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Accueil du site > Tribune Libre > La bataille des régimes de retraite et des fonds de pension

La bataille des régimes de retraite et des fonds de pension

Partout, dans les pays occidentaux, le combat fait rage pour la défense des régimes de retraite et des fonds de pension des salariés, mis à mal par l’État employeur et l’État législateur ordonnateur des destinées de la société capitaliste en déconfiture financière.

 

L’État des riches veut faire main basse sur nos fonds de pension

Partout, dans les pays occidentaux, le combat fait rage pour la défense des régimes de retraite et des fonds de pension des salariés, mis à mal par l’État employeur et l’État législateur ordonnateur des destinées de la société capitaliste en déconfiture financière. Cette guerre de tranchées – mondialisée – est la conséquence de la faillite du système économique. D’une part, les patrons (du gouvernement, des secteurs institutionnels et des entreprises) n’ont d’autre choix que de rogner dans les régimes de retraite (rallonge du temps de cotisation, réduction des prestations, augmentation des cotisations) ; alors que les travailleurs n’ont d’autres choix que de résister à ces compressions qui affligent déjà les retraités paupérisés et qui annoncent des retraites sous-payées pour ceux qui galèrent aux travaux forcés. De fait, bientôt, le combat sera clos, les travailleurs des pays développés ne pourront pas plus « retraité » que ceux des pays sous-développés. La question de l’âge de la retraite sera réglée, l’âge de la retraite sera la fin de la vie (!) C’est à cette sombre perspective que résistent les travailleurs français soumis aux assauts de l’État Macron après ceux de Hollande, Fillon, Sarkozy et les autres.

 

Deux catégories de régime de retraite collectif

En pays développés comme la France ou le Canada il existe deux catégories de régime de retraite collectif : le régime de retraite universel géré par l’État et destiné à supporter financièrement tout citoyen ayant atteint un certain âge et ayant rempli un certain nombre de conditions. C’est ce régime universel que l’État Macron souhaite transformer (réformer) en y instituant une comptabilité à « points » selon une formule où du temps de travail salarié permettra d’accumuler des « points » qui à la retraite détermineront le montant de la prestation du salarié retraité. Les travailleurs français ne sont pas dupes, l’État législateur et l’État employeur ordonnateur du grand capital n’auront qu’à jouer avec les points – réduisant leur valeur ou augmentant le temps d’attribution pour réduire d’autant les prestations de retraite. C’est la façon par laquelle l’État des riches fera main basse sur les fonds de pension.

Avec la complicité de la bureaucratie syndicale légale l’attaque de l’État Macron dissimule une arnaque encore plus sournoise. La seconde catégorie de régime de retraite : les régimes de retraite d’entreprise font partie intégrante des conventions collectives et sont le fruit de l’historique des négociations, des grèves et des lockouts, confrontant le salariat et le patronat de chacune des entreprises, peu importe que l’employeur soit l’État (enseignants, employés d’hôpitaux, policiers, fonctionnaires, etc.) ; les institutions parapubliques sous tutelles de l’État (RATP, SNCF, Air France, EDF, etc.) ; ou des entreprises privées (Alstom, Renault, PSA, Airbus, Sanofi, etc.). Chacun de ces régimes de retraite fruit de la lutte collective est particulier et « spécial », chacun résulte des combats de classe que le salariat a livrés à l’employeur, tantôt cédant sur les demandes salariales afin de maintenir les exigences pour les régimes de retraite, ou à l’inverse, dans les conditions de crise économique sévère et d’inflation galopante, les salariés exigeant de meilleurs salaires et abandonnant les demandes pour le régime de retraite, repoussant cette bataille à plus tard. Le gouvernement voudrait rayer d’un trait ces conquêtes ouvrières et tout remettre à plat sous prétexte de mettre de la « cohérence » (sic). L’État bourgeois n’a rien à faire dans les conventions collectives des travailleurs.

 

This article is available in 5 languages on the webmagazine : http://www.les7duquebec.com/7-au-front/la-bataille-des-regimes-de-retraite-et-des-fonds-de-pension/

 

Balayant du revers de la main cet historique de lutte épique, l’État Macron législateur voudrait arracher les acquis des travailleurs – leur convention collective, incluant leur régime de retraite – et faire main basse sur les fonds de pension –. L’État voudrait rejouer la partie sous prétexte d’abolir les soi-disant « régimes de retraite spéciaux » entendez, les régimes de retraite d’entreprise que les travailleurs ont arraché de haute lutte suite à des décennies de combat. Comme nous le disions plus haut, chaque convention collective de travail et donc chaque régime de retraite d’entreprise est unique et spécial (un peu comme l’échelle salariale dans l’entreprise) et ne constitue en rien une « injustice » -ou une « iniquité » envers les autres travailleurs salariés œuvrant dans d’autres entreprises publiques, parapubliques ou privées, qui ont toute latitude pour mener leur propre bataille pour un meilleur régime de retraite et de meilleurs salaires.

