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Accueil du site > Tribune Libre > L’espérance d’un baiser : un témoignage bouleversant sur les (...)

L’espérance d’un baiser : un témoignage bouleversant sur les camps de concentration...

L'émission littéraire La Grande Librairie était l'occasion, le jeudi 28 septembre, d'écouter un témoignage à la fois simple et poignant sur ce que furent les camps de concentration de l'Allemagne nazie...
 
Ce témoignage, on le doit à un des derniers survivants de ces camps, Raphaël Ezrail qui a écrit un récit bouleversant où il évoque ses souffrances.
 
Raphaël Ezrail a été arrêté à l'âge de 18 ans, en 1944 : il est, alors, déporté au camp de Drancy, puis à Auschwitz. Il était résistant et fabriquait de faux papiers pour des juifs.
A Drancy, il rencontre celle qui deviendra sa future femme : Liliane, dont il tombe amoureux au premier coup d'oeil.
 
Raphaël Ezrail raconte les convois de déportés : des enfants qui criaient, la peur, le dénuement...
Il raconte le froid, la morsure de la faim, la crasse, l'humiliation, les coups, des heures à travailler dans le froid par -15 ou -20 degrés.
Il raconte ensuite l'arrivée au camp : 1200 personnes au total sont là.
 
160 hommes rentrent dans Auschwitz, 49 femmes sont envoyées à Birkenau.
Et les autres sont immédiatement expédiés dans les chambres à gaz.
C'est, en fait, un médecin allemand qui désigne ceux qui paraissent aptes au travail. Après cette sélection, mille personnes sont aussitôt gazées .
 
Le lot des survivants, c'est le froid, c'est la faim, une faim terrible qui tenaille les entrailles, à tel point qu'on serait prêt à manger un chien qui vient de mourir.
 
Et tous ces déportés ne sont plus considérés comme des êtres humains : on les met en dehors de l'humanité.
Ils sont humiliés, battus, rabaissés, avilis, ravalés au rang de bêtes, ils ne sont plus rien.
 
Dans de telles conditions, comment survivre ? Raphaël Ezrail a réussi à tenir grâce à cette jeune fille qu'il avait rencontrée à Drançy. Il lui avait, alors, demandé un baiser que la jeune fille devait lui donner à l'arrivée du convoi.
C'est l'espoir de ce baiser qui l'a maintenu en vie.
 
Raphaël Ezrail pose, alors, cette question qui semble évidente : "Comment 20 siècles de civilisation judéo-chrétienne ont pu arriver à faire ce que ces hommes ont été capables de faire ?"
Comment une telle barbarie a-t-elle été possible ?
"Dieu n'était pas à Auschwitz", ajoute Raphaël Ezrail.
Il évoque, enfin, ce poème de Victor Hugo qu'il se récitait au cours de ces heures sombres :
"Il neigeait, il neigeait toujours ! La froide bise
Sifflait ; sur le verglas, dans des lieux inconnus,
On n'avait pas de pain et l'on allait pieds nus.
Ce n'étaient plus des cœurs vivants, des gens de guerre :
C'était un rêve errant dans la brume, un mystère,
Une procession d'ombres sous le ciel noir.
La solitude vaste, épouvantable à voir,
Partout apparaissait, muette vengeresse.
Le ciel faisait sans bruit avec la neige épaisse
Pour cette immense armée un immense linceul.
Et chacun se sentant mourir, on était seul.

- Sortira-t-on jamais de ce funeste empire ?"
 
La littérature était, ainsi, devenue un refuge pour résister aux pires horreurs, la littérature était l'ultime recours pour continuer à survivre : voilà un bel éloge de la poésie et de ses vertus salvatrices...

 

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2017/09/l-esperance-d-un-baiser-un-temoignage-poignant-sur-les-camps-de-concentration.html

 
Le poème de Victor Hugo :
 
http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/victor_hugo/l_expiation.html

 

Vidéo :

 


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34 réactions à cet article    


  • Robert Lavigue Robert Lavigue 9 octobre 10:12

    un témoignage à la fois simple et poignant sur ce que furent les camps de concentration de l’Allemagne nazie...

    Ces témoignages sont trop importants pour qu’on les instrumentalise pour faire quelques clics.

