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Accueil du site > Tribune Libre > Le progrès manqué de l’esprit du genre humain et ses conséquences (...)

Le progrès manqué de l’esprit du genre humain et ses conséquences dans l’impasse du développement économique de l’Afrique noire

 Les intelligences béates, parmi les membres du genre humain, rêvent que les bienfaits du progrès de la science (lesquels ?), en éclairant l’Humanité, la sauveraient de l’égoïsme. En réalité, elles ne pensent pas, elles opinent seulement dans l’ignorance de l’histoire, voire de ce qu’est la nature humaine et, en conséquence, elles se meuvent dans les rêveries par des discours en apparence rationnels, mais dénués de sens réel. Elles vivent, ainsi, dans l’illusion de la salvation du genre humain par le triomphe de la technologie ou de la technoscience. Or ces deux visions des phénomènes conduisent inévitablement à la même impasse. D’abord, l’idéal rationnel des philosophes du XVIIIe siècle, appelé « siècle des Lumières », était fondé sur la possibilité d’un progrès continu[1] élargi à la majorité des membres du genre humain par l’expansion des civilisations européennes sur la surface de la Terre.

 C’est le sens même du chemin du progrès qui conduit à la culture savante. Celle-ci est différente du discours rationnel comme rhétorique, technologie, recette répétitive propre à la production industrielle des livres contemporains. C’est la conquête des Lumières de l’entendement qui comprend à la fois le rationnel et le raisonnable. Le progrès qu’elle requiert n’est pas une sinécure. C’est une conquête au terme des années d’efforts et de travail continus. En d’autres termes, c’est l’accès à une haute idée de ce qu’est notre humanité, ennemie absolue de l’état de la lie de l’Humanité qui est servitude, ignorance, obscurantisme ; voire aliénation de la conscience laquelle est, déjà en soi-même, bornée.

 Ainsi, les philosophes des Lumières avaient un bel idéal du progrès du genre humain. Car leur pensée devait concourir à la même finalité : éclairer les Humains en les rendant autonomes dans l’exercice de leur entendement et réformer les sociétés dans le sens du respect de la liberté rationnelle. Celle-ci est différente de la licence fondée sur des opinions obscures, sans loi ni droit, soit une figure de la liberté naturelle de l’animal ou l’enfant dénué de moralité. Car leur idée de pouvoir réformer le genre humain dans le sens du mieux être et du mieux penser a échoué à le transfigurer et à le mettre sur la voie du progrès de la moralité et de l’intelligence rationnelle. On a vu comment cette voie est a été sans issue au dix-neuvième avec la volonté de conquête et de domination du monde qui a fait voler en éclats le concept kantien, par exemple, du respect d’autrui ; et surtout au XXe siècle avec les deux Guerres Mondiales. Ces dernières ont laissé place au triomphe de la barbarie par rapport à la belle idée du siècle des Lumières d’une humanité éclairée, d’une humanité idéale par les idées philosophiques. Au regard de ces faits, quoi qu’il dise, qu’il fasse, le genre humain n’a pas le sens de son intelligence en soi-même, ni de raison prédictive, à l’instar de l’ordinateur qui ne peut expliquer son propre fonctionnement si on le lui demandait. Il est tout entier fait pour jouir pleinement dans l’ici et maintenant sans souci de demain, si ce n’est de manière confuse. De façon générale, quand il s’agit de jouir physiquement, il est incapable d’en différer le moment au même titre que l’animal non humain. En ce sens, il a tort de croire qu’il en est différent.

