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Accueil du site > Tribune Libre > La bombe « population »

La bombe « population »

La terre est surpeuplée... depuis des millénaires.

La surpopulation ce n'est pas trop d'hommes en absolu, c'est trop d'hommes par rapport aux ressources que l'on peut produire à ce moment.

La surpopulation dépend ainsi des capacités techniques de production des ressources... et aussi de l'acceptation de ces techniques.

La nature avait inventé le désir sexuel pour qu'un lapinisme forcené parvienne à compenser les ravages des catastrophes naturelles, famines, épidémies, etc.

Les hommes ont presque vaincu les catastrophes naturelles. Il faut maintenant rompre le lien entre sexe et procréation. C'est en cours, la population devrait se stabiliser.

Les relations des homme avec la nature ne peuvent plus être celles d'autrefois, lorsqu'il n'y avait sur terre que quelques rares tribus, survivant chichement de chasse et de cueillette, chacune dans son petit vallon.
Nous sommes maintenant sept milliards, il n'y a pas assez de petits vallons.

Aux bons vieux temps de l’humanité, le bon sauvage vivait naturellement, sobrement ; quelques baies cueillies dans la forêt, l'eau du ruisseau, une peau de bête, un feu de bois... Bref, il vivait naturellement (mal), mourait naturellement (mal) à quarante ans… après avoir procréé naturellement comme une bête.

C’est ainsi que le nombre des hommes a augmenté.

Les enfants du bon sauvage ont voulu améliorer leur sort de bons sauvages. Ils ont voulu manger moins frugalement, avec un peu plus de diversité ; ils ont inventé l'agriculture. Ils ont voulu avoir chaud ; ils ont inventé la maison. Ils ont voulu changer de vêtement, se laver, se divertir, ils ont voulu voir Vesoul… ils ont même voulu savoir, s’instruire ; ils ont inventé la ville et la civilisation.

C’est ainsi que le drame a commencé.

Parce que la terre a des ressources limitées, difficiles à conquérir. Il n’est pas exclu que lorsque César séduisait Cléopâtre – ou se laissait séduire – il ne joignait pas l’agréable à l’utile. L'utile était de conquérir le blé d’Égypte pour nourrir Rome. Le dévouement – relatif – de César à la cause de Rome ne fut pas suffisant ; même avec le blé de Cléopâtre, Rome connut la disette à diverses reprises. La terre était déjà surpeuplée.

Surpopulation et ressources

La complainte d’Obélix

Des solutions plaisantes "à la César" ne suffisent pas, il n'y a pas assez de riches héritières. Il faut trouver d'autres solutions, s'adapter, défricher pour gagner de nouvelles terres. Autrefois, la Gaule n'était que bois et forêts, et il ne faisait pas bon se promener dans les bois, parce que le loup y était, demandez au petit chaperon rouge. La Gaule était une mer d'arbres avec quelques rares îlots battus par le flot des arbres, les rares ilots des petits villages gaulois. Une mer d'arbres peuplée de sangliers, pour le plus grand plaisir d'Obélix qui ne craignait pas le loup – c'est le loup qui craignait Obélix. Voyez ce que nos vieux pères ont fait : des champs, partout, à perte de vue, des étendues de blé ondulant au vent du printemps, des plaines de carottes et petits pois. À la sueur de leur front, ils ont abattu la forêt pour créer les paysages de la doulce France, avec des champs sans sanglier. Obélix en pleure encore, on entend sa complainte : "Auprès de mon arbre, je vivais heureux", où sont mes sangliers d’antan ?

La gaule pleine d'arbre et quasi vide d'hommes était déjà surpeuplée. C'est pourquoi les Gaulois ont été contraints de raser la forêt d'Obélix, il fallait gagner de nouvelles terres à cultiver. Aujourd'hui il faut nourrir, habiller, loger, chauffer, instruire, soigner, sept milliards d'hommes, il faut encore trouver de nouvelles terres ; alors des yeux gourmands se tournent vers les dernières forêts, les forêts équatoriales ; Amazonie, Congo, Indonésie... le vrai massacre à la tronçonneuse est commencé1.

La terre est surpeuplée... depuis des millénaires

L'exemple de la Gaule montre que la surpopulation n'est pas un phénomène nouveau. La surpopulation a toujours existé... depuis des millénaires.

Vers l’an 200 – déjà ! – Tertullien de Carthage s'alarmait :

« Assurément il suffit de jeter les yeux sur l'univers pour reconnaître qu'il devient de jour en jour plus riche et plus peuplé qu'autrefois. Tout est frayé ; tout est connu ; tout s'ouvre au commerce. De riantes métairies ont effacé les déserts les plus fameux ; les champs ont dompté les forêts ; les troupeaux ont mis en fuite les animaux sauvages ; les sables sont ensemencés ; l'arbre croît sur les pierres ; les marais sont desséchés ; il s'élève plus de villes aujourd'hui qu'autrefois de masures. Les îles ont cessé d'être un lieu d'horreur ; les rochers n'ont plus rien qui épouvante ; partout des maisons, partout un peuple, partout une république, partout la vie.