Cependant, jamais aucun travailleur salarié ne doit compter sur l’État des riches pour lui « donner généreusement » un bon régime de retraite sécurisé, bien rémunéré et financé. Il suffit d’enquêter autour de vous pour connaitre les prestations des retraités pour comprendre que l’État (français, canadien, italien ou allemand, etc.) en faillite et surendetté est partout en mode « sauf qui peut » avant le grand krach boursier appréhendé, et ne cherche qu’à faire main basse sur les fonds de pension des travailleurs afin de prolonger son agonie financière. Les travailleurs français doivent comprendre que la bataille pour la défense des régimes de retraite que mènent les cheminots, les employés des TGV, de la RATP et des raffineries sont une guerre pour la défense du pouvoir d’achat, pour la défense des conditions de vie et de travail de toute la classe des salariés, comme le fut la bataille des Gilets jaunes que cette grève prolonge (1).

 

La semaine prochaine : « La retraite : en aurons-nous les moyens ? »

 

 

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Par Robert Bibeau et Khider Mesloub. L’Harmattan. Paris. Septembre 2019, 188 pages.

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AUTOPSY OF THE MOVEMENT OF YELLOW VESTS (1)

 

 

 


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16 réactions à cet article    


  • Gasty Gasty 14 décembre 2019 11:16

    Nous sommes sauvé,la CFDT arrive ! De vrais négociateurs que ses gens là. Car le gouvernement va évidement revenir sur la décision d’une retraite à taux plein à 64 ans ( ce sera pour plus tard ).Et ceci grâce à qui ? Mais au courroux de la CFDT qui aura su négocié. Après ce rétropédalage organisé sur ce point, il n’y aura plus de raison de continuer à manifester et à faire grève, les médias sont prêt à le répéter en boucle et ainsi tout le reste passera comme une lettre à la poste. L’UE ne peut qu’approuver.

    C’est beau la manipulation ! Mais après tout tant que ça marche ...

    Vais-je me tromper ?


    • Robert Bibeau Robert Bibeau 14 décembre 2019 19:22

      @Gasty

      vOUS ETES perspicace et clairvoyant. 

      Mais avez-vous songé qu’a terme tous les travailleurs le né dans la merde syndicale prendront conscience de l’arnaque = ils se révolteront 

      D’ici là nous boirons le calice jusqu’à la lie 

      Merci pour votre post 


    • Gasty Gasty 18 décembre 2019 11:22

      @Robert Bibeau
       Ça se positionne dans les merdias : « Au lendemain d’une forte mobilisation dans les rues contre le projet de réforme des retraites,la rencontre entre Édouard Philippe et Laurent Berger (CFDT) sera particulièrement scrutée.....alors que les plus contestataires ont appelé à poursuivre la mobilisation »


    • egos 14 décembre 2019 13:50

      Robert Bibeau,

      N’omettez pas la première victoire syndicale des CRS, BAC et autres outils de la répression organisée par l’Etat Macron-Castaner-Benatta,

      acquise de haute lutte après des épisodes héroïques (éborgnements, mains arrachées, crânes fracassés, gazages, arrestation arbitraires, justice d’exception ..)

      Premiers serviteurs , premiers servis,

      les syndicats corporatistes des forces de l’ordre réclament un statut aligné sur celui des militaires, dont la gendarmerie, ce qui éviterait au gouvernement d’avoir recours à ces corps dont la soumission n’est pas acquise, afin d’établir un Etat militaro-policier.

      Benito, reviens, il ne savent plus où ils en sont.


      • Robert Bibeau Robert Bibeau 14 décembre 2019 19:29

        @egos

        Vous avez TOTALEMENT RAISON mais vous oubliez une variable de taille 

        La classe prolétarienne a déjà donné… elle a gouté a Hitler Mussolini et Hiro Hito et Staline et Churchill et Roosevelt et De gaulle et le PCF et les autres 

        Ces expériences sont inscrites dans sa conscience de classe profonde (la méta-conscience) et le grand capital devra imaginer un autre joker pour mystiphier l’ouvrier 

        C’est cette arnaque mondiale que nous devons trouver et dévoiler 

        QU’en pensez-vous ??


      • egos 14 décembre 2019 22:39

        @Robert Bibeau

        La conscience de classe s’origine de la reconnaissance d’une condition de domination et d’exploitation, sociale pour faire court, partagée et contrainte,
        ie esclaves, ouvriers et bourgeois sous les régimes monarchiques.

