jusqu’à l’Exode dont il est question dans la Bible. Ce qu’il fait apparaître, et cela n’a rien de surprenant, c’est que l’archéologie, souvent, ne concorde pas avec un texte biblique bien évidemment aussi légendaire que peuvent l’être les récits des batailles qu’on trouve gravés sur les murs des temples égyptiens, et même ceux du Nouvel Empire.

          J’évoquais plus haut les travaux des Britanniques à propos d’Azincourt parce que j’ai vu naguère sur l’une des chaînes du câble consacrées à l’histoire un très intéressant documentaire portant là-dessus. L’historien anglais spécialiste de cette question, considérant qu’on ne retrouvait ni des ruines du château d’Azincourt ni le moindre charnier concluait : « il n’y a jamais eu de bataille d’Azincourt ! »

          C’est ce que vous n’hésiteriez certainement pas à me répéter après avoir vu le film. Il a bien dit cela, cet historien, mais il l’a dit très ironiquement : s’il n’y a pas vraiment de traces matérielles, il y a quantité de textes des chroniqueurs du XVe siècle qui évoquent un épisode dont on trouvait encore le souvenir, des siècles plus tard, dans la tradition orale des gens de la région.

        • phan 24 mai 16:22

          @Christian Labrune
          Je vais vous faciliter la vie, pour vous, quelqu’un qui aime écouter son propre monologue, comme ça il a l’art d’avoir raison : la Bible dévoilée de Thierry Dagobert


        • phan 24 mai 16:53
          Un film de Thierry Ragobert

        • phan 24 mai 17:43

          @Christian Labrune
          En revanche, ce que vous pourriez faire, c’est nous expliquer de quel article de propagande vous tirez ces sortes d’assertions imbéciles qui prétendraient que cet ouvrage nie jusqu’à l’Exode dont il est question dans la Bible. 


          Lu dans le blog de JBL1960 :

          De ma propre initiative, car il est indispensable de créer une chaine de diffusion de pépites de vérité historique comme celle-ci, la réunification dans ce PDF de toutes les traductions par R71 & plus tard, les miennes, des publications du Dr. Ashraf Ezzat, MISE À JOUR DU 10/12/2017 avec la traduction par R71 de sa dernière publication, introduite par ce billet ► Non M. Trump ; Jérusalem n’est pas la capitale de l’Israël biblique, par le Dr. Ashraf Ezzat
          Prenez la peine d’ouvrir ce PDF : TRADUCTION DE LA BIBLE & ESCROQUERIE HISTORIQUE 

        • phan 24 mai 23:01

          @Christian Labrune

          « Les chiffres ont été exagérés au fil des siècles pour des raisons patriotiques », a expliqué Anne Curry, dont le livre « Azincourt : une nouvelle Histoire »,professeur d’histoire médiévale à l’université de Southampton, « C’est un mythe qui a été forgé autour de la personne d’Henry V pour construire sa réputation en tant que roi », a ajouté l’universitaire, qui a effectué des recherches aux Archives nationales de Londres et à la Bibliothèque nationale à Paris. Selon Anne Curry, il y avait 8.000 Britanniques à Azincourt, et 12.000 côté français, des données qu’elle a pu établir en retrouvant les noms et sommes versées aux combattants des deux bords, qui étaient tous des mercenaires. 
          La bataille d’Azincourt, le 25 octobre 1415, a marqué un tournant dans l’art de la guerre, consacrant la victoire des troupes à pied et archers britanniques sur la chevalerie française, qui a été décimée. Azincourt est régulièrement évoqué, avec Waterloo et Trafalgar, par les journaux populaires à grands tirages britanniques, lorsque surgit un différend entre Paris et Londres. 

        • Christian Labrune Christian Labrune 25 mai 22:09
          @phan

          Cet Ashraf Ezzat est un affabulateur antisémite, et s’il est historien, c’est à peu près comme je puis être cuisinier, moi qui sais tout juste ouvrir une boîte de sardines et faire cuire un oeuf dur.

          Vous parlez de ce que vous ne connaissez pas, et vous tirez des certitudes de livres que vous n’avez même pas lus (Finkelstein & Silberman), dont vous avez à peine entendu parler, faisant confiance, plutôt qu’à la recherche universitaire, au premier charlatan qui vous racontera n’importe quelle histoire à dormir debout..

          Sur l’histoire de l’Egypte, j’ai lu et relu des dizaines de bouquins écrits par les meilleurs auteurs. Je comprends à peu près ce que sont les difficultés de la recherche historique mais je ne me risquerais pas, n’étant pas un spécialiste, à prendre position sur des sujets qui ne font pas l’unanimité parmi les chercheurs. L’affirmation péremptoire, dans un pareil domaine, est toujours le fait des ignorants et des imbéciles.

          Inutile d’en remettre une couche : ce qu’il fallait démontrer est démontré.

          Il est inutile en particulier que vous continuiez à nous recopier tout ce que vous pourrez trouver sur Azincourt : cela ne fait qu’attester ce que je vous répète depuis le début : que tous les faits historiques ne laissent pas des traces archéologiques évidentes. On ne les connaît souvent que par des textes, Et cela vaut aussi pour ceux que la Bible évoque, dont la question de l’historicité, par ailleurs, m’est tout à fait indifférente : je suis athée et je ne risque guère d’y chercher des preuves de quoi que ce soit.