    Confusion habituelle chez les pédagogos incultes entre les camps de concentration (Auschwitz I, Dachau, etc) et les camps d’extermination (Auschwitz II, Sobibor, Treblinka, Belzec)

    Commencez par apprendre avant de prétendre à écrire. Par exemple ici :
    http://holocaustcontroversies.blogspot.fr/

    PS ; Pour votre information, bien que vous n’ayez rien à apprendre. Auschwitz et Birkenau, c’est la même chose. Birkenau est une partie de la galaxie Auschwitz (Auschwitz I ; Birkenau, Monowitz et une quarantaine de camp annexes)


    • Christian Labrune Christian Labrune 9 octobre 14:30

      @Robert Lavigue
      Je ferais probablement les mêmes erreurs que Rosemar. Beaucoup de bouquins ont paru, dès les années 60, qui décrivaient avec force détails la réalité atroce des camps d’extermination. Dans la bibliothèque de la classe d’allemand de mon lycée, il y en avait déjà un certain nombre, fort souvent empruntés, mais je n’en ai lu aucun : cela me déprimait, et je n’ai jamais été masochiste. Tout ce que je sais, au fond, de ces horreurs, que je n’ai par ailleurs aucun mal à imaginer, c’est par un certain nombre de films documentaires ou d’émissions de radio qui me sont tombés dessus par hasard. Il va sans dire que j’ai quand même beaucoup lu les les historiens, Paxton et Rousso en particulier, et j’ai vu intégralement les enregistrements video des procès de Touvier ou de Papon.

      J’en avais quelquefois conçu une sorte de mauvaise conscience dont m’aura cependant purgé le remarquable bouquin de Jacques Tarnero : « Le nom de trop - Israël illégitime ». Il écrit en effet à la page 127 : « La Shoah fascine sans que les raisons intimes de cet intérêt morbide aient été totalement exhumées ». Et cette remarque se trouve explicitée plus loin, page 185, il s’interroge alors sur le bouquin de Littell, « Les bienveillantes », qui venait de paraître et que je ne lirai évidemment pas. Il écrit « que révèle-t-il sinon cet intérêt ou cette curiosité trouble pour la mort des Juifs ? Comment un livre si dense, si complexe, où s’étalent les détails morbides, a-t-il trouve un lectorat aussi attentif ? Quel est l’effet chez son lecteur ? L’art du romancier n’a-t-il pas aussi une empathie pour le narrateur, pour la parole du bourreau ? Qu’en est-il, en creux, de la relation aux victimes ? ». Et revenant au propos de son bouquin qui est la question d’un antisionisme pire encore que l’antisémitisme, il conclut en disant : « Désormais, la rupture symbolique est assumée : la compassion pour les Juifs morts peut s’accompagner de la critique la plus radicale pour l’Etat des Juifs ».
       


    • Robert Lavigue Robert Lavigue 9 octobre 17:30

      @Christian Labrune

      Il va sans dire que j’ai quand même beaucoup lu les les historiens, Paxton et Rousso en particulier, et j’ai vu intégralement les enregistrements video des procès de Touvier ou de Papon.

      On ne parle plus guère des Jours de notre Mort ou de l’Univers Concentrationnaire de David Rousset. C’est dommage. Mais, les faussaires communistes l’ont discrédité et les pédagogos continuent à enseigner la propagande de la Place du Colonel Fabien (par paresse ? par inculture ?).

      C’est un peu le fond du problème que vous abordez là. La mauvaise habitude de ne voir La destruction des juifs d’Europe (c’est le titre de l’ouvrage de Hilberg) qu’au travers d’un prisme très franchouillard.

      Il y a une différence de nature entre le sort réservé aux opposants politiques (Résistants, communistes, nationalistes polonais, etc) et celui réservés aux victimes de l’opération T4 ou de la Solution Finale.

      Au sortir de la guerre, le sort qui avait été fait aux juifs en tant que juifs (même s’ils ne l’étaient pas) n’intéressait pas grand monde et encore moins les puissances victorieuses.

      Ce qui était mis en exergue c’était la Résistance au nazisme, cette fiction qui avait permis de trouver dans le même camp Staline et Roosevelt. Staline forgeait la légende la Grande Guerre Patriotique, La IVème République celle de l’Unité éternelle de la France, Les Américains celle des sauveurs de la démocratie, etc.