        Elle suppose de critères, des prerequisits, de ’intensité et la concentration (ou masse),
        ceci est vérifiable en économie capitaliste, notamment durant les périodes qui ont suivi la révolution industrielle et la formation de grands conglomérats de production, avec quelques exceptions concernant les pseudo régimes communistes (qui eux on spontanément muté au terme de leur processus de transformation économique de leur société hyper capitalistes ex Chine) là où la notion de classe fut abolie et monopolisée par les instances dirigeantes (le trait est un peu épais mais reflète la réalité de la conversion de l’économie agricole et artisanale en économie industrielle).

        Si la classe prolétarienne prend conscience de son exploitation, elle n’adhère pas ou du moins plus à un idéal communiste * (terme dévalorisé voire équivoque ds la mémoire collective, en raison d’expériences récentes ou de propagande et qui porte autant d’ambiguïtés que de menaces) mais exprime sa volonté de recevoir un juste paiement pour son travail, une amélioration de sa condition et un avenir meilleur pour ses enfants.

        * Ce n’est pas pour autant que l’idéal social soit abandonné, il cherche encore ses formes d’accomplissement.

        Le rapport de force capital vs travail en Europe et probablement ds une moindre mesure aux USA et Amérique Latine à durablement bénéficié de la menace que représentait la puissance d’influence (et militaire) soviétique (les ouvriers russes en payèrent le prix pour le bénéfice de leurs homologues occidentaux),
        une fois le régime soviétique vaincu, ce rapport de force a basculé.

        Les grandes structures de production au sein desquelles pouvait se former cette métaconscience (voir votre réponse ci-dessous) ont été pour la plupart désagrégées, particulièrement en France,
        pour autant, des mouvements sociaux à l’échelle planétaire attestent de la construction sous une forme embryonnaire, non structurée, d’une conscience dépassant le cadre strict de la condition ouvrière ou salariée, celle des exploités ou laissés pour compte de la mondialisation.

        Nous ne reviendrons pas sur le rôle des syndicats que vs avez parfaitement défini qui agissent comme interface des pouvoirs (politiques et économiques) et des masses de salariés, cette réalité est acquise.

        La mondialisation en cours, dont ns observons seulement les premiers effets porte sur ou s’exprime au travers de divers facteurs ou vecteurs : concentration capitalistique, réseaux d’influence, culture de la compétition, concentration du savoir et de la connaissance (Harvard, MIT et ses clones internationaux), mobilité, intensification de la communication et court termisme (retour sur capital, sur investissement, zero stock etc.), et la créativité exacerbée (scientifique y compris les sciences du comportement, culturelle etc.)

        La fonction des intellectuels est de produire des théories, sociales et économiques (vs êtes concerné au premier chef) globales (ds les 2 sens du terme français et anglo saxon) fédératrices et émancipatrices.

        La créativité dans la résistance et l’appréhension du réel, que ce soit celles les masses ou des intellectuels, sera l’une des clefs des succès à venir.


      • Robert Bibeau Robert Bibeau 15 décembre 2019 20:23

        @egos

        Excellente réflexion Bravo 


      • leypanou 14 décembre 2019 17:46

        chaque convention collective de travail et donc chaque régime de retraite d’entreprise est unique et spécial (un peu comme l’échelle salariale dans l’entreprise) et ne constitue en rien une « injustice »
        - ou une « iniquité » envers les autres travailleurs salariés œuvrant dans d’autres entreprises publiques, parapubliques ou privées, qui ont toute latitude pour mener leur propre bataille pour un meilleur régime de retraite et de meilleurs salaires 

         : que ce que vous dites là est vrai, Mr Bibeau, dommage que des gens comme vous ne sont jamais invitées sur les chaînes de télévision française.

        Même le prétendu déficit de la Caisse de retraite des fonctionnaires est débile : il n’y a pas de caisse de retraite des fonctionnaires, car le salaire des fonctionnaires fait partie du budget de l’état, comme le salaire des présidents de la république.

        Pourquoi ne pas aussi parler du déficit de la Caisse de retraite des présidents de la république alors ?

        Le nouveau régime prétendûment universel n’est pas si universel que çà car les FDO justement ont pu garder leur « spécificité » : on a affaire à des champions d’enfumage.


        • Robert Bibeau Robert Bibeau 14 décembre 2019 19:34

          @leypanou

          Exact = les voleurs des caisses de retraite ne sont pas à la base de la pyramide = ce ne sont pas les sans droits et sans pouvoir les gagnes petits mais les gros bonnets INCAPABLE DE PLANIFIER LE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE CAPITALISTE DEUX ANS À L’AVANCE = COMMENT pourrait-il prévoir la valeur des salaires et des POINTS 50 ans à l’avance ??

