• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Les bûchers de MOTS

Les bûchers de MOTS

C'est qui L'OPINION publique ?

Une société qui glisse lamentablement vers la police de la moralité.

Qui tire les ficelles 

1° partie la justice.

Pas la justice dans laquelle il faut savoir distinguer les juges assis, ceux qui seront amenés à juger dans le cadre du droit strict sur l'ensemble d'un dossier dont le juge de l'instruction aura assemblé des éléments à charge et à décharge.

Nous sommes pollués par tous les feuilletons judiciaires américains qui ont envahi la télé, trop de citoyens en ont oublié que chez nous existe la PRÉSOMPTION D'INNOCENCE, le BÉNÉFICE du DOUTE, et que la CHARGE de la PREUVE incombe à l'accusation.

Le juge de l'instruction a pour fonction d'instruire dans la recherche de la vérité.

Avoir une vision réelle de ce qu'est la VÉRITÉ.

Seuls ceux qui sont les protagonistes, ceux qui ont VÉCU les faits connaissent la VÉRITÉ, EUX SEULS et PERSONNE d'autres.

Les autres devront se contenter de ce qu'on leur RACONTE, et seulement de CELA.
Ce ne sera en rien la VÉRITÉ, car elle aura déjà disparu du RÉEL dans l'instant suivant.
L'écoulement du temps l'aura effacé pour laisser la place à sa suite.
Il ne s'agit pas par là de relativisation, mais bien de la Réalité de notre VÉCU QUOTIDIEN.

NOUS ne vivons que dans la conscience de notre PASSÉ.
Nos émotions le maintiennent présent comme si cela existait toujours, au point de causer des traumatismes psycho somatiques.

Pour prendre une analogie, l'événement qui se produit c'est comme un ÉCLAIR, et nous, nous allons APPRÉCIER et JUGER du BRUIT qu'il a produit.
Parce que c'est cela qui aura le plus de RAISONNANCE émotionnelle.

L'on ne peut pas demander aux acteurs d'un événement d'avoir conscience de cela.
Ils ne le peuvent pas, car ils sont engagés émotionnellement au-delà de la RAISON.

C'est une analyse intellectuelle scientifiquement mesurable que nous devrions connaitre, savoir, apprendre, pour ne pas nous laisser instrumentalisé par les FAISEURS D'OPINIONS. 
Ceux qui jouent avec nos émotions pour du fric ou le pouvoir.

Toutes AUTRES descriptions des FAITS constituant les évènements survenus pourront être établies, comme RÉELS, car c'est eux qui seront observés objectivement.
Et s'il y a lieu de parler de vérité elle S'ARRÊTE LÀ. 
Tout le reste ne sera que élaboration du déroulement d'un événement qui N'EXISTE PLUS que dans nos SOUVENIRS.

Les événements seront alors entachés d'erreurs inévitables de perceptions, encore plus s'ils sont appréciés tout au long des délais de prescription.
Plus le délai sera long, plus il faudra ne s'en tenir qu'aux faits réfutables.
Ainsi les risques d'injustices et de dépréciations croissent avec le temps qui s'écoule. 
C'est inévitable, seule la preuve indubitable ne se dissout pas dans le temps.

TOUTES NOS APPRÉCIATIONS, OUI !

Personne ne peut échapper à cela. 
En conséquence de quoi toutes les émissions de télévisions criminelles sont des reconstitutions, des PIÈCES DE THÉÂTRE de la vie.
Ont-elles un effet psychologique sur nous, OUI ! 
Toutes nous renvoient à nous même et modifient notre perception de la vie, car tout ce que nous recueillons comme informations reste mémorisé.

L'on peut dire et déjà redire que la JUSTICE ne peut pas être JUSTE.
La justice n'a qu'à juger des transgressions aux lois votées par les citoyens.
Et les lois des citoyens n'ont rien de JUSTE ou d'ÉQUITABLE, elles sont POLITIQUES et répartissent la RARETÉ.

Elles exigent d'être appréciées pour ce qu'elles sont et les intérêts qu'elles poursuivent.

Ce que nous prenons pour de la justice est l'espace d'APPRÉCIATIONS des juges pour fixer un quantum, des dommages et intérêts une relaxe.
Cette partie de la fonction des juges est la doctrine, la quintessence de la JURISPRUDENCE.

