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Accueil du site > Tribune Libre > Le témoignage terrifiant d’une surveillante d’un collège de (...)

Le témoignage terrifiant d’une surveillante d’un collège de banlieue...

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Quand un établissement scolaire devient un lieu de violences et de peur, on ne peut que se révolter devant une telle situation.

Un établissement scolaire devrait être un lieu de savoir et de paix : or, dans certaines banlieues, des collèges et des lycées deviennent des territoires perdus de la République.

Une surveillante d'un collège de la région parisienne, classé REP témoigne : elle raconte un quotidien fait d'insultes, de violences où règnent la drogue, l'intolérance, une imprégnation religieuse inquiétante.

Quelles en sont les raisons ?

Le tableau que dresse cette surveillante est édifiant :

-Absence de sanctions car le chef d'établissement juge les conseils de discipline épuisants et inutiles.

-Laxisme qui conduit à tout accepter : insultes, violences verbales et physiques, drogue...

-Un discours religieux qui s'introduit dans les établissements scolaires...

Mais, quand les enfants ont tous les droits, comment peut fonctionner l'institution scolaire ?

Des lois et des règles de discipline sont indispensables...

C'est rendre un bien mauvais service aux élèves que de ne pas leur donner des cadres de vie rigoureux.

Certains établissements deviennent, ainsi, des lieux de non droit où tout est permis.

Comment les enseignants peuvent-ils travailler dans de telles conditions ? Comment peuvent-ils tout simplement survivre ?

Certaines enseignantes se rendent au travail, la peur au ventre, redoutant les insultes, les dérapages, la violence verbale et physique.

Les politiques éloignés des réalités du terrain refusent de voir les problèmes que connaissent de nombreux établissements de banlieue.

A toutes ces raisons, il faut en ajouter une autre : la culture a été, depuis des années, suspectée, on la jugeait élitiste à tel point qu'on a voulu amoindrir l'enseignement de l'orthographe et de la grammaire, ou encore supprimer le latin et le grec, disciplines pourtant formatrices.

Et voilà le résultat de ces démissions : la violence grandissante dans nombre d'établissements scolaires...

L'inculture rend les élèves agressifs, elle les prive de la maîtrise du langage qui permet une émancipation, elle les isole du monde et de ses beautés.

L'inculture favorise les préjugés sexistes, elle est source d'incompréhension et d'angoisses...

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Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2018/04/le-temoignage-terrifiant-d-une-surveillante-d-un-college-de-banlieue.html

Source :

http://www.lepoint.fr/societe/dans-les-tourments-d-un-college-de-banlieue-13-04-2018-2210355_23.php


Moyenne des avis sur cet article :  2.47/5   (19 votes)




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66 réactions à cet article    


  • cassini 21 avril 09:04

    Ne vous inquiétez pas, un peu d’adelphité arrangera tout ça. 


    • Christ Roi Christ Roi 21 avril 21:29

      les profs récoltent en direct les fruits de leur idéologie athée libertaire. Ce n’est que du bonheur.. smiley


    • Jean Roque Jean Roque 21 avril 09:36

       
       
       « Purinez et les comptes en banques seront bien gardés »
       
       

       Rothschild à ses valets négriers :
       
       - petit facteur chez Drucker 
       - la baudruche houri
       
       


      • Montdragon Montdragon 21 avril 10:43

        Ré émigration massive des zones halogènes, reprise en main des cas sociaux de souche bouboutisés par leurs potes wesh.
        Sinon Rosemar, je vois rien d’autre.


        • rosemar rosemar 21 avril 12:08

          @Montdragon

          Une reprise en main urgente s’avère nécessaire, oui...

        • bcallens 21 avril 18:42

          @rosemar

          A vous lire, on a l’impression que la seule solution serait le régime « militaire » dans le cadre de l’internat : lit au carré,en rang par deux, silence dans les rangs, la cuillerée d’huile de foie de morue tous les matins, on lève le doigt quand on veut s’exprimer, on se lève que l’enseignant entre en classe, et l’on ne s’assoit que lorsqu’il l’autorise. Et, cela va sans dire, des sanctions distribuées sans état d’âme.

          Il y a quelques lycées militaires en France. J’imagine que le régime doit ressembler un peu à cela (l’huile de foie de morue en moins sûrement).

          A l’Armée, on sait mater les « fortes têtes ».

          .


