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Accueil du site > Tribune Libre > Languedoc, terre de larmes et de changement climatique

Languedoc, terre de larmes et de changement climatique

Ce nouvel épisode méditerranéen me permet de citer un document officiel que j’ai découvert récemment. Bien que le sud de la France, et particulièrement la Provence, soit réputé peu humide il subit de graves inondations de manière récurrente. Et cela n’a rien à voir avec le réchauffement. Ou si peu.

 

Torrents de larmes

L’observation de plus en plus précise des météores et leur forçage médiatique instillent l’idée d’une aggravation dramatique des catastrophes dans cette région.

Les larmes de personnes qui ont tout perdu reviennent sans fin sur les écrans de télévision. Elles reviennent avec une telle insistance que je comprends ceci : on ne me parle pas de leur malheur, mais de l’alibi politique qu’ils représentent.

J’ai déjà traité l’épisode extrême de 2018 et abordé plus généralement les inondations historiques régionales. En météo on sait que ces pluies d’automne de type mousson, extrêmes, sont historiquement assez bien documentées, explicables sans réchauffement, et habituelles dans le midi méditerranéen. La topographie accentue les collections massives d’eau tombées en amont. De plus l’urbanisation intensive a favorisé l’écoulement sans frein de l’eau de pluie dans des localités.

Une aggravation du phénomène devrait être visible dans les statistiques de pluviométrie et de nombre d’épisodes. Surprise : l’image 1 de Météo France montre qu’en 60 ans le nombre de jours annuels de précipitations diluvienne dans le sud-est méditerranéen a diminué. Le graphe est à peu près pareil pour le Var (image 2).

Le document que j’ai mentionné eau début est un rapport de la Préfecture de ce département. Selon ce rapport : « Depuis 1958 : pas de tendance d'évolution du nombre d’épisodes, qui reste marqué par une forte variabilité interannuelle ».

 

 

inondations,languedoc,La mémoire des anciens

Pas d’évolution donc sur les 60 dernières années.

L’histoire de cette région est marquée par des extrêmes météorologiques. Au point où la notion de changement climatique est habituellement présente dans la population, depuis plusieurs siècles.

« D’emblée, il convient de souligner le caractère permanent du sentiment de « changement » météorologique au cours des cinq derniers siècles. Les bases de données établies pour différentes régions de France attestent toutes, statistiques à l’appui, la certitude de nos ancêtres d’avoir assisté, à un moment ou à un autre, à un dérèglement général du climat.

Les « dérèglements du temps », que nous appellerions aujourd’hui les événements extrêmes, alimentent un discours millénariste à l’image du petit notable de Toulouse Pierre Barthès qui prétend se faire l’écho du sentiment général en matière de météorologie au tournant des années 1760. Constatant la succession des sécheresses printanières et estivales et des inondations de la Garonne en raison de précipitations automnales et hivernales toujours plus soutenues, il dénonce avec véhémence les « saisons depuis longtemps confondues », ainsi que « les monstruosités (événements extrêmes, invasion d’insectes) de toute espèce multipliées à l’infini… ». Loin du principe qui voudrait que la mémoire des anciens soit plus fiable que celle de nos contemporains, les exemples archivistiques abondent pour témoigner de la relativité de la mémoire humaine en matière climatique. »

 

 

inondations,languedoc,Et pendant ce temps…

Les épisodes méditerranéens, même répétés, sont donc la norme dans cette région. Les larmes des sinistrés n’y changeront rien. Comme partout dans le climat il y a des cycles. Certains sont plus marqués, d’autres moins. À nous de nous adapter.

Pendant ce temps des incendies sont de retour en Californie. Là non plus il n’y a pas de lien établi avec le réchauffement. Les causes locales naturelles et humaines sont connues. Et confirmées par cet extrait de la conclusion d’un rapport de la NOAA, l’agence météorologique officielle US paru en 2015 (page 29) :

« La sécheresse actuelle, bien qu’extrême, n’est pas en dehors de la plage de variabilité hydro-climatique de la Californie et des événements similaires se sont déjà produits. Bien qu’il y ait eu une tendance à l’assèchement en Californie depuis la fin des années 1970, quand on considère l’ensemble des données enregistrées depuis 1895, il n’y a pas de tendance notable à des hivers plus humides ou plus secs en Californie. » 

Ces phénomènes extrêmes sont d’abord la conséquence de conditions régionales.

La presse est très discrète sur ces points, qui jouent pourtant un rôle déterminant dans la réussite de nos stratégies futures.

