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Accueil du site > Tribune Libre > L’impact démographique, pour le pire à venir ?…

L’impact démographique, pour le pire à venir ?…

Quand le Président de la république Française a le courage d’évoquer la question démographique, ses détracteurs crient au loup.

Lors du G20 à Hambourg, pour la première fois un Président de la République a enfin le courage de s’exprimer sur la démographie, même s’il n’a pu l’aborder que de façon superficielle et sectorielle, c’est déjà un grand pas d’accompli par le chef de l’Etat dans ce chemin cahoteux qu’est la question démographique. C’est ainsi qu’en conférence de presse samedi 8 juillet, Emmanuel MACRON a déclaré : « « Y a eu plusieurs enveloppes qui ont été données, ça fait des décennies qu’on vous promet des plans Marshall pour l’Afrique et qu’on les a d’ailleurs décidés et faits, donc si c’était aussi simple, vous l’auriez constaté. Le plan Marshall, c’était un plan de reconstruction matérielle dans des pays qui avaient leurs équilibres, leurs frontières, leur stabilité. Le défi de l’Afrique est différent, il est beaucoup plus profond, aujourd’hui, le défi de l’Afrique, il est civilisationnel aujourd'hui, quels sont les problèmes ? Les États faillis ou les transitions démocratiques complexes, la transition démographique qui est l’un des défis essentiel de l’Afrique » et de poursuivre : « Dans un pays qui compte encore sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider d’y dépenser des milliards d’euros, vous ne stabiliserez rien »…

Dans une France où la question démographique reste un sujet « tabou », y compris chez de nombreux écologistes, la déclaration d’Emmanuel MACRON n’a pas manqué de soulever un flot de réactions médiatiques où le président de la République est accusé par une partie de la presse d’avoir tenu des propos maladroits sur la démographie en Afrique. « Quand MACRON s’attaque au ventre des femmes africaines », écrit le magazine de gauche, Les Inrocks. « Sous-développement : quand MACRON s’attaque au ventre des femmes africaines », renchérit Libération. «  Interrogé sur le développement de l’Afrique au G20, Emmanuel Macron pointe les 7 à 8 enfants » des femmes africaines comme un problème « civilisationnel », détaille le journal. Les « moralistes » politiques de la mauvaise foi s’en donnent à cœur joie en rappelant que ses propos semblent avoir été appréciés par l’extrême droite, à l’image du site « Nice-Provence Info » qui titre : Démographie africaine : « Merci MACRON !  ».

Qu’en est-il réellement concernant les déclarations d’Emmanuel MACRON par rapport à la démographie Africaine ?

Certains démographes font observer que selon une étude de l’ONG » Population Référence Bureau (PRB) » datée de 2016, le taux de fécondité en Afrique s'élevait à 4,7 enfants par femme contre 2,5 en moyenne dans le monde. En 1950, il était de 6,5. Seul un pays affiche un taux de fécondité proche de celui évoqué par le président de la République : le Niger avec 7,6 enfants. « Les propos d’Emmanuel MACRON ne tiennent pas compte de l’aspect très composite du continent africain », observe Youssef COURBAGE, démographe à l’Institut national d'études démographiques (INED). Selon ce démographe, ancien expert des Nations unies, la déclaration du président ne concerne en fait que les pays francophones de l’Afrique subsaharienne, où la transition démographique n’a pas encore opéré, comme au Mali (6 enfants par femme) ou au Niger qui affiche le taux de fécondité le plus élevé au monde. « Dans ce pays fortement rural, les enfants sont sortis de l’école pour être utilisés comme une main-d’œuvre gratuite ou à bas coût », poursuit Youssef COURBAGE. Selon lui, les pays du Maghreb central, comme le Maroc, la Tunisie, voire l’Algérie, qui affichent respectivement un taux de 2,4, de 2,4 et de 3,1, contre 2 pour la France, ne sont pas concernés par cette déclaration, au même titre que les pays subsahariens Anglophones comme l’Afrique du Sud, 2,4, le Botswana, 2,8 ou la Namibie, 3,6. 

Au-delà des chiffres et de leur interprétation, une certitude : La persistance du niveau élevé des taux de croissance démographique menacent de saper les progrès sociaux et de développement qui peuvent avoir lieu en Afrique. Par ailleurs, plus de 335 millions de personnes vivent dans la pauvreté et bon nombre d’entre elles sont laissées pour compte. Les principaux défis auxquels les dirigeants sont confrontés portent sur la manière de gérer la croissance démographique, la réduction de la pauvreté et des inégalités, le renforcement de la résilience des plus vulnérables, et l’amélioration de la vie des populations sans mettre en danger l’environnement ou le bien-être des générations futures.

