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La peste. Quelques vérités historiques en écho aux symboliques lèpre et peste revenues en une de l’actualité politique

En 1955, Camus commentait son livre : « “La Peste”, dont j’ai voulu qu’elle se lise sur plusieurs portées, a cependant comme contenu évident la lutte de la résistance européenne contre le nazisme ». La peste est l’allégorie du nazisme, une grave maladie politique contagieuse et mortelle encore dénommée « la peste brune ». Il ne faut pas sous-estimer le poids des insultes réciproques, lorsque les hommes politiques, au lieu de fonder leurs discours sur des argumentations contradictoires basées sur des faits choisissent de se noyer dans la fange des injures, offenses et médisances, refusant au peuple le choix de convictions qui seraient nées de démonstrations sérieuses.

 

La peste.[1] Quelques vérités historiques en écho aux symboliques lèpre et peste revenues en une de l’actualité politique.

 

 La communication politique et l’utilisation de la peur de maladies épidémiques mortelles pour tenter d’influencer la pensée du peuple.

 

Où commence le populisme ?

On parle beaucoup de peste politique, en Europe, ces jours-ci. Mais se souvient-on encore de ce qu’est cette maladie, dont le nom seul suffit à faire trembler ? Selon un tweet de B. Hamon, à la suite de la sortie du président sur la lèpre nationaliste, on peut voir comment répondre à la lèpre par la peste : « Bien sûr, la lèpre populiste n'a absolument rien à voir avec la peste néo-libérale qui a consciencieusement abattu les défenses des citoyens européens en matière de services publics, droit du travail et protection sociale. »

En 1955, Camus commentait son livre : « “La Peste”, dont j’ai voulu qu’elle se lise sur plusieurs portées, a cependant comme contenu évident la lutte de la résistance européenne contre le nazisme ». La peste est l’allégorie du nazisme, une grave maladie politique contagieuse et mortelle encore dénommée « la peste brune ». Il ne faut pas sous-estimer le poids des insultes réciproques, lorsque les hommes politiques, au lieu de fonder leurs discours sur des argumentations contradictoires basées sur des faits choisissent de se noyer dans la fange des injures, offenses et médisances, refusant au peuple le choix de convictions qui seraient nées de démonstrations sérieuses.

 

Ces petites bêtes associées à des peurs ancestrales reviennent donc sur le haut du pavé. C’est pourquoi, il nous semble intéressant de rappeler la réalité clinique de la peste, après avoir rappelé la réalité clinique de la lèpre, maladie[2].

Histoire de la peste, maladie.

Pendant plus de quinze siècles, la peste a modelé l’histoire. En 541-542, la peste qui ravageait l’empire romain d’Orient a causé la mort de plus du tiers des habitants de Byzance et affaiblit considérablement et durablement l’Empire préparant l’essor de l’islam au siècle suivant.

Lorsqu’elle se propagea à la France quelques années plus tard, Grégoire de Tours écrivit «  … on compta, un dimanche, dans une basilique de Saint-Pierre, trois cents corps morts. La mort était subite ; il naissait dans l’aine ou dans l’aisselle une plaie semblable à la morsure d’un serpent ; et ce venin agissait tellement sur les hommes qu’ils rendaient l’esprit le lendemain ou le troisième jour ; et la force du venin leur ôtait entièrement le sens. » [3]

 

En 1200, la dernière croisade a été vaincue par la peste qui a épuisé l’armée des croisés devant Tunis et causé la mort du roi Louis IX.

C’est la peste noire du Moyen âge qui a le plus marqué la conscience populaire dans laquelle il représente encore pour beaucoup le « châtiment de Dieu ». Apparue au Turkestan, en 1340 chez des nomades, la pandémie a gagné la Crimée, Constantinople, puis Marseille d’où elle s’est diffusée à l’Europe toute entière. En quelques années, la peste a tué 35 à 50% de la population européenne. Instrumentalisée par certains religieux pour renforcer la crainte du divin et de la punition des péchés, elle suscita une réaction d’obscurantisme marquée par des massacres de juifs (accusés d’empoisonner les puits), faillit causer la perte des Médicis à Florence et aurait pu ainsi retarder la renaissance de l’Europe.

 Le manque de main d’œuvre qui a résulté de cette peste a conduit à l’abolition du servage, à une plus grande urbanisation et à une régression du féodalisme. D’autres épidémies sont documentées : Barcelone en 1590, Milan en 1630, Londres en 1665, Marseille en 1720.

 

 La découverte de la main de la colère de Dieu, la bactérie

 La peste a terrorisé les sociétés jusqu’au XIXe siècle, quand Yersin, puis Paul-Louis Simon montrèrent qu’elle ne résultait pas de la colère de Dieu nous punissant de nos péchés, mais de la prolifération d’une petite bactérie, nous punissant de notre manque d’hygiène.

La peste est causée par une bactérie -Pasteurella pestis (ou Yersinia pestis) - isolée en 1894 par Yersin. Elle affecte avant tout les petits animaux vivants en terrier. Le rôle de la puce comme insecte vecteur a été démontré par Paul-Louis Simon, en 1898, les puces transmettant par piqure le bacille à l’homme. Ce petit bacille résiste au froid, transforme les carcasses d’animaux et les dépouilles humaines mortes de la maladie en réservoirs durables de bactéries.

 

Présentation clinique de la Peste

Quelques jours après l’inoculation de Yersinia pestis, le début de la maladie est marqué par une fièvre brutale, des frissons, des douleurs diffuses, des nausées et des vomissements. La forme clinique la plus fréquente, la peste bubonique, se caractérise par l’hypertrophie des ganglions lymphatiques drainant le point d'inoculation de la bactérie avant la dissémination de l’infection par voie sanguine (septicémie).

