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Accueil du site > Tribune Libre > L’heure du combat

L’heure du combat

 

La retraite a été créée pour que les travailleurs aujourd'hui dénommés essentiellement SALARIES ne MEURENT PAS AU TRAVAIL.

L'abandon de la notion de classe crée la confusion des genres. Il n'y a pas égalité entre un EMPLOYEUR ET UN SALARIE, même s'ils sont complémentaires momentanément, car l'employeur essaiera toujours de se passer de l'aide du travailleur s'il doit la rémunérer (les charges)

En quoi les comptes de la sécurité sociale et les comptes des retraites regardent le gouvernement et le patronat.

Les comptes de la Sécu et ceux de la retraite regardent ceux qui les FINANCENT.

ET ceux qui les financent ce n'est NI L'ETAT, NI LE GOUVERNEMENT, NI LE PATRONAT.

Il serait tout de même temps que cela nous rentre dans la tête. SEULS les Salariés FINANCENT TOUT.

 

Les salariés, pour l'un et l'autre, S'OUVRENT leurs droits à la prestation des services de l'un et de l'autre qu'ils FINANCENT par leurs COTISATIONS.

Est-ce que le patron finance OUI, mais avec l'argent des SALARIES QUANT ILS DEVIENENT LEURS CLIENTS. C'est à dire que les employeurs REVENDENT aux salariés CLIENT le montant des COTISATIONS SOCIALES incorporé dans le prix de vente.

Ce n'est pas comme s'ils les prélevaient leur cotisations sociales sur les dividendes, alors ils pourraient prétendre avoir leur MOT à DIRE.

Est-ce surprenant ce que je dis ? NON.

A l'ONU, les USA (je n'ai plus en mémoire sous quelle présidence) réclamaient d'être suivis car ils estimaient le devoir à leur financement de l'ONU sans laquelle celle-ci ne serait plus viable.

En 1978 j'ai connu une scission Patronale dans une fédération car les grandes entreprises, qui payaient le plus, devaient accepter une politique archaïque d'une multitude de petites et moyennes entreprises (c'était dans la période de la réforme du Taylorisme).

 

Ainsi, il n'y a que les salariés pour être assez « ce que vous voudrez, mais avec bienveillance » pour payer sans jamais être entendus, ni comprendre comment, tout en sachant qu'ils sont exploités.

Mais chut il ne faut pas le leur dire. Ils sont comme ces petites et moyennes entreprises qui étaient attachées à leurs archaïsmes réconfortants, BOULOT CONSO DODO, le triptyque de la croissance qui a suppléé les trente glorieuses, boulot métro dodo.

 

L'intelligence pour eux c'est QUOI, savoir consommer, suivre le feuilleton météo et tous les anesthésiants qui lui succèdent, OU comprendre comment ils se font ROULER.

 

Je me demande ce qu'elles ont de si compliqué les quatre lignes explicatives que je développe pour qu'elles ne soient pas comprise depuis des siècles et s'étend aux salariés du monde entier, c'est encore expliqué plus simplement que ce que l'a fait Marx.

 

Cela signifie clairement que ce n'est pas seulement un problème de compréhension, mais une relation étroite de nos comportements ataviques réorganisés par le mimétisme culturel en organisation systémique dominante régulatrice de la concentration humaine que nous croyons maîtriser pour satisfaire nos besoins et que certains parmi nous y sont sélectionnés ou cooptés pour les diriger, peu par le mérite, beaucoup par le milieu endogamique dans lequel ils naissent au hasard de l'existence.

 

Le choix actuel d'une gestion comptable de nos existences est LE PIRE que nous puissions faire, il ETOUFFE les initiatives et RALENTIT le bénéfice que nous pourrions retirer de la science, de la connaissance. Seule les initiatives lucratives sont retenues, même si d'autres seraient nécessaires parce qu'elles ont une place sociale ou utilitaire.

 

Toutes analyses de nos difficultés nous ramènent à la disponibilité de financement qui est limité à l'utilisation de la richesse des possédants ou des épargnants seulement, dont ils retirent un bénéfice qui renchérit le coût de toutes choses.

Souvent nous critiquons ceux qui croient en dieu au prétexte qu'ils organisent leur vie autour d'un imaginaire, souffrons donc de comprendre que nous faisons la même chose avec la monnaie.

 

Revenons à nos patrons et gouvernement.

Le travail est une nécessité incontournable encore aujourd'hui. Si nous pouvons espèrer que les productions soient assurées par un temps de travail humain de plus en plus réduit grâce aux « robots » et autres car la révolution numérique ne fait que commencer.

Que permettra l'ordinateur quantique, dont un élément a fonctionné 75 secondes dans un laboratoire et enregistré une quantité fabuleuse de données (lire science et vie de décembre).

