• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > La « Libra » de Facebook, étape majeure des manœuvres de la (...)

La « Libra » de Facebook, étape majeure des manœuvres de la Bête

 

1. Manœuvres

L’accomplissement du chapitre XIII de l’Apocalypse est désormais tout proche, c’est pourquoi nous commencerons ce travail en citant ses trois derniers versets :

« Par ses manœuvres, tous, petits et grands, riches ou pauvres, libres et esclaves, se feront marquer sur la main droite ou sur le front,

Et nul ne pourra rien acheter ni vendre s’il n’est marqué du nom de la Bête ou du chiffre de son nom.

C’est ici qu’il faut de la finesse : Que l’homme doué d’esprit calcule le chiffre de la Bête, car c’est un chiffre d’homme. Son chiffre, c’est 666 » (Apocalypse, XIII,16-18)

Le grand dessein des lucifériens, c’est d’établir l’autorité de leur maître sur l’humanité tout entière, en échange d’une opulence matérielle sans limite à laquelle ils aspirent.

Pourquoi « manœuvres » ? Furetière, en 1690, définit la manœuvre, dans son sens figuré, de la façon suivante : « Moyen ou ensemble de moyens mis en œuvre pour atteindre un but, d'ordinaire en usant de ruse ou d'artifice ». De fait, la manœuvre est une action généralement compliquée pour atteindre un but sans passer par la ligne droite, tel le marin qui doit tirer des bords pour mener son navire contre la direction du vent.

La force de la ruse, c’est sa douceur et sa gradualité. Le lion approche sa proie par petits pas entrecoupés d’arrêts afin de ne pas éveiller ses soupçons. Rien ne qualifie mieux la ruse que les adverbes « subrepticement », « furtivement » ou « imperceptiblement » : C’est l’image de la grenouille que l’on fait bouillir à son insu en la mettant dans un bocal d’eau dont on élève très lentement la température jusqu’à ébullition, en sorte que, lorsque la grenouille s’aperçoit qu’elle commence à bouillir, il est trop tard, elle ne peut plus se sauver, car la chaleur l’a anémiée.

Cette approche lente et méthodique a été théorisée par la franc-maçonnerie dès la création de la Grande Loge de Londres en 1717, au sein de laquelle a été méticuleusement préparée la future Révolution française, et illustrée de nouveau par Oswald Wirth (1860-1943), étoile de première grandeur dans la pensée maçonnique française, qui écrit, en parlant du « Maçon » idéal :

« Le voici dans la  solitude des sommets d’où l’esprit humain prétend contempler l’ensemble des choses. Nul vertige n’y gagne le penseur qui ne se fait aucune illusion sur les synthèses hâtives, échafaudées par des constructeurs impatients. Il connaît Babel et sa tour de confusion. » (Oswald Wirth, « Le Livre du Compagnon » ,Tome III, p.83).

Il fallait détruire le monde chrétien et reconstruire le monde luciférien, mais patiemment, à petit pas, sans précipitation, comme le lion chassant dans la savane : A titre d’exemple, l’homosexualité était un délit réprimé par la loi il y a cent ans, un vice toléré il y a soixante-dix ans, une maladie il y a cinquante ans, un droit il y a trente ans, et aujourd’hui une vertu admirable devant laquelle chacun doit s’incliner, et qui donne droit au « mariage » (ne riez pas !) et permet d’accabler d’insultes, voire de procès, celui qui ose trouver à redire à ce nouveau statut, inversion parfaite des siècles passés : Ce retournement spectaculaire est une des plus belles réussites des manœuvres de la Bête.

 

2. L’obsession d’un pouvoir global

Quelques citations tout d’abord. Excusons-nous tout d’abord platement, auprès des journalistes dûment encartés, de laisser passer au sein de ces citations le substantif « complot » qui, comme chacun le sait, désigne un concept imaginaire qui ne saurait recouvrir aucune réalité…

« Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement, qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit. […] L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. » (Napoléon Bonaparte)

" Nous aurons un gouvernement mondial, que nous le voulions ou non. La seule question est à savoir si le Gouvernement Mondial sera instauré par l'adhésion, ou par la conquête. " (James Paul Warburg (1896-1969), membre du Council on Foreign Relations, le 7 février 1950, devant le Sénat des États-Unis).

"Pour mettre en place un gouvernement mondial, il est nécessaire de retirer des esprits leur individualisme, leur loyauté envers les traditions familiales, leur patriotisme national, et leurs dogmes religieux." (George Brock Chisholm (1896-1971), ex-directeur de l'Organisation Mondiale de la Santé)

"Le but des Rockefeller et de leurs alliés est de créer un gouvernement mondial unique regroupant le capitalisme et le communisme sous la même bannière, et sous leur contrôle. [...] Est-ce que j'entends par là une conspiration ? Oui, en effet. Je suis convaincu qu'il y a un tel complot, d'envergure internationale, planifié depuis plusieurs générations, et de nature incroyablement maléfique." (Lawrence Patton McDonald congressiste américain tué dans l'attaque d'un vol de la Korean Airlines en 1983, dans un message public diffusé en 1976)

Les lucifériens veulent un pouvoir global, sans exception de race, de nation, de langue ou de religion : La langue commune, ils l’ont choisie, c’est l’anglais. Par ailleurs, l’obsession écologiste est leur meilleur cheval de Troie, mais nous y reviendrons. Pour ce qui est des nations, ils travaillent activement à leur destruction en les soumettant progressivement à des directives ou des lois dites internationales, concoctées dans l’anonymat discret de leurs bureaux délocalisés. Ils instaurent constamment de nouveaux organismes internationaux à tout sujet, et encouragent les initiatives privées allant dans ce sens, créées sous le nom générique d’ONG. Des organismes prétendument bienfaisants comme l’ONU ou l’OMS défendent parfois des thèses abominables en matière de mœurs ou de santé, sans compter, depuis quelques années, l’islamisme qui s’efforce avec quelque succès d’injecter son venin totalitaire dans ces organismes pourtant d’origine libertaire. Le fait que les buts affichés de ces organisations soient le plus souvent louables en apparence ne les rend pas moins suspectes de soumission au satanisme : Ce qui n’est pas louable, c’est leur intention de contrainte morale planétaire au nom de causes qu’elles jugent indiscutables et qui, bien souvent, ne le sont absolument pas.

