• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > La réforme des retraites : … et après ?

La réforme des retraites : … et après ?

La réforme des retraites : … et après ?

 

On ne peut disserter sur la réforme des retraites, sans replacer cette dernière dans le contexte du moment.

Le contexte, que les décisions prises depuis une trentaine d’année en application de traités notamment révèlent, est celui du transfert de tout ce qui peut rapporter de l’argent, du secteur public aux entrepreneurs et financiers privés (1). 

Les postes et le téléphone, jadis services publics administratifs disposant d’un monopole, ont cédé leurs activités à l’initiative privée. Et les PTT se sont transformées eux-mêmes en personnes de droit privé, dont le capital pourra être cédé aux financiers.

On connaît le chemin que les services publics industriels et commerciaux, comme la RATP ou la SNCF, ont pris (perte du monopole au profit d’opérateurs privés).

La santé et l’enseignement, activités marchandes au sens « européen », sont des secteurs qui évoluent vers la gestion privée et la privatisation : fonctionnement de plus en plus financé – v. par ex . l’enseignement supérieur - par les usagers. En attendant la continuation du processus selon les techniques habituelles ( v. les transformations successives des anciens PTT).

 

Dans ces domaines, la solidarité (les plus riches paient un peu plus pour que les plus modestes bénéficient de prestations jugées indispensables) disparaît lentement. Le temps que les gens s’habituent à la transformation. Et qu’ils acceptent de se passer du service s’ils ne peuvent pas le payer.

 

L’assurance maladie constitue une source potentielle énorme de profits pour les compagnies d’assurances.

Son transfert par la loi aux assureurs privés pour qu’ils en fassent un « produit » , posait à ceux qui y pensaient, un problème juridique potentiel : celui de sa conformité au préambule de la Constitution de 1946 (repris dans la constitution de 1958). Le Conseil constitutionnel risquant alors (au moins à l’époque) de juger une telle loi contraire à la constitution.

C’est la raison pour laquelle l’article 11 de la constitution, qui dresse la liste des questions pouvant être soumise à référendum, a été enrichi d’une phrase en 1995 (2) : « Le Président de la République, … peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l'organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique ou sociale de la nation et aux services publics qui y concourent … ».

Ce qui, techniquement, permettait alors au gouvernement, s’il le décidait, de se faire autoriser (pour autant que la formulation de la question posée au peuple soit habile) à organiser le transfert par référendum. Puisque la constitutionnalité du référendum n’est contrôlée ni par le Conseil constitutionnel, ni par aucun juge.

On sait qu’à l’époque, les compagnies d’assurances ont fait travailler leurs juristes sur la question de savoir comment elles pourraient avoir accès au dossier médical de leurs futurs clients intéressés par un produit « santé » (3).

 

Le marché de la retraite est potentiellement colossal.

Il ressemble d’ailleurs beaucoup au marché de l’assurance.

Le gouvernement a re-lancé (4) le processus .

Qui est simple :

-  les salariés sont mis progressivement dans la même situation ;

-  leur retraite dépendra des sommes qu’ils auront versées dans le temps,

- le montant des sommes allouées le jour venu dépendra de la masse d’argent disponible.

Ce qui est exactement ce qui se passe avec le système des retraites offert par des compagnies et organismes privés qui investissent et spéculent avec les cotisations (5).

Pour ce faire, les gouvernants utilisent les bonnes recettes de la manipulation, et ont recours à un argumentaire choisi (6).

Ils habituent les citoyens à « admettre » - sans qu’ils s’en rendent trop compte, comme dans toute bonne manipulation- , dans ce domaine comme dans d’autres, ce changement de conception de la société : La réforme ne touchera que les générations à venir ( avec un report astucieux de la date à laquelle les salariés seront touchés) est-il annoncé à cet égard.

Ce qui fait que les personnes qui seront prochainement en retraite ne seront que peu touchées par la révolution qui s’annonce. Et n’auront pas tendance à contraindre le gouvernement à abandonner ses desseins.

Les diverses organisations syndicales paraissent d’ailleurs, en manifestant leur soulagement à l'annonce du « lest » lâché par le gouvernement, avoir donné le feu vert.

Comme cela fut d’ailleurs le cas au moment où les autres réformes ( transports, PTT, et autres) furent lancées.

 

Marcel-M. MONIN

m. de conf. hon. des Universités

 

(1) A côté de celui des Frères musulmans, un dogme progresse : celui d’un monde dans lequel l’individu est soit un client, soit un vendeur, soit un dominant, soit un dominé. Les institutions de l’Etat n’étant là que pour faciliter la mise en œuvre du dogme et ayant l’interdiction d’intervenir dans le jeu des rapports de force « naturels ». Ce dogme est inscrit, non pas dans la Charia, mais dans divers documents moins lus ( divers traités de 1992 à aujourd’hui) dont l’analyse fait apparaître qu’ils organisent la société d’une manière telle que les individus sont mécaniquement voués à avoir le statut ci-dessus. On notera que c’était en réalité déjà le dogme des bourgeois de 1789 qui ont imaginé le principe de « la liberté » du commerce et de l’industrie qui voulait dire (la jurisprudence a depuis confirmé cette conception) que toute activité qui est susceptible de rapporter de l’argent, doit être laissée à l’initiative privée.

 

(2) président de la République : J. Chirac ; Premier Ministre : A. Juppé

 

(3) D’un point de vue technique, on peut imaginer une méthode simple de transfert : on baisse les remboursements de l’assurance maladie tandis que les sociétés d’assurances privées remboursent mieux et sont de ce fait attractives. Processus qui est engagé. Il resterait ensuite à rendre facultatives l’affiliation et les cotisations à l’assurance maladie … les citoyens ayant alors le choix (et étant contents de l'avoir) . Et le tour sera joué.