 

Plus aucun système social ne pourra survivre sur la base de cotisations salariales si cette classe s'amenuise.

C'EST A CELA QUE LE PATRONAT ET LE GOUVERNEMENT LIBERAL CAPITALISTIQUE EST EN TRAIN DE NOUS PREPARER un ajustement permanent à l'économie salariale par le BAS.

 

Ils veulent l'un et l'autre des références, âge pivot et valeur du point, qui s'adaptent aux seules finances salariales disponibles du travail salarié, dont nous savons qu'elles iront en se réduisant par rapport à la progression des besoins dus à l’accès aux soins et à la retraite, avec un vieillissement qui s'allonge ou s'allongera.

NOUS vivons VIEUX parce que nous nous soignons.

Le seuil pivot n'est qu'un seuil comptable d'une recherche d'équilibre des comptes, absolument inadapté au futur qui se prépare.

La valeur du point sera l'AS de ce jeu de dupe qui est en train de se jouer.

La CFDT y tient car elle imagine pouvoir en maîtriser son évolution bénéfique, alors que le patronat c'est pour l'inverse.

L'universalisation de la retraite à long terme conduira à faire financer les régimes professionnels de certains d'employeurs par le régime des salariés. Les autoentrepreneurs en seront le cheval de Troie.

 

J’espère qu'avec mes quatre lignes nous avons compris que combler le déficit, par l'augmentation de la cotisation salariale ou seulement celle de l'employeur ou celle du budget de l'état, ce sera toujours le SALARIE qui PAYERA, que ce soit directement, par le prélèvement de sa cotisation, indirectement en achetant le produit qu'il fabrique au prix de vente contenant la cotisation patronale ou indirectement en finançant le budget de l’état par ses impôts et taxes (TVA),

 

Toutes les branches et tous les métiers ne sont pas égaux et c'est en fonction d'eux que l'on doit envisager, le départ à la retraite à taux plein, le métier impacte la durée de vie de ceux qui l'exercent.

 

Nous sommes à un moment charnière de notre vie. Si nous libérions la monnaie, il y aurait du travail à ne pas avoir assez de mains d’œuvre. Les gardes fous en seraient la recherche de productions renouvelables et les retombées écologiques.

Si nous restons sur la comptabilisation et le revenu du travail, alors il faut taxer les Machines ou trouver par le développement des Savoirs un revenu complémentaire à l'insuffisance de celui du travail pour conserver des régimes sociaux dignes d'une civilisation du profit.

 

Actuellement seulement 21 millions de salariés produisent la richesse sur l'initiative d'environ 2 millions d'employeurs qui en retirent leurs richesses parfois en y participant eux aussi mais certainement pas en étant actionnaires.

Or ces dernières années ce sont eux qui ont reçu la meilleure part du partage, et ce sont eux qui réclament un processus d'alignement des salaires par les bas.

Le financement salarial va diminuer de fait par la concurrence du moins disant et le développement du numérique.

Comment peut-on accepter que ceux qui produisent la richesse et nourrissent 46 millions de citoyens, en fin d'activité entrent dans la pauvreté s'ils n'y sont pas déjà.

Cela n'est bien sur pas une réflexion comptable que nous devrions nous poser.

 

Encore une fois les citoyens seront roulés dans la farine par d’habiles communicants.

J'en veux pour preuve le discours qui conduit à parler des syndicats réformistes, comprenant la CFDT qui est devenu la courroie de transmission du PS, donc social démocrate.

Alors que le réformisme syndical aujourd'hui lutte contre l'exploitation de l'homme par l'homme, illustré par la CGT-FO historiquement depuis 1884 et la CGT après la réformation du PCF menée par Robert HUE, pratique aussi la politique conventionnelle que ce pouvoir entend réduire ou limiter.

Historiquement les commentateurs présentent la CFDT, CFTC, UNSA comme les seuls réformistes, renvoyant la CGT-FO et La CGT aux extrêmes.

Comme les communicants du pouvoir le font avec les partis politiques qui luttent contre le libéralisme capitalistique.

 

La charte d’Amiens réunit idéologiquement la CGT-FO, la CGT et d'autres syndicats qui s'en inspirent. Si à partir de 1920 les moyens de réformation ont différé entre-eux, la charte n'en reste pas moins l'appel à l’abolition du salariat et du patronat pour mettre un terme au capitalisme, mais qui encore l'apprend.

Extrait.

