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Accueil du site > Tribune Libre > La dette du Gévaudan

La dette du Gévaudan

Le jour où le mur de Berlin est tombé emportant le socialisme, qui aurait pu penser qu’il allait aussi être le début de la fin du capitalisme. Ce n’est pas facile à comprendre et pourtant chacun d’entre nous sait que son existence tient la vie de l’alternance du jour et de la nuit, de fait lorsque l’un ou l’autre manque c’est une nouvelle forme de vie qui apparaît.

Il manque donc au capitalisme pour survivre son miroir, ne pouvant plus se voir il va mourir d’obésité et d’empoisonnement.

D’obésité parce qu’il n’y a plus de force sociale pour l’obliger à redistribuer la monnaie qu’il amasse, indépendamment de celle qu’il redistribue parcimonieusement de telle sorte qu’elle soit source d’endettement de laquelle il récupérera par les intérêts, et le capital bien plus que ce qu’il n’a distribué volontairement. Ainsi moins il distribue de salaire, plus ceux-ci empruntent pour consommer, et nourrissent ceux qui accumulent cette monnaie, dont une partie ne fait que s’accumuler dans l’espérance de rapport financier toujours plus important et ne retrouvent pas le chemin du circuit productif, alors un processus de destruction de ce cumul monétaire se crée, c’est l’explosion de cette inflation d’obésité monétaire, (la bulle).

Le cas d’école le plus simple pour comprendre cela. Paul a des vaches, Pierre veut lui en acheter une, et n’a rien en échange, il lui propose une reconnaissance de dette, Paul accepte il viennent de créer de la monnaie. La monnaie est donc une dette.

Qu’elle valeur a t elle ? Paul en demande 100 euros, Pierre lui signe une reconnaissance de dette de 100 euro, il aurait pu en signer une de 1000, 100 000, un millions, à partir du moment ou le montant ne dépend que de la valeur subjective à laquelle Paul estime sa vache, et que Pierre n’a pas à trouver une source réelle garantissant sa dette.

En échange Paul est assuré que Pierre ne lui fera pas la guerre pour lui prendre ses vaches, voire ils se querelleront pour d’autres sujets et cette relation deviendra peut être un moyen de pression.

Ils pourraient parfaitement vivre comme cela, Paul vendraient ses vaches que Pierre lui achèterait et il se trouverait avec une montagne de reconnaissance de dettes qui ne lui servirait a rien, il aurait construit sa bulle de reconnaissance de dettes.

Paul aurait pu estimer sa vache au fruit de son travail, de son esthétisme, de l’affection qui lui porte, de son poids, il peut aller d’une appréciation réelle le poids, a une appréciation évaluer par des indicateurs modélisés, le travail, a une appréciation subjective la beauté de sa vache.

Rien ne les empêche de vivre comme cela. C’est donc l’abondance et leurs relations sociales acceptées donnent sa valeur à la dette.

C’est donc la capacité à produire et les relations humaines qui donnent une valeur à la monnaie qui remplace la reconnaissance de dettes, la dette permet d’augmenter la circulation de monnaie pour s’échanger des biens et services, en produire de nouveaux, faire face aux défies du siècle et donner les moyens à tous ceux qui viennent au monde nu, comme Pierre, d’avoir les moyens d’un échange sans devoir aller voler les vaches de Paul.

Ainsi donc l’abondance n’est que la prospérité, pour les croyants le jardin de l’Eden.

Jamais société humaine n’a eu les moyens de l’atteindre comme nous, 3% d’agriculteurs nourrissent la France et plus, notre industrie a le même pourcentage d’emploi qu’en 1866, 25%, et est en surproduction.

De manière globale il n’y a jamais eu autant de monnaie en circulation dans le monde, et nous nous trouvons devant l’absurdité que plutôt que de la distribuer, le modèle capitaliste avec ses systèmes théorisés, l’accumule pour en détruire le surplus inutilisé dans les mains des spéculateurs par des explosions de bulles.

Pourquoi ?