Comme témoignage décisif de l'accroissement du genre humain, nous sommes un fardeau pour le monde ; à peine si les éléments nous suffisent ; les nécessités deviennent plus pressantes ; cette plainte est dans toutes les bouches : la nature va nous manquer. » (De l’âme – XXX)

La surpopulation fut même, en 1095, l’un des prétextes invoqués par le pape Urbain II pour lancer les francs sur les chemins des croisades :

« Qu'aucun de vos biens ne vous retienne en arrière, ni le souci de vos affaires de famille ! Car le pays que vous habitez, fermé de tous côtés par la mer et de hautes montagnes, est maintenant trop étroit pour votre nombreuse population  : il fournit à peine de quoi nourrir vos cultivateurs. De là vient que vous vous tuez et dévorez les uns les autres. »

Les rues de la Rome antique étaient déjà surpeuplées 2, et Boileau décrivait déjà les embarras de Paris... en 1666 3 !

Surpopulation, ressources, et techniques

La surpopulation est relative ; ce n'est pas trop d'hommes en absolu, c'est un déséquilibre par rapport à une balance idéale entre la population du moment et les ressources que les techniques du moment peuvent produire. L'équilibre est instable, il se déplace constamment au fil des siècles en fonction de la taille de la population d'un côté, sa consommation (c'est-à-dire de son niveau de vie), et de l'autre côté les capacités techniques du moment. Autrefois 100 millions c'était déjà de la surpopulation ; les techniques d'aujourd'hui permettent de nourrir sept milliards de Terriens.

Avant les révolutions techniques et médicales, le déséquilibre revenait cycliquement, mécaniquement, inexorable ; la population était "régulée" par la famine :

« La croissance économique entraîne la croissance démographique : la richesse augmente la natalité et réduit la mortalité, celle des enfants et des adultes. Mais la hausse de la population fait baisser progressivement le revenu par tête. Vient fatalement le moment où la population bute sur l’insuffisance des terres disponibles pour se nourrir. Trop nombreux, les hommes doivent mourir, par la faim ou la maladie. Famines et épidémies viennent invariablement briser l’essor des sociétés en croissance. » (Daniel Cohen - La prospérité du vice)

Au XIXe siècle on nourrissait – mal – un milliard d’hommes. Malthus en avait conclu que l'Angleterre était surpeuplée et qu'il fallait prêcher l'abstinence aux hommes (il était pasteur anglican...), pour qu'ils ne se multiplient pas "comme des souris dans une grange".

Malthus n'avait pas imaginé que des révolutions techniques et agricoles, ainsi que l’émigration vers les terres du Nouveau Monde, lui donneraient tort. Le Nouveau Monde a agrandi la grange et de nouvelles techniques permettent de produire plus de grains. La production a changé, la consommation aussi. Un seul agriculteur sur son tracteur produit aujourd'hui plus qu’une bonne douzaine de paysans avec leurs binettes et leurs sarclettes ; mais un seul bobo des villes en 4X4 consomme plus qu’une bonne douzaine de frères franciscains en sandales. Et il y a de plus en plus de 4X4 et de moins en moins de frères franciscains.

Des révolutions techniques ont donné tort à Malthus.
De nouvelles techniques – le génie génétique par exemple – donneront peut-être tort aux alarmes actuelles.

Mais à condition d'accepter les nouvelles techniques ! Ce qui peut nécessiter parfois beaucoup de patiente pédagogie. Au XIXe siècle par exemple, lorsque la Chine était humiliée par l'Occident, les techniques de l'Occident étaient rejetées par le peuple chinois. Les chemins de fer étaient accusés de déranger les dragons qui dorment dans le sol. Aujourd'hui, dans quelques vieux pays d'Europe, les OGM sont rejetés, même par des esprits qui se croient éclairés, avec des arguments de la même eau.

Pourtant, nous ne pouvons pas nous permettre, moins que jamais, le luxe de faire la fine bouche et de refuser pesticides et engrais de synthèse, OGM, etc. Le danger n'est pas dans les nouvelles techniques, mais dans leur refus irraisonné, parce qu'il y a plus de sept milliards de bouches à nourrir.

L'Occident a vécu une belle histoire d’amour. Au temps de Malthus la pression de population était forte, comme elle fut toujours. Mais les hommes aimaient la science et les techniques, qui les payaient de retour en leur offrant de fantastiques inventions : la force des moteurs, l'électricité, les chemins de fer, etc. Les nouvelles techniques, ont donné tort à Malthus, la population a pu continuer à augmenter.

Mais les histoires d'amour finissent mal, parfois. Aujourd'hui, la pression de population est également forte. De nouvelles techniques pourraient répondre à cette pression. Mais à la différence de l'époque de Malthus, une partie des populations refuse les nouvelles techniques. La science est toujours aussi inventive – elle a inventé les antibiotiques, la révolution verte, les OGM, etc. Mais la vieille Europe et la technique sont en instance de divorce, le poison de la méfiance s'est glissé dans le couple, maintenant la technique fait peur 4. Comme en tant de divorce on a oublié les qualités et les charmes qui nous avaient fait craquer au début.

Nous sommes tous Malthus

Malthus avait raison de souligner que la population possible est dépendante des ressources disponibles, la famine assurant la régulation. Toutefois Malthus n'avait pas abordé cet autre aspect du problème : le partage équitable des ressources.

« Un homme qui est né dans un monde déjà possédé, s'il ne peut obtenir de ses parents la subsistance qu'il peut justement leur demander, et si la société n'a pas besoin de son travail, n'a aucun droit de réclamer la plus petite portion de nourriture et, en fait, il est de trop. Au grand banquet de la nature, il n'y a pas de couvert vacant pour lui. Elle lui commande de s'en aller, et elle mettra elle-même promptement ses ordres à exécution, s'il ne peut recourir à la compassion de quelques-uns des convives du banquet. Si ces convives se serrent et lui font place, d'autres intrus se présentent immédiatement, demandant la même faveur. Le bruit qu'il existe des aliments pour tous ceux qui arrivent remplit la salle de nombreux réclamants. L'ordre et l'harmonie des festins sont troublés… »

C’est pour cette thèse que Malthus sent le soufre, le charbon du diable, ce qui n’est pas très catholique, même pour le pasteur anglican qu'était Malthus.

Il s’agissait, à cette époque, d’écarter les ouvriers anglais du "grand banquet" des bourgeois anglais.
Aujourd'hui, on cite le discours de Malthus sur l'air de la vertu indignée, avec raison. Mais soyons lucides, ce sont exactement les mêmes arguments que les pays développés opposent aux demandeurs du Sud, pour les écarter du "grand banquet" des pays riches. Il faudrait ne pas leur accorder un seul "couvert" (traduction : un seul droit de séjour), parce que "le bruit qu'il existe des aliments pour tous ceux qui arrivent remplit la salle de nombreux réclamants" (traduction : parce que cela crée un appel d'air). Malthus n'est pas mort, il bouge encore.

Nous sommes sincèrement horrifiés du drame de tant de demandeurs qui périssent en Méditerranée.
Mais pour une partie de ceux qui sont à la table du "grand banquet", il semble que le problème, ce sont les survivants.

Surpopulation et règles religieuses et culturelles
La bombe population - La mèche est allumée

La combinaison du nombre des Terriens et de leur prospérité constitue un mélange explosif, et la mèche est allumée.
D'autant plus que nous ne sommes pas de bois… nous serons bientôt neuf milliards…

La nature avait inventé le désir sexuel pour qu'un lapinisme forcené parvienne à compenser les ravages des catastrophes naturelles, famines, épidémies, etc. Cet équilibre macabre a fonctionné pendant des millénaires, mais maintenant les hommes ont presque vaincu les catastrophes naturelles, il faut inventer autre chose. Non pas l'abstinence comme prêchait Malthus, mais rompre le lien entre sexe et procréation – ce qui nécessite de vaincre de vieux préjugés religieux et culturels. Ce n'est pas simple, mais c'est en cours, la population devrait finir par se stabiliser.

Procréation qualitative

Les famines ont disparu, la médecine a fortement réduit la mortalité infantile. Les mentalités s'adaptent lentement à cette nouvelle donne. Petit à petit les populations prennent de conscience qu'il n’est plus besoin de pratiquer un lapinisme forcené pour compenser une mortalité infantile qui n'est plus qu'un mauvais souvenir dans la plupart des régions. De plus en plus d'hommes – et de femmes – limitent volontairement le nombre de leurs enfants et s'investissent affectivement et matériellement dans leur éducation coûteuse 5. La procréation quantitative laisse place à une procréation qualitative. La "bombe P" (Paul Ehrlich), P comme Population, n’explosera sans doute pas. Elle est "naturellement" désamorcée par des conditions et des mécanismes nouveaux et vertueux, particulièrement l'alphabétisation des femmes. La corrélation entre alphabétisation et fécondité est très élevée. C’est ainsi que la population mondiale plafonnera peut-être, naturellement et pilule aidant, à neuf ou dix milliards.

La population demain

Mais ces mécanismes ont des inerties qui se comptent en générations, cela prendra du temps. Pendant ce temps il faut faire vivre une population mondiale qui continue à croître, qui croît selon des rythmes qui varient d'une région à l'autre, ce qui fait que des dépressions démographiques se creusent, comme se creusent les dépressions atmosphériques, que des vents se lèvent, des vents de migration entre des hautes pressions démographiques qui voisinent avec des régions relativement peu peuplées.

C'est le cas entre l'Europe et l'Afrique. Déjà aujourd'hui tant d'Africains lorgnent l'Europe promise et tentent de la rejoindre. Il y a déjà des tensions et des drames, qui s'amplifieront, exploseront, si on ne prend pas rapidement la mesure de l'ampleur du problème à venir et/ou si on tente de le résoudre seulement en construisant des murs.

 

La bombe M, comme Migratoire :

 

C'est pourquoi des voix s'inquiètent, il est peut-être déjà trop tard, nous ne pourrions être neuf milliards disent-elles, que dans l’hypothèse où tout se poursuivrait normalement – pas davantage de guerre, le réchauffement climatique contrôlé, et de quoi satisfaire des milliards de nouveaux appétits. Justement, disent ces voix, nous réussissons à peine à nourrir la planète aujourd’hui – l’année 2008 a connu des émeutes de la faim – comment pourrons-nous nourrir deux ou trois milliards d’hommes en plus ? Les océans se vident de poissons ; la terre est rare ; en de vastes régions, en Chine, en Inde, des millions de pompes puisent sans retenue dans les nappes phréatiques, au-delà des capacités de rechargement. Le niveau des nappes baisse.

Il y aura donc, disent ces voix, pénuries, disettes, guerres, et il n’y aura jamais neuf milliards d’hommes sur la terre – vivants.

« Laissez faire Vénus, elle vous amènera Mars » prédisait Bergson.

Ce qui nous vaut quelques bons conseils pratiques : « Si on aime les enfants, il ne faut pas en faire. » ; « Faire des enfants tue » (Michel Tarrier et Daisy Tarrier). En réalité même si ces "conseils" étaient suivis, le cours des choses ne changerait pas beaucoup. Parce qu'une bonne part des consommateurs de 2050… est déjà née ; et les futurs parents de ceux qui naîtront en 2050 sont déjà là, seront opérationnels : les futures naissances de 2050 sont déjà "dans le tube".

 

1 Les descendants des Gaulois défricheurs regardent d'un air réprobateur les Brésiliens qui osent tailler la forêt d’Amazonie… comme s’il existait un droit du premier à défricher.

2 Moi, quand je me hâte, une foule grossière
M'arrête par devant, me presse par derrière :
L'un, pour me devancer, me coudoie en passant ;
L'autre, du choc d'un ais, me laisse tout en sang ;
Ici l'on me renverse , ailleurs on m'éclabousse ;
(Juvenal - 55 ap. J. C.)

3 « ... Quand un autre [carrosse] à l'instant s'efforçant de passer,
Dans le même embarras se vient embarrasser.
Vingt carrosses bientôt arrivant à la file
Y sont en moins de rien suivis de plus de mille ;
Et, pour surcroît de maux, un sort malencontreux
Conduit en cet endroit un grand troupeau de boeufs ;
Chacun prétend passer ; l'un mugit, l'autre jure.
Des mulets en sonnant augmentent le murmure. »

En 1909 il n'y avait plus de carrosses ni troupeaux de boeufs, mais il y avait d'autres véhicules, dont beaucoup avec des "moteurs à crottin" :
« On ne sait si la lune est habitable, mais au XXe siècle de l’ère chrétienne, l’ancienne Lutèce, à force de civilisation, est certainement devenue inhabitable malgré les refuges offerts çà et là aux piétons, comme autrefois certains asiles aux condamnés à mort. » […]
« Des rues et boulevards bourrés de circulation et ne pouvant plus s’élargir, naquit l’idée géniale de percer des voies souterraines qui dégageraient le macadam. Le public, avide de circulation, se plongea avec impétuosité dans ces égouts éclairés jour et nuit [...] Par suite des couches innombrables de harengs qui aspirent à y être entassés, le métropolitain lui-même devient inhabitable, car, au lieu d’être écrasé sous les voitures, on est écrasé dedans. » (Le Mois littéraire et pittoresque - 1909 )

4 J'ai été témoin de cette peur, lorsque la fée électricité est arrivée dans la ferme de ma grand-mère où je vivais, enfant. Elle a refusé jusqu'à la fin de sa vie de toucher à cet interrupteur, qui ne pouvait être que diabolique, qui allumait d'un doigt la seule ampoule de la maison. Les craintes face aux OGM aujourd'hui me rappellent les frayeurs de ma grand-mère.

5 Chaque enfant aujourd’hui est devenu précieux. On a vu que ce n’était pas le cas au temps de Montaigne, qui ne se souvenait plus exactement du nombre d’enfants qu’il avait eus et perdus en bas âge.


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35 réactions à cet article    


  • Montdragon Montdragon 28 janvier 17:16

    Les descendants des Gaulois défricheurs regardent d’un air réprobateur les Brésiliens qui osent tailler la forêt d’Amazonie… comme s’il existait un droit du premier à défricher.

    A la nuance près que nous, savons que c’est une connerie.

    Et que les gaulois défrichaient un peu pour leur propre alimentation, pas pour du soja bio vegan pour bobos.


    • nono le simplet nono le simplet 29 janvier 00:44

      @Montdragon
      pas pour du soja bio vegan pour bobos.
      je me demande si on défriche les forêts primaires pour du soja bio ou pour de l’huile de palme pas bio du tout ...


    • Pierre Yves Pierre Yves 29 janvier 16:15

      @ Mondragon et nono

      Je ne crois pas que la différence essentielle entre les Gaulois d’hier et les Brésilien d’aujourd’hui soit le fait de "savoir que c’est une connerie"

      Ce qui est commun dans les deux cas, c’est qu’il y avait, qu’il y a encore un besoin de terre, à la mesure de chacune des époques. Et dans les deux cas on a défriché, à la mesure de chacune des époques. On sait mieux aujourd’hui que c’est une connerie, mais cela ne freinera rien tant qu’on ne saura quoi faire d’autre. Augmenter les rendements pour ne pas avoir besoin de nouvelles terres ? Mais les agriculteurs font déjà tout ce qu’ils peuvent, on leur reproche même d’en faire trop ! Trop d’engrais, trop de pesticides...


      L’huile de palme. En effet, elle est responsable de déforestation.

      Mais j’ai entendu dire que l’huile de palme avait le meilleur rendement par unité de surface de terre. Si on supprime l’huile de palme, il faudra la remplacer par d’autres huiles de moindre rendement. Il faudra donc plus de terre. Il faudra donc plus de déforestation.

      En dépit de l’évidence visible sur Google earth ou ailleurs de la déforestation due à l’huile de palme, le paradoxe est que si on prend un peu de recul on peut découvrir que tout comptes faits l’huile de palme économise la déforestation (économise : il y déforestation avec l’huile de palme, mais il y en aurait encore plus sans huile de palme - je précise, parce que je devine toute la mauvaise presse que ce que je viens d’écrire va me coûter... et le peu de débat constructif)

      http://ecologie-illusion.fr/agriculture-bio-peut-elle-nourrir-humanite.htm


      On me répondra peut-être qu’il suffit de consommer moins de gras.

      Comment on fait, avec des tickets de rationnement ?



    • aimable 28 janvier 17:43

      quand la nourriture ce fait rare dans la nature , seuls les animaux savent d’instinct qu’il faut arrêter de procréer . Il est évident que nous les humains nous avons perdu beaucoup de choses essentielles en chemin .


      • Alren Alren 29 janvier 16:20

        @aimable
        quand la nourriture ce fait rare dans la nature , seuls les animaux savent d’instinct qu’il faut arrêter de procréer .

        Pas nécessairement, la procréation animale est un phénomène où intervient l’instinct, pas la réflexion.
        Mais quand la nourriture se fait rare pour une espèce, les plus faibles en sont privés et meurent. C’est très évident pour les nichées d’oisillons.
        L’instinct de procréation a été remplacé chez les humains par le désir d’enfants.Mais au delà de trois ou quatre ce besoin est satisfait et les naissances supplémentaires ne sont guère désirées, mais subies.

        On pourra remarquer que les Européens auront une population stable alors que les Africains et les Indiens continueront à rejeter la contraception pour des raisons religieuses.

        Il existe un moyen simple de contraception non médicamenteuse, sans complication et réversible au cas où. C’est de boucher les trompes d’Eustache avec des ballonnets amovibles. Ils pourraient être implantés par une infirmière locale formée.
        Actuellement, on bouche les trompes en y provoquant une inflammation ce qui est irréversible et non sans complication.

        Je me demande pourquoi ces ballonnets qu’on sait introduire jusque dans les coronaires pour les dilater ne sont pas mis au point pour vaincre le fatal problème de la surpopulation dans les régions plutôt arides.


      • JBL1960 JBL1960 29 janvier 16:22

        @aimable = Je me permets d’apporter la contradiction à votre assertion, car certaines sociétés « tribales » ou ancestrales africaines (Hé oui) ou mésoaméricaines pratiquaientt l’auto-régulation, envisageant un territoire donné, et un nombre d’individus en parfaite adéquation avec la nature, calculant donc à l’avance le nombre maximum d’individus pour un territoire donné = Peux pas être plus claire (Pygmées, Mayas...).
        Par ailleurs, le mythe (malthusien) de la surpopulation mondiale a été explosé d’abord par Pierre Kropotkine avec l’une de ses œuvres majeures « L’Entraide : un facteur de l’évolution » puis par de nombreux anthropologues Clastres, Sahlins, Demoule, Guillerm, Scott 1 & 2 ; Graeber aussi...

        Qui a t’il derrière l’appel de Ted Turner pour une politique de « l’enfant unique » globale ?

        L’oncle Ted a 5 enfants, mais lorsque le Nouvel Ordre Mondial sera achevé au moyen de l’élimination économique de la classe moyenne, vous serez sans doute forcés a être stérilisés pour argent comptant. Source Paul J Watson, décembre 2010 traduction Anarchix le gaulois ICI ;

        Et à chaque fois, que quelqu’un laisse entendre que nous sommes trop nombreux sur Terre, comment ne pas penser au 1er des 10 « commandements » inscrits sur les « fameuses » pierres du« Georgia Guidestones » en 1980qui stipule que la population mondiale ne devra jamais dépasser les 500 millions d’individus, ce qui représente une projection de réduction de la population mondiale de l’ordre de 95%. Il n’y a pas plus de « surpopulation » mondiale que de réchauffement climatique anthropique ou de beurre en branche… Tout ceci n’est que propagande eugéniste pour amener les peuples à accepter docilement leur mise sous tutelle et sous esclavage total. Une question à ceux qui sont d’accord que « nous sommes trop nombreux » : Qui va décider si vous aller vivre ou mourir ? Accepterez-vous de partir dans le train à destination de la Camarde ? 95% de réduction (pas sur le prix du billet hein ?..), ça vous laisse très très peu de chance de vivre. Ça vous va ?  !

        “Il n’y a pas le moindre doute que l’hésitation de bien des biologistes pour reconnaître la sociabilité et l’entraide comme caractéristiques fondamentales de la vie animale est due à la contradiction qu’ils perçoivent entre une telle reconnaissance et la dure lutte pour la survie malthusienne qu’ils considèrent être au plus profond de la théorie de l’évolution darwinienne. Même lorsqu’ils sont remémorés par Darwin lui-même dans son second ouvrage “La descendance de l’Homme”, qu’il reconnaissait la valeur dominante de la sociabilité et des sentiments “positifs” pour la préservation de l’espèce, ils ne peuvent pas réconcilier cette assertion avec la partie que Darwin et Wallace ont assigné à la lutte individuelle malthusienne pour le gain d’avantages individuels dans leur théorie de la sélection naturelle. […]” ► Pierre Kropotkine

        Qui sème l’injustice récolte le chaos...

        Plantons-nous et en vous attendant, nous on sème...

        JBL



      • aimable 29 janvier 17:36

        @JBL1960
        Il me semble que j’ai’ parlé de non procréation , je n’ai pas parlé de mise a mort , vous allez beaucoup trop loin par rapport a mes pensées , mais peut être que vous l’envisagez puisque vous y avez pensé .  smiley
        une chose est certaine , ce que nous ne faisons pas aujourd’hui pour des raisons obscures sera laissé a nos petits ou arrières petits enfants , et pendant ce temps la il y aura beaucoup de morts par famines .


      • baldis30 28 janvier 17:57

        bonsoir

         « Les hommes ont presque vaincu les catastrophes naturelles. »

         Merveilleux ... ; puisque vous le dites .... ! Heureusement que je sui s à la retraite sinon je m’inquièterait pour plus tard ....

        Je souhaiterais savoir si ceux qui l’écrivent se sont un jour confrontés à quelque problème, même mineur, de risque naturel ... Ne serait-ce qu’en regardant une clôture à vaches ou à moutons je ne suis pas sectaire  parce que c’est dangereux une clôture à vaches ou moutons ... ou bien en admirant une mauve, ou un tussilage ....

        OK comme l’écrivit Raymond Hull dans le principe de Peter : «  occupons nous des souris , les montagnes accoucheront bien toutes seules » ...

        Le seul risque naturel actuellement éradiqué est la variole , à la condition que quelque fou... En passe de l’être pourrait être la poliomyélite mais cela ne fait l’unanimité .... Les exemples peuvent choquer mais les risques médicaux font partie des risques naturels comme les autres ... et ne causons surtout pas de l’arsenic ... ou du mercure .....

        Pour le reste ... combien d’experts autoproclamés qu’on n’a jamais vu sur le terrain ni auteurs d’articles ou de cours après expérience ...mais détenteurs de la sagesse suprême !

        Pour votre curiosité, et je n’en doute pas pour votre compétence, allez donc faire un tour à St Etienne de Tinée ou à Séchilienne, sur quelques falaises en tout lieu ou encore le long de plusieurs grandes failles nationalement connues ... Quant aux inondations, hormis les crues nivales qui mériteraient le « presque vaincu » le reste attend ....., comme Paris


        • Pierre Yves Pierre Yves 29 janvier 16:21

          @baldis30

          Vous avez raison, il y a encore des tremblements de terre. Mais vous avez sans doute remarqué que dans la ligne précédente, juste au-dessus, je parlais de ces catastrophes naturelles qui ont « régulé » les populations pendant des millénaires, famines et pestes.

          Les catastrophes naturelles genre tremblements de terre n’ont jamais eu d’impact assez puissant pour influer sur le niveau de la population à l’échelle de la planère.

          Par ailleurs, les tremblements de terre sont encore meurtriers, mais vous pouvez vérifier, ils sont bien moins meurtriers dans les pays qui ont les moyens de construire selon des normes parasismiques. C’est-à-dire qu’on n’a pas « vaincu les tremblements de terre », on ne peut pas les empêcher, mais on sait en limiter les dégâts. C’est une façon de les vaincre.


        • waymel bernard waymel bernard 28 janvier 18:32

          Il faut à l’Afrique un Mao noir qui limite le nombre d’enfants par famille à 1. Après avoir interdit les religions.


          • Julien S 28 janvier 20:01

            @waymel bernard
            .
            On peu interdire les religions sans que Dieu s’y oppose, car il ne réagit pas, mais comme des religions de remplacement se mettront automatiquement en place (écologie, véganisme, gâtisme animalophile, communisme, féminisme, gaia-isme, etc.), on aura toujours la religion, mais fausse... C’est absurde... 


          • nono le simplet nono le simplet 29 janvier 00:37

            @Julien S
            C’est absurde... 

            je retiens la conclusion ...lol


          • Julien S 29 janvier 10:33

            @nono le simplet
            .
            C’est moi qui vous ai mis 3 étoiles même si je n’ai pas compris. 


          • Pierre Yves Pierre Yves 29 janvier 16:19

            @Julien S

            "on aura toujours la religion, mais fausse..."

            Il y aurait donc des religions fausses... et donc d’autres vraies.

            Mais lesquelles, parmi toutes celles qui existent sont vraies ?

            Pourquoi celles-là.

            Mais, est-il possible que plusieurs religions différentes soient toutes vraies ? Elles disent toutes des choses différentes. Si donc l’une est vraie, les autres sont obligatoirement fausses...

            Laquelle, parmi toutes celles qui existent, est vraie ?

            Pourquoi celle-là ?

            Je sais que c’est hors sujet, mais il y avait cette magnifique perche...



          • Julien S 29 janvier 17:09

            Je pourrais citer aisément la vraie religion. Je ne le ferai pas, parce que toute vraie qu’elle est, elle a bien trop peur de froisser quiconque en rappelant qu’elle est vraie. 


          • Pierre Yves Pierre Yves 29 janvier 18:51

            @Julien S

            "Je pourrais citer aisément la vraie religion."

            Vous pourriez citer.... Tout comme Pierre Dac, alias Sar Rabbinat Duval, « pouvait le dire »…

            Les plus de vingt ans peuvent connaître ce fameux sketch :


            Votre Sérénité, pouvez-vous me dire, c’est très important, concentrez-vous, pouvez-vous me dire quel est le numéro du compte en banque de monsieur ?
            Oui.
            Vous pouvez le dire ?
            Oui !!
            Vous pouvez le dire ?
            Oui !!
            Il peut le dire !!! Bravo ! Il est extraordinaire, il est vraiment sensationnel."


          • Désintox Désintox 28 janvier 21:29

            Et hop ! On parle encore de « bobos ».

            Je vais voir ailleurs.


            • Panoramix Panoramix 29 janvier 11:25

              L’article me semble optimiste sur une régulation naturelle spontanée, or ce sont les régions qui ne parviennent pas à assurer la subsistance de leur population qui connaissent une démographie hyperbolique. Par ailleurs, outre les ressources, il y a le problème des rejets et déchets, nous avons déjà dépassé le stade où les altérations apportées aux sols, aux océans et à l’atmosphère sont irréversibles car ont dépassé les mécanismes de recyclage naturel. Mais la multiplication démographique convient au modèle économique de croissance permanente, peu importe le surlendemain. « il viendra un temps où les jeunes envieront les vieux ».


              • Montdragon Montdragon 29 janvier 14:26

                @Panoramix
                ce sont les régions qui ne parviennent pas à assurer la subsistance de leur population qui connaissent une démographie hyperbolique.

                Prendre le problème dans l’autre sens, c’est parce que la Magie Blanche leur permet des taux de mortalité infantile très bas, et qu’ils sont excusés de tout car vus comme arriérés par la Gauche Moralisante, que leur nombre explose.


              • Panoramix Panoramix 29 janvier 16:07

                @Montdragon
                Ceci dit, ce n’est pas la « gauche moralisante » qui est au pouvoir dans ces pays, ni qui imprègne leur culture.


              • Montdragon Montdragon 29 janvier 16:10

                @Panoramix
                Bien sur, je parle de ceux qui financent leur survie, nous.


              • zygzornifle zygzornifle 29 janvier 11:48

                Le bombe copulation = la bombe population ....


                • Même Freud a exprimé l’idée que la société pouvait disparaître. Je n’ai pas parlé de civilisation puisqu’à mes yeux les humains sont retombés au stade animal. Copulateur-procréateur. Le terme « créateur » me semble un peu idyllique face à la réalité. Les pourcentage d’autistes a été multiplié pas 10. 


                  • Ruut Ruut 29 janvier 14:45

                    Il est temps de coloniser l’espace les océans et les autres planètes :)

                    L’espace ne manque pas, les ressources non plus.


                    • Panoramix Panoramix 29 janvier 16:14

                      @Ruut
                      Ayant quasiment vidé l’océan de ses poissons, il y aurait de la place pour nous, et par ailleurs nos déchets nous y ont déjà précédé. Il nous manque juste des branchies, et encore smiley


                    • zygzornifle zygzornifle 29 janvier 16:20

                      mon compte en banque est proportionnellement inverse a l’augmentation de la population ....


                      • Matlemat Matlemat 29 janvier 17:09

                         Le problème n’est pas la population mais le mode de consommation, les 300 millions d’américains consomment plus que les deux milliards de personnes les plus pauvres.

                         il ne faut pas s’inquiéter, les nouveaux arrivants pauvres n’auront jamais les moyens de consommer donc de détruire les ressources. 


                        • Julien S 29 janvier 17:13

                          @Matlemat
                          .
                          Il est malheureusement à craindre que le lobby nucléaire ne verse des larmes de crocodile sur les nouveaux arrivants qui ne peuvent consommer, afin d’avoir un prétexte humaniste à la prolongation de son effroyable activité. 


                        • Pierre Yves Pierre Yves 29 janvier 18:09

                          @Matlemat

                          "Le problème n’est pas la population mais le mode de consommation",

                          En réalité le problème est la population et les modes de consommation réunis.

                          Il est vrai qu’un Américain consomme plus qu’un Chinois ou un Indien ; mais c’est une considération d’égalité, dont la planète de moque totalement.

                          D’un autre côté, les foules de Chine et d’Inde émergent, et chaque Chinois ou Indien consomme de plus en plus. Le résultat est que la Chine est le pays le plus consommateur de ressources aujourd’hui.

                          Ça c’est important pour la planète.


                        • Pierre Yves Pierre Yves 29 janvier 18:09

                          @Julien S

                          "Lobby nucléaire" ? vous vous êtes trompé de discussion ?


                        • Matlemat Matlemat 29 janvier 21:22

                          @Julien S
                          hors sujet, pourquoi défendre le nucléaire alors qu’on vous a rien demandé ? 


                        • Matlemat Matlemat 29 janvier 21:29

                          @Pierre Yves
                          Je ne sais pas si de baisser la population est une solution si on garde les même mode de vie, on va avoir une limite physique aux ressources naturelles, les pauvres vont se multiplier mais comme ils n’auront pas d’argent pour consommer...

                          L’économie n’est pas une science exacte, imaginons de les deux milliards de personnes les plus pauvres disparaissaient, les 300 millions les plus riches consommeraient moins ?


                        • Matlemat Matlemat 29 janvier 21:32

                          @Matlemat
                          Et changer de système ? pas facile quand la première puissance économique mondiale écrase tout ce qui ne va pas dans son sens, on en revient toujours au capitalisme et à la corruption.


                        • microf 30 janvier 16:57

                          Il ne faut pas se faire des soucis pour la démographie, la nature et les pays Occidentaux s´en chargent déjá.

                          La nature : Elle s´en chargera elle même lorsqu´elle ne pourra plus supporter le nombre d´habitants sur la terre.

                          L´Occident : S´en charge déjá de la reduction des naissances surtout en Afrique. Depuis des années de nombreuses officines Occidentales ménent des campagnes de vaccinations ( stérilisation ). Venu me reposer dans mon village iya deux ans, arrive un matin une équipe médicale qui allait de maison vacciner uniquement que des femmes. L´équipe médicale disait qu´elle avait été envoyée faire cette campagne de vaccination pour prévénir les femmes de certaines maladies.   Ayant été mit au courant, je suis allé rencontrer cette équipe uniquement constituée d´africains hommes et femmes. 

                          J´ai posé la question á cette équipe si elle savait ce que contenait les vaccins, ils me répondirent tous que non, qu´ils avaient été recrutés pour faire ce travail.             La seconde question fut de savoir ce que celá coutait, ils disent que c´était gratuit.

                          Depuis quand les laboratoires médicaux dépensent des sommes astronomiques pour vacciner gratuitement ?

                          J´expliquais alors á cette équipe que cette campagne était en fait une campagne de stérilisation, et je les demandais de quitter le village, ce qu´ils firent, certainement pour aller continuer leurs besognes ailleurs.

                          Le danger ne vient pas des pays á forte démographie, mais des pays développés, car c´est eux qui consomment le plus de ressources, c´est eux qui pillent les ressources, et c´est lá oú est le danger.                                  Et cet Occident aujourd´hui á peur, pourquoi, certainement parcequ´ il pense que s´il ya beaucoup de monde, il n´ aura plus assez.

                          Dans les pays á forte démographie, l´augmentation de la population n´est même pas un thème. Dans ces pays, la richesse ce sont les êtres humains, alors qu´en Occident la richesse, c´est le matériel, deux conceptions de l´humanité, qui a raison qui á tort, le temps nous le dira, mais tout ce que je peux dire aux Occidentaux, c´est de ne pas avoir peur, il y en aura assez pour tous surtout SI ON VEUT PARTAGER, et même s´il n´y en a plus, ceux qui mourrons par manque, feront de la place á ceux qui vivront et le monde va continuer.


                          • Matlemat Matlemat 31 janvier 17:39

                            Ce n’est pas les pauvres qui détruisent la planète mais alors devrait on revenir à l’âge de pierre ? le problème est insoluble.

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