La Charte d’Amiens

Article 2, constitutif de la CGT,

modifié par le IXe Congrès de la Confédération,

Amiens, du 8 au 16 octobre 1906

Le Congrès confédéral d’Amiens confirme l’article 2, constitutif de la CGT. La CGT groupe, en dehors de toute école politique, tous les travailleurs conscients de la lutte à mener pour la disparition du salariat et du patronat… ; Le Congrès considère que cette déclaration est une reconnaissance de la lutte de classe, qui oppose sur le terrain économique, les travailleurs en révolte contre toutes les formes d’exploitation et d’oppression, tant matérielles que morales, mises en œuvre par la classe capitaliste contre la classe ouvrière , https://www.google.com/search?safe=active&sxsrf=ACYBGNQqWF8AtIa66HsoWFC071zWrqCzsg:1579030061636&q=charte+d%27amiens&tbm=isch&source=univ&sa=X&ved=2ahUKEwjXh6ev6YPnAhVE7eAKHYfQDRYQsAR6BAgKEAE.

 

Ce petit rappel fait pour indiquer que dans cette lutte c'est le capitalisme qui a gagné.

Par la voix des gouvernants élus il dicte l'application des voies auxquelles il s'est adapté pour réaliser un profit permanent et favoriser la demande par l'offre pour s'assurer une croissance rémunératrice, en prêtant ou investissant ses capitaux qu'il récupère majorés, en revendant les produits ou services à ceux qui les ont produit ou les rendent.

C'est il me semble une évidence que le syndicalisme a perdu la lutte de classe et l'émancipation salariale pour ne pas dire ouvrière.

L'émancipation ce n'est pas l'instruction, l'école n'émancipe pas elle enseigne ce qu'il faut savoir pour exercer les différents métiers dont nous retirons nos produits, nos services et nos administrations.

Nous exerçons une sélection discriminante professionnelle après une instruction générale inadaptée à l'évolution des connaissances nécessaires pour s'émanciper dans le respect de la liberté de penser, qui ne peut être riche, que si l'intelligence humaine se nourrit de Savoirs et d'esprits critiques. C'est absolument l'inverse que nous développons.

Ce caractère que l'on accordait au citoyens français d'être ronchonneurs était l’exercice de l'esprit critique entretenu par un esprit de classe qui a disparu et avec lui l'émancipation exaspérante qui ne se plie pas à la normalisation.

C'est terminé, les citoyens sont rentrés dans le rang importé made in USA et les quelques opposants reconnus et avoués sont jetés aux extrêmes.

Sauf qu'aujourd'hui les effets négatifs du capitalisme sont visibles, nous appelons cela l'écologie.

Et que fait le capitalisme il se trace sa voie à l'intérieur pour réaliser encore du profit.

Cette absence de vision globale qui ne s’acquiert que par les savoirs, ne bénéficient qu'à ceux qui sont dans des postes élitistes d'où la fracture intellectuelle qui nous a apporté les Gilets Jaunes avec des propositions archaïques qu'ils paieront en croyant les faire payer à d'autres et ce retour au local essentiel pour notre quotidien mais insuffisant pour une compréhension globale et solidaire de l'humanité.

Dans ce registre la réforme des retraites ne vise que l'immédiat, je pourrais dire le local, alors qu'il faut répondre à une interrogation que se posent les jeunes générations qui se disent qu'ils ne savent pas s'ils bénéficierons d'une retraite.

Ils posent une interrogation existentielle à laquelle le pouvoir répond que comptablement, « vous aurez pour ceux qui le pourront les assurances privées ». C'est à dire l’égoïsme atavique au détriment de l’égoïsme solidaire fruit de la culture et de l'émancipation socialisante différente de la charité caritative aléatoire vers laquelle nous tendons comme aux USA.

Que les syndicats veuillent préserver leurs acquis me semble sain puisque chacun organise sa vie avec et on leur demande de les abandonner au profit d'une universalité qui n'est qu'un leurre dont la finalité est cachée sous le vocable de la recherche d'un équilibre financier qui n'existera jamais car le montant des salaires dépend de nos consommations et ce sont nos cotisations qui financent les retraites, même si nous prenons une assurance privée, elle coûtera seulement plus cher du profit des actionnaires.

Un dernier point.

Macron envisage de recevoir des citoyens tirés au sort pour écouter leurs propositions.

Je pense qu'il est tombé sur la tête comme ceux qui veulent tirer au sort les élus. Si les citoyens n'élisent pas des ouvriers c'est peut-être qu'il y a une raison.

Une position de plus qui dénote que une majorité de citoyens sont dans la panade.

Si les salariés manquent l'heure du combat qui a commencé avec les Gilets Jaunes ils se préparent un avenir sombre.


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44 réactions à cet article    


  • tashrin 16 janvier 12:01

    une loghorrée verbale emplie de mots pseudo compliqués écrits en gras ou en majuscules pour bien signaler leur importance aux lecteurs certainement trop bêtes pour le comprendre d’eux même ne remplacera jamais un raisonnement construit et la bonne comprehension du monde qui nous entoure...

