• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > « Le monde doit se préparer à une pandémie mondiale », prévient Bill Gates. (...)

« Le monde doit se préparer à une pandémie mondiale », prévient Bill Gates. Dialectique des Pandémies, des Cataclysmes et des Guerres

Dans une conférence de donateurs de l’organisation Gavi, l’Alliance globale pour les vaccins et l'immunisation, à Berlin, Bill Gates est persuadé qu'il serait imprudent de ne pas se préparer au risque d'une pandémie mondiale. « Un pathogène encore plus difficile (que l'Ebola) pourrait apparaître : une forme de grippe, une forme de SRAS ou un type de virus que nous n'avons encore jamais vu », a-t-il indiqué dans un entretien à l'AFP. « Nous ne savons pas si cela arrivera, mais le risque est suffisamment important pour que l'une des leçons à retenir de l'Ebola soit de nous interroger : sommes-nous suffisamment prêts ? C'est comme quand nous nous préparons à la guerre. Nous avons des avions et nous nous exerçons à cela », a-t-il poursuivi. (1)

 Comment comprendre l’humanité quand on compare l’œuvre philanthropique du milliardaire Bill Gates qui s’efforce à sauver des vies humaines alors que les grandes puissances s’efforcent d’écraser dans le sang tout peuple qui s’oppose à leur volonté de puissance ? Dès lors, pourquoi Bill Gates, l’homme le plus riche du monde, de surcroît de nationalité américaine, lance cet avertissement au monde ? Son pays étant pratiquement dans tous les conflits armés qui déchirent les peuples. Une situation que tient l’Amérique dans son rang de « première puissance du monde », et lui donne le droit d’ingérence, par ce statut, dans les affaires du monde.
On ne peut s’empêcher de se questionner sur cette annonce, i.e. ce qui a poussé Bill Gates a affirmé qu’un grave danger guette l’humanité, et celui-ci n’est pas maîtrisable immédiatement comme il l’explique dans une interview. (1) « Ces derniers temps, Gates a été obsédé par une question noire : ce qui est plus probable de tuer plus de 10 millions d'êtres humains dans les 20 prochaines années ? Une catastrophe comme l’a réalisé le film Hartwig – « grande explosion volcanique, gigantesque tremblement de terre, astéroïde » – n’est pas tenable. En effet, la probabilité de ces catastrophes naturelles, de surgir est très faible.

« Il y a la guerre, bien sûr », dit-il. Mais Gates n’a pas d’inquiétude sur la guerre parce que l’ensemble des problèmes humains dans la course vers la guerre a été de tous les temps. Et la forme la plus dangereuse, une guerre nucléaire, semble assez contenue, du moins pour l’instant.

Mais il y a quelque chose au lointain qui peut être aussi mauvais que la guerre, quelque chose qui tue autant de personnes que la guerre, et Gates ne pense pas que nous soyons prêts pour cela.

« Regardez le tableau de la mort du 20ème siècle », dit Gates, parce qu'il est le genre de personne qui se penche sur les graphiques de la mort. « Je pense que tout le monde se dit qu'il doit y avoir un pic de la Première Guerre mondiale. Effectivement, ce pic est là, c’est 25 millions de morts. Et il doit y avoir un grand pic de la Seconde Guerre mondiale, et ça y est, il est à 65 millions. Mais alors vous verrez cette autre pointe qui est aussi grand que la Seconde guerre mondiale juste après la Première Guerre mondiale, et la plupart des gens disait : « Quel était ce ? Eh bien, ce fut la grippe espagnole. » […]

« Les maladies infectieuses sont notre ennemi le plus ancien, le plus mortel. Et ils le sont encore aujourd'hui. … Si nous avons une pandémie, ce sera sera bien pire. Les gens pensaient que la grippe H1N1 n’était pas si mal. Mais plus de 1000 enfants américains sont morts de la grippe H1N1 ! » … En 2014, est apparu l'épidémie d'Ebola - qui a tué plus de 10.000 personnes, et a envoyé une grande partie de l'Amérique dans l'hystérie. Cette année, une forme particulièrement infectieuse de la grippe aviaire a déchiré 14 Etats, tuant ou forçant l'abattage de 39 millions d'oiseaux. Les autorités de santé publique obligent le massacre effroyable parce que plus les oiseaux sont infectés par la grippe, plus les chances de la grippe a à muter et prendre une forme qui peut infecter les humains. (…) La pandémie est quelque chose que notre culture pense, connaît, et craint. (…) Nous pensons à ce sujet tellement, il semble presque ridicule que nous ne sommes pas prêts. Mais nous ne sommes pas. Même pas proche. Il suffit de regarder ce qui est arrivé par le virus Ebola. (…) Les gens qui sont contagieux peuvent ne pas avoir de symptômes visibles. Et dans un pays très peuplé, il pourrait envoyer des milliers de voyageurs par jour aux États-Unis. Ce qui pourrait toucher un pays qui a des mégapoles, peuplées de dizaines de millions de personnes. (…) Et si une pandémie commence dans une mégapole ? Et si, contrairement à Ebola, le porteur est contagieux avant que le patient présente des symptômes évidents ? L'expérience du passé ne le prouve-t-elle pas ? « Si vous regardez la grippe H1N1 en 2009, elle avait fait le tour du monde avant même que nous savions qu'elle existait. Le modèle de Gates a montré qu’une maladie semblable à la grippe espagnole lâchée sur le monde moderne tuerait plus de 33 millions d’êtres humains en 250 jours. »

« Nous avons créé, en termes de propagation, l'environnement le plus dangereux que nous ayons jamais eu dans l'histoire de l'humanité. », dit Gates. Et ceci est en contraste frappant avec la guerre, qui n’est pas nécessairement plus mortelle pour la race humaine, mais est beaucoup mieux planifiée. « Quand on parle de guerre, dit Gates, il y a toutes ces règles sur la façon dont le gouvernement peut utiliser différents navires. Mais quand une épidémie arrive, qui est censé surveiller ou a la capacité d’aller au foyer de l’épidémie, et saisir la situation ? »

 

 1. La guerre associée, par ses effets, aux phénomènes naturels, tels les pandémies et les cataclysmes ? 

 

 Comme expliquer ce pressentiment de Bill Gates sur une pandémie à venir ? Une prémonition ? Un avertissement ? S’il s’agit d’une prémonition d’un événement vu à l’avance et qui se réalise, ce sentiment diffus de Gates nous pousse à nous interroger sur son sens. A procéder à une analyse poussée sur ce phénomène prémonitoire qui incite un homme à annoncer tel ou tel événement. Souvent l’homme prend connaissance d’une chose sans vraiment être certain de sa réalisation, mais, par intuition ou par angoisse de ce qui peut arriver, se retrouve à avertir que cette chose annoncée est potentielle, et invite le monde à s’y préparer.

C’est ce que fait Bill Gates, dans son affirmation d’une pandémie susceptible d’apparaître. Qu’il a développé publiquement dans une interview. (1) Cependant, une intuition, un pressentiment sur un événement important, grave, doit-il être pensé comme s’il allait à se réaliser ? L’homme n’est pas devin, et toute intuition développée et affirmée, reste du domaine de l’aléatoire. Qu’elle soit vraie ou fausse, regardons ce pressentiment à sa juste valeur. Et évaluons-le sur un plan strictement historique, en tentant d’énoncer les forces qui lui sont attenantes.

Pour ce faire, définissons l’état de nature d’une pandémie. La première donne que l’on doit comprendre d’une pandémie d’origine bactériologique ou virale, n’est pas de ce qu’elle peut provoquer, par sa virulence, sa soudaineté, et la mort de milliers ou de millions d’êtres humains, mais d’en situer sa place dans le devenir du monde ? Une pandémie qui survient appartient à une situation naturelle puisque cette pandémie est apparue, et les hommes ne peuvent rien contre son apparition, sinon à lutter pour éteindre le foyer pandémique. Mais si nombre d’épidémies ou de pandémies sont inexplicables, et font partie de l’état de nature du monde, certaines peuvent avoir un sens. Dès lors qu’une pandémie influe sur le devenir de l’humanité, et par ses conséquences, change le cours de l’histoire, elle peut avoir les mêmes effets par la désolation et la mort d’êtres humains qu’une guerre aurait faits dans une région donnée. Les Américains n’ont-ils pas cherché dans la bombe à neutrons à tuer le plus grand nombre d’êtres humains tout en réduisant les destructions d’infrastructures ?

En tant que phénomène naturel (d’essence biologique), et par ses effets meurtriers à grande échelle, une pandémie peut lui être associée les « cataclysmes » qui sont aussi des phénomènes naturels. En sus de morts d’hommes, les cataclysmes occasionnent des destructions considérables. Un tremblement de terre de forte magnitude peut dévaster des villes, des régions entières, provoquer des tsunamis. Des ouragans peuvent provoquer des désastres.

 Un autre phénomène qui relève aussi du vivant, précisément de l’homme, qui est centre et conscience de cet état de nature. La guerre a des effets, des dévastations aussi soudains, aussi grands, aussi dévastateurs, ou plus que les pandémies et les cataclysmes. Ce qui nous incite de classer la guerre un état de nature propre à l’homme. Mais l’état de nature de l’homme ne peut être dissocié de l’état de nature de l’écosystème de la Terre. Puisque l’humanité constitue une partie de l’écosystème. Dès lors, on peut considérer que la guerre, par ses effets, ses conséquences, s’assimile à un cataclysme, à une pandémie. La seule différence est qu’elle est le fait de l’homme.