Sans traitement moderne, la peste entraîne la mort dans près de la moitié des cas. Mais la forme la plus spectaculaire (virulente) de la maladie est la peste pulmonaire qui se propage directement d’homme à homme par l’intermédiaire de gouttelettes liées à la toux et peut tuer un homme sain en quelques heures expliquant la terreur qu’elle inspire.

Les épidémies de peste peuvent disparaître pendant plusieurs années avant de réapparaître brutalement, comme en Jordanie en 1997, après plus de quatre-vingts ans d’accalmie, ou en Inde en 1994, après trente ans.

L’éradication de la bactérie n’est pas envisageable dans un avenir proche, car la peste est avant tout une maladie des animaux ((zoonose des rats, marmottes, chiens de prairies…) et ces millions de rongeurs constituent des réservoirs inépuisables de germes. De nos jours l’endémie pesteuse persiste en Asie, en Amérique du sud et surtout en Afrique. Madagascar est le pays le plus gravement touché avec 300 à 600 cas de peste bubonique chaque année. Alors que la maladie humaine est éradicable par l’hygiène et curable par l’antibiothérapie…

En Europe, la prévention par l’hygiène a permis de stopper la maladie bien avant la découverte du bacille, des antibiotiques ou des vaccins.

Cette prévention repose sur le respect des règles d’hygiène et l’information des populations résidant dans les zones où la peste est active chez l'animal. Eviter les piqûres de puces et la manipulation de carcasses animales, fuir tout contact avec des tissus ou des malades possiblement porteurs du bacille. Les personnes qui soignent les malades de la peste, veillent les morts ou les enterrent sont particulièrement exposées et doivent être particulièrement prudentes. En cas de peste reconnue, l’isolement et traitement des malades, la désinsectisation, la dératisation intensives et la surveillance de tous les moyens de transport susceptibles de véhiculer animaux ou humains porteurs de germes s’imposent.

Le traitement des pestes déclarées

Repose sur l’antibiothérapie (chloramphénicol, streptomycine) qui permet de guérir pratiquement tous les malades vus tôt. Le vaccin n’a qu’un rôle très marginal ; il peut éventuellement se discuter pour les professions exposées (techniciens de laboratoire, ouvriers agricoles travaillant en zone d’épidémie).

 

Prévention : l’Hygiène, toujours l’hygiène

Mais il faut rappeler que les rats et la bactérie ne sont pas les seuls responsables des épidémies. L’homme en favorise l’éclosion par les guerres et leurs conséquences sociales et sanitaires désastreuses, les modifications de l’environnement par les activités humaines, les transports débridés sans contrôle...Rappelons que la dernière épidémie de peste en métropole est survenue en 1720 à cause d’un non-respect de mise en quarantaine d’un navire venu d’orient.

En cette période de mondialisation triomphante ce petit rappel nous paraît d’actualité, quand nos politiques parlent beaucoup de peste au figuré en oubliant la réalité des pestes cliniques ! Comme les apôtres de l’église de vaccinologie qui tentent de minimiser le rôle irremplaçable de l’hygiène et des conditions de vie décentes dans la prévention, alors que ce sont elles qui ont permis de contenir et/ou d’éliminer sans vaccin la plupart des grandes pestes historiques (la peste noire, lèpre, typhus, choléra, dysenterie, typhoïde).

 

Le poids des mots et leur grande valeur symbolique

Il nous parait dommageable pour le débat démocratique que ces maladies dramatiques soient utilisées comme invective en politique quotidienne, pour jouer sur nos peurs ancestrales, au lieu de s’adresser à notre intelligence par une argumentation raisonnée.

L’étude d’Olivier Razac, « Le nouvel espace carcéral : Lèpre, peste, variole » à propos du Placement sous Surveillance Electronique Mobile (PSEM), est à cet égard très instructif sur le poids des maux et des mots[4] à travers les âges.

« Les modèles de l'espace carcéral chez Foucault : lèpre et peste « Il me semble qu'en ce qui concerne le contrôle des individus, au fond, l'Occident n'a eu que deux grands modèles : l'un, c'est celui de l'exclusion du lépreux ; l'autre, c'est le modèle de l'inclusion du pestiféré. »

La gestion de la peste s’oppose radicalement à celui de la lèpre et de l’exclusion protectrice. « L'inclusion des pestiférés est idéalement une prise en charge complète des individus grâce à un investissement total de l'espace. « Il s'agit avec la peste, d'une tentative pour maximaliser la santé, la vie, la longévité, la force des individus. Il s'agit au fond de produire une population saine. » Cette production de santé et, par extension, de normalité est d'abord une lutte permanente contre le désordre. Le rêve du modèle politique de la peste est « une société disciplinée » où chacun est à sa place.[5]

La traçabilité des déplacements, le modèle de la variole Or, Foucault lui-même a développé un troisième modèle politique portant le nom d'une maladie pour compléter sa théorie du pouvoir. Dans le cours au Collège de France de 1977-1978 intitulé « Sécurité, territoire, population », Foucault note les insuffisances des modèles juridiques et disciplinaires pour rendre compte des formes spécifiques de gouvernementalité qui se mettent en place dès le 18e siècle - formes qu'il appelle « dispositifs de sécurité ». C'est ainsi qu'il mobilise l'exemple de la variole ou plutôt de sa gestion moderne par la vaccination.

 On lira avec intérêt l’intégralité de l’article, soulignant que les techniques modernes, présentées comme révolutionnaires se basent de fait sur les pratiques historiques : « Il ne faut pas se laisser aveugler par les innovations technologiques, par les aspects high-techs des nouvelles formes punitives ou sécuritaires, et croire naïvement qu'elles opèreraient sans continuité avec les formes les plus « archaïques  ». Il faut privilégier, au contraire, une approche continuiste et, plus précisément, une analyse des phénomènes d'accumulation ou de superposition des rationalités et des pratiques de pouvoir. ».