J’ai pris le temps d’expliquer rapidement que ce sont nos relations sociales qui déterminent ce que nous allons accepter

L’explication est donnée par la formation des cycles de Kondartieff, et par la définition ci-dessous :

"Quand les générations les plus jeunes sont dominantes, elles imposent des politiques inflationnistes, favorisant la consommation et l’immobilier au détriment de l’épargne et des actifs financiers, du moins jusqu’à ce qu’une crise inflationniste de type 1980 ou 1920 survienne. Quand ces mêmes classes d’âge vieillissent, elles font faire aux autorités économiques un revirement complet, favorisant cette fois l’épargne et les placements financiers, au détriment de la consommation. Cette attitude permet de reconstituer le stock de capital qui va nourrir la vague ascendante du cycle long suivant." Le bonheur économique p26"

Je vais donc le reformuler « populistement ». Quand les jeunes loups d’après guerre sont devenus de vieux cons plus nombreux que leurs enfants, ils ont imposé leurs peurs de la vie et du risque en se choisissant des gouvernants « sécuritaristes » voire dictatoriaux, ceci est la conséquence d’un cycle biologique et psychique. Cela peut surprendre, mais à force d’entendre que l’économie n’est qu’affaire de chiffres nous en oublions que nous existons, et que la vie n’est pas une charge.

Ce n’est donc pas le nombre de vieux qu’il faut revoir c’est leurs peurs, c’est leur comportement social, d’où découlera l’orientation de leur épargne, comme pour Paul et Pierre.

De fait ils rendent leur prospérité inaccessible aux jeunes générations, si l’on demande au seul capital travail de tout supporter, et que celui-ci se raréfie parce que l’épargne cherchent des produits financiers.

Ainsi plus il y aura de Pierre, plus il y aura de reconnaissance de dettes. La prospérité c’est cela, c’est créer les moyens de moins travailler pour satisfaire nos besoins, moins longtemps, tout en vivant plus vieux, afin de se construire un bien être.

Aujourd’hui il n’y a aucune entrave technologique à cela autre que la réorganisation de notre consommation de biens qui devient nocive pour notre propre existence, car nous sommes dans une société d’abondance, nos manques ne sont que des désirs ostentatoires, et il y a donc aucune raisons que nous ayons des pauvres.

Nous avons donc de plus en plus de Pierre, y compris sous la forme de pauvreté.

Le seul moyen de leur permettre d’acheter une vache reste encore la reconnaissance de dettes.

La dette a été "sang" de notre prospérité, mais faute d’être comme Paul et Pierre, il a fallut trouver une garantie à cette reconnaissance de dette, c’est la capacité d’endettement, et son remboursement pour la détruire, de manière qu’elle ne se stocke pas à ne plus pouvoir la compter comme pour Paul.

Mais ceci implique que chaque individu dispose d’un capital, or la prospérité fait que chaque nouvel arrivant n’a pas d’utilité, pas d’utilité pas de capital pas de vache.

Comme le disait Malthus s’il n’y a pas de place pour lui au banqué de la nature il doit s’abstenir d’y venir. Or il y a une place pour lui dans cette nature d’où nous avons su sortir l’abondance, et pour se faire, nous lui avons construit une activité de services, 73% des français vivent de cela, de sorte que la monnaie qui circule entre leurs mains créaient la capacité d’endettement qui leur tiendra lieu de revenu.

Il en est ainsi pour tous les services y compris ceux dont nous laissons le soin au gouvernement de mettre en place, par notre impôt et l’endettement qui peut en résulter.

Mais nous pouvons comprendre aussi que cet impôt, et dette publique retourne dans le circuit économique, et qu’il est donc important de savoir vers qui on la destine, et comprendre que les 100 euros dépensés pour la l’école si on les supprime pour faire faire une économie d’impôt, les familles qui ont des enfant devront se partager entre elles cette sommes là en plus des dividendes des acteurs privés.

J’espère que chacun à compris que la monnaie n’existe pas, ce qui existe est la reconnaissance dette des uns envers les autres, elle est le produit d’un rapport de confiance, d’un rapport de sociabilité, d’un rapport humain.

Un autre point important, nous l’avons vu durant cette crise. La peur d’une faillite de l’état. Cette peur est une absurdité véhiculée par ceux qui toujours attachés aux maîtres et monarques, voient en l’état une entreprise dont les élus seraient les patrons qui appliqueraient les règles des entreprises. L’état n’a pas d’actif, on ne peut donc lui appliquer la réglementation comptable générale, où alors il nous faut accepter que toutes nos richesses individuelles en deviennent l’actif et que nous évaluions notre territoire et bien immobilier et nos vies comme du bétail

Sous cet aspect la dette de l’état devient totalement dérisoire, l’on n’apprécie pas une dette en fonction d’un rapport à quelque chose, hormis pour se comparer et avoir un indicateur directionnel, mais en fonction de l’utilité qu’elle trouve.