Les projections de PRB montrent que la population africaine atteindra 2,5 milliards d'ici 2050, tandis que le nombre de personnes dans l’ensemble des pays Amérique augmentera de 223 millions à 1,2 milliard. L'Asie gagnera environ 900 millions à 5,3 milliards, tandis que l'Europe enregistre une baisse de 740 millions à 728 millions. L'Océanie (qui comprend l'Australie et la Nouvelle-Zélande) passerait de 40 millions à 66 millions. Ainsi la population mondiale atteindrait les 10 milliards en 2050… A lire également : http://www.prb.org/FrenchContent.aspx 

Présentée par certains comme une opportunité, au prétexte que la croissance démographique de l'Afrique serait une chance pour la croissance économique, grâce à un marché de plusieurs milliards de consommateurs, cette hypothèse relève de la pire des absurdités. Avec une moyenne d’âge inférieure à 19 ans, et une population de plus en plus pauvre qui devrait plus que doubler d’ici à 2050, cette démographie galopante, loin d’y participer va même pénaliser le moindre développement du continent Alors que la population Européenne semblera se stabiliser, voire diminuer, quand la population africaine devrait plus que doubler, aggravé par le dérèglement climatique, la perte de centaines de milliers de km 2 de terres arables on peut imaginer que la Méditerranée sera encore un immense cercueil pour ces pauvres populations qui essayeront de rejoindre l’Europe, sans compter les conflits économiques interculturels et cultuels en perspective. 

Il va de soit qu’une maîtrise équitable de la démographie ne doit, en aucun cas, ne se faire qu'au détriment des populations les plus pauvres, notamment en Afrique, où il faut agir avec force pour lutter contre les « kleptocraties », souvent mises en place par les anciennes puissances coloniales afin de mieux profiter et dilapider leurs ressources naturelles et énergies fossiles (La France n'est pas la dernière dans ce domaine). En plus des problèmes démographiques de surpopulation, la misère ainsi entretenue par ces Kleptocraties locale est un terreau fertile pour les criminels islamiste de DAECH et consorts. Dans ce domaine, la France a une lourde responsabilité, par ses politiques passées et présentes par rapport au vécu parfois dramatiquement de ces populations qui sont souvent dans l'impossibilité d’accéder à l’électricité, l’eau, la santé, l’éducation, sans compter les crises alimentaires récurrentes et les guerres locales.

L’Homme agit comme une plante rampante qui compromet l’espace et le territoire par le nombre

Henry LEFEBVRE (1901 - 1991) avait émis l’idée de la triplicité de l’espace, c’est-à-dire la distinction à faire entre l’espace perçu, l’espace conçu et l’espace vécu, bien que selon lui « Une telle distinction doit se manier avec beaucoup de précaution. Elle introduirait vite des dissociations, alors qu’il s’agit au contraire de restituer l’unité productive  » ( https://articulo.revues.org/897). Encore que la distinction entre « espace » et « territoire » puisse être faite. Plus que vers une « triplicité », les géographes penchent plutôt pour une dualité espace/territoire, ce qui n’exclut pas la confusion entre l’un et l’autre.

Dans la nature, pour survivre, vitesse, espace et territoire sont indispensable à l’animal. Le prédateur doit disposer d’un territoire suffisant pour y trouver sa substance de survie et disposer d’un espace pour aller toujours plus vite et plus loin pour attraper sa proie qui elle-même devra disposer d’un territoire avec un espace suffisamment important et aller encore plus vite pour échapper à son prédateur. La vitesse n’est pas indispensable à sa survie, l’Homme, bien qu’il s’efforce d’aller toujours plus vite n’en a pas vraiment besoin, contrairement a un territoire, avec un espace et un groupe dans lequel se fond chaque individu. Plus le nombre est important, plus l’espace doit être important sur le territoire, lequel ne va cesser de s’étendre pour son habitat, ses activités culturelles, sportives, économiques… L’animal lorsqu’il ne trouve plus de nourriture sur un territoire donné va le quitter pour aller voir ailleurs, parfois il va y revenir, mais, contrairement à l’Homme, en aucun cas il ne va en transformer ou modifier sa géographie.

L’Homme agit comme une plante rampante qui a besoin de toujours plus de surface. Depuis son origine l’homo sapiens s’est progressivement rendu maître de tout l’espace terrestre. Chaque personne humaine porte en elle-même ce principe de l’espèce, qui consiste à occuper le plus d’espace et de territoire possible faute de pouvoir s’élever. Une stratégie de survie déployée à l’échelle individuelle. L’Homme s’étend d’autant plus en surface qu’il ne peut pas creuser le sol, sauf pour y exploiter les énergies fossiles indispensable à son économie qu’il épuise par ailleurs excessivement et qu’il ne peut étendre indéfiniment son habitat en hauteur.  

C’est le nombre qui assure donc la survie de notre espèce, de même que le nombre de sardines dans un même banc protège ses individus contre les prédateurs de par la compacité que présente l’ensemble ainsi constitué. Mais il arrive que le nombre, quand on dépasse un certain seuil par rapport à un environnement donné, se retourne contre l’espèce devenue trop nombreuse mettant ainsi son existence en péril. Les exemples sont légions, c’est ainsi dans certaines régions du grand nord canadien, suite à une forte chute du nombre de loups dans la seconde moitié du dernier siècle, l’espèce des caribous a vu son existence menacée par sa surpopulation, ce qui a entraîné la raréfaction des ressources alimentaires et à terme, menaçait l’espèce entière. Face à cette situation, dans le but de réguler les populations de caribous et, ainsi, d’assurer la pérennité de l’espèce, les autorités canadiennes ont dû procéder à la réintroduction de loups dans des habitats où le prédateur avait pratiquement disparu, victime de l’Homme.