    D’un probleme réel, vous faites un gloubiboulga empli de considérations partisanes et d’approximations décrédibilisant totalement votre propos.

    Dommage


    • Le421 Le421 16 janvier 18:20

      @tashrin
      Faites-nous donc un article qui expliquera par le menu pourquoi DD a tort.
      Nous seront bien aise de vous lire...


    • ddacoudre ddacoudre 16 janvier 21:35

      @tashrin
      bonjour
      je m’éviterai un commentaire L421 l’a fait.

      cordialement.


    • tashrin 17 janvier 09:38

      @Le421
      déjà fait à de nombreuses reprises, argumentations étayées à l’appui, sur des articles précédemment écrits par ce monsieur, notamment sur le fonctionnement d’une entreprise, d’un marché économique et du systeme fiscal et social français.
      En vain
      D’autres s’y dévoueront certainement, je passe mon tour


    • Le421 Le421 17 janvier 11:11

      @tashrin
      Je vous prie de bien vouloir excuser mon erreur, doublée d’une ignorance crasse.
      J’ai lu, probablement par erreur, un « zéro pointé » sur le nombre de vos articles parus dans Agoravox.
      Cette fichue informatique est parfois bien facétieuse.
      Un lien peut-être ?


    • tashrin 17 janvier 12:25

      @Le421
      pas d’erreur cher monsieur, je ne publie pas d’article
      Ce qui ne remet en rien en cause ce que j’ai écrit au dessus


    • Le421 Le421 17 janvier 14:44

      @tashrin
      Bon.
      Alors, on ne s’est pas compris...
      Pas grave.


    • oncle archibald 16 janvier 12:14

      "La CGT groupe, en dehors de toute école politique, tous les travailleurs conscients de la lutte à mener pour la disparition du salariat et du patronat…« 

      On peut donc supposer que la CGT prône un système de SCOP où le capital de l’entreprise appartient aux travailleurs de l’entreprise qui tirent profit »en même temps" de leur travail rémunéré par un juste salaire et des bénéfices que peut réaliser l’entreprise si elle est prospère ...

      Pourtant cette forme sociale que personnellement je trouve idéale, ou chacun est responsable des décisions de l’entreprise prises en AG, de sa politique d’investissement, de ses choix commerciaux et de son fonctionnement, ne plait pas du tout aux syndicats. Pourquoi ?


      • tashrin 16 janvier 12:29

        @oncle archibald
        Reflexion interessante :)
        Apres, pour bien connaitre le sujet cooperatif, c’est pas si idéal que ça non plus
        La double casquette employé / associé n’est pas si simple dans la réalité, parce qu’il ya quand même une réalité hierarchique
        Et la question de la compétence ressurgit inevitablement à un moment ou à un autre, ce qui apparait très bien dans les projets de reprise par les salariés suite à un dépot de bilan par exemple. Mettre des billes dans une affaire n’est pas la même chose que la gérer au quotidien.


      • oncle archibald 16 janvier 13:32

        @tashrin : la SCOP oblige chacun à réfléchir à ses propres capacités.

        Et oui n’en déplaise aux « égalitaristes à tout crin » il y a des hommes qui sont plus que d’autres capables de gérer une entreprise, comme il y en a d’autres plus capables que les gérants de réaliser le travail grâce à leur habileté d’exécutant et à leur savoir faire technique. Ils sont complémentaires et tous indispensables à la bonne marche de l’entreprise.

        Une hiérarchie peut être nécessaire au bon fonctionnement sans que pour cela elle implique qu’il y ait entre les individus une échelle de valeurs. Le fait que les membres de la SCOP « se mouillent » en participant au capital est un puissant moteur car il est impératif de réussir sinon on perd tout, son emploi et ses économies investies dans l’entreprise. La responsabilité personnelle devient alors une réalité tangible !

        Le communisme a échoué partout parce qu’il fait abstraction de la responsabilité personnelle. Dans les kolkhozes il n’y avait que sur les 100 m2 attribués à chacun pour faire son potager et une basse cour que les rendements étaient bons !


      • joletaxi 16 janvier 13:38

        @oncle archibald

        commetout cela est beau, plein de moraline

        juste une question :
        avez-vous un exemple de société nouvellement créée( donc pas sur les ruines d’une existante) ,ayant fait appel au capital par la prise de risque de ses coopérants, ,et bien entendu sans intervention de la manne étatique et qui a prospéré ?
        je ne parle pas non plus de coopératives, mais bien de scoop pure et dure


      • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 16 janvier 13:43

        @oncle archibald

        Bonjour. Bernard Marris , un peu l’oublié du massacre de Charlie en parlait très bien.


      • oncle archibald 16 janvier 13:50

        @joletaxi : une scoop « pure et dure » c’est quoi ?

        Moi je ne connais que la SCOP : Société Coopérative Ouvrière de Production. Et j’en connais plusieurs qui marchent très bien.