        • Cyrus k’go=חכם 25 mai 22:32

          @Christian Labrune
          @ massada (en remerciement pour le houmous)

          Pour changer votre ordinaire :

          500 g d’ agneau , coupé en dé d’ 1 cm.
          2 cuillère a soupe d’ un curry de madras 
          1 cuillère a soupe d’ huile d’ olive vierge de bonne qualité .
          1 cuillere a soupe jus de citron
          250 ml de lait de coco avec pulpe 
          1 oignon 
          500 gramme de riz , safran en fils en non pas en poudre , beurre rance 1 cuillère a soupe.
          _____________
          marinade : 3h a l’ avance 
          viande en dé -> mettre le curry -> arroser du mélange citron huile d’ olive façon vinaigrette-> remuer

          Cuisson :
          direct a la sauteuse , laisser doré pendant 5 minute feu moyen , remuer intensément .
          Ajouter le lait de coco d’ un coup , remuer tant que la couleur change , des que la couleur est fixe , baisser a feu doux , laisser cuire 20 minute.

          Servir avec un riz beurré , et safrané a volonté.

          bon appétit !!!


        • Cyrus k’go=חכם 25 mai 22:55

          @k’go=חכם
          l’ oignon se blanchit en début de cuisson bien sur




        • Cyrus k’go=חכם 25 mai 23:00

          @k’go=חכם

          ... Pour les grande occasion , on prepare une infusion a la fleur d’ hibiscus .Dans laquel on cuirat des lentille brune j’ usqua absorption .et l’ on servira un thée froid aux epices ...

        • phan 25 mai 23:31

          @Christian Labrune

          Cet Ashraf Ezzat est un affabulateur antisémite !

          Vous avez que le terme « Antisémite » comme argument ! Vous n’êtes pas docteur, ni égyptien, ni historien :

          Désireux de ne pas être entièrement consommé par la profession médicale, le Dr Ezzat consacre une grande partie de son temps à la recherche et à l’écriture. L’histoire de l’ancien Proche-Orient et de l’Egypte ancienne a longtemps été un domaine d’intérêt particulier pour lui.
          Dans ses écrits, il aborde l’histoire ancienne non pas comme des contes des temps reculés, mais comme un facteur causatif dans notre vie existante ; et pour lui c’est aussi pertinent et dynamique que le moment présent.
          Dans ses recherches et ses écrits, le Dr Ezzat cherche toujours à savoir pourquoi la sagesse ancienne a été obstruée et la spiritualité ancienne diminuée tandis que les enseignements judéo-chrétiens et la foi s’emparent et prospèrent.
          Le Dr Ezzat a beaucoup écrit en arabe traitant de nombreux sujets et sujets dans le domaine de l’égyptologie et de la religion comparée. Il est l’auteur de l’ Egypte ne connaissait pas les pharaons ni les Israélites .
          Il écrit régulièrement sur de nombreux sites Web en ligne tels que Dissident Voice et What Really Happened .
          Dr. Ezzat est également un cinéaste indépendant. Son premier film était en 2011 Les Annales de la Révolution d’Egypte et en 2012 il a fait de Tale of Osiris une courte animation pour les enfants.
          En 2013, son court métrage The Pyramids : story of creation a été projeté dans de nombreux festivals internationaux en Europe. Et il travaille maintenant sur son premier documentaire « L’Egypte ne connaissait ni Pharaons ni Israélites ».

        • phan 25 mai 23:53

          @Christian Labrune

          J’ai récemment recopié la page 470 de l’édition folio. Je ne vais pas recommencer.

          Vous parlez de ce que vous ne connaissez pas, et vous tirez des certitudes de livres que vous n’avez même pas lus (Finkelstein & Silberman),

          l’archéologie Israël Finkelstein, Neil Asher Silberman - Bayard, 432 p., 2002 ne contient que 432 pages, et vous arrivez à recopier la page 470, c’est fort de café !
          Allez Mr Labrune citez moi quel Appendice ’A...G’ du livre et je vais vous recopier la première phrase de l’appendice ?


        • phan 26 mai 00:12

          @Christian Labrune
           Et cela vaut aussi pour ceux que la Bible évoque, dont la question de l’historicité, par ailleurs, m’est tout à fait indifférente : je suis athée et je ne risque guère d’y chercher des preuves de quoi que ce soit.


          Vous êtes athée et vous soutenez un régime qui se base sur un livre comme acte notarié pour justifier le vol, le massacre et l’occupation ?
          Pour vos soirées quelques liens : Moïse / Exode
          Moïse et l’Exode. Une incohérence de la Bible. Par Jean-Pierre Bellec, 29/03/2007.
          L’Exode a-t-il eu lieu ? Pourquoi il n’y a jamais eu de Moïse ni d’Exode. Par Jean-Pierre Bellec, 06/06/2007.
          Questions embarrassantes. Échange entre une animatrice et un humoriste anonyme à propos de la Bible. Par Bernard, 11/01/2010.
          Les 10 Commandements au banc d’essai . Par Johan M., 23/09/2016.

        • phan 26 mai 01:15

          @k’go=חכם
          Auriez vous la recette du poulet à la Massala et du canard laquais ?


        • Cyrus k’go=חכם 26 mai 01:34

          @phan

          Parfois il faut savoir ne pas « manger ses amis » 

          Tartiflette ce soir ...

          Lardon et oignon , blanchit ,doucement .=> recuperer la graissse des lardon 
          Pomme de terre precuite a la vapeur.
          Baigné de gras et melanger pdt , lardon , oignon 
          assaissonement poivre a volonté 
          Un VRAI roblochon ...
          10 minute a four chaud 
          remelanger

          Typiquement français , on mélange la viande et le lait , et on rajoute une bonne dose de cochon 

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