      De plus, s’il y avait des milliers de survivants des camps de concentration, ceux des camps d’extermination se comptaient à peine par centaines. Les archives étaient détruites ou aux mains des soviétiques (pour l’essentiel). Vous imaginez le résultat.

      Les procès de Nuremberg sont à cette image. Aucun juif survivant d’Auschwitz-Birkenau (ou d’un autre camp d’extermination) ne sera entendu au premier procès (celui des principaux dirigeants et organisations). C’est une Résistante communiste (M-C. Vaillant-Couturier) qui parle en leur nom.


    • rosemar rosemar 9 octobre 18:37

      @Robert Lavigue

      Pas de confusion dans l’article... Pour votre information :


      « En mars 1942, un camp de femmes fut construit à Auschwitz pour 6.000 prisonnières. En août 1942, ce camp fut déplacé vers Birkenau. En janvier 1944, 27.000 femmes étaient incarcérées à Birkenau, dans la section B1a, dans des quartiers séparés. »

    • Robert Lavigue Robert Lavigue 9 octobre 19:02

      @rosemar

      Chère Madame,
      Merci de m’informer. J’en ai bien besoin ! Surtout auprès de vous dont la compétence est inversement proportionnelle à votre prétention pédagogogique.

      Au risque de me répéter. Ecrire que l’un est à Auschwitz et l’autre à Birkenau est aussi idiot que d’écrire que l’un habite à Paris et l’autre sur l’ïle de la Cité.

      Auschwitz I = Stammlager (un camp de concentration tout ce qu’il y a de plus classique)
      Auschwitz II = Birkenau (un camp à fonction mixte concentration-extermination)
      Auschwitz III = Monowitz (camp de concentration - camp de travail)

      Même direction pour les 3 camps. Le camp d’extermination était situé dans l’enceinte de celui de Birkenau.

      Je vous laisse donc à votre macramé citoyen !


    • Christian Labrune Christian Labrune 9 octobre 20:56

      @Robert Lavigue
      Je ne vois pas le moindre rapport entre ce que vous me répondez et ce que j’avais écrit.


    • Robert Lavigue Robert Lavigue 9 octobre 21:28

      @Christian Labrune

      Pas grave, je vais essayer différemment.

      Paxton, Russo, Touvier, Papon. Tout ça c’est du franco-franchouillard (même si Paxton n’est pas français) !
      Je me demande bien ce que vous avez pu lire sur les camps d’extermination (au sens strict du terme) dans les années 60. Poliakov était bien oublié et Hilberg uniquement disponible en anglais.

      Si vous ne comprenez pas qu’il y a une différence de nature entre :
      1) assassiner quelqu’un parce que vous estimez qu’il est juif .
      2) assassiner quelqu’un parce que c’est un opposant politique déclaré.
      Là, je ne peux plus rien pour vous...

      D’ailleurs, le fond du problème ce ne sont pas ces usines à tuer (Belzec, Treblinka, Auschwitz-Birkenau, Chelmno, Sobibor).

      Désolé pour cette comptabilité macabre et approximative (d’après Hilberg) :
      Juifs mort de privation dans les ghettos : plus de 800 000
      Juifs fusillés à ciel ouvert (sur le front est, pour l’essentiel en 1941-1942) : 1 300 000
      Juifs morts dans les camps : 3 000 000 dont environ 2 700 000 gazés.
      TOTAL : environ 5 100 000

      Les camps d’extermination (et les camps de concentration, si ça peut vous faire plaisir) ne représentent qu’à peine plus de la moitié des assassinats...

      Si vous ne voyez pas de différence de nature entre les victimes de persécutions raciales et les autres, comment expliquer que plus de 90% des juifs de Hollande ont été assassinés, mais seulement (!) 20 à 25% des juifs de France (dont une très grande majorité de juifs étrangers).