Moralité, restons humbles, relisons les récits du moyen âge qui relatent ce qu’était la peste, défendons l’hygiène qui a permis de la vaincre, hygiène du corps et des esprits. Et évitons d’employer à tort et à travers des mots qui pèsent si lourd dans le subconscient collectif.

 

[1] En moyen français au XVe siècle (vers 1401, ou en 1452), dérive du latin pestis signifiant d'abord « fléau » au sens propre (l'outil ou l'arme de guerre qui sert à battre ou à frapper) et aussi, au sens figuré, toutes les calamités, ruines et destructions, dont toute épidémie à forte mortalité (pestilence ou « maladie contagieuse, épidémie https://fr.wikipedia.org/wiki/Peste

[3] Grégoire de Tours, Histoire des Francs - Livre quatrième : « de la mort de Théodebert Ier à celle de Sigebert Ier, roi d’Austrasie (547 – 575) 

[5] « Derrière les dispositifs disciplinaires, se lit la hantise des « contagions », de la peste, des révoltes, des crimes, du vagabondage, des désertions, des gens qui apparaissent et disparaissent, vivent et meurent dans le désordre. » dans Michel Foucault, Surveiller et punir, p. 231 14 Ibid., p. 232 15 

Espace d'enfermement de type « peste », où les individus sont plongés dans un milieu saturé de pouvoir qui les surveille, les individualise, les dresse dans le but de les transformer.

 

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37 réactions à cet article    


  • Jean Roque Jean Roque 9 juillet 08:57

    « La crise qui menace de nous faire retourner à la barbarie, a ses racines dans la générosité aveugle de ce siècle »
     
    1936 Thomas Mann ‘Avertissement à l’Europe des chalots’
     
    « Le racisme ne s’interprète nullement comme une pathologie du nationalisme, mais au contraire comme une idéologie ayant pour but de fournir un « ersatz de nation » à une époque où s’annonce déjà la crise ou le déclin de l’Etat national. Le racisme fournit la base idéologique la plus adaptée pour faire tenir ensemble une masse déracinée d’individus atomisés, privés de liens sociaux par la désagrégation des structures organiques et des solidarités traditionnelles induite par la modernité. »

     
    « Là vivaient des masses qui n’avaient pas la moindre notion du sens de la patria, la plus vague idée de responsabilité envers une communauté partagée par tous et nettement délimitée. C’était le problème de la « ceinture de population mêlées », de la Baltique à l’Adriatique. Le nationalisme tribal naquit de ce climat de déracinement. »
     
    ’L’Impérialisme’ Hannah Arendt


    • Paul Leleu 10 juillet 21:13

      @Jean Roque


      il y a quelque ironie à vous voir citer le social-démocrate Thomas Mann, et la philosophe américano-sioniste Hanna Arendt... deux grandes figures du « décadentisme » bourgeois... le sanglot de l’homme blanc ? 

      Hana Arrendt confond souvent philosophie et journalisme à l’emporte-pièce. Concernant les « peuples de la baltique à l’adriatique », elle étale son incompétence ethnologique... les structures ethniques y ont été préservées depuis l’Antiquité. Dans les empires centraux (Allemagne, Autriche-Hongrie), comme en russie impériale puis soviétique, en yougoslavie communiste, dans l’empire ottoman et autres, on y distingua toujours les « nationalités » (ethniques) et les « citoyennetés » (passeport). Un peu comme aujourd’hui en Afrique, on peut être d’ « ethnie » hutu et de « citoyenneté » rwandaise ou burundaise... 

      C’est encore le cas en Russie, et dans un certain nombre de pays d’ex-URSS. Ainsi,on peut être de « nationalité russe » et de « citoyenneté kazakh », par exemple... pour les russes du kazakhstan... 

      la résurgence de ces questions se voit actuellement avec les « russes » d’Ukraine, de Crimée ou de la Baltique (Estonie notamment). Mais ce fut aussi le cas des « allemands des sudettes » ou des « allemands de la volga », sans compter les « coréens du Kazakstan », et autres ! On relira avec intérêt Tito ou Staline (commissaire aux nationalités sous Lénine) sur ces questions ethniques des « nationalités »... mais c’était certainement pas le livre de chevet de Mann et Arrendt. 

      Le « décracinement » n’a rien à voir là-dedans... mais ça devait faire kiffer Arrendt de se faire frémir avec des concepts « décadents » et vaguement réactionnaires. 

      Mais je vous rejoins sur un point. La destruction des sociétés et l’absence de futur tangible alimente les pulsions racistes. Mais le racisme d’Europe centrale et orientale puise ses source dans le système ethnique, comme chez les africains. 

    • cevennevive cevennevive 9 juillet 10:41

      Bonjour Madame Delepine,


      Toujours fidèle à vos articles et complètement en accord avec vos idées, je vous remercie.

      Pourriez-vous parler de la tuberculose et des CLAT un de ces jours ? Ces CLAT qui font, certes, leur boulot, mais qui se comportent parfois en parfaits dictateurs avec une désinvolture propre à nous dégoûter de leur obéir.

      Personne n’aborde ce sujet d’une maladie que l’on croit éradiquée et qui pointe à nouveau le bout de son nez, alors que l’on nous rebat les oreilles avec les deux ou trois malades de la rougeole qui seraient décédés...

      Nous avons tous eu le BCG en son temps. Ce qui prouve que la vaccination ne règle pas tout !

      Bien à vous.


      • Cadoudal Cadoudal 9 juillet 16:28

        @cevennevive

        Un article bientôt sur le traitement de la rage et les bienfaits du coran alternatif ?

        « C’était une bête en furie. Son visage était méchant, comme s’il était drogué »

      • cevennevive cevennevive 9 juillet 17:47

        @Cadoudal, bonjour,


        Je refuse de plaisanter sur ce sujet qui touche un membre très proche de ma famille... 

      • popov 9 juillet 11:57

        @delepine

         
        Bonjour et merci pour l’article.
         