        • mmbbb 21 avril 20:55

          @rosemar bien sur Vous n avez pas compris que la bourgeoisie de gauche comme de droite s en tape royalement . Le devise de la gauche, la mixite sociale , le vouloit vivre ensemble Mais ces principes que je promeus si généreusement en taxant de raciste de xenophobe tout contradicteur , je m en exempte puisque mon nivau de vie me permet d echapper a cette bauge Quand un sociallo mettra son morpion dans une classe de banlieue je voterai alors socialio . Le Pen avait raison helas , toutes les belles ames se sont retranchees derriere le paravent de la vertu . ,Quiconque ose affirmer que cette immigation incontrolée est une plaie, se verra voue aux gemonies Moi qui ne fut pas une chance pour ce pays , je m en tape royalement des problemes des enseignants Ils n avaient guere de sollicitude pour les gamins du peuple ; qu ils cessent de geindre . 


        • V_Parlier V_Parlier 23 avril 13:37

          @bcallens
          "en rang par deux, silence dans les rangs, (...), on lève le doigt quand on veut s’exprimer, on se lève que l’enseignant entre en classe, et l’on ne s’assoit que lorsqu’il l’autorise« .
          -> Ben oui moi j’ai connu ça, et alors ? Ce ne serait pas normal ? Ca traumatise les élèves ? Ouh que j’pleure, bouh...

          Vous ajoutez : »A l’Armée, on sait mater les fortes têtes« .
          -> Ca, plus que vous ne le croyez ! C’est un monde complètement à part sans aucun droit de quoi que ce soit. Quiconque a fait son service militaire sait très bien que tant qu’il est dans l’enceinte du régiment il n’a guère plus de droits qu’un détenu (et a parfois même moins de recours pour se plaindre, à tort ou à raison !). Et ça c’est une remarque purement factuelle. J’en viens donc à me demander comment ils feraient s’ils rétablissaient le service militaire aujourd’hui. Mais plus exactement je devine, hélas, ce qui se passerait : Tous les cassos exemptés, libre de régner dans leurs quartiers, et les pauvres bons petits gars envoyés sur les »théâtres d’opérations« qui ne feront que se multiplier (à la conquête de l’Est tant qu’ont y est ?) après avoir été »préparés" à coups de baffes et autres tendresses, parce-qu’ils trouvent de moins en moins d’engagés pour faire un boulot de plus en plus sale qui n’a plus rien à voir avec la défense du pays.


        • bcallens 23 avril 14:30

          @V_Parlier

          Euh...Si j’ai connu cela. La discipline à l’ancienne, tant à l’école qu’à l’Armée. Je sais de quoi je parle.


        • foufouille foufouille 21 avril 11:50

          rosemar découvre l’eau chaude et invente n’importe quoi.
          "L’inculture rend les élèves agressifs, elle les prive de la maîtrise du langage qui permet une émancipation, elle les isole du monde et de ses beautés."
          donc tous les trisomiques et autres handicapés mentaux sont violents ?


          • Graal 21 avril 12:05

            @foufouille

            Et vous oubliez le meilleur : la suppression du latin et du grec qui a pour résultat "la violence grandissante dans nombre d’établissements scolaires..."


          • McGurk McGurk 21 avril 12:13

            @Graal

            Et oui, étudier Aristote rend « sage » smiley .


          • rosemar rosemar 21 avril 12:29

            @Graal


            Bien sûr, la culture ne fait pas tout, mais elle peut apporter réflexion et épanouissement...

          • Graal 21 avril 13:37

            @rosemar

            Quand on écrit de telles énormités, on peut se demander si elle n’a pas oublié la réflexion.


          • foufouille foufouille 21 avril 14:08

            @Graal
            rosemar a vendu son temps de cerveau disponible sur internet.


          • @rosemar


            En belgique des tests d’orientation fait à l’entrée de l’école. Du moins à une certaine époque. Nous pouvons d’emblée déterminer si la personne a une capacité ou un potentiel d’abstraction indispensable à l’intérêt pour l’intérêt littéraire et culturel ou artistique, ou s’il a plutôt un mode de fonctionnement uniquement braqué sur la réalité matérielle ou technologique et au pire alexythimique ou même psychotique. Il faut prévoir des passerelles entre les types d’enseignement car un individu peut évoluer du fait des circonstances de vie. Mais, il y a des plafonds. Votre problème Chère Rosemar. C’est que vous y croyez encore....

          • McGurk McGurk 21 avril 12:05

            Ne vous leurrez surtout pas. Cela n’a rien à voir avec des « zones difficiles » ou l’origine ethnique des élèves.

            Depuis le début de l’école et jusqu’au lycée, les enfants sont très loin d’être sages et gentils, quand bien même ils feignent d’être des anges. Les élèves créent dès le départ les discriminations, la violence verbale et physique, l’humiliation et la persécution. Celles-ci se perpétuent d’un niveau à l’autre (petite école, collège, lycée) et ce en toute impunité.