 


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49 réactions à cet article    


  • oncle archibald 29 octobre 11:40

    Entièrement d’accord avec vous , le seul facteur aggravant les conséquences des « épisodes Cévenols » qui n’ont rien de nouveau c’est l’urbanisation délirante en périphérie des villes et des villages, y compris parfois dans des zones que tous les anciens savaient inondables. On construit, on goudronne, on bétonne sans prévoir des exutoires d’eaux pluviales correctement dimensionnés.


    • velosolex velosolex 29 octobre 12:26

      Un doigt mouillé en l’air pour faire un article, et nier le thermomètre, et ses effets.

      Digne du degré zéro de la critique, et des dépendances sectaires. 

      -« L’observation de plus en plus précise des météores et leur forçage médiatique »

      -« D’emblée, il convient de souligner le caractère permanent du sentiment de « changement » météorologique au cours des cinq derniers siècles...

      Que veulent dire de telles phrases redondantes ?...Rien, si ce n’est qu’une conviction personnelle, un acte de foi de disciple perdu dans ses certitudes naïves, et insensible à la cohérence, aux données, en dépit de faits accabalants, de population maintenant obligés de fuir des villes comme Djakarta. ...Certains ricains ainsi « preuves à l’appui », réfutent Darwin. Le seul intéret de répondre à ce genre d’anerie est de se questionner sur la cause du déni ?..Plusieurs sans doute : Les lobbys qui ne veulent surtout pas être remis en question. Un prétention à faire partie « d’élus », éclairés, face aux « merdias »quel que soit la hauteur de l’eau qui passe par dessus les bottes...Les mots font sens, dans cette obscurité, c’est la seule lanterne pour se regroupper, et tenter d’exorcicer le réel, et abuser des ballots. 



      • JC_Lavau JC_Lavau 29 octobre 12:36

        @velosolex. Ce qu’il y a de bien avec les guerres de religion, c’est que c’est inépuisable.
        Aussi longtemps qu’il subsistera un incroyant encore en vie, les féminazies se déclareront encerclées par les punaises masculinistes. En effet, la Terre est ronde.
        Aussi longtemps qu’il subsistera un incroyant encore en vie, les fanatiques carbocentristes se déclareront encerclés par les climatosceptiques. En effet, la Terre est ronde... 


      • sweach 29 octobre 14:27

        @velosolex
        Autant je peux vous rejoindre sur la formulation sans argument qui appuis l’opinion de l’auteur, autant votre réponse est hors sujet et appuis également le votre sans apporter de contre argument.

        Pour l’exemple des pluies cévenole que les médias appel maintenant pluies méditerranéenne, dans ce cas précis les scientifiques ne font pas le lien avec le réchauffement médiatique, ... heuuu .. climatique.
        On peut noter que les médias interrogent des scientifiques sur ce sujet pour qu’il puissent répondre que ce n’est pas lier.

        A ce demander pourquoi la question est posé, ou bien pourquoi le sujet du climat est mit sur la table quand on parle de pluie et d’inondation.

        Les gens du sud ne sont jamais amusé à donner un nom, voir maintenant deux noms à ces pluies qui s’abatte sur la région depuis des millénaires.
        Tout le monde sait qu’elles sont dangereuse et que l’urbanisme est le premier responsable en cas de catastrophe.


      • Alain 30 octobre 21:12

        @JC_Lavau
        Vous voulez un truc infaillible ? Mettez dans un article « réchauffement climatique » et vous attirez JC_laveau comme une mouche sur le lait.
        Et dans l’instant qui suit, les guerres de religion arrivent.
        Mais demandez-lui les conséquences de notre mode de vie (rejets chimiques de l’industrie, modes de transport et agriculture) et vous n’aurez droit à aucune réponse.

        Enfin, ca progresse un peu en matiére de réalité du monde, JC_Laveau sait que la terre est ronde. De ce que côté là, ca va : on aura rien à lui démontrer.
        Ca va peut-être le soulager et il pourra enfin répondre à nos questions. Qui sait...


      • JC_Lavau JC_Lavau 30 octobre 21:42

        @Alain. Des compliments, non un seul compliment qui va droit au coeur...


      • velosolex velosolex 29 octobre 12:43

        Un autre artifice de ce genre de discours, est d’utiliser les déclarations de quelques indigènes folkloriques, comme ce Pierre Barhés, que l’auteur cite, pour faire preuve.

        Un type, nous dit l’auteur, qui se plaignait déjà il y a deux siècles que les saisons n’étaient pas comme avant. Pierre Barthes a donc autant de poids que les analyses croisés non seulement de la Provence, ou du Languedoc, mais de toutes les régions du monde, et qui nous disent, preuves à l’appui, que notre époque est exceptionnelle, en ce sens que les catastrophes qui la traversent, ne sont plus locales, mais générales, endémiques, et liées évidemment à l’activité humaine, industrielle, et agricole, dans sa version productiviste, sur fond d’une démographie humaine galopante, déjà responsable de l’apocalypse des animaux. Ceux ci étant en première ligne, à la place pourrait on dire de ces pauvres poilus de 14 ; nous regardant de loin la ligne de front dans les faubourgs de Paris. 