 

 Ainsi, au sujet de la conquête de la terre par les Européens à partir du XVe siècle, Kant déplore, avec raison, les comportements non humains de certains de ces conquérants. Or, selon lui, en raison de la dimension sphérique de notre commune Terre, les membres du genre humain sont comme condamnés à devoir vivre ensemble. En ce sens, ils devraient être partout chez eux dans le respect des premiers occupants des espaces où l’on désire vivre, mais à la seule condition de reconnaître qu’on y a « un droit de visite ». Tel est le sens de ce passage de son ouvrage Projet de paix perpétuelle (1795) : l’étranger a « un droit de visite… droit qu’a tout homme de se proposer comme membre de la société, en vertu du droit de commune possession de la surface de la terre sur laquelle, en tant que sphérique, ils ne peuvent se disperser à l’infini ; il faut donc qu’ils se supportent les uns à côté des autres, personne n’ayant originairement le droit de se trouver à un endroit de la terre plutôt qu’à un autre Si l’on compare maintenant avec cette condition la conduite inhospitalière des Etats policés, notamment des Etats commerçants de notre partie du monde. L’injustice dont ils font preuve quand ils visitent des pays et des peuples étrangers (visitent qu’ils confondent d’ailleurs avec conquête), va si loin qu’on en est effrayé. L’Amérique, les pays des nègres, les îles à épices, le cap, etc… lorsqu’il les découvrirent, furent considérés par eux comme n’appartenant à personne, parce qu’ils ne tenaient aucun compte des habitants. Dans les Indes orientales (l’Hindoustan), ils introduisirent des troupes étrangères sous prétexte de n’établir que des comptoirs commerciaux, et avec ces troupes on opprima les indigènes, on provoqua entre les divers Etats de ce pays des guerres considérables et par suite, famines, insurrections, perfidies et toute la litanie des maux quels qu’ils soient, qui désolent l’humanité » (p.p.30-31). Cette donnée a donc changé la nature des liens entre membres du même genre humain et généré des représentations préjudiciables les uns à l’égard des autres qui continuent de nuire grandement aux rapports mutuels entre êtres humains.

 Tel est le sens de nos analyses suivantes où nous tâchons de prouver que les idées qui en sont issues et qu’on appelle les « préjugés » sont un mal en soi. Donc, un être humain doué de raison, éclairé et cultivé (au sens de la culture savante) par les résultats des sciences contemporaines, ne devrait pas se laisser gouverner par de telles représentations dans ses liens avec autrui au point de mettre son âme. Car il faut se rendre à l’évidence que nul être humain n’est au-dessus d’un autre quant au destin de chacun qui doit sortir de la vie par la mort quelque jour prochain. Et nul être humain ne mourra en emportant ses richesses ou autres biens relevant du domaine de l’avoir avec lui dans cet état de mutation biologique.

 Dès lors, les représentations péjoratives d’autrui que tout le monde s’accorde à nommer les « préjugés culturels », sont communes à tous les peuples de notre commune Terre. En ce sens, il semble pertinent d’examiner la nature même des préjugés et les dégâts psychologiques qu’ils génèrent sur la conscience des individus. Car elles sont de l’ordre de ce que Jung qualifie d’inconscient collectif de peuple ou d’ethnie. De manière générale, celui-ci incline les individus à la défense du semblable, à l’estimation innée de celui-ci et au conflit avec l’individu dissemblable ou différent. C’est pourquoi il est source d’opposition, de luttes, de guerres, de haine même entre les différents peuples. On lui doit, donc, les prismes déformants des représentations collectives en raison de la conscience collective qui a ceci de dynamique qu’elle génère et perpétue des idées péjoratives, obscurantistes des peuples les uns à l’égard des autres. Cette malheureuse donnée fondamentale des cultures humaines est également source de comportements culturels spécifiques traversés par des stéréotypes difficiles à surmonter. Il suffit, à cet effet, à chacun de prêter attention à son comportement vis-à-vis d’autrui, différent de lui par sa culture et par la couleur de sa peau, pour se rendre à l’évidence de ce fait dont il est prisonnier.

 Il découvrirait par lui-même à quel point ses préjugés peuvent constituer un écran entre sa conscience et la perception des autres. Il lui faudrait alors beaucoup d’efforts, d’un haut niveau de culture savante et d’expériences humaines riches et variées pour s’en délester. Autrement, ils gouvernent en chacun de nous, se donnent à percevoir, à voir et à penser comme la réalité. Ils nous dictent leurs lois et nous soumettent à leur puissance d’illusion. Nous en devenons malades sans pouvoir en prendre conscience comme une personne dépressive, incapable de se rendre compte par elle-même de la nature de sa pathologie psychique.

