La provocation ou le mépris ?
Probablement un peu des deux, la provocation pour faire valoir les objectifs du grand patronat et des banques. Ce triste sire, le ministre Macron, carriériste par surcroit n’en finit plus de faire montre de provocations.
Il se vente d’être apolitique et de n’appartenir à aucun parti ! Alors que fait-il dans ce gouvernement ? Serait-il un envoyé du MEDEF ?
La vie d’un entrepreneur « est plus dure » que celle d’un salarié. Dans ce propos, nous pouvons mesurer combien il est loin de connaitre la vie d’un travailleur en production ? Un entrepreneur risque de tout perdre, il a de la chance, car les travailleurs n’ont plus grand-chose à perdre, eux. L’entrepreneur les prive même de leur emploi !! Et parfois même de leur santé (voire le tableau des maladies professionnelles).
En ce qui concerne le niveau de vie, le patron de SNOFI pour exemple gagne, en moyenne mois, l’équivalent de 198 587,00€ pour information le salaire d’un travailleur au smic seulement 1 141.00€ !! Cherchez l’erreur ?
De toute évidence pour raisonner ainsi, il faut que ce monsieur Macron ignore la condition ouvrière. Méprisant le petit personnel il défend sans vergogne les intérêts des nantis.
Son rôle dans ce gouvernement n’est pas innocent, profitant de la faiblesse de ces élus socialo-réformistes il se fait le porte parole du grand patronat. Soutenu par Hollande et Valls il fait valoir les intérêts du Capital s’en prenant à la classe ouvrière aggravant ainsi leurs conditions de vie difficiles. Que ce soit en matière de droits pour se défendre avec la réforme du Code du travail, que ce soit sur l’aide à apporter au patronat, cadeau sans précédent, tout est fait pour améliorer les profits patronaux au détriment de la condition ouvrière.
L’enjeu du combat sur le plan social : c’est la réduction du coût de la main d’œuvre avec obtention de financements de l’état, c’est la baisse de la masse salariale, c’est l’exonération des charges fiscales en matière de prévention et de solidarité (sécurité sociale, caisse de retraite, caisse du chômage)
C’est la réduction des droits en matière de défenses des salariés. En réduisant le montant des sanctions en cas de licenciements abusifs le patronat entend rester le seul à décider, dans son entreprise, des conditions de travail, des libertés syndicales. Aussi pour se faire avec la complicité du patronat le gouvernement tente de réduire le rôle des conseils de Prud’hommes.
Ce personnage affiche son ambition, ses choix partisans et à coup sûr loin des préoccupations des travailleurs.
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