        A vrai dire n’importe qui de sensé tombe d’effroi en constatant au niveau de sa propre vie, pourvu qu’il soit né dans les années 50, comment ce pauvre monde a changé, et que l’heure fatale se rapproche, sans catastrophisme, mais sans optimisme béat, ni déni. Regarder donc les choses en face, comme maintenant les gamins le font. Ce qui en fait rire certains…..

        Que penserait PIerre Barthes de la disparition des grillons, des oiseaux qui enchantaient son univers ?...Il en tomberait à la renverse, sans aucune doute, encore bien plus qu’à la vision des voitures, et du saccage du paysage au hachoir des bouchers..Il demanderait des explications à dieu, irait à l’église brûler un cierge. Mais voilà longtemps maintenant que Dieu est resté coincé dans l’ascenceur


        • JC_Lavau JC_Lavau 29 octobre 13:14

          @velosolex : « notre époque est exceptionnelle ». Certes, puisque j’y suis.
          Ah non ? Alors je rembobine.
          « Notre époque est exceptionnelle ». Certes, puisque l’anonyme « vélosolex » y sévit.

          Bon, on va mettre tout le monde d’accord.
          « Notre époque est exceptionnelle ». Certes, puisque c’est la télévision et non plus le curé qui nous dit quoi croire, et quoi ne pas voir.


        • nono le simplet nono le simplet 29 octobre 14:08

          @velosolex
          salut,
          tu parles à des sourds ...
          si on s’en tient aux températures les années les plus chaudes en France depuis 1900 sont dans l’ordre :
          2018-2014-2011-2015-2003-2017 et 2019 est bien partie pour prendre la tête de peloton ...
          et 2019 détient le record de température dans presque toutes les villes de France


        • nono le simplet nono le simplet 29 octobre 14:22

          @velosolex
          tiens je viens de trouver une carte où sont décrits les inondations par département de 1766 à 2018 source Météo France
          dans l’Aude sur 36 événements, 15 depuis 1999 ... auxquels il faudra rajouter 2019 ... presque la moitié en 20 ans sur 250 ans ...
          à part ça rien n’a changé ...


        • sweach 29 octobre 15:05

          @nono le simplet
          Tu ne fais pas preuve d’intelligence avec ton argument.

          Ce qui a changé c’est l’urbanisme depuis 1999 il y avait tout simplement moins de construction en zone inondable, donc le nombre d’inondation a tout bêtement augmenté.

          Au lieu de regarder les inondations qui dépendent de l’urbanisme, regarde plutôt le niveau des pluies et tu verras que ton argument sur un « changement » ne tient pas.

          *si on s’en tient aux températures les années les plus chaudes en France depuis 1900 sont dans l’ordre :
          2018-2014-2011-2015-2003-2017 et 2019*

          Oui c’est sure que 1947 et 1983 c’était des années froide.

          Pour les températures, tu devrais remettre en question la précision des mesures et surtout l’évolution autour des points de mesure, car on a tout bêtement construit des villes autour des sondes de température.

          L’une des rare station météo qui a tenu la route sur la distance est celle du mont aiguail, malheureusement ce point de mesure relativement fiable à déjà été affecté par le tourisme entre mai et octobre et ils veulent maintenant construire un « centre d’interpretation des changements climatiques » en lieu et place de cette station météo qui pour le coût va créer un changement sur ses mesures.


        • exol 29 octobre 15:26

          @JC_Lavau

          Le problème Lavau , c’est que tes arguments ne sont pas plus vérifiables que ceux que tu dénigres. Mise à part te lancer des fleurs sur tes grandes connaissances , insulter tout le monde et envoyer les gens chez le psychiatre je vois pas ce que tu amènes de concret au débat.


        • nono le simplet nono le simplet 29 octobre 16:02

          @sweach
          Tu ne fais pas preuve d’intelligence avec ton argument.

          en fait j’ai écrit « inondations » avec ... précipitation ... c’est les fortes précipitations et les épisodes cévenoles que comptabilise Météo France concernant l’Aude ... de toutes façons une inondation est toujours la conséquence de fortes pluies ...

          car on a tout bêtement construit des villes autour des sondes de température.

          oui mais les stations météo ont émigré des centres villes comme dans mon coin à Niort ou La Rochelle et dans de nombreuses villes ailleurs ... à part à Paris, l’argument ne tient pas ...