Maintenant, tous ces organismes globalistes constamment affairés à la convergence des nations vers une façon unique – donc totalitaire - de considérer l’existence, se heurtent à des frontières encore solides, qui freinent la fluidité de circulation de leurs idées et des biens matériels, fluidité qu’ils veulent promouvoir.

En ce qui concerne les frontières politiques, ils s’emploient à les vider de leur force en y jetant par millions des clandestins qui pénètrent illégalement sur des territoires où leur présence n’est pas désirée, mais que les gouvernements n’osent plus combattre : De 1945 à 1985, c'est-à-dire jusqu’à l’avènement de Mikhaïl Gorbatchev, tout individu qui voulait s’enfuir du paradis communiste était abattu comme un chien sans que personne y trouve à redire, mais aujourd’hui, les immigrés illégaux occupent le Panthéon en « exigeant » leur régularisation ! Ce sont donc les gouvernements qui sont considérés hors-la-loi, et les hors-la-loi qui se sentent fondés à leur dicter la loi !

Il faut saluer dans ce retournement des valeurs « l’excellent travail » d’ébullition batracienne réalisé depuis une cinquantaine d’années par l’ONU et ses ONG associées.

 

3. La monnaie locale, vestige dérangeant de l’héritage des nations

Mais ils veulent plus. Il restera encore des frontières de fait tant que la monnaie ne sera pas unifiée. Ecraser les monnaies existantes est le meilleur moyen de briser l’Etat moderne, comme l’avait compris un célèbre et sinistre personnage :

«  Le moyen le plus sûr de renverser un ordre social existant consiste à corrompre la monnaie  » (Lénine)

Il faut donc installer une monnaie mondiale unique et immatérielle, qui fera disparaître peu à peu les encombrantes monnaies nationales et qui réduira à peu de chose la puissance des Etats. L’Euro n’a été qu’un prélude à ce mouvement, et il disparaîtra lui aussi dans la translation qui se prépare.

Cette monnaie dématérialisée fournira aux autorités qui en détiennent la clé un levier redoutable sur l’individu : Toute sa fortune sera aux mains d’un système informatique qui peut lui être interdit du jour au lendemain, pour peu qu’il déplaise aux tenants de ce système : pas de billets sous le matelas, pas même la possibilité d’emprunter de l’argent à un ami si le sien lui a été confisqué : la moindre dépense est soumise à l’agrément du système. L’argent est désormais collé à l’identité de chacun, il n’est plus un bien librement transmissible en dehors du système informatique qui lui est dédié, mais devient un paramètre quasi-biométrique attaché à l’individu… et dont on peut le dépouiller en un éclair.

Nos mondialistes se sont aperçus qu’il n’est pas possible de demander aux gouvernements de faire disparaitre leurs monnaies nationales au profit du dollar, car il émane d’un seul pays et ne peut ainsi faire dépendre de lui toutes les nations, même si toutes utilisent actuellement, mais en partie seulement, la monnaie américaine.

Ils sont donc arrivés à la conclusion que l’initiative qui mènera à la monnaie mondiale doit être d’origine privée, et reposer sur les transactions numériques, dont le poids dans l’économie mondiale est déjà prépondérant.

Les tenants du Nouvel Ordre Mondial ont donc informé Facebook : « Puisque tu as deux milliards d’abonnés, c’est toi qui vas te charger d’initier la monnaie universelle ». Facebook a alors pu déclarer à la presse qu’il va créer une monnaie informatique universelle, en sachant pertinemment que les gouvernements protesteraient par principe, pour sauver les apparences, mais laisseraient au final passer ce missile destructeur de tout l’échafaudage sociétal patiemment reconstruit après le grand arasement de la révolution industrielle au XIXe siècle.

 

4. Libra et ses symboles

Le nom choisi, « Libra », est à lui seul tout un poème : il faut d’abord noter qu’en anglais, « Libra » signifie « Balance » en tant que signe astrologique. Or, la balance, prise comme symbole, représente la justice rendue équitablement. Elle est l’attribut de la déesse grecque Thémis, appelée aussi Fortune en latin. Thémis siège auprès de Zeus, qu’elle assiste par sa science réputée supérieure à celle des autres dieux. Mère des saisons, elle symbolise l’ordre universel.

Elle est aussi la mère de Prométhée, ce qui est très intéressant, car celui-ci s’est révolté contre Zeus en livrant aux hommes le feu sacré qu’il avait volé sur l’Olympe, et il a été puni en se trouvant éternellement enchaîné sur un mont du Caucase et condamné à ce qu’un aigle lui dévore le foie chaque jour, son foie se reformant chaque nuit. Prométhée est le pendant grec du Serpent de la Genèse qui, au jardin d’Eden, a séduit la première femme en l’incitant à goûter au fruit défendu par Dieu ; son nom antique est tout simplement Satan :

« On le jeta donc, l’énorme Dragon, l’antique Serpent, le Diable ou le Satan, comme on l’appelle, le séducteur du monde entier, on le jeta sur la terre et ses anges furent jetés avec lui » (Apocalypse, XII, 9)

Prométhée, tout comme Satan, donne à l’homme la liberté de braver les interdits imposés par la puissance divine, il est le symbole de la révolte, de la désobéissance et de l’orgueil : comment ne pas voir, du reste, la parenté sémantique entre « libra » et l’adaptation du français « liberté » en « liberty » dans la culture américaine. Ainsi, « Libra » prétend libérer les hommes de la monnaie d’Etat, présentée comme versatile et contraignante, tout en déclarant paradoxalement s’appuyer sur la moyenne des principales devises officielles.