L’écologie Science démontre qu’aucune espèce ne peut donc se développer indéfiniment, comme le fait l’Homme, sans se mettre elle-même en danger…

Nous sommes plus de sept milliards d’être humains sur cette planète, et l’on aura dépassé les dix milliards avant la moitié du XXIe siècle. Le taux de croissance démographique de la planète est de 75 millions d’habitants par an depuis 2007, soit 1% de la population mondiale. Pour prendre la mesure de l’accélération sans pareille de la croissance de notre espèce (une accélération d’autant plus fulgurante quand on la rapporte à l’échelle du temps géologique), quelques chiffres :

De 1900 à 2000, nous sommes passés d’une population de moins de deux milliards d’être humains à près de sept milliards.

En l’an 1000, la population mondiale devait compter autour de 300 millions d’individus.

En 10 000 av. J.-C., on estime qu’il y avait entre 1 et 10 millions d’individus.

En 100 000 av. J.-C., la population mondiale ne s’élevait probablement qu’à un demi-million.

Sombres perspectives

En 2100, selon les projections des démographes, en appliquant la variante haute, la planète devrait compter une population de près de 16 milliards d’individus. En appliquant la variante basse, la population devrait au contraire décliner et se réduire à 6 milliards d’individus. Si tant est qu’elle puisse survivre, Il est fort probable que la variante basse ne reste jamais qu’à l’état d’hypothèse, et que la courbe démographique à venir soit plus proche de la variante haute…

En la matière, il ne sert à rien d’être optimiste, comme certains chercheurs spécialistes dans l’agro-alimentaire, qui assurent qu’on est loin de tirer le maximum des ressources alimentaires de la planète, et qu’on peut faire beaucoup mieux en matière de productivité agricole sans épuiser les sols. Soit. Mais la question alimentaire est loin d’être la seule qui se posera s’agissant d’une surpopulation de 16 milliards d’individus sur Terre. La première question qui se posera sera d’abord celle de la capacité de communautés humaines aussi nombreuses à coexister entre elles sans se détruire. Ce sera évidemment la question de l’espace, car si l’on peut augmenter la productivité de l’industrie agro-alimentaire en exploitant mieux les sols, l’espace terrestre, lui, n’est pas extensible. Or l’espace, est vital. Il est fort probable que si la population humaine atteignait le nombre faramineux des 16 milliards en 2100, on aura dépassé un seuil de tolérance, et que la seule manière de repasser sous ce seuil-là serait d’avoir recours à des conflits de masse des plus violents, ce en quoi l’être humain est passé maître.

Aujourd’hui, par son nombre, avec les énergies fossiles et un pétrole peu cher, s’ensuit un essor économique sans précédent qui fait que l’influence de l’homme a atteint une ampleur, telle, qu’elle précipite l’avènement d’une nouvelle ère géologique. Cette nouvelle ère c’est l’Anthropocène, où l’humanité constitue une force planétaire géologique. Depuis deux siècles, nous sommes en train de nous extraire de l’Holocène, une période interglaciaire commencée il y a plus de 10 000 ans et qui a fourni des conditions environnementales extrêmement stables, permettant le développement mondial que nous connaissons.

L’homme, par son nombre est devenu une force géologique qui précipite une sixième extinction

Au cours des dernières 500 millions d'années, la vie sur Terre a presque totalement disparu à cinq reprises, à cause de changements climatiques : une intense période glaciaire, le réveil de volcans et la fameuse météorite qui s’est écrasée dans le Golfe du Mexique il y a 65 millions d’années, rayant de la carte des espèces entières comme celle des dinosaures. Ces événements sont communément appelés les cinq extinctions massives. Or tout semble indiquer que nous avons très largement franchi la porte de la sixième du nom.

À la différence que, cette fois, nous sommes seuls responsables de ce qui se produit. D’après une étude publiée en juin 2013 dans Science Advances (http://science.sciencemag.org/content/343/6172/709), le taux d’extinction des espèces pourrait être 100 fois plus élevé que lors des précédentes extinctions massives et encore, ne sont pris en compte que les animaux dont nous avons une bonne connaissance. Les océans et les forêts de notre planète cachent un nombre indéterminé d’espèces, qui disparaîtront pour la plupart avant même que nous n’en ayons entendu parler.