          Oui c’est sure que 1947 et 1983 c’était des années froide.

          moins chaudes que les autres ne veut pas dire froides, non ?
          le huitième du 100m a couru très vite mais, quand même, il n’est que huitième

          et ne monte pas sur le podium ...


        • foufouille foufouille 29 octobre 16:07

          @nono le simplet

          En 83, j’ai eu -33, c’est assez froid ?


        • nono le simplet nono le simplet 29 octobre 16:37

          @foufouille
          En 83, j’ai eu -33, c’est assez froid ?

          il y a des poissons volants mais ce n’est pas la majorité du genre ...


        • velosolex velosolex 29 octobre 17:07

          @nono le simplet
          Salut...Intéressant. J’ai lu dans ta bio que tu évitais les sujets clivants. Le problème c’est qu’ici, tout ce qui est maintenant admis chez 99% des gens, ou peu s’en faut, est clivant. Y a des mines sur n’importe quel sujet lambda. Je parle pas de la Syrie, de poutine et du nucléaire, et du voile, qui sont des vrais réacteurs en chaine. 
          Ici, le sophisme consiste à nier, en noyant le poisson dans l’eau qui ne déborde pas...Les événements graves, démentiels qui nous arrivent de visu maintenant, sont en phase avec les supputations qu’on pouvait croire gratuites, des auteurs de SF, des années 70..Je pense à « Sécheresse », un bouquin de Ballard, mais aussi à « dernières nouvelles du monde », Antony Burgess, où il imaginait les tours de Manhattan les pieds dans l’eau. Les indonésiens sont en train de déménager Djakarta. Au Bengladesh, les gamins ont les pieds dans l’eau dans certaines écoles, alors que les iles disparaissent. 
          Bon, les négationnistes en charentaises vont se moquer de toutes ces paires de bottes à jeter, et te ramener l’éternel sujet du Groeland, le « pays vert », qui s’est fermé avec la fenêtre de refroidissement autour du millénaire. Mais ces poussées d’acné étaient très circonscrites. Les carottages aux pôles montrent clairement que l’instant présent est inédit. Ca me fait penser qu’en Norvège, où ils stockent la mémoire de l’humanité agronome, les hangars pourtant sécurisés ont été victimes de la montée des eaux...Comme un pied de nez à nos pauvres défenses, et nos illusions. Je sais que je t’apprends rien.., Pour l’aude, et l’Hérault, pour la première fois, les vieux cette année ont vu l’inimaginable : Les ceps de vigne, pourtant armés contre la sécheresse, griller sous la chaleur intense. 
          La catastrophe endémique, ou tout est lié, pollution réchauffement climat, disparition des espèces, n’est pas envisageable, car elle n’est pas économiquement récupérable par le capitaliste, à moyen et long terme, à qui elle reproche ses étrons. Donc la nier. Pour rassurer le consommateur. 
          A court terme ils parviennent encore à en faire un marché, à travers les échanges de carbone. 
          Coté prévention et propagande, on ne parvient pas à faire de la démagogie avec un thermomètre, et à le convaincre de mettre la pédale douce, en lui promettant la lune. Les ballots, c’est encore possible un moment. Jusqu’au moment du crash. Surtout quand celui ci est insidieux, lent...Jusqu’à lors tout va bien, comme dit l’autre 


        • velosolex velosolex 29 octobre 17:23

          @sweach
          Il est évident que les plans d’expansion des surfaces bétonnés ont accru un phénomène déjà en synergie. Les catastrophes climatiques n’étant pas circonscrites à cette région, elle n’en est qu’un témoin impuissant de plus. Comme le fait remarquer Nono, chaque année maintenant bat les records mondiaux de sécheresse. 
          En sport , quand les records sont battus année après année, n’importe qui de sensé pense aux dopages, et à des conditions anormales, « surhumaines », d’accomplissement. Il en est de même pour ce qui nous arrive. Car tout cela est bien sûr endémique. 
          Et les animaux ?...Où est ce qu’ils sont ?..
          Bien peu de nos sectaires nient cette hécatombe dérangeante, observable de visu. C’’est le grand silence de la campagne, sous la chaleur accablante. 
          Qui tuent les grillons, les hirondelles ?..Est ce la faute aux pesticides, aux polluants, à pas de chance, à une fenêtre temporaire ?...Peut être sont ils partis en vacances, que cela s’est vu dans le passé, aux alentours de l’an 1000...
          Ah oui c’est vrai qu’il y avait des dinosaures. Qui sait le serial killer ?....Qui c’est ?...Faut pas déranger les positions assises. Autant chercher à prouver que le glyphosate est dangereux, face à ceux qui disent que le sucre c’est plus grave pour la santé. D’(un combat à l’autre, les mêmes mensonges


        • nono le simplet nono le simplet 29 octobre 17:31

          @velosolex
          c’est vrai que j’ai dit éviter les sujets clivants ...lol ... mais je pensais surtout à la religion et à la politique ...
          pour le reste que dire ? plus il y a de preuves plus certains s’enfoncent dans le négationnisme et non plus le scepticisme avec des arguments à faire pâlir de jalousie un bonimenteur de foire ...


