• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Les femmes au front : une avancée féministe ?

Les femmes au front : une avancée féministe ?

La Grande-Bretagne autorise les femmes à combattre en première ligne.

L'armée britannique lève l'interdiction pour les femmes de participer aux combats terrestres rapprochés. Elles pourront dorénavant mourir en première ligne, comme les hommes. C'est la dernière "avancée" féministe soutenue par le Premier sinistre David Cameron, lequel explique qu'« il est vital que nos forces armées soient de classe internationale et reflètent la société dans laquelle nous vivons ». Poussé au bout de sa logique, un argument aussi fin pourrait envoyer au front des vieillards, des enfants, des handicapés, et tout ce qui « reflète la société ».

Par quelle décadence morale en est-on arrivé à concevoir que les femmes soient militaires en combat rapproché ou même policières en intervention, quand ces rôles présupposent qu'elles puissent tomber sous les balles ? Si la mort d'un militaire ou d'un policier est toujours dramatique, comment ne pas voir dans le meurtre d'une militaire ou d'une policière quelque chose d'autrement plus violent et dont aucune idéologie ne devrait justifier le risque ? L’Égalité est le plus déshumanisant des uniformes. Cette idéologie imbécile et jalouse n'a jamais vu dans les différences que des avantages à détruire.

Une femme égale un homme ? C'est le fantasme auquel essaye de croire le chef d'état-major britannique, alors même que l'armée américaine a renoncé en 2014, devant le fort taux d'échec, à soumettre les Marines femmes à l'épreuve incontournable des tractions, jugée trop difficile. En outre, les militaires qui combattent dans l'infanterie des armées modernes portent un équipement d'une quarantaine de kilos. Au contact, ils peuvent être amenés à combattre au couteau, comme ce fut le cas lors de l'embuscade de 2008 contre les Français en Afghanistan. Belle idée que d'intégrer des femmes à ces opérations, au moins aussi belle que d'envoyer deux gendarmettes en 2012 maîtriser un homme dans le Var, qui réussit à désarmer la première avant de la tuer d'une balle en pleine tête avec sa propre arme de service, tandis que la seconde perd son chargeur et s'enfuit pour se cacher dans la rue, sous une voiture, avant de se faire rattraper par le forcené et abattre à son tour de deux balles dans la tête.

Que les forces armées « reflètent la société », voilà un étrange projet démocratique qui ne serait jamais venu à l'esprit des chefs politiques durant la Grande guerre, ni durant aucune autre ; jamais dans les moments de barbarie les plus reculés on n'a eu l'idée d'envoyer les femmes combattre en première ligne, et encore moins d'en faire l'objet d'un progrès quelconque. Il faut que l'idéologie mortifère que l'on nomme Égalité, et son affreux prolongement le Féminisme, aient considérablement retourné les cervelles pour en arriver à considérer comme un progrès pour l'humanité que des femmes puissent tuer et se faire tuer en première ligne de nos armées. Un Premier ministre britannique qui aurait "autorisé" les femmes à combattre au front il y a encore soixante-dix ans, aurait été très justement considéré comme un monstre ; mais aujourd'hui c'est un progressiste.

Cette arnaque au progrès est en état de récidive. En effet, il y a deux cents ans déjà la Révolution française présentait le privilège de porter les armes comme une injustice aux mains des nobles, qu'il fallait abattre pour le redistribuer – comme le reste – au nom du Dieu Égalité. Très vite cependant, dès la première levée en masse de 1793 par la Convention, la population mécontente se rendit compte que le privilège de porter les armes était d'abord une responsabilité lourde, et la grande boucherie de 1914 acheva de la convaincre que c'était un fardeau.

L’Égalité avance donc avec le masque du progrès ; maquillée ici de ses atours féministes, c'est toujours avec le sourire qu'elle alourdit le fardeau. Sans doute était-il déjà difficile pour nos aïeux de tuer un homme sur le front. Le défi sera pour nous en cas de guerre, selon la marche du progrès et la nouvelle « classe internationale » des armées, de pouvoir tuer une femme en combat rapproché...


Moyenne des avis sur cet article :  3.12/5   (41 votes)




Réagissez à l'article

225 réactions à cet article    


  • sarcastelle 11 juillet 2016 08:25

    Je suis très défavorable aussi à l’entrée en guerre de femmes mais pour une autre raison. l’idée ne me viendrait pas d’écrire que la mort d’une femme est « quelque chose d’autrement plus violent » que celle d’un homme. Ah, bon ! Vous n’avez pas de chance d’être mal nés, messieurs !