Force est de constater que l’optimisme semble prendre le pas et dans ce domaine, nous ne prenons pas réellement en compte la gravité du problème. Il ne sert à rien en effet d’être optimiste mais d’être lucide. L’optimisme est une drogue que nombre d’humains s’injectent dans les veines avec la meilleure conscience qui soit dans le but de percevoir non pas la réalité telle qu’elle est mais telle qu’elle leur convient. Lorsque la population et les responsables politiques prendront réellement conscience de la situation, il est possible que les trois quarts des espèces présentes sur Terre aient déjà disparu. Actuellement de nombreux scientifiques ne cessent d’attirer l’attention et d’affirmer que nous vivons indéniablement une période où les taux d’extinctions sont très, très élevés, de l’ordre de ceux constatés lors d’extinctions massives. Contrairement aux précédentes la sixième extinction ne prendra pas des milliers d’années, mais au rythme actuel quelques décennies.

Peut-on encore stopper cette sixième extinction ?

La seule façon pour y parvenir, c’est la décroissance véritable du nombre d’être humains sur Terre qu’il faudrait opérer. 7 milliards, c’est déjà beaucoup trop. Tous les problèmes de notre époque sont en partie liés avec la question du nombre, les problèmes de d’économie, de pollution, d’énergie, d’alimentation, de gestion de l’espace, de santé, de sécurité, etc. Il faudrait n’être en réalité qu’un milliard d’êtres humains sur Terre pour recréer les conditions d’équilibre entre notre espèce qui ne cessera d’être invasive et notre environnement.

La déclaration du Président de la République lors du G20 d’Hambourg, fut- elle partielle et sectorielle, a eu le mérite de poser la question démographique et devrait faire l’objet de la prochaine COP 23 les 6 – 17 Novembre 2017 à Bonn, comme l’a, à maintes reprises, demandé l’association Démographie Responsable (DR) https://www.demographie-responsable.org/

Pour conclure

L’Homme fait partie intégrante de la nature, il n’en est pas le propriétaire et ne peut donc faire ce qu’il veut comme il a pu trop souvent le penser, enivré par l’idéologie du progrès qui lui a fait croire qu’il en était le maître et qu’il lui était loisible d’exploiter sans compter. Mais la nature n’est pas sa propriété, c’est le contraire, il devrait enfin en prendre conscience. Mais là c’est une autre histoire… 


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80 réactions à cet article    


  • Yvance77 Yvance77 27 juillet 10:37

    Bonjour,

    Billet édifiant. En effet, qu’avons-nous à gagner en étant 9,11,13 milliards ? Vivrons nous mieux, moins bien ? Lorsque nous étions au chiffre de 3, les avancées existèrent .... train, avion, robotisation .... et une palanquée de crétins genre : Reagan, Thatcher et j’en passe !

    L’on sait déjà que bien des personnes actuellement passeront une vie sans travail qui rémunère correctement. Bon en même temps si tu né tzigane, ce n’est pas ce que tu recherches en premier ... pas plus qu’en dernier d’ailleurs.

    La protection des ressources en dépend aussi, passer à 700 millions de ricains, finira d’épuiser tout.

    De toute façon, je ne pense pas que ces prévisions - celle de 2100 - se réaliseront, car la prochaine guerre sera la bonne et elle nous renverra vers l’age de pierre ... avant l’ère du mollah Mahomet, ... c’est dire si l’on sera encore plus arriérés !


    • Vraidrapo 27 juillet 19:09

      @Yvance77

      Fin du monde : le jour d’après
      Jeudi 27 juillet à 
      20h50
       sur 

      Ingénieurs et experts dressent un état des lieux de la physionomie de la planète bleue après la disparition du dernier Homme, illustrant ce à quoi pourrait ressembler la fin du monde.

    • Vraidrapo 28 juillet 11:52

      @Vraidrapo
      Il y en a au moins 4 qui préfèrent pratiquer la politique de l’autruche...
      « Bravo » les mecs !

       smiley


    • berry 29 juillet 19:47

      @Yvance77
      Macron veut à présent aller chercher les clandestins directement en Libye et au Niger pour leur éviter les risques de la traversée.
      http://breizatao.com/2017/07/27/on-va-aller-les-chercher-macron-veut-transferer-les-migrants-musulmans-directement-en-france-depuis-la-libye-et-le-niger/
      Il ne semble pas s’apercevoir qu’ils sont des centaines de millions à vouloir émigrer en Europe. Est-ce de l’incompétence ou de la trahison ?
      On marche sur la tête.


    • confiture 27 juillet 10:51

      C’est vraiment le sujet que je déteste, on évoque un problème qi va bien sûr s’aggraver, mais personne ne peut y trouver de solution...


      • Ciriaco Ciriaco 27 juillet 14:45

        @confiture
        Non, en effet. Il y a toujours l’ombre et la lumière. La vie et la mort. Quand j’étais en Kanaky, les autochtones avaient l’habitude des tsunamis. Ils me disaient : « hé ben quoi, on monte sur la montagne en attendant, et puis on refait nos maisons après ». Il y avait un autre rapport à la mort, ou à l’accident, plus sain, plus apaisé.


        On a oublié, un peu comme des enfants gâtés et boudeurs. Alors c’est sûr que pour réapprendre il faut qu’on ait les moyens, il faut que ce soit possible. Il y a bien un champ politique...