 

(4) réforme Balladur de 1993 , plan Juppé de 1995 sur les retraites et la sécurité sociale, création en 1999 du Fonds de Réserve pour les Retraites qui devait placer ses actifs sur les marchés financiers, loi Fillon de 2003, réforme de 2008, loi Woerth de 2010, loi Touraine de 2014.

 

(5) Et dont on a un exemple avec les fonds de pensions qui prospèrent à partir des Etats-Unis d’Amérique. A l’amitié avec lesquels œuvre la « French américaine Fondation », par laquelle sont passés d’une manière ou d’une autre, beaucoup des personnes cités dans la note 4, ainsi que des présidents de la République, des Premiers Ministres, des dirigeants de banques, de compagnies d’assurance, de dirigeants de médias. Ce qui d’un côté est de nature à faciliter les convergences de vues au sein des élites dirigeantes sur les questions financières et économiques et par voie de conséquence sociales et sociétales. Et ce qui d’un autre, peut expliquer que les personnes d’un même ensemble puissent avoir une tendance naturelle à avoir « de la suite dans les idées ».

 

(6) par exemple en développant l’argument phare, cachant le point d’arrivée nécessaire et mécnique de la « réforme » en marche : argument selon lequel le nombre futur de retraités sera tel, que les individus ayant échappé au chômage (également produit de la mise en œuvre du dogme), ne pourront plus financer les retraites. Argument qui a magnifiquement marché, puisque tout le monde a suivi du regard le doigt du pouvoir en place (qui n’était pas le doigt du sage du proverbe chinois), et n’a raisonné que sur ces bases.

Dans le même genre, on se rappelle l’argumentaire de M. Giscard d’Estaing lors de la réforme de 1974 de la Banque de France qui permettait aux banques privées d’avoir l’Etat comme client pour se financer. Selon lequel, si on l’a bien retenu, les élus n’étant pas raisonnables dans l’ordonnancement des dépenses, ils deviendraient sages s’ils devaient faire payer aux contribuables des intérêts aux banques privées (sic) . Etc…


Moyenne des avis sur cet article :  4.62/5   (26 votes)




Réagissez à l'article

61 réactions à cet article    


  • Esprit Critique 19 octobre 19:26

    Rocard avait proposé la même reforme que Macron, dans un soucis de rigueur et d’intelligence. Macron lui s ’en branle, il veut simplement faire adopter le principe, pour justifier ensuite la confiscation des milliards de réserves des caisses bien gérées. Ce n’est pas une réforme des retraites , c’est un braquage !



    • av88 av88 19 octobre 21:19

      La reforme des régimes de retraite n’est pas une idée de Macron, c’est une exigence de la Commission Européenne.

      Via les GOPE la Commission fixe des objectifs à chaque pays.

      Pour la France en voici un extrait :

      "réformer le système des retraites pour uniformiser progressivement les règles des différents régimes de retraites ......"

      Page 12, paragraphe 1

      https://ec.europa.eu/info/sites/info/files/file_import/2019-european-semester-country-specific-recommendation-commission-recommendation-france_fr.pdf


      • troletbuse troletbuse 19 octobre 21:32

        Pour les retraites, réforme signifie Baisse

        Pour les taxes, réforme signifie Augmentation


        • p.castor p.castor 20 octobre 08:57

          Raisonnement toujours aussi implacable, reste à développer une pression telle que le pouvoir...batte en retraite.


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 octobre 09:32

            Merci pour cet article, enfin un auteur qui a pris le temps de lire la Constitution et les Traités européens, c’est une exception dans de monde de fainéants...

            Sur la retraite à points, Fillon était plus loquace devant les patrons que devant les caméras : « Le système de la retraite par points, cela permet une chose qu’aucun homme politique n’avoue. Cela permet de diminuer chaque année la valeur des points et donc de diminuer les pensions. »

            Le patronat rêve depuis 1945 de remettre en cause les acquis du CNR.

            Pour lui les Traités européens sont une bénédiction, si l’Europe n’existait pas le patronat l’aurait inventé, c’est d’ailleurs ce qu’il a fait !

            "Denis Kessler : Le modèle social français est le pur produit du Conseil national de la Résistance. Un compromis entre gaullistes et communistes. Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s’y emploie.

            Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d’importance inégale, et de portées diverses : statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité sociale, paritarisme…

            A y regarder de plus près, on constate qu’il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là . Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance !.... "


            • Gabriel Gabriel 20 octobre 12:15

              La finalité est de tout, absolument tout privatiser, jusqu’à l’humain qui deviendra une marchandise. En clair, tu mets un pièce tu joues, tu n’as plus de monnaie, tu perds et tu crève....


              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 20 octobre 12:29

                @Gabriel
                Bien sûr qu’ils vont essayer de tout privatiser, c’est ce que la Commission européenne appelle « les recettes exceptionnelles ». Il n’y a que le montant de la vente qui ne soit pas exceptionnel, les biens publics sont bradés à prix d’amis.

                La privatisation des routes nationales est dans les tuyaux.

                Un hôpital public pourrait être repris par le privé qui est sur les rangs.

                C’est simple, si nous voulons savoir ce qui nous attend, il suffit de regarder des réformes appliquées en Grèce : tout est à vendre, les aéroports, les trains, les îles etc. Et les retraites ont été baissées 12 fois.

                Ceux qui nous chantent que l’ UE nous protège, feraient bien d’ouvrir les yeux.


              • Jelena Jelena 20 octobre 14:25

                @Gabriel >> jusqu’à l’humain qui deviendra une marchandise

                Mais c’est déjà le cas. A Pole-emploi on dit « qu’il faut savoir se vendre sur le marché de l’emploi » (humain = marchandise).


              • Yaurrick Yaurrick 20 octobre 12:34

                Je trouve dommage que l’auteur n’ai pas apporté un éclairage sur la problématique du financement des retraites. Car avec l’allongement de l’espérance de vie, une natalité en baisse et sans augmentation de la durée de cotisation, il y a mécaniquement moins de cotisants par retraité.


