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Accueil du site > Tribune Libre > Laïcité, lutte des classes, racialisation de la question sociale et (...)

Laïcité, lutte des classes, racialisation de la question sociale et perspective politique

Le débat fait rage autour de la racialisation des enjeux sociaux, mouvement mis en évidence par le retour de la race dans le débat public, se traduisant entre autres, par la tenue de réunions non-mixtes, interdites aux blancs… La laïcité est dans ce prolongement largement remise en cause par ce mouvement, qui s’affirme avec des revendications identitaires très fortes entendant promouvoir les différences contre l’égalité républicaine qui y ferait obstacle. Plus encore, on entend ainsi substituer à la lutte des classes une lutte des races qui deviendrait la seule question importante. Aussi, le « Réseau social et laïque » (1), qui entend contribuer à construire de nouvelles réponses politiques, a organisé le 18 mars dernier un atelier/conférence sur ce thème, dont j’étais l’invité. Voilà le compte-rendu de mon intervention, qui s’est déroulée en visioconférence. Une initiative dont la seule volonté est de participer à éclairer les enjeux de la perspective politique pour ceux qui sont soucieux du lien entre combat laïque et combat social.

Compte-rendu de l’Atelier/conférence du 18/03/2021

Introduction du thème

La laïcité est une construction sociale dans laquelle le combat social a eu un impact déterminant. Historiquement, la laïcisation de l’Etat vient non seulement de l’action de républicains éclairés, mais des grands mouvements populaires et des révolutions qui ont fait avancer les libertés (abolition de l’esclavage, liberté de conscience, droits sociaux ouvriers, droits des peuples et rejet du colonialisme…). La racialisation de la question sociale questionne ces progrès et la pensée émancipatrice et universaliste transmise par la philosophie et la pratique de la lutte de classe, qui a donné au peuple la première place comme moteur de la transformation sociale. 

Histoire de la laïcisation de l’Etat et mouvement révolutionnaire

La laïcisation de l’Etat est un long processus historique, dont les débuts, que l’on peut considérer comme remontant à l’antiquité grecque, puisque l’on y voit s’affirmer pour la première fois l’autonomie du politique, a surtout connu une accélération décisive avec la Révolution française où le peuple a joué le premier rôle, puis au tournant du XIXe siècle, avec la Révolution industrielle, qui a donné lieu à la naissance des classes sociales, prolétariat et bourgeoisie, berceau de la question sociale. S’est constitué un mouvement révolutionnaire en France, qui s’est donné des revendications à buts universels détachées de toute référence religieuse, à l’opposé d’une Eglise catholique au service de l’ordre moral d’un capitalisme sans concession, menant une exploitation forcenée, terrible. Le cléricalisme a aussi été ressenti jusqu’au cœur de l’entreprise comme instrument de domination où il fallait être un bon catholique, parfois même pour y être simplement embauché. L’émancipation passait à la fois par le combat social et le combat laïque.

L’impact de la lutte de classe

Pour Karl Marx, le préalable à toute critique est la critique de la religion. Pourquoi ? Parce qu’elle justifie l’ordre injuste sur la terre : les derniers, les pauvres, subissent des injustices considérées selon la foi chrétienne comme des épreuves imposées par dieu pour les éprouver, mais promis à être qualifiés les premiers pour le paradis, justifiant à jamais leur condition de misère... Les luttes sociales seront, comme à l’image du Front populaire, résolument laïques. On trouvera dès l’origine, dans le programme de Jules Guesde du parti ouvrier français de 1880, les grandes revendications sociales qui deviendront moins d’un siècle plus loin réalité commune, des droits de l’enfant à ceux de l’ouvrier, jusqu’à l’égalité des sexes et le rejet du racisme. L’Etat est ainsi devenu laïque, non seulement en raison des combats républicains, mais aussi du fait de l’importance prise par la question sociale en France, pétrie de soubresauts révolutionnaires. Il en a résulté, une République à la fois laïque et sociale. C’est parce que le peuple a su se rassembler par-delà les différences, d’origine, de couleur, de religion, de sexe, qu’il a pu peser assez en faveur de la conquête d’acquis sociaux dont nous bénéficions tous. Qui sont sans aucun doute, les plus avancés au monde encore aujourd’hui, malgré certains reculs. Marx a été conforté dans sa pensée après lui sur un point décisif, car le peuple s’est bien avéré le moteur de l’histoire, en périmant la place dominante de la religion comme instrument d’encadrement des consciences et de la vie des individus. Ce qui ne conteste en rien la liberté de croire ou de ne pas croire, de changer de religion, la liberté de conscience.