      • ddacoudre ddacoudre 16 janvier 21:49

        @oncle archibald
        bonjour

        tu as parfaitement raison. Même si la scop peut être une organisation équitable, il n’existera jamais au monde un système parfait. Si c’était le cas nous serions dans le déterminisme (si il existe ce n’est pas à notre échelle). en conséquence le scops draineront leurs lots de difficultés, et il faudra que ceux qui les vivent trouvent un lieu une association un syndicat ou les poser. j’ai toujours appartenu à cette vision du syndicalisme.le syndicalisme est là pour défendre des intérêts particuliers d’une classe salariale. si un jour elle disparait comme le suggére et l’envisage la charte d’amiens, se clora une page de l’histoire du syndicalisme et s’en réouvrira une autre pour tenir compte d’une nouvelle organisation économique et de ses imperfections.

        j’epère avoir répondu à ta question.
        cordialement.


      • Bernard Mitjavile Bernard Mitjavile 17 janvier 08:50

        @oncle archibald

        La CGT groupe « en dehors de toute école politique ».., celle-là, on ne l’avait pas encore faite ! Jusque vers la fin des années 80, la CGT était dirigée par un membre du PCF et était considérée comme une courroie de transmission du parti communiste. Après, dans les années 90 et 2000, le parti communiste est devenu moribond et tout ce qu’il restait c’était la CGT.


      • oncle archibald 17 janvier 15:55

        @Bernard Mitjavile : oui, et le pouvoir de la CGT diminue comme peau de chagrin.

        Elle avait au bon temps toute la presse écrite, qui est moribonde. Il lui reste comme terrains pour exercer ses nuisances la circulation des trains et des navires. Certes ça n’est pas rien, et avec un minimum de chômeurs bien choisis et bien placés, chômeurs qui ne perdront pas un centime puisqu’ils seront payés sur sa caisse dite « de solidarité », elle peut encore bloquer une partie non négligeable de la vie économique des Français.

        Elle peut empêcher les gens d’aller travailler, elle peut empêcher les gens de circuler, elle peut couper le courant ici ou là, bref elle peut foutre un gros bordel dans la vie quotidienne de centaines de milliers de gens. Elle essaye de faire croire qu’une majorité de Français est avec elle, mais il n’y a plus beaucoup de dupes.

        En fait il y a une très grande majorité de Français qui attendent juste que tout ça finisse et qui voient clairement que la CGT n’a aucune solution alternative à opposer au projet du gouvernement. Il y a même des chômeurs de la première heure qui trouvent que le moustachu exagère et regrettent de s’être laissés entrainer dans une lutte perdue d’avance.


      • Raymond75 16 janvier 13:45

        « Il serait tout de même temps que cela nous rentre dans la tête. SEULS les Salariés FINANCENT TOUT »

        FAUX :

        Les cotisations sociales sont payées pour partie par les salariés et pour partie par l’entreprise ; c’est ce qui fait que le coût du travail est plus cher en France que là où il n’y a pas ou peu de droits sociaux.


        • oncle archibald 16 janvier 13:57

          @Raymond75 : « Les cotisations sociales sont payées pour partie par les salariés et pour partie par l’entreprise ».

          Faux encore, il ne s’agit qu’un d’un jeu d’écritures sur la feuille de paye « pour faire joli ». 

          Les cotisations sociales font partie du coût du travail qui est supporté entièrement par l’entreprise et entre dans le calcul des débours qui entrent dans le prix de revient de la production. C’est donc le client final qui achète le produit ou le service qui paie ces cotisations sociales sans s’en apercevoir.


        • eddofr eddofr 16 janvier 15:58

          @oncle archibald

          Bonjour, pas tout à fait exact non plus.

          Le client final achète un produit final.

          Le prix de ce produit final est constitué de 3 choses :

          • Le coût des ressources nécessaires à la fabrication/distribution du produit (matières, main d’oeuvre, amortissement des équipements, transport, recherche, ...).
          • L’impôt qui n’a strictement rien à voir avec le produit en lui-même.
          • La rémunération du capital (dividendes, assurances, intérêts de prêts), qui n’a à voir que très indirectement avec le coût produit lui-même.
          • Le « prestige » qui n’a rien à voir avec rien, mais qui fait bel et bien le prix exorbitant de certains produits de « Marque » (iphone, vêtement Emporio Armani, montre Hublot, Ferrari, ...). Généralement, le prix de ce « prestige » finit en dividendes. Mais il ne rémunère pas vraiment le coût du capital, parce que oui, le capital a un coût, mais c’est plutôt un « bonus à l’esbroufe ».

          Il n’y a pas si longtemps, seul le postes « ressources » et plus précisément le poste « main d’oeuvre » finançait la prestation sociale.