                • p.castor p.castor 20 octobre 13:22

                  @Yaurrick
                  réponse cidessous


                • titi 20 octobre 16:46

                  @Yaurrick
                  Pour corriger celà remettre les chômeurs au boulot


                • foufouille foufouille 20 octobre 17:13

                  @titi

                  Mais sous le simig.


                • Yaurrick Yaurrick 20 octobre 19:12

                  @foufouille
                  Vous préférez qu’une personne soit au chômage ? Et que donc que par définition elle soit à la charge des autres au lieu de cotiser ?


                • Ecométa Ecométa 21 octobre 08:17

                  @Yaurrick
                  Ce sont effectivement les travailleurs du moments qui payent les retraités du moment ... encore que les retraités du moment ont aussi payé des cotisations... et en plus on a eu de cesse que de dévaloriser le travail : un vrai cercle vicieux ! NON ?

                  Au point que « chômage » et « précarité de l’emploi », et forcément la « pauvreté » sont devenus les seuls modes d’ajustement de cette économie vouée au financiarisme : en réalité aux seuls affairistes internationaux ! C’est une réalité, l’économie financière, la seule qui vaille désormais ( et qui va imploser) n’a pas besoins du travail car, et nouvelle pierre philosophale, algorithmes financiers aidants, elle fait de l’argent avec de l’argent, et ceci, à la « nanoseconde » !

                  Nous ne faisons en aucune façon de l’ « Économie » au sens complexe et étymologique du terme : de « règle d’ensemble », mais du financiarisme au sens le plus simpliste et réducteur qui soit !
                   


                • p.castor p.castor 20 octobre 13:10

                  Argument qu’on nous sert de long en large.Il y a même un chroniqueur qui a écrit un bouquin là dessus : « la réforme ou le chaos »...

                  Actuellement , le régime est quasiment à l’équilibre et selon la Commision européenne, qu’on ne peut soupçonner de tendresse particulière à l’égard du système français, la France sera dans l’avenir ( avec une hypothèse d’un taux de croissance de 1.3% et les règles actuelles) l’un des rares pays du vieux continent où la part des pensions devrait baisser significativement dans le PIB.Rien ne justifie une nouvelle réforme. ( cf le hors série d’alter éco, les chiffres 2020).


                  • Yaurrick Yaurrick 20 octobre 13:31

                    @p.castor
                    Vos chiffres sont curieux, il y a environ un an, il était estimé qu’il fallait reporter l’age de la retraite d’environ 1 année et que le niveau des pensions baisserait à minima de 2% pour espérer un retour à l’équilibre à minima dans 20 ans....


                  • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 20 octobre 13:58

                    Que dit la Constitution ?

                    "Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l’incapacité de travailler a le droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence." (préambule Constitution de 1946).

                    La Constitution ne s’engage donc à assurer que les moyens convenables d’existence. Or les personnes âgées impotentes doivent épuiser toute leur épargne et vendre leur maison avant de recevoir une aide de la collectivité. Voilà donc ce que la loi considère comme les moyens convenables d’existence ; avoir de l’épargne ou avoir un bien immobilier est considéré comme avoir les moyens convenables d’existence par l’administration. On peut remarquer au passage qu’un chômeur doit être traité de la même façon que le retraité impotent selon le préambule de 1946 ; il est en effet spécifié dans la déclaration de 1789 :

                    "La loi doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse." art.6

                     

                    Qui doit payer ce que l’Etat dépensera pour les retraités ?

                    " Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés." (art.13. droits de l’homme 1789)

                    Cette nouvelle contrainte simple, claire et de bon sens, précise que seuls les citoyens et tous les citoyens doivent payer pour ces moyens convenables d’existence et ce en raison de leurs ressources. Il n’est donc aucunement question de faire payer les entreprises.

                     On s’aperçoit aussi que l’Etat est coupable de se servir de l’impôt pour diriger l’économie et les choix des français.

                     

                    Que dit le code civil ?

                    "L’enfant, à tout âge, doit honneur et respect à ses père et mère." (art. 371)

                    "Les enfants doivent les aliments à leur père et mère et autres ascendants qui sont dans le besoin." (art. 205)

                    "Les gendres et belles-filles doivent également, et dans les mêmes circonstances, des aliments à leur beau-père et belle-mère, mais cette obligation cesse lorsque celui des époux qui produisait l’affinité et les enfants issus de son union avec l’autre époux sont décédés." (art. 206)

                    Ainsi, le code civil apporte le complément à fournir par les enfants pour les retraites des parents. Or qu’en est-il actuellement ? Le code profane a adopté cette loi hors de sens : les enfants devront soutenir d’abord les chômeurs et les grasses retraites des autres au détriment de leurs parents qui sont dans le besoin et auxquels on demandera d’épuiser leur épargne et de vendre leur maison.

                     

                    Que dit la Bible ?

                    "Tu honoreras ton père et ta mère"

                    "Si quelqu’un n’a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu’un infidèle." (1ère épître à Timothée ch.5-v.8)

                    "Si une veuve a des enfants ou des petits enfants, qu’ils apprennent avant tout à exercer la piété envers leur propre famille, et à rendre à leurs parents ce qu’ils ont reçu d’eux ; car cela est agréable à Dieu." (1ère épître à Timothée ch.5 v.4)

                    La Bible rejoint donc le code civil pour imposer aux enfants le soutien aux parents.

                     

                    Que faire quand on n’a pas d’enfant ?

                    D’une part, l’Etat assurera les moyens convenables d’existence, d’autre part, cette personne sans enfant aura pu se constituer une retraite car n’ayant rien eu à payer pour élever et éduquer ses enfants.


                    • Ecométa Ecométa 21 octobre 08:48

                      @Daniel PIGNARD

                      " Il n’est donc aucunement question de faire payer les entreprises« .

