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Le secret de la confession

Le secret de la confession ( réflexion badine sur ...) 

Le « problème » du secret de la confession, réside en une banale question de règlement d’un conflit de lois françaises. Les unes organisant le secret pour beaucoup de professions ou d’activités. Les autres prescrivant la dénonciation de crimes ou de délits.

Il ne s’agit nullement d’un conflit entre une règle de l’Eglise et une loi de l’Etat, comme le suggèrent les déclarations probablement inappropriées sur la forme et sur le fond, du président de la Conférence des Evêques de France (secret de la confession « plus fort » que les lois de l’Etat).

La question qui se pose aux dirigeants de l’Etat, qui convoquent … en l’invitant ( ou le contraire) le prélat maladroit, est en réalité de savoir s’il faut, pour l'avenir, supprimer la garantie du secret « professionnel » aux prêtres qui entendent les turpitudes de leurs ouailles au moment de la confession. Exactement comme les avocats, qui dans leur cabinet, peuvent reçevoir certains aveux de leurs clients. Lesquels ont ce faisant, les uns comme les autres, connaissance de faits qui peuvent tomber sous la loi pénale.

 

Dans le conflit entre la loi qui impose la dénonciation et la loi qui garantit le secret, quelle est celle des deux normes dont la mise en œuvre doit être paralysée ?

C’est une question de choix . 

Si l’on tient au secret, c’est la loi sur la dénonciation qui ne s’appliquera pas.

Si l’on tient à la dénonciation, c’est la loi sur le secret de n’appliquera pas. Il n’y a alors, pour l’assurer, qu’à voter une loi qui imposera la dénonciation aux prêtres. Comme une loi imposa jadis la dénonciation aux fonctionnaires .

 

Le deuxième choix, si c'est celui-ci qui est fait par l'administration Macron, entraînera peut-être une conséquence a priori inattendue. Qui pourrait être … la suppression (de fait) de la confession en France.

En effet, ne pas respecter le secret de la confession expose, selon le dogme de l’Eglise, le prêtre à l’excommunication.

Le prêtre dénonciateur ne pourra plus confesser.

Par ailleurs, et … en même temps … s’il sait que ses confidences seront transmises à la police ou à la justice, le fidèle risque fort de renoncer à aller à confesse. 

Ainsi, les prêtres rescapés, n’ayant plus connaissance des infractions, n’auront donc plus rien à dénoncer.

 

Et le ministre des cultes n’aura plus à faire des déclarations à la télévision.

 

Marcel-M. MONIN

m. de conf. hon. des universités.


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28 réactions à cet article    


  • sirocco sirocco 9 octobre 14:38

    « Le prêtre dénonciateur ne pourra plus confesser. »

    Ça tombe sous le sens.

    Un gamin de 8 ans aurait tiré les mêmes conclusions.

    Mais c’est mieux quand c’est dit par un Docteur d’État en droit, évidemment...


    • Octave Lebel Octave Lebel 9 octobre 16:06

      A mon avis le secret de l’avocat et celui de la confession n’ont rien à voir.

      Le secret de l’avocat est inclus dans la loi et protège l’exercice du droit de défense d’un justiciable qui est garanti par la loi. Elle protège un justiciable dont l’examen de la situation est soumise à l’appréciation de la justice qui jugera sur des faits établis. La loi est la référence commune à tous, justiciables, victimes, avocats, juges.

      Le secret de la confession relève de la pratique privée d’une religion. Il ne peut soustraire le responsable de délits à la protection de la loi qui s’exerce aux dépens de ceux qui l’enfreignent et en protection de victimes ou victimes potentielles ni celui qui en est informé qui dans certains cas est tenu d’informer les autorités de justice.

       Nous ne savons plus que nous sommes une république laïque. Déjà en 1969 à propos d’une collégienne nos représentants n’ont pas su utiliser et appliquer tout simplement la loi et se sont défaussés sur le Conseil d’Etat qui s’est lui-même défaussé. C’était bien parti.

      L’Etat n’a pas à entrer dans un débat théologique avec quelque religion qui soit.

      La loi protège l’intégrité physique des personnes retenant des circonstances aggravantes à l’encontre de personne en position d’autorité vis-à-vis des victimes.

      La loi prévoit que toute personne ayant la connaissance de tels méfaits doit les signaler aux autorités de justice et même d’agir en fonction de ses capacités en cas de danger imminent.