          Enfumage voila le bon mot 


        • Khal Khal 14 décembre 2019 18:17

          En France nous avons une tradition de « syndicalisme révolutionnaire », qui n’exclue pas le cas échéant le recours à la violence et est influencé par Marx. L’autre tendance, la voie réformiste n’a jamais été dominante comme en Allemagne. Elle privilégie le « dialogue social », la négociation et la loi pour faire avancer les réformes. Une conséquence est que l’Allemagne est le pays par excellence de la fameuse ’social démocratie« dans laquelle l’état, les syndicats, les entreprises et les travailleurs négocient plus ou moins en permanence. Ils savent faire et bien faire. Il y a donc en moyenne beaucoup moins de grèves dans ce pays qu’en France et le taux de syndicalisme y est beaucoup plus fort.

          Nous sommes donc plus dans une culture de l’affrontement et du »blocage« comme on le voit en ce moment avec la réforme des retraites car beaucoup conservent l’idée que seule  »la lutte sociale« permet d’obtenir gain de cause et d’avoir des »avancée sociales", ce qui n’est pas forcément vrai.


          • Robert Bibeau Robert Bibeau 14 décembre 2019 20:01

            @Khal

            Je vous propose une autre typologie. Il y a le syndicalisme réformiste radical = hard (CGT) et le syndicalisme réformiste modéré = soft (CFDT). Le syndicalisme est par essence RÉFORMISTE en ce sens qu’il bataille pour adoucir l’exploitation de l’ouvrier = jamais pour l’ABOLIR. 

            LA différence entre l’Allemagne la France l’Italie le Royaume-Unie etc. ce sont les proportions RÉSISTANCE VERSUS COLLABORATION. Cette proportion n’est pas inscrite dans les gènes des travailleurs mais dans l’histoire des luttes ouvrières et de l’économie 

            Ainsi l’Allemagne s’étant rapidement industrialisée et non pas en industrie du luxe (comme la France) mais en industrie lourde a disposé de masses de capitaux lui permettant de mieux (sic) rémunéré une catégorie de ses travailleurs y compris petits-bourgeois que le grand capital prussien a su en contre partie mobiliser pour encadrer les masses prolétariennes dans deux guerres d’agression mondiales et ils sont en train de leur refaire le coup présentement sur le thème de la « TRANSITION ÉCOLOGIQUE » alors que la FRANCE qui s’est fait souffler (fermeture ou acquisition d’entreprises industrielles) son secteur industriel lourd de base se retrouve avec une industrie du luxe = payante en ce moment à la veille de la crise mais qui sera la première à s’effondrer lors du prochain crash boursier financier, ce qui plongera la classe ouvrière française dans la détresse agressive et que le syndicalisme réformiste radical rameutera via des manifs ridicules et inefficaces tapageuses et futiles.

            Alors les ouvriers comprendront que seul le blockage du cycle de valorisation du capital fait mal aux capitalistes et permettra de les terrassés = De même en Allemagne en Italie au Royaune-Uni et au Canada États-Unis 

            Merci pour ton post 


          • yapadekkoaqba yapadekkoaqba 15 décembre 2019 00:01

            Au fait, pourquoi cette réforme ? Les différentes caisses de retraite doivent elles-mêmes s’équilibrer et on ne devrait pas piquer le fric des fourmis pour renflouer les cigales. Pas assez d’argent pour les cheminots ? Il aurait fallu leur augmenter les cotisations, diminuer leur retraites et retarder leur départ. Que leur caisse reste autonome ! Après tout c’est bien ce qui s’est passé pour l’arco et l’agirc !


            • Robert Bibeau Robert Bibeau 15 décembre 2019 20:29

              @yapadekkoaqba

              Vous avez totalement raison Monsieur chaque caisse de retraite doit s’assumer tout comme chaque échelle de salaire d’entreprise CE QUI NOUS MÈNE À LA VÉRITABLE QUESTION À PROPOS DE CETTE RÉFORME : Pourquoi ? 

              La réponse est au niveau de la macro-économie et non dans les modalités tatillonnes de fixation du prix du point et de l’age pivot et autres détails 

              On parle ici de centaines de milliards des épargnes des travailleurs que l’État veut accaparer pour l’offrir au grand capital.

              Robert Bibeau 


            • Crab2 16 décembre 2019 14:33

              Contre nos gouvernants ou leurs opposants tous plus jacobins les uns que les autres les français resteront légitimement ingouvernables aussi longtemps que notre pays ne constituera pas une République girondine Laïque et Féministe.

              Suite

              https://laicite-moderne.blogspot.com/2019/12/jacobins-ou-girondins.html



              • JC_Lavau JC_Lavau 16 décembre 2019 14:44

                @Crab2. Féministe, vous disiez « féministe »... Voir une de leurs plus féroces idéologues, et .
                Mais vous préfériez Andrea Dworkin ? Ou quelque autre faussaire ? Ou Michèle Dayras, vierge et martyre de son état ?


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