    • Christian Labrune Christian Labrune 9 octobre 22:38

      @Robert Lavigue
      Ca n’a toujours aucune espèce de rapport. Ce que je disais, et fort clairement, en citant même Tarnero, c’est que nos contemporains feignent assez volontiers de s’émouvoir sur la shoah, c’est-à-dre sur les juifs morts, et que leur intérêt soutenu pour cette question me paraît plus que suspect parce que si on se met à la place des gens qui ont vécu ça, c’est absolument insoutenable, et le bouquin, très vite, devrait tomber des mains. Je ne conçois même pas qu’on puisse faire des films sur un pareil sujet.

      Evidemment, ça peut partir d’une bonne intention, d’une intention « pédagoqique » : il convient que les générations suivantes n’oublient pas, mais ça rate son objectif puisque, comme l’écrit encore Tarnero, à la page 188 : « la »shoalâtrie« se conjuge aisément avec l’israélophobie ». Pour dire les choses plus clairement, on aime les Juifs à condition qu’ils soient morts.

      Pour moi c’est l’inverse : je m’intéresse plus aux vivants qu’aux morts pour lesquels, hélas, on ne peut plus rien, et je m’y intéresse avec d’autant plus d’inquiétude que la « bête immonde » bouge encore.

      Et quand on voit la politique actuelle de la France, par exemple, qui a choisi de commercer pendant huit ans encore avec l’iran, jusqu’à la fin des accords de Vienne sur le nucléaire, c’est-à-dire jusqu’à la prochaine guerre, parce qu’il y a des bénéfices à engranger, alors que la politique sans cesse répétée des mollahs Iraniens est de rayer Israël de la carte et même de l’histoire, ça m’inquiète grandement. L’objectif explicitement génocidaire de L’iran, de son Hezbollah comme du Hamas, c’est de terminer le processus que les nazis n’avaient pu achever et qu’ils avaient défini à Wannsee.

      « On se savait pas », répétaient en choeur tous les faux-culs au lendemain de la guerre, lorsque s’est trouvé révélée la réalité des camps d’extermination. Aujourd’hui, on sait, et le projet iranien est beaucoup moins confidentiel que celui de Wannsee, mais il suffit de consulter régulièrement AgoraVox pour voir que l’idéologie génocidaire du Hamas, du Hezbollah et de l’Iran y trouverait encore aussi facilement des complices qu’à l’époque de Papon et de Bousquet.


    • Robert Lavigue Robert Lavigue 9 octobre 22:45

      @Christian Labrune

      Il semblerait qu’aucun échange ne soit possible entre nous deux et je regrette de vous avoir fait perdre votre temps.
      Je vous souhaite une bonne fin de soirée...


    • Ouallonsnous ? 9 octobre 23:20

      @rosemar

      "Comment 20 siècles de civilisation judéo-chrétienne ont pu arriver à faire ce que ces hommes ont été capables de faire ?"

      Désolé, Rosemar, mais notre civilisation européenne est gréco-latine de culture chrétienne, ce que vous commentez dans votre article est judéo-sioniste dans la suite du judaîsme « constituée » en religion à partir de la fin du 19ème siècle par T Hertzl et le cabinet britannique de l’époque en tant que faire valoir du sionisme en construction dans le cadre de la mise en oeuvre du colonialisme « pétrolier occidental » anglo-yankee au proche orient. !

      Le nazisme et sa barbarie en furent des avatars !


    • Robert Lavigue Robert Lavigue 9 octobre 23:50

      @Ouallonsnous ?

      Désolé Ouallonsnous,

      Mais dans la bouche de Raphael Esrail (j’ai bon maitresse rosemar ?) cette phrase a son sens...
      Il est juif !

      Au contraire, dans sa bouche, l’expression civilisation gréco-latine serait malheureuse dans le contexte de la destruction des juifs d’Europe.

      Quand à considérer que la nazisme fut un avatar du sionisme (ou du colonialisme pétrolier et toussa) c’est...


    • Ouallonsnous ? 10 octobre 11:27

      @Robert Lavigue

      Je complète mon propos ; le nazisme fut un avatar du dévellopement du sionisme et sa continuation de nos jours est « l’apartheid » pratiqué par l’entité sionisme sous couvert de défense du judaîsme et bien sur de colonialisme pétrolier au profit de l’empire anglo-yankee !

      Autrement dit, le paradigme de notre civilisation chrétienne de culture gréco-latine est totalement étranger au judéo-sionisme qui lui est constituant du monde juif créé par le sioniste T Hertzl et le cabinet britannique en fin du 19éme siècle .