          Il était donc parfaitement légitime de dire que les « cotisation sociales » n’étaient qu’une partie « socialisée » (mise ne commun) de la rémunération du salarié.

          La soit-disant « cotisation patronale » n’est qu’un leurre. Puisqu’elle est calculée en proportion du salaire, elle fait bien partie du « coût de main d’oeuvre » et est donc bien prélevée sur la rémunération « brute » du salarié.

          Si la cotisation était réellement « patronale » elle serait calculée sur la base d’autre chose que le salaire, le capital, le chiffre d’affaire, les bénéfices ou n’importe quoi d’autre mais pas la masse salariale.

          Aujourd’hui, ce n’est plus tout à fait vrai, puisqu’une partie des prestations sociales est financée par un impôt, la C.S.G. qui lui, n’est effectivement pas calculé sur la masse salariale.


        • eddofr eddofr 16 janvier 15:59

          @eddofr

          Et moi je ne sais plus compter jusqu’à 4 !


        • titi 16 janvier 16:44

          @Raymond75

          « « Il serait tout de même temps que cela nous rentre dans la tête. SEULS les Salariés FINANCENT TOUT » »
          Bah non.
          La CSG et le RDS sont aussi payés sur les revenus non salariaux, revenus immobiliers et les revenus mobiliers « non meublant » (c’est à dire la finance)


        • titi 16 janvier 16:49

          @eddofr

          « elle fait bien partie du « coût de main d’oeuvre » et est donc bien prélevée sur la rémunération « brute » du salarié. »
          Euh… non.
          Les cotisations patronales sont dues en plus du brut.
          Elles s’ajoutent au brut.

          Et comptablement elle ne passent pas non plus par le compte 641 rémunérations dues« mais directement dans un compte de charges sociales.
          Il n’y a pas de »jeux d’écritures« .
          C’est directement une charge »sur" le salaire.


        • titi 16 janvier 16:52

          @eddofr

          « Généralement, le prix de ce « prestige » finit en dividendes.  »
          Bah non. Toujours pas.

          Le prix de ce prestige il paie des célébrités à porter vos chaussures, vos sacs, vos bijoux, les locations du grand palais, les 4x3 dans le métro, etc...


        • oncle archibald 16 janvier 17:00

          @eddofr : "Aujourd’hui, ce n’est plus tout à fait vrai, puisqu’une partie des prestations sociales est financée par un impôt, la C.S.G. qui lui, n’est effectivement pas calculé sur la masse salariale.« 

          Et cela sera encore moins vrai demain puisque la mécanisation et la robotisation des moyens de production font diminuer chaque jour la part de la »masse salariale" dans le coût de revient du produit, tandis qu’il est nécessaire pour l’entreprise d’investir toujours davantage en matériel et logiciels afin de rester compétitive et d’arriver à vendre sa production.

          Ainsi, que cela plaise ou non, il arrivera un jour ou la plus grande partie des pensions de retraite ne dépendra que des impôts tandis que les cotisations des salariés si elles existent encore serviront à faire un complément à ce revenu de solidarité de base. La solidarité sociale ne s’exercera plus entre les seuls travailleurs, mais entre tous les citoyens. Est-ce un mal ? Si vous pensez que oui pourquoi est-ce mal ?


        • titi 16 janvier 17:14

          @oncle archibald

          « La solidarité sociale ne s’exercera plus entre les seuls travailleurs, mais entre tous les citoyens. Est-ce un mal ? Si vous pensez que oui pourquoi est-ce mal ? »

          Perso je pense que en effet la solidarité nationale devrait être du ressort de l’impôt et donc gérée par la représentation nationale et son émanation le gouvernement.

          Car aujourd’hui qui connait le directeur de la sécu ? pourtant il gère un budget bien supérieur au plus important de nos ministères.
          Et les orientations lui sont données par qui ? La « organismes paritaires », c’est à dire le MEDEF, la CGT, et tous ces guignols, qui sont élus par qui ? Une ultra minorité.

          Et c’est bien là le nœud du problème : si le MEDEF, la CGT, l’UNSA, ne devait vivre que des cotisations de leurs adhérents ça deviendrait très sportif.
          Voilà pourquoi ils sont attachés au modèle actuel : il y a un gros fromage que les souris peuvent boulotter dans une opacité totale.


        • confiture 16 janvier 18:05

          @eddofr
          et la RD c’est où ?


        • Le421 Le421 16 janvier 18:23

          @Raymond75
          Ah ouais.
          Donc, si je comprends bien, il y a la part de salaire et cotisations créés par les salariés qui travaillent et produisent, et une partie créé « ex nihilo » par le gentil patronat qui sort le pognon de nulle part.
          J’ai bon ??