                      Non seulement il n’en est pas question de les » faire payer " mais il est même plutôt question de les payer : plus de 100 milliards tous les ans sur le budget de l’Etat.

                      Les plus assistés « économiquement » ne sont pas les personnes en grandes difficultés mais les entreprises exportatrices ou les banques qu’il faut sauver.

                      A ce sujet ces dernières viennent de se goinfrer 14 milliards d’Euros (Art. du monde 12/09/2019) en 4 années de 2014 à 2018, avec le Pacte de responsabilité, baisse des cotisations et de la fiscalité des sociétés en contrepartie d’efforts sur l’emploi et le dialogue social : pourtant elles licencient à tour de bras !

                      Elles se ramassent également, bon an mal an, entre 8 et 12 milliards d’Euros sur les incident bancaires traités entièrement par informatique et qui leurs coûtent donc peanuts : 15 millions de comptes seraient débiteur le 15 du mois ! Imaginer le nombre d’incidents et le montant moyen mensuel par client !



                    • Spartacus Spartacus 20 octobre 14:26

                      Pauvres castes de l’état a pleurer pour garder ses privilèges.

                      On pourrait sourire si ces gens n’étaient pas aussi indifférents et méprisants envers ceux qui les payent....

                      L’auteur un privilégié des systèmes sociaux explique que les « autres systèmes relèveraient de la »manipulation«  ».

                      Quelle farce hypocrite d’un privilégié du système...

                      Les compagnies privées spéculeraient sur les cotisations comme argument. L’auteur, son système de retraite spécial pour agent de l’état s’en branle, les cotisations sont 100% fictives....

                      L’auteur comme statutaire ne cotise pas du tout à la retraite.......

                      Sur sa feuille de paye est indiqué un « taux de cotisation »....

                      Totalement fictif qui ne sert a rien. Que le taux et la somme indiquée soit 10 ou 100% l’argent n’est pas cantonné et c’est le contribuable qui paye.... Y’a pas de caisse. Tout est fictif et manipulation......

                      « la retraite dépendra des sommes qu’ils auront versées dans le temps »

                      Pour un prof, terminé la retraite du titre de noblesse de statutaire de l’état.... On imagine l’horreur......  smiley

                      « le montant des sommes allouées le jour venu dépendra de la masse d’argent disponible. »

                      Incroyable. Les profs ne vivront plus sur le compte de la spoliation des générations suivantes.... On imagine l’horreur......  smiley

                      Et les fond de pension.... Quelle horreur pour un statutaire.

                      ils permettent de créer de l’investissement, des emplois, ne pas lier les individus a une dette à valoir sur les autres générations, et rendre une pension en réalité de la carrière et pas des 6 derniers mois comme les castes de l’état...Pauvres fonctionnaires obligés de vivre dans la réalité de regarder ou va l"argent.


                      • Alain 20 octobre 18:44

                        @Spartacus
                        Sacré Spartacus qui croit qu’à part lui, tout le monde est fonctionnaire.


                      • Alain Alain Alain Alain 20 octobre 19:59

                        @Spartacus
                        Hallucinant !
                        Juste une vraie information : « calcul sur les 6 derniers mois pour les uns et sur les 25 meilleures années pour les autres. C’est un leurre ! Il faut observer les taux de remplacement (ce que représente le montant de la retraite par rapport aux derniers salaires nets perçus en pourcentage). Dans le privé comme dans le public, pour des carrières complètes, il est à un peu moins de 75% et légèrement plus bas dans le public. » Sachant que les salaires dans le public sont majoritairement inférieurs à leurs équivalents dans le privé, il y a double peine.
                        Donc pour être équitable il faut augmenter les salaires du public et légèrement les pensions des actuels retraités de la fonction publique pour la grande majorité d’entre eux.


                      • Spartacus Spartacus 20 octobre 22:03

                        @Alain Alain
                        Sacrés Alain Alain qui crois que les gens n’ont pas compris que les fonctionnaires sont une caste hypocrite qui ment en permanence sur ses privilèges.

                        Hallucinant cette farce mensongère du taux de remplacement calculés par des syndicats de fonctionnaire qui essayent de faire avaler... 

                        Les fonctionnaires perdraient 20% de leur pension si les règles du privé leur étaient appliqués. C’est même écrit dans le rapport de 2014 du COR.
                        Par ailleurs,  les salariés du privé paient deux fois pour les retraites : une fois pour eux, par les cotisations, et une seconde fois pour les castes de fonctionnaires, par l’impôt.

                        Faisons simple sur les chiffres de 2012 :
                        Voici quelques réalités :
                        Salariés du secteur public :
                        -5 millions de retraités bénéficiant d’une retraite publique : Ceux-ci perçoivent chaque année 70 milliards d’euros de prestations vieillesse, soit, à la louche, 14.000 euros annuels par tête.

                        -Les pensions civiles 51 milliards d’euros de prestations vieillesse, soit, à la louche, 24.000 euros annuels par tête (2,3 millions de pensionnés).

                        -Fonctionnaires territoriaux 16.6 milliards milliards d’euros de prestations vieillesse, soit, à la louche, 15.000 euros annuels par tête (1,1 millions de pensionnés).

                        Salariés du secteur privé :

                        -la CNAV dépense 106 milliards annuels pour ses 13 millions de retraités, soit la misérable somme de 8.500 euros annuels. Avec les prestations services par l’AGIRC et l’ARRCO, la moyenne ne dépasse pas les 10.500 euros annuels.

                        -Pour un agriculteur, le taux de remplacement est entre 39 et 58%. 

                        C’est vraiment lamentable le comportement indécent de ces castes rentières de l’état de faire les pleurnichards alors que se sont les accapareurs du système.
                        Ils ont goutté aux privilèges, ils en peuvent plus s’en passer !
                        Et ça ose faire croire que ce ne sont pas les privilégiés du système.... Hypocrisie de caste !