Jusque là il n'y a pas lieu d'incriminer la justice D'INSTRUMENTATION au-delà de ce que le citoyen magistrat assis peut entendre comme informations de l'opinion publique en tant qu'humain vivant dans le réel.

Nous savons au moins que la VÉRITÉ n'existe qu'un instant T que nous sommes incapables de la cerner autrement que filmée au ralenti avec la réserve de la perspective.

Par contre le mensonge existe bel et bien. C'est quand l'on cache ce que l'on devrait dire.

Alors qu'elle MARGE s'offre dans la justice à l'influence du cours de celle-ci pour des intérêts politiques.

Le premier personnage.

Eh bien nous allons retrouver le juge d'instruction.

La deuxième partie de sa mission où il dispose d'un pouvoir inquisitorial arbitraire.
Son jugement sera essentiel pour orienter l'affaire, incarcérer, rejeter des auditions, retenir ou non tout document, organiser des perquisitions ou reconstitutions. 

Il ne s'agit pas pour moi de jeter le discrédit sur cette mission, mais de signaler le maillon perméable, en dehors de toutes AUTRES malveillances extérieures à lui.
Toutes ses décisions sont motivées et susceptible d'appel.

Nous voyons qu'il y a là, de la place pour exercer une pression politique.
L'intégrité de ces juges est primordiale, ce qui ne les met pas à l'abri d'erreurs.

Le deuxième personnage.

Le deuxième personnage, c'est le procureur. 

Il y a le procureur général qui représente les citoyens, ou comme l'on dit le ministère public, la société.

Ensuite le Procureur de la république qui lui veille à l'application des lois.
Il peut être saisi pour tout événement jugé comme une transgression à la loi et intervenir directement dans le cas d'une infraction dont il a connaissance.

Il apprécie si le dossier de plainte comporte des éléments solides justifiant une poursuite sinon il rend un non lieu.

C'est lui le maillot faible perméable.
Puisque c'est son jugement qui va être déterminant.

Il est important de comprendre ce qui suit
Tout un chacun peut déposer une plainte.

Mais il est tenu de fournir des éléments qui puissent justifier d'une poursuite.
Le procureur de la république poursuivra ou non à la vue des éléments qui lui sont soumis ou classera sans suite.
Dans ce cas un recours existe auprès du procureur général ou du doyen des juges d'instruction.

À aucun moment le procureur de la République n'a à rechercher des éléments de preuves étayant la plainte qui lui a été soumise ou les éléments de preuves constituant l'infraction qu'il a relevé,
Il désigne l'instruction.
Une audition des personnes est effectuée librement en connaissance de ses droits, et sera communiqué au procureur pour étayer sa décision.

Comme pour le juge de l'instruction c'est la porte d'entrée, les éléments constitutifs d'une poursuite laisse à la seule appréciations du procureur de la république.
Contrairement au juge d'instruction qui est désigné par le président du tribunal, le Procureur est sous l'autorité du ministère public.

L'image d'Épinal.

Nous pouvons comprendre la grande erreur des citoyens encore englués dans l'image d'Épinal imbécile d'une justice qui serait au dessus de la république. 
Comme une justice Divine, une DIVINITÉ de la république.

Faire confiance aux citoyens qui s'engagent dans la magistrature est essentiel.
Même si nous savons que ce seront les mêmes qui siégeront si nous passions sous une dictature.

Ils apportent leurs concours à solutionner les conflits qui opposent les citoyens dans l'espérance d'un jugement équitable sur les bases des lois qu'ils ont eux même votées est une chose.
Croire qu'elle serait divine est stupidité.

Ce sont les citoyens qui l'on FAITE, ce sont eux qui peuvent la DÉFAIRE..

La justice n'est en RIEN au dessus des citoyens. 
Mais ils se doivent de la RESPECTER parce que c'est eux qui l'on élaborée. 
C'est eux qui forment les magistrats, c'est eux qui les rémunèrent.

En contre partie, les magistrats n'ont à avoir aucune condescendance envers ceux qu'ils sont amenés à juger, car c'est eux qui comme citoyens les ont installé et rémunéré.

Les citoyens doivent comprendre qu'ils ont créé un ministère de la justice parce qu'eux mêmes, pris par leurs émotions sont incapables d'avoir un jugement éclairé qui ne soit autre chose que de la VENGEANCE.