        • titi 16 janvier 20:06

          @Le421

          Cette part, elle peut aussi venir de la valeur ajoutée des sous traitants, y compris offshore, ou de produits bancaires.


        • ddacoudre ddacoudre 16 janvier 21:59

          @Raymond75
          bonjour

          tu ne lis pas tout.
          l’employeur avec son capital paie le salaire et les charges indirecte qu’il verse pour le compte du salarié pour produire une bouteille, aprés il vent la bouteille au salariés pour récupérer le salaire et les charges qu’il a versées plus son bénéfice. il récupére ainsi son capital augmenté du bénefice.

          c’est cela le capitalisme. l’employeur vend au salatié ce que celui-ci fabrique pour s’enrichir.

          .http://ddacoudre.over-blog.com/2020/01/supprimer-l-impot-sur-les-societes-que-paient-les-salaries.html
          cordialement



        • oncle archibald 16 janvier 23:11

          @ddacoudre

          Putain, suivant votre principe ceux qui vendent du caviar et des Ferrari vont faire faillite dans la semaine bécasse leurs salariés achètent pas tellement ce genre de produits.

          Encore un truc : c’est pas avec son capital que l’employeur payé le salaire et les charges, sinon c’est que son entreprise bat de l’aile. N’essayez pas de parler de ce que vous ne connaissez visiblement pas du tout.


        • nemo3637 nemo3637 17 janvier 00:02

          @oncle archibald
          Vous effleurez la démonstration de la baisse tendancielle du taux de profit.Pas mal !

          La retraite a été créée pour que les travailleurs aujourd’hui dénommés essentiellement SALARIES ne MEURENT PAS AU TRAVAIL.

          Je dirais plutôt « conquise ».
          Mais on entre ici dans le Droit du Travail, qui est clairement la résultante d’un rapport de force. Et donc ce « Droit » peut être remis en question , comme le système des retraites d’aujourd’hui. C’est essentiellement une somme d’acquis....


        • ddacoudre ddacoudre 17 janvier 01:42

          @oncle archibald
          re
          je ne te parle pas du plan comptable. je te parle d’un système d’exploitation qui s’appellle le capitalisme où quelqu’un qui entreprend pour créer une bouteille paie les services d’un autre pour la fabriquer en lui versant un revenu dit salarial.
          cet entrepreneur doit disposer des fonds nécessaires pour entreprendre. peut importe qu’il les posséde, qu’il les emprunte, il devra revendre tout ce qu’il a engager ou mis en réserve pour réaliser la bouyeille et dégager son propre revenu.
          il va donc vendre la bouteille au cout d’exploitation plus son revenu et a qui si ce n’est à son salarié. quand vient même il la vendrait a un autre employeur celui-ci retirerait son revenu du travail du salarié qu’il emploi sauf si ce dernier travaille seul. OR il y a 21 millions de salariés et environs 2 millions d’employeurs, il est facile de comprendre qui soutient la consommation, même si des employeurs produisent des biens à destination de ceux qui disposent d’une certaine richesse/. 
          le plan comptable n’est qu’une organisation normalisatrice. 
          en cas de faillite l’on reconstitue la totalité du capital disponible restant, mais pas celui du plan comptable seulement.
          cordialement.http://ddacoudre.over-blog.com/2020/01/supprimer-l-impot-sur-les-societes-que-paient-les-salaries.html


        • oncle archibald 17 janvier 10:59

          @ddacoudre

          Et donc ? On fait comment pour acheter une bouteille dont on a besoin par exemple pour contenir le vin qu’on a fait tout seul, de À à Z, planté, taillé, vendangé, vinifiié, Et puis ? Il ne lui reste qu’à le boire ?

          Du temps de l’homme des cavernes il n’y avait que celui qui tuait le bison qui pouvait bouffer de la viande ? De tous temps les hommes se sont organisés pour vivre ensemble bien qu’il y en ait eu parmi eux de plus doués et de plus costauds que d’autres qui ont dominé mais aussi protégé les plus faibles.

          Je reviens aux SCOP. Pourquoi au lendemain d’une faillite qui fout 120 mecs au chômage n’y en a t’ol que 15 qui soient d’accord pour reprendre la boîte à leur propre compte, malgré les aides de toute sorte accordées par les collectivités locales qui veulent éviter de voir le chômage augmenter ?