 

5. Le « livre blanc » d’un service philanthropique… mais payant

Après ces considérations d’ordre spirituel, venons-en aux détails pratiques. Le livre blanc publié sur le site libra.org fourmille de propos grandiloquents commençant généralement par « nous sommes convaincus que… ». Ainsi, la section 4 commence très fort :

« Nous sommes convaincus que le monde a besoin d’une devise numérique mondiale qui combine les attributs des meilleures devises du monde : elle doit être stable, soumise à une inflation faible, acceptée partout dans le monde et fongible. La devise Libra est conçue pour répondre à tous ces besoins, dans le but d’ouvrir le système monétaire à davantage de personnes dans le monde. » (Libra, livre blanc, section 04)

De quoi se mêlent ces gens ? Qui leur a demandé de gouverner le monde ? Qui leur permet, au demeurant, de créer une monnaie privée ? A ce stade, on croit rêver, car la monnaie est la première prérogative d’un Etat  : La force de l’Etat est premièrement dans la monnaie, car c’est elle qui coordonne l’activité économique d’une nation.

Toutes les crypto-monnaies sont fondamentalement illégales et, si on les laisse se développer, mèneront les nations à la ruine : Les infrastructures s’effondreront, les corps de l’Etat se réduiront comme peau de chagrin, les services publics disparaitront, processus déjà bien entamé en ce qui concerne la France, et qui a provoqué le récent malaise des gilets jaunes. A terme, la puissance des Etats sera devenue inférieure à celle des plus grands organismes privés, qui pourront alors leur dicter leurs lois.

 Il faut donc bien avoir conscience que la démarche « Libra » est illégale et subversive avant toute chose. Et lorsque « Libra » aura capté la majorité des transactions financières, c’en sera fini de notre modèle social : Comment l’Etat pourra-t-il assurer la sécurité de ses citoyens lorsque ses revenus se réduiront de moitié ? Comment pourra-t-il continuer à financer la police, la justice, l’instruction, la sécurité sociale, les hôpitaux, les routes, etc… ?

De plus, Libra a l’audace de se présenter comme une entreprise philanthropique, et nous sommes là véritablement au cœur d’une hypocrisie sans nom : L’apparence bonhomme et bienveillante de l’escroc qui vient vous dépouiller. En effet, on s’aperçoit que Libra ne sera pas gratuit mais juste « moins cher  ». Curieuse philanthropie, qui rappelle celle de Judas, qui fustigeait la pécheresse ayant versé un parfum hors de prix sur les pieds de Jésus, mais qui, tenant la bourse du groupe des disciples, en détournait une partie pour son seul profit (cf. Bible, Evangile selon saint Jean, XII,3-6). 

Observons la section 4 du livre blanc de Libra :

« Les intérêts perçus sur les actifs de la réserve serviront à couvrir les coûts du système, à garantir des frais de transaction minimes, à verser des dividendes aux investisseurs qui ont fourni des capitaux pour lancer l’écosystème et à soutenir sa croissance et son adoption sur le long terme. » (Libra, livre blanc, section 04)

« Frais de transaction minimes » : vous serez donc taxés d’un petit quelque chose à chaque transaction. Et à combien s’élèveront ces « frais minimes » ? Soyez certains qu’ils seront aussi élevés que possible, comme le sont actuellement les frais prélevés sur les commerçants à chaque transaction opérée par carte bancaire, sauf que cette fois, nous serons dans un contexte « peer-to-peer », car il s’agit de permettre tous les échanges, y compris entre particuliers, par conséquent le prélèvement concernera le débiteur et/ou le bénéficiaire de la transaction. Si l’on part du principe qu’un consommateur dépense chaque jour en moyenne environ 50 euros (15 pour les uns, 300 pour d’autres…) en taxes, factures, impôts et achats divers, sur une population de 2 milliards d’adhérents que compte capter Libra, cela représenterait un chiffre d’affaires quotidien de 100 milliards d’Euros, soit un bénéfice d’un milliard d’euros par jour pour le consortium Libra s’il parvient à imposer 1% de commission sur chaque transaction ! C’est ce que Facebook considère être une œuvre de bienfaisance. Mais dans cette œuvre-là, le bienfaiteur et le bénéficiaire sont une seule et même entité : On n’est jamais si bien servi que par soi-même…

 

6. Déclaration de guerre aux Etats

D’une insolence sans limite, Libra déclare tout d’abord la guerre à la forme classique du gouvernement national :

« Nous sommes convaincus que la confiance du public pour des formes de gouvernance décentralisées va graduellement se renforcer. » (Libra, livre blanc, section 01)

Entre les lignes, on voit que Libra dit aux gouvernements : « Le peuple en a assez de votre autorité, laissez-moi m’occuper des affaires sérieuses  ». Facebook se permet donc de parler au nom des peuples, qui ne lui ont pourtant rien demandé.

Partant donc de cette assurance de légitimité autoproclamée supra-gouvernementale, Libra fait fi des règles de déplacement d’argent entre nations :

« La Libra est toutefois une crypto-monnaie à part entière, et elle bénéficie de ce fait de plusieurs propriétés intéressantes liées à ces nouvelles devises numériques : la faculté de pouvoir envoyer de l’argent rapidement, la sécurité offerte par la cryptographie et la liberté de transférer facilement des fonds d’un pays à un autre » (Libra, livre blanc, section 04)

De quel droit Facebook et ses amis se permettent-ils de décréter que chacun est libre de transférer facilement des fonds d’un pays à l’autre ? Ainsi, au lieu de payer une taxe d’Etat en échange du droit de procéder à ce transfert, vous paierez une taxe à un organisme privé : N’attendez pas que cette taxe produise en retour des routes pour vous transporter ou des hôpitaux pour vous soigner, car elle ne produira rien d’autre que des profits privés dont vous ne devez attendre aucun retour, contrairement à vos impôts.