      Il ne faut pas prendre des vessies pour des lanternes, bien que ce soit la technique favorite de lavage des cerveaux de la propagande du hasbarisme sioniste  !!


    • covadonga*722 covadonga*722 9 octobre 10:47

      Merci Madame de nous remémorer les HLPSDNH , 

        grâce a votre texte je sais que je peux résister a l ’horreur ........

      • Robert Lavigue Robert Lavigue 9 octobre 11:49

        @l’auteur,
        Vous pouvez le remballer votre pathos à deux balles et vos petites phrases ciselées, vos vertus salvatrices de la poésie.
        Vous devriez vous limiter à enfiler des perles.

        Der Tod ist ein Meister aus Deutschland
        https://www.celan-projekt.de/todesfuge-deutsch.html


        • Orageux / Maxim Orageux / Maxim 9 octobre 13:01

          Moi c’est moins poétique , mais ma permission avant de partir pour l’Algérie étant terminée, départ de Paris -Austerlitz jusqu’à Perpignan, dans le train, j’ai fait la connaissance d’une nana pas trop vilaine et sympa, on s’est roulés quelques pelles sans aller plus loin en cachette de ses parents ...

          Manque de bol, même pas d’adresse, je ne connaissais pas son prénom, elle n’est jamais devenue ma femme non plus , le seul souvenir, c’est qu’elle sentait l’eau de Cologne bas de gamme ......

          La faim, la soif, la trouille et les nuits blanches ça j’ai connu comme beaucoup de mes potes en opé dans les montagnes de Kabylie .....


          • alain_àààé 9 octobre 14:06

            Madame jesuis un peu surpris que lorsque je fais un commentaire sur 3 de vos articles vous ne me répondiez.mais faites intervenir d autres personnes qui doit étre de vos amies.pourquoi je ne vous connais pas mes vos lectures ne révélent pas toujours la vérité surtout que j ai répondu sur le manque de professeurs la semaine. c est de vos copains qui se planquent dans les rectorats ou leministre ou se professeurs pourraient remplir lesclasses et vos copains élus.je suis unviellard et vous avez fait un connard intervenir pour reprondre les fautes de francais.un terroriste cégétiste dont les membres de ma famille ont été déportée 


            • marmor 9 octobre 15:25
              @alain_àààé
              Je fais partie du collège des collabos (rateurs ) investi par le nouvel organisme de purification du site.
              J’ai été moi-même proscrit par le chef de la purification, et « on » m’a offert l’opportunité de me « réhabiliter » en dénonçant les comportements déviants de certains commentateurs qui étaient affublés du titre peu glorieux de « trolls », mais que le comité de salut souhaite nommer maintenant « terroristes ». J’ai donc accepté ma nouvelle tâche de collabo - rateur , et par ce fait, suis donc dans l’obligation de signaler votre commentaire très désobligeant, visant à discréditer l’honorable contributrice -auteure, fort appréciée par la majorité. La sanction, s’il y a lieu, sera prise par le collège des punitions et banissements. Ma contribution ne se limitant pas à vous, je signale à tous les malfaisants qui interviennent sur les articles des principaux auteurs de ce site, que je les poursuivrais sans relâche..D’ailleurs, je m’en réfère à l’auteur - contributeur FREE DEMOCRACY, qui manie bien mieux que moi le français et qui a su décrire par le menu le pouvoir de nuisance de ces terroristes. J’espère ainsi me réconcilier avec le cappo de tutti cappi et retrouver ma place de « troll ».
              A bonne entendeur.....

            • Montdragon Montdragon 9 octobre 17:16

              Et sinon les descendants de fusillés et déportés goyims ils ont le droit à une petite aumône ? Promis j’irai mettre des cierges à la synagogue locale.


              • Clocel Clocel 9 octobre 17:22

                Allez, faites tourner les oignons...


                • Robert Lavigue Robert Lavigue 9 octobre 22:27

                  C’est bizarre... Une opération d’épuration technique a laissé en ligne certains commentaires pour le moins contestables, alors que d’autres argumentés et factuels ont été citoyennement supprimés...
                  Le sexisme serait-il plus condamnable que le négationnisme ?
                  L’auteur et ses comparses sont-ils inconscients ou complices ?