            En fait, cela est dû à plusieurs choses. D’une part, les établissements scolaires n’ont que pour vocation d’enseigner et ne prévoient pas spécialement de sanctions adaptées en fonction de la situation. On hausse le ton, on menace de « sanctions » mais globalement il n’y a pas de moyens prévus pour remettre dans le droit chemin ceux qui déconnent - alors lorsqu’une classe martyrise un seul élève juste par plaisir, là, c’est presque impossible de dire quoi que ce soit...

            D’autre part, on pourrait penser que ceux qui créent ces situations sont « les élèves à problème » - à savoir ceux qui ont de mauvaises notes, des difficultés familiales ou autres - ...et bien non. Une bonne moitié (voire bien plus) est provoquée par « les bons élèves » qui, pour se distinguer au sein de la classe et pour acquérir « un rang social », vont persécuter des étudiants pour le plaisir sans aucun critère précis et même si cela les détruira. Il y a, bien sûr, parmi les pires, les « fils à papa » qui n’ont généralement aucune éducation et qui se permettent de faire les pires conneries.

            Le lieu de l’établissement n’a, en fin de compte, que peu d’importance. Encore moins son prestige.
            J’ai fréquenté un lycée catho dans une ville bourgeoise et je peux certifier que les élèves sont bien pires que dans le public. De vrais salopards se changeant en saints lorsque les figures d’autorité sont là.

            * "Certaines enseignantes se rendent au travail, la peur au ventre, redoutant les insultes, les dérapages, la violence verbale et physique.« 

            C’est certes un réel problème pour eux - j’en ai souvent été témoin -, mais imaginez un peu ce que subissent les élèves. Parce qu’encore les professeurs sont une sorte »d’autorité« et il est difficile de les atteindre, que ce soit par la parole ou la violence physique. Franchir la limite est, pour les auteurs de violences, dangereux voire »suicidaire« .

            Alors que bon nombre d’étudiants sont juste des cibles qu’on peut humilier, tabasser et insulter à loisir. Ce qui ne leur donne pas l’envie d’étudier, d’apprendre et comprendre, même de socialiser par peur des représailles qui viennent généralement de toute part et son totalement gratuites. On ne peut réussir ni même se développer intellectuellement/socialement dans ces conditions, que les jeunes puissent prétendre à un avenir si ils sont rabaissés en permanence de quelque manière que ce soit.

            * »L’inculture rend les élèves agressifs, elle les prive de la maîtrise du langage qui permet une émancipation, elle les isole du monde et de ses beautés."

            Ce n’est pas l’inculture qui est source d’agressivité, c’est le manque flagrant d’éducation qui est le principal problème - le second étant l’inexistence de sanctions appropriées à des élèves ou groupes d’élèves.


            • @McGurk


              Platon avait d’une certaine manière raison. Le rôle des parents est de nourrir, bâtir les bases de la personnalite et l’éducation (qui a cette époque était d’un tout autre niveau,..) était déléguée à l’Athénée. Mais si le pouvoir et les éducateurs ne représente plus l’autorité puiqu’ils sont au sommet de la hiérarchie, les parents sont incapables d’élever leur enfants (il faut au moins un guide, un premier de cordée et pas quelqu’un qui vous met la corde au cou). Même si le désir était très fort, ayant perdu très tôt l’homme que j’aimais, j’ai décidé en toute conscience de ne pas faire d’enfant. Compensant en me formant à la psycho-pédagogie. Mais je savais au fond de moi que le terrain était inculte et que les graines ne germeraient pas. Seul aspect positif de l’histoire : le bonheur d’avoir vu clair. 

            • McGurk McGurk 21 avril 12:29

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.

              En fait je pense que ce que vous citez est très marginal, à savoir les gosses incontrôlables avec de gros problèmes dès le départ. J’en ai vu très peu et en général ça finissait par une voie « d’apprentissage » dans l’espoir de les canaliser - je ne sais pas si ça marche.

              J’ai vu très souvent - et même bien plus souvent - des élèves issus de classes moyennes (voire plus haut) faire les pires des conneries, que ce soit en classe ou envers leurs camarades (d’ailleurs ce mot là est inexact, il n’y a aucune camaraderie en fin de compte). Ils n’hésitaient pas à franchir les limites établies, sûrement parce que chez eux on leur permettait tout. Et c’est justement l’absence de limites qui donnent des personnes aussi narcissiques, méchantes (la violence en classe n’est rien comparée à leur méchanceté) et enfin violentes.