    .
    Je n’aime pas la généralisation du combat à qui ne la faisait pas encore, ou moins, parce que c’est l’acceptation de la guerre totale. C’est donc une opinion basée sur un état de fait préexistant et non sur le sexe. 


    • Sarah 11 juillet 2016 11:56

      @sarcastelle
       

      Je suis aussi du même avis.

       

      Est-ce parce qu’une moitié de l’humanité est périodiquement conviée à une grande boucherie - telles les 1ère et seconde Guerres Mondiales - par une poignée de mâles arrivistes, cupides, corrompus et psychopathes, qu’il faut y envoyer aussi l’autre moitié ?


    • Alren Alren 11 juillet 2016 12:27

      @sarcastelle

      Les armées de métiers étant à effectifs réduits, le recours à des femmes pour tuer des ennemis ne s’impose pas en effet.

      Mais cette ouverture au recrutement féminin de combattantes répond à une revendication forte de femmes dont la mentalité leur fait percevoir l’organisation militaire comme un modèle social d’ordre.

      Naturellement les états-majors n’enverront pas des femmes fantassins au combat réel, au coude à coude avec des hommes, car l’expérience (guerre d’Espagne, guerres à la naissance d’Israël, insurgés vietnamiens) montre que les hommes se préoccupent trop du sort de leurs camarades féminins et que cela nuit à leur efficacité : si l’une d’elles est blessée par exemple, on s’empresse de lui porter secours au détriment du combat en cours.

      Mais des pays comme le RU ou la France ont les moyens financiers de payer la formation de quelques fantassin(e ?)s qui resteront au chaud dans les casernes du pays.

      Il en va tout autrement quand il s’agit de former des pilotes de chasse dont la mission est toujours aujourd’hui l’attaque d’ennemis au sol. Ces pilotes qui détruisent des véhicules savent qu’ils tuent dans un rapport de force très inégalitaire car l’ennemi, type Daesh n’a plus les armes antiaériennes que distribuaient les USA aux islamistes en Afghanistan pour abattre les hélicoptères russes. Ils ne peuvent invoquer une sorte de légitime défense, le "tuer pour ne pas être tué".

      Je vois mal des femmes avec leur sensibilité et leur rigueur morale supérieures assumer cette charge sur leur conscience.

      D’ailleurs, alors qu’il y a déjà en France des pilotes de chasse femmes brevetées, il n’y en a jamais eu envoyée en mission de bombardement dans les guerres menées actuellement.

      Or, compte-tenu du prix de l’heure de vol d’un avion de chasse moderne, une formation complète et un entraînement régulier coûte dans une carrière, plusieurs millions d’euros aux contribuables.

      C’est un peu cher pour respecter un principe abstrait d’égalité des sexes !

      PS Compte-tenu des émotions très fortes qu’éprouve un pilote homme dans un combat aérien, je doute également de la capacité de pilote femme à triompher dans cette situation !


    • sarcastelle 11 juillet 2016 18:23

      @Alren
      .

      Si des femmes pilotes de chasse n’ont pas été engagées en attaque au sol, c’est parce que l’état-major masculin ne les y a pas envoyées. Vous avez une vision de la gent féminine commune chez les hommes et qui les place en infériorité dans les situations conflictuelles. A part une fois dans l’antiquité, les femmes hostiles à la guerre, ou douces dans les émeutes, quelle vaste blague. 
      .
      Documentez-vous sur les pilotesses de chasse soviétique de la Seconde Guerre mondiale (pardon, de la Grande Guerre Patriotique, le reste étant anecdotique). 

    • Alren Alren 11 juillet 2016 19:22

      @sarcastelle

      Vous avez une vision de la gent féminine commune chez les hommes et qui les place en infériorité dans les situations conflictuelles.

      Les situations conflictuelles du genre disputes verbales c’est une chose et je reconnaîtrais même à certaines une supériorité dans ce domaine !

      Tuer c’est autre chose ! Et nier cette différence serait bien un indice de la mauvaise foi que l’on prête plutôt à la « gent féminine » !

      De toute façon, mon propos était de dire qu’il y avait suffisamment d’hommes pour tuer sans avoir à utiliser des femmes.