      Nul n’est censé ignorer la loi ni choisir dans les différents code les parties qui lui conviennent et ignorer les autre selon son inspiration ou ses croyances autrement il n’y a plus d’égalité devant la loi et c’est embêtant.

      Un représentant religieux qui le fait choisit en toute responsabilité d’assumer les risques à enfreindre la loi.

      Pour la partie théologique, quelle serait la difficulté d’expliquer aux croyants ce que je viens de dire et que l’appartenance à une société de droit et sa protection implique la responsabilité des actes vis-à-vis du droit et des personnes. Que la responsabilité devant une entité supérieure et la recherche d’une rémission qui relève des croyances de chacun qui sont respectables et respectées par une république laïque ne dispense pas de celles d’un citoyen membre d’une société de droit. Si cela est bien expliqué, chacun peut en tirer assez facilement des principes de conduite qui respecte tout le monde et la loi.

      Je pense qu’il y a une vieille confusion dans certains esprits encore habités pour une part à leur insu par l’époque où la religion catholique exerçait un tutorat juridique sur les sociétés et rendait la justice terrestre au nom d’une justice divine. En déniant au passage la liberté de conscience.

      Une question simple à poser à un croyant ou un chef religieux. Quels sont les principes de loi que vous n’appliquez pas et quelles conclusions devons-nous en tirer ?


      • yakafokon 10 octobre 08:43

        @Octave Lebel
        Pour qu’il y ait violation du secret de la confession à l’église, encore faudrait-il qu’il y ait confession !
        Il doit être très rare que ça arrive, sinon impossible, car un pervers sexuel est en général suffisamment intelligent pour éviter de se confesser, sachant parfaitement ce qu’il risque !
        Et dans le cas où il le ferait, ce serait le prêtre qui se fermerait comme une huître, de peur d’être excommunié s’il parlait, et de perdre son boulot !
        La seule manière de mettre hors d’état de nuire ce genre de pervers sexuel, c’est sur la base de témoignages recueillis par la Police ( de préférence, pas quarante après ), transmis à la Justice pour instruction.
        Le reste, c’est une vaine discussion sur le sexe des anges !


      • L'apostilleur L’apostilleur 10 octobre 09:59

        @Octave Lebel

        « ...quelles conclusions devons-nous en tirer ? »

        La conclusion évidente est celle de l’auteur. 

        « ...s’il sait que ses confidences seront transmises à la police ou à la justice, le fidèle risque fort de renoncer à aller à confesse. .. »


      • Octave Lebel Octave Lebel 10 octobre 19:03

        @L’apostilleur

        Je pense le contraire.
        Je suis athée et je crois en l’intelligence humaine et sa capacité à résoudre ce genre de problème, guidée par la morale de responsabilté.

        Cela me paraît évident que la plupart des croyants et responsables religieux sont capables de faire le point sur cette situation et d’en tirer les mêmes conclusions que j’en tire qui respectent et la loi et la foi des personnes.
        Après il y aura toujours des défaillances au niveau des personnes et des responsables ce qui à mon avis ne devrait pas décourager ou démobiliser ni les croyants ni les responsables religieux, ni personne.
        Chacun a bien vu qu’il y a une urgence à combattre ces défaillances sans tergiverser plus longtemps.


      • Ecureuil66 9 octobre 16:24

         s’il sait que ses confidences seront transmises à la police ou à la justice, le fidèle risque fort de renoncer à aller à confesse. 

        pour moi ça paraît en effet une évidence et donc le dilemne ne se posera plus......toutefois risquent de surgir d’autres problèmes ... du boulot pour les psy en perspective !

        j’ai apprécié cet article merci


        • Schrek Docteur Faustroll 9 octobre 16:34

          Il y a une différence entre « turpitude » et « crime ».

          Un viol est un crime. Je connaissais une psychologue qui racontait qu’elle masturbait son fils ado pour le soulager. Là c’est choquant , mais ce n’est pas un crime.

          Est-ce qu’un médecin est tenu de saisir la police s’il est amené à soigner un criminel qui lui dit ce qu’il a fait ? Est-ce qu’un flic disposant de résultats d’écoutes non légales doit laisser se perpétrer un crime s’il surprend une conversation concernant ce genre de projet ?

          Il peut en effet y avoir conflit entre législation et déontologie, parfois.


          • Jeekes Jeekes 9 octobre 18:39

            @Docteur Faustroll
             
            ’’Je connaissais une psychologue qui racontait qu’elle masturbait son fils ado pour le soulager.’’
             
            Pourquoi, il était manchot le gamin ?
            J’me demande si ça lui titillait pas un chouïa le fond d’culotte à la psy de tripoter la nouille de son môme.
             
             
            ’’Là c’est choquant , mais ce n’est pas un crime.’’

             
            Un crime, j’sais pas. Mais si c’est pas de l’inceste, ça y ressemble fortement !
            J’sais toujours pensé que les psys et assimilés étaient tous plus ou moins tarés. C’est pas ça qui me fera changer d’avis...
             


          • Schrek Docteur Faustroll 9 octobre 21:10

            @Jeekes

            « En France, l’inceste, c’est-à-dire le rapport sexuel entre deux personnes qui sont parents à un degré où le mariage est interdit, ne constitue pas une infraction spécifique. Si la relation est librement consentie et concerne deux personnes qui ont dépassé l’âge de la majorité sexuelle, fixé à quinze ans dans notre pays, elle ne tombe pas sous le coup du code pénal. » lien

            Pour ce qui est de ton opinion sur les psys, je ne suis pas loin de la partager, mais j’en ai connu des sympas (hommes ou femmes).


          • yakafokon 10 octobre 09:22

            @Jeekes
            Woody Allen disait : « J’ai arrêté d’aller voir mon psychologue, quand j’ai compris qu’il était guéri ! ».
            Rien n’est impossible, dans cette profession !


          • chantecler chantecler 10 octobre 09:55

            @yakafokon
             smiley
            Ca c’est drôle !
            Mais je pense , connaissant un peu W. Allen qu’il parlait de son psychanalyste ...


          • Jeekes Jeekes 10 octobre 10:55

            @Docteur Faustroll
             
            ’’En France, l’inceste, c’est-à-dire le rapport sexuel entre deux personnes qui sont parents à un degré où le mariage est interdit, ne constitue pas une infraction spécifique. Si la relation est librement consentie et concerne deux personnes qui ont dépassé l’âge de la majorité sexuelle, fixé à quinze ans dans notre pays, elle ne tombe pas sous le coup du code pénal.’’
             
             
            Ben oui, ça c’est ce que dit la Loi.
            Et tu sais comme moi ce que vaut la loi en France, hein ?
             
            Il n’en reste pas moins qu’à titre personnel je considère qu’un rapport sexuel (et branler son gamin, c’est clairement un rapport sexuel), entre parents au 1er degré est complètement anormal et amoral.
            Que ce soit entre adultes consentants ne change rien à l’affaire. D’ailleurs si un des adultes n’était pas consentant, ça n’est plus de l’inceste mais un viol !
             
            Pour finir, qu’une fange (non y’a pas faute d’orthographe) de la population admette, voire prône le droit à s’envoyer en l’air en famille, ben ça me fait juste vomir... 
             


          • itsy-bitsy ༄REPTILE༄MODE༄CYRUS༄ 9 octobre 17:09

            Prenons un cas d’ ecole ...

            les pretre on l’ interdiction de tuer ou d’ etre complice d’ un meurtre ...

            Ainsi d’ ailleurs que d’ autre crime ...

            Par consequend un pretre qui se fait complice d’ un meurtrier en serie qui recidive sera lui meme complice de meurtre en serie . il sera donc de toute maniere excomunier qu’ il denonce le coupable ou pas .

            on peut donc penser que le secret de la confession est fait pour des delit spirituel et non pas des delit de droit comun et que les deux justice doivent passer sur le coupable .


            • yakafokon 10 octobre 09:37

              @༄REPTILE༄MODE༄CYRUS༄
              Vous pouvez toujours rêver, nous sommes en démocratie !
              Si un prêtre voit un crime se perpétrer sous ses yeux dans le rue, ce n’est pas l’Eglise qui va l’empêcher de témoigner contre l’assassin.
              Par-contre, si un criminel vient au confessionnal pour avouer un meurtre, le prêtre qui le confessera aura l’interdiction de l’Eglise de révéler ce meurtre !
              S’il le fait, il sera de-facto excommunié et ne pourra plus dire la messe, ni exercer la moindre mission religieuse !
              Pour faire simple, il se retrouvera au chômage et sera obligé d’aller s’inscrire à Pole Emploi pour un éventuel stage de reconversion !