 

7. Se tapir en embuscade dans la jungle bancaire

Lorsque Libra sera parvenue à capter des centaines de milliards, elle deviendra la première banque mondiale, et pourra alors dicter sa loi à toutes les banques privées qui peuplent la planète et qui ne pourront plus se passer des échanges avec ce système tentaculaire. Libra pourra alors les vassaliser en leur imposant un pourcentage sur leurs propres transactions, au prétexte qu’elle se chargera de les faire circuler dans son système universel. Elle pourra alors racheter petit à petit ces banques, jusqu’à ce qu’elles ne représentent plus qu’une activité marginale, que Libra maintiendra en service pendant quelques années pour ne pas être accusée d’avoir établi un monopole. Puis, après cet ultime répit, Libra les étouffera gentiment en les rachetant à bas prix avant de mettre fin à leurs activités.

 

8. Apocalypse, Chapitre XIII, verset 17

Mais avant de procéder à cette vassalisation progressive du système bancaire actuel, Libra s’attachera d’abord à faire disparaître la monnaie fiduciaire (billets de banque et pièces de monnaie). C’est même sa vocation première, celle pour laquelle elle obtiendra finalement l’autorisation d’émettre sa monnaie privée, car les Etats du Nouvel Ordre Mondial ont pour obsession de contrôler la moindre transaction :

Tout est mis en œuvre pour faire disparaître l’argent liquide, nous en avons déjà parlé dans un article passé, décrivant cet étau à deux mâchoires qui comprime la monnaie fiduciaire jusqu’à l’étouffer : Par le haut, on étouffe les billets en plafonnant l’autorisation de paiement en espèces à un montant de plus en plus bas (actuellement, 1000 Euros seulement !), et par le bas, on étouffe les pièces en incitant à faire usage des moyens de paiement électroniques pour des sommes de plus en plus dérisoires, ce qui était auparavant impossible.

Ainsi, Facebook et ses amis disent en substance aux puissances du N.O.M : « Nous savons que vous voulez faire disparaître l’argent liquide : laissez-nous émettre notre monnaie privée universelle, c’est le moyen le plus rapide d’y parvenir ». Dans ce marché de dupes, les Etats cèderont en croyant faire une bonne affaire, ne voyant pas qu’ils se dépouilleront du même coup de la source principale de leur autorité.

La disparition des espèces, qui sera présentée de façon mensongère comme une libération, deviendra alors si contraignante qu’elle posera des problèmes de sécurité et de circulation tels que le marquage biologique des individus sera imposé comme une incontournable obligation  : Ainsi, au terme de savantes manœuvres, le verset 17 du chapitre 13 sera réalisé, comme prophétisé il y a bientôt deux mille ans.

 

9. Conclusion : que doit faire la France ?

En premier lieu, les individus conscients du cours des choses doivent s’abstenir d’user de toute crypto-monnaie et militer contre cette tentative d’établissement d’un totalitarisme rampant, d’autant plus redoutable qu’il échappe à tout contrôle démocratique puisqu’il ne relève que d’intérêts privés. Il faut comprendre que le projet de Facebook est fondamentalement illégal et politiquement scandaleux. Et s’il est scandaleux, c’est parce qu’il mènera les Etats à la ruine, c’est une certitude mécanique.

 Il faut comprendre qu’une attitude écologique responsable est à l’opposé d’une vision mondialiste de l’économie : Ceux qui clament sans cesse « La planète ! La planète ! » sont en réalité les fossoyeurs de la cause qu’ils croient défendre, ils sont les crétins utiles des princes du Nouvel Ordre Mondial : Autant l’on doit avoir une vision globale en ce qui concerne la dimension spirituelle de l’homme, autant la dimension économique et politique doit être localisée le plus possible : Il est malsain de transporter des milliers de tonnes de blé d’Argentine ou des Etats-Unis vers l’Europe, pour revendre par ailleurs d’autres milliers de tonnes à la Russie ou à la Chine, voilà ce qui est écologiquement irresponsable. La première cause de pollution, c’est le transport, et avant tout la frénésie des transports internationaux. Si l’on veut réellement suivre une approche écologique des échanges humains, le commerce international doit se limiter à ce que les nations ne peuvent produire localement, et non pas ouvrir les frontières à tous les produits sur tous les marchés. Cette mondialisation, outre qu’elle produit une pollution létale, mène droit au totalitarisme universel facilité par la technologie avancée, le seul que l’on ne pourra fuir.

Le combat peut être mené par la France si le gouvernement aime encore un peu ce pays, ce dont on peut malheureusement douter. Si la France interdit l’usage de toute crypto-monnaie en pénalisant les banques qui en autoriseraient la transition sur les comptes de leurs clients, et si elle pénalise durement toute personne faisant usage de ces moyens de paiements illicites et pernicieux, elle redeviendra le rempart du salut des nations face aux menées infernales, « L’Israël de la Nouvelle Alliance » ainsi que la qualifièrent plusieurs papes médiévaux.

Mais il y a lieu d’être pessimiste, hélas, car en considérant le niveau anémique de conscience de notre classe politico-médiatique, on se doute que l’appel à l’esprit a fort peu de chance d’être entendu de ceux dont l’ouïe est depuis longtemps assourdie par le chant strident des sirènes sataniques.