                      • Alain Alain Alain Alain 21 octobre 00:32

                        @Spartacus
                        J’ai répondu à votre commentaire mais il apparait un peu plus bas comme réaction commune pour qu’elle soit lisible par tous directement. Ça ne m’intéressait pas d’engager un débat avec vous parce que vous n’avez pas d’argument personnel.


                      • kimonovert 21 octobre 10:20

                        @Spartacus

                        « Par ailleurs, les salariés du privé paient deux fois pour les retraites : une fois pour eux, par les cotisations, et une seconde fois pour les castes de fonctionnaires, par l’impôt. »

                        ...en fait, un fonctionnaire paye aussi des impôts : il autoalimente sa retraite ! Ils sont peu nombreux, les fonctionnaires à discuter de leur imposition car ils comprennent bien qu’ainsi ils « amorcent la pompe » ! Le fonctionnaire est payé après retenue pension : en 2008, 7,85 % de son brut ! Donc le fonctionnaire paie aussi 2 fois... Se méfier dans les flux financiers, à vouloir comme dans l’électricité y trouver une part distinguable ou électricité verte... En tout état de cause, vu les discussions ici, vous justifiez de la réforme !


                      • Spartacus Spartacus 22 octobre 08:16

                        @kimonovert
                        Le secteur privé crée la richesse.
                        Le secteur privé paye pour des services publics qui sont à sa charge.
                        Les impôts du fonctionnaire sont donc une charge du secteur privé.
                        C’est un transfert pas une ressource.

                        C’est comme si vous disiez que lorsque vos enfants achètent des bonbons avec votre argent qu’ils participent à la richesse financière du ménage...


                      • ribouldingue ribouldingue 21 octobre 00:13

                        Commençons par réformer l’état en mettant en place une VI république pour que toutes ces feignasses et donneurs de leçons qui s’engraissent sur notre dos arrêtent de nous pomper tout le jus. Ils n’ont jamais mis ne serait-ce qu’une main dans le cambouis et que la plupart d’entre eux ont été élevés avec une petite cuillère en or dans la bouche. Quand on pense que ces enfoirés veulent nous faire bosser jusque 70 ans, et qu’à 40 ans pour le patronat tu es déjà trop vieux, d’où les délocalisations vers des pays où la main d’œuvre se fait payer à coup de bols de riz. La différence qu’il y a entre les oiseaux, et les politichiens et les patrons, c’est qu’à un moment les oiseaux s’arrêtent de voler.


                        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 21 octobre 07:29

                          @ribouldingue
                          Le droit européen est supérieur aux droits des états, y compris dans le domaine constitutionnel. Sans sortie de l’ UE et sans souveraineté, vous ne pourrez pas mettre en place ce que vous souhaitez.

                          Pour changer les Traités il faut l’unanimité, vous pouvez toujours attendre que les pays qui sont représentés par le groupe majoritaire PPE au Parlement européen, votent pour une Europe sociale.


                        • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 21 octobre 08:45

                          @Fifi Brind_acier

                          Non, le droit européen n’est pas supérieur aux Constitutions des Etats. Vous nous montrez un texte émanant de l’UE mais La France n’a pas voté ce texte et jamais la France n’a soumis sa Constitution aux droits de l’UE. De plus on sait que le peuple à refusé la Constitution de l’UE. L’UE est donc une usurpatrice pour s’arroger une Constitution supérieure à la Constitution de la France.

                          L’UPR s’y soumet en bon fonctionnaire qu’il est mais le peuple français ne s’y soumet pas.


                        • Armelle Armelle 21 octobre 10:43

                          @Fifi Brind_acier
                          Cette ânerie là, vous nous l’avez déjà sortie i l y a 15 jours...Et vous avez été incapable de le prouver à votre contradicteur.
                          Trouvez autre chose ma bonne dame !!! Vous devenez inaudible


                        • Alain Alain Alain Alain 21 octobre 00:26

                          Puisque vous êtes lecteur de Capital, vous avez sans doute lu ceci : « D’après les chiffres de la caisse nationale d’assurance vieillesse, le montant de base moyen du droit direct servi pour une carrière complète au régime général privé est de 1.053 euros par mois en 2017, des chiffres plus bas que dans le public. En effet, d’après le rapport sur la retraite des fonctionnaires, en 2017, la pension mensuelle moyenne s’établissait à 1.258 euros pour les fonctionnaires territoriaux et hospitaliers, à 1.908 euros pour les fonctionnaires civils de l’État, à 1.440 euros pour les militaires et à 1.516 euros pour les ouvriers d’État. »

                          On est bien d’accord, le montant de base du droit direct au régime général privé c’est sans les complémentaires. Je ne connais pas le montant moyen versé par les complémentaires ; mon épouse, avec une carrière complète et même un peu plus dans le privé reçoit 300 euros à ce titre, montant considéré comme bas. On ne va pas en tirer des conclusions générales mais bon cela laisse à penser que la retraite totale moyenne reçue dans le privé est au moins de 1 350 euros. C’est un peu plus, un peu moins équivalent pour les fonctionnaires sauf pour les fonctionnaires civils de l’état où les cadres sont très largement majoritaires. Pour eux c’est probablement inférieur au privé. Je vous rappelle que pour beaucoup de fonctionnaires le salaire perçu est composé d’une part importante de primes qui sont perdues à la retraite sans compter dans le calcul de la pension. En 2003 sous Fillon la décision de calculer la pension des fonctionnaires sur les 5 dernières années avait été arrêtée. Après examen des taux de remplacement, elle a été annulée. Aujourd’hui le gouvernement reconnait que ce problème persiste.

                          Parler de privilège pour des gens qui ont été recrutés sur concours, ni piston ni héritage, qui peuvent avoir à changer de région, à vivre loin de leur famille pendant un certain temps, à être moins bien rémunérés, à subir une lente évolution de carrière, à devoir repasser des concours pour monter en grade et à rester disponibles en cas de besoin c’est une preuve d’ignorance ou de mauvaise foi.