            • Pascal L 10 octobre 17:35

              @yakafokon
              Celui qui se confesse cherche une absolution qui peut difficilement être admise sans la justice. L’absolution n’est pas un droit à recommencer et le confesseur doit chercher un chemin de guérison qui doit certainement passer par la justice des hommes. Sinon, nous sommes dans un marché de dupes, ce qui est tout à fait possible si le confessé est pervers.
              Dans ce cas, il ne se confesse pas pour chercher une absolution, mais une approbation de ses actes, sachant qu’il ne sera pas dénoncé.
              C’est donc au confesseur de comprendre qu’il ne s’agit pas vraiment d’une confession et qu’il n’est de fait pas lié par le secret. L’apprentissage du discernement a beaucoup progressé ces dernières années dans l’Eglise, mais il y a certainement encore des progrès à faire.


            • Ausir 9 octobre 21:09

              Il serait possible de dissocier dans la confession les péchés mineurs et les péchés extrêmes justiciables de dénonciation aux autorités , car susceptibles de mettre les autres en danger . 

              il est trop facile pour les criminels pédophiles de passer à la confession et de se faire absoudre , alors qu’ils savent pertinemment qu’ils vont recommencer , l’absolution ne concernant que les repentis sincères , c’est d’une hypocrisie de la part du confesseur que de les absoudre 

               , ces gens là sont des pervers et le resteront à vie , leur permettre de se confesser de façon hypocrite c’est faciliter leurs méfaits , c’est être complice , ca ne leur rend pas en plus service spirituellement , 

               


              • jymb 9 octobre 23:41

                Une petite recherche internet confirme que les ministres du culte sont soumis au secret pro

                https://www.cabinetaci.com/linfraction-de-revelation-du-secret-professionnel/

                Et de manière évidente un quidam ne se confiera pas s’il sait qu’une dénonciation suivra. 


                • itsy-bitsy ༄REPTILE༄MODE༄CYRUS༄ 10 octobre 00:11

                  @jymb

                  c’ est pas aussi evident que ca en as l’ air , le texte date de 1891 quand les ministre du culte etait ratacher a l’ etat ..

                  depuis 1905 les pretre ne sont plus ministre du culte , fonction actuelement devolue au ministere de l’ interieur .... 

                  Par consequent le secret n’ est plus professionelle , mais morale et spirituelle et religieux et s’ incline donc devant le droit comun .


                • gardiole 10 octobre 08:10

                  "...s’il sait que ses confidences seront transmises à la police ou à la justice, le fidèle risque fort de renoncer à aller à confesse.« 

                  C’est ce que je pense, moi aussi.

                  Seuls se confesseraient ceux qui ont vraiment l’intention d’aller au bout de leur repentir. Mais alors, ils n’ont pas besoin que quelqu’un les dénonce, ils peuvent le faire eux-mêmes.

                  J’ajoute que le confesseur ne doit accorder l’absolution que si le confessant semble se repentir sincèrement, s’engage à ne pas recommencer, et à se dénoncer à la justice s’il a commis un crime ou un délit. 

                  On me dira que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent, et c’est sans doute vrai. Mais on peut espérer que le prêtre sera assez persuasif. En tout cas, ce sera mieux que rien. Donc, le secret de la confession va dans le sens de l’intérêt général.

                  Sinon, les fidèles pourraient attendre des confesseurs qu’ils soient francs avec eux comme ils doivent l’être avec lui, et qu’ils commencent les confessions par un avertissement du type »Ce que vous direz pourra être retenu contre vous." smiley,


                  • yakafokon 10 octobre 08:24

                    Je ne vois pas où-est le problème, car la Loi de l’église catholique, c’est un peu comme une Convention Collective, avec ses règlements à respecter !

                    Si un prêtre dénonce l’un de ses coreligionnaires pour des actes de pédophilie sur des enfants, après l’avoir reçu dans son confessionnal et recueilli ses aveux, il est tout simplement viré ! ( excommunication et interdiction définitive d’exercer sa mission de prêtre ).

                    Pour faire simple, il se retrouve au chômage !

                    Mais ça ne doit pas arriver souvent, car des curés qui viennent confesser ce genre de perversion, il ne doit pas y en avoir des masses !

                    Après, si un prêtre veut dénoncer l’un de ses collègues, il a le droit de le faire auprès de la Police, car c’est la Loi de la République qui s’applique !

                    Et tout-de-suite après, il s’inscrit à Pole Emploi, pour un stage de reconversion.

                    On peut comprendre que ça puisse décourager les plus audacieux !


                    • Rinbeau Rinbeau 10 octobre 10:19

                      Au 19ème siècle, Grace à la confession, le curé était la taupe du village !

                      L’église pouvait tout savoir sur tout ! Un pouvoir considérable ! le curé était l’ancêtre du télécran d’Orwell dans 1984. Car si le secret de la confession s’appliquait au tout un chacun, elle était levée lorsqu’il s’agissait d’en référer à sa hiérarchie !

                      La confession au prêtre entrainait des Délits d’initié financiers et aussi politiques qui ont assuré la toute puissance de l’église Catholique.

                      Je n’ai jamais compris que la confession aux prêtres ne soit pas purement interdite.


                      • L'apostilleur L’apostilleur 10 octobre 10:24

                        @ l’auteur 

                        En quelques lignes tout est presque dit.

                        A noter que la confession (en voie de disparition dans les églises) est une caractéristique de la culture occidentale qui est attendue jusque dans nos tribunaux. 

                        Exemple. Un ancien procureur avait mis en évidence que les aveux étaient très inférieurs en nombre de la part des musulmans pour qui 

                        « ... la dignité et la valeur de chaque homme sont si importants qu’on ne peut confesser ses péchés qu’auprès de Dieu le créateur en vue de se repentir et obtenir le pardon... »

                        Ils ignorent la confession et demandent pardon dans l’intimité de leur relation avec Dieu. 


                        Par ailleurs une sorte de confession est bien attendue chez les psychiatres pour soigner leurs patients. 


                        • L'apostilleur L’apostilleur 10 octobre 10:35

                          @ l’auteur 

                          « ... les déclarations probablement inappropriées sur la forme et sur le fond, du président de la Conférence des Evêques de France ... »


                          C’est sûr ! A l’heure des reproches adressés aux 1,5 millions de musulmans en France qui placent leurs charias au-dessus des lois de la République...


                          Il risque aussi de réveiller sans véritable motif les anticléricaux de 1905 !!


                          • tashrin 11 octobre 13:00

                            @L’apostilleur
                            Il risque aussi de réveiller sans véritable motif les anticléricaux de 1905 !!
                            Ca fait quand même pas loin de 330 000 motifs...


                          • tashrin 11 octobre 10:51

                            Meme si sur le plan strictement juridique, et que les pretres sont effectivement reconnus comme dépositaires d’un secret couvert par la loi sur le secret professionnel, la Jurisrudence est claire : aucune sanction ne saurait être prise contre un pretre dénoncant des agissements contestables sur un mineur en danger.

                            Ils n’ont pas d’obligation à le faire. Mais le peuvent sans rien risquer.

                            Dés lors, il ya deux aspects à prendre en considération : 

                             il est très simple de rendre cette dénonciation obligatoire en levant le secret professionnel couvrant actuellement le spretres

                              il est moralement indéfendable pour un pretre de ne pas dénoncer ces agissements tout en donnant des lecons de morale publique par ailleurs (’c’est son boulot)

                            Si n’importe quel barbu/immam/racaillon venait pinailler sur un sujet similaire il se ferait lyncher. Je comprends même pas qu’on puisse se poser la question


                            • tashrin 11 octobre 10:52

                              @tashrin
                              Meme si sur le plan strictement juridique, vous avez raison, (...)


                            • eddofr eddofr 11 octobre 11:20

                              Finalement, à quoi sert le secret professionnel des avocats ?

                              En quoi contribue-t-il au droit du défendeur à un jugement équitable ?

                              Je comprends la « discrétion professionnelle » qui permet d’éviter que des affaires strictement privées ne tombent dans le bec des vautours avides de voyeurisme pervers.

                              Mais le secret professionnel ? Qui permet essentiellement de se rendre complice, légalement, d’infractions plus ou moins grave commises ou encore à commettre ...


                              • eddofr eddofr 13 octobre 10:55

                                Le secret de la confession n’est pas inscrit dans la loi.

                                C’est un usage religieux.

                                Dans un état laïc, c’est donc complicité après les faits !

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