              Je pense que le laxisme des parents, qui pensent « qu’un boulot c’est déjà assez crevant » sans s’occuper du reste, est la principale source du problème. L’argent (donc les responsabilités qui éloignent les parents des enfants) également car les « fils de bonne famille » sont souvent pourris jusqu’à l’os et sans limite aucune.



            • Mc Gurk, 

              Si vous saviez comme l’être humain est fondamentalement influençable. Il faut en terme (freudien) un Surmoi et une force de personnalité extra-ordinnaire pour incarner cette autorité (pas autoritarisme) que nécessite l’éducation des enfants. Les pères qui rentrent épuisés de leur travail. Les mères qui angoissent en permanence (plus terre à terre) pour l’aveniir financier, prêts hypothécaires, rentrée des classe, les parents qui vieillissent,...). A être sans cesse tirés vers le bas, comment voulez-vous avoir de la hauteur ? Je ne peux m’empêcher de prendre l’exemple de ma denstiste (qui elle avait reçu une éducation à l’ancienne, celles des personnes nées après la guerre et qui savait ce que c’était que de relever la tête face au nazisme) et a monté toute seule un cabinet superbe et fait un travail de qualité. Je me suis occupée un peu de sa fille. La catastrophe,...(pas à cause de moi). N’a réussi aucune étude, obèse, passe ses journée à echanger avec ses amies sur sms. Aucun idéal, aucun objectif. Et pourtant sa mère était un parfait modèle qui aurait dû l’élever vers le haut. Et c’est PARTOUT comme cela. Surtout chez les bourgeois, indépendants, cadres.

            • McGurk McGurk 21 avril 12:49

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.

              L’une de mes connaissances a cinq enfants et le père bosse comme un dingue. Pourtant, avec quelques méthodes simples (éducatives et apprentissage des limites), elle a parfaitement réussi et ses gosses ont tout l’avenir devant eux.


            • @McGurk

              Sans être indiscrète : dans quels domaines ont-ils réussi ? Certains secteurs sont privilégiés et le père comme vous dites semble (de plus en plus rare, une personne : solide, structurée, la mère aussi probablement). 

            • @McGurk


              Et comme l’a dit Rosemar dans un précédent article, les gênes et le passé familial joue aussi,....Phylogénèse et ontogénèse.

            • McGurk McGurk 21 avril 13:13

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.

              Ils sont un peu jeune pour « réussir », je parle simplement de leur éducation ainsi que de leur succès à l’école, leur intégration et tolérance envers les autres. C’est ça que j’appelle une « réussite ».
              Leurs parents sont, certes, des personnes « solides et structurées »^^


            • @McGurk


              Un couple parental sur trente. Et c’est optimiste. Mes anciens voisins avaient ce profil. Père et mère architectes. Le père avait entièrement construit sa maison. Jouait avec ses enfants. Adorait sa famille et ses enfants. J’avoue qu’une larme est coulée en les regardant du haut de ma terrrasse. ILS SONT PEUT-ËTRE notre espoir. Je préfère ne plus aller dans cette rue,....de crainte d’entendre qu’ils auraient divorcé. Je préfère garder en moi ce beau rêve.

            • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 21 avril 13:29

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.Bonjour

              L’amour de l’amour...souvent féminin.


            • @Aita Pea Pea


              Je suis une indécrotable (je fais express de suggérer par ce mot un peu terre à terre) idéaliste. Ce n’est pas incompatible. Rien à voir avec les rêveurq qui se contentent de rêver un monde idéal. Comme dans les Carte postales de Carl Larsson. Mais j’ai plutôt souvent constaté l’inverse. Les hommes préféranr rêver de l’amour que de le mettre en pratique. Comme disait Napoléon, quand l’amour est là, le mieux est encore de prendre la fuite... smiley) Mais c’était Napoléon.

            • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 21 avril 13:58

              @Mélusine ou la Robe de Saphir.

              Napoléon demandait à Joséphine , par lettres, de ne pas se laver lorsqu’il revenait de campagne.L’était pragmatique quant aux raisons de sa bandaison .


            • @Aita Pea Pea


              A cette époque, les hommes faisaient la guerre. Ce qui boostait autrement les hormones et le désir, que le VIT a GRAS (ou gros). Idem pour Henry IV. L’ail à cette époque ne semblait pas trop incommoder les femmes. Mais là, nous nous écartons du sujet. Si je puis dire. Quoique,...