Les causes qui provoquent les guerres relèvent du fond naturel de l’homme. « Donné que la terre est peuplée par des hommes dont les intérêts sont le plus souvent contradictoires, les hommes, poussés à rechercher le même objectif (expansion, antagonisme, lutte pour des richesses, etc.), se retrouvent souvent en prises les uns contre les autres. Un état de nature inscrit dans l’essence même de la nature humaine  ». Aussi peut-on dire, l’état de nature de l’homme est ainsi constitué. Il évolue entre le bien et le mal. La paix elle-même est l’antithèse de la guerre. L’homme évolue entre ces frontières, entre le bien et le mal, entre la paix et la guerre. C’est un état naturel pour l’homme, il est donc confronté à sa destinée.

Thomas Hobbes (1588-1679) qui a pensé l’homme dans son état naturel, i.e. une lutte de chacun contre chacun, de tous contre tous, n’a en fait qu’affirmer ce qu’il a vécu durant sa vie. L’Europe a vécu les pires guerres de religion durant 30 ans (1618-1648). En scrutant la nature humaine, il est arrivé à cette conclusion : « Bellum omnium contra omnes » en latin qui se traduit par « la guerre de tous contre tous ».

Et son énoncé s’applique toujours comme on le voit aujourd’hui dans les relations internationales. Malgré les grandes institutions mondiales (l’ONU, le Conseil de sécurité, les résolutions du Conseil de sécurité), les puissances n’hésitent pas à s’attaquer à des pays faibles pour arriver à leurs objectifs.

Ainsi pandémie, cataclysme et guerre sont des phénomènes naturels contre lesquels les hommes n’y peuvent rien sinon à tenter d’en limiter les dévastations. Pour les phénomènes naturels en dehors de la nature humaine, à renforcer digues et infrastructures, et à procéder à la recherche épidémiologique, quant aux guerres, les puissances doivent trouver des compromis pour atténuer la souffrance des peuples. Cependant, on ne peut s’empêcher de dire que ces trois phénomènes participent paradoxalement à l’évolution du monde.

 

 2. Un itinéraire tout tracé dans le destin de l’Europe

 

 Pour avoir une idée de l’impact de ces phénomènes naturels sur l’évolution de l’humanité, regardons ce qui s’est passé au XIVe siècle, en Europe, c’était encore le Moyen-âge. « L’Europe a été touchée par la plus grave pandémie de son histoire, entre 1347 et 1352 ». D’après les données historiques occidentales, la « Peste noire » a décimé entre 30 à 50% de la population européenne, soit environ 25 millions de morts. Et la peste noire n’a pas été éradiquée, elle refit plusieurs fois son apparition en Europe, et s’est étendue aux autres pays du monde (monde musulman). En Asie, selon les historiens, la peste sévissait de manière endémique. Et la médecine, à l’époque, était impuissante devant cette maladie. Après avoir emporté des millions d’êtres humains, la peste disparut naturellement des villes et villages, comme si elle n’avait jamais apparu.

Etrange que ce destin de l’humanité face aux fléaux dont le seul recours devient le travail de l’esprit, en espérant que les biologistes trouvent les remèdes pour affronter ces phénomènes pandémiques.

Il reste cependant à comprendre « pourquoi la Peste noire a fait irruption à cette époque, et ce désastre démographique qu’elle a produit en Europe » ? On est en droit de se poser la question et de faire appel intuitivement sur les raisons de l’apparition de la « Peste noire ». N’est-on pas en droit de se poser la question sur l’essence métaphysique de la Peste noire, en tant que phénomène naturel qui participe à l’écosystème terrestre ? Si on pense humainement par notre pensée, et qu’on est libre par cette pensée qui nous fait penser, on peut tenter de comprendre tout phénomène naturel dans sa finalité, i.e. qui influe sur le devenir de l’humanité. Et la Peste noire, en l’occurrence, a influé sur le devenir historique de l’Europe. D’autant plus que l’on part du principe que tout ce qui se meut sur terre, sous terre et en dehors, a un sens. Si ce n’est pas le cas, ni l’espèce humaine, ni le monde n’aurait de sens. Et le monde est régi par cette phrase « tout ce qui est vrai est rationnel, tout ce qui est rationnel est vrai ».

Rappelons l’histoire qui a précédé l’irruption de la peste noire en Europe. A la fin du XIe siècle, l’Europe s’est lancée dans plusieurs croisades contre le monde musulman pour la conquête de Jérusalem. On dénombre huit croisades, et celles-ci ont duré jusqu’à la fin du XIIIe siècle, soit environ 200 ans.

Pour comprendre le phénomène pandémique, il faut raisonner par négation. Si la Peste noire n’avait pas eu lieu, il est certain que l’Europe n’aurait pas perdu le tiers de sa population, aurait probablement augmenté, et donc aurait mené d’autres expéditions militaires en Orient.

« Ce serait une voie de sortie pour la surpopulation en Europe. » Or, nous constatons que l’Europe non seulement a fait face à la première pandémie du monde, la peste bubonique, mais fut confrontée à la plus longue guerre de son histoire : « la Guerre de Cent ans », qui a commencé en 1337, avant même la peste noire ne se déclenche. La guerre de Cent Ans se termina en 1453.

Regardons le mouvement de l’histoire. L’année 1453 coïncide à la fin de la guerre en Europe avec la prise de Constantinople par l’empire ottoman. Et cette période cruciale de l’Europe fait ressortir qu’elle était en prise, sur le plan intérieur, par la pandémie et les guerres intereuropéennes, et sur le plan extérieur, par les avancées de l’Empire ottoman à ses frontières. La seule lucarne qui s’ouvrait pour l’Europe est l’Océan atlantique, puisque la population d’Europe se raffermissait, et les techniques nouvelles aidant en matière de navigation, d’armements – les canons, les arquebuses utilisaient la poudre à canon – allaient lui donner les moyens pour conquérir le monde. Et un timide empiètement sur les territoires du monde musulman.

De plus, l’ambition de l’Europe de briser l’élan de l’Islam qui était aux portes de l’Europe, qui, convertissant le monde mongol, hantait les milieux chrétiens. « Le seul recours par l’Europe était les mers et océans. Et l’Europe ne savait pas qu’elle allait à la conquête du monde, et qu’elle allait, plus tard, prendre de revers du monde de l’Islam. » C’est ainsi que commencèrent les explorations européennes de terres nouvelles. Après la fin de l’empire musulman en Espagne qui a duré 778 ans – prise du royaume de Grenade par la Reconquista –, l’Europe, en quatre siècles, mit le monde en coupe réglée. De grands empires européens se constituèrent, et dans le sillage des peuplements, de grandes nations se sont fondées dans les nouveaux continents. Les États-Unis, le Mexique, le Brésil…

On comprend, dès lors, que le monde qui était structuré à l’Est de l’Europe par l’empire ottoman, les pandémies successives et les guerres qui ont succédé sur le plan interne, préparaient cette Europe à dominer le monde. « Aussi peut-on dire qu’un ordre transcende le monde. » Un itinéraire était tout tracé dans le destin de l’Europe. Le choix sur l’Europe s’est fait par sa géographie, sa démographie, ses guerres intraeuropéennes incessantes. L’Europe allait donc vers son destin, comme aujourd’hui, elle se renouvelle par d’autres cultures. Donc un processus qui travaille en boucle.

 

 3. Le facteur nécessaire qui a bouleversé une Europe qui a dominé le monde

 

 Après la conquête de l’Afrique, les deux sous-continents américains, une partie de l’Asie dont le joyau britannique, l’Inde – à l’époque le Pakistan et l’Inde constituaient une seule colonie pour le Royaume-Uni –, et une domination de la Chine, vint le tour de l’Empire ottoman. Les territoires musulmans tombèrent un à un sous l’emprise européenne. L’Empire ottoman, décrit comme l’homme malade de l’Europe, s’est fait disséqué de ses possessions.

Mais, comme tous les royaumes et empires passés, les empires européens sont aussi destinés à une fin. Le monde étant perpétuel progrès.

D’où viendra l’instrument du progrès du monde, i.e. le facteur qui libèrera les peuples de la domination coloniale européenne. « Ce sera la guerre, comme cela fut la pandémie au XIVe siècle. » Mais, au facteur « guerre », il faut lui associer un « acteur » qui brisera l’hégémonie européenne sur le monde. Précisément, cet acteur ne peut venir du monde colonisé, du monde dominé, car trop faible. Il ne peut venir que des empires européens qui disposent du destin des peuples du monde. Il viendra donc du cœur de l’Europe. Et qui est cet acteur européen ? C’est « l’Allemagne » qui mènera la vie dure aux empires européens.

Etrangeté de l’Histoire, c’est dans la galerie des glaces au château de Versailles, en France, le 18 janvier 1871, après la défaite française, que fut proclamée la création de l’Empire allemand, entraînant également l’annexion de l’Alsace et de la Lorraine et de la région de Metz. L’unité de l’Allemagne s’est faite par la guerre et en pays étranger. Avec cette victoire sur la France coloniale, les empires européens seront mis désormais sur le qui-vive. L’annonce fracassante de la puissance de ce nouvel acteur situé au centre de l’Europe fait désormais peser des nuages sur l’Europe dominatrice et sûre d’elle-même.

1914, la guerre tant redoutée avec l’Allemagne arrive. Tous les pays européens entrent en guerre. Les Alliés, à contre cœur y entrent, mais les dès sont jetés. Il faut mettre hors de combat l’Allemagne, cet acteur perturbateur de l’hégémonie de l’Europe sur le monde.

Pour l’Allemagne et ses alliés, il s’agit de briser le monopole des empires européens et partager leurs empires. Le reste du monde étant l’enjeu entre les grandes puissances européennes.

La guerre qui ne devait durer que quelques 6 mois, à l’instar de la guerre franco-prussienne (1870-1871), va durer plus de quatre années. Les souffrances seront sans commune mesure avec les guerres passées, pour les peuples d’Europe. Le principe de « guerre totale » sera érigé en modèle qui se généralisera à l’ensemble des sociétés des pays mobilisés. Le champ de bataille sera les pays entiers en guerre. Et dans cette Première Guerre mondiale, va naître une nouvelle idéologie, en plein conflit mondial, le « communisme », qui aura à bouleverser, au XXe siècle, le cours de l’histoire.

 

 4. Conclusion de la première partie

 

 Pour ne donner qu’un exemple, sur l’impact d’un phénomène cataclysmique, rappelons la guerre lancée contre l’Irak, en 2003, par les États-Unis. Après l’invasion et l’occupation, la victoire était totale pour les Américains. Deux ans après, l’Irak se transforma en « deuxième Vietnam ». L’administration Bush désigna l’Iran, comme le pays perturbateur, dans le conflit armé opposant les forces américaines à la guérilla irakienne. L’Iran, de plus, poursuivait un programme d’enrichissement nucléaire auquel s’opposaient les grandes puissances. Tous les médias du monde faisaient état que l’administration Bush se préparait à étendre la guerre à l’Iran. Plusieurs porte-avions patrouillaient dans la région du Golfe persique. En 2005, les plans de guerre en relation avec l’Iran, largement diffusés, préparaient l’opinion mondiale à une opération militaire ou des armes tactiques seraient utilisées contre des sites nucléaires iraniens enfouis profondément sous terre. A cette époque, Israël, la Grande Bretagne et l’OTAN faisaient ont parti de la coalition dirigée par les USA et sont critiqués dans le rôle actif qu’ils avaient avec l’opération militaire.

Tout laissait croire à une guerre imminente contre l’Iran. Dans cette effervescence des médias et les nouvelles rapportées sur les intentions de l’administration Bush, et les risques d’une guerre qu’encourait la région moyen-orientale qu’éclatait ce qui n’a pas du tout été pensé, du tout été attendu : « l’ouragan Katrina ». La fin du mois août 2005, un gigantesque ouragan apparaissait et englobait plusieurs Etats américains. Les dévastations dues à l’ouragan Katrina étaient gigantesques. Une partie de la ville de la Nouvelle-Orléans était inondée, la Louisiane dans la désolation. On prédisait la mort de dizaines de milliers d’Américains vivants à la Nouvelle-Orléans, submergés par les eaux. Le monde entier avait les yeux braqués sur les États-Unis, et proposait son aide. Cuba et l’Iran offraient aussi leurs aides. La première puissance du monde était confrontée à un des plus grands cataclysmes de son histoire. Beaucoup d’Américains appelaient l’Amérique à faire pénitence, à demander pardon pour leurs fautes envers le monde.

Cette séquence de l’histoire avec l’entrée en jeu d’un cataclysme naturel, l’ouragan Katrina, a changé les donnes et installé le doute dans l’establishment américain. L’ouragan et les dévastations qui ont suivi, coïncidant avec la crise iranienne, ont probablement fait prendre conscience à l’administration de Bush qu’ils ne sont pas maîtres de leur destinée. Et bombarder l’Iran qui n’a mené aucune agression contre un pays tiers, et combien même il aide un pays voisin, relève de la légitimité politique en tant que pays souverain. Et de se prévenir aussi contre une agression américaine, et probablement le programme nucléaire iranien entre dans cette recherche de se créer une immunité nucléaire contre la terreur que ne cesse les Américains de brandir contre l’Iran.

Ceci étant, et en revenant à l’avertissement de Bill Gates sur une pandémie mondiale, après ces arguments historiques développés, faut-il craindre son irruption et, pouvant provoquer la mort de plusieurs millions d’êtres humains ? Il y a effectivement ce climat de menace pandémique qui s’est installé dans le monde depuis le début des années 2000. Le SRAS a affecté d’abord la Chine, entre 2002 et 2003, puis s’est étendu à 27 pays, de différents continents. La grippe A (H1N1) en 2009, dont le taux de mortalité est très faible. L’épidémie Ebola qui a sévi en Afrique de l’Ouest entre 2014 et 2015 et qui a fait plus de 11000 morts.

Et aujourd’hui, le virus Zika qui a frappé le Brésil (1,5 millions de cas selon l’OMS en janvier 2016), et s’est étendu à une trentaine de pays. Heureusement, ses effets ne sont pas mortels.

Par conséquent, l’avertissement de Bill Gates n’est pas vain, « cependant on ne peut penser que ce qui s’est passé en Europe, il y a sept siècles, puisse se reproduire. » Certes, personne n’est devin, il faut seulement espérer que les peuples cessent de s’entredéchirer, et que les grandes puissances font preuve de responsabilité dans ces tragédies, et ne soufflent plus sur les braises. Quant aux 33 millions de morts en 250 jours qu’annonce Bill Gates, peut-on se fier sur ce nombre macabre ? (2)

Cette analyse n’a été initiée que pour dire qu’il appartiendra aux forces historiques de trancher sur les litiges (enjeux géostratégiques, intérêts vitaux, etc.) qui opposent les puissances.

Enfin, une autre situation se présente au monde aujourd’hui. « L’Occident ne colonise plus le reste du monde, celui-ci est déjà colonisé par le pouvoir financier mondial. » Mais, ce qui se passe est qu’il se produit le phénomène inverse à ce que fut la colonisation des siècles passés. « Ce n’est plus le monde colonisé qui a été libéré, mais l’Occident qui commence à être colonisé par l’ex-monde colonisé. » Ironie de l’histoire, la colonisation n’est plus par le feu et le sang, mais par « une colonisation pacifique, humanitaire », qui est en train de se jouer en Europe, et dans les autres pays occidentaux (Australie, Canada, États-Unis). Il y a d’ailleurs des plans d’émigration et donc de peuplement et de repeuplement de l’Occident.

L’Europe sait qu’elle gagne actuellement avec les migrants, mais ne le dit pas. Ce phénomène nouveau prend de l’ampleur en ce début de XXIe siècle. Le dépeuplement gagne l’Europe. « Selon les dernières projections d’Eurostat, la population de l’Union européenne dans sa configuration actuelle diminuerait de 108 millions d’habitants à l’horizon 2080. Les 507 millions en 2014 passeraient à 399 millions en 2080, en l’absence de migrations. La population d’origine étrangère en Europe serait évidemment bien supérieure si l’on y ajoutait l’effet de l’immigration passée, celui des unions mixtes et des différentiels de fécondité qui ne sont pas pris en compte. (…) D’ici 30 à 40 ans, on assistera à un boom des décès, notamment en Europe du Nord et de l’Ouest. Dans ces conditions, l’immigration apparaît comme une solution indispensable pour freiner le déclin démographique de l’Europe. » (3)

Et ce sera à la population étrangère ou métissée qui aura à remplir pour une bonne part les caisses de retraite. Et tout cela compte. Puisque 30% la population active de l’UE aura de plus de 65 ans en 2060 contre 18% actuellement. Et, en 2080, le chiffre aura à augmenter

« L’Allemagne ne comptera que 50 millions sur les 80 millions qu’elle compte aujourd’hui. » L’Espagne, la Russie, sont aussi menacés. De même le Japon, qui est confronté au déclin démographique. Les chiffres sont pratiquement similaires à l’Europe du fait du faible taux de natalité et du taux de vieillissement. « En 2060, les plus de 65 ans au Japon représenteront près de 40% du total contre plus de 20% aujourd’hui. Certains pensent que le gouvernement laisse délibérément sa population diminuer plutôt que de s’ouvrir à l’immigration. Cela lui permettrait aussi de résoudre le problème du financement de son vieillissement.  » (4)

Ces chiffres ne sont donnés que pour faire comprendre que le monde en 2060, 2080, ou dans un siècle, ne sera plus ce qu’il est aujourd’hui. L’Europe se transformera totalement, elle sera multiculturelle comme les États-Unis. Et c’est la raison pour laquelle il faut apporter une approche critique, historiciste qui sort de la vision historienne classique pour comprendre les forces qui bouleversent et transforment l’humanité dans le cours de l’histoire.

 

Medjdoub Hamed
Auteur et Chercheur indépendant en Economie mondiale,
Relations internationales et Prospective

www.sens-du-monde.com

 

Notes :

 

1. - « The most predictable disaster in the history of the human race  », publié par Ezra Klein. Le 27 mai 2015

http://www.vox.com/2015/5/27/8660249/gates-flu-pandemic

 - « Le monde doit se préparer à une pandémie mondiale, prévient Bill Gates  », publié par La Presse, Canada, le 28 janvier 2015

http://www.lapresse.ca/international/dossiers/virus-ebola/201501/28/01-4839107-le-monde-doit-se-preparer-a-une-pandemie-mondiale-previent-bill-gates.php

2. « Bill Gates : une pandémie peut faire 33 millions de morts en 250 jours », par Sputik France. Le 28 mai 2015

http://fr.sputniknews.com/international/20150528/1016311297.html#ixzz40pNes9mn

3. « L’immigration, la solution au déclin démographique en Europe ?  » publié par le Capital. Le 04 septembre 2015

http://www.capital.fr/a-la-une/politique-economique/l-immigration-la-solution-du-declin-demographique-en-europe-1068041

4. « Baisse record de la population japonaise en 2013  » par RFI. Le 02 janvier 2014.

http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20140102-japon-demographie-baisse-2013-femme-travail-immigration

 


Moyenne des avis sur cet article :  3.2/5   (10 votes)




Réagissez à l'article

64 réactions à cet article    


  • njama njama 26 février 2016 12:24

    Le H1N1 a été présenté comme une nouveauté par les médias, alors qu’il était déjà dans les vaccins contre la grippe depuis qu’ils existent.
    Qui avait entendu parlé d’un tel virus auparavant, hormis quelques spécialistes, et les fabricants ? ce virus avait été identifié depuis longtemps
    la souche A/H1N1 connue depuis les années trente, a toujours été appelée dans les documentations scientifiques « souche espagnole », la A/H3N2 « souche asiatique » ...
    Bref, cette pseudo pandémie était une méga arnaque mondiale ... mais peut-être un exercice en grandeur réelle pour tester le cas « pandémie », un peu comme les exercices incendie de routine

    allez savoir ...



    • microf 27 février 2016 19:07

      @njama
      Bien répondu, c´est encore une anarque, ou une préannonce de ce qui va venir.
      Je prends tout ce qui vient de ce pays les Usa, qui est passé de la barbarie á la décadence sans connaitre la civilisation, avec des pincettes.


    • njama njama 26 février 2016 12:32

      Sur la soi-disant l’hécatombe de la « grippe espagnole », on attend toujours la documentation historique , parce que les chiffres annoncés par certains sont complétement hystériques, 10, 20, 50, 100 millions de morts suivant les sources  !
      C’est complétement pas sérieux et farfelu cette histoire qui aurait tué plus que gens que les deux guerres réunies ! et tout cela n’aurait pas été dûment documenté ! bizarre, non ? où sont les cimetières ? consultons les statistiques des pompes funèbres, peut-être que l’on trouvera des indices ?
      500.000 morts peut-être tout au plus ...


      • pemile pemile 26 février 2016 12:48

        @njama « 500.000 morts peut-être tout au plus »

        Chine, inde, amériques, afrique et/ou juste en europe ?


      • njama njama 26 février 2016 16:33

        @pemile
        si vous avez des sources historiques, n’hésitez pas à nous les communiquer, elles sont très rares, et en dehors des rumeurs fantasques qui circulent sur cette hécatombe ... y-a pas grand chose à se mettre sous la dent

         


      • Hamed 26 février 2016 21:10

        @njama

        Il y a toujours à se mettre sous la dent... en cherchant.


      • njama njama 27 février 2016 10:16

        @pemile & Hamed
         Chine, inde, amériques, afrique et/ou juste en europe ?

        Comme le souligne Hamed dans son article, la corrélation entre guerres et pandémies est assez patente au cours de l’histoire, les conditions d’hygiène et d’alimentation se dégradant.
         
        La seule explication qui me paraîtrait logique, c’est que dans cette comptabilisation de morts de cette grippe espagnole il y en aurait un grand nombre qui seraient comptabilisés deux fois, la première, en victime de guerre et la deuxième, victime de cette grippe.

        La grippe espagnole touchait principalement de jeunes hommes entre 20 et 40 ans, les enfants, femmes et personnes âgées étant très peu atteints.
        Il « semblerait » que cette grippe espagnole soit liée de près aux vaccinations pratiquées dans l’armée américaine, les braves boys auraient contaminé les champs de bataille ...

        « En France, les premiers cas de grippe sont signalés en avril 1918 à plusieurs endroits du territoire : à Villers-sur-Coudun dans l’Oise au sein de la IIIe armée, parmi les troupes américaines débarquées à Bordeaux-Bassens, à l’hôpital complémentaire de Fontainebleau, et au camp d’instruction automobile de Fère-Brianges dans la Marne. »
        Archives du Service de santé des Armées du Val-de-Grâce, carton 810. La grippe espagnole (1918-1919) dans les journaux français,par Françoise Bouron, Docteur en histoire.
        https://www.cairn.info/revue-guerres-mondiales-et-conflits-contemporains-2009-1-page-83.htm#no1

        20 faits peu connus au sujet des vaccinations...

        4. En 1917, au cours de la première guerre mondiale, des soldats américains qui avaient été vaccinés avant de s’embarquer pour l’Europe tombaient subitement morts à la suite d’un syndrome bizarre qui semblait n’affecter que les jeunes personnes. [ * ]
        source : http://vactruth.com/2011/10/25/20-vaccination-trivia-facts/

        http://www.wikistrike.com/article-20-faits-peu-connus-au-sujet-des-vaccinations-118177017.html

        [ * ] grippe espagnole, ce que l’on en sait est que le virus a débarqué en France, en avril 1918, avec le corps expéditionnaire américain. Que les soldats avaient été obligés de se faire vacciner. Qu’il a contaminé le Québec quand leurs soldats sont revenus.

        «  J’ai été témoin sur place de l’épidémie de grippe de 1918 » par Dr Eleanor Mc Bean
        http://ameliorermasante.com/2009/07/20/vaccination-et-grippe-espagnole-par-un-temoinle-dr-eleanor-mac-bean/

        The Poisoned Needle : Suppressed Facts about Vaccination by Eleanor McBean
        http://www.amazon.com/The-Poisoned-Needle-Suppressed-Vaccination/dp/1442131292

         Extrait de l’ouvrage de Ch. M Higgins : « Horrors of vaccinations exposed and illustrated » Brooklyn, N.Y. 1920

        en PDF ici : https://vactruth.com/download/vaccination_exposed.pdf

        « Le New York Times du 2 mai 1918 titrait : « Refus de vaccination : 15 ans de prison ! »

         « Camp Dodge, Iowa, 1er mai – Elmer N.Olson, of Goodrich, Minn., un soldat à l’entraînement à cet endroit, a refusé de se soumettre à la vaccination. Il fut traîné en cour martiale et condamné à une peine de 15 ans d’emprisonnement au camp disciplinaire de Fort Leavenworth.

         Le cas de ce soldat-là n’est pas une exception au regard des nombreux cas similaires qui ont été relatés dans la presse depuis ces deux dernières années, démontrant ainsi que c’était une pratique habituelle dans l’armée que de traîner les soldats en cour martiale s’ils refusaient  d’être vaccinés sans leur consentement libre et éclairé. Pour avoir refusé de se faire vacciner, ces soldats ont également perdu le droit aux honneurs militaires et ont été condamnés à un emprisonnement de longue durée qui n’est normalement le lot que des dangereux criminels soumis à la loi pénale. Cette punition d’une telle ampleur a donc été infligée pour le seul « tort » d’avoir refusé la vaccination ! Il s’agit fort probablement d’un moyen d’impressionner les autres soldats et donc de « faire un exemple » et de créer un précédent afin qu’un maximum d’autres soldats acceptent le vaccination sans discuter. Rien d’étonnant donc à ce que les autres cas de refus furent à chaque fois assortis d’une telle condamnation.

         L’auteur de ce livre s’est informé auprès de l’avocat général qui, dans une lettre datée du 14 janvier 1919, ne fait état que d’un seul cas jugé en cours martiale entre 1917 et 1918 (étrangement, alors que la presse a parlé de bien d’autres cas…) pour refus de vaccination ce qui était une violation de l’article 96 de la loi de la Guerre et qu’en conséquence, le cas en question a été condamné à 25 ans de travaux forcés. »


      • pemile pemile 27 février 2016 10:52

        @njama "il y en aurait un grand nombre qui seraient comptabilisés deux fois, la première, en victime de guerre et la deuxième, victime de cette grippe"

        Il me semble avoir lu que la majorité de 20 millions de morts concernait la chine et l’inde ?


      • Alren Alren 28 février 2016 18:15

        @pemile

        « la majorité de 20 millions de morts concernait la Chine et l’Inde ? »

        En 14-18, les Indes étant colonie britannique, de nombreux Indiens furent envoyés comme soldats sur le front français. Ils ont pu ensuite ramener la maladie chez eux avec des porteurs sains, les maladies virales épargnants certains sujets de manière imprévisible (c’est le cas même pour le sida),

        Par ailleurs, on sait que le cæcum des canards, sauvages et domestiques, est un abri sûr pour le virus. Or ces oiseaux sont très utilisés pour l’alimentation en Chine et leur élevage près des porcs et des hommes favorisent les explosions épidémiques, surtout si ne sont pas prises au début des mesures sanitaires drastiques.

        Ceci dit, la mort subite de certains soldats US pourrait faire soupçonner un adjuvant de vaccination comme source d’allergie mortelle. (On sait que les sels d’aluminium que Meyrieu a imposés à l’institut Pasteur au lieu des phosphates que celui-ci utilisait, sont fortement soupçonnés dans l’apparition de scléroses en plaques soudaines et d’autres affections.)

        Bref, les brusques apparitions de pandémies mortelles sont toujours mystérieuses et je ne vois pas la compétence particulière de William Gates pour faire des prévisions sur ce sujet !!!

        A-t-il la parole parce que milliardaire, comme autrefois les membres de la haute noblesse ? (« Parce que vous êtes un grand seigneur, vous vous croyez un grand génie. » Beaumarchais, XVIIIe siècle)


      • pemile pemile 28 février 2016 18:32

        @Alren "je ne vois pas la compétence particulière de William Gates pour faire des prévisions sur ce sujet. A-t-il la parole parce que milliardaire, comme autrefois les membres de la haute noblesse ? « 

        Ce qui est flippant c’est que ce n’est pas qu’une question de »parole" mais bien une implication active et un financement en milliards de dollars à but soit disant philanthropique !


      • Clark Kent M de Sourcessure 26 février 2016 13:44

        Une pandémie mondiale, c’est un peu comme une panacée universelle ou un tri sélectif, une double alternative ou un apanage exclusif.


        Continuez encore, on va se cotiser à plusieurs pour payer chacun sa part d’écot , s’unir mutuellement pour dégager un consensus commun et prévoir ensemble un projet collectif de conservatoire du pléonasme.

        • Hamed 26 février 2016 21:08

          @M de Sourcessure

          Il ne faut pas être pessimiste.


        • HELIOS HELIOS 27 février 2016 00:29

          @Hamed
          Pessimiste sur ce point, peut-etre... mais pessimiste sur la population européenne, la il y a pas mal a dire.


          D’abord, NON l’Europe n’a pas besoin de compter 500 millions d’habitants ! Les états unis il y a 15 ans en comptait 250 et ont dominé le monde occidental... 

          Non, l’Europe n’a pas besoin de l’immigration pour payer les retraites. On le dit mais c’est faut il faut juste qu’il n’y ai pas autant de chômage et un système moins prédateur....

          Non l’Europe n’a pas besoin de l’immigration du sud, c’est une formidable erreur faite par des multinationales et des gouvernements qui se cachent derrière un humanisme de mauvais aloi pour justifier la mise en concurrence des populations et la marchandisation des citoyens... et cette immigration n’est de loin pas necessaire pour se reproduire.

          Enfin, votre ré-écriture de l’histoire reflète a l’évidence un orgueil mal placé. Ce n’est pas parce que l’empire Ottoman était a l’est de l’Europe que les portugais, les espagnols se sont jetés dans les eaux de l’Atlantique pour aller plus a l’ouest.

          Finalement, votre billet est sympa, mais c’est un veritable film que vous vous etes fait... par exemple la guerre de sessession a fait environ 750 milles morts selon les etudes les plus recentes sur un peu moins de 32 millions d’habitants : 2,5%... comment expliquez vous ces chiffres par rapport aux eventuelles pandemies, terribles, certes, mais au final insignifiantes ?

        • Hamed 27 février 2016 12:35

          @HELIOS

          Vous reconnaissez que « Pessimiste sur ce point, peut-etre... mais pessimiste sur la population européenne, la il y a pas mal a dire. »

          Vous dîtes "D’abord, NON l’Europe n’a pas besoin de compter 500 millions d’habitants ! Les états unis il y a 15 ans en comptait 250 et ont dominé le monde occidental... 


          Non, l’Europe n’a pas besoin de l’immigration pour payer les retraites. On le dit mais c’est faut il faut juste qu’il n’y ai pas autant de chômage et un système moins prédateur.... "

          Pardonnez si je reprends ce que vous affirmez, mais c’est pour le besoin de l’analyse.
          HELIOS, tout d’abord c’est votre droit de dire NON, l’Europe n’a pas besoin de compter 500 millions d’habitants ! Mais ce sont les analyses des démographes et les calculs statistiques qui le disent. Les démographes européens le rapportent seulement. Pensez-vous que le peuple allemand qui compte aujourd’hui 80 millions d’Allemands soient entièrement des Allemands de souche. Le Deuxième Conflit mondial leur a fait perdre 10 millions d’Allemands, Et ces 10 millions d’Allemands ont été remplacé par des non-Allemands. Probablement pur la plupart européens (italiens, polonais, russes, français,etc.).

          La France, c’est pareil, la Belgique c’est pareil, la Hollande, c’est pareil, etc.. Les 4 ou 5 millions de Maghrébins en France n’ont pas été parachutés ex nihilo en France, mais sont le produit de l’Histoire. Ils ne sont pas venus comme par enchantement. De même le million de pied noirs venus en France ne sont pas venus par enchantement, c’était aussi les forces de l’histoire.

          Donc que vous dîtes : " Non l’Europe n’a pas besoin de l’immigration du sud, c’est une formidable erreur faite par des multinationales et des gouvernements qui se cachent derrière un humanisme de mauvais aloi pour justifier la mise en concurrence des populations et la marchandisation des citoyens... et cette immigration n’est de loin pas nécessaire pour se reproduire.« 

          Je dirais même que ce n’est même pas votre droit de le de dire. C’est simplement votre point de vue, ou si vous voulez, le droit d’avoir votre point de vue que tout humain a en tant qu’être libre par essence. J’appuie un peu sur les mots simplement pour vous signifier que ce n’est pas les multinationales et les gouvernements européens qui se cachent derrière un humanisme de mauvais aloi, non HELIOS ! CE ne sont ni les multinationales ni les gouvernements qui décident, et encore moins un humanisme qui met en danger les Etats d’Europe. Il n’y a pas de marchandisation de citoyens, il n’y a que des impératifs politiques qu’ils soient économiques, financiers ou démographiques qui dictent la marche à suivre.

          Prenez par exemple, un sujet complètement différent, » le mariage pour tous « contre lequel beaucoup de citoyens se sont élevés et l’Eglise, pourtant, il a été voté. Et le »mariage pour tous « est une réalité aujourd’hui. Pourquoi il n’a pas existé avant et n’existe qu’aujourd’hui. Donc une question à méditer.

          Donc ce n’est pas l’homme qui commande les conjonctures historiques, mais les conjonctures historiques qui commandent l’homme.
           
          Enfin HELIOS, merci pour » votre billet est sympa « et » du film que je me suis fait « . J’espère que vous ne pensez pas réellement » mon orgueil mal placé " que vous me dîtes.
          Je trouve moi aussi votre commentaire sympa. Merci


        • HELIOS HELIOS 27 février 2016 15:39

          @Hamed
          ...... ce n’est pas les multinationales et les gouvernements européens qui se cachent derrière un humanisme de mauvais aloi, non HELIOS ! CE ne sont ni les multinationales ni les gouvernements qui décident, et encore moins un humanisme qui met en danger les Etats d’Europe. Il n’y a pas de marchandisation de citoyens, il n’y a que des impératifs politiques qu’ils soient économiques, financiers ou démographiques qui dictent la marche à suivre.  .....



          C’est vous qui le dites ! Vous reconnaissez donc que la volonté des peuples européens est niée, étouffée par ceux qui devraient au contraire la respecter : les politiques... qui sont soumis aux ordres de ceux qui ont payé leur campagne et que vous refusez d’accuser.

          Alors, oui, c’est mon analyse et elle a autant de valeur que les autres, et si vous me permettez de le dire.... autant de valeur que la votre.

          Bonne soirée

          PS : pour votre exemple... « il a été voté »... c’est le défaut de la démocratie représentative où les représentants prennent des décisions qui n’ont pas fait l’objet d’un consensus préalable... même par sondage.

        • straine straine 26 février 2016 15:00

          Depuis le milieu des années 90’ je vois passer des articles pseudo-scientifiques sur les Armes Biologiques Ethniquement Spécifique, ils nous font peut-être des tests grandeur nature sur les possibles vecteurs et sélecteurs ....


          • César Castique César Castique 26 février 2016 15:16

            Sans doute est-ce parce que vous n’êtes pas Occidental vous-même, vous n’ayez pas vu la force extraordinaire que l’Occident a tiré de la Peste noire, à la fin de laquelle a commencé d’éclore la Renaissance.



            « Et ce sera à la population étrangère ou métissée qui aura à remplir pour une bonne part les caisses de retraite... »

            Peut-être, mais seulement peut-être... Rien ne dit :

            1. qu’elle en aura les aptitudes

            2. qu’elle sera disposée à se décarcasser pour des « de souche » qui leur seront aussi indifférents que les Palestiniens le sont aux Israéliens

            • Hamed 26 février 2016 21:06

              @César Castique

              Je pense que la population étrangère ou métissée sera suffisamment européanisée au point qu’elle fera sienne les valeurs humanistes de l’Europe. On ne pourrait pas dissocier le moule qui fait l’Europe et le moule toujours européen qui va absorber ceux qui viennent de l’extérieur et quelle que soit leur provenance.

              Toute terre a sa magie, a son empreinte. Et comme vous le dîtes si bien " Sans doute est-ce parce que vous n’êtes pas Occidental vous-même, vous n’ayez pas vu la force extraordinaire que l’Occident a tiré de la Peste noire, à la fin de laquelle a commencé d’éclore la Renaissance. " Et que moi aussi qui est là à vous répondre, j’ai pris de cette Europe, de cette renaissance européenne, que j’ai cherché à apprendre, et à comprendre, et j’y ai puisé des forces et je vois réponds un peu de cette Europe.

              Et sachez que l’Europe est dans le cœur de tous les peuples du monde. Toutes ces révolutions, ces guerres ont forgé l’Europe avec ces bonnes choses et ces mauvaises choses. Mais je pense que les bonnes choses ont surpassé les mauvaises. Et puis est-elle fautive l’Europe ? Sinon son destin.

              Ceci dit. Il n’y a qu’une Europe dans le monde, un peu ,un phare pour le monde, qui éclaire le monde. Et l’Europe saura faire sien ceux qui viendront y vivre. Donc dire que la population étrangère... Rien ne dit :


              1. qu’elle en aura les aptitudes

              2. qu’elle sera disposée à se décarcasser pour des « de souche » qui leur seront aussi indifférents que les Palestiniens le sont aux Israéliens

              Vous oubliez la force de transformation de l’Europe historique, l’Europe humaniste...*

              Je pense que vous me comprenez.


            • César Castique César Castique 27 février 2016 11:04

              @Hamed

              « Je pense que la population étrangère ou métissée sera suffisamment européanisée au point qu’elle fera sienne les valeurs humanistes de l’Europe. « 

              Vous le pensez, je ne le crois pas. C’est un pari sur l’avenir et si l’on choisissait votre option, cela conduirait à des choix majeurs que je combattrais en raison de leur irréversibilité.

              « Et que moi aussi qui est là à vous répondre, j’ai pris de cette Europe, de cette renaissance européenne, que j’ai cherché à apprendre, et à comprendre, et j’y ai puisé des forces et je vois réponds un peu de cette Europe. »

              Je distingue les cas particuliers, individuels - pour qui l’assimilation est aisée, si elle est voulue - des situations communautaires et collectives qui poussent, la sagesse populaire l’atteste depuis longtemps, ceux qui se ressemblent à s’assembler. 

              Plus de 140’000 clandestins ont disparu depuis qu’ils ont été enregistrés à leur arrivée en Allemagne. Il est évident qu’ils sont tous aller s’agglutiner là où se trouvaient ceux qui leur ressemblent, ocntriubant ainsi à un Grand Remplacement en version teutonne.

              « Et sachez que l’Europe est dans le cœur de tous les peuples du monde. »

              Je crains que vous ne confondiez des intellectuels minoritaires, avec des masses peu instruites et « entélévisées », qui auront principalement retenu que l’Europe est un continent où l’on marie des hommes entre eux.

              « … Il n’y a qu’une Europe dans le monde, un peu ,un phare pour le monde, qui éclaire le monde. Et l’Europe saura faire sien ceux qui viendront y vivre. »

              Il n’y avait qu’un Empire romain, qui était aussi, à sa manière, un phare pour le monde de son temps, Or, nous savons que ce ne sont pas les barbares qui se sont romanisés, mais l’Empire qui s’est barbarisé.

              Une période que le sociologue italien Francesco Alberoni résume ainsi ; « Avec la chute de l’Empire romain, sont arrivés les peuples barbares, hordes de prédateurs, capables seulement de saccager les cités, ne sachant ni cultiver ni construire. Leur domination s’est prolongée pendant plusieurs siècles sous le signe de guerres continues, de la misère et de violences. » 

              Des dizaines de millions de personnes, et peut-être davantage,de par le monde, aspirent à confluer vers une Europe en forme de mirage. Or, si l’on en juge par l’état dans lequel ils laisseraient leurs pays d’origine, par rapport à nos critères de développement et de fonctionnement, nous nous trouvons à nouveau en présence de populations qui ne savent « ni cultiver ni construire » métaphoriquement parlant.

              Comme nous pouvons tout prévoir, à l’exception de l’avenir, je me garderai bien de conclure quoi que ce soit.


            • Hamed 27 février 2016 11:57

              @César Castique

              Tout d’abord, pardonnez-moi de vous dire que vous êtes pessimiste. Je ne vous le reproche pas parce que être pessimiste est lié à un contexte à la fois historique et intellectuel. Et cela peut arriver à tout être humain, au français de souche comme au nouveau embarqué en Europe (migrant ou clandestin).
              Et v ous le dîtes : « Je pense que la population étrangère ou métissée sera suffisamment européanisée au point qu’elle fera sienne les valeurs humanistes de l’Europe. « Vous le pensez, je ne le crois pas. C’est un pari sur l’avenir et si l’on choisissait votre option, cela conduirait à des choix majeurs que je combattrais en raison de leur irréversibilité.
              Que vous le combattriez, c’est votre droit, mais vous n’arrêterez pas l’Histoire. Car celle-ci, elle se
              fera.

              Vous dîtes : « Et que moi aussi qui est là à vous répondre, j’ai pris de cette Europe, de cette renaissance européenne, que j’ai cherché à apprendre, et à comprendre, et j’y ai puisé des forces et je vois réponds un peu de cette Europe. »

              Je distingue les cas particuliers, individuels - pour qui l’assimilation est aisée, si elle est voulue - des situations communautaires et collectives qui poussent, la sagesse populaire l’atteste depuis longtemps, ceux qui se ressemblent à s’assembler.

              Ou encore :

              « Et sachez que l’Europe est dans le cœur de tous les peuples du monde. »

              Je crains que vous ne confondiez des intellectuels minoritaires, avec des masses peu instruites et « entélévisées », qui auront principalement retenu que l’Europe est un continent où l’on marie des hommes entre eux.

              C’est vrai, il existe des cas particuliers, comme par exemple moi qui le dit et sans complexe, car je dois à cette Europe beaucoup par l’instruction que je ne peux quantifier. Cependant là où vous vous trompez, c’est quand vous dîtes que vous distinguez que des cas particuliers, ou des masses peu instruites et entélévisées. Parce que vous n’êtes pas dans l’autre côté de la barrière, j’entends le hors-Europe. Ce ne sont pas des millions mais le reste du monde qui est conscient des avancées scientifiques, humanistes, politiques, et autres.

              Quant au continent où l’on marie des hommes entre eux, elle ne doit pas choquer. Et que font dans le reste du monde, cette homosexualité se vit en cachette, mais existe au même titre qu’en Europe, en Occident. 

              Vous dîtes encore : « … Il n’y a qu’une Europe dans le monde, un peu ,un phare pour le monde, qui éclaire le monde. Et l’Europe saura faire sien ceux qui viendront y vivre. »

              Il n’y avait qu’un Empire romain, qui était aussi, à sa manière, un phare pour le monde de son temps, Or, nous savons que ce ne sont pas les barbares qui se sont romanisés, mais l’Empire qui s’est barbarisé.

              Là aussi, vous vous trompez. L’Europe n’est pas l’Empire romain. L’empire romain a disparu sous les coups des Barbares. Mais l’Europe n’a pas disparu, les empires certes ont disparu, le mal qui lui faisait mal est mort dans une grande et extrême douleur. Mais qui a accouché cette grande Europe politique, humaniste, accueillante, qui est toujours là avec ses savants, ses économistes, ses philosophes, ses mathématiciens, ses grands politiques, ses poètes, ses peintres...

              Et vous ne pouvez pas vous juger, c’est l’autre et les millions voire des milliards d’êtres humains qui peuvent vous juger. Et enfin, qui a donné les Etats-Unis, l’Argentine, le Canada, l’Australie, ils sont les enfants de l’Europe.

              Je pense avoir assez dit.


            • César Castique César Castique 27 février 2016 20:36

              @Hamed

              « Tout d’abord, pardonnez-moi de vous dire que vous êtes pessimiste. Je ne vous le reproche pas parce que être pessimiste est lié à un contexte à la fois historique et intellectuel. »

               

              Je ne crois pas être pessimiste, je m’efforce de voir le monde tel qu’il est et qu’il sera, non tel que je voudrais qu’il soit et qu’il devienne, ce qui me place sur la droite de l’éventail politique, à l’opposé du chimérique homme de gauche qui, lui, a besoin de croire en l’avènement d’un monde meilleur pour supporter le présent.

               


              « Que vous le combattriez, c’est votre droit, mais vous n’arrêterez pas l’Histoire. Car celle-ci, elle se fera. »

               

              Je sais que l’Histoire ne s’arrêtera pas, mais je ne sais pas comment elle se fera. Vous non plus, parce qu’on peut sans doute tout prévoir, à l’exception de l’avenir. Tout ce qu’on en dire a été résumé en une phrase par Oswald Spengler :

               

              « Du peu que nous pouvons connaître des événements de l’avenir, une chose est certaine : les forces du mouvement du futur ne seront rien d’autre que celles du passé : la volonté du plus fort, les instincts vitaux, la race, la volonté de posséder, et le pouvoir. »

               

               « Ce ne sont pas des millions mais le reste du monde qui est conscient des avancées scientifiques, humanistes, politiques, et autres. »

               

              Il est possible que je me trompe, mais pour avoir beaucoup voyagé, notamment en Afrique et en Asie, mais même en Europe, je n’ai guère rencontré d’individus lambda qui étaient éblouis par les « avancées scientifiques, humanistes, politiques, et autres ». Ce qui fascinait les extra-européens, comme la flamme de la bougie le papillon de nuit, c’était l’eldorado où on gagne facilement beaucoup d’argent du moment qu’on a un boulot.

               

              « Là aussi, vous vous trompez. L’Europe n’est pas l’Empire romain. L’empire romain a disparu sous les coups des Barbares. Mais l’Europe n’a pas disparu… »

               

              Il y a des commencements à tout, y compris aux disparitions. L’Europe existe encore en tant que civilisation, mais s’il fallait établir un parallèle avec l’Empire romain, elle en serait aux environs de l’an 212, sous Caracalla, dont l’une des décisions s’apparente aux aspirations universalistes de nos « progressistes », à savoir l’extension de la citoyenneté romaine à tous les habitants libres de l’Empire

               

               

               « Mais qui a accouché cette grande Europe politique, humaniste, accueillante, qui est toujours là avec ses savants, ses économistes, ses philosophes, ses mathématiciens, ses grands politiques, ses poètes, ses peintres... »

               

               

              Bof… L’ethnomasochisme de la plupart des intellectuels européens médiatisés a considérablement entamé ce prestige, que l’on met, de plus en plus fréquemment, en balance avec les deux guerres mondiales et Auschwitz.


            • Plus robert que Redford 26 février 2016 19:22

              Mouais....

              J’adhère, mais uniquement à la première partie de l’article.

              Qu’est-ce qui a bien pu motiver ce monsieur Gates dans son grand élan de philanthropie sur le tard... ?

              Américain bon teint, ce que l’auteur ne manque pas de faire remarquer, c’est à dire citoyen d’une nation qui a tué directement ou indirectement depuis la fin de la seconde guerre mondiale, plus d’êtres humains sur la planète que n’importe quelle autre entité biologique, cataclysmique ou guerrière ?? 

              De plus, pour arriver à une réussite aussi insolente, je n’ai aucun doute que, comme tout homme d’affaires, il a dû marcher sur la gueule de bien de ses associés ou collaborateurs...

              Alors ?

              Que penser de déclarations d’un tel bonhomme ?

              La perplexitude m’envahit tout soudain...


              • Hamed 26 février 2016 20:46

                @Plus robert que Redford

                Excellente réponse et surtout sincère.
                Merci


              • njama njama 26 février 2016 23:38

                @Plus robert que Redford
                ce qu’il donne généreusement de la main gauche, parfois des dizaines de millions de $ pour vacciner les pauvres africains ou autres ... il le récupère largement de la main droite j’imagine.

                Se pourrait-il que cette première ou deuxième fortune du monde n’aurait aucune participation dans le capital des grandes multinationales, dont Big Pharma.
                Bill Gates, pour honorable qu’il soit dans le domaine de l’informatique et du software, n’a à mon sens aucune autorité en matière médicale, en plus de ne pas nous donner les garanties de son indépendance dans le domaine.


              • riorim riorim 27 février 2016 16:20

                @Hamed

                Oui, excellente réponse, mais qui ne va pas beaucoup plus loin que votre article !
                Les dés sont pipés : si un tel homme, caîd capitaliste, annonce une telle nouvelle, c’est évidemment pour lancer son nouveau produit d’hégémonie massive. Pourquoi vous limitez vous à une analyse digne d’un étudiant débutant qui veut se faire remarquer de ses maîtres ?
                Allez au fond des choses !
                Bill Gates oeuvre pour la vaccination de masse : c’est un criminel !
                Vous n’avez donc aucune notion de l’histoire vaccinale : Pasteur était un criminel, qui a tué des condamnés à mort pour mettre au point sa technique mensongère de la vaccination. Il testait sur eux uniquement la dose non-létale du bichromate de potassium !
                Renseignez vous !
                Pasteur n’était ni médecin ni biologiste, pas plus que Bill Gates.
                Il était chimiste, et opportuniste.
                Il a menti au monde entier, et ceux qui l’ont suivi financièrement étaient des politiques véreux, tout occupés à faire croire au peuple qu’on allait les soigner de tout...
                Sauf de l’esclavage !!!!
                Lisez les correspondances de Pasteur et d’Antoine Béchamp
                C’est Antoine Béchamp qui est le réel chercheur en matière de théorie vaccinale, or cet homme se fait piller ses recherches par Pasteur, il tente de lui expliquer que ses recherches sont loin d’être abouties et il lui montre plus tard la théorie des "microzymas’ dont Pasteur se moque car il a réussi à avoir pignon sur rue et l’affaire est lancée, perdure aujourd’hui, et le monde de la finance se moque éperdument des vies humaines sacrifiées pour la cause (fausse) des vaccins car elle rapporte plus d’argent que quoi que ce soit d’autre.
                Elle entretient la peur chez l’homme ordinaire,
                lequel ignore tout de tout
                et répète inlassablement son crédo appris à l’école, alors que le soleil inlassablement transmet à tout le vivant un perpétuel message d’amour pur, qui transite par les plantes et la photosynthèse, mais aussi par les yeux et la glande pinéale, laquelle oeuvre en harmonie avec l’ensemble des glandes hormonales... Et l’être solarisé sait que le mensonge n’existe que dans l’esprit de l’être inaccompli, qui erre de par le monde en leurrant ses semblables.

                Bon, vent à tous, et à vous Hamed, bonnes lectures de l’histoire vaccinale, ... et du capitalisme en général !


              • njama njama 26 février 2016 23:45

                Préparons-nous. Évangile selon Jacques Attali, une bonne petite pandémie ...
                (paru sur Solidarité & Progrès 13 mai 2009)

                 Il fallait Jacques Attali pour y penser ! Dans sa rubrique du magazine L’Express du 3 mai, l’ancien sherpa de François Mitterrand dévoile quelques fantasmes intimes du monde oligarchique. En bref : là ou le krach financier a jusqu’ici échoué, une bonne petite pandémie pourrait précipiter nos dirigeants à accepter la mise en place d’un gouvernement mondial !

                «  L’Histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lorsqu’elle a vraiment peur  : elle met alors d’abord en place des mécanismes de défense ; parfois intolérables (des boucs émissaires et des totalitarismes) ; parfois futiles (de la distraction) ; parfois efficaces (des thérapeutiques, écartant si nécessaire tous les principes moraux antérieurs). Puis, une fois la crise passée, elle transforme ces mécanismes pour les rendre compatibles avec la liberté individuelle et les inscrire dans une politique de santé démocratique.  »

                Pour Attali, « La pandémie qui commence pourrait déclencher une de ces peurs structurantes  », car elle fera surgir, « mieux qu’aucun discours humanitaire ou écologique, la prise de conscience de la nécessité d’un altruisme, au moins intéressé. »

                « Et, même si, comme il faut évidemment l’espérer, cette crise n’est pas très grave, il ne faudra pas oublier, comme pour la crise économique, d’en tirer les leçons, afin qu’avant la prochaine - inévitable - on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle, ainsi que des processus logistiques de distribution équitable des médicaments et de vaccins. On devra, pour cela, mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial.  »
                « C’est d’ailleurs par l’hôpital qu’a commencé en France, au XVIIe siècle, la mise en place d’un véritable Etat », avance-t-il pour conclure. Cependant, avec la loi Bachelot et les autres « reformes » qu’impose son « ami Nicolas », c’est précisément l’hôpital qu’on démantèle.
                http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/Attali-une-petite-pandemie-permettra-d-instaurer-un-gouvernement-mondial_05437.html


                • njama njama 26 février 2016 23:55

                  Cette année, une forme particulièrement infectieuse de la grippe aviaire a déchiré 14 Etats, tuant ou forçant l’abattage de 39 millions d’oiseaux. Les autorités de santé publique obligent le massacre effroyable parce que plus les oiseaux sont infectés par la grippe, plus les chances de la grippe a à muter et prendre une forme qui peut infecter les humains.

                  Peut-on encore objectivement appeler des volailles d’élevage des oiseaux ? 
                  http://www.agoravox.tv/actualites/environnement/article/fatigue-du-systeme-il-ouvre-les-48151


                  • eau-du-robinet eau-du-robinet 27 février 2016 09:34

                    Bonjour Hamed,
                    .
                    La Fondation Bill et Melinda Gates trouble les experts de la santé

                    Le couple Gates, à travers sa fondation, est en tête des « bienfaiteurs de la santé mondiale », devant l’OMS. Sauf que le bilan des milliardaires en matière sanitaire est opaque et non sans faiblesses.
                    .
                    Il est reproché à la Gates Foundation de parer au plus pressé à travers l’utilisation massive de médicaments et de technologies sans chercher à renforcer les systèmes sanitaires et le maillage médical des pays en difficulté.
                    .
                    Linsey McGoey reproche à Bill Gates son attachement en faveur d’un droit de propriété rigide en matière pharmaceutique. Un dogmatisme qui, selon elle, handicape les pays plus pauvres, qui ne peuvent par conséquent dupliquer sous une version moins coûteuse les vaccins et médicaments dont leurs populations ont besoin.
                    http://www.slate.fr/story/102939/fondation-gates-sante
                    .
                    Le mariage Gates et Monsanto : attention, danger pour la planète
                    http://www.geopolintel.fr/article693.html
                    .
                    Désormais, la Fondation Bill et Melinda Gates utilise son influence sur les politiques mondiales de développement agricole, et incite paysans et agriculteurs à utiliser les semences et produits agrochimiques génétiquement modifiés de Monsanto.
                    .
                    Pour mieux conforter son emprise, la Fondation Gates a engagé en 2006 une collaboration avec la Fondation Rockfeller, “fondation caritative” privée dotée elle aussi d’un statut fiscal privilégié et fervent promoteur des OGM à destination des populations pauvres.
                    .
                    Ces deux grands humanistes se sont donc alliés pour mettre en œuvre l’Alliance for a green révolution in Africa (Agra)2, “Alliance pour la révolution verte en Afrique”, qui est en train d’ouvrir le continent aux semences OGM et aux produits chimiques vendus par Monsanto, DuPont et Dygenta.
                    .
                    Selon La Via Campesina, environ 70 % des bénéficiaires de l’Agra au Kenya travailleraient directement avec Monsanto et près de 80 % des financements de Gates dans le pays seraient dédiés aux biotechnologies, terme délicat auréolé d’esprit scientifique pour signifier les OGM chahutés par de mauvais esprits. Sans état d’âme, Monsanto réserve une part importante de son budget au financement des procès motivés par la toxicité de ses produits.
                    http://www.geopolintel.fr/article693.html


                    • Hamed 27 février 2016 11:16

                      @eau-du-robinet

                      Entièrement d’accord avec vous sur le principe des OGM. Cependant, il faut être critique. La vox populi et les experts qui avancent que les OGM sont dangereux pour la santé humaine ne sont pas corroborés d’une manière formelle, j’entends par là dûment attesté par des effets nocifs que l’on a constaté par des symptômes ou des troubles sur des populations qui en ont consommés.

                      Or, il y a plus de bruit que de réalité. D’autre part, et ceci est ma conviction personnelle, je ne pense pas qu’il ait donné à l’être humain de changer la structure génétique de l’être humain. Et cela n’a rien à voir avec une quelconque religion. Par contre, tout est ouvert pour l’être humain de découvrir scientifiquement les secrets de la Nature qui fait partie de son essence.

                      L’homme baigne dans une nature qui est sienne, forcément il s’y intéresse non seulement pour découvrir ce qu’elle cache mais aussi pour y puiser ses bienfaits. Et il en a besoin pour son mieux-être.

                      En revenant à Bill Gates, et ce que vous dîtes " Le couple Gates, à travers sa fondation, est en tête des « bienfaiteurs de la santé mondiale », devant l’OMS. Sauf que le bilan des milliardaires en matière sanitaire est opaque et non sans faiblesses. Il est reproché à la Gates Foundation de parer au plus pressé à travers l’utilisation massive de médicaments et de technologies sans chercher à renforcer les systèmes sanitaires et le maillage médical des pays en difficulté. « 

                      Tout d’abord, il faut rendre à César ce qui appartient à César, i.e. cette volonté de financer des laboratoires, de pousser, de stimuler, d’encourager la recherche scientifique, de trouver des remèdes, des médicaments... pour lutter contre les maladies, » ce qui est aider le genre humain, et où il se trouve. " Puique même les pauvres d’Afrique ou autres en bénéficieront d’une manière ou une autre. Si ce n’est pas aujourd’hui, c’est demain. L’essentiel est que les médicaments soient trouvés.

                      D’autre part la fondation Bill Gates ne peut substituer aux régimes politiques africains qui font peu pour leurs peuples. Ils sont certes indépendants, mais que font-ils leurs gouvernements ? Plus pour s’enrichir et leurs progénitures, au système fermé et clientéliste qu’ils ont érigé et laissé leurs peuples à la dérive. Pour eux le progrès signifie péril pour leur acquis, et ce n’est pas Bill Gates ni Mosanto qui vont changer la situation.

                      Mosanto peut certes poser des problèmes en Occident, mais l’Occident est beaucoup mieux armé, et a ses élites pour s’opposer, et encore ses élites doivent convaincre pour être écouté.

                       


                    • Iren-Nao 27 février 2016 10:35

                      Les pandémies, moi j’y crois car grandes migrations dues comme toujours a la misère et a la faim donne des guerres qui finalement tuent assez peu, mais les famines subséquentes essentiellement dues a la surpopulation délirante sont de merveilleux nids a pandémies ravageuses et variées. Il y en aura pour tous les gouts.
                      Rappelons que la peste au moyen age ratiboisât la moitie des européens qui a l’epoque n’etaient pas tasses dans des villes..
                      Comme la surpopulation est a l’évidence la cause de tous les malheurs y compris ce fameux réchauffement meurtrier.
                      La disparition de quelques milliards de zhumains de merde sauverait sans doute la planète.
                      Je vous rappelle en passant que de toute façon en gros d’ici 100 ans et bien moins tous les vivants de ce jour seront morts.
                      Amusant non ?
                      Iren-Nao


                      • njama njama 27 février 2016 10:39

                        La vaccination de masse, une utilité très contestable
                        L’OMS reconnaît elle-même que la vaccination de masse est inefficace et préconise une stratégie de « SURVEILLANCE-ENDIGUEMENT »

                        « Cette stratégie est développée dans un document de 135 pages, publié en 1980 par l’OMS et intitulé : « L’éradication mondiale de la variole – Rapport final de la commission mondiale pour la certification de l’éradication de la variole ». En voici quelques extraits :« Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas  ».L’OMS reconnaît que dans certains pays, même lorsque la couverture de vaccination, atteignait 90%,la maladie continuait à se propager. »

                        lire l’article :http://blogs.mediapart.fr/blog/ishtar/031209/comment-fut-eradiquee-vraiment-la-variole

                        deux commentaires de l’auteur complètent cet article cité ci-dessus paru en décembre 2009 sur le Blog de Ishtar sur Médiapart

                        03/12/2009, 12:36 | Par ISHTAR.

                        ***On comprend aujourd’hui pourquoi les paroles du Docteur Malher furent enfouies sous des montagnes de millions de seringues !

                        03/12/2009, 18:14 | Par ISHTAR.

                        ***J’ai fouiné longuement dans la biblio de L’OMS Pour trouver trace de l’édition du Dr Malher ; qui a existé, qui est épuisée, même en chinois ou en russe(!) et que je m’apprêtais même à commander ! Plus aucune trace de ce rapport ni même de cette pourtant aboutie découverte de la surveillance-endiguement !

                        Le Dr Halfdan.T MALHER était danois, officiait à l’OMS encore en 1980 ( Wikipedia)mais son nom même y est aussi inconnu... Heureusement, « Le Monde » en a gardé trace :

                        Le journal Le Monde du 21/12/1977 publie un article de F.J. Tomiche, chef des services de presse et de publications de l’OMS : « Sur le plan stratégique, l’abandon de la vaccination de masse en faveur de l’approche dite “de surveillance-endiguement” revêtit une importance capitale. Avec ce type d’approche on parvenait à faire complètement échec à la transmission, même lorsque l’incidence variolique était élevée et les taux d’immunisation faibles. » Mieux encore, le 26 octobre 2001, le directeur général de l’OMS, le docteur Gro Harlem Brundtland, annonce en ces termes la révision des directives sur la vaccination antivariolique : « L’efficacité des vaccins existants est prouvée mais on observe une forte incidence des effets indésirables. La probabilité de ces réactions est suffisamment élevée pour ne pas procéder à la vaccination de masse tant que le risque d’exposition est faible, voire inexistant. (...) L’OMS confirme que la meilleure méthode pour enrayer une épidémie de variole, si elle devait se produire, reste la même : recherche et confinement. Cela signifie de rechercher les personnes atteintes, d’identifier celles qui ont été en contact et de les vacciner ». Il est donc inexact de soutenir que la vaccination est l’arme absolue et que la variole a disparu grâce à elle. A ce jour, aucun exemple n’existe où une campagne de vaccination a permis à elle seule la disparition d’une infection. Il ne s’agit donc pas (encore ?) d’un fait mais d’une croyance. Et peut-être même d’une utopie, comme l’exemple de la polio peut le laisser penser."

                        Serait-ce là une des plus ignominieuses et scandaleuses dissimulations faites à l’humanité par des vautours insatiables ?

                        https://blogs.mediapart.fr/ishtar/blog/031209/comment-fut-eradiquee-vraiment-la-variole/commentaires


                        • pemile pemile 27 février 2016 11:00

                          @njama « même lorsque la couverture de vaccination, atteignait 90%,la maladie continuait à se propager »

                          Mais l’efficacité du vaccin est totale, non ?


                        • njama njama 27 février 2016 11:32

                          @pemile
                          la question ne porte pas sur l’utilité des vaccins en eux-mêmes, ou leur efficavcité (qui est à mon sens relative), ni sur le bénéfice/risque de s’inoculer

                          C’est le Dr Halfdan Mahler qui dit que la stratégie de « SURVEILLANCE-ENDIGUEMENT » est préférable en terme d’efficacité à la vaccination de masse ! et ce n’est pas n’importe qui, 3 mandats de directeur de l’OMS, ce sont des conclusions fondées sur plusieurs dizaines d’années d’observations, de campagnes massives dans différents pays etc. .

                          Pourquoi donc ce revirement surprenant en terme de stratégie  ? ses conclusions ne plaisaient pas à Big Pharma ?
                          La question est importante, Marisol Touraine ouvre un débat national sur la vaccination. D’une certaine manière, ça concerne aussi la politique de santé publique, tout comme l’obligation vaccinale.

                          sur le site de l’OMS :
                          Le Dr Halfdan Mahler a occupé trois mandats successifs de Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) de 1973 à 1988. Entré à l’OMS en 1951 en qualité de médecin rattaché au Programme national indien de lutte antituberculeuse, il est venu au Siège en 1962 comme Chef du Programme tuberculose, poste qu’il a occupé jusqu’en 1969. De 1969 à 1970, il a été Directeur de l’analyse de systèmes pour les projets.
                          De 1970 à 1973, il a occupé les fonctions de Sous-Directeur général responsable de plusieurs divisions. Après avoir quitté l’OMS en 1988, il a dirigé la Fédération internationale pour la Planification familiale jusqu’en 1995. Le Dr Mahler a obtenu son diplôme de docteur en médecine à l’Université de Copenhague en 1948 et il est titulaire d’un diplôme postuniversitaire en santé publique.

                          http://www.who.int/bulletin/volumes/86/10/08-041008/fr/


                        • pemile pemile 27 février 2016 19:37

                          @njama « la stratégie de « SURVEILLANCE-ENDIGUEMENT » est préférable en terme d’efficacité à la vaccination de masse ! »

                          Dans le cas d’un virus 100% mortel c’est une technique qui condamne à mort toute personne infectée, non ?


                        • njama njama 27 février 2016 21:16

                          @pemile
                          vous connaissez un virus 100% mortel  ?
                          j’ai hâte de le connaître ...


                        • pemile pemile 28 février 2016 00:42

                          @njama « vous connaissez un virus 100% mortel ? j’ai hâte de le connaître »

                          Vacciné ou en cobaye de la méthode surveillance-endiguement ?


                        • njama njama 28 février 2016 18:29

                          @pemile
                          Cobaye ? je vous laisse choisir. On tire à la courte-paille ?

                          Le vaccin polio est-il efficace ?
                          par doctorix
                           « Une épidémie de polio survenue en Inde en 2007-2008, révèle selon les propres données de l’OMS, que 77% des gens touchés avaient reçu plus de 7 doses de vaccin polio oral, soit disant « le plus efficace » et 18% d’entre eux avaient reçu 4 doses ou plus, ce qui porte au total le nombre de gens touchés et pourtant archi vaccinés à 95% ! »
                          [...]
                          Il s’agit là du vaccin oral, vaccin vivant atténué (mais susceptible de se réactiver dans l’organisme) auquel nous avons renoncé depuis longtemps, mais qui est bien assez bon pour les indigènes. Notez dans l’article cité le rôle important de Bill Gates, eugéniste notoire, dans le forçage à la vaccination en Afrique. C’est lui qui a affirmé que les vaccinations ne pourraient réduire que de 15% la population mondiale, ce qu’il déplore, son but étant de réduire cette population à 500 millions :

                          https://www.youtube.com/watch?v=P-Hxmw7Frgc

                          Au moins, il est clair dans l’exposition des buts de sa philanthropie. Mais il a d’autres armes vaccinales : certaines, testées en Amérique du Sud et aux Philippines, contenaient l’hormone de la grossesse (HCG), provoquant l’apparition d’anticorps spécifiques contre cette hormone indispensable, et interdisant de mener à terme une grossesse chez les femmes vaccinées. Ce qui en fait un vaccin abortif. 
                           
                          (NEXUS Science & Alternative, Mai-Juin 2010 n°68

                        • pemile pemile 28 février 2016 18:40

                          @njama « par doctorix »

                          Je ne pense pas que doctorix puisse servir de source fiable, quelqu’un qui affirme que l’efficacité des vaccins n’a jamais été démontré et enchaine en affirmant que par contre on été démontré la présence d’ovni, la collaboration des E.T. avec les US et que ceux ci possèdent des techniques d’anti-gravitation et n’ont jamais mis les pieds sur le sol lunaire, bof !

                          Il affirme aussi en tant que médecin n’avoir utilisé aucun vaccin depuis 6 ans, sans vraiment détailler si par contre il a falsifié les carnets de vaccinations !


                        • pemile pemile 28 février 2016 18:54

                          @njama

                          PS : J’évite juste de faire une confusion entre le principe d’apprentissage du système immunitaire et les abus et dérives des industries pharmaceutiques sur les vaccins « combinés », les adjuvants
                          toxiques et l’opacité de leurs « cuisines ».

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON

Auteur de l'article

Hamed


Voir ses articles






Les thématiques de l'article


Palmarès