      Nos cerveaux ont été modelés durant la préhistoire, au bas mot un million d’années pour s’adapter à l’environnement et nous sommes aujourd’hui ce qu’ils sont avec ces différences liées au sexe car l’époque contemporaine est bien trop courte pour le changer en profondeur.

      Or on peut constater que le mâle humain « amortit » mieux, aujourd’hui comme hier et partout dans le monde, les émotions liées à l’homicide (on a parlé d’une quasi-schizophrénie) que la femelle.

      A joué une sélection matrimoniale. Ainsi, dans les tribus d’Amérindiens de la Prairie, certains hommes refusaient d’aller à la guerre. C’était accepté mais aucune femme ne voulait d’enfant d’un tel homme ravalé au rang de « squaw » ...

      Dans les camps nazis, si les gardiennes étaient aussi cruelles pour battre les détenues que les hommes, elles ne les tuaient pas froidement d’un coup de pistolet ou à coups de pelles ou par crucifixion comme le faisaient les gardiens des camps d’hommes. Les miradors de Ravensbruck étaient tenus par des hommes, armés. Les femmes condamnées à mort étaient pendues par des bourreaux hommes. Et je ne parle évidemment pas des chambres à gaz.

      Documentez-vous sur les pilotesses de chasse soviétique de la Seconde Guerre mondiale (pardon, de la Grande Guerre Patriotique, le reste étant anecdotique). 

      Je n’ignore rien, figurez-vous, des femmes pilotes soviétiques qui attaquaient les Allemands, la nuit, à bord de vieux biplans : pour une arrivée silencieuse dans l’obscurité, elles coupaient leur moteur, le biplan planait facilement tout en descendant. Elles lâchaient alors leurs petites bombes, rallumaient le moteur et rentraient à le base. L’effet était surtout psychologique, les Allemands réveillés brutalement en plein sommeil éprouvaient ensuite un fort sentiment d’insécurité et avaient du mal ensuite à dormir et se reposer.

      Mais aucune n’a participé à des « dogs-fights », combats tournoyants entre chasseurs ennemis de jour.

      Elles font exception dans l’histoire des combattants et au contraire de ce que vous dites, c’est leur action qui fut anecdotique. Car les pertes étant significatives (malheur à celles qui tombaient vivantes au mains de l’ennemi !), l’état-major russe mis fin rapidement à leur mission.

      Peu nombreuses, toutes très jeunes célibataires, elles étaient motivées par une haine inexpiable envers un ennemi abominable qui violait beaucoup et brûlait systématiquement ses victimes.

      Mais on leur fit comprendre que conduire des camions de ravitaillement, fabriquer des obus ou soigner les blessés était aussi important pour soutenir l’effort de guerre que piloter les vieux biplans.


    • Hector Hector 12 juillet 2016 09:09

      @sarcastelle
      Entre piloter un avion et se battre au couteau avec un barda de 40kg sur le dos, il y a une grosse différence, ne croyez-vous pas ?
      Cela dit, génération 68 oblige, j’ai toujours défendu la parité.


    • Paul Leleu 12 juillet 2016 11:35

      @sarcastelle



      je crois qu’un certain nombre de gens oublient que la pratique guerrière des femmes est très ancienne dans toutes les cultures... 

      il y avait bien sûr les Amazones rencontrés par les Espagnols en Amérique du Sud, et les mythologiques vierges guerrières Walkyries de la mythologie nordique. 

      Plus près de nous, on connait les guerrières communistes d’Espagne, les guerrières israéliennes et les guerrières kurdes qui combattent actuellement les fascistes-islamistes de Daesh pendant que nos « patriotes » bedonnants discutaillent aux comptoir des bistro. 

      En fait la présence de femmes en première ligne est certes minoritaires, mais elle est attestée dans toutes les cultures depuis des millénaires. Aussi bien au plan réel qu’au plan symbolique. 

      Je crois que le problème ce sont les guerres, et pas l’égalité hommes-femmes. 


    • Paul Leleu 12 juillet 2016 11:39

      @Paul Leleu



      et bien sûr je ne parle pas de Jeanne d’Arc, de Jeanne Hachette et les beauvaisiennes, des résistantes gaullistes et communistes qui toutes combattaient en première ligne. 

      Ni de Pauline Léon et des femmes révolutionnaires qui déclaraient : « si la femme peut monter sur l’échaffau, il est juste qu’elle puisse aussi porter les armes pour défendre la patrie ». 