Ce fut long à dérouler mais je ne pouvais m'éviter de dérouler son fonctionnement, afin d'écrire que notre justice dérive vers la VENGEANCE et les règlements POLITIQUES.

De plus en plus les justiciables demandent que les peines et les indemnisations compensent la hauteur de leurs souffrances.

Or la justice ne peut rendre un jugement en fonction des émotions manifestées, car elles n'ont plus aucun lien de réalité avec l'événement qui n'existe plus.

Au moment du jugement l'émotion est reconstituée avec toutes celles qui s'y sont greffées dessus depuis l'événement.
Enfin le plus important ce sont nos émotions qui réclament VENGEANCE.
Et c'est pour ne PLUS y donner cours que c'est institué la justice publique.

La justice n'est pas faite pour être au DESSUS des citoyens, mais pour résorber la VENGEANCE humaine.
Arrêter un processus mortifère irrationel.

C'est en cela qu'il faut supprimer les jurés d'Assise, la justice au nom du peuple ne peut pas être une loterie, mais une égalité de traitement.
J'ai essayé de faire un exercice de clairvoyance pour sortir de tous les préjugés qui s'y attachent et que nous véhiculent la télé, la presse, et le net. 

Il n'est pas acceptable pour une société que la justice redevienne le règlement de compte intra-muros partis ou l'instrument des puissants.

Notre justice est une justice POLITIQUE.
Elle ne juge pas en sont âme et consciences, mais dans le cadre des lois votées par les citoyens par délégation législative.
Celles-ci pour légiférer prend en compte ou non l'émotion des citoyens.
Et je l'ai écrit l'émotion des citoyens, si elle est naturelle n'est pas justice, elle n'est pas rationnelle, elle est VENGEANCE.

Elle ne fait pas la part des choses, elle est révolte, elle est subjective, elle est passion.

En aucun moment là VENGEANCE si elle est acceptable comme émotion ne peut conduire à l'élaboration d'une doctrine, d'un esprit des lois, d'une quintessence de jurisprudence.

2° partie l'opinion. .

Or comment se crée L'OPINION dite publique. 
Lorsque des acteurs politiques portent à la connaissance des citoyens, ce qu'ils entendent faire prévaloir comme idée ou point de vue sur un évènement sur la société le monde.
La même chose en ce qui concerne les médias
 Ils chassent l'événement pour vendre une information. Idem pour les radios, les JT.
Si possible la plus proche des citoyens pour qu'ils se sentent concernés.

Sur des MILLIARDS d'événements un TRI SELECTIF.
Depuis des années il n'a échappés à personne que ce trie se porte sur les évènements dramatiques, sécuritaires, "corruptifs" des élites dans une perpétuelle surenchère.
 Et en aucune manière c'est le citoyen qui le fait,il digère ce qu'on lui donne, comme un ANIMAL de ZOO.
Ce sont les rédactions en fonction de la ligne éditorialiste de l'organe diffuseur.

En fait ce ne sont finalement que QUELQUES HOMMES qui décident des évènements qu'ils vont rapporter dans leurs organes d'informations.
Les organes de diffusion sur leurs propres choix feront des lignes ouvertes, des débats, des radios trottoirs. 

En fait feront rebondir l'événement dans la sphère médiatique. Comme un romancier choisit un mot pour faire rebondir son histoire.
Ils capteront toutes les réflexions car chacun se sentira obligé d'avoir une opinion même il n'en pense rien.
Car l'événement choisi circule à longueur de journée dans tous les médias.
Un lavage de cerveau. Souvenons-nous quand à l'école pour retenir un mot on le copiait 100 fois.

Ensuite ce seront les instituts de sondages qui recueilleront ce qu'en pensent les CITOYENS, pour décider qu'il s'agit là de l'opinion publique sur la base de l'interrogation d'un échantillon de quelques milliers de personnes.
Le tour et joué l'opinion publique est installée.

L'opinion publique n'a pas de réalité scientifique mesurable.
L'opinion des citoyens se fait sur une désinformation permanente qui tourne en rond dans tous les médias. 
Bon gré mal gré elle enferme l'opinion de chaque citoyen, guide l'opinion des citoyens vers des événements qu'ils ont pas choisi, mais qui investiront leur pensée.