        La crise démographique et environnementale entraînera des mouvements de population énormes. On s’inscrit par exemple dans un rejet (les migrants, dehors, et puis quand le nombre sera ingérable, on régressera inévitablement vers la guerre), ou on accepte dès maintenant certaines choses. On fait avec, en connaissant la fin. 

        On vit toujours, même en allant vers la mort. Mais comment aura t-on vécu ? J’aime beaucoup le mouvement de la décroissance aussi pour ça.

        Tenez, on est sur internet. Google, on sait bien du quel côté ça tire. Et ben lilo pour tout le monde.



      • Zolko Zolko 28 juillet 00:55

        @confiture : « on évoque un problème qui va bien sûr s’aggraver, mais personne ne peut y trouver de solution »
         
        je suis en désaccord : on trouvera des solutions dès qu’on aura nommé le vrai problème. Car là réside le malentendu : l’Europe n’a pas de problème démographique, nous pouvons nourrir tous ceux qui vivent ici. C’est l’Afrique qui a un GROS problème démographique, pas nous. Ca devient notre problème seulement parce-que certains en font une question d’humanité, comme si nous étions responsables des millions d’Africains : qu’ils se débrouillent !
         
        La solution - pour nous, Européens - devient alors très simple : on se barricade.
         
        Quant-aux quelques milliers de morts dans la Méditerranée, je relativise : il meurt, chaque année, en France, autant de personnes sur les routes que de migrants noyés. Et ça, ça ne choque personne. Alors pourquoi devrions-nous remuer ciel-et-terre pour des gens qui payent pour embarquer sur des rafiots de fortune ? S’ils veulent pas se noyer, ils ont qu’à pas embarquer, tout simple.
         
        Ce qui se passera ensuite est clair : ils se feront la guerre, comme nous nous sommes fait la guerre en Europe, pendant des siècles, avec des dizaines de millions de morts. Mais ce sera leurs morts, pas les nôtres ! Et ils finiront par se rendront compte, comme des grands, qu’ils ne peuvent pas continuer comme-ça, que c’est à eux de se prendre en main, et de ne pas se reproduire au delà de ce qu’ils peuvent nourrir, mais non-plus de se laisser dépouiller par les salauds de blancs.


      • Ciriaco Ciriaco 28 juillet 10:30

        @Zolko
        L’extrême droite, toujours aussi éclairé face à un problème systémique mondial, vous le dit : la solution, c’est la guerre.


        C’est-y pas simple la vie ? On a plus qu’à expliquer à l’eau, la terre et l’air empoisonnés qu’ils s’arrêtent gentiment en haut des murs, et c’est bon. De la même façon, on peut régler notre dépendance énergétique à l’étranger en se frayant un passage parmi les charniers avec des engins blindés. En plus Mad Max ça a bien marché au ciné. Bon, que des espèces s’éteignent en masse, faut pas chipoter non plus, c’est pas comme s’il y avait une interdépendance globale, tout ça n’est que « question d’humanité »...

      • mikawasa mikawasa 28 juillet 11:32

        @Ciri
        Parler de démographie sans parler de niveaux de vie de mode de vie ce n’est rien comprendre aux enjeux


      • Ciriaco Ciriaco 28 juillet 12:55

        @mikawasa
        Oué, aussi. C’est remettre les enjeux à l’intérieur des populations, tout est bien trop éloigné dans un monde globalisé. On n’a pas le choix d’ailleurs, que de se dire que quelle que soit l’issue, si le nombre est problème dans la distance, il aussi la force de la goutte d’eau locale face à l’incendie.


        La systémique livre aussi des idées. Le papillon, de son connu effet chaotique, en a bien lourd sur le dos. Parlons bien plutôt de l’effet colibri smiley

      • Zolko Zolko 29 juillet 11:54

        @Ciriaco : « L’extrême droite, toujours aussi éclairé face à un problème systémique mondial, vous le dit : la solution, c’est la guerre. »
         
        Vous dites que le problème est mondial : avez-vous des éléments de preuve pour cela ? Ce que je dis est que le problème est régional, continental. Tous les continents ne souffrent pas de surpopulation, seulement certains. La population Africaine croit de 20 millions de personnes par an : même si on en prenait 1 million par an, comme en 2015, ça ne résoudrait en rien leur problème.
         
        Quant-à la massue « extrême droite », ça ne prend plus. Tiens, allez, j’en peux faire autant : l’extrême-bienpensance a encore frappée.


      • Oceane 27 juillet 10:56

        L’impact de la mondialisation des pillagges, pour quel avenir ? Micron peut-il avoir le courage de repondre ?


        • Cadoudal Cadoudal 27 juillet 23:45

          @Oceane
          Il a commencé...

          Le pillage de la CAF l’oblige à réduire les APL..


        • Oceane 28 juillet 10:12

          @Cadoudal

          Areva lui raporte combien - puisqu’il vise principalement le Niger - par rapport aux Apl ? Areva n’étant qu’un exemple parmi tant d’autres.


        • Elixir Elixir 27 juillet 11:37

          Très bon article, sur un sujet aussi majeur qu’il est peu pris en compte. 