 C’est pourquoi, même chez les intellectuels, les écrivains, voire les soi-disant philosophes contemporains, ce qui a cours dans les pensées, c'est le réel concret et quotidien bien plus que la force des idées, la pensée conceptuelle. Bref, c’est le miroir courant des préjugés aux prismes déformants qu’un grand nombre d’êtres humains véhiculent nécessairement. Autrement, comment comprendre qu’en notre beau pays qu’est la France, des fils d’immigrés passent le clair de leur temps à s’en prendre à d’autres fils d’immigrés d’origine différente de la leur ? Que pour vendre leurs livres ils ordonnent au nom de je ne sais quel peuple de changer de prénom malgré leur propre nom à consonance étrangère ? Des prétendus philosophes courent les médias en vociférant et en éructant sans cesse, depuis les événements des banlieues Nord de Paris en 2005, contre une composante de la population française (Noirs et Arabes) sous prétexte qu’elle est différente et, à ce titre, qu’elle ne peut participer à la civilisation européenne à la quelle ils n’appartiennent pas eux-mêmes en vertu de leurs origines doublement étrangères ? Pire, ne sortant jamais de leur Paris intramuros – on peut le supposer à tout le moins -, ils ne peuvent prétendre qu’ils connaissent le moins du monde cette frange de la population française. Car ils n’y ont fait aucune étude sociologique qui en donne la preuve qu’ils ont la moindre idée de leurs réalités, de leur vie quotidienne. Donc, ils vocifèrent des choses puériles et vaines en se fiant à l’empire de leurs seuls préjugés anti ceci ou anti cela.

 Malgré tout – et c’est ce qui est incompréhensibles en France -, ils toujours accès à la place publique, j’entends l’espace des médias qui leur est largement ouvert en permanence sans contradicteurs valables en face d’eux. En ce sens, il n’est pas exagéré de soutenir que ce qu’on appelle « racisme » (puisqu’il n’y a pas races humaines) est une figure de pathologie mentale, de délire psychologique (= « trouble mental manifesté par un verbalisme incohérent » (CNRTL). Or en France, on combat avec vigueur ce genre de sentiment antihumain. Il n’y a donc aucune raison de dérouler le tapis rouge devant quelques individus égarés par des hallucinations ; sauf peut-être quand il est exprimé par de tels individus. S’agit-il d’un privilège qui leur est accordé ? Mais au nom de quoi et de qui ou par quelle autorité occulte ?

 Les élections en France sont toujours l’occasion de faire resurgir (et de s’en servir) de la thématique de l’immigration pour tâcher de les gagner en vue d’accéder à des statuts politiques payés par l’argent public. Ce faisant, ils raisonnent comme si tous les Français ressemblent à leur petitesse d’esprit, alors que, sur ce point, ils n’ont aucune légitimité civile et souveraine en tant que citoyen particulier de parler au nom du peuple français. Ils caricaturent, sans le savoir, l’esprit français qui n’a rien, mais absolument rien à voir avec ce marécage nauséabond de la culture commune et de la politique qu’on nomme le « racisme ordinaire ». Des racistes, il y en a en France comme dans tous les pays du monde, chez tous les peuples de la terre. Mais il s’agit toujours d’une minorité de la population.