        • Xenozoid Xenozoid 29 octobre 17:33

          @nono le simplet

          ça rime avec loire


        • nono le simplet nono le simplet 29 octobre 17:35

          @Xenozoid
          avec boire aussi ... boire la tasse ... lol


        • Xenozoid Xenozoid 29 octobre 17:37

          @nono le simplet

          fête a la loire,pour la tasse a boire


        • velosolex velosolex 29 octobre 18:18

          @nono le simplet
          « mais je pensais surtout à la religion et à la politique »
          En fait tu t’aperçois assez rapidement que tout est politique, comme on disait dans les seventies, et que le religieux a de plus en plus son mot à dire.
          Possibilité de pack entre les deux….
          Le phénomène religieux dernièrement, en même temps que les tsunamis, un mot qui nous était étranger, avant l’an 2000.
          IL arrive qe le religieux, qui est pour moi tient de l’irrationnalité de la foi, et du déni du réel, fasse son intrusion dans des champs spécifiques liés à la science, et à la cohérence
          C’est ce que nous montre une fois de plus cet article. Mais la moitié au moins de ce que je survole tienne du même assemblage bancal, fait de ton matois et de foi du charbonnier que rien n’ébranle, et qui continuera à croire que la terre est ronde, car sinon mon bon monsieur, ceux de l’hémisphère sud auraient la tête en bas. 


        • velosolex velosolex 29 octobre 18:23

          @foufouille
          Normalement vous êtes mort. l’hypothermie commence à 35°5...Que c’est il passé ? La porte du frigo s’est refermé sur vous ?


        • Aristide Aristide 31 octobre 10:56

          @nono le simplet

          épisodes cévenoles que comptabilise Météo France concernant l’Aude

          Il parait même que Météo France comptabilise les jours de Mistral dans le Finistère, ...
          Allons, il s’agit de phénomènes méditerranéens, dans le cas de l’Aude ce ne sont pas les Cévennes qui sont en cause mais la Montagne Noire. 


        • sweach 29 octobre 13:52

          Absolument rien d’anormal dans ces pluies, par contre niveau écoulement des eaux et urbanisme, ....

          Quand quelqu’un est inondé tout le monde est présent pour accuser la fatalité ou pire un pseudo changement climatique, mais pour accuser les millions de Km2 de bétonnage, les forets rasés ou encore la construction anarchique, là il n’y a plus personne.

          Petit exemple : personne ne sait posé de question, sur la nouvelle ligne TGV dans le sud, pourtant quand on la regarde on voit qu’elle n’est qu’une digue de 5.2 Mètres.

          Les anciens étaient loin d’être idiot, prenez l’exemple du village de Thézier dans le Gard, toutes les vieilles maisons sont quillés en haut d’une colline, il est pourtant à plus de 2Km des fleuves.

          Nos constructions et nos projets sont sur des visions à court terme et ne sont pas faite pour tenir dans le temps comme le faisait nos aînés.


          • eau-pression eau-pression 29 octobre 14:28

            @sweach
            A Sommières, c’est au moyen-âge qu’on a fait fi des précautions des romains.

            Sait-on si la rupture (ballast emporté par la crue) de la voie ferrée vers Agde est due à un aménagement mal pensé ?


          • sweach 29 octobre 15:22

            @eau-pression
            *Sait-on si la rupture (ballast emporté par la crue) de la voie ferrée vers Agde est due à un aménagement mal pensé ?*
            Comment veux-tu qu’on est la réponse à cette question vue que les journalistes demandent aux responsables si l’inondation est due au réchauffement climatique. :-P


          • oncle archibald 29 octobre 15:59

            @eau-pression : "Sait-on si la rupture (ballast emporté par la crue) de la voie ferrée vers Agde est due à un aménagement mal pensé ?.