          Il aurait fallu s’emparer de la question il y a déjà plusieurs décennies, siècles, voire milliers d’années.
          Si on n’a pas su le faire à l’époque, avec aujourd’hui un QI qui baisse, cela risque d’être encore plus compliqué.

          Espérons un miracle.

          • bob14 bob14 27 juillet 12:25

            « des plans Marshall pour l’Afrique  »... ?

            faudrait arrêter de mettre en place des dictatures pour pour magouiller ?

            • Fourmi Agile Fourmi Agile 27 juillet 12:47

              Vous oubliez une seule chose : plus la population augmente, plus les ressources énérgétique et minières diminuent, plus la vie devient difficile, moins on fait d’enfants.

              Le ralentissement de la croissance de la population est très net et s’accélère.
              Dans plusieurs pays, la population diminue par dénatalité.
              Il se peut donc que d’ici peu de temps, la population mondiale se stabilise, voire diminue...naturellement.

              • sls0 sls0 27 juillet 15:09

                @Fourmi Agile
                Pour abonder dans votre sens.

                L’explosion démographique est parfaitement corrélée avec le pétrole ainsi que le PIB mondial.
                40% de l’alimentation c’est le pétrole.
                Dans 30 ans c’est la fin du pétrole, je ne serai plus là mais ça m’étonnerai pas qu’en 2100 la population mondiale soit inférieure à aujourd’hui.
                La réduction se fera naturellement mais peut être pas sans douleurs.
                La règle de trois en fonction des ressources ça vaut tout les discours et théories.

              • fatallah 27 juillet 19:42

                @Fourmi Agile
                la vie au Niger (allez y faire un tour) est difficile. Très. Et pourtant, c’est le pays qui a le plus mauvais score ...
                Cherchez donc à comprendre .... c’est l’éducation qui diminue le taux de fécondité. Et là, les politiques d’ajustement structure de la Banque Mondiale sont criminelles.
                Logique de comptable méprisable.


              • mmbbb 27 juillet 21:52

                @Fourmi Agile si vous observez la demographie de certains pays Syrie, Egypte Bangladesh, Philippe, Indonesie ( ceux qui me viennent en tete ) , leurs populations a ete multiplies par 4 au minimun depuis les annees 60 J’avais fais un bref calcul par une regle de 3, nous serions alors 180 millions de francais si nous avions eu le meme taux de croissance, Donc pour ces pays il y a une effet plateaux . L Egypte depend desormais de l importation de ble Quant au perspective de croissance en ASIE Afrique sub saharienne et Amerique latine ( Bresil par exemple ) elles sont fortes . La demographie a suivi une courbe exponentielle depuis 1800, la est le probleme. Comparez l etat des oceans depuis 1800 et l etat d aujourd hui. Hormis les liberaux qui sont dans la negation, apres Triste Tropique, je dirais Triste Terre


              • Zolko Zolko 28 juillet 00:30

                @fatallah : « c’est l’éducation qui diminue le taux de fécondité »
                 
                ou le contraire : moins on fait d’enfants, plus on peut leur consacrer du temps pour leur éducation ?


              • Oceane 28 juillet 10:17

                @Fourmi Agile

                Qui utilise les ressources des Africains, la population ? On met la charrue avant les boeufs, comme d’hab.


              • Gilles Mérivac Gilles Mérivac 27 juillet 13:01

                L’explosion démographique est en effet le problème primordial et conditionne la résolution de presque tous les autres. Même si des résolutions contraignantes étaient prises immédiatement, le simple poids de l’inertie fera sentir les conséquences durant au moins un demi siècle.

                Comme pour le climat ou la disparition des espèces, le processus est dores et déjà en marche et ne peut être freiné que sur le long terme. Malheureusement, l’humanité a de plus en plus de mal à se projette plus dans l’avenir, et est influencée par des bénéfices immédiats.

                Un exemple concret de groupe social respectant complètement la nature est celui des Amish. Ceux-ci sont considérés par l’immense majorité de nos contemporains comme des rétrogrades attardés, presque des idiots. Par contre, un individu déambulant en ville avec le smartphone constamment à l’oreille est considéré comme très évolué.


                • mikawasa mikawasa 28 juillet 11:36

                  @Gilles Mérivac
                  D’où l’importance de lié démographie et mode de vie sinon on perd du sens


                • microf 27 juillet 13:52


                  Il n´ya pas de problème de surpopulation dans le monde, le monde est vide.
                  Le problème de surpopulation ne se pose que dans les villes qui sont pleines alors que le reste du pays est vide, et ceci provient du modèle économique qui gouverne aujourd´hui notre monde.