                  Sinon, rosemar, Celan vous en dites quoi ? La littérature, seraitt pourtant votre spécialité !
                  Der Tod ist ein Meister aus Deutschland
                  https://www.celan-projekt.de/todesfuge-deutsch.html


                  • kalachnikov kalachnikov 9 octobre 22:32

                    @ Robert Lavigue

                    C’est marrant. Je ne suis pas sûr que ce soit le sexisme qui soit visé.

                    Rosemar n’entend peut-être pas l’allemand.

                    http://dormirajamais.org/fugue/


                  • Robert Lavigue Robert Lavigue 9 octobre 22:47

                    @kalachnikov

                    Elle peut toujours demander à Fergus d’intervenir. C’est un spécialiste !


                  • kalachnikov kalachnikov 9 octobre 23:08

                    @ onesime leufeross

                    Habile, t’es bien gentil parce qu’il est plutôt naïf puisqu’il disait en entame qu’il croyait sur parole s’il n’avait pas d’élément de défiance. Le tout en citant un lien d’un site nommé sens critique.


                  • Robert Lavigue Robert Lavigue 9 octobre 23:20

                    @kalachnikov & onesime (désolé pour la proximité !),

                    Ce qui me chagrine, c’est qu’il y avait un commentaire de la dame qui s’indignait de mon sexisme. Je vous rassure tout de suite, cela ne visait pas Omar.

                    Et puis Pfuitttt... plus rien...un grand vide citoyen....

                    L’analyse des similitudes entre les grosses ficelles d’Omar et des lacunes de la dame me semblait pourtant pertinente... Du moins, j’étais prêt à en débattre. Dommage.


                  • kalachnikov kalachnikov 9 octobre 23:55

                    @ Robert Lavigue

                    Pourquoi, il m’aime pas, la momie ?

                    (je suis sûr que t’as rigolé...)


                  • OMAR 10 octobre 17:18

                    Omar9

                    Dis moi @Robert, toi qui Navigue bien à vue, et qui sais entretenir les comptabilités macabres, ma grosse ficelle qui s’appelle Misha Fonseca a .... cassé.
                    La mère rosemar n’apprécie pas certaines vérités au point de couper mes ficelles ?
                    Ou bien c’est Agora qui n’admet pas que l’on prouve que certains font de la Shoah, un fonds de commerce ?
                    http://www.lemonde.fr/livres/article/2014/05/13/l-histoire-fausse-de-survivre-avec-les-loups-l-auteure-condamnee_4415665_3260.html


                  • Robert Lavigue Robert Lavigue 10 octobre 19:18

                    @OMAR

                    Mon cher Omar, tu m’en vois tout aussi désolé que toi,
                    puisque suite à ta médiocre tentative, j’avais laissé un commentaire qui montrait que la madame et toi, c’était les mêmes techniques d’enfumage .

                    Visiblement, ça n’a pas plu. Et tout a disparu.

                    Ce ne peut pas être ton discours qui a choqué. Pour preuve, d’autres du même tonneau sont encore en ligne.

                    Peut-être le mien. Mais pourquoi donc ?


                  • Robert Lavigue Robert Lavigue 10 octobre 19:38

                    @Shawford

                    ceux d’Omar ont bien disparu, c’est bien l’essentiel POUR TOI, non ?

                    Non ! J’ai laissé volontairement passer un bout de temps avec de répondre à Omar. Ça n’avait pas l’air de gêner grand monde ici, du moins avant que je n’intervienne.

                    Excepté un commentaire de Momo la Balance qui accusait un gars d’être un révisionniste, uniquement parce qu’un site réviso avait pompé un des billets de ce type (sans rapport avec le sujet), je n’ai jamais demandé la suppression d’un seul commentaire.

                    Je te laisse le soin de lire le fils des commentaires, il y en a plusieurs qui sont de la même veine que celui qu’avait mis Omar.

                    Visiblement, ils sont dans la ligne éditoriale d’Agoravox et je m’en réjouis. Les miens ne l’étaient pas, je m’en réjouis tout autant.