 Or les sciences du vivant, notamment la génétique, ont prouvé depuis près d’un siècle qu’il n’y a pas de « races » concernant le genre humain, mais des populations différentes et diverses. Qu’on permette donc aux Français eux-mêmes de s’exprimer légitimement afin de savoir s’ils ont de tels sentiments conformes aux imaginations de personnes ineptes. Celles-ci feraient mieux d’user de leur raison pour concevoir des programmes économiques solides pour résoudre les problèmes quotidiens des Français, c’est-à-dire leurs misères et leur pauvreté. Car quoi qu’il en soit, à supposer que ce genre d’individus, indignes de la République des Lumières, puisse accéder au pouvoir exécutif souverain, que feraient-ils des immigrés, sujet prétexte de leurs campagnes politiques ? Les renverraient-ils ? Mais où puisqu’ils n’ont d’autre pays que la France ? Qu’ont fait les partis politiques d’extrême-droite qui ont pu déjà accéder à ce statut dans des pays comme la Hongrie, l’Autriche, etc ? Les ont-ils expulsés ? Non ! Alors qu’on arrête de tromper les gens, de provoquer des confusions dans leur esprit en France avec ce thème creux, vil et vain de l’immigration. L’Allemagne vient de se montrer magnanime en mettant à distance ce même thème pour rechercher des solutions politiques et économiques en vue d’améliorer les conditions de vie de la population allemande après avoir reçu plus d’un million d’étrangers venus de l’Orient ; autant dire d’une autre civilisation.

 Avec un tel processus culturel qui se poursuit toujours, par-delà les siècles en devenir, sous forme d’a priori ou préjugés indéracinables, l’autre, Le Noir, entre autres, ne peut être perçu autrement qu’à travers ces prismes déformants de la conscience. Le rapport avec l’autre s’en trouve péjorativement affecté puisque ces idées négatrices viennent spontanément se mettre entre le miroir de sa conscience perceptive et l’autre en face de soi. Elles deviennent comme des gouvernantes impératrices ; et pour certains individus, une pathologie singulière qu’on appelle couramment « racisme ». De manière générale, dès qu’on voit un Noir dans l’espace public, aussitôt la litanie des préjugés se met décliner à tel point qu’on ne perçoit plus un individu en particulier, celui qui je vois, qui est en face de moi, mais un genre d’êtres humains dont il fait partie. Cela suffit pour opérer une fracture sérieuse dans les relations mutuelles.

 Ainsi, à l’instar du fameux « Sur-Moi » de Freud, les préjugés saturent la conscience de ceux qui sont victimes ou malades, à leur insu, de représentations qui ne sont pas les leurs. Toutes les formes de haine, de négation, de conflits, d’opposition sans motifs valables, qui se déclinent en « isme », comme « racisme », « antisémitisme », « antiféminisme » etc., en raison de la différence, physique ou culturelle, de l’Autre, Etranger ou non, ne sont rien d’autre que la manière dont les préjugés se jouent de la conscience des individus qui sont prisonniers de telles idées ou pseudo représentations. Car, et dans cet état d’esprit, la rencontre avec l’Autre est, d’emblée, placée sous l’angle des prismes déformants de ce genre d’images. Ce n’est pas l’Autre qu’on perçoit en tant que tel : on ne voit, le plus souvent, que la projection inconsciente des reproductions héritées de l’éducation familiale et de la culture d’origine des individus, qui viennent immédiatement se placer entre le miroir de la conscience et la perception tangible de quelqu’un. Globalement, un certain nombre d’individus sont malades de telles idées qui gouvernent leur conscience en leur enlevant, pour ainsi dire, la saveur qu’ils pourraient tirer de la rencontre authentique avec l’Autre, le dissemblable ; elles leur ôtent même l’inconnu et la richesse potentielle qu’une telle occurrence recèlerait. 

 Donc, par rapport au Noir, en général et de l’Africain en particulier, il importe de chercher à le connaître tel qu’il est dans sa singularité, d’une part, et d’autre part, de comprendre les raisons, les causes fondamentales et les mécanismes de ses échecs en matière de développement économique et de progrès social. Ces échecs ont une double cause : les élites politiques et économiques africaines elles-mêmes et leurs complices étrangers qui pillent les immenses richesses de ce continent de manière irrationnelle et avide en ne laissant aux propriétaires que des miettes pour survivre. Car l’Afrique noire dont il est question dans mes investigations est l’avenir du genre humain de demain. Donc, à son intention, il convient d’attirer l’attention des Africains d’aujourd’hui afin qu’ils prennent soin de ces biens nécessaires à la vie de l’espèce humaine tout entière. Ils doivent d’abord en jouir avec raison, tout en empêchant les pillages des étrangers à ce continent qui volent tout sans respect ni souci des générations humaines de demain. C’est une telle démarche que j’entreprends de montrer grâce aux entretiens ci-dessous avec Madame Marie-Thérèse Taqui, écrivaine ivoiro-américaine ; lesquels ont rapport à mes deux derniers livres.

 

1https://drive.google.com/file/d/1SiUPQMch6AuhhEAkZBXAOYnwLpwCUlLM/view?usp=sharing

http://1https ://drive.google.com/file/d/1SiUPQMch6AuhhEAkZBXAOYnwLpwCUlLM/view?usp=sharing

https://drive.google.com/file/d/1mrMszUNqywWTZt0GfGZgjPxI9WIO7tK-/view?usp=sharin

 

3- https://drive.google.com/file/d/1vBunXzN96IiAzcMdU_0yUmke3Mo-gqqa/view?usp=sharing

 

4- https://drive.google.com/file/d/1C2fG0BoSLEdfi2J5m3tnO3pWDlQ0XPS0/view

 

[1] Descartes, sans doute et malgré lui, fondateur de la pensée d’un progrès continu qui améliorerait le genre humain par l’acquisition des savoirs, croyait à tort qu’il suffisait d’accumuler des connaissance sur toutes les choses que le génie humain peut produire pour rendre possible la connaissance de la nature et pour la soumettre, en conséquence, à notre pouvoir. Nous avons montré plus haut que son erreur consiste, comme plus tard Einstein, à s’en tenir à la surface des choses. Il pensait que les phénomènes de la nature étaient aussi simples et aisément manipulables comme les mathématiques et les déductions logiques. D’où l’audace qu’il a eu d’écrire : « … au lieu de cette philosophie spéculative, qu’on enseigne dans les écoles, on peut en trouver une pratique, par laquelle connaissant la force et les actions du feu, de l’eau, de l’air, des astres, des cieux et de tous les autres corps qui nous environnent, aussi distinctement que nous connaissons les divers métiers de nos artisans, nous les pourrions employer en même façon à tous les usages auxquels ils sont propres et ainsi nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature. Ce qui n’est pas seulement à désirer pour l’invention d’une infinité d’artifices, qui feraient qu’on jouirait, sans aucune peine, des fruits de la terre et de toutes les commodités qui s’y trouvent… » (Descartes : Discours de la méthode, VIe partie (Gallimard, Folio/Essais, Paris 1991)


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2 réactions à cet article    


  • quijote 18 octobre 2021 21:36

    Putain la prose d’universitaire... Prose de chapon !

    T’es en service commandé, nan ? On t’a dit : « Il y a un nid de racistes sur Agoravox, ce serait bien que tu y ailles... » ? Je crois que tu vas pas être déçu... Je vais faire tout mon possible pour ça, en tout cas.

    Citation : "L’injustice dont ils font preuve quand ils visitent des pays et des peuples étrangers (visitent qu’ils confondent d’ailleurs avec conquête), va si loin qu’on en est effrayé. L’Amérique, les pays des nègres, les îles à épices, le cap, etc… lorsqu’il les découvrirent, furent considérés par eux comme n’appartenant à personne, parce qu’ils ne tenaient aucun compte des habitants. Dans les Indes orientales (l’Hindoustan), ils introduisirent des troupes étrangères sous prétexte de n’établir que des comptoirs commerciaux, et avec ces troupes on opprima les indigènes, on provoqua entre les divers Etats de ce pays des guerres considérables et par suite, famines, insurrections, perfidies et toute la litanie des maux quels qu’ils soient, qui désolent l’humanité  »

    Pourquoi certaines civilisations ont colonisé et d’autres pas ? Parce que les premières pouvaient et les secondes ne pouvaient pas. Si le pouvoir de le faire avait été chez les civilisations africaines, ce sont elles qui l’auraient fait. L’auraient-elles fait de manière plus « humaine » ? T’as le droit d’y croire... On est pas à une niaiserie près.... Voilà pour la culpabilité coloniale. On te la laisse. Fais-en bon usage !

    Citation :"De manière générale, celui-ci incline les individus à la défense du semblable, à l’estimation innée de celui-ci et au conflit avec l’individu dissemblable ou différent.« 

    Première partie : c’est vrai. La seconde est largement exagérée dans un dessein de nature idéologique essayer de nous faire avaler que le racisme ontologique, »c’est mal !« Le racisme ontologique, notre racisme à tous est, en temps normal, c’est-à-dire hors situation d’invasion, un racisme de basse intensité. Non agressif. C’est la préférence innée pour le semblable au détriment du différent. Rien de conflictuel là-dedans. Le conflit, il arrive avec les conséquences de l’application de ton idéologie : le mélange obligatoire. Parce que des gens ( pas le peuple français ) ont décidé que c’était le Bien. Voilà l’origine du conflit. Le mélange non désiré et imposé au peuple peut amener à une mutation du racisme ontologique qui, de basse intensité, face à la menace ( envahissement, délinquance, criminalité et autres joyeusetés »enrichissantes« ), subit une montée en intensité pour éventuellement devenir agressif. Mais t’es gentil, tu nous fais pas la leçon. Pas toi. Parce que les responsables de cette mutation, c’est toi, les gens comme toi et votre idéologie niaise au point d’en être criminelle.

    As-tu compris, Bamony ? Le député britannique assassiné hier, il est mort à cause de ton idéologie. Et Paty, et tous les gens du Bataclan, et l’infinité d’autres victimes depuis 50 ans. Et tu crois représenter le Bien ! Pas vrai, Bamony ? Tu penses être un type Bien ! T’es pas raciste, toi ! Attends, j’en ai pas fini avec toi.

    Citation : » C’est pourquoi il est source d’opposition, de luttes, de guerres, de haine même entre les différents peuples. On lui doit, donc, les prismes déformants des représentations collectives en raison de la conscience collective qui a ceci de dynamique qu’elle génère et perpétue des idées péjoratives, obscurantistes des peuples les uns à l’égard des autres. Cette malheureuse donnée fondamentale des cultures humaines est également source de comportements culturels spécifiques traversés par des stéréotypes difficiles à surmonter.« 

    Tu récites bien tes leçons, Bamony. Pas de doute, t’étais un bon élève. Qui disait bien ce qu’on attendait de lui. Bon, c’est délayé jusqu’à la gerbe. Pourquoi écrire 2 lignes quand on peut écrire 3 pages ? Qui sait, y en aura peut-être qui seront impressionnés...

    Maintenant, sur le fond : nan. Nan. Ce ne sont pas les préjugés qui fondent l’hostilité à l’égard des migrants. C’est la longue litanie de »faits divers" tragiques dans lesquels ces connards sont impliqués.

    PAS TOUS ! PAS TOUS ! RACISME ! AMALGAME ! MÉCHANT !

    Tu crois que t’as gagné, crétin ? Alors maintenant tu vas nous expliquer comment on reconnaît dans le flot de migrants les inoffensifs ( bien qu’inutiles... ) des futurs assassins. J’écoute. On... On ? On peut pas. Eh ouais, connard... On peut pas. Pourtant on sait qu’il y a de futurs assassins. On le constate depuis 40 ans. Donc de futures victimes. On le constate depuis 40 ans. Essentiellement blanches, les victimes, il est vrai... C’est moins grave, il faut reconnaître...

    Alors ? Alors principe de précaution. Si on leur interdit de venir, ils assassineront chez eux. Ils voleront chez eux. Ils agresseront chez eux. Ils dealeront chez eux. Car un assassin somalien a vocation à assassiner en Somalie. Avec mon idéologie, L’anglais, Paty et plein d’autres seraient encore vivants. Grâce à la tienne, ils sont morts. T’es vraiment un type bien, Bamony. Tu peux être fier !

    Allez, j’arrête là pour aujourd’hui. Je reviendrai peut-être demain pour pisser sur tes niaiseries bien-pensantes. Dors bien !


    • quijote 18 octobre 2021 21:52

      Putain, faire philo et psycho pour finir bien-pensant... Quel échec...

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