Déjouer la racialisation de la question sociale

Le mouvement de racialisation actuelle de la question sociale interpelle donc naturellement la laïcité. Car si la laïcité porte au-dessus des différences les droits et libertés, responsabilités communes, les divisions identitaires, la logique du droit à la différence d’abord les fait remonter au-dessus de tout. La pensée décoloniale, indigéniste, racisé, en un mot différencialiste, les promeut en opposant les blancs et les autres, sous prétexte que ces derniers seraient les héritiers d’un passé colonial dont ils bénéficieraient encore, en reproduisant les anciens rapports de domination coloniaux. On se demande bien de quels bénéfices on parle ici, concernant les ouvriers surexploités de la Révolution industrielle ou ceux d’aujourd’hui dont les enfants sont les moins nombreux dans les grandes écoles ! Comme le constate l’Observatoire des inégalités, à classe sociale égale, les enfants d’immigrés et de non-immigrés réussissent aussi bien, généralement moins bien que les autres. C’est donc la classe sociale qui prévaut d’abord, encore aujourd’hui, dans l’ordre des assignations sociales. Cette essentialisation des blancs est de même nature que l’essentialisation des cultures pour s’attaquer à l’égalité républicaine.

   Renouer avec l'histoire révolutionnaire d'une France à l'avant-garde d'un monde nouveau

En fait, cette pensée nouvelle qui se présente comme émancipatrice, transforme les luttes sociales pour l‘intérêt de tous en luttes identitaires pour chacun selon sa différence, comme seule forme de reconnaissance. Ce qui ne peut conduire qu’à assurer la pérennité d’un ultralibéralisme pour lequel c’est l’application de l’adage « diviser pour mieux régner ». En réalité, c’est le multiculturalisme de séparation, de refus du mélange, qui est en train de prendre pied contre la République égalitaire, interdisant toute perspective de transformation sociale favorable au grand nombre. Pour autant, une alternative au système actuel semble incertaine, en raison de la crise du politique et de la représentation qui marque notre démocratie. L’expérience du socialisme réel (ex-pays de l’Est) a échoué, dont il reste à tirer tous les enseignements. Était-ce parce qu’elle ne sut pas être laïque ? Quel projet de société, idéal, pourrait-il être opposé à ce culte nouveau de la différence et rassembler ceux qui aujourd’hui ne voient dans la division, voire dans l’affrontement entre les uns et les autres, le seul choix pour exister ? Sans doute cela se joue-t-il du côté de ce souffle de la liberté qui ne s’est pas éteint depuis 1789, à l’endroit de la reprise du fil d’une l’histoire révolutionnaire d’une France à l’avant-garde de la conquête d’un monde nouveau, dont la laïcité alliée à la question sociale est devenue l’enjeu, plus que jamais, de notre temps.

1- https://www.facebook.com/reseau.social.laique/

Guylain Chevrier. Docteur en histoire, formateur, enseignant et consultant. Ancien, militant ouvrier et travailleur social. Ex-membre de la mission laïcité du Haut conseil à l’intégration (2010-2013).


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15 réactions à cet article    


  • Pierre Régnier Pierre Régnier 9 avril 10:33

    Une fois de plus, avec Guylain Chevrier on a sur Agoravox l’expression d’une vraie Gauche, qui fait penser que tout espoir n’est pas perdu.

    Reste tout de même le manque habituel des destructeurs “de gauche“ de la nation : l’absence d’analyse de la conception que l’on a de Dieu, concernant la violence, dans le christianisme et dans l’islam. Pacifiante dans le premier, cette conception est (redevenue) criminogène dans le second.

    Cette absence n’est pas pour rien dans les massacres commis, ces dernières années, dans la France laïque en cours d’islamisation, par des adeptes de l’islam.


    • Pierre Régnier Pierre Régnier 9 avril 10:35

      Une fois de plus, avec Guylain Chevrier on a sur Agoravox l’expression d’une vraie Gauche, qui fait penser que tout espoir n’est pas perdu.

      Reste tout de même le manque habituel des destructeurs “de gauche“ de la nation : l’absence d’analyse de la conception que l’on a de Dieu, concernant la violence, dans le christianisme et dans l’islam. Pacifiante dans le premier, cette conception est (redevenue) criminogène dans le second.

      Cette absence n’est pas pour rien dans les massacres commis, ces dernières années, dans la France laïque en cours d’islamisation, par des adeptes de l’islam.


      • adeline 9 avril 10:38

        @Pierre Régnier
        encore une fois peut-être ?


      • Pierre Régnier Pierre Régnier 9 avril 10:50

        @adeline

        Pardon. Ne voyant pas la publication, j’ai cru avoir frappé sur une mauvaise touche. Je conçois que ça agace des lecteurs.