        • ddacoudre ddacoudre 17 janvier 20:05

          @oncle archibald
          bonjour

          il me semble que soit tu es demauvaise fois et tu fais le sot soit il te faut retourner apprendre les carractéristiques de la nature humaine ; si tout le monde était capable d’entreprendre ce serait une catastrophe la vie, n’est pas un processus égalitaire.
           ce seait identique si tout le monde pensait comme moi.
          l’existence se développe sur le mode échec, et chacun voit son monde à partir de l’endroit où il pose ses pieds. s’organiser pour réaliser des choses en commun au bénéfice de soi sans laiser l’autre demande d’avoir le juste a propos des choses face à chaque situation à tous les instants ;
          aucun humain n’y est encore parvenu si cela peut être un jour possible.

          cordialement ;


        • Bernard Mitjavile Bernard Mitjavile 17 janvier 08:51

          La CGT groupe « en dehors de toute école politique ».., celle-là, on ne l’avait pas encore faite ! Jusque vers la fin des années 80, la CGT était dirigée par un membre du PCF et était considérée comme une courroie de transmission du parti communiste. Après, dans les années 90 et 2000, le parti communiste est devenu moribond et tout ce qu’il restait c’était la CGT.


          • ddacoudre ddacoudre 17 janvier 20:27

            @Bernard Mitjavile

            bonjourient 
            la CGT de 1906 a connu beaucoup de scissions la derniére est celle de 1948 où la CGT de 1906 devient minoritaire et quitte la CGT pour devenir la CGT-FO et continuer l’esprit de la charte d’amiens de 1906. Qant à la CGT elle modifie les statuts de la charte d’amiens pour les rendre compatibles avec l’idéologie communiste et devient la courroie de transmission du PCF où le secrétaire général est obligatoire ment membre du bureau national du PCF.
            depuis la réforme de Robert HUe la cgt a viré ses staliniens et son secrétaire n’est plus membre obligé du bureau du PCF.
            cordialement


          • Bernard Mitjavile Bernard Mitjavile 18 janvier 09:24

            @ddacoudre Bonnes précisions que je connaissais. Ceci dit, on ne peut dire que la CGT est apolitique ni qu’elle est ouverte à tous. On a eu il y a quelques temps des affaires où des membres du RN étaient refusés à la cgt pour cause de leur engagement.


          • nemo3637 nemo3637 18 janvier 17:49

            @ddacoudre
            Je relève quelques inexactitudes dans votre bref historique de la CGT

            la CGT de 1906 a connu beaucoup de scissions
            Non. Elle en a connu deux :
            -la première en 1922 avec la création de la CGTU, groupant pro-communistes et anarcho-syndicalistes.
            -la seconde en 1947,« aidée » par les syndicats nord-américains. Ce n’est pas alors la « CGT de 1906 » qui s’en va. Car la « CGT de 1906 » 

            était d’obédience syndicaliste-révolutionnaire alors que ce qui va devenir la CGT-FO, même si elle se référait à la Charte d’Amiens et restait conduite par Léon Jouhaud, était réformiste

            La référence syndicale de la CGT est la conception léniniste de l’ISR (Internationale Syndicale Rouge) qui fait effectivement de l’organisation syndicale une courroie de transmission du Parti.Cependant certaines sections se réfèrent encore clairement à la Charte d’Amiens.
            Le secrétaire de la CGT, comme Philippe Martinez, est traditionnellement membre du PCF.


          • nemo3637 nemo3637 18 janvier 17:57

            @Bernard Mitjavile
            Ceci dit, on ne peut dire que la CGT est apolitique ni qu’elle est ouverte à tous.

            Il faut à ce propos relire les statuts. Un patron ou un membre d’un parti politique considéré comme allié du patronat, raciste ou xénophobe ne peut être adhérent à la CGT.


          • lloreen 17 janvier 10:33

            Ces révélations fracassantes au sujet de la noirceur et de la nocivité des politiciens à la tête de leur corporation républicaine doivent être connues de tous les français que la spoliation par ce syndicat international du crime organisé étouffe depuis longtemps à petit feu.Les français dans la rue sont la preuve que les français veulent reprendre leur pays en mains.

            https://www.youtube.com/watch?v=mrpXdHdA-fk


            • ddacoudre ddacoudre 17 janvier 20:42

              @lloreen
              bonjour

              c’est pas trés clair qui tu qualifie de syndicat international du crime organisé.
              cordialement.


            • BA 17 janvier 11:07

              A 2 minutes 55 secondes, on apprend le vrai visage de François Baroin :


              François Baroin cumule cinq salaires :


              - Maire de Troyes

              - Avocat

              - Banquier (« External Senior Advisor » de la banque d’affaires Barclays)

              - Administrateur de trois entreprises portuaires

              - Président de l’Association des Maires de France


              https://www.youtube.com/watch?v=cO4KBsQl_2Y&feature=emb_logo



              • ddacoudre ddacoudre 17 janvier 20:40

                @BA
                bonjour

                merci pour l’info
                juste une remarque, ce ne sont pas des salaires mais des revenus.
                le salaire est le revenu que donne un employeur à son salarié.
                sauf si baroin est un employé et reçois un salaire comme avocat, banquier et administrateur.
                 cordialement.

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