    • sarcastelle 12 juillet 2016 12:06

      @ Alren

      .
      .
      Pour ce qui est des situations conflictuelles, je ne parlais pas des scènes de ménage. J’évoquais le sentiment masculin inepte fait d’instinct de protection pour la femme et de refus de la croire aussi dégueu que lui, et qui a pour effet que c’est avec des hommes crétins qu’on fait les féministes les plus aveugles en matière médiatique, sociétale, judiciaire. Lavau n’invente pas. 




    • Alren Alren 12 juillet 2016 19:10

      @thomas abarnou

      Les grandes tueuses de l’histoire ont été les empoisonneuses comme si faire couler le sang leur était difficile.
      Les femmes peu nombreuses qui ont tué leur mari violent avec une arme à feu appartenant le plus souvent au dit mari, ont souvent attendu des années avant de se révolter et n’ont souvent tiré que pour protéger leurs enfants ou leur propre vie.

      Celles qui ont fait le coup de feu durant les guerres essayaient de chasser un envahisseur et c’était toujours de très jeunes célibataires ayant gardé le feu de l’adolescence.
      Il en va tout autrement de tuer délibérément des individus, mêmes haïssables, sur un lointain territoire étranger alors que son propre pays est en paix.

      Je reçois actuellement des publicités pour les sacs d’école de la prochaine rentrée. Les commerçants proposent les produits les plus susceptibles de plaire à leurs jeunes clients et n’imposent rien.
      Pas besoin d’être psychologue pour deviner ceux que choisiront les filles et ceux que préféreront les garçons !
      Si vous proposez à deux enfants de six ans, une fille et un garçon, une poupée et un pistolet .
      À votre avis que voudra la fille et que voudra le garçon ?


    • mmbbb 17 juillet 2016 17:14

      @Alren ce qui est « marrant » dans cette histoire est l’argument suivant ; les féministes des années 70 et 80 blâmaient le mâle soldat qui avait un pois chiche dans la tête et dont l’arme n’était que la prolongation de son phallus. Plus con qu une féministe, tu meurs .


    • César Castique César Castique 11 juillet 2016 08:37

      «  Elles pourront dorénavant mourir en première ligne, comme les hommes. »


      Ça, c’est la version politiquement correct, euphémistiquissime, qu’on utilise, depuis toujours, par peur des mots. 

      Pour ne pas dire que le devoir de mourir (une fois) pour sa patrie, c’est d’abord et surtout le droit de tuer (autant de fois qu’on peut) pour sa patrie. 

      Patton disait que le bon soldat, ce n’est pas le connard qui meurt pour sa patrie, mais celui qui fait ce qu’il faut pour le connard d’en face meure pour sa patrie. 

      On pourra « dorénavant » étendre la maxime aux connardes, c’est vrai que c’est une avancée.

       

      • philouie 11 juillet 2016 09:08

        Si l’on accepte que les hommes s’enculent entre eux, on peut bien permettre qu’une femme porte un fusil. Où est le problème ?


        • Croa Croa 11 juillet 2016 20:04

          À philouie,
          T’es vulgaire ! smiley
          Eh bien oui il vaut mieux faire l’amour que se faire la guerre. La guerre c’est l’horreur absolue. Ceci dit dans les guerres les femmes, qui n’étaient pas épargnées, loin de là, avaient au moins les mains propres. Nous ne les regarderons plus de la même façon smiley C’est tout de même un problème même si les véritables criminels ce sont plus ceux qui décrètent la guerre que ceux qui la font. Or avant qu’il y ait des femmes-soldat il y a eu des femmes ministres (à la Thatcher comme exemple d’horreur en jupons.)


        • Paul Leleu 12 juillet 2016 11:20

          @philouie


          Alors pour info, l’homosexualité est une pratique très répendue chez les militaires depuis l’antiquité... justement parce-qu’elle favorise la camarderie et les liens fusionnels du guerrier avec ses camarades... 

          Non seulement la pratique homosexuelle a été théorisée par de grands généraux, mais pour celui qui connait un certain nombre de militaires (et d’anciens militaires), il y a de quoi rire de vos propos homophobes... quand vous verrez le nombre d’anciens paras virils qui vivent en couple avec un homme smiley 

          il faut sortir mon vieux. 

        • philouie 12 juillet 2016 12:03

          @Paul Leleu
          Je vois pas la pertinence de votre argument : il y a des homosexuels dans l’armée. oui et alors ?