        Les rats sont de retour à Paris, grâce à l’impéritie et à l’incurie d’Hidalgo.

        • amiaplacidus amiaplacidus 9 juillet 15:57

          @popov

          Les rats n’ont jamais quitté Paris.
          En fait les rats colonisent absolument toutes les villes, y compris celles de la très hygiénique Helvétie.

          Parfaitement opportunistes, ils prospèrent grâce aux humains.

        • Alren Alren 15 juillet 12:36
          @popov

          Les rats porteurs de puces contaminantes venus d’Orient dans les navires et descendant dans les ports européens en équilibre sur les amarres ont été les vecteurs principaux de la rage.On a équipé les amarres de planches infranchissables pour les rongeurs
          On s’est aperçu en Orient que là où les chats étaient nombreux, les rats et la peste étaient rares. 
          Si bien que l’habitude fut prise d’embarquer un chat dans les navires faisant le commerce avec l’Orient et que les habitants des ports, en particulier Venise, protégèrent les chats, animal nocturne (parce que les rats et souris sont nocturnes) donc mal vu par l’Église.
          La tradition s’est maintenue : il y a toujours beaucoup de chats à Venise.

          Espérons cependant que les rats parisiens ne sont pas porteurs de la peste !!!

        • cassini cassini 9 juillet 12:15

          Vacciner............c’est détruire l’éclat biologique d’un être (Adjani).

          On reconnaît là toute la force poétique d’une artiste. 
          Se faire vacciner, c’est être le passager clandestin de la vie, c’est ne pas mourir alors qu’on le mérite pour avoir négligé son hygiène. 

          • alinea alinea 9 juillet 13:21
            Eh bien je me demande si n’est pas toujours intégrée en l’homme l’idée du fléau « divin »,- je ne vais pas m’étendre sur cette idée étrange du Dieu !- car je vois peu de consciences s’ouvrir sur la réalité de notre implication, ou du moins accord, dans ce fléau ultra ( ou néo ou ordo, je ne sais plus) libéral qui propage les maladies dégénératives dites contagieuses du coup, la dépression, l’addiction, bref tout ce que beaucoup occultent quand ils vantent le progrès qui me fait écrire sur ce site par exemple.
            Il y a une nuance néanmoins : jadis on mourrait en masse sans savoir pourquoi, et on avait peur et on pleurait. Aujourd’hui on meurt en masse mais on sait pourquoi, et du coup on affecte de croire que le jeu en vaut la chandelle, ou on occulte tout simplement, à l’ère du mensonge roi c’est non seulement pardonné mais encouragé !

            • exocet exocet 9 juillet 14:56

              "Madagascar est le pays le plus gravement touché avec 300 à 600 cas de peste bubonique chaque année. Alors que la maladie humaine est éradicable par l’hygiène et curable par l’antibiothérapie…« 
              .
              Les recommandations aux voyageurs à destination de Madagascar sont de ne surtout pas y amener ses animaux domestiques :
              laplupart des chiens là-bas sont malades, y compris de la rage, et les Malgaches détestent les chats qu’ils surnomment »le colon« , ils les tuent et parfois les mangent.
              .
              Résultat, cela fait longtemps qu’il n’y a plus de chats sur l’île, et donc les rats y pullulent.
              Et la peste y sévit tous les étés, faisant des centaines de victimes et obligeant a des antibiothérapies massives possiblement génératrices de futures résistances de la bactérie.
              .
              Une situation similaire à celle du Moyen-âge, ou vers l’an 1400 le clergé catholique a excommunié le chat, le taxant »d’animal du diable". Les chats furent massacrés dans le Monde partout ou était l’église, puis en l’absence de chats les rats proliférèrent partout, puis vint la peste, dont le rat est un réservoir naturel, transmise à l’homme par les puces du rat.
              .
              Dans nos grandes villes Européennes, depuis 10-20 ans, de bonnes âmes et des gens qui n’aiment pas voir un animal libre, ont mis en fourrière et stérilisé, et retiré de la circulation la plupart des chats errants, autrefois nourris à la rue par des papys et des mamies dans leurs quartiers.
              .
              Résultat, en l’absence des chats qui régulent leur reproduction et les dissuadent de s’installer, des grandes villes dont Paris infestées de rats.
              .
              On a beau utiliser et épandre tous les poisons nocifs qu’on veut, les rats s’adaptent, bientôt le retour massif de la peste dans le Monde, dont l’explosion et la transmission seront favorisées maintenant par les voyageurs et le transport aérien.
              .
              Je prends les paris à 100 contre un.

              Le seuls qui en réchapperont, ce sont des Pays comme l’Egypte, qui avec sagesse ont gardé le chat qui protège les grains des récoltes contre les rats, et protègent le félin. Ou des villes comme Istanbul, ou les chats libres sont aimés et nourris dans la rue par la population.
              .
              Notre modèle occidental égoiste ou ceux qui aiment les chats les gardent chez eux et ou ceux qui ne les aiment pas en vident les rues, est la faillite de la raison et de l’intelligence face au plus bête qui dicte sa loi. Dans à peu près tous les domaines. notre médiocrité nous condamne donc , et nous serons demain encore plus bas qu’aujourd’hui : économie, sciences, lettres, arts, santé....en Europe nous vivons depuis longtemps sur nos acquis et ne sommes plus des leaders. C’est comme ça, la médiocrité et la bêtise promues amènent à la décadence et à pauvreté.


              • alinea alinea 9 juillet 15:48

                @exocet

                Que c’est bien dit malheureusement, mais ce qui est plus malheureux encore, c’est que sont ceux qui disent les aimer qui castrent et stérilisent les chats ! j’ai beau expliquer qu’il y a une régulation naturelle, rien n’y fait ; je ne sais même pas si ma voisine a compris que ce sont les chats issus d’une portée née chez moi ( j’ai raconté ça dans « Gabi ») qui ont exterminé les rats et souris qui l’envahissaient !
                bref, l’homme se croit intelligent et croit qu’il peut régenter le monde ; on voit ce dont il est capable !

              • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 9 juillet 16:13

                @alinea

                Une fouine remplace dix chats .Beaucoup plus efficace et pis mimie .


              • alinea alinea 9 juillet 16:22

                @exocet
                Oui mais il faut aussi un foin et des fouineurs sinon la bête est malheureuse ! mais comme je ne suis pas du genre à vouloir gérer la planète, les fouines vont où elles veulent et les chattes accoucher chez moi quand ça leur chante !


              • baldis30 9 juillet 16:22

                @exocet
                bonjour,

                 100 % d’accord sur le rôle des chats : on n’a pas trouvé mieux pour éradiquer les rats ! et les emmerdements qui allaient avec !


              • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 9 juillet 16:42

                @alinea

                Un arbre creux...elles adorent ...sinon une amie a un couple de hulottes qui squattent le dessus du poulailler. Elle fait tout pour qu’elles restent. Très efficace aussi. Deux jeunes cette année.


              • chantecler chantecler 10 juillet 11:07

                @alinea

                Saviez vous qu’il existe une pandémie aujourd’hui dans notre pays du Sida pour chat ou très exactement du Sida des félins ?
                Le chat se transmet un virus lors de la reproduction ou de morsures .
                Ce virus est non transmissible à l’humain .
                Il détruit les défenses immunitaires du chat qui attrape des maladies opportunistes, qui maigrit qui est patraque etc etc ...
                Se répand dans les campagnes où le chat parcourt des grandes surfaces et surveille son territoire .....
                Dépisté par des tests vétérinaires .
                Mais pas de traitement .
                la bête atteinte peut se trainer quelques mois parfois un an mais est très fragile et pose des problèmes d’hygiène à cause des microbes qui se greffent sur lui .
                Pour en savoir plus demander au vétérinaire ou taper sur G....le  : Sida des chats.

              • alinea alinea 10 juillet 18:47

                @chantecler
                J’ignorais, et s’il n’y a rien à faire... je suppose qu’on ne sait pas d’où ça vient ni où ça va !


              • njama njama 9 juillet 15:14
                La Lèpre, bien que peu contagieuse, était apparue aux États-Unis, concomitamment à des campagnes de vaccinations contre la variole (small-pox) suivant les archives du Bord of Health

                1868 Small-pox was introduced from San Francisco in the year 1868. In that year a general vaccination took place, spring lancets being used, which the President of the Board of Health (Mr. David Dayton) informed me were difficult, if not impossible, to disinfect—the operation causing irreparable mischief. The synchronicity of the spread of leprosy with general vaccination is a matter beyond discussion, and this terrible disease soon afterwards obtained such a foothold amongst the Hawaiians that the Government made a first attempt to control it by means of segregation. Another outbreak of smallpox occurred in 1873, and yet another in 1881, both followed by general arm-to-arm vaccination and a rapid and alarming development of leprosy, as may be seen in successive reports of the Board of Health. While the preponderance of medical and scientific opinion is against the theory that leprosy is, in the ordinary sense of the word, a contagious disease, the evidence in favour of its being communicable by inoculation is overwhelming.”

                1. En 1868, 1873 et 1881 les vaccinations contre la variole aux Etats-Unis ont entraîné une extension alarmante de la lèpre comme le rapporte le Board of Health (Conseil de Santé).

                • njama njama 9 juillet 16:32
                  Il y a eu bien d’autres cas de transmissions iatrogènes (de iatros, « médecin »), la vaccination ayant été au travers de la médecine coloniale vectrice de contaminations épidémiologiques  ! Une nouvelle « peste » des temps modernes ?
                  Quand la médecine coloniale laisse des traces
                  parGuillaume Lachenal
                  Au début des années 1990, des enquêtes sont lancées dans les régions forestières d’Afrique centrale pour évaluer la prévalence du virus de l’hépatite C (VHC) au sein des populations locales. Le VHC vient juste d’être découvert ; on sait alors qu’il se transmet principalement par le sang, lors de transfusions sanguines ou d’injections contaminées, et qu’il provoque, chez un grand nombre de personnes infectées, des atteintes chroniques du foie souvent fatales. Les résultats surprennent les virologues.
                  [...] Vingt ans plus tard, l’énigme est sur le point d’être résolue. Des recherches menées récemment au Cameroun et en République Centrafricaine ont démontré que le VHC avait été transmis de façon massive aux populations par des injections non stériles lors de campagnes médicales menées à l’époque coloniale. En d’autres termes, l’épidémie actuelle de VHC en Afrique centrale révèle que la médecine coloniale, qu’on présente parfois comme un « effet positif » du colonialisme, a été l’occasion, en raison même de ses méthodes et de son ambition, d’une transmission iatrogène (de iatros, « médecin ») massive de pathogènes transmis par le sang.
                  [...]
                  L’Égypte, cas d’école de la transmission iatrogène du VHC
                  [...] On estime que les injections anti-schistosomiase ont été directement responsables de plusieurs millions d’infections, avant d’être remplacées par des traitements oraux à partir de la fin des années 1970.
                  [...]
                  La corrélation entre l’exposition aux campagnes médicales et l’infection au VHC au Cameroun
                  [...] Au Cameroun comme en Égypte, il apparaît rétrospectivement que les traitements administrés (des séries d’injections répétées pendant plusieurs mois) et les conditions d’encadrement et d’équipement des équipes mobiles rendaient possible, involontairement bien sûr, une transmission à grande échelle de pathogènes sanguins comme le VHC, qui circulaient jusqu’alors à bas bruit.
                  [.........]
                  https://www.cairn.info/revue-les-tribunes-de-la-sante-2011-4-page-59.htm




                  • microf 9 juillet 17:01
                    @njama

                    Très bon commentaire @njama, mais qui pourra déclencher des réactions pas très positives, mais ce n´est pas votre problème, vous avez donné l´information, c´est ce qui est important.