                          Vous n’ êtes qualifié pour parler des fonctionnaires, vous ne pouvez que médire.


                          • Spartacus Spartacus 21 octobre 08:17

                            @Alain Alain
                            Les primes des fonctionnaires ne sont pas « cotisées », il est donc logique qu’elles n’ouvrent pas droit a pension.
                            Un salarié du privé a ses primes réduite des ses cotisations.

                            « Parler de privilège pour des gens qui ont été recrutés sur concours, ni piston ni héritage, qui peuvent avoir à changer de région, à vivre loin de leur famille pendant un certain temps, à être moins bien rémunérés, à subir une lente évolution de carrière, à devoir repasser des concours pour monter en grade et à rester disponibles en cas de besoin c’est une preuve d’ignorance ou de mauvaise foi. »

                            Ceci sont des arguments whataboutistes.

                            Le sujet est la retraite pas les conditions de travail qui elles sont financées par le salaire.

                            Le calcul, les droits différenciés sont un privilège. 

                            Dans de nombreux pays, si on proposait le système Français les gens au lieu de le vouloir en auraient honte d’être considérés différemment des autres...
                            En Italie les gens ont lutté pour la fin des droits différenciés.
                            Ici les bénéficiaires font tout pour nier et rester des privilégiés.... 


                          • Armelle Armelle 21 octobre 15:47

                            @Alain Alain
                            « Parler de privilège pour des gens qui ont été recrutés sur concours, ni piston ni héritage, qui peuvent avoir à changer de région, à vivre loin de leur famille pendant un certain temps, à être moins bien rémunérés, à subir une lente évolution de carrière, à devoir repasser des concours pour monter en grade et à rester disponibles en cas de besoin c’est une preuve d’ignorance ou de mauvaise foi  »

                            1-Recrutés sur concours ; Donc les meilleurs de tous les candidats ! Pas forcément des bons, juste les meilleurs du paquet... donc arrêtez vos âneries, y a pas de quoi pavoiser !!! 
                            2-Pas de piston dans la fonction publique !!! Mais prendriez-vous les gens pour des billes rigolo plein de poil ?
                            3-Les gens dans le privé ne sont pas eux, obligés de changer de région pour avoir un poste ? Mais vous comptez vous réveillez quand ?
                            4-Moins bien rémunérés ? C’est faux, ça c’est juste une légende que vous entretenez. Faites donc tjrs semblant d’ignorer les rapports de la cour des comptes !!! Gros malhonnête
                            5-Subir une lente évolution ? Parce que dans le privé l’évolution serait rapide ? C’est nouveau ça !!!
                            Et estimez-vous heureux de pouvoir monter en grade par des concours mêmes si vous êtes nuls au boulot, mais ça tout le monde s’en tape, c’est d’ailleurs sans doute une des raisons pour lesquels notre service public est si performant !!!

                            En matière d’ignorance vous ne semblez pas être le dernier, quant à la mauvaise foi, on pourrait vous décerner la médaille d’or !!! Une bonne tête de vainqueur le gars !!!
                            Et en ce qui me concerne, je peux en parler, je l’ai été...mais c’est tellement pourri dans ce bazar immonde, avec tant de jmenfoutisme que quand on a un peu d’amour propre, un peu d’honnêteté intellectuelle et de respect pour les autres, on ne pas bernasser dans ce truc toute une vie et pouvoir se regarger dans la glace tous les matins. 


                          • Spartacus Spartacus 22 octobre 08:20

                            @Armelle

                            Il n’y a en réalité pas plus cupide que les agents du secteur public qui vivent sur le dos de la captation forcée par l’impôt.

                            Ils se foutent du poids qu’ils chargent sur la société. Il n’y a que leur gueule qui compte.

                            Leurs mots sont « solidarité », « humanité » une farce rhétorique qui se traduit par « ma gueule, »ma gueule" et que tous les autres peuvent crever.


                          • pemile pemile 22 octobre 09:13

                            @Spartacus "Il n’y a en réalité pas plus cupide que les agents du secteur public qui vivent sur le dos de la captation forcée par l’impôt."

                            On a bien compris que vous payez avec joie votre voiture de luxe et votre piscine mais que vous refusez de payer un policier, une infirmière, un agent communal ou l’entretien des routes !


                          • merthin 22 octobre 09:34

                            @pemile

                            Le policier passe encore. Il a une utilité factuelle pour le Capital : Protéger l’Ordre bourgeois. C’est la fameuse marotte, protéger les biens et les personnes (surtout les biens, ceux qu’on ne peut pas toujours toujours garer dans des parkings ultra sécurisés)

                            Cela dit, l’aveuglement idéologique pourrait leur faire perdre de vue cette situation élémentaire (tout comme le démentelement actuel de l’Etat social qui a garantie sa viabilité politique en France).


                          • Spartacus Spartacus 22 octobre 09:46

                            @pemile
                            Votre esprit de caste vous oblige à comparez des biens matériels avec des gens ?....

                            Quand j’achète une voiture, c’est la qualité de la voiture qu’in achète qui est important.

                            De la même manière, un service public est un service que j’achète, et je préfère m’intéresser au résultat du service que d’offrir des privilèges de caste a des gens qui se gavent en premier sans avoir de compte a rendre sur le service rendu.

                            Par contre je trouve anormal que l’ouvrier et l’agent communal disposent de droits sociaux différenciés....
                            Anormal que l’ouvrier paye pour le fonctionnaire un « régime spécial » pour le rentier de la gamelle de l’état.

                            Votre question implique que vous trouvez « normal » que des statutaires proches de l’état se servent en premier et disposent de droits sociaux différenciés.

                            Une joyeuse mentalité de ma gueule a droit a plus que les autres, sur le compter des autres....
                            Ne croyez pas que la cupidité est un comportement individuel. La cupidité est surtout un comportement de caste qui usent et abusent des monopoles et de leurs pouvoir de nuisance.
                            Et c’est le pire. Il n’y a qu’a voir vos réactions corporatistes de vierges effarouchées quand on vous dit les vérités.  smiley


                          • foufouille foufouille 22 octobre 09:57

                            @Spartacus

                            Dit abruti, c’est bien le patron qui ne veut pas que l’ouvrier ait une retraite plus élevé .............


                          • Ecométa Ecométa 22 octobre 10:08

                            @pemile
                            Il ne faut pas répondre à cet individu doté seulement d’un cervelet resté au niveau reptilien !
                            Le cervelet  : intervenant exclusivement dans le tonus musculaire, le maintien de l’équilibre, les mouvements automatiques et la coordination des mouvements volontaires. Le « principe d’Humanité », le concept même d’Humanité il ne comprend pas ! 


                          • pemile pemile 22 octobre 12:40

                            @Spartacus "De la même manière, un service public est un service que j’achète, et je préfère m’intéresser au résultat du service que d’offrir des privilèges de caste a des gens qui se gavent en premier sans avoir de compte a rendre sur le service rendu."

                            Bien, pour l’hopital public français détaillez nous qui se gave, qui ne rend pas de compte et qui critique le service rendu (avant sabotage en cours du service public par vos amis) ?


                          • Cadoudal Cadoudal 22 octobre 13:42

                            @pemile
                            -qui se gave, qui ne rend pas de compte et qui critique le service rendu...lol...

                            et les services sociaux de la république française à l’hôpital Lariboisière à Paris. Pour information ; Demain notre avocat maître Natacha Haleblian rendra visite aux victimes pour une action en justice , on va engager la responsabilité des services sociaux ,

                            https://twitter.com/LDNAOFFICIEL/status/1177324162433654784


                          • Spartacus Spartacus 22 octobre 18:44

                            @pemile
                            Les cliniques privées assurent 20 % des prestations hospitalières totales et ceci pour un coût inférieur de 40 % environ à celui de l’hospitalisation publique à service rendu 100% égal et souvent supérieur. 
                            https://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/07/23/20002-20140723ARTFIG00013-les-soins-restent-plus-chers-a-l-hopital-qu-en-clinique.php

                            Exposez nous ce concept de « régimes spéciaux »....
                            Ce concept de l’enculage de la société qui paye pour les privilèges de caste des fonctionnaires...
                            On attend les belles explications morales des privilégiés statutaires de la gamelle de l’état...

                            La farce des crocodiles qui pleurent sur le malheur des animaux qui se font dévorer en traversant le fleuve, vous en faites tous une belle brochette d’hypocrites avec vs régimes spéciaux et vos pleurnicheries d’enfant gâtés.


                          • merthin 23 octobre 09:03

                            @Spartacus

                            C’est assez simple à expliquer. L’hopital assure des missions que la clinique privée n’assure pas.

                             formation des futurs médecins (qu’il faut bien payé)
                             recherche
                             avancées médicales (nouveau type de transplantations, etc ...)
                             équipement
                             services inexistants et couteux inexistant en clinique

                            Pas mal de choses qui font que les soins ordinaires sont plus facturés à l’hopital qu’en clinique.

                            Une comparaison intéressante est le % du PIB américain vs le % du PIB français affecté à la santé.

                            On est à 20% au USA et 15% en France. Pour une qualité de service équivalente.


                          • JC_Lavau JC_Lavau 23 octobre 09:30

                            @merthin. Curieux : quand Merthin parle social et santé, je suis pleinement d’accord  sauf ses mastics, comme « inexistants et couteux inexistant ».
                            Quand il ajoute foi à l’une des pires escroqueries du demi-siècle, le coup des « gaz à effet de serre », je constate qu’il est fou dans les formes prescrites par l’oligarchie mondialiste.
                            Dur dur, d’acquérir l’autonomie intellectuelle dans tous les registres !


                          • merthin 23 octobre 10:33

                            @JC_Lavau

                            Ce n’est pas la première fois que je lis sur Avox des gens qui s’étonnent d’avoir des opinions concordantes avec des adversaires sur d’autres sujets. Etr qui pensent que leur vérité devrait être celle de tous les autres puisque que c’est la vérité.

                            Si vous croyez à la fable de « l’âme soeur », vous n’êtes pas sur le bon site.


                          • JC_Lavau JC_Lavau 23 octobre 10:51

                            @merthin. Effectivement, tout à fait fou dans la plupart des domaines.


                          • Spartacus Spartacus 23 octobre 19:42

                            @merthin
                            Non seulement ce n’est pas vrai mais en plus démontre que c’est le bordel dans tous les autres ministères.

                            C’est du baratin
                            La « formation » est le travail de l’éducation.
                            La recherche c’est le ministère de la recherche.

                            Le prix pour une même prestation doit être le même. POINT.

                            Je sais pas pourquoi dès que y’a un truc faut que les gauchistes comparent aux USA et choisissent pas la Suisse....  smiley 
                            Je sais cette connerie c’est dans toute les proses à gauchistes....
                            Sauf que dans le PIB, aux USA c’est facile à calculer, c’est le montant des mutuelles.
                            En France c’est des agrégats qu’il est difficile de trouver pour compiler les chiffres, Mutuelles, sécus (y’en a plusieurs), et taxes sur les produits souvent « oubliées » comme la part patronale « oubliée » mais bien à charge dans les coûts de calcul du PIB.

                            Confus de ne pas acheter ces études fadaises...


                          • merthin 23 octobre 21:53

                            @Spartacus

                            CHU => Centre Hospitalier Universitaire ! ça devrait pas être trop compliqué à comprendre que les médecins et infirmiers de ces hôpitaux assurent un encadrement et une formation dont sont dispensés les médecins de clinique (médecins de cliniques qui ont par ailleurs bénéficiés de ces années d’internat en hopitaux publics).


                          • Spartacus Spartacus 24 octobre 10:06

                            @merthin
                            La part « universitaire » des CHU est financé par le ministère de l’enseignement et de la recherche.
                            Ce n’est donc pas le patient qui prend en charge l’enseignement mais les impôts.


                          • merthin 24 octobre 10:19

                            @Spartacus

                            La part « universitaire » des CHU est financé par le ministère de l’enseignement et de la recherche.


                            Faudrait le prouver.
                            Jusqu’à preuve du contraire, le médecin ou l’infirmier hospitalier qui prend le temps d’encadrer ses internes, est sous contrat avec l’hopital, pas avec le ministère de l’enseignement ou de la recherche

                          • Spartacus Spartacus 24 octobre 19:44

                            @merthin
                            Les CHU reçoivent une dotation de l’état et du ministère de ’enseignement et la,recherche...


                          • merthin 24 octobre 21:28

                            @Spartacus

                            est-ce que ça remplace le temps pris par l’encadrement d’internes ?



                          • Orélien Péréol Orélien Péréol 21 octobre 01:04

                            Après la réforme des retraites ? La réforme de la mort, il ne reste que ça.


                            • Ruut Ruut 21 octobre 16:04

                              Tant qu’une politique de réindustrialisation du Pays ne sera pas menée, les retraites ne seront pas financées.

                              Nos Ultra-libéraux (Européistes) ont détruit la Nation pour un Dogme qui ne fonctionne pas.

                              Non la richesse d’une nation ne se calcule pas par ses services mais par les industries qui elles fiances, les services, par ses employés décemment rémunérés.

                              Tout le reste n’est que vaseline.


                              • Ecométa Ecométa 22 octobre 10:55

                                @Ruut
                                Si réindustrialisation il y avait ... et est-elle souhaitable écologiquement parlant ; de toute façon ce seront les robots qui seront à l’œuvre et non des employés.Les robots, qui ne seront pas taxés, ne profiteront pas aux citoyens mais au seul capitalisme désormais financiariste ! 
                                Comment se fait-il que les spéculateurs trouvent de l’argent pour spéculer et qu’il n’y en a pas pour financer les retraites ?

                                Un petit rappel... et c ’est surréaliste ; en même temps et nouvelle pierre philosophale, algorithme financiers aidant, l’argent fait de l’argent et ceci à la nanoseconde... donc plus besoins de l’économie sociétales, ni de l’économie politique ! Alors la réindustrialisation : vous pensez !

                                Le « Shadow Banking » ce serait plus de 100.000 milliards de $

                                -PIB mondial : 84.000 milliards de $ (économie officielle)
                                -Échanges internationaux  : 30.000 milliards de $

                                -Marché des changes : 1.500.000 milliards de $ / an
                                -Les produits dérivés et autres joyeusetés : 2.500.000 milliards de $ /an

                                Nous sommes 7.6 milliards sur terre : 4.000.000 milliards : 7.6 = 510.000 $ / individu

                                Selon MARKETWATCH Le total des encours sur produits dérivés serait de :
                                1.000.000.000.000.000 de $ (1 millions de milliards de $)

                                A part ça : il n’y aurais pas d’argent pour les retraites ni pour financer un revenu universel mondial ?

                                C’est une blague !


                              • Ruut Ruut 22 octobre 16:13

                                @Ecométa
                                Le 100 % Robot Tesla l’as fait et en est revenu.
                                https://www.lesechos.fr/2018/07/tesla-les-lecons-dune-robotisation-a-outrance-997843
                                "« L’automatisation excessive de Tesla était une erreur, mon erreur », a-t-il tweeté, reconnaissant que les humains pouvaient, tout compte fait, être utiles."

                                L’hôtel des robot en est aussi revenu.
                                https://www.liberation.fr/planete/2019/01/16/au-japon-l-hotel-gere-par-des-robots-fait-machine-arriere_1703373


                              • merthin 23 octobre 10:46

                                @Ecométa

                                "

                                Selon MARKETWATCH Le total des encours sur produits dérivés serait de :
                                1.000.000.000.000.000 de $ (1 millions de milliards de $)

                                A part ça : il n’y aurais pas d’argent pour les retraites ni pour financer un revenu universel mondial ?

                                "

                                Cet argent est totalement virtuel. Il n’est pas adossé à un PIB présent mais sont des paris sur le PIB futur. Il sert d’effet de levier afin que les compagnie financière s’accaparent une part majeure du travail réél. Comme le PIB réel va s’effondrer à cause d’une crise majeure de l’énergie, la bulle financière va crever. 

                                Et ça fera d’autant plus de bruit qu’on aura bien gonflé le ballon de baudruche auparavant.


                              • Ecométa Ecométa 23 octobre 11:51

                                @merthin
                                Il n’y a là rien de virtuel ; demandez à ceux qui y perdent de l’argent ! D’ailleurs pour qu’il y ait des gagnants il faut des perdants... mais on peut « reporter » en espérant un revirement !

                                ll existe des jeux de bourse virtuelle...mais sur les marchés réglementés et non règlementés : ce n’est pas le cas !


                              • Ecométa Ecométa 23 octobre 12:47

                                @Ruut

                                Oui, on reviendra sur certaine chose... et encore pas certain ; il y aura tout de même énormément d’automatisation ; notamment dans les transport en commun...et ailleurs car l’ « intelligence artificielle », quand il ne s’agit que d’ingénierie mécanique et électronique, c’est dire le peu de cas qui est fait du concept d’intelligence, de sa complexité, de ses interactions ; l’ I. A. ne lâchera pas l’affaire, trop rentable et sans contrainte sociale !


                              • Ecométa Ecométa 23 octobre 18:38

                                Minus-habens... se sente viser qui veut !

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès