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Le petit livre rose

Les femmes se battent depuis plusieurs siècles pour obtenir une égalité de droit entre hommes et femmes. C’est chose faite (au moins formellement) en France. Pourtant le débat n’a jamais été aussi animé ! Pourquoi ?

 Les femmes ont très tôt lutté pour changer leur statut traditionnel de mère et de gardienne de la vertu et de la morale afin d’acquérir les mêmes droits que les hommes. À partir de 1789 en particulier, les femmes veulent participer à la vie politique mais le suffrage universel pour la constitution de 1793 restera encore exclusivement masculin. Les femmes obtiendront le droit de vote en 1944 en France.

 En d’autres lieux, c’est l’autorité centrale qui décide de promouvoir voire d’imposer l’égalité homme-femme. Ainsi, ‘le petit livre rouge’ précise qu’il faut « Améliorer la situation économique et politique de la femme… Il faut que toute la main-d'œuvre féminine prenne sa place sur le front du travail où sera appliqué le principe ‘à travail égal salaire égal’… Les femmes se trouvent [indûment ]sous l'autorité des hommes. » (Mao Zedong,毛泽东 ). La rigueur avec laquelle les gardes rouges, constitués de jeunes et d’étudiants, appliquèrent les directives a montré quelque effet. Un peu plus d’un demi-siècle plus tard, la Chine a réalisé des progrès dans la promotion de l'égalité entre les sexes. De nos jours,les femmes salariées représentent plus de 40 % de la main-d'oeuvre du pays, elles représentent un quart des entrepreneurs du pays. Le nombre de femmes députées à la 13e Assemblée populaire nationale est le plus élevé jamais enregistré, soit 25 % du total. Par comparaison, en France les femmes occupent 39% des sièges de l’Assemblée Nationale.

 Une stricte autorité ou une démocratie occidentale arrivent donc à faire une place aux femmes dans des conditions relativement comparables. Mais les campagnes féministes en France et dans les pays comparables n’ont jamais atteint une telle intensité ni même une telle violence. Une question semble se poser : veut-on se débarrasser de la tutelle des hommes ou des hommes eux-mêmes ?

 La testostérone, hormone de la virilité par excellence, semble devenue l’ennemi du peuple féminin avec le cortège de désir, de domination, d’agressivité qui l’accompagne. Chez l'homme comme chez la femme, le taux de testostérone est très faible jusqu’à la puberté. Elle augment ensuite pour atteindre entre 10 et 30 nmol/l chez l’homme adulte. Elle est de l’ordre de 10 fois moins importante chez la femme. Après 75 ans, les taux chutent pour rejoindre ceux de la toute première enfance. La testostérone est connue pour avoir une influence sur la dominance et l’agressivité. Chez les poules, les rats ou les singes, l’injection de testostérone augmente la fréquence des postures de domination et des agressions. Statistiquement, les hommes sont beaucoup plus violents que les femmes. En France, ils sont responsables de près de neuf cas sur dix des faits de violence. L’ablation des testicules, principal organe produisant de la testostérone, fait diminuer très significativement les comportements agressifs.

 Les campagnes menées par les femmes sont légitimes : il n’y a aucune raison qu’elles subissent des outrages, des indélicatesses, des injustices de la part d’individus plus forts qu’elles, mais ceci ne doit pas être non plus accepté pour tous ceux, hommes ou femmes qui se trouvent dans une situation comparable.

 Plusieurs facteurs déterminent les actions menées.

 Les actions relèvent quelquefois de l’ubris, la démesure, l’insolence voire l’agression violente même si elles ne sont que verbales. Elles sont associées au besoin d’exister qui taraude hommes et femmes. Elles proviennent aussi du système de société qui s’installe dans lequel les instances dirigeantes sont censées marier une somme de revendications catégorielles, il faut donc être visible, se montrer pour peser.

 Mais une idée a surgi chez certains pour obtenir bien autre chose, établir une société nouvelle avec un Homme nouveau en « changeant les mentalités ».

 Le Nouveau Petit Robert précise que la ‘mentalité’ est ‘l’ensemble des croyances et habitudes d’esprit qui informent et commandent la pensée d’une collectivité, et qui sont communes à chaque membre de cette collectivité.’ Changer les mentalités implique donc de forger chez chacun une nouvelle façon d’être et de penser. Il s’agit de reprogrammer l’Homme pour qu’il se conforme à une nouvelle logique, il s’agit de changer la nature des instincts pour qu’ils suivent, sans même la discipline de la raison, de nouvelles règles venues des autorités politiques. Par ‘changer les mentalités’, on entend changer non seulement les actes mais aussi les motifs qui les guident. Et si cela se résumait à mettre un terme à la domination masculine en installant une domination féminine ? Les moyens de procréation assistée étant performants, ni le plaisir, ni le désir d’enfants ne seraient entravés par la disparition des mâles. Le tri moléculaire génétique assurerait de plus des lignées irréprochables bien plus satisfaisantes que les croisements naturels. Serait-ce un pas vers un hominicide de masse ?

 Le formatage commence toujours par l’invention ou la réinvention d’un mot, lumineux, éclairant, nouveau. Le fait de le prononcer doit induire un dégoût violent, une répulsion qui ne permet plus à la raison de raisonner sous peine d’être soupçonné du pire, d’adhérer à ce que justement le mot dénonce. Il faut ensuite une caisse de résonnance ; les médias, les réseaux sociaux dépassent de beaucoup le pouvoir d’amplification (et quelquefois de nuisance) du qu'en-dira-t-on. Il est bon d’avoir une accroche pour que l’emballement des foules puisse se faire sur une grande ampleur : un homme connu, reconnu, riche, célèbre fera l’affaire, une institution qui prêche depuis le début des temps l’abstinence sera adaptée, un Prince, un ministre également. Le sujet doit encore atteindre le cœur de cible, l’homme : ce sera bien évidemment le sexe, sous toutes ses formes (si l’on peut s’exprimer ainsi). Des milliers, des millions voire des milliards de petits gestes peuvent ainsi conditionner le genre humain tout entier si ces petits gestes sont répétés inlassablement par tous les moyens de communication possibles, jusqu’à la nausée. Bien entendu, le changement de mentalité doit commencer par les plus jeunes, les plus accessibles. En son temps, il a été déclaré que : "Le gouvernement s'est engagé à s'appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités."

 Le problème n’est pas de lutter contre des abus, des délits, des crimes, le problème c’est qu’on se donne pour but de changer les pensées pour que ces méfaits ne puissent plus arriver. Si l’on y arrive, il sera ensuite aisé de manipuler les âmes pour que chacun accepte son sort sans gronder, sans manifester, sans se rebeller. Mais il n’est pas improbable, il est impossible que le conditionnement des âmes atteigne l’ensemble de la population. Les laissés-pour-compte de la mondialisation (sic), les faubourgs populaires, les nostalgiques des régimes autoritaires resteront indifférents à ce prêche d’un nouveau genre. Ainsi, c’est une nouvelle race des seigneurs que l’on veut faire émerger contre la plèbe inculte et grossière. L’acceptation de la nouvelle mentalité servira de pierre de touche pour séparer le bon grain de l’ivraie.

 Il sera ainsi bien plus aisé de justifier ses propres privilèges.

 


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33 réactions à cet article    


  • JC_Lavau JC_Lavau 25 novembre 15:04

    Pourrais-tu résumer ta thèse en six phrases ?


    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 25 novembre 20:42

      @JC_Lavau
      Voir ci-dessus.


    • JC_Lavau JC_Lavau 25 novembre 20:58

      @Jacques-Robert SIMON. Mais vous-même, monsieur Trissotin ? Avez-vous compris tout votre « Quoi qu’on die » ?
      Moi non plus. Je n’ai aucune idée de ce que tu voulais dire, tant c’est emberlificoté.


    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 26 novembre 07:51

      @JC_Lavau
      Comment un personnage ridicule, pédant et vaniteux pourrait-il vous aider ?


    • JC_Lavau JC_Lavau 26 novembre 10:28

      @Jacques-Robert SIMON. Six phrases, moi j’y arrive.
      Les oligarques et leurs organes qui financent la guerre sexiste n’ont pas tous été pris sur le fait, mais Rockefeller, la CIA et György Soros ont été pris sur le fait.

      La guerre sexiste n’est qu’une des guerres civiles et guerres de religions qu’ils cultivent et développent, pour paralyser et détruire les peuples à soumettre.

      Ils ont commencé par le peuple américain à bousiller ainsi, et un des bénéfices de la CIA est de développer (sur nos enfants déboussolés depuis l’éradication des pères) le trafic de stupéfiants, qui finance leurs guerres hybrides partout dans le monde à soumettre.

      Maîtres des media, ils ont placé les militantes misandres victimaires en vitrine, côte à côte avec d’autres escrocs qui vous vendent l’illusion que grâce à votre crédulité, vous voilà devenus l’élite des citoyens conscients.

      Quiconque commence à y voir clair dans le jeudcon auquel nous sommes soumis sur le théâtre médiatico-judiciaire, est aussitôt traité de punaise masculiniste, macho-facho-dégénéré, antisémite, nucléocrate, abruti, violeur d’enfants, pédale, impuissant, complotiste, réactionnaire d’extrême droite, négationniste, connards, crétins, criminels, et j’en oublie.
      Parmi les prédateurs intermédiaires intéressés à la ruine des familles, en France l’Honorable Monopole d’avocats maximise la conflictualité et la belliquosité de leurs clientes, bourrelles se prétendant victimes, dans des jeux à somme négative ; j’avais commencé à développer le thème inverse mais sur Gorgonavox tout article prenant cause contre les guerres civiles est bloqué, par les vigilantes gorgones Méduse.


      Voilà : six phrases, en usant du point-virgule.

      Je n’ai pas explicité les jeux à somme négative, et j’aurais dû : Peu importe combien j’y perds, pourvu que lui y perde davantage ! Certaines avocates adorent pousser ainsi au crime. Hyargh ! Hyargh ! Hyargh ! Hyargh !


    • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 27 novembre 09:22

      @JC_Lavau
      Vous notez que "Quiconque commence à y voir clair... est aussitôt traité de punaise masculiniste, macho-facho-dégénéré, antisémite, nucléocrate, abruti, violeur d’enfants, pédale, impuissant, complotiste, réactionnaire d’extrême droite, négationniste, connards, crétins, criminels, et j’en oublie.« Je constate effectivement que vous oubliez pas mal d’insultes, mais » n’insulte pas qui veut !"


    • MagicBuster 25 novembre 15:55

      La moitié des Hommes sont des femmes.

      Faut-il pour autant 50% dans les égoutiers, charpentier, mécanicien, etc . . .  ?
      Faut-il pour autant 50% dans les sage-femmes, les esthéticiennes ? puériculture / enseignement primaire ?

      Question subsidiaire : Faut-il une moitié de LGBT, à la place des potiches à la télé ?


      • JC_Lavau JC_Lavau 25 novembre 15:58

        @MagicBuster. La parité sur les monuments aux morts, aussi ?
        La parité dans la magistrature, pour exercer l’injustice-et-partie aux affaires matriarcales et antifamiliales ?


      • MagicBuster 25 novembre 16:04

        @JC_Lavau

        Sans compter la parité aux prix Nobel  smiley


      • JC_Lavau JC_Lavau 25 novembre 16:12

        @MagicBuster. Watson, Crick, and Wilkins were awarded the Nobel Prize in Physiology or Medicine in 1962 for their research on the structure of nucleic acids.[11][11][39][40] Rosalind Franklin had died in 1958 and was therefore ineligible for nomination.[35]


      • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 25 novembre 20:43

        @MagicBuster
        C’est une question que l’on peut se poser.


      • Jeekes Jeekes 25 novembre 16:25

        ’’Les femmes se battent depuis plusieurs siècles pour obtenir une égalité de droit entre hommes et femmes. C’est chose faite (au moins formellement) en France.’’

         

        C’est ben vrai, ça !

        Maintenant elles ont acquit le droit d’aller bosser tous les jours pour des ordures de patrons qui les exploitent autant qu’ils exploitent les hommes.

         

        Et il parait que c’est une grande victoire pour l’égalité...

         

        Chouette, si elles sont contentes je n’y vois rien à redire.

         

        De là à considérer que c’est une grande avancée sociale, j’émets une ch’itte réserve. Etre heureux d’être obligé d’aller bosser à deux pour juste nourrir ses gosses... Faudra qu’on m’explique !

         

        PS : moi j’ai connu l’époque ou un seul salaire suffisait à ’’faire tourner’’ un ménage, sans qu’une des deux composantes de ce foyer ne soit obligée d’aller se prostituer pour le plus grand profit du patronat.

         

        Ahhh : O tempora, O mores ! 

         


        • Raymond75 25 novembre 18:57

          @Jeekes

          Comme vous le dites, en réalité les femmes ne peuvent plis choisir entre travailler à l’extérieur ou être mère au foyer : elles y sont obligées car un couple ne peut plus vivre avec un seul salaire. Et puis, étant donné qu’il y a 50 % de couples qui divorcent, il faut pouvoir être autonome financièrement.

          En fait, les femmes ont pris comme modèle le mode de vie que les hommes subissent depuis des siècles, l’obligation de mourir à la guerre en moins.

          Lorsqu’elles travaillent, la plupart font, comme tout le monde, un métier stupide ou qui les exploite, tout en constatant qu’elles sont loin de leurs enfants.

          Un jour viendra peut être où l’on placera la famille au centre de la société, avec un vrai partage des rôles et des sources de revenus. Le développement massif des robots et de l’intelligence artificielle nous y conduira, car il y aura encore moins de travail à proposer qu’aujourd’hui, mais après une phase de transition qui sera dramatique en terme de misère sociale.


        • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 25 novembre 20:44

          @Jeekes
          Je suis moi-même un peu surpris des choix faits.


        • JL JL 26 novembre 09:16

           On discute beaucoup des violences faites aux femmes par les homme. C’est un sujet clivant. Jamais des violences faites aux enfants par leurs parents. Ce serait un sujet fédérateur.

           

           Pourtant, les enfants, contrairement aux femmes, ne sont jamais à l’origine des violences qu’ils subissent. Et je crois que les infanticides sont sous-évalués. Probablement qu’ils surpassent en nombre les féminicides. Les enfants eux, n’accusent jamais leurs parents à tort.


          • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 26 novembre 10:16

            @JL
            Les violences sont monstrueuses, d’autant plus des violences aux enfants.


          • JL JL 26 novembre 10:18

            @Jacques-Robert SIMON
             
            Non. Il y a violence et violence : c’est une question à la fois subjective et de degré.


          • JC_Lavau JC_Lavau 26 novembre 10:42

            @Jacques-Robert SIMON. Voilà qu’il a déjà renoncé à réfléchir.
            Commencer à penser, c’est déjà commencer à désobéir....


          • JL JL 26 novembre 11:10

            @JC_Lavau
             
             ?


          • JC_Lavau JC_Lavau 26 novembre 11:14

            @JL. Demande toi qui lui a interdit de réfléchir, qui lui fige la tête.
            Certains symptômes sont plus bavards que leur porteur.


          • JL JL 26 novembre 11:20

            @JC_Lavau
             
             facile : réponse là.
             

             smiley


          • JC_Lavau JC_Lavau 26 novembre 11:49

            @JL. Je ne crois pas. Quand les gens sont paralysés ainsi au long cours, il s’agit très souvent de la violence conjugale dans leur famille d’origine, qui est devenu un impensable et inabordable.
            Nous n’avons pas l’anamnèse du cas, pourtant indispensable.