                  • njama njama 9 juillet 17:02
                    Si comme le laisse entendre l’article cité, des recherches récentes ont montré que ces « catastrophes iatrogènes, immédiates ou au long cours, associées à la médecine coloniale » ont sans doute été infectées par des injections non stériles lors de campagnes médicales de masse à l’époque coloniale, il n’en demeure pas moins que d’autres explications restent hautement plausibles, dont la contamination par les vaccins eux-mêmes.

                    Le VHC se transmet essentiellement par voie sanguine. [...] Historiquement, le virus s’est largement propagé par le biais des transfusions sanguines.
                    https://www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/hepatite

                    Affaire du sang contaminé
                     ... un drame sanitaire, considéré comme un scandale, ayant touché plusieurs pays dans les années 1980 et 1990 à la suite d’infections par transfusion sanguine. En raison de mesures de sécurité inexistantes ou inefficaces, plusieurs personnes ont été contaminées par le VIH ou l’hépatite C à la suite d’une transfusion sanguine.

                    https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_du_sang_contamin%C3%A9



                  • njama njama 9 juillet 17:16
                    @microf

                    Merci pour votre commentaire qui m’encourage. Effectivement, je ne risque pas les foudres du Conseil de l’Ordre, et pour l’instant la loi « anti-fake-news » - une fausse information étant suivant une nouvelle définition : « Toute allégation ou imputation d’un fait, inexacte ou trompeuse, constitue une fausse information. » -, n’a pas encore été approuvée par le Sénat, et elle donnera peut-être lieu à un recours en annulation devant le Conseil Constitutionnel si elle est votée.
                    L’U€ pousse à la roue  !
                    19. souligne que la perte de confiance de l’opinion publique vis-à-vis des vaccins, enregistrée à l’échelle mondiale, constitue une source de préoccupation et un enjeu majeur pour les spécialistes de la santé publique ;...
                    23. condamne la propagation d’informations non fiables, fallacieuses ou sans caractère scientifique sur la vaccination, aggravée par les controverses dans les médias, le sensationnalisme des médias et le journalisme de piètre qualité ; invite les États membres et la Commission à prendre des mesures efficaces pour lutter contre la propagation de telles informations trompeuses et à renforcer les campagnes de sensibilisation et d’information visant à rétablir la confiance dans les vaccins, notamment en direction des parents, y compris au moyen de la création d’une plate-forme européenne destinée à élargir la couverture vaccinale et à lutter contre la désinformation ;

                    24. insiste sur la nécessité de fournir des informations scientifiquement établies, factuelles et exhaustives aux citoyens ; invite la Commission et les États membres à faciliter le dialogue avec les parties prenantes issues de la société civile, des mouvements citoyens, du monde universitaire, des médias et des autorités sanitaires nationales afin de neutraliser les informations non fiables, fallacieuses ou sans caractère scientifique au sujet de la vaccination ;

                    33. invite la Commission à faciliter l’harmonisation et l’alignement des calendriers vaccinaux au sein de l’Union, à favoriser le partage des bonnes pratiques, à explorer avec les États membres les possibilités d’établir une plateforme pour le suivi de la sécurité et de l’efficacité des vaccins, à assurer une couverture vaccinale uniforme dans l’ensemble de l’Europe...





                  • alinea alinea 9 juillet 17:40

                    @njama

                    Je connais plusieurs personnes qui ont attrapé l’hépatite C au début des années 80, pendant qu’à la même époque d’autres chopaient le sida.
                    Ces deux dernières années, toutes ont été guéries par le nouveau traitement ; mais il faut voir les traitements « pour rien » et les régimes alimentaires obligés pendant toutes ces années.
                    Sans parler du fric que ça coûte : le dernier traitement c’est 30000 euros par personne !

                  • njama njama 9 juillet 17:41

                    "Ainsi, la plus grande épidémie d’hépatite B jamais enregistrée dans le monde occidental sur une période aussi courte a donc été déclenchée par la main de l’homme et qui plus est par un vaccin !"

                    HEPATITE B une histoire sulfureuse
                    par VERCOUTERE 30 novembre 2012

                    Une épidémie de « jaunisses » par un vaccin contre la fièvre jaune contaminé accidentellement

                    En mars 1942 ; une épidémie foudroyante expédie par dizaines de milliers les soldats de l’armée américaine dans les hôpitaux militaires. Ils présentent tous une jaunisse [ »yellow jaundice" (hepatitis) ], une grande fatigue avec des douleurs aux articulations. À la surprise des experts, l’épidémie s’est déclenchée au même moment dans différentes villes des États-Unis, là où sont stationnées les troupes, ne frappant que les militaires qui ont reçu, trois mois et demi plus tôt, un vaccin contre la fièvre jaune fabriqué à partir de sang humain prélevé sur des volontaires d’écoles de médecine.

                    Le 15 avril 1942, le médecin commandant en chef du service de santé ordonnera la suspension immédiate de toute vaccination contre la fièvre jaune ainsi que le rappel et la destruction des lots en circulation. L’épidémie de jaunisse continuera jusqu’en juin, touchant des malades vaccinés peu de temps avant l’interdiction, puis disparaîtra comme par enchantement au cours des mois suivants. Trois cent trente mille militaires auront été contaminés par l’agent infectieux de la jaunisse dissimulé dans le vaccin.

                    En 1952, la revue Jama (vol.149) précisera que 28 000 d’entre eux ces soldats avaient contracté une hépatite virale après avoir reçu le vaccin et que 62 en étaient morts. Le 13 mars 1954, Le Concours médical confirmera ces faits qui ne seront jamais repris.