      • tashrin 9 avril 15:16

        @Pierre Régnier
        Ce qui agace surtout, c’est de lire répétées ad nauseam vos mêmes commentaires en boucle des qu’un article aborde de pres ou de loin le sujet religieux, à base de « les cathos c’est bien les autres c’est caca ! »


      • Pierre Régnier Pierre Régnier 9 avril 20:16

        @tashrin

        Je le sais j’agace, sur Agoravox et ailleurs, ceux qui pensent qu’il n’est pas nécessaire de distinguer un enseignement religieux qui appelle à la paix et à la solidarité, comme celui de Jésus de Nazareth, d’un enseignement religieux qui appelle à la guerre et au massacre, comme le fait l’enseignement islamique.

        Mais vous n’avez pas lu “mes commentaires en boucle“ car j’y accuse régulièrement “les cathos“ qui prétendent que les appels à massacrer attribués à Dieu dans l’Ancien Testament l’étaient avec raison, et qu’ils étaient justifiés.

        Ces cathos, dont leur hiérarchie jusqu’au Vatican se font ainsi, comme ceux des athées avant tout antireligieux, complices, même si c’est indirectement, des gouvernants et de la fausse Gauche faisant progresser l’islamisation de la France.


      • L'apostilleur L’apostilleur 9 avril 13:21

        @l’auteur 

        Vous avez dû vous amuser à écouter une histoire de la laïcité ...chez les grecs.

        Quand on veut se persuader qu’on a raison il ne faut avoir peur de rien.

        L’honnêteté mériterait qu’on vous apporte la contradiction, ici ce serait trop long.

        Un autre point de vue néanmoins.

         :https://mobile.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-religion-est-une-affaire-d-etat-228813


        • Attila Attila 9 avril 13:35

          Les Gilets Jaunes ont montré la voie : laisser la gauche de côté avec ses dérives et ses délires pour remettre au centre des débats la question de la justice sociale.

          Bon, ils n’ont pas su s’organiser ni se protéger des infiltrations multiples qui ont conduit les Gilets Jaunes des fins de mois difficile à se retirer.

          Les Gilets Jaunes ont validé les thèses de Christophe Guilluy : c’est bien la « France Périphérique » qui s’est mobilisée au début. Ainsi que le constat de l’absence de représentation des classes populaires dans la sphère politique : il manque un mouvement qui représente et défende les intérêts de ces classes populaires. Nous faisons face à un autre problème qui est de faire émerger des dirigeants et des représentants honnêtes avec une grande envergure intellectuelle au lieu des bonimenteurs de foire qui détournent les mouvements à leur seul profit.

          .


          • quijote 9 avril 13:46

            Mouais...

            Le couplet sur l’indigénisme, soit. Mais l’absence de prise de position sur le sujet ( et d’aucuns, dont moi, diraient le PROBLÈME... ) de l’immigration vaut, sauf erreur de ma part, prise de position. Et pas la bonne, à mon avis et à celui de la majorité des Français. Je me trompe ? Une quelconque limite à poser à leur venue, ami Chevrier ? Ou ce sont bien nos amis Africains qui décident que, s’ils veulent venir, nous les autochtones, on a juste à fermer nos gueules ?

            Autre remarque, affine à la première : vous êtes « Ex-membre de la mission laïcité du Haut conseil à l’intégration (2010-2013). »

            Échec magistral, non ? On va dire oui, hein ? Oui...

            Moratoire de 15 ans ( minimum... ) sur l’immigration. Ça urge... Importer des pauvres par millions ( catégorie marxiste, non ? Ha ha ha ) comme l’a fait l’Europe : très mauvaise idée.


            • berry 9 avril 15:51

              @quijote
              Ha ha, le bidule antidémocratique, « le Haut Conseil à l’intégration », avec des majuscules SVP pour impressionner le populo.
              Le titre est déjà tout un programme, n’est-ce pas ? 
              Pourquoi pas un Haut Conseil à l’identité ou à la remigration ? Parce que l’immigration n’est pas négociable, elle a déjà été décidée par Soros et Rothschild il y a bien longtemps, pour détruire les états européens.
              Certains s’en vantent impunément :
              https://www.youtube.com/watch?v=-MoxjNLp5y8

              Ce fut donc un Haut Conseil à l’intégration, pour valider les décisions prises en haut lieu, avec la nomination des complices habituels et de quelques naïfs, pour donner aux français l’impression qu’ils peuvent s’exprimer librement. 
              Aussi utile que le Grand Débat de Macron.


            • guylain chevrier guylain chevrier 9 avril 14:32

              Une petite inversion s’est glissée dans le texte  : « La pensée décoloniale, indigéniste, racisée, en un mot différencialiste, les promeut en opposant les blancs et les autres, sous prétexte que ces premiers (et non ces derniers) seraient les héritiers d’un passé colonial dont ils bénéficieraient encore, en reproduisant les anciens rapports de domination coloniaux. » 


              Merci et désolé.