Pierre Mellifont


Moyenne des avis sur cet article :  4.5/5   (12 votes)




Réagissez à l'article

42 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 22 juillet 09:00

    « Ils sont donc arrivés à la conclusion que l’initiative qui mènera à la monnaie mondiale doit être d’origine privée... »


    le dollar est déjà une monnaie privée (Morgan, Rockefeller, Rotschild principalement), la FED n’est qu’un organisme de régulation

    le libra s’appuie su dollar dont il n’est qu’un avatar mais ses concepteurs entendent échapper à toute régulation et imposer leurs règles

    ce que vous appelez « lucifériens », d’autres appellent ça libertariens, le courant qui a le vent en poue in USA et dont Trump n’est qu’un homme de paille


    • Gabriel Beauvais 22 juillet 10:01

      @Séraphin Lampion
      Je pense que vous avez raison et tort à la fois : Si le dollar est une monnaie privée, ce n’est qu’en partie : Il s’agit d’une monnaie d’Etat, à l’origine, dont la gestion a été confiée à des intérêts privés, mais elle reste adossée à l’économie des Etats-Unis et a donc des comptes à rendre à leur gouvernement. Tandis que dans le cas de Libra, c’est bien autre chose : Libra est fondée uniquement par des intérêts privés et n’est liée à aucune nation en particulier, c’est très différent. demandez donc à votre oncle Anatole ce qu’il en pense, cher Séraphin.


    • Arogavox 22 juillet 12:46

      « Il faut rendre à César ce qui est à César
      ... et à Dieu ce qui est à Dieu »

      C’est probablement parce que cette sentence est trop connue pour être bien comprise qu’elle est restée à ce point négligée.
       Or, elle fait référence à l’image de César frappée sur les pièces de monnaie !
       C’est surtout une critique de la monnaie.

      Pas de monnaie sans confiance. C’est l’abus de confiance inconsidérée, l’abus de « bonne volonté » trop facile pour trouver un arrangement peu regardant qui fait la valeur de la monnaie. Abus démultiplié ensuite par l’usure à l’envers de ces pièces de monnaie (dont on oublie trop qu’elles s’usent pourtant aussi au sens vrai du terme).
       Nous sommes donc en train de revenir aux fondamentaux. Après avoir tergiversé de façon effroyable entre une confiance en des apparatchiks promettant une félicité Internationale et une confiance doctrinale en une « main invisible » du marché ...

      les quêtes de nouvelles monnaies soit-disant pures comme bitcoin ou libra signent avant tout un échec et une défiance vis à vis des deux idéologies mortifères qui avaient marqué le XXe siècle ...
       Mais peut-on prêter confiance en une croyance qui chiffre avec une précision de plusieurs décimales la projection de valeurs multidimentionnelles disparates en une valeur unidimmensionnelle articiciellement imaginée par quel démiurge d’une nouvelle monnaie. 

      Laissons les nouveaux apprentis_Cécsar attrapper les nigauds avec leur système de Ponzy capitalisant des confiances-benoites !


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 22 juillet 16:53

      @Gabriel Beauvais

      si vous appréciez mon oncle Anatole, vous aimerez son énigme préférée :

      trois amis sont au restaurant.

      à la fin du repas, le serveur leur apporte l’addition de 30 dollars.

      chacun donne 10 dollars.

      le serveur ramène l’argent au patron du restaurant, qui constate une erreur dans l’addition : le repas coûtait en fait 25 dollars. les trois amis ont donc payé 5 dollars de trop.

      le patron donne donc 5 pièces de 1 dollar au serveur pour qu’il les rende aux clients. Mais le serveur, voulant se faire un peu plus d’argent, ne rend que 3 dollars aux convives (1 dollar à chaque client), et garde les 2 autres pour lui.

      problème : chaque convive a donc payé 9 dollars, pour un total de 27 dollars, et le serveur en a empoché 2. Mais 27 et 2 font 29 et non 30.

      Où est le dollar manquant ?


    • Arogavox 22 juillet 19:26

      @Séraphin Lampion
      Qui a cru voir un dollar manquant ?


    • Gabriel Beauvais 22 juillet 23:10

      @Séraphin Lampion
      Joli tour de passe-passe, où vous avez compté 2 fois la même série de 2 dollars, que le serveur a encaissés, et qui font partie des 27 (25 au patron + 2 au serveur) , et n’ont donc aucune raison d’y être ajoutés une seconde fois... Mais c’est drôle, car il est vrai qu’à première vue, on se laisse un peu dérouter... Merci à votre oncle Anatole qui a dû vous laisser perplexe quand il vous a raconté cette histoire. Vous avez dû vous dire : « Séraphin, il doit y avoir un truc ! »...


    • Le sujet fait peur et est très déprimant. Le psychanalyste christian Nots a la même vision de l’avenir.


      • Spartacus Spartacus 22 juillet 10:16

        Un pamphlet de l’ignorance et le cliché comme seul point de repère du sujet a traiter...

        On va expliquer à l’auteur ce qu’est le Libra et une crypto monaie et lui tuer ses illusions sur les monnaies étatistes....

        1-les monnaies étatistes sont des monnaies en monopole, et c’est justement elles qui mènes les gens a la ruine...Et pas l’inverse.

        L’auteur ignore le Venezuela et ses millions d’habitants ruinés par le Bolivar ?

        Le Bitcoin (cryptomonnaie) est un sauvetage de la ruine pour ceux qui en possèdent.

        L’euro en 1 journée à dévalué de 20% par rapport au Franc Suisse le 15 janvier 2015 ruinant ainci l’européen par rapport au Suisse de 20%.

        La dernière guerre mondiale ne prend t-elle pas sa source dans l’effondrement du Mark monnaie de l’état

        Donc le cliché que la monnaie d’état protège est une vaste fumisterie. C’es tout simplement totalement faux.

