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Accueil du site > Tribune Libre > Le communisme et les fameux 100 millions de morts : une manipulation (...)

Le communisme et les fameux 100 millions de morts : une manipulation ?

Il ne s'agit pas ici de contester directement les énoncés du "Livre noir du communisme", des livres et des articles ont déjà été écrit à ce sujet et sont évidemment passés inaperçus, mais de faire parler les historiens eux-mêmes, et il n'est pas nécessaire d'aller au-delà des propres coauteurs de ce livre qui a fait couler beaucoup d'encre.

Nicolas Werth a occupé une place importante dans l'élaboration du livre en tant que spécialiste de l'URSS. Mais sa position ne l'a pas empêché d’émettre de sérieuses critiques et doutes sur les méthodes du directeur d'ouvrage, Stéphane Courtois. Il écrit par exemple : « Le Livre noir du communisme a suscité deux réactions dans les colonnes du Monde (de Lily Marcou le 14 novembre et d'Alain Blum le 18 novembre). Je ne m'attarderai pas sur la première. Avant de me calomnier, Lily Marcou aurait dû commencer tout simplement par lire ma contribution. Elle n'y aurait trouvé ni le chiffre mythique de 20 millions de victimes du communisme en URSS (chiffre avancé p. 14 de l'ouvrage par Stéphane Courtois, de sa propre initiative, et que j'ai, à plusieurs reprises, contesté), ni les prétendues « contradictions » avec les données que j'ai rapportées dans mes ouvrages... [1] ».

L'auteur de la partie soviétique du Livre noir conteste lui-même le fameux chiffre de 20 millions, qu'il estime "mythique", qu'auraient commis Staline en Union Soviétique et avance aujourd'hui pour sa part le chiffre d'« une dizaine de millions » [2], bien moins que le chiffre officiel.

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85 millions de victimes scande le bandeau publicitaire du livre à sa publication ci-dessus, aujourd'hui on est monté définitivement à 100 millions (94 millions pour être exact), cela fait plus vendeur ! Werth et Jean-Louis Margolin avaient effectivement reproché à Courtois son « obsession d'arriver aux 100 millions de morts » [3].

De même le coauteur Jean-Louis Margolin, spécialiste de l'Asie, conteste les comptes de Courtois, pour le Vietnam il écrit qu'il « n'a jamais fait état d'un millions de morts au Vietnam » contrairement aux affirmations du directeur d'ouvrage (Le Monde, 31/10/1997).

Antoinette Wieviorka, directeur de recherche au CNRS, résume : «  Deux auteurs du Livre noir du communisme, Jean-Louis Margolin et Nicolas Werth, dont les contributions donnent la véritable substance à l'ouvrage, ont formellement désapprouvé le texte introductif rédigé par Stéphane Courtois. Ce texte est difficilement admissible, et du point de vue « scientifique », et du point de vue moral » [4]. C'est dans ce texte qu'il faisait un "bilan" des régimes communistes et assimilait le communisme au fascisme. Elle continue : « Pour étayer son propos, il dresse une comparaison de la prise de conscience du génocide juif et de celle du communisme qui n'est qu'un tissu de contrevérités et d'approximations ». Evidemment, comme le souligne Wieviorka, l'objectif était de remplacer la barbarie nazie par le "totalitarisme communiste" dans les mémoires. Et les milliers de victimes de Mussolini - les communistes et les antifascistes italiens assassinés, les Ethiopiens massacrés par l'armée coloniale italienne et les républicains espagnols ne pourront pas répondre à Courtois qui affirme que "le fascisme italien est rarement allé jusqu'au meurtre". Il s'agit évidemment de décriminaliser le fascisme, mussolinien ou hitlérien, pour que le socialisme, la seule alternative, puisse être érigé en grand mal du siècle.

Dans ce contexte on ne peut résister à reciter Thomas Mann, pourtant tout le contraire d'un communiste : « Placer sur le même plan moral le communisme russe et le nazi-fascisme, en tant que tous les deux seraient totalitaires, est dans le meilleur des cas de la superficialité, dans le pire c’est du fascisme. Ceux qui insistent sur cette équivalence peuvent bien se targuer d’être démocrates, en vérité, et au fond de leur cœur, ils sont déjà fascistes ; et à coup sûr ils ne combattront le fascisme qu’en apparence et de façon non sincère, mais réserveront toute leur haine au communisme ».

Une personne ne connaissant rien du communisme, comme c'est certainement le cas de la plupart des gens de nos jours, en lisant ce livre, penserait que Lénine n'était qu'un méchant terroriste et un tyran assoiffé de pouvoir qui n'avait comme seul but que de tuer le plus de monde possible. Du fait de son manque flagrant d'analyses, Alain Blum, spécialiste de l'URSS, qualifie le livre de « cadre réducteur » et même « d'ouvrage qui devient une négation de l'Histoire » (Le Monde, 18/11/1997). Face à cela, Nicolas Werth répond... par l'affirmatif ! En effet il écrit dans Le Monde du 27 novembre 1997 : « La critique de fond que fait Alain Blum du Livre noir pose les véritables enjeux. Sur bien des points – manipulations des chiffres de morts, emploi de formules choc, juxtaposition des histoires pour affirmer le comparatisme, puis l’identité – je souscris entièrement aux critiques formulées par Alain Blum [5] ». C'est également la position de Claude Pennetier, responsable du magistral ouvrage Maitron et coauteur du Siècle des communismes (2000), livre qui se veut plus objectif : « Le Livre noir ne permet pas de comprendre comment fonctionne le système stalinien, il est focalisé sur la dimension criminelle, il a du mal à être dans l'interprétation ou dans l'analyse » (Le Monde, 21/09/2001). Il n'y a aucune remise en contexte, pas d'explications sur le fait que les partis communistes ont presque toujours pris le pouvoir dans des pays très pauvres, avec une industrie absente ou détruite dans un environnement international très hostile (notamment la jeune URSS), et qu'ils ont du construire leur nouvelle société dans ces conditions extrêmement difficiles. C'est pourtant essentiel pour comprendre la suite.

En réalité, et malgré « l'extrême médiatisation » (Werth, 27/11/1997) qui a entouré ce livre, celui-ci n'était pas aussi original et révélateur que l'on dit, l'essentiel des thèses exposées dans le livre ont été tout simplement reprises de recherches passées, en effet comme l'écrivait Wieviorka dans son article déjà cité, par exemple : « Le travail de Jean-Louis Margolin [sur l'Asie] se présente comme une synthèse qui n'est pas fondée sur des archives mais reprend des travaux antérieurs ». Et les "travaux antérieurs" sont bien souvent peu soupçonnables d'objectivité, par exemple sur la partie consacrée à la Chine 130 références de bas de pages indiquent les sources, parmi ceux-là Jean Pasqualini vétéran "prisonnier de Mao" (le titre d'un de ses livres), cité à 30 reprises, ou encore Jean-Marie Domenach, "spécialiste en anti-chinoiserie à Sciences-po de Paris" [6] (40 fois)...

Dans un article du Monde daté du 14 novembre 1997, Nicolas Werth et Jean-Louis Margolin résument les principaux points mis en cause du chapitre introductif de Courtois par la moitié des co-auteurs : « la centralité du crime de masse dans les pratiques répressives des communismes au pouvoir ; l'assimilation entre doctrine communiste et mise en application de celle-ci, ce qui fait remonter le crime jusqu'au cœur même de l'idéologie communiste ; l'affirmation qui en découle de la grande similitude du nazisme et du communisme, tous deux intrinsèquement criminels dans leur fondement même ; un chiffrage des victimes du communisme abusif, non clarifié (85 millions ? 95 ? 100 ?), non justifié, et contredisant formellement les résultats des coauteurs [du Livre noir] sur l'URSS, l'Asie et l'Europe de l'Est (de leurs études, on peut tirer une « fourchette » globale allant de 65 à 93 millions ; la moyenne 79 millions n'a de valeur que purement indicative) ».

La moyenne estimée par ces historiens bourgeois du Livre noir du communisme, non-pris en compte par Courtois aveuglé par son anticommunisme fanatique, serait de "79 millions", ce chiffre est encore surestimé, en réalité le chiffrage exact est assez difficile à réaliser, il a pour but de masquer les faits réels et d'asseoir une comparaison totalement minable avec le nazisme, ainsi il n'y aurait plus d'alternative à ce système de cynisme et de guerres qui conduit chaque jour un peu plus à l'écroulement social, aux problèmes écologiques et aux instabilités économiques. Mais si "par malheur" il y en aurait une, alors ce serait la Terreur, le goulag, le totalitarisme ! Voilà où veut en venir le Livre noir du communisme.

En effet Courtois insiste sur le "lien direct" entre la doctrine marxiste et le crime, hors pour démonter cette absurdité il est inutile d'aller plus loin que ses propres collaborateurs : "le lien entre doctrine et pratique n'est pas évident, contrairement à ce que dit Stéphane Courtois » (Margolin, Le Monde, 31/10/1997).

Même les méthode de compte sont erronés, abusifs, sans esprit critique. La guerre civile russe, la famine de 1921 et celle du début des années 1930 sont des "crimes du communisme" et seraient entièrement la faute des bolcheviks, ce qui est trop simpliste ou faux. Plus largement la plupart des morts comptabilisés sont dus à la disette/famine, pour des raisons diverses, et ne constituent pas des victimes directes. La guerre de Corée est également un "crime du communisme" car elle a été déclenché par le Nord (en réaction au massacre de centaines de milliers de communistes intervenus juste avant (notamment les massacres de la ligue Bodo et de Jeju), mais cela n'intéresse pas nos spécialistes bourgeois), on serait alors en droit de se demander quel est le rapport avec l'idéologie communiste ? De l'autre côté on ne met bien évidemment jamais les interventions militaires et les guerres menées par les pays occidentaux sur le compte du capitalisme et de l'idéologie libérale...

Alexandre Soljenitsyne, célèbre dissident soviétique qui avait passé de longues années au goulag, parlait en son temps de 66 millions de morts rien que pour le "stalinisme" [7]. Aujourd'hui ce chiffre peut faire sourire mais cela montre bien que la bêtise anticommuniste n'a pas de limite...

Mais il est vrai que ce chiffre de "100 millions" que nos anticommunistes utilisent comme un slogan, et c'est justement ce que voulait Courtois, est très pratique pour eux qui ont vivement besoin de propagandistes professionnels pour "penser" et répandre leur haine viscérale du socialisme à travers quelques chiffres derrière lesquels ils ne cessent de se cacher, bien qu'au fond ils s'en fichent totalement, tout simplement car ils n'ont pas d'arguments viables à donner. Laissons les faire, il arrivera un moment on l'on en rigolera...

On reproche sans arrêt aux communistes les "crimes du passé" mais qui, par exemple, reproche aux catholiques l'Inquisition, tous les crimes des monarchies chrétiennes ? Qui reproche aux américains les centaines de milliers de morts à Nagasaki et à Hiroshima en 1945, contre un pays déjà à genoux ? Absolument personne. Deux poids deux mesures.

Si on ne peut s'empêcher de reprocher aux communistes "leurs crimes historiques", qu'attend-on pour reprocher au FN nationaliste les millions de morts du nationalisme hitlérien et mussolinien, qu'attend-on pour reprocher aux partis "de droite" et à la classe dominante d'avoir massivement soutenu ces derniers ? Qu'attend-on pour demander des comptes au PS et à la droite pour leur collaboration active avec l'occupant nazi ? Alors qu'on nous casse les pieds avec la "collaboration" du PCF, LE parti de la résistance, des premiers mois d'occupation pour légaliser l'Humanité (donc rien de concret ou d'idéologique)... Reproche t-on à la gauche et à la droite d'avoir soutenu et œuvré pour la colonisation ? Au PS d'avoir mené la guerre coloniale en Algérie et le meurtre de centaines de milliers d'algériens ? Reproche t-on aux Etats capitalistes les guerres qu'ils ont provoqué ? Reproche-t-on à tous les capitalistes le bon million de morts de Suharto, les milliers de Pinochet ou d'Evren, tous commis au nom de l'anticommunisme ? Reproche-t-on aux capitalistes la famine et la mal-nutrition faisant 35 millions de morts chaque année (Jean Ziegler) alors que l'on a assez pour nourrir tout le monde, la misère et la famine dans un monde de surproduction portant bien la marque du capitalisme ? En 2003 l'ONU écrivait dans un rapport qu'éradiquer la faim dans le monde ne coûterait pas plus qu'un mois d'occupation d'Irak [8], comme l'a dit Jean Ziegler : "Un enfant qui meurt de faim est un enfant assassiné" [9]. Reproche-t-on au capitalisme ses 100 millions de morts du siècle dernier dénombrés par les auteurs du Livre noir du capitalisme ? Non bien sûr, cela ne marche que pour le vilain communisme ! La vérité est que même si les communistes auraient tués 100 millions de personnes, il est navrant de constater qu'ils seraient encore loin du capitalisme.

 

Notes

[1] : Nicolas Werth, Le Monde, 27 novembre 1997. Cité par Daniel Bensaïd dans Qui est le Juge : Pour en finir avec le tribunal de l'Histoire (1999). Et disponible en intégralité ici
[2] Nicolas Werth, interviewé dans le documentaire L’Atlantide, une histoire du communisme diffusé sur France 2 en mars 2011 et disponible en intégralité sur Dailymotion
[3] : Cité dans l'Humanité, 07/11/1997
[4] : Antoinette Wieviorka, Le Monde, 27 novembre 1997, disponible ici
[5] : Nicolas Werth, Le Monde, 27 novembre 1997, disponible ici
[6] : http://editions-proletariennes.fr/page44.htm
[7] : Alain de Benoist, Communisme et nazisme, édition du Labyrinthe, 1998, p. 16
[8] : http://www.deboutcongolais.info/international-10.html
[9] : http://www.spiritisme.com/2012/05/entretien-avec-jean-ziegler-par-jacques-peccatte

Source : https://progreshumain.wordpress.com/2014/11/15/lhistoire-contre-le-livre-noir-du-communisme-le-communisme-et-les-100-millions-de-morts/


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264 réactions à cet article    


  • César Castique César Castique 2 février 2015 10:10

    "« Placer sur le même plan moral le communisme russe et le nazi-fascisme, en tant que tous les deux seraient totalitaires, est dans le meilleur des cas de la superficialité, dans le pire c’est du fascisme. Ceux qui insistent sur cette équivalence peuvent bien se targuer d’être démocrates, en vérité, et au fond de leur cœur, ils sont déjà fascistes ; et à coup sûr ils ne combattront le fascisme qu’en apparence et de façon non sincère, mais réserveront toute leur haine au communisme  ».


    C’est son point de vue à c’t’Homme-là. 

    N’empêche qu’on peut tout à fait mettre sur le même plan deux systèmes qui assument la mise à mort de millions de personnes, dans le but de faire le bonheur des survivants. Et je ne vois rien de fasciste dans ce constat. 

    • soi même 2 février 2015 15:36

      Le communiste est la plus grande imposture de l’humanité et ceux qui s’élèvent contre se fait sont complices tacitement de tous leurs crimes !


    • soi même 2 février 2015 16:31

      Ett pour faire plaisir à l’auteur je rajoute le nazisme, le fachisme, le capitalisme,l’américanisme le sioniste, le nationalisme et tous les ismes que l’on utilise comme cache sexe pour légitimé la cruauté !


    • eric 2 février 2015 18:18

      En réalité le communisme est bien pire que le fascisme sur le plan théorique et pratique.

      Dans les deux cas, on a affaire à des abominations de type socialiste, avec régression de la société civile sous contrôle de l’état, enrégimentement, totalitarisme, économie très contrôlée voir étatisée etc...

      Dans les deux cas, la terreur et les massacres de masse permettent de défendre de renforcer et de justifier le système.

      Tous les régimes violents livrent des minorités en pâture aux angoisses sociales des sociétés en crise.

      Mais le Nazisme est rationnel : il désigne des boucs émissaires limités et qui peuvent faire penser aux masses qu’elles passeront entre les gouttes. En caricaturant, un allemand de base peut vaguement espérer ne pas être défini comme juif. Cela ressemble un peu aux laïques socialisants Turques avec les Arméniens.

      En désignant comme catégories à supprimer des gens aux contours extrêmement flous, le communisme a partout déclenché une guerre de tous contre tous. Tous les récits, toutes les statistiques,les anecdotes mêmes en URSS, en Chine, montrent l’impossibilité de prouver que tu n’es pas un bourgeois, un Koulak, un réac, un ennemi de classe.

      Du reste, il y a eu des luttes à mort pour le pouvoir dans les deux systèmes entre individualités.
      L’éradication assez systématiques entre communistes, la folie meurtrière généralisée non seulement sur les peuples, mais entre eux, au nom de leur propre idéologie, on n’a pas l’équivalent ailleurs.

      Les fachos étaient des salauds, qui recherchaient un minimum d’efficacité. Les socialistes internationalistes eux, étaient clairement, collectivement, des fous meurtriers. Non pas comme individus, mais parce que leurs idées ne pouvaient déboucher que sur cela. Du reste cela est arrivé partout ( Russie, Chine, Éthiopie, etc...).

      Dans les socialismes laïques de type nationalistes, on massacre des « autres », dans le socialisme internationaliste, on massacre tous le monde avec équanimité, en commençant par les siens.

      C’est le côté suicidaire, nihiliste, auto génocidaire du communisme qui en fait quelque chose de réellement effrayant.
      Tuer ses voisins, c’est pas beau. cela c’est vu et se verra.
      Tuer ses voisins et soi même, on manque de mots pour qualifier ce genre d’idées ? Il parait que l’Amok collectif serait un concept qui s’appliquerait bien aux communisme, en particulier dans les périodes de crise.

      Après, le vrai drame, c’est que les résultats concrets sont encore pires même si moins visible et spectaculaire dans le communisme de paix ( voir plus bas).


    • Venceslas Venceslas 2 février 2015 22:25

      20 millions de morts, (et rien que sous la période stalinienne), c’est aussi le calcul que font les deux historiens Michel Heller et Aleksandr Nekrich, remarquablement bien documentés. Les ouvrages sérieux ne manquent pas. Quant à idéaliser le communisme à la sauce russe, bien plus meurtrier que le tsarisme (et je vote à gauche), c’est prouver son inculture. Documentez-vous chez Pasternak, Grossman, pour ne citer que ceux-là, et après, revenez parler. 

      De toute façon, quand bien même le régime soviétique n’aurait fait « que » dix millions de morts, je ne considère par que cela soit un point de détail.
      Pour mémoire, le Dimanche Rouge en a provoqué 5. 000. Et ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. C’est 5.000 morts de trop. Mais par rapport à 20 millions, excusez-moi !!!

    • Aldous Aldous 3 février 2015 08:20

      Bah, y’a des couillons pour croire encore aujourd’hui que c’était le prolétariat qui imposait sa dictature.

      Et les marmottes, elles plient le papier alu...

    • sven 6 septembre 2017 19:21

      @César Castique Il y a quand même un aspect remarquable aux victimes du communisme : Leur nombre décroît au cours du temps. En Urss ; Soljénitsyne 66 millions, Stéphane Courtois 20 millions, Nicolas Werth 10 ou 15 millions, l’ouverture des dossiers de l’URSS tend à montrer moins d’un million...On ne sait pas où ça va s’arrêter ! Ça rappelle étrangement les déclarations du Général Graves, chef du corps expéditionnaire américain en Sibérie en 1919 : contrairement à ce que je lis dans les journaux américains, les blancs commettent au moins cent fois plus d’atrocités que les rouges. Il ajoute d’ailleurs que les blancs fabriquent ainsi des bolchéviques à un rythme soutenu.
      Par ailleurs, ceux qui écrivent sur ces crimes et les condamnent (à juste titre) évitent curieusement des parler des crimes occidentaux. Par exemple, la famine de la « guerre civile » de 1919-22 (en fait une intervention extérieure, sont largement liés à un blocus occidental. On parle de plus de 5 millions de morts ! Faut-il assimiler le président Wilson qui a organisé la politique du blocus alimentaire à une émule de Hitler ? A ce compte là, qui y échappe ? (pour rappel : discours de Wilson au Congrès en 1919) « Il parait impossible d’arrêter militairement la progression du communisme. Il peut être arrêté par la nourriture ».."


    • wesson wesson 13 janvier 2018 13:50

      @César Castique
      Vous serez bien aimable de nous dire à quelle page dans les divers écrits fondamentaux communistes il est question de tuer des gens pour le bonheur des autres.. alors qu’en réalité son idéologie fondamentale est le vivre ensemble. 



    • Gnostic Gnostic 2 février 2015 10:15

      Ben alors l’auteur on fait du révisionnisme ?
       smiley

      Vous ne savez pas que c’est interdit par la LOI ?

      Les chiffres ont été officiellement établis une fois pour toutes et il est INTERDIT DE REVISITER L’HISTOIRE

      Je vais vous signaler à la police de la pensée
       smiley


      • Erdal 2 février 2015 21:08

        Je pas nié les goulags, ni le « Grand bond en avant », je me base sur les critiques des historiens eux-mêmes. C’est simple, quand les auteurs du Livre noir du communisme disent que le communisme n’a pas tué 100 millions de personnes, le chiffre de Courtois qui est sensé se baser sur leurs études, on va pas tourner autour du pot... 


      • Venceslas Venceslas 2 février 2015 22:26

        Excellent. Si c’était un révisionniste d’extrême droite, qu’est-ce qu’il se prendrait ! Et ce serait pleinement justifié, soit dit en passant.


      • Aldous Aldous 3 février 2015 08:24

        N’empeche c’est une bonne question.


        Ce chipotage d’expert a-t-il pour but de cacher la forêt ? C’est à dire l’horreur que fut le communisme pour les population qui l’ont subit ?



      • Erdal 3 février 2015 08:30

        La différence c’est que les fascistes nient l’existence même d’un génocide, moi j’assume totalement les goulags, la terreur, les grandes purges etc. Quand j’ai vu que des co-auteurs du Livre noir du communisme avaient avoués que le chiffre de 100 millions de morts était truqué ça m’a mis la puce à l’oreille, d’ailleurs je l’ai vu sur wikipédia, comme quoi il est inutile d’aller chercher loin... Comme je l’ai déjà dis je ne suis qu’un relayeur, ce n’est pas moi qu’il faut attaquer.


      • Aldous Aldous 3 février 2015 10:51

        Vous assumez les goulag et les exterminations ?


        Houlà... apologie de crimes contre l’humanité.

      • Erdal 3 février 2015 11:01

        Je voulais bien sûr dire que j’assume leur existence et leur horreur, quand même !


      • dixneuf 3 février 2015 11:04

        Tu assumes quoi, ta culpabilité ? T’as tué combien de personnes, des femmes, des enfants ?


      • robert 2 février 2015 10:23

        Puérile bataille autour de chiffres comme si cela était les jeux olympiques. Il faudrait plutôt commencer à dresser le bilan du monde « libre » depuis 1942...


        • eric 2 février 2015 19:43

          Déjà fait. Toujours et partoout, le peuple a jugé. Il a voté avec ses pieds. Tous ceux qui le pouvaient ont fuit vers le « monde libre » et les socialistes ont du construire des murs pour limiter les départs.
          Le peuple a toujours raison non...


        • Aldous Aldous 3 février 2015 08:28

          Le monde « libre » tue chez les autres. En Irak, en Libye, en Ukraine, en Syrie, au Vietnam...


          Et c’est bien pour ça que les gens préfèrent y fermer lâchement leur gueule. (sauf, il faut le reconnaitre, pour le Vietnam)

        • eric 2 février 2015 10:24

          Ce livre est évidemment une manipulation. Il sous évalue terriblement le nombre de victimes du communisme, en particulier en URSS. Et c’est grave.

          Oui il y a sans doute eu un ou deux dizaines de millions de victimes directes du communisme dans cette zone. Mais, entre guerre civile, famines organisées, dékoulakisation, etc..les circonstances étaient un peu exceptionnelles.
          C’est la stagnation brejnevienne qui donne la vraie mesure des méfaits du communisme.

          Période de paix et de stabilité, un des pays les plus riches du monde par ses ressources naturelles, des théories socialistes appliquées systématiquement au moins formellement.

          On arrive au seul exemple mondial de baisse de l’espérance de vie en période paix.

          20 ans de moins que pour des pays « capitalistes » à un moment pour les hommes ( désespoir, alcoolisme, dépression violence, mauvais soins mauvaise alimentations.

          300 millions de soviétiques en 89, un petite moitié d’homme, 20 ans non vécu par tête de pipe en moyenne, espérance de vie descendue à 57 ans. Un tiers de moins que chez nous !
          Des dizaines de millions de vie non vécue sous l’effet concret du socialisme réel.
          La sont le vrai crime et le vrai jugement de ce système.


          • Phoébée 2 février 2015 11:04

            Ne devrait pas être facile d’estimer le nombre de morts, la baisse de l’espérance de vie suscités par la spéculation au quotidien sur des matières alimentaires de base au niveau mondial. Cela s’appelle l’ultra-libéralisme et ressemble comme deux gouttes d’eau aux deux fascismes. Le brun et le rouge.


          • julius 1ER 2 février 2015 11:25

            l’Histoire vue par Eric est celle que les pinguins voient de la ...pollution !!!


          • Alren Alren 2 février 2015 14:34
            D’abord une question : 20 millions, 85 millions, 100 millions de cadavres ! Où sont-ils enterrés ???
            Aucun témoin ne peut nous le dire alors que l’on a retrouvé facilement les corps des officiers polonais massacrés à Katyn ou ceux de la famille du tsar !!! 
            Ou alors quels fours crématoires les a réduits en cendres ???
            Quand on voit l’étendue des cimetières militaires des deux guerres mondiales et le mal qu’ont eu les nazis à brûler leurs victimes des camps d’extermination, il est incroyable qu’aucun document ne fasse état des fours crématoires bolchéviks !

            De plus, une pareille saignée aurait été visible dans la démographie et cela n’a pas été le cas.

            Éric dit que la durée moyenne de vie sous Brejnev était très inférieure à celle de la population de l’ouest de l’Europe. Mais qu’en était-il du temps des tsars avec l’effroyable misère qui régnait, la faim et l’alcoolisme déjà, beaucoup couchant dehors pendant l’hiver russe ? 
            Cette durée de vie est toujours inférieure maintenant que le « communisme » s’est « effondré ».

            Les tsars ont les premiers créé la déportation et les bagnes en Sibérie avec des conditions de vie, de climat qui décimaient déjà les bannis et les forçats dont Dostoïevski ? 
            Depuis longtemps, les Russes avaient compris que la Sibérie était leur Far-West prometteur et qu’il fallait absolument la peupler. De la même façon qu’on envoyait aux galères du temps de Louis XIV les protestants et les braconniers tant on avait besoin de rameurs au vu de la mortalité qui régnaient sur ces bateaux et de la même façon qu’au temps de Louis XV on a envoyé, bon gré mal gré, des hommes et des femmes au Canada et en Louisiane afin d’y créer des richesses pour la métropole.

            Pour maximaliser la mortalité due au « communisme », on lui a attribué les victimes de la guerre « civile » qui a suivi la prise du pouvoir par les bolchéviks. Or cette guerre qui n’était que partiellement civile a été suscitée par les puissances de l’ouest et le Japon qui l’ont soutenue à bout de bras, en armes en hommes et en financement. Un peu à la manière dont « l’Occident » a déclenché les guerres civiles en Irak, en Libye, en Syrie. N’est-il pas responsable des milliers de morts ainsi causées ?
            N’oublions pas que la France a obligé ses mobilisés de l’armée d’Orient, non-volontaires donc, à combattre directement les Rouges (cf. le roman de Roger Vercel, « Capitaine Conan »).
            Le « cordon sanitaire » entourant la jeune URSS équivalent à l’embargo infligé à l’Irak de Saddam Hussein ou à l’Iran n’a pas été pour rien non plus dans la surmortalité russe.

            En déclenchant la Seconde guerre mondiale, Hitler, héraut des droites ouest-européennes avant la guerre (à la notable exception de Churchill qui craignait un déséquilibre européen en faveur de l’Allemagne au détriment du Royaume-Uni), a causé la mort de 60 000 millions d’être humains.
            Il fallait absolument, absolument, que les communistes en aient tué davantage !

            D’où les chiffres fantaisistes et variables qui sont avancés notamment par le Front National, chiffres qui sont rejetés par tous les historiens sérieux. 

          • Hétérodoxe 2 février 2015 14:39

            "Période de paix et de stabilité, un des pays les plus riches du monde par ses ressources naturelles, des théories socialistes appliquées systématiquement au moins formellement."
            @ Eric

            Que penser du bilan de 25 années de guerre civile au Zaïre/RDC ?? 5 ? 10 millions de morts ?

            Pour te paraphraser : Période de paix et de stabilité (pour toi et ton nombril), l’un des pays les plus riches du monde en ressources diverses, des théories ultralibérales appliquées systématiquement ... pour que ton téléphone puisse ne pas te couter cher et rapporter des milliards au duo Samsung-Apple.


          • Phoébée 2 février 2015 15:16

            @Alren

            ’Ou alors quels fours crématoires les a réduits en cendres ???’

            J’irai jusqu’à dire quelles chambres à gaz les a réduits en combustible pour fours crématoires ???


          • eric 2 février 2015 16:26

            Phoebe, effectivement ce ne devrait pas être facile puisque l’espérance de vie a augmenté partout hors monde communiste et le plus souvent, d’autant plus que les régimes étaient plus libéraux.


          • eric 2 février 2015 17:48

            Aux autres, si j’étais à gauche, je dirai « votre révisionnisme négationnisme répugnant et nauséabond me donne envie de vomir »

            Mais comme je vote à droite, c’est à dire ne suis que paix, amour, humanisme et dialogue, je vous dirai comme notre seigneur Jésus Christ à Thomas en lui proposant de mettre ses mains dans ses plaies :

            Prenez le bateau entre Moscou et Saratov : sur le canal mosckva volga, on voit les ossements et les cranes des ZEKS qui sont morts en le construisant dépasser des berges. C’est un exemple.

            La tranchée démographique produit par le communisme violent se voit très bien dans les stat. démographiques soviétiques en comparant avant que Staline ne les interdisent en tuant tous ses principaux démographes, et quand il y a eu à nouveau publication ( voir notamment Alain Blum justement).

            La catastrophe Brejnev, celle du socialisme réel en temps de paix est lisible directement.

            A hétérodoxe, qualifier une période de guerre civile de temps de paix et de stabilité m’incite a ne pas même tenter de vous répondre. On parle pas le même français.


          • Agafia Agafia 2 février 2015 19:14

            Bonsoir


            Eric n’a pas tort sur un point. Il suffit de se promener dans les alentours des grands camps du Goulag, qui couvraient un territoire immense du Nord au Sud et de l’Ouest à l’Est, ou dans certains coins de la taïga pour voir affleurer les os et les cranes des Ze-Ka.
            Relisez Chalamov sur ces cadavres sans tombeau que rejette la terre à chaque dégel.

            Nombreux sont les russes vivant à proximité des anciens camps et possédant un potager, et qui en le bêchant chaque année remontent des morceaux squelettes à la surface. En général, ils vont l’enterrer un peu plus loin. Que faire d’autre ? Il est impossible de les identifier. 

            Mais j’ai envie de rappeler à Eric que l’espérance de vie des hommes russes a fortement baissé depuis les années de plomb, c’est à dire les années 90, sous la présidence de Eltsine.

          • eric 2 février 2015 19:50

            Vous dites cela parce que sans doute, vous n’avez pas du étudier la démographie. L’espérance est un indicateur qui contient des tas de trucs (par exemple et en particulier les mortalités natales néo natales et post néonatales qui ont une influence déterminante et reflète l’état sanitaire et social d’un pays) et se construit sur le long terme.
            Par ailleurs c’est déjà en 76 qu’Emmanuel Todd constate dans la démographie soviétique les stigmates de la stagnation et du déclin à venir.


          • CN46400 CN46400 2 février 2015 20:27

            Tout n’est pas faux dans vos explications mais à qui doit-on les même phénomènes (baisse espérance de vie et hausse de la mortalité infantile) que l’ont constate aujourd’hui en Grèce ?


          • eric 2 février 2015 21:16

            http://data.lesechos.fr/pays-indicateur/grece/esperance-de-vie-a-la-naissance.html
            Je pourrai vous répondre que de 1993 à 2012 si on compte la période d’union, il ne s’est passé que deux ans sans socialistes au pouvoir...
            Mais en fait ce sont des sujets sérieux. la Grèce à un espérance de vie en tendance un peu supérieure à la moyenne OCDE, à part cela je ne sais rien de leur démographie, ni d’ailleurs d’une baisse de l’espérance. Je m’en voudrai d’affirmer n’importe quoi sans connaitre.


          • Gauche Normale Gauche Normale 3 février 2015 14:36

            « Je pourrai vous répondre que de 1993 à 2012 si on compte la période d’union, il ne s’est passé que deux ans sans socialistes au pouvoir... »

            Mais le PASOK est un parti de droite, n’ayant rien à envier à ND (UMP grecque). Si il faut imposer au peuple grec des sacrifices inhumains pour les beaux yeux des banksters, il le fait, sans hésitation aucune.

          • julius 1ER 3 février 2015 14:46

            et dire que çà existe encore les « cons » nourris au biberon de Paris-Match et Jours de France !!!!!!


          • eric 4 février 2015 09:30

            Eh oui, c’est une des caractéristiques des pensées socialistes...un conservatisme aigu, une incapacité à vivre dans son temps et à comprendre son environnement, la projection sur les périodes contemporaines de schémas déjà dépassés à l’époque où ils ont été commis.. ;De même que les plus purs voient le monde comme en 1847, julius réfléchit en fonction de catégories d’il y a 25 ans ! De façon amusantes, il fait référence à un titre de presse qui a disparu il y a 25 ans (!), à peu prêt à la même époque que l’URSS.....


          • Le p’tit Charles 2 février 2015 10:24

            A l’ouverture des archives de feu le KGB..les historiens dénombrèrent entre 23et 29 millions d’assassinats sous Staline...Comme dirait l’autre..c’est écrit noir sur blanc.. !


            • CN46400 CN46400 2 février 2015 12:12

              Exactement 790 000 durant la terreur 37-38 (Association du Mémorial). On est loin de vos chiffres. Reste qu’il n’y en aurait eu qu’un seul que c’est déjà trop.


                En fait il suffit de connaitre le but recherché par le régime stalinien pour évaluer l’étendue du pb. Ayant, pour accumuler le capital primitif nécessaire à l’industrialisation de l’URSS, refusé de convoquer le capital étranger, et bien que les moyens financiers soient insuffisants, il fût décidé, à partir de 1927 (fin de la NEP) d’avoir recours au travail gratuit, volontaire ou forcé. Dans ce cadre les crimes ne servent qu’à terroriser pour faire avancer la mécanique. S’ils sont trop nombreux ils tendent à comprimer la force de travail disponible, ce qui est l’inverse du but poursuivi. Voilà pourquoi les chiffres de Courtois sont fantaisistes. 
                 En fait Courtois, et d’autres, obsédés par leur désir d’assimiler Staline à Hitler ont refusé de noter que les buts poursuivis par les deux dictateurs étaient totalement différents. Un, Hitler, voulait éradiquer de la Terre des peuples catalogués par lui comme parasitaires et adoptait des moyens adaptés à cet objectif( industrialisation de la mort). L’autre, Staline, obsédé par par le retard industriel de son pays sur les empires capitalistes, a cru pouvoir le combler rapidement en utilisant le travail forcé. Pour lui, cette solution n’était pas pire que celle qui a présidé à la constitution primitive du capitalisme occidental qu’on peut lire chez Zola ou Dickens.

            • Aldous Aldous 2 février 2015 14:30

              La réalité est que l’ensemble des Tzars, depuis le 9e siècle, ont fait condamner et emprisonner un nombre infiniment plus petits de gens que les communistes.


              Et il se trouvent encore pour considérer les premiers comme des tyrans et les seconds comme des progressistes.

              On juge un arbre à ses fruits.

            • doslu doslu 2 février 2015 15:40

              ET le livre noir du FN c’est pour quand


            • Aldous Aldous 2 février 2015 15:43

              Oui, partout où il y a eu des régimes athées ça s’est traduit par des génocides.


              C’est pas la faute aux partisans, ils ne comprennent simplement pas la portée de l’athéïsme de la même manière que les dirigeants.

              Un coco de base est aussi chrétien qu’un enfant de coeur. Aimez vous les uns les autres, Il n’y a plus Ni Grec ni Juif, ni homme ni femme, ni riche ni esclave, mais tous sont un... sauf que dans la bible c’est « tous sont un en Jésus Christ. »

              Et le coco de base il croit que le communisme consiste à se débarrasser de Jésus Christ.

              Le dirigeant, lui, il ne se débarrasse pas juste de Jésus Christ, il se débarrasse aussi de l’ethique chrétienne. Fini les « tu ne tueras point », « Tu ne mentiras point »

              Il ment et il tue.

              Et le coco de base il gobe et il nous pond une bafouille pour nous expliqué que non, les dirigeants communistes n’ont pas tué.


              Ha bon ? Et pourquoi ils se seraient gênés ? C’est Darwin qui leur dit d’y aller franco, l’avenir appartient au plus fort. Le nihilisme tue.

            • CN46400 CN46400 2 février 2015 16:45

              @ aldous


                Si on en juge par la nostalgie, Staline bât nettement tous les tzars....

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