        • sparker808 (---.---.48.194) 13 juillet 2016 08:38

          @philouie
          « il y a des homosexuels dans l’armée »
          Ce n’est pas ce que vous avez dit, vous avez des dit « des hommes qui s’enculent entre-eux », si vous ne percevez pas la nuance, faite un check-up mental...


        • philouie 13 juillet 2016 09:02

          @sparker808
          Oui tout à fait. Il y a quelque chose que vous n’avez pas compris ?


        • philouie 13 juillet 2016 09:39

          @
          Et donc je précise pour les mal-comprenants, la question ne porte pas sur la réalité homosexuelle qui est ce qu’elle est mais sur le fait que l’inversion sexuelle est considérée comme étant dans la norme.
          C’est en cela que je compare les femmes soldats et la pratique de la sodomie : des pratiques contraires à la nature humaine.


        • covadonga*722 covadonga*722 11 juillet 2016 09:50

          yep pour le matos l’exosquelette arrive , pour étriper l’histoire est pleine de femmes sachant le faire , z’etes au courant que même dans les camps de la mort il y avait des femmes kapo !


          désormais dans ce pays tout est égal tout se vaut ! elles l’ont réclamé cette égalité c’est justice qu’elles l’aient ! au casse pipe comme tout le monde !!!

          par ailleurs il est des endroit ou si elles veulent survivre elles doivent combattre , regardez en Syrie des milliers d’hommes jeunes se sont barrés en courant toucher des indemnités et tripoter de la chiennes occidentales , alors les femmes ont pris les armes !!!!

          gloire et honneur aux petites des ayasseh peshmergas !!!!

          • César Castique César Castique 11 juillet 2016 11:43

            @covadonga*722

            « ...en Syrie des milliers d’hommes jeunes se sont barrés en courant toucher des indemnités et tripoter de la chiennes occidentales... »


            C’est vraiment d’une injustice crasse - limite raciste, tiens !


            Tous ne se barrent pas en courant. Il y en a qui viennent pour rafaler ou pour se faire exploser dans des endroits très fréquentés. Vous vous en souviendrez le moment venu - c’est peut-être dans pas si longtemps -, et j’espère que vous reviendrez sur vos méprisantes accusations.

          • covadonga*722 covadonga*722 11 juillet 2016 12:41

            @César Castique
            je réitère ils sont des milliers d’hommes jeunes ce sont barrés en courant que dans le tas il y ai des djihadistes persos je le dis depuis le débu .Et si nous sommes au bord de la guerre civile c’est a cause de gens comme vous et pour la castagne nous verrons hein moi je suis pas un partisan du karsher mais du lance flamme .


          • César Castique César Castique 11 juillet 2016 15:11

            @covadonga*722



            « .Et si nous sommes au bord de la guerre civile c’est a cause de gens comme vous... »


            Comme on y échappera pas, chaque jour qui passe renfoce l’ennemi.


            « ...moi je suis pas un partisan du karsher mais du lance flamme . »


            Moi, je pense que des petites torpilles seraient, globalement, plus respectueuses de l’environnement.

          • MagicBuster 11 juillet 2016 10:42

            «  C’est la dernière »avancée« féministe  »

            Waaaaaaaa Génial ; elles vont se battre toutes nues comme les FEMENs ?


            • juluch juluch 11 juillet 2016 12:06

              D’accord avec votre article.


              ca tiens pas debout et c’est à l’encontre de la nature meme.

              Egalité homme femme n’existe pas sauf dans la Constitution. 

              Qu’elles portent l’uniforme oui, j’en ai formé, mais qu’elles soient en première ligne...NON !

              Il y a rien de féministe que de voir des femmes se faire tuer.

              • Sarah 11 juillet 2016 12:15

                @juluch
                 

                Oui, tout à fait, pourtant l’article a commencé par obtenir de mauvaises notes et quelques commentaires indécents.

                 

                Voilà des mâles qui ont renoncé à jouer leur rôle.

                 

                Dans l’Histoire ce sont toujours les mâles humains qui déclenchent les guerres et les massacres de masses :->

                 

                Les voilà maintenant par exemple qui non seulement prennent la fuite devant l’ennemi (Irak, Syrie) pour se réfugier en Europe pour vivre d’allocations à l’abri mais laissent sur place leurs femmes et leurs filles pour se battre à leur place smiley


              • Sarah 11 juillet 2016 12:17

                Les mâles sont non seulement nuisibles mais de plus en plus inutiles. 