        2-Une monnaie est un consommable. Notion totalement étrangère à l’auteur. On utilise ce que l’on veut pour payer. Des miles pour un billet d’avion, des points sur une carte de supermarché ou de banque....

        Les cryptomonnaies sont juste le reversement d’un incongrité, le monopole d’état sur la création mométaire.

        3-La cryptomonnaie est l’inverse d’un choix de mondialistes, mais de libertariens.

        Elle libère de l’état prédateur les individus, et c’est un progrès. 

        4-L’histoire du Libra.

        Au départ le dirigeant de Paypal (libertarien) voulait faire une monnaie libre, mais c’est fait dépasser par Bitcoin. Aujourd’hui il c’est associé a Facebook.

        5-Le libra a un marché. Aujourd’hui les disapora africaines ou asiatiques envoient à leurs pays des sommes considérables avec des intermédiaires (wewtern union, monneygramm). Le lbra va réduire les frais et les plus pauvres vont en bénéficier.

        5-Le Libra n’est pas un monopole, mais au contraire le début d’une multitudes de monnaies nouvelles. Il y en a 1500 répertoriées qui vont arriver. https://www.cryptoencyclopedie.com/crypto-monnaies.

        6-Un état n’a pas besoin pour vivre de créer sa monnaie ou de faire une politique monétaire et cela n’importe pas pour ses besoins régaliens. Plusieurs pays n’ont pas leur propre monnaie et utilisent le dollar, l’euro ou yuan. Et d’autres, les monnaies étrangères sont plus courantes que la monnaie locale.


        • Pierre Mellifont 22 juillet 11:48

          @Spartacus
          L’Allemagne de Weimar était soumise aux économies anglo-saxonnes depuis 1918, et elle a donc plongé avec eux en 1929, contrairement à la France, dont l’économie n’a subi que de faibles effets de bord. Un gouvernement malsain mène une politique malsaine, ce qui ne signifie pas que le principe de gouvernement est malsain.

          Votre belle assurance du progressiste sûr de soi montre simplement pourquoi, hélas, saint Jean est un prophète, car quand les hommes sont sourds, crier aux hommes revient à crier dans le désert...


        • @Spartacus

          Le bitcoin qui aurait sauvé,..La belle affaire ou l’enfer pavé de bonnes intentions. Lisez tous les commentaires de Spartacus et vous aurez une idée parfaite du personnage.


        • Le421 Le421 22 juillet 18:45

          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
          Cartapus...
          La grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf !!
          Le gros friqué plein de suffisance qui vient flamber sur les forums miteux de gauchistes et surtout de fachos à deux balles...


        • Spartacus Spartacus 23 juillet 08:25

          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
          Bien au contraire, lisez donc l’absence d’arguments de la caste des gauchistes.
          Comme votre exemple, l’ad personnam d’un vide sidéral de bobos déphasés.
          Triste France

          Allez un petit article sur les gens sauvés par le Bitcoin au Venezuela
          https://panampost.com/editor/2017/09/29/venezuela-could-be-the-first-country-to-fully-embrace-bitcoin-due-to-hyperinflation/


        • Spartacus Spartacus 23 juillet 08:33

          @Pierre Mellifont
          Parce que vous croyez qu’une politique de QE et Keynésienne est une politique saine ?
          L’Allemagne de Weimar, était comme la France et l’Europe actuelle. Inconsciente.


        • @Spartacus

          Ca commence bien pour le Libra : La libre : 

          Libra, la cryptomonnaie de Facebook, fait (déjà) l’objet de faux comptes

        • Le421 Le421 23 juillet 08:56

          @Spartacus
          Honnêtement, dites-moi...
          Vous avez fait quoi comme formation ?
          « Goebbels plus » de l’école Rothschild ?
          Vous trouvez que tout va bien et que Vénézuela et Cie, c’est pourri-caca ?
          Si vos copains des states arrêtaient aussi de faire chier les gens qui ne veulent pas être à leur botte, ça irait nettement mieux.
          Qu’ils s’occupent déjà de ce qui ne va pas dans leur pays...
          Ah, pardon, c’est vrai. Les USA, c’est le pays du messie Donald, celui qui croit que les confédérés ont été battus grâce à la supériorité aérienne des nordistes.
          Partant de ce principe...


        • Trelawney Trelawney 23 juillet 09:04

          @Spartacus
          Mon cher Spartacus, vous oubliez une donnée essentielle en économie :
          Les pauvres sont pauvres parce qu’ils ne savent pas compter. et les riches sont riches parce qu’ils savent où se trouvent les opportunités.

          Laissez donc les pauvres disserter sur la lybra, ça les occupe


        • @Spartacus

          Comme si les financiers soudain s’intéressaient aux pauvres,..La bonne nouvelle,... C’est qu’il y a d’autres intérêts cachés que vous ne voulez pas percevoir.


        • Spartacus Spartacus 23 juillet 11:40

          @Le421
          On peut trouver plus débile croyances que celles de Trump.
          Par exemple ceux qui vénèrent le socialisme. Un peu toi et consors ici.

          Oui le Venezuela, c’est le socialisme...
          Ce mois ci 500 000 personnes se sont enfuit de ton paradis.
          https://panampost.com/sabrina-martin/2019/07/17/five-million-venezuelan-migratory-stampede-alert/

          Que c’est drôle tous ces gens qui fuient les pays socialistes et veulent migrer vers ces horreurs de pays capitalistes.


        • Spartacus Spartacus 22 juillet 10:25

          Voici ce que peut faire une monnaie d’état :

          Et le « sooooocialisme » :

          https://youtu.be/_vAXfsu_GfE


          • Gollum Gollum 22 juillet 12:01

            Je suis assez étonné que ayez oublié les versets suivants de l’Apocalypse :

            6.5 Quand il ouvrit le troisième sceau, j’entendis le troisième être vivant qui disait : Viens. Je regardai, et voici, parut un cheval noir. Celui qui le montait tenait une balance dans sa main.