            • V_Parlier V_Parlier 23 avril 13:51

              @McGurk
              Il y a pas mal de vrai dans ce que vous détaillez. Mes enfants ayant fait public / privé il y a en effet des deux côtés un sacré taux de salopards, mais leurs méthodes sont différentes. (Les « fils à papa » sont plus sournois que les cailles de base et peut-être plus pervers, mais les seconds peuvent être physiquement plus dangereux). Les profs (qui se plaignent car ça leur revient à présent dessus) regardent ailleurs en faisant semblant de n’avoir rien vu. Parfois même pire : Ils interviennent lorsque la victime finit par reprendre le dessus ! (Parce-que ce sera plus facile de la punir, elle se laissera faire)
              En fait cela tient en un mot : Société décadente. Décadente car :
              - Rendue insouciante par la vie plus facile (pour les parents, donc on parle des années derrière nous)
              - Encouragée sur cette voie, pour FDS comme pour « allogènes »
              - Sans aucun cadre : Justice pro-délinquance, profs lâches, et théoriciens de l’éducation à côté de la plaque, complètement hors-sol comme tous les autres bobos.


            • V_Parlier V_Parlier 23 avril 13:57

              @V_Parlier
              Et le pire est que cette société porte une haute estime d’elle-même, s’imaginant même que c’est parce-qu’elle est idéale que nous subissons des attaques terroristes (lesquelles n’ont aucun rapport avec notre décadence non plus, car je prévois à l’avance ce que certains voudront me faire dire). Entendu plusieurs fois comme une méthode Coué...


            • Bonjour Rosemar, c’est ainsi depuis 1984-1985. Mais il faut de temps à autre le rappeler. Tous ces enseignants vont tomber en dépression. Les caisses de la sécurité sociale et d’invalidité sont vides. Je ne sais quel âge vous avez Rosemar. mais les baby-boomers ont vraiment vécu : la BELLE EPOQUE. 


              • rosemar rosemar 21 avril 12:45

                @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                Déjà, un certain nombre d’enseignants démissionnent... c’est inquiétant.

              • @rosemar


                En Belgique, ils tombent tous comme des mouches. Et il est de plus en plus difficile d’être reconnu comme en burn-out. Ce qui sur le plan médical est incontestable. Drôle de guerre. Contrairement à quarante, la mort viendra de l’intérieur. Et s’il devait y en avoir une,...avec la fin du service militaire, ce sera la grosse artillerie. Désolé de voir l’avenir de manière pessimiste. Une renaissance est toujours possible, mais d’après moi, sans passer par la case NOIRE, cela me paraît impossible. On évolue jamais sur de mauvaises bases. Parfois, il faut faire une lessive totale. HELAS. 


              • En 1982, j’ai passé des test psychologique dans des classe en fonction de Piaget : pensée logique, capacité d’abstraction, mémoire,. Résultats moyens : 3 sur dix. La majorité n’avait pas la capacite de logique et d’abstraction,...absence totale d’intérêt pour l’apprentissage de la lecture et l’écriture....Juste bons pour le technique et le professionnel. Observant les dégêts, j’ai tenté de faire de l’éducation parentale dans les plannings. Mais le domaine était réservé aux conseillères conjugales, surtout orientée vers l’éducation sexuelle, la distribution de pilules et l’éventualité d’un avortement.... Le résultat est là. Maintenant, ils sont envahis par les féministes pro PMA et GPA. Autant savoir. .

              • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 21 avril 13:11

                @rosemar

                Bonjour. Un pote instit dans le public cherche dans le privé...et il n’est pas le seul d’après ce qu’il m’a dit. Une amie smicarde qui met ses gosses dans le privé... Moi mon piou piou j’ai évité la carte scolaire et il a fait son collège en milieu rural. Cette année il sera ingénieur Arts et métiers.


              • zygzornifle zygzornifle 21 avril 15:42

                @Aita Pea Pea


                Lycée de l’Est a Nice , ma fille en terminale 8 face de craies sur 28 élèves « Chance pour la France » , bel exemple de mixité et dans tout le lycée c’est a peu près pareil , d’ailleur on ne se croirait plus en France mais dans un autre pays .....

              • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 21 avril 15:54

                @zygzornifle

                Bonjour. Chez moi même les non faces de craies qui ont une envie de réussite pour leur progéniture fuient le public. Constat .



                • zygzornifle zygzornifle 21 avril 15:39

                  Quand un établissement scolaire devient un lieu de violences et de peur...


                  Pareil que les 1000 citées ne non droit repaires de « chance pour la France » tant adulés par le PS et la France Insoumise. 
                  Pareil que la plupart des centres-villes tard dans la nuit. 

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