            On peut sans se tromper répondre oui à votre question, mis à part que ce ne sont pas un mais des aménagements mal pensés. Certains crachent en l’air et s’étonnent de recevoir leur crachat en retour sur la gueule.

            https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/inondations-beziers-le-canal-du-midi-a-bon-dos-1572021647


          • velosolex velosolex 29 octobre 18:08

            @sweach
            La question du changement climatique revient chez vous, comme quand vous la niez, par le biais d’un tiers fantasmé. Ici le journaliste
            ¨Première observation. 
            Seconde, pour qu’elle raison étrange tenter de la mettre sous le tapis, même si c’est très gros, et que ça déborde de partout. 
            Tout serait susceptible d’avoir provoqué la crue, excepté le réchauffement climatique
            Avons nous affaire là à des adeptes du roman policier classiques. Ces histoires où l’auteur s’applique à établir des préemptions et des indices autour d’une cible, avant qu’au dernier chapitre, elle vous montre qu’elle vous a abusé, et que Tibery, par exemple n’’est coupable en aucune manière d’escroquerie, et que tous les bobards qu’il a sorti sont des vérités strictes.
            Le réchauffement est il du même ressort que l’affaire de l’enrichissement personnel d’un élu intègre, au dessus de lois.
            Se règle t’il avec un thermostat ?.... Comme l’intégrité politique des présumés innocents
            Comment osez vous monsieur croire ses chose, nous disent certains administrés de Levallois, sans rire.
            J’oubliais ici que l’article ne s’attaquent pas aux causes connues du réchauffement mais au réchauffement en lui même. 
            Ce qui nous ramène avant l’élection de Tibery, avant les dinosaures
            Tant qu’à s’attaquer à un sujet sérieux, autant rigoler un peu


          • sweach 30 octobre 09:49

            @velosolex
            *Tout serait susceptible d’avoir provoqué la crue, excepté le réchauffement climatique*
            Exactement, sauf que tu noteras que même si c’est totalement hors sujet, il est quand même évoqué et rabâché. Même si ça n’a aucun sens, simplement parler de ce hors sujet lui donne vie et des faibles d’esprit prennent l’argument infondé comme argent comptant.

            Un grand merci à @oncle archibald qui a trouvé un article (d’un média local) sur le sujet de l’inondation de Bézier, qui n’est rien d’autre que le résultat des infrastructures construite par l’homme, du moins le sujet est évoqué.

            Ca me rappel exactement la même chose sur l’autoroute A75 qui a connu le même sort il y a quelques années.

            Dans des cas comme ceux-là, on peut effectivement s’étonner de l’intensité des intempéries (qui sont les même depuis des millénaires), ou bien s’étonner de la conception des ouvrages qui n’étaient pas adapté à résister.


          • Pimpin 30 octobre 10:07

            @eau-pression
            Oui, dans le sens où il est évident qu’avoir prévu un pont d’écoulement des eaux aurait évité le problème.
            Non, dans le sens où il est peut-être moins coûteux de réparer la ligne une fois tous les 10 ou 20 ans que de construire un pont suffisamment dimensionné. Sachant aussi que les écoulements brutaux ne se feront pas toujours au même endroit il faudrait prévoir plusieurs ponts.


          • eau-pression eau-pression 30 octobre 10:11

            @sweach
            Mêmes remerciements à @tonton. Au passage, on voit que la presse fait encore un peu son travail, et pas uniquement de la propagande.

            Le climat « classique » et les sols du Languedoc imposent aux aménageurs de prévoir ce type de ruissellement. J’ai noté deux anomalies : le bassin de rétention de l’autoroute aurait dû être agrandi après le passage à 3 voies, et sous la voie ferrée modifiée on aurait dû laisser des passages pour l’eau.

            L’argument du changement climatique est bien pratique pour se dédouaner ce manque de vision. Et il devrait se retourner contre ceux qui l’utilisent
            Ma brave dame, que voulez-vous faire contre lui ?
            Et bien, mon bon monsieur, faire des bassins de rétention encore plus grands, etc, etc !


          • eau-pression eau-pression 30 octobre 10:22

            @Pimpin
            Il faudrait voir si c’est vraiment des ponts à construire ou des neurones à agiter.
            Prévoir des interruptions de service de 15 jours tous les 10 à 20 ans, ce n’est pas trop dans la philosophie sncf (autre débat).
            Traditionnellement, pour aller de Narbonne à Montpellier, il y avait très peu de passages sur l’Orb. En amont, les routes empruntent des passages à gué (pas cher). En aval, rien.

            Je profite de votre post (que je n’avais pas vu) pour évoquer l’épisode de canicule de juin qui a grillé certains grenaches. Il est potentiellement plus significatif du changement climatique que ces averses d’automne. D’après ma famille du coin, les viticulteurs sont aussi en partie responsable, pour avoir réalisé un traitement qui a contribué au dépérissement. La presse nationale n’en a pas parlé.