                  Le sujet sur la surpopulation est comme la crise immobilière en France, on parle de la crise immobilière France, des Francais qui dorment dehors depuis des années parcequ´ils n´ont pas de maisons alors qu´il ya des millions de maisons vides, des villages laissés á l´abandon en France.
                  Je demanderai á l´auteur de lire l´article d´Arthaud qui est encore en ligne sur Agoravox,
                  Crise de l’immobilier et immobilier en déshérence en France


                  Crise de l’immobilier et immobilier en déshérence en France

                  Revenons á l´article.
                  Prenons le cas de l´Afrique. L´auteur comme son Président, se fait des soucis pour l´Afrique, c´est beau, c´est noble, c´est bien, mais je ne sais pas si cet auteur a déjá été en Afrique ?. S´est-il posé la question de savoir pourquoi le continent le plus riche du monde est aujourd´hui le plus pauvre ?.
                  L´Afrique est le continent le plus grand en terme de superficie et en même temps aujourd´hui le continent le plus dépeuplé, est ce que l´auteur le sait ?.
                  L´auteur comme son Président, se fait des soucis pour l´avenir, c´est très bien, c´est beau, c´est noble, mais l´auteur sait-il de quoi cet avenir sera fait ?. Il faut se faire des soucis pour aujourd´hui, demain ce fera des soucis pour lui même, c´est le système de l´économie mondiale aujourd´hui qui crée les problèmes dans le monde, c´est ce système qu´il faut aujourd´hui reformer.

                  Le niveau de vie aujourd´hui en Afrique ne dépasse pas 50 ans, en République Centrafricaine, c´est de 30 ans, est ce que l´auteur le sait ?. Ce niveau de vie en Afrique compte tenu des difficultés de toutes sortes va encore progressivement baisser ce qui fait que en 2050, ce sera de moitié en Afrique soit 25 ans d´espérance de vie, en République Centrafricaine, á peine nés, ils seront morts, en 2100, il n´y aura plus d´Africains si le système actuel continue.

                  Qu´en sera t-il de la France en 2050 ?, est ce que l´auteur le sait ?. La question que l´auteur devrait se poser serait de savoir si la France va encore exister en 2050, pour ne pas parler de 2100, mais non seulement la France, mais les autres pays aussi, car le monde est au bord de l´explosion pas par la démographie, mais par la guerre, dont l´un des protagonistes est la France, lorsque cette guerre va commencer, l´un des premiers pays á être détruit, sera la France est ce que l´auteur la sait ?.
                  Alors je lui demanderai de ne pas se faire des soucis pour la démographie dans le monde, il ya de la place pour tous, et ce qui est produit aujourd´hui dans le monde est largement suffisant pour nourrir tout un chacun si et seulement si ce qui est produit aujourd´hui dans le monde était équitablement distribué, mais qu´il se fasse sérieusement des soucis pour la France qui bientôt n´existera plus, ceci, á cause de sa politique belliqueuse.

                  Au lieu d´écrire des articles tels que celui-ci, l´auteur devrait plutôt écrire des articles pour demander á ceux qui nous gouvernent aujourd´hui, particulièrement en France, de mettre plus l´accent pour le développement humain en affectant les milliards qu´ils mettent dans la guerre, rien que 1% de ce qu´ils mettent pour la guerre qui créee les famines, la désolation, le désespoir des populations victimes, serait suffisant pour erradiquer le problème de la faim dans le monde.


                  • nicolas_d nicolas_d 27 juillet 14:45

                    @microf
                    « Le problème de surpopulation ne se pose que dans les villes qui sont pleines alors que le reste du pays est vide »
                    C’est vrai que le reste est vide... ou plutôt se vide... De moins en moins de poissons, d’animaux, d’insectes, de forêts... de biodiversité en général.
                    Il ne faut pas croire que parce que les gens habitent en ville, ils ne dégradent pas le reste
                    La nature a besoin de place, de beaucoup de place.
                     
                    Si nous sortions de cette société de consommation et d’irrespect de la nature, il est possible en effet que nous ne soyons pas encore « trop » pour la résilience de la vie, mais la question se posera quand même un jour


                  • wesson wesson 28 juillet 00:22

                    @microf
                    100% en phase avec votre propos. Cet article n’est que la centième resucée de l’escroquerie identitaire visant à imposer le thème frauduleux du « grand remplacement », si cher à l’extrême droite.


                  • Cadoudal Cadoudal 28 juillet 00:35

                    @wesson
                    Disons juste que l’espace vital revendiqué par les afro musulmans et rendu nécessaire par une démographie galopante ne se situe pas en Afrique...

                    Certains déjà en 1940 nous parlaient de la France ouverte et soutenaient mordicus que la cause du nazisme était la surpopulation Allemande...

                    Combien de clandestins dans ton jardin ?


                  • mmbbb 30 juillet 09:11

                    @ microf Vous melangez un peu les problemes et vous avancez des arguments faux . L etude par les universitaires dont un des professeurs est de Stanford est peut eter bidon . Quant au developpement africain c’est connu nous sommes les eternels coupables Donnez moi l adresse pour m acheter une robe de bure  ! . Avez vous remarque que ce sont les soldats francais qui sont dans ce merdier ce bourbier, Les allemands repondent NEIN, et ils ont raisons. Et de quelle guerre parlez vous en France ? Il faut etre precis .