          • JL JL 26 novembre 12:06

            @JC_Lavau
             
             hum ... DE quoi parlons nous à présent ?


          • JC_Lavau JC_Lavau 26 novembre 13:26

            @JL. Tu n’as pas encore remarqué que je parle de l’interdiction à penser et réfléchir, dont cet auteur est une paralysée démonstration ?


          • JC_Lavau JC_Lavau 27 novembre 07:27

            @JC_Lavau. Une Paralysée démonstration : pour la forme j’ai emprunté à « l’enculée conception », plaisanterie pratiquée par les petits louveteaux cathos, quand les chefs ne pouvaient tout surveiller.


          • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 27 novembre 09:24

            @JC_Lavau
            C’est vrai que j’obéis souvent car comme G. Brassens je traverse dans les clous pour ne pas avoir à supporter les gendarmes.


          • lala rhetorique lala rhetorique 26 novembre 12:13

            En arriver à être violent, signifie être faible ! et quel intérêt de taper sur une femme en principe moins costaude que l’homme ? ce serait beaucoup plus remarquable de s’attaquer à plus fort que soi non ?


            • JL JL 26 novembre 12:56

              @lala rhetorique
               
              ’’ En arriver à être violent, signifie être faible !’’
               
               Argumentation à double détente selon laquelle la violence serait l’apanage des femmes remarquables, et qui osent s’attaquer à plus fort qu’elles !
               
               Là où elles ne sont pas remarquables c’est quand elles s’attaquent aux enfants.



            • Le Gaïagénaire 27 novembre 03:20

              @JL 26 novembre 13:34

              Avez-vous remarqué qu’il n’y a pas d’anamnèse de Médée ?

              Et pourquoi ?


            • JL JL 27 novembre 09:09

              @Le Gaïagénaire
               
              ’il n’y a pas d’anamnèse de Médée ’’
               
              Pourriez vous nous en dire un peu plus ? Je vois deux questions : pourquoi ou pour qui, et quelle serait une telle anamnèse selon vous ?
               


            • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 27 novembre 09:26

              @lala rhetorique
              Je ne comprends aucune violence.


            • Ruut Ruut 28 novembre 10:38

              @JL Là où elles ne sont pas remarquables c’est quand elles s’attaquent aux enfants.

              1. Les femmes ne sont pas faibles.....
              2. Les enfants ont le dont de pousser a bout les Adultes.
              3. Sans la grosse voie du père des fois il est difficile des les calmer. (même si la compagne s’en plaint souvent de cette grosse voie nécessaire)

              Le gros soucis c’est que souvent les Femmes se plaignent de problèmes qu’elles ne veulent pas que leur compagnon résolve. C’est un des gros problèmes de communication au sein du couple.

              Être un Père, un maris aimant et aimé de son épouse est de nos jour une mission presque impossible, tant les pressions médiatiques (et les mauvais conseils des copines des épouses) pour détruire le foyer et l’intégrité du couple sont grands.

              Que dire des monologues de tentative d’explication, l’homme doit toujours se justifier pour tout, la femme JAMAIS.

              Au travail demander un ajustement de tes horaires pour pouvoir gérer les enfants sera TOUJOURS accordé a la femme, JAMAIS a l’homme, je l’ai vécu (100 % des requêtes de notre personnel féminin a eu une réponse positive et 0 % des même requêtes du personnel masculin).

              Il suffit que le Mari faiblisse, tombe ou se fasse licencier pour-qu’il soit jeté comme une vieille chaussure par la personne pour laquelle il as tout donné et tout sacrifié.

              Le pire étant que officiellement c’est TOUJOURS ET UNIQUEMENT de sa faute et a ses dépends. (perte de paternité (possibilité d’éduquer ses enfants), etc...)

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