          • velosolex velosolex 30 octobre 14:06

            @sweach
            Sur les infrastructures bétonnées, je vous rejoint bien sûr. Même au niveau d’un simple jardin, on voit le changement qu’apporte un simple chemin, en terme de ruissellement. Mais une cause du crime ne fait pas l’explication entière. On en vient à évoquer la structure de l’homme, qui n’a pas évolué depuis la nuit des temps, et qui trouve toujours les explications qui l’arrangent, arc bouté dans un déni enkysté et une mauvaise foi certaine dés qu’on touche ses intérêts. En ce sens les déclarations des autorités politiques banalisant l’usage des pesticides alors que nous sommes dans l’œil du cyclone, et que les preuves de morbidité du vivant abondent, font sens. Ce sont eux aussi des infrastructures bétonnées, sur lesquels tout ruisselle, augmentant la catastrophe. 
            L’échauffement et le réchauffement de la planète, univers fermé comme une pièce, où s’activent des puces de plus énergivores, est donc un déni certain pour beaucoup. Qu’importe les morts, les prévisions. Le navire ne saurait changer sa route, dans sa course aux records, sur fond d’augmentation du PIB
            Les faits ne sont plus à venir, maintenant. Ils appartiennent pour certains au passé immédiat, et s’aggravent devant notre pare brise, où plus aucun insecte ne s’écrase. Une disparition de plus qui réjouit certains. La bétise est presque drôle. Mais elle fait sens. ll n’y a pas de plan B au capitalisme qui ne veut pas mourir, ou alors obèse


          • JC_Lavau JC_Lavau 30 octobre 15:28

            @velosolex. Sûr que tu es tellement supra-humain, et vachement en avance sur le temps... D’ailleurs les humains ne sont que des puces, et le mâle de la puce s’appelle le puceau.


          • Samson Samson 29 octobre 17:12

            « Ces phénomènes extrêmes sont d’abord la conséquence de conditions régionales. »

            Mais aussi de la pression démographique, d’une urbanisation parfois menée en dépit de tout bon sens (sinon commercial), ...


            • kimonovert 29 octobre 17:34

              L’auteur parle du Languedoc autant dire Languedoc Roussillon de Nîmes à Perpignan soit 4 départements côtiers...Il semble que parler de phénomène cevenol pour des pluies exceptionnelles (à voir puisque récurrentes tous les ans) dans l’Aude, est juste être un peu à l’Ouest ! Quand on parle historique, ce qui est le cas de l’article, sortir le marronnier du développement urbain c’est oublier que le principal acteur c’est, avec le climat, le relief...On oublie depuis les inondations de Nîmes en 1988 (9 morts) d’expliquer le ruissellement sur les calcaires, la faible pente vers la mer et le faible nombre de fleuves et rivières côtiers pour évacuer l’eau (La preuve : l’eau des rares pluies et la faible ressource en sources font qu’il n’y a pas d’égouts naturels profonds : ruisseaux, rivières, fleuves capables d’un débit évitant la crue) qui effectivement tombe en rideau en octobre et février lors des phénomènes cevenoles ( Cévennes = Gard & Lozère). Regardez la longueur du Vistre (50km) qui évacue l’eau arrivant du nord de Nimes, les Garrigues ! Nimes (70 m) est au Nord du plateau des Costières (ne pas confondre avec les Corbières) d’altitude 90 mètres...pente 0,0014 % ! Donc l’eau ne pouvant pas d’évacuer depuis que le monde est monde, donna naissance à la Camargue, ses étangs, ses roubines...


              • kimonovert 31 octobre 19:08

                @kimonovert Pente : 0,0014 m par m ou 0,14 % Errare humanum est !


              • rugueux 30 octobre 10:02

                Excellent article. il n’y a guère que les trous du c.. et autres climato-allumés comme le solex pour le nier....

                Les exemples d’inondations ou de ruissellement massifs liés à une urbanisation délirantes sont légions...même dans des régions où les « épisodes cévenoles » n’existent pas....

                Un bon exemple c’est Chézy-sur-Marne dans l’Aisne....Le rû a debordé soudainement...les causes ? Non pas un quelconque rechauffage climatoridien mais l’urbanisation, les vignes qui ont remplacé la forêt, et surtout le défaut d’entretien des berges, vous savez le faucardage.....résultat une grosse coulée de boue dévastant un village qui n’avait jamais connu ce phénomène depuis le XIVème siècle....


                • Pimpin 30 octobre 10:08

                  @rugueux Oui, et aussi dans le sud, il est fréquent de voir les anciens fossés d’écoulement des eaux envahis par la végétation.


                • JC_Lavau JC_Lavau 30 octobre 10:13

                  @rugueux : « réchauffage climatoridien ». A retenir !