                    En 1985, des épidémiologistes de plusieurs instituts américains lancent une vaste étude auprès de mille vétérans de la Seconde Guerre mondiale. Les analyses de sang révèleront la présence du virus de l’hépatite B chez 97 % des hommes ayant reçu le vaccin contaminé de 1942 contre 13% chez ceux ayant reçu un lot pur.

                    Ainsi, la plus grande épidémie d’hépatite B jamais enregistrée dans le monde occidental sur une période aussi courte a donc été déclenchée par la main de l’homme et qui plus est par un vaccin !
                    [.............]
                    https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/hepatite-b-une-histoire-sulfureuse-126434



                  • njama njama 9 juillet 17:56

                    @alinea


                    bonjour, il se peut que ces personnes auraient été contaminées par le vaccin contre la fièvre jaune, si toutefois elles voyageaient vers quelques destinations exotiques, Afrique, Guyane, ...et avaient suivi des recommandations préconisées à l’époque par les pouvoirs publics. Au début des années 80 le virus de l’hépatite C n’était pas connu.

                    Témoignage personnel, suite à une vaccination contre la fièvre jaune faite en mars 1983 à l’Institut Pasteur de Lille pour se rendre en Afrique mon épouse avait déclenché dans les semaines qui suivirent une « hépatite » dont les analyses de sang révélèrent sans équivoque qu’elle n’était « ni A, ni B » ... 
                    il fallait donc bien qu’elle fut quelque chose cette hépatite ...la C ? découverte en 1989 ? :

                    « Au milieu des années 1970, Harvey J. Alter, responsable de la section des maladies infectieuses au département de médecine transfusionnelle des National Institutes of Health (NIH), a démontré avec son équipe que la plupart des cas d’hépatite post-transfusionnelles n’étaient pas dus au virus de l’hépatite A ni à celui de l’hépatite B. Malgré cette découverte, les efforts de recherche coordonnés au niveau international pour identifier le virus responsable de cette maladie, initialement baptisée « hépatite non A non B » (NANBH en anglais), sont restés sans résultat pendant une décennie. En 1987, Michael Houghton, Qui-Lim Choo, et George Kuo de la Chiron Corporation, en collaboration avec le Dr DW Bradley du CDC, ont utilisé une nouvelle approche de clonage moléculaire pour identifier l’organisme inconnu3. En 1988, l’existence du virus a été confirmée par Alter qui a vérifié sa présence chez un groupe de patients atteints d’hépatite non A non B. En avril 1989, la découverte du virus, connu maintenant sous le nouveau nom de virus de l’hépatite C (VHC), a fait l’objet d’une publication dans deux articles de la revue Science4,5. »

                    Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%A9patite_C#Histoire



                  • njama njama 9 juillet 18:12
                    @alinea
                    Le VHC, B, ou A maladie « naturelle », ou création de la main de l’homme ?

                    Le virus vaccinal chronique contre la fièvre jaune aurait-il été à l’origine de l’hépatite C ?

                    extraits :
                    Un peu avant dans ce même ouvrage du Dr Méric, on peut notamment lire ces explications et hypothèses complémentaires, des plus intéressantes :

                    " Si nous étudions la nature des anticorps après la vaccination, ceci est loin d’être rassurant. Monath a étudié la nature des anticorps après la vaccination par le vaccin 17D de Theiler (= la version actuellement utilisée). (A)

                    En premier apparaissent les IgM (immunoglobulines M). Ces immunoglobulines sont des macroglobulines, elles apparaissent le huitième jour après la vaccination, elles augmentent progressivement jusqu’au quinzième jour. Le taux de ces IgM reste supérieur pendant quatre à six semaines au taux des IgG, entre 16 et 256 fois supérieur au taux des IgG. Chez certains vaccinés, les IgM ont persisté 32 jours. En revaccination (rappel), les IgM sont très élevés et persistent jusqu’à dix-huit mois après le rappel. Nous sommes en droit de nous demander, devant ce constat, vu la persistance de ces IgM, si l’immunité par ce vaccin n’est pas due à la persistance du virus vaccinal dans l’organisme du vacciné.(B)

                    La vaccination ne serait active que parce qu’elle provoque une virose chronique chez les vaccinés. Cette constatation semble confirmée en laboratoire ; en effet, le virus vaccinal 17D a été isolé du cerveau de singes rhésus deux à quatre mois après l’inoculation. Donner une virose chronique, est-ce souhaitable ? Toute virose chronique, dans le temps, se traduit par des maladies de dégénérescence ou des cancers. A ce stade, nous devons nous poser la question : la virose chronique existe-t-elle et sous quelle forme ?

                    Depuis quelques années est apparue une nouvelle maladie, justement une virose chronique, il s’agit de l’hépatite C. Son virus ressemble énormément au virus de la fièvre jaune. A ce jour, nous n’avons jamais réussi à voir ce virus au microscope électronique. Nous savons, par des techniques sophistiquées, à quoi il ressemble, quelle forme il devrait avoir. Nous sommes en droit de nous demander si cette virose chronique n’est pas le virus vaccinal chronique de la fièvre jaune ? Il est tout à fait concevable, du point de vue scientifique que cette vaccination ait pu conduire à la création du virus de l’hépatite C ou à un précurseur de l’hépatite C. On peut remarquer que ce virus est le seul virus à n’être transmissible que par le sang. Aucun virus dans la nature ne peut survivre à ce mode de transmission. Tous les virus transmissibles par le sang ont aussi un autre moyen de propagation. Soit par les relations sexuelles soit par un autre vecteur (comme par exemple des moustiques dans le cas de la fièvre jaune). L’hépatite C ne semble pas avoir ces possibilités, elles n’est pas réputée être transmissible par voie sexuelle, et ne semble pas pouvoir infecter les moustiques ou d’autres vecteurs.

                    Ce virus ne doit sa survie qu’à cette transmission sanguine, ce qui peut nous faire penser qu’il est le résultat d’une énorme bavure de la médecine.