                  • OMAR 10 octobre 22:02

                    Omar9

                    Mon cher @Robert qui Navigue dans la désolation, comment se fait-il que seuls mes commentaires ont sauté si ceux de la mère rosemar  qui fait dans la même technique d’enfumage que moi (sic) persistent encore ?
                    .
                    Je crois que tu te donnes autant d’importance qu’une grenouille face à un bœuf.
                    .
                    La vérité est que j’ai écrit que des patriotes français ont eu droit aussi à la rafle, la déportation, aux camps de concentration et à ceux de l’extermination,
                    Ce qui a été perçu comme inacceptable par certains....


                  • Robert Lavigue Robert Lavigue 10 octobre 22:28

                    @OMAR

                    Mon cher Omar et néanmoins fripouille islamisée,

                    Je ne passe pas ma vie ici. Le seul de tes commentaires dont j’ai souvenance était consacré à un roman présenté comme une expérience vécue.

                    Aucun patriote français n’a eu droit à un camp d’extermination en tant que patriote français, mais certains patriotes français y ont eu droit parce qu’ils étaient juifs.

                    Même un islamiste sénile comme Garaudy ou une crevure à babouches comme Ahmed Rami étaient plus fins que toi.
                    Y’a pas à dire, chez les islamistes (tout comme chez les journalistes citoyens), le niveau est en nette baisse... Une conséquence de l’endogamie et de l’entre-soi ?

                    Tiens, je vais même te faire un cadeau qui te permettra de faire le singe savant dans ta salle à salamalecs.

                    La grande majorité des juifs déportés vers les camps d’extermination depuis la France étaient étrangers (ou naturalisés depuis le Front Pop).
                    Près de 80% des juifs de nationalité française n’ont pas été déportés.
                    Je te laisse deviner pourquoi... Sinon tu demandes à la madame, c’est une spécialiste de la question.


                  • OMAR 11 octobre 18:03

                    Omar9

                    Cher @Robert qui Navigue dans la mare merdique en tant que batracien érudit.
                    .
                    Voici le Struthof, camp de concentration situé en France, a Natzweiller dans les Vosges et qui a reçu des patriotes et résistants français toute origine et religion confondues
                    https://blogs.mediapart.fr/jean-louis-legalery/blog/200712/le-struthof-lunique-camp-de-concentration-sur-le-sol-francais
                    Autre chose, des patriotes comme Jean Moulin, n’avaient même pas droit à un camp de la mort.
                    Ils étaient exterminés dans des conditions qui feraient pleurer un rescapé d’Auschwitz.
                    Et je devine ta joie, que dis-je, ton bonheur, que les nazis n’étaient antisémites qu’à moitié, en distinguant à 80% le juif français des autres juifs...
                    Pauvre cloche....


                  • Cadoudal Cadoudal 11 octobre 18:14

                    @OMAR
                    De fait, le conseiller Schleier, « constatant que la grande majorité des partisans de la politique de collaboration vient de la gauche française23 » pousse Abetz à favoriser l’entrée au gouvernement de Vichy des syndicalistes et socialistes acquis à la collaboration.
                    https://fr.wikipedia.org/wiki/Collaboration_en_France

                    Ça pourrait paraitre étrange que l’islamosphère, les colonialistes, les remplacistes et les nazis trouvent leur meilleurs défenseurs dans la même famille politique...


                  • Robert Lavigue Robert Lavigue 11 octobre 18:29

                    @OMAR

                    Pour le Struthof :
                    1) Il n’était pas situé en France, mais dans l’Alsace annexée.
                    2) C’est pas dans les Vosges, c’est dans le Bas-Rhin !
                    3) Il s’agissait d’un camp de concentration et non d’un camp d’extermination. Les nazis n’étaient pas cons au point de construire un camps d’extermination aussi loin d’un noeud ferroviaire !

                    Avec une particularité toutefois. L’assassinat de 87 juifs en provenance d’Auschwitz, gazés à la demande d’un médecin fou de la fac de médecine de Strasbourg.

                    Même Pressac dans sa période révisionniste était mieux outillé qu’Omar. T’as eu rosemar ou Morice comme prof ?


                  • révolQé révolQé 10 octobre 10:43

                     ’’ On a beaucoup souffert...lalala...ceci cela...un p’tit billet siouplait...’’

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