                • eau-pression eau-pression 30 octobre 10:42

                  @Pimpin
                  Evacuer rapidement l’eau n’est pas toujours souhaitable. Déjà, c’est le voisin en aval dont vous augmentez potentiellement les soucis. Ensuite, ce sont les nappes phréatiques qui se remplissent moins.
                  Il me parait plus facile d’adapter les pratiques agricoles dans les zones inondables que de forcer la nature.


                • eau-pression eau-pression 30 octobre 10:57

                  @JC_Lavau
                  On va enfin nous dévoiler ce qui se passait entre le baron de l’Epée et Biana sous la verrière du château d’Ilbarritz


                • Pimpin 30 octobre 11:26

                  @eau-pression Dans le sud ces fossés d’évacuation sont très anciens. Ils font partie d’un réseau destiné à donner à l’eau un passage préférentiel pour regagner la mer sans tout dévaster sur son passage.
                  On n’arrête pas l’eau, on la canalise pour la faire passer là où c’est sans danger. C’est un ensemble cohérent sur tout le territoire conçu pour évacuer les grosses précipitations qui de toute façon participent peu aux nappes phréatiques puisque l’écoulement est rapide. 
                  Le problème c’est que cet ensemble n’a pas ou mal été entretenu. Les fossés se comblent, perdent du débit, la végétation qui y pousse est arrachée et va bloquer les ponts, d’où montée des eaux et destructions. En plus bien sûr des problèmes cités de blocage des eaux par les constructions, et de l’augmentation du ruissellement, qui augmentent les besoins d’évacuation par des dispositifs mal entretenus.
                  Pourquoi mal entretenus ? parce qu’ils ne sont utiles que très peu de temps lors des grosses précipitations. On les oublie ...


                • CN46400 CN46400 30 octobre 11:29

                  @eau-pression
                  La rétention en amont, haies, talus pour ralentir et étaler, l’écoulement, est aussi dans la solution sauf que ça ne rime pas toujours avec remembrement...


                • Pimpin 30 octobre 16:34

                  @CN46400 Cette rétention n’est valable que pour les pluies modérées. Dans le cas des fortes précipitations dans le sud (pluies cévenoles), cette rétention est vite saturée, le niveau d’eau monte très rapidement et il faut obligatoirement un réseau d’écoulement du trop plein sous peine de dévastations importantes.


                • eau-pression eau-pression 30 octobre 17:20

                  @Pimpin
                  Il faut donc garder en tête que l’intervention de l’homme doit être adaptée aux conditions locales.

                  Dans certains secteurs calcaires du sud, ce que vous dites est devenu vrai suite aux déforestations du moyen-âge. Nous n’y étions pas mais, a priori, les sols des collines résistaient aux grosses averses quand la forêt les recouvrait.


                • CN46400 CN46400 30 octobre 17:49

                  @Pimpin
                  Rétention ne veut pas dire barrage, mais limitation du débit et écrétage de la crue qui doit se combiner avec un écoulement accéléré à l’aval....


                • alinea alinea 31 octobre 14:37

                  C’est tout à fait juste ; si réchauffement il y a il ne date pas d’hier, au sens strict du début des marches pour le climat. Or depuis 2002, plus d’inondations chez moi ( c’est très local, les inondations), trois ans de suite, là, un peu plus secs, mais moins qu’au tournant des années 9O, et moins qu’en 76... dates qui sont situées, forcément, dans le réchauffement anthropique.

                  Les Romains ont fait un pont de 21 arches, tandis que Sommières s’inonde aujourd’hui avec sept arches restantes : la ville s’étant construite depuis, englobant les quatorze autres. Les Romains étaient-ils si fous, comme le dit Obélix, qu’ils faisaient trois fois trop d’arches aux ponts ?

                  À l’époque, pas de maisons en papier mâché au bord des cours d’eau, pas de pétrole, pas de goudron, pas de béton... et des forêts.

                  Au Moyen-âge, date de construction des premiers des villages provençaux et languedociens, les maisons tournaient délibérément le dos au sud : on se protégeait du chaud plutôt que du froid. On prenait le chaud et sec pour un climat éternel.

                  Depuis l’homme a pris le melon, et croit qu’il maîtrise tout sur terre, y compris ce qu’il ne maîtrise pas pour son confort ! du reste, par malchance, ceux qui morflent le plus, ce sont toujours les pauvres !

                  Ceci dit, comme le demandent instamment tous les marcheurs : cessons de consommer chinois, de voler dans les airs et d’être le nez sur nos écrans tout le jour..( humour).. mais pour ce qui est des pesticides, des intrants chimiques, et du nucléaire, tout va très bien madame la marquise, nous en reparlerons plus tard.

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