Durant tout le quinquennat de Sarkozy le pouvoir a utilisé la méthode pour faire voter des lois de plus en plus répressives et liberticide.
Au bout de 100 fois la loi était acquise et malheur à qui s'y serait opposé.
Un évènement sélectionné, gonflé par l'enfer de loupe médiatique et déroulé un certain temps.

Ensuite mesuré par les sondeurs comme étant l'opinion publique des citoyens.

En fait quand l'on analyse qui fait l'opinion l'on se rend compte que ce sont tous les commentateurs, les acteurs politiques, et surtout les politologues ou spécialistes de ceci ou cela qui commentent sans relâche au jour le jour les variations, qui ne sont en fait que manipulation des citoyens.

Ce ne sont plus les citoyens qui font de la politique, mais ceux qui sont chargés d'en informer le peuple.

Il y a une raison à cela.

Les citoyens en désertant les partis les syndicats, les associations, tous les lieux où ils pouvaient débattre de leurs opinions, de leurs divisions politiques, ont laissé la place libre.
Le débat est devenu un ramassis de coups tordus à qui mieux mieux peut saisir la justice pour dénoncer les casseroles des uns et des autres.
Repris par tous ces FAISEURS d'opinions qui construisent du théâtre émotionnel fait de supputations, de conditionnel qui deviennent vérité par la rumeur des animosités que les sondeurs transforment en OPINION PUBLIQUE.

On peut dire clairement que l'opinion publique est de la "merde".
Ce n'est pas l'opinion des citoyens, les Gilets jaunes et l'abstention en ont fait la démonstration.

Au terme de ces années de désinformation, nous avons la présomption d'innocence qui est devenue PRESOMPTION de CULPABILITÉ, et les mis en cause priés de venir s'expliquer devant l'opinion publique.
Les nouveaux jurés sont les FAISEURS D'OPINIONS.

Et si la justice officielle ne rend pas un jugement conforme à la rumeur publique, ou à l'opinion publique elle est accusée de complaisance.
Pire les hommes au pouvoir nous l'avons vu avec Sarkozy, Hollande et tout dernièrement Macron votent des lois conformes à l'opinion publique qui n'est pas celle des citoyens, mais de Pavlov.
Ce processus de manipulation constante des citoyens n'est pas sans conséquence. Nous les avons vu se défier des élites. Réclamer transparence inquisitoriale digne des dictatures.
Mettre tout le monde en garde à vue comme sous Franco et le régime des colonels en Grèce que nous accusions d'être des dictatures.
Maintenant nous faisons la même chose, et les FAISEURS D'OPINIONS expliquent que c'est la démocratie. 
Tellement la dite opinion a attesté que l'insécurité s'est accrue, qu'une fois copié 100 fois, elle ne regarde même plus quand le taux de criminalité diminue.

Également échappe au regard des citoyens par l'égarement émotionnel qu'ils réintroduisent le désir de VENGEANCE.

Le plus PERNITIEUX sont ces droits que s'octroie l'opinion de JUGER en place PUBLIQUE sans aucune GARANTIE d'IMPARTIALITÉ, reprenant sans aucun recul ni moyen de vérification ce qui se raconte dans les médias, se fabriquant des peurs qui n'existent que dans l'excitation de leur mécanisme empirique de protection innée.

Cette opinion publique qui n'existe pas réintroduit des pratiques moyenâgeuses en brûlant en place publique des citoyens sur des BÛCHERS alimentés de FAGOTS de MOTS.
Aux seuls mots de Viol, Pédophile, Violence, aux femmes, Racisme, Mis en exmen, Immigration, Politiciens, Élites L'OPINION publique se lève comme un seul homme dans toutes les rédactions, agite ses citoyens choisis pour la cause, et le peuple comme des moutons bêle dans les chaumières.

Avec des mots faits de rumeurs de racontars de grossièretés qu'ils déversent sur eux et les clouent au PILORI s'il n'ont pas péri au bûcher.

C'est une véritable honte pour un pays qui s'enorgueillit d'avoir été la lumière du monde.
Et je ne vois aucune espérance poindre quelque part. 
Ce n'est pas les élèves qui ont besoin d'être notés au PISA, mais les citoyens, nous verrions peut-être la RELATION.