                  • mmbbb 30 juillet 09:50

                    @microf avant de raconter n importe quoi, un pays ou ne sommes pas directement lié par le passe ; le Venezuala en 1960 la ( population etait a peine de 7,5 millions elle est passee aujourd hui à 29 millions d ’habitants C’est une croissance exponentielle. SI vous croyez que l on peut apporter le meme niveau de vie et gerer de la meme facon cette population c’est votre droit. Ce pays est bord de la guerre civile tant les problemes sont devenus insoluble et c’est leur probleme Evidemment il n y a pas de lien de cause a effet ! ( la croissance de la population est de 286 % entre ces deux dates ) Rapporte a la France nous serions 174 millions de francais Cela aurait fait marche le BTP ! . 


                  • Oceane 31 juillet 20:19

                    @mmbbb

                    « Avez-vous remarqué que ce sont les soldats français qui sont dans ce merdier, les allemands répondent NEIN, et ils ont raison. »

                    Pyromane et pompier.


                  • L'enfoiré L’enfoiré 27 juillet 14:25

                    Bonjour,

                     Aucune politique de contrôle des naissances n’a encore été installée à part en Chine.
                     Vous dites « ses détracteurs crient au loup ».
                     
                    Le plus marrant, c’est que ce sont souvent les mêmes qui voudraient entrer dans une période décroissance.
                     La croissance de la population impose cette croissance d’office.
                     Au lieu d’augmenter la population ne serait-il pas plus age d’adopter ?
                     Bien sûr que ce sont les villes qui deviennent des mégapoles où les populations s’entassent, mais c’est là qu’il reste encore de l’activité.
                     Mais les villes ne vont que grandir dans l’avenir. Elles vont se rejoindre.
                     En France quel le nombre d’habitants au km2 ? Comparez-le avec vos voisins.
                     La France est un pays agricole, il ne faut pas perdre cela de vue.
                     Pourquoi le continent Afrique le plus riche du monde est-il le plus pauvre ?
                     Réponse très simple : l’Afrique a été exploité par d’autres comme l’Europe, l’Amérique et la Chine 


                    • Esprit Critique 27 juillet 17:00

                      @L’enfoiré

                      Les allocations familiales, la contraception enseignée, et en vente libre, ce ne serait pas par hasard des méthodes de controles des naissances ?


                    • Zolko Zolko 28 juillet 00:34

                      @Esprit Critique : ben non, justement, car les allocations familiales favorisent l’enfantement, la contraception l’empêche. Ce sont des signes de politique brouillonne, on fait n’importe-quoi et son contraire.


                    • L'enfoiré L’enfoiré 30 juillet 18:16

                      @Zolko,

                       Merci pour la réponse.
                       Les Etats ont toujours réagi en fonction de leurs besoins.
                       Il y a plus de crèches en France qu’en Allemagne.
                       Pourquoi ?
                       Nos populations occidentales vieillissent.
                       Alors, simple... en France on veut du « Français » pur souche.
                       En Allemagne, on est plus ouvert à l’immigration...


                    • Oceane 31 juillet 20:23

                      @L’enfoiré

                      « en France on veut du »Français« pur souche. »

                      Ça me fait penser à l’affaire avec l’Italie.


                    • geronim23 27 juillet 14:35

                      Arretez de nous tympaniser avec vos analyses à deux balles. Le probleme de l’Afrique en particulier « francophone » c’est la France à travers le Franc CFA, les bases militaires françaises mais aussi les Etats-Unis (AFRICOM) et toutes les multinationales qui ne font que piller nos ressources. La démographie de l’Afrique est une bénédiction. L’oligarchie occidentale (Macron n’est qu’un pion. Macron- Pion tiens ça rime d’ailleurs !)a peur car elle sait que l’Afrique à travers ces millions de jeunes est consciente maintenant, qu’elle est entrain de se soulever(FRONT ANTI CFA) contre ses ennemis endogènes(dirigeants corrompus Ouattara, Sall, Nguesso) mais également exogènes(Macron -Macron-pion ça rime euh...je l’ai déja dit - Trump). Encore une fois la démographie de l’AFRIQUE est une bénédiction si vous quittez(et vous allez le faire de gré ou de force) notre sol béni. #ilsfinirontparcomprendre


                      • Habana Habana 27 juillet 14:37

                        Et qu’est-ce qu’il a fait Macron, en France, pour stopper les mères pondeuses qui se sentent pousser des ailes à coup d’allocations familiales ?

                        Les allocs, c’est pour 2 enfants ! Pas plus ! Un point c’est tout ! Même en France, on est pas capable de comprendre ça, alors faire la morale aux autres...

                        • Habana Habana 27 juillet 14:42

                          J’ajouterai que si l’Europe continue à délester l’Afrique par le biais de raz de marrée immigrationniste, ils sentiront à l’aise pour continuer à pondre et nous aggraverons notre problème de surpopulation de l’autre côté ! Bref, les responsables ce sont nos enculés de gouverneux Européens ! 


                        • Oceane 28 juillet 10:20

                          @Habana

                          Tu as été « pondu » ?

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