                Nous devons déjà tout faire dans la ruche (travailler, nettoyer, faire les enfants, les élever, chercher de la nourriture au dehors, enseigner, soigner) mais il faudrait maintenant en plus aller se battre quand les guêpes arrivent ?

                 

                À quoi servent-ils ? J’ai déjà fait observer cette lâcheté ici, ce qui a fortement déplu à certains.


              • Ben Schott 11 juillet 2016 12:26

                @Sarah
                 
                « Dans l’Histoire ce sont toujours les mâles humains qui déclenchent les guerres et les massacres de masses »
                 
                Hilary pense qu’elle peut faire encore mieux.
                 


              • Ben Schott 11 juillet 2016 12:28

                @Sarah
                 
                « Les mâles sont non seulement nuisibles mais de plus en plus inutiles »
                 
                Vous n’êtes pas à une ânerie près, vous.
                 


              • révolQé révolQé 11 juillet 2016 12:32

                @Sarah
                "Dans l’Histoire ce sont toujours les mâles humains qui déclenchent les guerres et les massacres de masses :->"...

                http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/madeleine-albright-tuer-500-000-40192

                --------------------------

                http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/clinton-detruire-la-syrie-pour-181347
                ------------------------------------------

                Sinon,nombre d’OPEX ont montré qu’en cas de binôme avec une femme si cette dernière est blessée la plupart des soldats préfèrent avorter leur mission plutôt que la laisser sur place pour continuer le boulot .


              • bourrico 7 11 juillet 2016 12:40

                @Sarah

                Les mâles sont non seulement nuisibles mais de plus en plus inutiles. 


                La chouineuse est toujours aussi coconne, tout va bien chez les ramollis du bulbe ! smiley
                Tu t’es posé la question de l’utilité des QI de moules dans ton genre ? Je veux dire, à part nous faire rire, tu sers à quoi hein coconne ?

              • Sarah 11 juillet 2016 12:46

                @révolQé
                 

                En dernier ressort, c’est toujours le chef de l’état qui décide de la guerre.

                 

                C’est lui le seul responsable même si plus bas dans la hiérarchie, il y a eu des femmes partisanes de la guerre (il n’est pas obligé de suivre leur avis pas plus que celui d’autres conseillers hommes).

                 

                Les deux femmes que vous citez n’étaient pas ou ne sont pas chef d’état.


              • juluch juluch 11 juillet 2016 12:52

                @Sarah

                Allons, se que vous dites ne tient pas debout. Il faut des hommes et des femmes, cela a toujours été et continuera à l’être.

                « travailler, nettoyer, faire les enfants, les élever, chercher de la nourriture au dehors, enseigner, soigner) »

                je sais le faire !!!

                je vous épouserez bien , mais c’est trop tard !

                a bientot

              • juluch juluch 11 juillet 2016 12:53

                @révolQé

                Logique se que vous dites.

                L’homme instinctivement va protéger la femme.

              • Sarah 11 juillet 2016 13:00

                @juluch
                 

                « L’homme instinctivement va protéger la femme. »

                 

                Joue aussi le fait qu’une prisonnière risque de subir le même sort que les prisonniers hommes plus encore autre chose...


              • Sarah 11 juillet 2016 13:02

                @juluch
                 

                « Allons, se que vous dites ne tient pas debout. Il faut des hommes et des femmes, cela a toujours été et continuera à l’être. »

                 

                Nous garderons quelques bourdons smiley


              • Ben Schott 11 juillet 2016 13:07

                @Sarah
                 
                Certaines pourraient le considérer comme une amélioration des conditions de captivité...
                 


              • rocla+ rocla+ 11 juillet 2016 13:10

                @Sarah


                Méfiez-vous , un bourdon est une cloche au son très grave . 


              • rocla+ rocla+ 11 juillet 2016 13:12

                L’ alliance entre un fée clochette et un bourdon donne naissance 

                à un Bourricot ... smiley

              • Phalanx Phalanx 11 juillet 2016 15:54

                @Sarah

                « Dans l’Histoire ce sont toujours les mâles humains qui déclenchent les guerres »


                Il existe suffisement de contre exemples dans l’Histoire pour démonter cette généralisation. Ce sont des hommes la pluplart du temps certes, mais pas toujours, loin de la.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON

Auteur de l'article

J. Marec


Voir ses articles






Les thématiques de l'article


Palmarès