Moyenne des avis sur cet article :  1.73/5   (22 votes)




Réagissez à l'article

6 réactions à cet article    


  • oncle archibald 23 septembre 12:47

    Excellent article et rappel de l’essentiel !

    Un vieux procureur devenu procureur général disait déjà, il y a une bonne dizaine d’années, lors de journées d’études dont le thème était « la vérité judiciaire » : le procès ? quel procès ? Celui qui se déroule dans le prétoire suivant les règles du droit ou celui qui se déroule sur les marches du palais devant les caméras ?

    Un très brillant avocat à la retraite invité en qualité de conférencier avait exposé que pour que la « vérité judiciaire », c’est à dire celle qui sera énoncée dans le jugement rendu « au nom du peuple Français », soit le plus près possible de la « vérité tout court » que seuls connaissent pour l’avoir vécue à l’instant T le prévenu et sa victime, il faut que tout le dispositif ait fonctionné sans faille.

    Que la police ait correctement recueilli tous les éléments factuels et les indices, que les experts aient bien analysé ce qui relève de leur art, que le juge d’instruction ait bien instruit « à charge et à décharge », que les réquisitions du procureur soient bien établies à partir de tout ce qui précède, que l’avocat de la défense sache faire valoir tout ce qui peut montrer les motivations du prévenu et atténuer sa responsabilité, que les juges et le cas échéant les jurés ne se laissent pas emporter par leur ressenti ....

    En bref que tout préjugé soit écarté, que toute idée de vengeance s’éloigne et que le débat soit de qualité. Ça n’est pas toujours le cas mais ça arrive quand même de temps en temps et alors la Justice mérite bien un J Majuscule !

    Malheureusement les médias, soit pour vendre du papier ou de l’audimat, soit parce qu’elles sont instrumentées en coulisse par des intérêts politiques ou financiers sans liens directs avec le procès, font à l’excès remonter les sentiments primaires de la population, sentiments de haine et préjugés, qui viennent complètement polluer le débat et souvent hélas influencer le verdict.

    Même si ça n’est pas le cas, même si la justice a réussi à rester sereine malgré les pressions, l’opinion elle restera marquée et le citoyen lambda doutera de l’équité du jugement.


    • ddacoudre ddacoudre 26 septembre 13:49

      @oncle archibald
      bonour 
      merci pour ton commentaire
      cordialement ddacoudre overblog


    • BERNARD BERNARD 23 septembre 12:57

      ddacoudre bonjour

      Un papier article qui dit bien ce qu’il veut dire. Le jour ou la séparation des pouvoirs ayant soi-disant vu le jour dans la nuit du 4 août 1789 par le vote de « l’abolition des privilèges » Nous seront dans un formatage considérable ou les rumeurs ne seront que de fausses réalités. A ce stade nous cessons d’en entendre au quotidien. Je n’arrive pas du tout à te joindre. Merci de regarder sur mon profil stp et puis tente de m’envoyer un message que nous puissions prendre contact si tu le souhaite tout comme moi. Salut bien à toi


      • ddacoudre ddacoudre 26 septembre 13:52

        @BERNARD
        bonjour

        je repond un peu tard j ecrivais sur mon telephone je viens de le donner j’ai repris l’ordinateur de mon fils j’arrive pas a trouver le correcteur je suis pas un as en ce domaine j,essayerai de trouver un contact.

        cordialement 


      • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 24 septembre 09:30
        « chez nous existe la PRÉSOMPTION D’INNOCENCE, le BÉNÉFICE du DOUTE, et que la CHARGE de la PREUVE incombe à l’accusation »   Euh ! Pas vraiment non. Par exemple pour les PV automatiques, voilà ce que nous dit la Constitution :

        ART. 2. — Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la RESISTANCE A L’OPPRESSION.

        ART. 4. — La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui.

        (Rouler à sa main ne nuit pas à autrui)

        ART. 5. — La loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société.

        (Rouler à sa main ne nuit pas à la société)

        ART. 6. — La loi est l’expression de la volonté générale.

        (La volonté générale, c’est qu’on nous foute la paix sur les routes pour rouler à notre main)

        ART. 8. — La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires,

        (Les PV à 45 puis 90 puis 180 euros sont donc interdits)

        ART. 9. — Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable,

        (Le conducteur doit donc être obligatoirement identifié)

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON







Palmarès