                    Le virus de l’hépatite C a été classé dans la famille des flavivirus, parce qu’il ressemble énormément au virus amaril. Ne ressemblerait-il pas encore plus au virus vaccinal amaril ? Se pourrait-il que le virus vaccinal chronique amaril ait conduit au virus de l’hépatite C ? Y a-t-il eu dans le vaccin une recombinaison, une hybridation ou une mutation du virus ? Il faut se rappeler que : « La mutation spontanée qui a provoqué cette atténuation n’a jamais pu être reproduite. »- J Maurin. Ce virus vaccinal muté, injecté chez certains individus, aurait-il entraîné cette virose chronique ? Nous pouvons, là aussi, remarquer que ce virus nouveau ressemble étrangement à un virus utilisé dans un vaccin. Est-ce une coïncidence ?
                    ...


                  • alinea alinea 9 juillet 18:48

                    @njama
                    Non, transfusion ! toutes ont fait un séjour en hôpital, accident ou intervention chirurgicale à l’époque !


                  • njama njama 9 juillet 19:26
                    @alinea

                    Il doit être très probable que des donneurs de sang étaient contaminés par l’Hépatite C (dite non A, non B à l’époque). L’INSERM reconnaît d’ailleurs sur son site que la transfusion sanguine a été la cause majeure de la contamination par le VHC. « Les cas de contamination par voie sexuelle sont rares et limités aux personnes qui ont des partenaires multiples et/ou sont co-infectées par le VIH »
                    Si cette contagion a une genèse, elle est d’origine médicale... J’ajoute, de même que pour le VIH, et les hépatites A et B, dont le mode de transmission est essentiellement identique.
                    L’affaire en France
                    « En avril 1991, la journaliste Anne-Marie Casteret publie dans l’hebdomadaire L’Événement du jeudi un article prouvant que le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) a sciemment distribué à des hémophiles, de 1984 à la fin de l’année 1985, des produits sanguins dont certains étaient contaminés par le virus du sida. »

                    Ce sang contaminé n’a pas été distribué que à des hémophiles, et aujourd’hui on se traine ces casseroles, ces bourdes médicales, ces nouvelles pestes ...


                  • njama njama 9 juillet 19:35

                    @alinea


                    Les traitements contre l’hépatite C sont très loin d’être accessibles au commun des mortels, seulement 1 % environ des malades chroniques pouvaient s’offrir le traitement de 12 semaines avec l’antiviral sofosbuvir pour un coût de quelques 40.000 €. Toutefois le même laboratoire Gilead qui le produit commercialise des traitements innovants comme le Harvoni et le Sovaldi® à un prix d’environ  28.700 euros, une baisse de prix récente pour s’aligner sur un produit concurrent le Zepatier du laboratoire américain Merck.

                    MSF annonce avoir conclu un accord pour l’achat de versions génériques du sofosbuvir et du daclatasvir, deux médicaments contre l’hépatite C, à 1,40 dollar (1,20 euro) par jour, soit 120 dollars (un peu plus de 100 euros) pour un traitement de 12 semaines.

                    Cherchez l’erreur ! ... ceux qui ont dépensé une petite poignée de dizaines de milliers d’€uros seront contents de l’apprendre !!!

                    Les virus sont très rentables ! Le sofosbuvir quant à lui s’offre depuis peu une deuxième vie, il serait efficace pour traiter les infections dues au virus Zika...

                  • alinea alinea 9 juillet 21:30

                    @njama

                    Je n’ai pas compris qu’ils avaient payé eux-mêmes ! ils n’en ont pas les moyens ! je leur poserai la question !
                    Mais en l’occurrence c’est à l’État de prendre ça en charge vu que c’est de sa responsabilité... vous me direz, l’État, c’est le contribuable ! celui qui est toujours baisé.

                  • njama njama 10 juillet 11:39

                    @alinea


                    en France il y a l’ALD, c’est l’assurance maladie qui finance

                    ailleurs, je ne sais pas ...


                  • alinea alinea 10 juillet 21:12

                    @njama

                    Oui c’est sûrement ça, mais en ce cas tout le monde y a droit !
                    Je me répète mais je trouve anormal que ce soit la sécu qui paye pour les accidents, et pas l’assurance des responsables ; je pense que cette hépatite là, comme le sida, peut être considérée comme un accident quand elle a été contractée par transfusion.

                  • microf 9 juillet 17:10
                    Ce qui m´a beaucoup plu dans ce roman d´Albert Camus la Peste, lu il ya très longtemps, mais gardé un passage qui m´a beaucoup marqué, il est écrit dans ce passage á un moment oú la peste faisait de nombreuses victimes, les gens se sont mis á prier, á aller á l´Église.
                    Et un jour oú ils étaient venus nombreux á la Messe et l´Église pleine.
                    Le Prêtre dans son prêche leur dit, vous ne venez pas á l´Église parceque vous croyez en Dieu, mais á cause de la peste, parceque vous avez peur de mourir.
                    Car voilá des années que je vous exhorte á venir á l´Église personne ne vient, maintenant que la peste sévit, vous venez tous.

                    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 9 juillet 17:35

                      @microf

                      La peste de Camus parle plus d’intolérance que de maladie. Normal pour un philosophe de collège comme disait l’autre , l’autre qui par son strabisme avait un oeil droit pour Berlin et un oeil gauche pour Moscou.Ou l’inverse avec ce genre de tordu.


                    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 9 juillet 17:51

                      @Aita Pea Pea

                      Pis mourir en Facel Vega c’est autre chose que de tronner éternellement sur un bidon d’huile.


                    • cric 15 juillet 16:22

                      Super article.


                      puis-je rajouter le le poids de la religion dans la propagation des épidémies ?

                      Ne serait-ce que la contagion directement liée à la pratique du bénitier...
                      L’eau bénite salvatrice a probablement tué autant que toutes les guerres du moyen age...

                      Peste soit des superstitions et de l’obscurantisme.






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