L’Etat, n’existe que part la volonté des 65 millions d’habitants qui y vivent et y ont défini une autorité institutionnelle pour laquelle ils se prononcent.

Donc le pouvoir c’est le peuple qui peut défaire ce qu’il a fait. C’est donc chacun de nous individuellement qui peut se porter garant des autres, le nécessaire rapport de confiance entre Paul et Pierre.

Notre avenir ne dépend pas de la monnaie, mais de notre organisation sociale d’où en ressortira des relations productrices et commerciales que nous ferons fonctionner par l’endettement.

Faute d’une capacité à cela Pierre fera la guerre à Paul pour le voler.

Alors quand l’état va une fois de plus enfumer la population avec sa dette, demandant aux français l’austérité salariale et sociale, demander vous pourquoi ils maintiennent un endettement européen à 3%, pour le budget, 60% pour celui public du PIB, pour bénéficier d’une bonne cotation auprès des marchés financiers.

Ceux qui me lisent savent que je dis souvent qu’il ne faut pas laisser les marchands diriger le pays et le monde car ils le dirigent comme une entreprise.

L’on voit le rapport, faute de miroir les capitalistes trouvent que la prospérité empiète leurs profits et qu’elle fragilisent la garantie de l’état auquel ils prêtent de la monnaie en achetant ses dettes (obligation), nous sommes dans une approche entièrement suggestive, l’espérance d’un gain.

Alors ce pouvoir institutionnel qui a privé la nation avec notre accord (Maastricht) de la capacité de fabriquer de la dette, nous fait payer sans aucune raison réelle (le poids de la vache, l’abondance) le prix de la peur de ceux qui sont devenu "vieux".

Alors cette dette puisque les marchés financiers la boude quand elle devient fragile à leur point de vue, acheter là, nous sommes 65 millions, à 10 euros cela fait 650 millions, la dette est de 75.8% du PIB soit 1457 milliard, à 60% cela fait 1147, avec moins 650 millions elle devient 807 milliards soit 42% du PIB, d’un coup l’on se sent mieux et nous pouvons donc continuer notre prospérité avec toutes les transformations qu’elle appelle face aux nouveaux défis du monde, même l’on peut dire du nouveau monde

Mais il faut réclamer en échange un coupon d’état qui attestera que vous en étés actionnaire de cet état, propriétaire. Si chacun d’entrevous avez disposé d’un coupon de valeur des établissements publics vous appartenant, c’est-à-dire du secteur public marchand, nous nous serions peut- être aperçu que nous nous faisions déposséder pour des dogmes, car chacun d’entre nous à titre individuel est un agent économique privé, et il n’y avait aucune raison que le pouvoir sans votre accord vous en dessaisisse pour le vendre à certains d’entre nous, parce qu’ils sont plus riches que d’autres et espèrent avec cet achat faire du profit dont il prive les autres.

En langage "Frêchiste" nous sommes des tronches de cake.

L’oublie de l’humain que lui rappelait son miroir constitue aujourd’hui son empoisonnement il en mourra, 91% des français veulent le réformer.

La monarchie en est morte pour l’avoir sous estimé, avoir sous estimés que la vie ne tient pas dans des livres aussi vénérables soient-ils.

Le capitalisme oublie que le monde n’est pas un commerce, et qu’il ne peut tenir dans ses livres comptables aussi vénérable soient-il.

L’actuel débat autour de la dette est dépassé, il n’intéresse que les exégètes de feu le capitalisme, ce débat ne sert qu’a justifier la régression sociale, il ne faut pas l’accepter car il n’est pas justifié par la réalité économique (la vache)

Une manière plus orthodoxe de le dire : par Gérard Mermet

« Les Français avaient déjà pris leurs distances avec le système économique et politique d’essence libéral capitaliste mondialiste. Le divorce est désormais consommé. Ils le jugent en effet responsable des dérives financières, économiques, sociales, environnementales qui se sont produites et qui ont placé le monde devant de grandes difficultés.

La rupture est apparente avec les auteurs de ces déviations. La " détestation des élites ", sensible déjà depuis quelques années, a été fortement amplifiée par les agissements coupables de spéculateurs et profiteurs avides, cupides. Parfois stupides, aussi, si l’on en juge par leurs comportements irrationnels (et mimétiques). D’autant que leurs réactions, sous la pression de la vindicte publique, ont montré qu’ils ne vivaient pas dans le " vrai monde ". Ce qui ne laisse pas d’inquiéter ceux qui y sont plongés.

La " crise " actuelle est sans doute la conséquence d’erreurs individuelles et collectives. Elle peut être regardée principalement comme une crise de la confiance, qui en est à la fois cause et conséquence. Elle pourrait déboucher sur d’autres crises, notamment sociale et budgétaire. Des risques majeurs apparaissent donc pour l’avenir de la France, lequel n’est évidemment pas dissociable de celui du monde. Heureusement, l’avenir n’est pas à découvrir mais à inventer. »

Il va donc falloir que nous n’ayons plus peur et supprimer ce qui nous fait peur, mais pas par la police pour que les pauvres le reste, mais par la dette et l’orientation de l’épargne afin de donner aux pauvres soit des emplois dans la nouvelle « économicologie », où des activités de services éducatifs en assumant, Nous, 65 millions de français notre poids politique, mais pas par un vote qui se désigne des Maîtres, mais en donnant l’ordre à ceux que nous avons désigné pour nous représenté de le faire.

Les nouveaux idéaux de cela se précisent, il semble que certains partis s’y glissent lentement et difficilement, que les français ont des difficultés à voter pour eux, et restent attaché à la "détestation de leurs élites" pour qui ils finiront par voter, cela fait 20 ans qu’ils le font.

La droite c’est radicalisé à droite, en jouant sur la peur qu’elle fabrique où maintient par ses choix dogmatiques, le PS semble vouloir en sortir et se trouver une nouvelle orientation dans cet avenir à inventer, le PG semble s’inscrire pleinement dans ce sens en réunissant les débris du mur de Berlin et l’écologisme, mais le NPA est un frein, il veulent ressusciter ce qui est mort, et s’opposer à ce qui se meurt, il gaspillent leur forces militantes, les restes du Gaullisme devrait se trouver une place dans ce nouvel avenir quand la compétition Mélenchon, Aubry aura définit ce nouveau projet de société, si le PS n’implose pas, ce qui accélèrerai la mise en place de se projet.

Le PS semble être la pierre angulaire, aptitude à la gestion "libéral capitaliste mondialiste" dont ne veulent plus les français, et l’interprétation du vote des français en leur faveur ne doit pas faire croire qu’ils en veulent encore. Ils feraient une erreur de l’interpréter en ce sens, ceci serait une cause de scission en son sein. La même erreur que font tous les politiques qui considèrent que le deuxième tour signifie que ceux qui les élisent sont d’accord avec eux.

Je termine donc sur ce qui est important, qu’elle est le type d’organisation humaine que nous voulons, d’elle en découlera la production, le commerce et la dette pour servir d’huilage.


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16 réactions à cet article    


  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 6 mars 2010 10:04

    à l’auteur

    « Le capitalisme [...] va mourir d’obésité [...] parce qu’il n’y a plus de force sociale pour l’obliger à redistribuer la monnaie qu’il amasse ».

    L’iniquité de la redistribution actuelle n’est absolument pas irrémédiable.


    • ddacoudre ddacoudre 6 mars 2010 23:01

      bonjour JP L

      bien sûr qu’elle n’est pas irrémédiable, sauf ce n’est pas en se méfiant des syndicats et en croyant en sa seule capacité individuelle que l’on en changera le cours.

      les citoyen n’ont plus confiance dans les partis et ils les mettent a partir de là tous sur le même pied sans distinction, il n’ont plus confiance dans les syndicats, ils n’ont plus confiance dans les élites nationales et croient dans les élites de proximité (maires conseil général , régional) celles qui justement ne peuvent pas changer leur sort, ils ne croient qu’en eux mêmes.

      difficile à partir de là que c’est le capitalisme qui va redistribuer tout seul la richesse. le président à répété que ce sont les charges et les 35 h qui sont responsable de notre déclin industriel. en un mot il aurait pu dire la prospérité est responsable de notre déclin industriel.

      mais bon il n’est plus à une sottise prêt.

      cordialement.


    • Rétif 8 mars 2010 21:54

      Attention, quand les gros maigrissent, les maigres meurent, proverbe chinois.


    • Lisa SION 2 Lisa SION 2 6 mars 2010 10:57

      Slu DD,

      " Alors cette dette puisque les marchés financiers la boude quand elle devient fragile à leur point de vue, acheter là, nous sommes 65 millions, à 10 euros cela fait 650 millions, la dette est de 75.8% du PIB soit 1457 milliard, à 60% cela fait 1147, avec moins 650 millions elle devient 807 milliards soit 42% du PIB, d’un coup l’on se sent mieux et nous pouvons donc continuer notre prospérité avec toutes les transformations qu’elle appelle face aux nouveaux défis du monde, même l’on peut dire du nouveau monde " ai-je du mal à comprendre ce calcul ou est-il erroné ? Si c’est le cas, ça change tout.

      Mais de toutes façons, regarde le trou de la sécu, ce chronique récurrent mensonge, il est inférieur à la dette du cac 40 envers ses cotisations.

      Autre chose, le rapport entre Pierre et Paul n’est il pas faussé par John... ?


      • ddacoudre ddacoudre 6 mars 2010 23:11

        bonjour lisa

        le calcul est juste, et bien sur çà change tout.

        pour la sécu cela fait long temps que je n’ai plus regardé la rentré des cotisations du régime général ni de l’endettement de l’état par ces mesures politiques d’exonérations, ni celles des entreprises défaillantes...

        je suis un peu comme le général, je n’aime pas trop les anglais, et bien sur il s’en trouve toujours un pour venir fausser les rapport de confiance entre les autres.

        cordialement à+


      • ddacoudre ddacoudre 10 mars 2010 12:52

        eratum
        il faut lire 10 000euros au lieu de 10 et 650 milliards au lieu de millions, le raisonnement reste basé sur la reconnaissance de dettes


      • tournebelles 6 mars 2010 11:43

        je souscris .... 

        et pour ne pas couper les cheveux en quatre : je souscris à tout ! 

        • ddacoudre ddacoudre 7 mars 2010 00:03

          bonjour tournebelles

          merci !

          cordialement


        • frédéric lyon 6 mars 2010 16:22

          Et revoilà ddacoudre qui s’attaque une fois de plus au « capitalisme » dans son français approximatif.


          Le français n’est visiblement pas la langue maternelle de notre Lenine de pacotille et beaucoup de ses phrases n’ont aucun sens.

          Agoravox se rendrait service en ne publiant pas ce genre de niaiseries.

          • ddacoudre ddacoudre 6 mars 2010 23:18

            bonjour frédéric

            visiblement il me semble également que quelques commentateurs se reconnaissent à leurs difficultés de compréhension, et naturellement cela conduit à des comparaisons inappropriées.

            cordialement.


          • Fergus Fergus 6 mars 2010 16:43

            Bonjour, Ddacoudre.

            Honnêtement, je ne suis pas sûr d’avoir tout compris (sans doute me faudra-t-il une seconde lecture). Cela dit, et de manière instinctive, je ne crois pas pas que la monnaie et la dette soient des difficultés, ni sur le plan économique, ni sur le plan social. Monnaie et dettes structurent le fonctionnement de la société. Ou plutôt devraient le faire sans effets pervers s’il n’existait pas les marchés. C’est pourquoi je pense que l’intrus dans le système, c’est l’existence même des marchés qui fausse l’ensemble des équilibres économiques et les rapports entre les états. Pour la bonne et unique raison que cela fait belle lurette que les marchés ne sont plus qu’un gigantesque casino de plus en plus déconnecté de l’économie réelle et dont les seules finalités sont l’enrichissement spéculatif d’une minorité au détriment des équilibres économiques naturels.

            Supprimons les marchés !

            Cordiales salutations.


            • ddacoudre ddacoudre 7 mars 2010 00:01

              bonjour fergus

              effectivement la monnaie est une invention géniale, et la dette le moyen d’en fabriqué en fonction du développement et de l’accroissement des populations, mais en soi la monnaie n’existe pas comme toutes les choses auxquelles nous donnons corps, elle n’ont de valeur que par nous.
              c’est notre capacité psychique et nos relations sociales qui déterminent tout.

              le marché si c’est le lieu où ont lieu les échanges il est difficile de le supprimer.
              si le marché est le processus du déroulement de l’offre et la demande, alors les positions politiques, et les conflits d’intérêts en font partie intégrante, et à partir de là parler de la loi du marché n’a aucun sens si ce n’est de déshumaniser nos relations commerciales en nous faisant croire que ce sont des normes comptables qui doivent diriger nos existences, et que tout ce qui s’opposent à cela deviennent des « hors la loi ».

              ensuite si l’on veut parler des marchés financiers, il est effectivement des situations où il s’apparente à un gigantesque casino, celui là il peut disparaitre l’économie n’en mourra pas, et si ces masse financière viennent à faire défaut l’on peut émettre de la monnaie n’importe quand, il suffit de veiller qu’elle est une utilité et se dirige vers des biens ou service suffisant pour ne pas créer de l’inflation.

              la capitalisation est une bonne chose, elle à permis de regrouper des masses financières pour donner des moyens de réalisation et incité les individus à ne pas thésauriser, en donnant à d’autres les moyens d’entreprendre avec l’épargne de chacun, mais ceci n’inclut pas obligatoirement l’exploration d’autrui, si des individus ni donnent pas corps, que ce soit par atavisme instinctif ou par éducation culturelle en construisant des modèles systémiques que nous nous apprenons par l’éducation et l’école, à en croire qu’il ne peut y avoir d’autres possibilité que celle là.

              excuse pour le parallèle c’est le même comportement que les religieux qui croient que leur foi résulte dans le port de ceci ou de cela, ce sont les être bloqués, comme ceux qui ont une radio et écoutent toujours la même fréquence car ils ignorent qu’il puissent y en avoir d’autres.

              cordialement.


            • Rétif 6 mars 2010 22:33

              Les marchés déconnectés de l’économie réelle, ça veut dire quoi ?


              • ddacoudre ddacoudre 6 mars 2010 23:23

                bonjour rétif

                ce sont les marchés spéculatifs sur la valeur des actions des entreprises indépendanment le leur réalité économique.

                cordialement


              • Rétif 8 mars 2010 21:49

                Ah ! c’est la Bourse ?

                C’est-à-dire ce marché des actions qui est censé, en somme, reflèter la valeur au jour le jour
                des entreprises selon leurs performances.

                C’est une arène redoutable et pleine de chausses-trappes où il faut à la fois de l’intrépidité et de la prudence. C’est trop fort pour moi.

                Mais ça marche depuis des siècles, non ? 


              • frédéric lyon 7 mars 2010 08:40

                De Rétif : 


                « Les marchés déconnectés de l’économie réelle, ça veut dire quoi ? »

                Bonne question.

                Cela ne veut rien dire, puisque les marchés sont l’économie réelle, c’est à dire le lieu où tous les acteurs économiques agissent ensemble. 

                Par définition.

                Quant à l’expression « marché spéculatif », elle n’a aucun sens économique non plus. 

                D’ailleurs vous remarquerez que le qualificatif « spéculatif », accolés au nom « marché », ne reçoit jamais aucune définition précise.

                Notre ami Ddacoudre, qui se présente lui-même comme un poète, est un parfait ignorant en Economie. 

                Nous pouvons aussi supposer que notre ami poète est tout aussi ignorant en Mathématiques. Dans ce cas pourquoi ne nous pondrait-il pas un « article » sur la Cohomologie ?

                Il ne serait pas plus ridicule.

                Je remarque qu’Agoravox a prudemment publié cet « article » sous la rubrique « Tribune Libre » et non sous la rubrique « Economie », c’est une bonne précaution. Toutefois, je maintiens qu’il serait encore meilleur de ne pas publier du tout ce genre d’élucubrations afin de sauvegarder ce qui reste de la réputation de sérieux du site.

                Après tout Agoravox ne publierait sûrement pas un « article » de pseudo mathématique de Ddacoudre sur la Cohomologie, et on ne voit pas vraiment pourquoi Agoravox publie un « article » de pseudo économie de ce même auteur. 




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