              • Jonas Jonas 10 avril 00:52

                «  Il en a résulté, une République à la fois laïque et sociale. C’est parce que le peuple a su se rassembler par-delà les différences, d’origine, de couleur, de religion, de sexe, qu’il a pu peser assez en faveur de la conquête d’acquis sociaux dont nous bénéficions tous. »

                La république est dépassée et révolue, car elle est incapable de défendre la France submergée par l’immigration de masse.
                La république est basée sur les droits de l’homme et du citoyen et de ses libertés individuelles, elle nie l’existence des peuples, leurs traditions, leurs identités et cultures ainsi que le bien commun d’un patrimoine historiquement acquis.

                La république au nom des droits de l’homme, du multiculturalisme, du vivre-ensemble, de l’immigration de masse et du métissage peut venir à bout, en moins de 30 ans de la France en tant que nation.
                Tout ce que les guerres n’ont pas réussi à faire, les républicains vont le réaliser en quelques décennies !

                Au nom de ces droits de l’homme et de la négation obsessionnelle des racines chrétiennes de la France, les mosquées sont construites sur des terrains offerts par l’État pour un loyer dérisoire (en général, un bail emphytéotique de un euro par an), quelles entreprises françaises peuvent jouir de tels avantages ?
                Dans une multitude d’écoles publiques laïques et républicaines de banlieue, des aménagements spéciaux sont prévus pour les musulmans, en particulier pendant le ramadan, ainsi que la mise en place de repas sans viande (halal). (séparation entre les élèves purs et impurs).
                L’abattage rituel islamique est maintenant codifié par l’état français, la certification halal est délivrée officiellement par le ministère de l’agriculture pour les imams des mosquées de Lyon, Paris et Évry.
                C’est le gouvernement français qui dicte aux musulmans quelle viande est licite (halal) et quelle viande est impure (haram) !

                Les grands défenseurs de la république et de la liberté d’expression, pourfendeurs des totalitarismes, sont prêts à se battre corps et âme pour extirper les Croix et les crèches de Noël des mairies et des places publiques, mais récompensent par des diplômes des imams de la république tels Rachid Houdeyfa, pour qui « une femme qui sort sans son hijab n’a pas d’honneur, qu’on ne s’étonne pas si on abuse d’elle » et que les enfants qui chantent ou qui jouent de la musique seront transformés en singes et en porcs.


                • Pierre Régnier Pierre Régnier 10 avril 08:58

                  @Jonas

                  Merci, Jonas, de dénoncer avec persévérance, et avec des arguments toujours très sourcés, très vérifiables, le mensonge et l’hypocrisie des destructeurs de la France.

                  Mais je reste convaincu que vous vous trompez quand vous pensez la République laïque (moi je continue de mettre une majuscule) “dépassée et révolue“. Elle est trahie, avec insistance, par ceux qui ont le devoir de la défendre et l’améliorer. Ce n’est pas la même chose.

                  Mais je crois que nous sommes d’accord sur ce point : la trahison est alimentée par les tricheurs de ce qui est pour vous la Gauche, et pour moi une fausse Gauche, et par des gouvernants complices, qui cultivent bêtement, malhonnêtement et méchamment l’inculture religieuse, jusqu’à en inverser délibérément les réalités spirituelles.


                • Pierre Régnier Pierre Régnier 10 avril 19:18

                  @Guylain Chevrier

                  Bonjour

                  Le malheureux doublon de mon premier commentaire n’est pas, je pense, la principale raison du fait que votre article, essentiel, ait, jusqu’à présent, entraîné si peu de commentaires.

                  Je pense que c’est plutôt mon insistance à relever un manque, selon moi important, qui décourage les autres lecteurs d’apporter leur contribution au débat. Aussi, je m’engage à ne plus intervenir par de nouveaux commentaires sur votre présent article.

                  Et je vous souhaite bon courage pour la suite.

                  Très respectueusement.


                  • guylain chevrier guylain chevrier 12 avril 12:51

                    Pierre Régnier : J’ai largement, dans d’autres articles publiés sur Agoraox, entre autres, dénoncé avec arguments ce dont vous parlez, et dites manquer à ce texte. Ce dernier n’est que le compte-rendu d’un atelier/conférence que j’ai animé, diffusé par le réseau social et laïque. On comprendra les limites d’une telle production, mais sur le fond, ce qui est le principal dans ce texte, c’est le lien entre histoire de la laïcité, histoire des luttes sociales croisées avec le marxisme, et la question de la perspective politique. Personne n’avait jusqu’à présent fait ce lien, c’est donc à creuser. Cela a été largement aussi diffusé sur les réseaux sociaux qui recouvrent une influence plus large d’Agoravox, qui demeure cela étant, un bon support de diffusion, et d’officialisation de textes comme celui-là pour aller plus loin. Une pierre pour faire avancer un peu le bouchon côté théorie du mouvement populaire et de la transformation sociale en alimentant la réflexion sur la perspective politique.

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