            6.6 Et j’entendis au milieu des quatre êtres vivants une voix qui disait : Une mesure de blé pour un denier, et trois mesures d’orge pour un denier ; mais ne fais point de mal à l’huile et au vin.

            Le verset 6 est le seul verset consacré aux 4 cavaliers qui parle de monnaie (denier) et de ce qui ressemblerait fort à de la spéculation sur les céréales..


            • JacquesDenost 23 juillet 01:46

              @Gollum
              Les chapitres de l’Apocalypse ne sont peut-être pas chronologiques : le chapitre 6 dont vous parlez, celui des 4 cavaliers envoyés par l’ouverture des 4 premiers sceaux du Livre sacré donné à l’Agneau, viendra peut-être après le marquage du chiffre de la Bête, car les 4 cavaliers représentent : Les guerres étrangères (le cheval blanc), la guerre civile (le cheval rouge), la famine (le cheval noir) et la maladie (le cheval verdâtre).

              Nos concitoyens pensent à tort que le laxisme actuel de l’éducation et de la justice est une preuve de générosité et de largeur d’esprit, alors qu’il ne prouve au contraire que la faiblesse de vue et l’indifférence de la justice à la souffrance des innocents : Ce laxisme ambiant est un signe fort d’encouragement à la barbarie, d’où les constants progrès de cette barbarie montant depuis une trentaine d’années.

              Quand la violence aura perdu toute retenue, la guerre civile éclatera, qui dévastera toute organisation sociale : il s’ensuivra naturellement une famine sans précédent (le cheval noir), et la médecine et l’hygiène étant emportées elles aussi dans ce tourbillon de violence génératrice de chaos, alors la maladie (le cheval verdâtre) viendra parachever le travail...Triste perspective, mais dans l’état actuel des mentalités, on voit mal, hélas, comment échapper à ce qui semble inéluctable.


            • Gollum Gollum 23 juillet 14:06

              @JacquesDenost

              car les 4 cavaliers représentent : Les guerres étrangères (le cheval blanc), la guerre civile (le cheval rouge), la famine (le cheval noir) et la maladie (le cheval verdâtre).

              Les cavaliers sont en lien avec les 4 vivants présentés au chapitre 4. Or ces 4 Vivants ne sont rien d’autres que le Tétramorphe traditionnel, dérivés des 4 signes fixes zodiacaux.

              Chaque Vivant appelle son cavalier. En conséquence le cavalier blanc est lié au signe du Lion (royauté) et donc au Lion de Juda c’est-à-dire le Messie. Les autres cavaliers sont en lien avec les autres signes zodiacaux. Le dernier correspond au signe du Scorpion et donc à la mort.

              Bon je vous laisse digérer cela car je me doute que vous devez être un catholique traditionaliste et donc enclin à refuser cette exégèse basée sur une antique discipline refusée par l’Église..

              Je pourrai en dire bien plus mais je préfère m’arrêter là.


            • JacquesDenost 23 juillet 14:45

              @Gollum
              « (...)Le troisième Vivant a comme un visage d’homme, le quatrième est comme un aigle en plein vol ». (Apoc., IV,7).L’homme n’est pas un signe zodiacal, et l’Aigle non plus. Le lien entre les 4 vivants et le zodiaque est donc contestable. La tradition, en revanche, les associe aux 4 évangélistes : saint Marc est le Lion, saint Luc le Taureau, saint Matthieu l’Homme et saint Jean l’Aigle.


            • Gollum Gollum 23 juillet 14:52

              @JacquesDenost

              Le lien entre les 4 vivants et le zodiaque est donc contestable.

              Je m’y attendais, j’ai l’habitude... (votre interprétation est aussi contestable)

              Le Zohar lui fait bien le lien entre Tétramorphe et signes fixes du zodiaque.

              Quant aux liens avec les évangélistes c’est bien gentil mais ça ne mène pas loin..


            • JacquesDenost 23 juillet 15:21

              @Gollum
              Ce lien, ce n’est pas moi qui le fais, mais l’Eglise depuis plus de mille ans. Mais visiblement, vous êtes un homme plus avisé que les Pères de l’Eglise. Quant à invoquer le Zohar pour justifier l’interprétation du Nouveau Testament, il fallait oser...


            • Gollum Gollum 23 juillet 15:45

              @JacquesDenost

              Et voilà.... CQFD

              Faut pas s’étonner si l’Église a perdu les clés... 

              Ce lien, ce n’est pas moi qui le fais, mais l’Eglise depuis plus de mille ans.

              Oui ? Sauf que ça apporte quoi ce lien ? A part un symbolisme désuet ? Facile de faire des liens... Sauf qu’il faut que cela ait un sens.

              Marc et le Lion ? Oui mais encore ?

              Matthieu et l’homme ? Idem...

              Bref..

              vous êtes un homme plus avisé que les Pères de l’Eglise.

              C’est franchement pas difficile vous savez... (toujours ce puérile argument d’autorité) L’esprit souffle où il veut... smiley Là où il y a de l’ouverture d’esprit..


            • JacquesDenost 23 juillet 16:08

              @Gollum
              « ouverture d’esprit », si vous voulez, à condition de ne pas s’ouvrir sur le néant, ce qui n’est pas très utile, pour ne pas dire plus...


            • arthes arthes 23 juillet 16:27

              @JacquesDenost

              Le tétramorphe, on le retrouve dans le sphinx....Dans le fond le lion, l’aigle, le boeuf ne faut il pas les voir juste comme des symboles et rien de plus, mais symbolisant l’évolution antérieure de l’homme (l’homme représenté lui même comme antérieur à cette évolution, l’agneau étant son aboutissement ?)

              Quant aux cavaliers de l’apocalypse, ne représentent ils pas les 4 grandes civilisations qui nous précèdent.

              L’Eglise depuis plus mille ans...C’est déja le début de la fin.


            • Livide666 Lympios8 23 juillet 18:36

              @arthes
              Allo allo ici radio fakir
              .


            • arthes arthes 23 juillet 19:12

              @Lympios8
              Si tu veux, ça se décline....

              Radio kéfir, radio gaga smiley
              https://youtu.be/0omja1ivpx0


            • Le421 Le421 22 juillet 18:43

              Pas plus de « Libra » que de « Bitcoin » à la maison.

              De l’or, ça, y’a rien de mieux.

              Heu, post-scriptum, pas dans le tiroir de la table de nuit...

              Un peu con, mais pas à ce point !!  smiley


              • Trelawney Trelawney 23 juillet 09:01

                @Le421
                Si on fait le compte des transactions sur l’or dans le monde, c’est dix fois plus que peut contenir la terre. Comme moyen de transaction stable et non étatique, on est donc trés proche de la lybra ou du bitcoin


              • JacquesDenost 23 juillet 10:52

                @Trelawney
                Si vous aviez lu cet article, vous n’auriez pas pu écrire ce que vous écrivez : la Libra n’a justement rien à voir avec l’or, pour des raisons clairement exposées dans l’article.


              • Trelawney Trelawney 24 juillet 08:04

                @JacquesDenost
                et pourra alors dicter sa loi à toutes les banques privées qui peuplent la planète et qui ne pourront plus se passer des échanges avec ce système tentaculaire.
                Rien que cela est une énorme connerie et il y en a beaucoup d’autres dans cet article. Parce que la seule loi qui vaille en économie et la loi du marché, c’est à dire vous nous moi. La fameuse main invisible ou la somme de tous les egoismes

                70% de vos revenus sont issus du crédit, c’est à dire de l’argent qui n’existe pas encore (et qui existera dans plus de dix ans). Cela veut aussi dire que vous n’etes détenteur que de 30% du total de vos richesses et pas plus. C’est pour cela que le transfert d’argent via les banques (virement carte bleue etc) est monnaie courante. Ce que demande le marché est une « monnaie stable » pour préserver le 30% qui vous reste. Et pour des raisons d’instabilité politique les monnaie comme le $ la £ ou € ne peuvent plus jouer ce rôle. Donc le marché réinvente sa monnaie. Facebook ne fait que saisir l’opportunité


              • Daniel Paruzzi 24 juillet 10:18

                @Trelawney
                C’est beau, ces intellects incapables de s’élever à plus d’un mètre de hauteur mais persuadés de nicher au sommet des montagnes. Il y a là-dedans une certaine poésie...


              • Daniel Paruzzi 24 juillet 10:23

                @Trelawney
                Ce que vous appelez « connerie » (le vocabulaire est à la hauteur de la pensée, en général) me semble à moi parfaitement évident : Il y a dix ans, par exemple, il était autorisé d’utiliser Internet pour certaines démarches administratives, aujourd’hui c’est obligatoire : voila le genre de choses, je suppose, que l’auteur de l’article appelle tentaculaires. Et il a raison, parce que c’est vrai.


              • Trelawney Trelawney 24 juillet 10:44

                @Daniel Paruzzi
                La finalité de tout cela est de tenter coûte que coûte que l’individu puisse vivre, c’est à dire gagner de l’argent d’un coté et puis le dépenser de l’autre (car c’est ainsi que les hommes vivent) sans risque de défaillance du système.
                Aussi, si internet permet de simplifier et de stabiliser le système, ce sera internet qui s’imposera de lui même.
                Vous pourrez toujours dire que le monde est complexe, mais n’oubliez jamais que dans votre poche vous avez un bel appareil nommé « smart phone » qui vous permet d’acheter (souvent au moins cher) d’envoyer des photos, de non pas téléphoner mais communiquer avec la planète, de trouver votre chemin et de faire plein de choses qui vous simplifie la vie. C’est ce que l’on nomme le progrès !


              • Trelawney Trelawney 24 juillet 10:46

                @Daniel Paruzzi
                C’est beau, ces intellects incapables de s’élever à plus d’un mètre de hauteur mais persuadés de nicher au sommet des montagnes.
                La bonne taille pour un homme c’est quand les pieds touchent terre (Coluche)


              • eau-du-robinet eau-du-robinet 23 juillet 09:09

                Bonjour,

                .

                Quand on sait qui est à la manœuvre on sait qu’on s’approche de plus en plus vers l’apocalypse.

                .

                40 ans de lavage de cerveaux par les médias dominantes ont fait leur effet sur la grande masse des gens et qui s’apprêtent d’accepter l’esclavage voire qui l’ont déjà accepté.

                .

                Je suis extrêmement pessimiste quand je doit constater que la lobotomisation programme à crée des dégâts irréversible chez la plupart des gens qui votent pour des partis politique Pro-UE, pro mondialiste voire néo-libérales, des gens qui votent contre leurs propres intérêts !


                • L'Astronome L’Astronome 23 juillet 09:11

                   

                  Timeo Danaos et ferentes libra (proverbe latin : je crains les Grecs même s’ils apportent des libra)

                   

                  (Danaos peut être remplacé par Americanos)

                   


                  • JacquesDenost 23 juillet 10:55

                    @L’Astronome
                    Jolie citation, surtout pour sa traduction ! Elle me rappelle Pierre Desproges qui traduisait « alea jacta est » par : « Ils sont bavards à la gare de l’Est » !


                  • kirios 23 juillet 10:06

                    « en considérant le niveau anémique de conscience de notre classe politico-médiatique, »

                    anémique ? vous rigolez ?

                    si satanisme il y a , ce sont les diablotins les plus actifs et les plus dangereux !

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès