• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Le covid-19 dans la dynamique d’équilibre entre puissances et (...)

Le covid-19 dans la dynamique d’équilibre entre puissances et puissances, puissances et périphéries, pays forts et pays faibles

Dans une analyse que j’ai postée dans agoravox.fr, un commentateur s’est enquis sur deux points.

 

Question : « Une bonne nouvelle pour les peuples-martyrs. Il me semble que les mahométans sont aujourd’hui les seuls à utiliser le mot «  martyr  » quand c’est l’un des leurs qui meurt.

Comment «  herméneutiquez » - vous l’usage de ce terme ? »

Réponse : « Ce n’est pas moi qui l’herméneutique. Donc à la question qui du reste est très juste « Comment « herméneutiquez » - vous l’usage de ce terme ? », la réponse va de soi.

 

Nous sommes tous, en tant qu’humains « herméneutiqués ». Par conséquent, s’il « vous semble que les mahométans sont aujourd’hui les seuls à utiliser le mot « martyr » quand c’est l’un des leurs qui meurt. », c’est tout simplement l’herméneutique qui a herméneutiqué les mahométans.

 

Comme vous, vous êtes juif, Jonas juif, Macron chrétien et français, Trump président et américain, et moi arabe et algérien, nous ne commandons pas, nous croyons être et nous le sommes, mais dans l’absolu, on n’est pas, on n’existe pas. Nous sommes dans l’herméneutique de l’existence. Nous agissons, nous parlons, nous travaillons, nous faisons la guerre, nous faisons la paix, mais en fait ce ne sont pas nous mais nos corps qui le font par nos esprits DONT NOUS NE SAVONS RIEN et qui sont dans nos corps.

 

Je ne sais si vous pouvez comprendre ce que j’écris ici par herméneutique. En clair, vous êtes vous sans être vous. Et dit dans l’absolu, uniquement dans l’ABSOLU. Et c’est pourquoi nos existences ensuite cessent d’exister parce que, pour l’herméneutique, nous n’avons pas été.

 

Deuxième question : « Comme vous, vous êtes juif,... Ah, je suis juif moi ! On en apprend des choses sur AV !

 

Mais vous n’expliquez pas pourquoi vous utilisez ce mot « martyr ». Combien de mahométans tués pour leur foi dans le monde ? Combien de chrétiens tués par des mahométans pour la seule raison qu’ils ne sont pas mahométans ? Qui mériterait d’être reconnu comme martyrs ? Ceux qui appartiennent à la religion qui persécute le plus ou ceux qui appartiennent à celle qui est la plus persécutée ? »
 

Deuxième réponse : « Décidément vous êtes combatif, et j’apprécie beaucoup. Tout d’abord, vous êtes juif, où est le mal ? Ou vous êtes chrétien ou arabe ou chinois nous sommes avant tout frères par notre espèce, notre humanité.
 

Quant à juif, vous m’en donnez l’impression parce que vous usez beaucoup de mahométans et vous êtes curieux de leur culture-civilisation qui n’est pas comme les autres. Et surtout qu’ils sont combatifs.
 

Ceci étant, vous me demandez de vous expliquer le martyr, alors à vous de m’expliquer pourquoi les Européens usent de la bière ? Par conséquent, ni moi ni vous ne pouvons expliquer cet état de fait.
 

C’est l’herméneutique de la nature humaine dans sa diversité et surtout sa richesse qui fait que ceci doit être cela et cela doit être ceci.
 

Ce qui explique ce que vous dîtes « Combien de mahométans tués pour leur foi dans le monde ? Combien de chrétiens tués par des mahométans pour la seule raison qu’ils ne sont pas mahométans ? Qui mériterait d’être reconnu comme martyrs ? Ceux qui appartiennent à la religion qui persécute le plus ou ceux qui appartiennent à celle qui est la plus persécutée ? »
 

Sauf qu’il faut ajouter : Combien de tueries de mahométans, de chrétiens ou de juifs, leurs tueries le plus souvent n’a rien à voir avec la religion, ce ne sont que des intérêts sordides. Des gains territoriaux, des gains pétroliers, des gains de domination, et tant de gains hors religion qui utilisent la religion. Sans oublier la colonisation. » (site agoravox)
 

Pourquoi ces commentaires que l’auteur rapporte ? Ce n’est pas tant les commentaires eux-mêmes, mais c’est le terme herméneutique que le commentateur a utilisé, et il lit comme il me l’a affirmé dans toutes mes analyses où le terme «  herméneutique  » est souvent cité. Précisément avec l’épidémie du coronavirus qui est devenue ensuite une pandémie et a fait plus de 570 000 morts et plus de 13,5 millions de contaminés à travers le monde doit nous inciter à s’interroger sur son sens à la fois historique et métaphysique. Et par conséquent, elle a un certain lien avec l’herméneutique. Peut-être même qu’« elle en est la source, l’instigatrice.  » Ceci bien sûr dit dans l’ABSOLU. Pourquoi l’ABSOLU ? Parce que nous ne pouvons nous en approcher de ce qui est au-dessus de nous. Cependant l’Absolu de l’humain, ou plus simplement ce que peut comprendre l’humain n’est autre que l’« ABSOLU relatif de l’ABSOLU, i.e. nous et notre perception de ce que nous pouvons avoir de l’existant.

 

Aussi revenons à l’herméneutique que je cite beaucoup dans mes écrits et aussi le terme « phénoménologie » mais beaucoup plus l’herméneutique. Qu’est-ce donc l’herméneutique ? L’herméneutique dont il s’agit ici n’est pas seulement l’herméneutique des philosophes. Elle est beaucoup plus, elle a un sens beaucoup plus global, voire même absolu sauf que ce sens n’est pas visible, ni ne peut être visible, tout au plus senti par notre esprit. Et encore pas par tous les esprits qui du reste ne sont pas les esprits en eux-mêmes parce qu’ils sont esprits et inaccessibles. L’être humain peut supputer sur leur existence, mais dans la réalité, le seul lien qui le permet, c’est leurs pensées qui cherchent à percer l’indicible.

 

Les philosophes généralement de l’herméneutique, ils la définissent en monde caché et complexe. Ils écrivent, discutent beaucoup mais sans en prendre le véritable sens. C’est la raison pour laquelle le discours philosophique sur l’herméneutique est infini et les philosophes réduits à l’assimiler en système dont la fonction est d’interpréter des phénomènes qui sont difficilement appréhendés par la raison. Alors ils poussent la réflexion sur les signes que les phénomènes observés véhiculent et tentent de les faire parler pour découvrir leur sens.

 

La seule erreur des philosophes est qu’ils oublient qu’ils sont des êtres humains et les êtres humains ne commandent pas leurs pensées, combien même ils croient les commander. En fait, tout être humain ne fait que penser pour exister. Précisément, ce sont leurs pensées qui font que les êtres humains sont eux et font ce qu’ils doivent faire. Et tous dépendent de cet ordre herméneutique du monde, ou plus simplement relevant de l’« Herméneutique-monde ».

 

Justement on peut se poser sur le sens de la pandémie mondiale qui s’est abattue sur le monde depuis décembre 2019. Et on sait qu’en tant que phénomène historique, elle est un signe pour l’humanité.

 

Avant d’aller plus en avant dans l’analyse du Covid-19, rappelons un événement historique quand le président américain Donald Trump, en recevant le jour même son homologue chinois Xi Jinping, ordonna une salve de missiles contre une base aérienne syrienne le jeudi 6 avril 2017, à titre de représailles au bombardement au gaz toxique attribué au régime de Bachar El-Assad dans la ville syrienne de Khan Cheikhoun.

 

« Cette salve de missiles laisse la communauté perplexe. Quel est le sens de cette action aussi unilatérale qu’inattendue de la part du président américain ? s’est interrogé le Temps (média suisse). 

« Peut-être y a-t-il autant de raisons à ce geste que de missiles tirés », et parmi les premières d’entre elles, bien au-delà de « la défense de la civilisation contre un crime de guerre », le geste de Donald Trump s’adresse-t-il peut-être bien à Pékin, estime le quotidien de Genève.

Pour frapper la Syrie, Donald Trump « aurait pu aisément attendre vingt-quatre heures et ainsi éviter l’embarras à un hôte qui soutient systématiquement la Russie pour bloquer toute résolution de l’ONU visant le régime de Bachar Al-Assad ».
 

De cette façon, analyse Le Temps, le président américain, qui a fait cavalier seul sur cette frappe, « hors de tout recours à une légitimité internationale », pourrait faire savoir à Pékin qu’il est prêt à agir. Et pas seulement en Syrie.
 

Car, au menu des discussions des chefs d’État américain et chinois, lors de cette visite, figurait notamment la Corée du Nord et son programme d’essais nucléaires capables d’atteindre les États-Unis.
 

Et « après les frappes en Syrie, l’hypothèse d’une attaque américaine unilatérale contre des sites militaires nord-coréens devient soudain plausible, poursuit Le Temps. Voilà Pékin prévenu. »
 

Cet exemple est révélateur sur la puissance de l’Herméneutique-monde. En effet, tout compte fait, si on analyse la décision du président américain d’ordonner des frappes, les objections du journal suisse sont tout à fait justes. Mais voilà, Trump tout impulsif qu’il est par son caractère n’a pas réagi comme il se devait et d’« attendre et ne pas brûler les étapes et l’impolitesse vis-à-vis de son hôte. » En fait, sur le plan herméneutique, ce n’est pas Trump qui a donné l’ordre mais l’esprit qui le connaît très bien et est en lui qui a accédé à son impulsivité. D’autre part, l’esprit humain ne fait rien sans raison, sans lien causal. Parce que cela devait être ainsi pour de multiples raisons, et ce serait trop long à tout développer. Il demeure cependant que la salve servait d’avertissement même à la puissance adverse. Et la Chine est une puissance adverse, elle est la principale pour les États-Unis. Surtout que l’avertissement devait être « concret » et signifiait sur ce qui se passera avec la Corée du Nord, en cas de guerre.
 

En fait le message même s’il vient de Trump vient de l’Esprit du monde qui fait corps avec l’Herméneutique-monde. Comme un dialogue entre deux esprits, parce que Xi Jinping est aussi mû par son esprit. C’est un peu comme deux esprits créés libres et « parce qu’ils sont créés libres qu’ils se combattent selon leurs intérêts respectifs ». Et l’Esprit-monde qui n’est autre que le Créateur, au-dessus d’eux, intercède entre eux pour la marche de leurs peuples avec le moins de heurts possibles. D’autant plus qu’il faut souligner que si l’homme est arrivé à maîtriser le cycle nucléaire, et la découverte de l’arme atomique, l’arme absolue qui a suivi, en fait « a été octroyé à l’homme  ». Comment ? Par la « pensée », et c’est elle qui le différentie et l’élève au-dessus de tous les êtres vivants qui peuplent la Terre. L’humanité n’est dite « humanité » que par la pensée qui a défini que les hommes sont humains.
 

Le philosophe français René Descartes écrivait « Cogito ergo sum » (en latin). Traduite cette sentence en français, elle signifiait « Je pense donc je suis ». De la même façon, en pensant, l’homme s’est élevé tout en étant « il est par ce Je pense ». Et ce « Je pense a permis à l’humain de découvrir les lois qui régissent l’atome et encore à l’échelle humaine. Et toujours ce « Je pense » lui a servi à la fois, par la maîtrise de l’atome, d’asservir les forces nucléaires et d’utiliser les radiations dans les applications pacifiques telle la médecine, la production d’électricité…

L’âge nucléaire que l’humanité vit aujourd’hui relève de l’Herméneutique monde. L’auto-dissuasion n’est pas consentie par l’homme mais « imposée  » par les forces de la Nature, qui elles-mêmes relèvent de l’Herméneutique-Monde. L’objectif de ces armes est simplement de prémunir les puissances d’une guerre apocalyptique qui pourrait détruire les puissances et mettre en danger l’existence même de l’humanité si une guerre nucléaire devienne mondiale.

Par conséquent, la salve de missiles est un événement historique qui dépasse Trump puisqu’il n’est devenu qu’un exécuteur de l’ordre venu de l’Herméneutique-monde. Si Celle-ci avait décidé autrement, Trump n’aurait rien ordonné, n’aurait pas décidé de salve de missiles même s’il y a pensé. Le monde est donc surveillé.
 

Prenons un autre cas de conflit armé très récent qui a opposé l’Inde et la Chine, deux puissances nucléaires. Au mois de mai 2020, des affrontements ont opposé les militaires des deux pays dans la région du Sikkim, à l’est de l’Inde, faisant plusieurs blessés. Les troupes chinoises avaient aussi avancé dans des zones considérées par l'Inde comme situées sur son territoire au Ladakh, poussant New Delhi à dépêcher des renforts dans la région. Au mois de juin 2020, de nouveau des combats ont opposé soldats chinois et indiens. L’armée indienne a annoncé 20 morts dans ses rangs, Pékin s'est contenté de parler de « morts et de blessés », sans plus de précisions. Au-delà des responsabilités des deux pays sur cet incident, il demeure qu’il n’y eut entre les deux armées aucun échange de tir. Aucune arme à feu n’a été utilisée. Dans les combats, tout a été limité aux violents corps-à-corps, et « les seules armes utilisées ont été des pierres, des bâtons en bambous avec des clous  », selon les médias occidentaux.
 

On comprend comment l’arme nucléaire a changé complètement le comportement des puissances nucléaires vis-à-vis de la guerre. Plus de chars d’assaut, d’artilleries lourdes, de mitrailleuses, mitraillettes, grenades, pistolets... Désormais on fait la guerre avec des pierres, des bâtons, des clous comme dans les temps préhistoriques. Qu’est-ce qui impose cette nouvelle forme de guerre ? La Nature qui a fait l’homme ou l’homme lui-même par quelque magie qui existe en lui ? Aussi « Vaut-il mieux des bâtons en bambous avec des clous, des pierres ou plus simplement l’apocalypse qui s’abat sur des mégapoles comme Pékin, New Delhi disparaissant en moins d’une demi-heure de la surface de la Terre en cas conflit nucléaire entre la Chine et l’Inde. »
 

Une guerre nucléaire déclenchée entraînerait dans la seconde même de la déclaration de guerre une pluie de missiles balistiques de part et d’autre dont la puissance des missiles nucléaires se compterait en kilotonnes et mégatonnes de TNT. Une guerre généralisée entraînerait la destruction des plus grandes villes et se compterait dans les heures qui suivent tant pour la Chine que pour l’Inde en centaines de millions de morts.
 

C’est dire la crainte de ce qu’un petit conflit frontalier mineur entre deux puissances peut provoquer comme conséquences apocalyptiques inimaginables. Une épée de Damoclès pèse désormais sur la Chine et l’Inde et sur toutes les puissances nucléaires reconnues ou avérées d’où l’interdiction de toute forme de guerre par armes à feu entre elles qui ne pourraient que dégénérer et provoquer un cataclysme nucléaire mettant fin à leur puissance.

 

Cet exemple est mis en avant pour simplement dire que les hommes sont mus par eux-mêmes, encore faudrait-il savoir ce que c’est ce « eux-mêmes ». Sont-ils eux-mêmes ou sont-ils commandés par d’autres forces dont ils ne connaissent pas les conséquences redoutables de ce qui pourrait leur advenir s’ils ne sont pas eux-mêmes, c’est-à-dire raisonnables ? Comme l’ont montré la Chine et l’Inde, ils ont préféré faire la guerre avec des pierres et des bâtons en bambous. Ce qui montre leur côté raisonnable qui n’est toujours pas raisonnable.
 

Comme aussi la Corée du Nord et les États-Unis, et le président de la première puissance mondiale, Donald Trump, qui n’a pas hésité à rencontrer le président de la Corée du Nord, Kim Jong un. Sauf que la Corée du Nord, un petit pays certes de 20 millions d’habitants et une économie encore traditionnelle, détient l’arme nucléaire et les vecteurs transcontinentaux nécessaire pour porter l’apocalypse aux puissances adverses mais subissant aussi l’apocalypse. D’où la nécessité mutuelle de limiter toute provocation allant vers l’irréparable. La Corée du Nord a beau menacé les puissances adverses, elle reste surtout une menace pour elle-même.
 
 

Ceci étant, qu’en est-il de la pandémie mondiale, objet de cette analyse ? Pourquoi aujourd’hui ? Pourquoi tant de craintes suscitent-elles alors que les chiffres sont relativement bas par rapport aux pandémies passées dont le nombre de morts se comptaient par dizaines de millions pour des populations beaucoup plus petites qu’elles ne le sont aujourd’hui ? L'OMS estime que les États-Unis sont désormais le nouvel épicentre de la pandémie de coronavirus dans le monde. Suivis du Brésil, de l’Inde, du Mexique, de la Russie... Sans oublier le confinement qui s’est opéré dans toute l’Europe, aux États-Unis après la Chine, et les autres continents. Le Covid-19 est toujours présent, on parle même d’une deuxième vague de coronavirus aujourd’hui. On déconfine puis on reconfine les régions qui présentent des dangers pour les populations dans nombre de pays. Le virus Covid-19 semble hors de contrôle.
 

 

Les pandémies passées se sont soldées par des millions de morts. Il y a un siècle, la « grippe espagnole » entre 1918 et 1920 a fait plus de 50 millions de morts dans le monde. On rapporte même des chiffres sidérants de 65 à 100 millions de morts. Or, ce qu’on constate aujourd’hui, les pays les plus touchés sont les pays occidentaux qui sont bien plus armés sur le plan sanitaire que la Chine d’où est partie la maladie, l’Inde dont le nombre de contaminés environ 1 million et de décès cumulés environ 26 000 rapporté à la population totale est faible, l’Afrique qui est très peu nantie en moyens de lutte anti-pandémique, de même l’Amérique du Sud.
 

Ces continents et sous-continents qui totalisent 6,8 milliards d’êtres humains sont certes touchés mais beaucoup moins eu égard à leur population totale. Comment expliquer que les pays les moins nantis à l’exception de l’Iran, du Brésil et du Mexique soient beaucoup moins touchés que l’Europe et les États-Unis qui totalisent environ 800 millions d’êtres humains ? Comment comprendre moins de décès et de contaminés dans le reste du monde à quelques exceptions par rapport aux pays occidentaux ?

 

Est-ce parce que les pays occidentaux sont plus riches, plus régulés, plus policés, et donc plus ordonnés pour que la pandémie ait « choisi » la population parce qu’elle est plus protégée ? Si la pandémie du Covid-19 avait frappée l’Afrique, l’Amérique du Sud, l’Inde et la Chine dans les mêmes rapports nombre de décès et contaminés et populations totales respectives avec les États-Unis, elle aurait certainement fait une hécatombe pour le reste du monde.
 

Par exemple, prenons la Chine et l’Inde qui comptent environ chacune environ 1,4 milliards d’êtres humain, et la population des États-Unis qui comptent environ 330 millions d’êtres humains. Le rapport des populations fait ressortir que les populations chinoise et indienne sont 4,2 fois plus grande que la population américaine. Si le nombre de contaminés et de décès enregistrés à la mi-juillet 2020 aux États-Unis est d’environ 3,7 millions de contaminés et 140 000 décès, on aurait, pour ce même rapport, un nombre de contaminés et de décès pour la Chine et l’Inde absolument incomparable.

 

La Chine et l’Inde auraient enregistré en juillet 2020 chacune 15,5 millions de contaminés et près de 600 000 décès. Alors que l’Inde n’a enregistré que 1.077 781 contaminés et 26 816 décès le 18 juillet 2020. (coronavirus-statistiques.com) La Chine a enregistré environ 83 000 contaminés et 4600 décès, à la mi-juillet 2020. Même situation pour l’Afrique qui a une population de 1,348 milliard en 2020 et pour les autres régions hors-Occident.
 

Que peut-on dire de l’écart du nombre de contaminés et de décès entre les pays riches, les pays émergents et les pays pauvres surtout en Afrique ? Comment le comprendre ? Quel est le sens de cette pandémie qui éclate, fait son « travail historique », ensuite « disparaît comme elle est venue  ». Comme le témoignent les pandémies passées dont la mort noire entre 1347 et 1352 avait décimé un tiers de la population européenne et s’est étendue au monde. Comme aussi la grippe espagnole entre 1918 et 1919 qui a fait 500 millions de cas confirmés et plus de 50 millions de morts dans le monde. Surtout qu’il n’y a pas réellement de véritable antidote virus du coronavirus. Tout au plus le confinement, la distanciation sociale, le port du masque et une lutte médicale intensive contre les symptômes. 

Aussi, la première approche que l’on peut faire, c’est que la pandémie est en quelque sorte un « grain de sable » qui, tout en laissant perplexe sur son sens, vient bouleverser l’ordre mondial. Pourquoi un grain de sable ? Qui a pu penser que ce virus pouvait créer cette situation inédite qui touche tous les pays du monde et crée des mouvements de fébrilité politique et sociale à un point inimaginable comme ce qui se passe aujourd’hui dans le monde ? Il y a une réponse, Bill Gates, le milliardaire américain, l’a pensé et même l’a averti.

 

« Dans une conférence de donateurs de l’organisation Gavi, l’Alliance globale pour les vaccins et l'immunisation, à Berlin, il déclare : « Regardez le tableau de la mort du 20ème siècle », dit Gates, parce qu'il est le genre de personne qui se penche sur les graphiques de la mort. « Je pense que tout le monde se dit qu'il doit y avoir un pic de la Première Guerre mondiale. Effectivement, ce pic est là, c’est 25 millions de morts. Et il doit y avoir un grand pic de la Seconde Guerre mondiale, et ça y est, il est à 65 millions. Mais alors vous verrez cette autre pic qui est aussi grand que la Seconde guerre mondiale juste après la Première Guerre mondiale, et la plupart des gens disait : « Quel était-ce ? Eh bien, c’était la grippe espagnole. » […]

 

Environ 50 fois plus de personnes traversent les frontières aujourd'hui qu'en 1918. Et toute nouvelle maladie franchira ces frontières avec elles - et le fera avant même de savoir nécessairement qu'il existe une nouvelle maladie. Rappelez-vous ce que Ron Klain a dit : « Si vous regardez la grippe H1N1 en 2009, elle s'est propagée dans le monde entier avant même que nous ne sachions qu'elle existait. »


Le modèle de Gates a montré qu'une maladie semblable à la grippe espagnole déclenchée dans le monde moderne tuerait plus de 33 millions de personnes en 250 jours. « Nous avons créé, en termes de propagation, l'environnement le plus dangereux que nous ayons jamais eu dans l'histoire de l'humanité », explique Gates dans un média sur Google.

 

On peut maintenant répondre pourquoi ce qui a prévalu par le passé peut se reproduire. Il y a des données réelles qui l’expliquent. Tout d’abord les deux Guerres mondiales ont été une réalité de la marche de l’histoire. D’autre part, le pressentiment de Bill Gates sur une pandémie à venir est-il une prémonition ? Un avertissement ? S’il s’agit d’une prémonition d’un événement vu à l’avance et qui se réalise, ce sentiment diffus de Gates, et, aujourd’hui, à voir le coronavirus qui prend de l’ampleur, nous pousse à nous interroger sur son sens. A procéder à une analyse poussée sur ce phénomène qui incite un homme à annoncer, sans vraiment être certain de sa réalisation, mais, par intuition ou par angoisse, il avertit de ce qui peut arriver, et tel ou tel événement, il invite le monde à s’y préparer.

 

Précisément, pour répondre intuitivement en regard de la réalité, ce grain de sable entre dans l’Herméneutique-monde. L’humanité ne s’est pas créée tout seule, et ceci est une vérité, elle est dépendante de forces extérieurs qui la dépassent. On ne peut ne pas prendre en compte que l’humanité est régie par des impondérables. Un tremblement de terre, une pandémie ou une guerre mondiale qui éclate ont le même sens dans le développement du monde, mais à des degrés différents. Un tremblement de terre a un impact très limité, par contre une pandémie ou une guerre mondiale pourraient être un cataclysme pour l’humanité. Une pandémie qui tuerait en quelques mois 20 millions d’êtres humains ou une guerre nucléaire qui tuerait le même nombre en moins d’une heure ne diffèreraient que sur le mode d’emploi et le temps. Les conséquences des deux cataclysmes seraient identiques.

 

Pour comprendre, regardons sur ce qui se passe aujourd’hui. Que voyons-nous en termes d’équilibre de puissance mondiale. Toujours la même vision du monde. L’Occident, la Russie, la Chine, chacun de leur côté, cherchent toujours à dominer et ils dominent, cela est sûr, mais le reste du monde qui lui est « dominé » et n’attend de secours de personne parce qu’il n’en a pas. Qu’en est-il pour son avenir ? A-t-il un destin ? Espère-t-il à sortir de la domination tant son destin est obscur ? Est-il condamné à être dominé ? Et ceux qui le dominent veulent le maintenir sous leur coupe, dominés, d’autant plus que les grandes puissances qui sont en en lutte permanente pour le leadership mondial ne pensent qu’à étendre leur domination. Que ce soit les États-Unis et l’Europe, la Chine ou la Russie. Une lutte qui explique tous les malheurs des peuples dominés. Et, les pays dominés, divisés par les puissances, s’entredéchirent à leur tour, font les frais de cette guerre d’empires tout azimut tant de l’Est que de l’Ouest.

 

Que voyons-nous dans ces guerres ? Pour ne citer que le peuple syrien, de ce qu’on a vu de ce peuple pacifique, qu’en est-il aujourd’hui ? 10 millions de Syriens sont déplacés à l’intérieur et à l’extérieur fuyant les combats, fuyant la mort. Ils errent à travers monde, ils sont parqués depuis des années dans des camps comme si un tremblement de terre de magnitude 9 a anéanti non pas une ville mais tout leur pays. Aucun espoir de reconstruction de ce pays. Et qui les a anéantis ? Ce sont les grandes puissances tant dans la guerre qu’au sein du Conseil de sécurité où ils se font face et ne votent que pour bloquer la situation de ce peuple meurtri. Aujourd’hui encore, en plein mois de juillet 2020, les grandes puissances n’arrivent pas à s’entendre pour amener l’aide humanitaire aux 3 ou 4 millions de la population syrienne bloquée par la guerre à Idleb, territoire syrien situé à la frontière turque.

 

Pire encore, ces puissances se constituent en coalitions de plusieurs nations. Au nom de la guerre contre l’État islamique que les États-Unis en concertation avec l’Europe ont créé, les puissances occidentales ont bombardé villes et villages pendant une décennie, ne faisant aucune distinction entre innocents et combattants. De même la Russie qui vient contrebalancer les forces occidentales. Donc toutes les puissances – Occident ou les puissances adverses Russie-Chine –, se mettent à l’unisson pour créer une hécatombe dans les pays du MENA. Le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord où les conflits et guerres y sont les plus concentrés dans le monde (Syrie, Yémen, Libye, Palestine, Somalie, Mali, Niger...)
 

 

Pourquoi ? Pour le pétrole ! Parce que le dollar américain est adossé au pétrole en tant que monnaie de facturation des transactions pétrolières. Et pour les puissances adverses, faire barrage aux plans occidentaux dans leurs plans de domination des pays du MENA.

 

Le président Saddam Hussein a osé facturer son pétrole contre nourriture en euros, en 2000. Son pays a été bombardé et occupé, lui a été « arrêté » et « pendu ». Mais les puissances du monde oublient que l’Esprit-monde regarde ce qui se trame sur cette terre bénie de Dieu. Par conséquent, on ne doit pas s’étonner qu’une pandémie frappe le monde, en particulier les pays riches. L’auteur, ici, n’invente rien, il ne fait que comprendre par sa pensée dont il ne sait rien pourquoi elle lui dicte ces mots. En clair, il y a une relation causale, comme si un Tribunal est érigé au-dessus des hommes. Et la sanction pourrait bien être cette pandémie du coronavirus. On peut même dire, par les pertes en vies humains enregistrées et le nombre de contaminés, qu’elle n’est qu’un « avertissement ».
 

Le président Donald Trump n’a-t-il pas déclaré que la pandémie de la grippe espagnole a accéléré la fin de la Première guerre mondiale ? Dans une émission américaine, Donald Trump a exprimé le fond de sa pensée sur le Covid-19. « Alors que les Etats-Unis dénombrent aujourd’hui le plus de victimes de la Covid-19, Donald Trump, président des Etats-Unis, a évoqué des ressemblances entre la pandémie de coronavirus et la grippe espagnole. Il a affirmé que la maladie « de 1917 » a fait « entre 50 et 100 millions de morts », et a « probablement mis fin à la Première guerre mondiale » car « les soldats tombaient malades  », rapporté par les médias occidentaux. 
 

 
De même, Xi Jinping qui a qualifié le coronavirus de « diable », mais le diable n’existe pas dans la réalité, il existe dans nos esprits d’êtres humains libres capables des pires méfaits sur terre. Donc si le président chinois l’a défini en diable, qu’il faut lutter contre lui, la raison devait inciter les hommes d’abord à lutter contre le diable qui est en nous. Ou du moins s’efforcer de le « pacifier » puisqu’il fait partie de notre nature. Or, ce n’est pas le cas, c’est toujours le principe hobbesien qui régit les relations entre les grandes puissances. Un « état de guerre de chacun contre chacun », comme dans le mythe du Léviathan.

 

Aussi, force de dire qu’il y a un parallèle, non senti, de la pandémie en cours et la dynamique de l’équilibre entre puissances et puissances, puissances et périphéries, pays forts et pays faibles. Et aujourd’hui toutes les guerres et conflits au Moyen-Orient, en Afrique du nord et en Afrique sahélienne, ne sont pas étrangers à la montée en puissance de la Russie et surtout la Chine qui est en compétition affirmée avec les États-Unis pour la domination du monde.

 

La Chine combien même est en passe de devenir la première puissance du monde, reste toujours assujettie à l’Herméneutique-monde. Aussi peut-on dire, dans une réflexion qui peut surprendre : Est-ce que le Créateur est venu au secours des peuples pour mettre fin à la guerre ou tout au moins la diminuer et en même temps « diminuer les souffrances des peuples pris au piège par guerre interposée qui s’opère non dans les territoires des grandes puissances (interdites par les arsenaux nucléaires qu’elles détiennent) mais dans les territoires des périphéries ?
 

Comme en 1917-1918, la grippe espagnole décimait les soldats. Est-ce réellement les conditions d’hygiène ou les animaux qui sont à l’origine de ce virus ? Ou est-ce le Créateur qui a permis ce fléau, et a cherché à venir au secours des peuples ? Tout ce que les scientifiques ont observé, analysé, interprété n’a apporté rien de tangible.
 

La seule explication vient de l’histoire. Pourquoi la 1ère Guerre mondiale, en 1914-1918 ? Pourquoi la Crise économique de 1929 et la Grande Dépression qui a suivi dans les années 1930 ? Pourquoi la 2ème Guerre mondiale 1939-1945 ? Trois événements qui ont mis les puissances occidentales en prises entre elles pour pérenniser la mainmise coloniale sur les trois-quarts de l’humanité, toute l’Afrique, une grande partie de l’Asie (Inde et Chine…) et une partie des de l’Amérique latine. Les trois événements se sont soldés par plus de 70 millions de morts et si on ajoute la pandémie espagnole, plus de 100 millions de morts dans la première moitié du XXe siècle.
 

Cela a été le prix payé par l’humanité pour que les trois-quarts de l’humanité se libèrent de la colonisation. Un processus nécessaire pour libérer le Plus Grand Nombre de l’humanité. À la lumière de l’histoire, il faut dire que tout événement historique majeur qui survient entre dans l’ordre des choses et surtout a un sens historique indéniable. Il marque un début de rupture de l’histoire. L’humanité se trouve dans cette dynamique historique, et ce n’est qu’un commencement. Certes la pandémie continuera son travail historique, et elle partira comme le furent les pandémies passées. Cependant, une chose est certaine, la pandémie a mis un nouveau processus historique en marche. Et les événements de ces deux décennies du XXIème siècle le confirment. Le Covid-19 a montré les limites du statu quo mondial entre les puissances.
 

Les États-Unis comme l’Europe sont appelés à changer de fusil d’épaule, de même pour la Chine et la Russie. Les guerres par pays interposés ont atteint des limites. Le monde va certainement changer, les puissances seront acculées parce que l’équilibre du statu quo est rompu non par la pandémie mais par l’évolution désastreuse de ces quatre dernières décennies de l’humanité. Provoqué toujours par cette quête de leadership des puissances sur le monde.

 

Aussi, peut-on dire que ce n’est pas seulement l’épée de Damoclès du nucléaire qui va peser sur l’avenir des puissances, mais aussi l’épée de Damoclès du pandémique. Rien ne sera plus comme avant. Si le nucléaire dicte la loi aux puissances, le «  sanitaire » imposera aussi sa loi comme il l’a fait depuis six mois. Non seulement, il a confiné plus de 4 milliards d’êtres humains, a provoqué un séisme sur l’économie mondiale en provoquant des centaines de millions de chômeurs dans le monde. Pour les seuls États-Unis, 46 millions de demandeurs aux allocations chômage, le taux de chômage est passé de 3,6% en 2019 à 13,3% au deuxième semestre 2020.

 

Israël, par exemple, qui a un taux de chômage comparable à celui des États-Unis, de 3,4%, en février 2020, il a bondi pour atteindre 27% en avril. Et il en va de même pour toutes les économies du monde. Le taux de croissance économique sera négatif pour la plupart des pays du monde. La Chine passera d’un taux de croissance d’environ 7% en 2019 à 1% en 2020.
 

Il est évident que si le « nucléaire » n’agit que contre les grandes puissances, et il faut le dire et le répéter que la découverte de la puissance générée par l’atome a été octroyée à l’homme par la pensée que l’homme ne commande pas. Sans la pensée, l’homme n’aurait rien découvert. Et d’où vient la pensée ? Sinon du Créateur. L’homme meurt mais la pensée ne meurt pas, elle rejoint Celui qui l’a donné.
 

Mais alors si le nucléaire ne change pas le rapport de forces puisqu’il bloque seulement toute velléité de guerre, donc n’agit pas sur le rapport de forces entre les puissances ? Ni même l’économique puisque celui-ci peut permettre à une puissance de s’élever, gravir les rangs dans le monde comme ce fut pour la Chine qui est devenue la deuxième puissance économique du monde, mais les guerres économiques et le protectionnisme qu’il engendre entre les puissances ne peut que nuire aux puissances et aux pays des périphéries. Que reste-t-il alors comme « force motrice » pour limiter les frictions entre les puissances et les distorsions tant sur le plan économique que sur le plan de la paix puisqu’il engendre toujours des guerres et conflits locaux de faible à forte intensité et ce sont surtout les pays des périphéries qui en paient le prix ?

 

La seule réponse vient de l’Herméneutique-monde qui a permis à l’homme de domestiquer la puissance nucléaire, et ce faisant a permis à l’homme de produire des armes apocalyptiques, qui le dissuadent de provoquer des guerres. On peut penser que la « crise sanitaire pandémique » par ses effets, à l’échelle planétaire, pourrait aussi constituer une forme d’empêchement, de dissuasion pour les puissances, à l’instar des armes nucléaires apocalyptiques, qu’ils sont aussi astreints à changer de politique, de limiter cette quête de leadership mondial qui ne peut qu’altérer la cohésion des peuples de quelque bord qu’ils soient.
 

Désormais les humains doivent comprendre par les pandémies qui ont frappé déjà l’humanité et, en 2020, le Covid-19 qui a confiné pour la première fois de l’histoire plus de 4 milliards d’êtres humains sur les presque 8 milliards aujourd’hui, que l’humanité doit chercher le sens de cette pandémie qui peut avoir les mêmes effets massifs qu’ont les armes nucléaires. Par conséquent la létalité de la « crise sanitaire pandémique » doit être prise en compte par les puissances. Que le Covid-19 disparaisse demain, et qu’un autre Covid-20 ou 21, ou 23 ou 28 et avec des effets encore plus massifs ne pourraient qu'écarquiller les yeux des puissances s’ils n’ont pas encore compris le sens de la « crise sanitaire pandémique » et les limites de l’être humain. Et qu’il ne doit jamais oublier que l’homme est d’essence mortelle, il ne naît, ne vit un temps que pour disparaître par la mort. Et c’est cela que les puissances ne doivent pas oublier « elles sont mortelles ». Elles peuvent disparaître du champ de l’histoire comme nombre de puissances, par le passé, depuis Carthage, Rome il y a 1500 ans, jusqu’à l’Union soviétique, à la fin du XXème siècle.

 

Medjdoub Hamed
Auteur et Chercheur indépendant en Economie mondiale,
Relations internationales et Prospective

 


Moyenne des avis sur cet article :  1/5   (4 votes)




Réagissez à l'article

4 réactions à cet article    


  • binary 20 juillet 17:56

    Quelqu un peut il indiquer le paragraphe où il y a quelque chose à lire ?


    • Hamed 20 juillet 23:21

      @binary

      Personne ne peut vous indiquer le paragraphe que vous cherchez. Demandez-le à vous ?

      Il est certain que vous n’a pas voulu parler à vous. Vous voyez le problème en vous qui refuse vous. Donc demandez-lui de nouveau, peut-être que vous « vous parlera ».


    • Jean Guillot le retour Jean Guillot le retour 20 juillet 20:27

      Manifestement l’auteur pense qu’un créateur se penche sur le monde pour rétablir la balance de la souffrance des peuples .

      Ce qui est énoncé sans preuves peut-être démonté sans preuves .


      • Hamed 20 juillet 23:27

        @Jean Guillot le retour

        Juste Jean ! Si un Créateur se penche sur le monde pour rétablir la balance de la souffrance des peuples, et vous cherchez des preuves, c’est grave ce que vous dîtes.

        Aussi des choses aussi graves que vous n’y voyez pas le côté grave fait que vous voulez tout démonter sans preuves. En clair, vous-même vous n’êtes pas vous-même.

        Vous pouvez vous démonter aisément que vous n’êtes pas vous, puisque sans preuve. Donc tout ce que vous dîtes ne tient pas, et plus encore il est rien, il n’existe pas sans preuve.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON

Auteur de l'article

Hamed


Voir ses articles



Publicité




Palmarès



Publicité