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Accueil du site > Tribune Libre > Les français et la vaccination : des données ambiguës

Les français et la vaccination : des données ambiguës

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Evolution de l’indice de confiance

 

 La part des français favorables à la vaccination est passée de 90% en 2005 à 79% en 2014, après avoir chuté en 2010 à 60% (dépêche APM du 16 avril). Peut-on dire, comme l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES) et l'Institut de veille sanitaire (InVS) dans leur communiqué de presse du 16 avril, que « l'adhésion de la population française à la vaccination a progressé entre 2010 et 2014 et [que] la couverture vaccinale s'est globalement renforcée en 2014 » ?

Rien ne permet de l’affirmer, nous semble-t-il.

L'indice de confiance est effectivement meilleur en 2014 qu'en 2010. Mais l'enquête menée par l’INPES en 2010 faisait suite à la gestion calamiteuse de la grippe H1N1 de 2009. Il n’est donc pas surprenant que les français aient aussitôt manifesté une méfiance forte envers la politique vaccinale.

La confiance est-elle progressivement revenue, comme le suppose l’INPES (hypothèse 1), ou est-elle remontée rapidement, une fois l’épisode de la grippe H1N1 oublié, avant de redescendre à nouveau (hypothèse 2) ? Nous n’avons pas d’information sur ce point, le sondage étant effectué tous les 5 ans. Nous notons simplement que ce chiffre de 79% de confiance peut correspondre à l’une ou l’autre de ces deux hypothèses.

Deux exemples précis viennent étayer cette seconde hypothèse :

- Malgré une intense campagne visant à généraliser la vaccination contre le papillomavirus (Gardasil, Cervarix), la couverture vaccinale des jeunes filles de 15 ans est inférieure à 20%. Manifestement, les risques avérés de cette vaccination sont pris en compte par la population et sans doute le corps médical.

- Seuls 50% des personnes à risque de complication sont vaccinées contre la grippe.

 

Ces données, associées au fait que 21% de la population française n’est pas favorable à la vaccination, constituent des éléments dont ne peuvent se satisfaire les pouvoirs publics.

L’enquête révèle en outre que plus de 90% des nourrissons de 6 mois ont reçu au moins une dose de vaccin contre l'hépatite B. Ce chiffre ne montre aucunement un retour de confiance dans la vaccination ! Il est en effet obtenu par une démarche de "vaccination forcée".

 

Nous rappelons en effet que :

- Les nourrissons pouvaient bénéficier jusqu’en 2008 d’un vaccin DTPolio (diphtérie + tétanos + polio). Ce vaccin correspondait à l’obligation vaccinale pour les enfants entrant en scolarité, et seuls 20% des nourrissons étaient alors vaccinés contre l’hépatite B.

 

Le fabricant a voulu se débarrasser de ce vaccin peu rentable. Pour obtenir l’accord des autorités sanitaires, il a falsifié des données. Résultat : la commercialisation du DTPolio a été suspendue en juin 2008. Cette manière de procéder a justifié le dépôt d’une plainte pour faux, usage de faux et escroquerie (voir communiqué ci-joint).

- Le corps médical s’est alors retourné vers les vaccins hexavalents (D + T + C + P + Hib + Hépatite B). Deux ans après cette disparition du DTPolio, 80% des nourrissons étaient vaccinés contre l’hépatite B (2010), souvent sans que les parents en aient connaissance.

 

L’Assemblée Nationale vient de terminer la discussion sur la loi de santé en rejetant les amendements visant à améliorer la sécurité vaccinale. La prévention des effets indésirables liés à la présence d’aluminium dans les vaccins n’est donc toujours pas à l’ordre du jour.

Le gouvernement suit ainsi les recommandations des experts qui pilotent en réalité les politiques publiques. Des experts qui, comme nous le dénoncions dans un communiqué précédent (voir ci-joint), sont très largement liés à l’industrie pharmaceutique.

Cet obscurantisme a un double coût :

- le nombre de victimes liées (notamment) à la présence d’aluminium dans les vaccins ne cesse de croitre,

- la méfiance de la population française vis-à-vis de la politique vaccinale perdurera et s’accentuera, nous en avons la conviction.

 

 

RAPPEL : notre combat concerne la sécurité d’utilisation des vaccins, et uniquement cela. Il est maintenant admis que l’aluminium vaccinal migre dans l’organisme pour s’accumuler dans le cerveau. Cet aluminium est un neurotoxique et un perturbateur endocrinien. Nos demandes : 1) La recherche indépendante doit être financée de manière massive et urgente, de façon à ce que l’on connaisse au plus vite les conséquences de cette accumulation d’aluminium dans le cerveau. 2) Dans l’attente des résultats de ces recherches, la population, et en priorité les malades et leur famille, doit pouvoir bénéficier de vaccins de base sans aluminium, d’autant qu’ils existaient jusqu’en 2008. 3) Pour ces mêmes raisons, il ne saurait être question de généraliser à l’ensemble de la population un vaccin adsorbé sur aluminium.

 

Didier LAMBERT

Président E3M

06 72 41 20 21

http://www.asso-e3m.fr

president@asso-e3m.fr

Catherine GACHES

Présidente du REVAHB

06 11 22 67 40

http://www.revahb.fr/

cathy.gaches@laposte.net

 


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11 réactions à cet article    


  • files_walQer files_walQer 22 avril 2015 20:35

    Il n’est pas né celui qui va me re-vacciner !



      • njama njama 23 avril 2015 09:00

        @Fifi
        c’est exact, il y a 36 sortes de choses plus ou moins toxiques dans les composants d’un vaccin, ’(métaux, produits chimiques et matières organiques dont des restes d’OGM ...), au point que je me dis qu’il est hautement improbable que les doses soient homogènes puisque une partie ne sont pas miscibles entre eux. C’est un peu la même qu’avec les ingrédients dans un cake, quoiqu’on fasse on obtiendra jamais deux tranches identiques, ce qui pourrait en partie expliquer les accidents vaccinaux, si on tombe sur une tranche de cake un peu trop toxique (?)



        • doctorix, complotiste doctorix 23 avril 2015 10:17

          @Giordano Bruno

          Oui, l’étude de Kiggs qu’elle a reprise a cette particularité d’offrir des conclusions en totale opposition avec le contenu de l’enquête (pratique pour ceux qui sautent aux conclusions sans lire).
          Mme Kogel, en mathématicienne chevronnée, remet les pendules à l’heure, et prouve que les enfants vaccinés sont bien plus souvent malades que les autres (cinq fois).
          Il faut lire aussi le petit livre du Dr François Berthoud, pédiatre : « La bonne santé des enfants non vaccinés ».
          Les deux autres livres présentés sur ce lien sont également indispensables à connaître.

        • njama njama 23 avril 2015 10:06

          la couverture vaccinale 
          est un concept fallacieux qui suppose une hypothétique efficacité des vaccins qui ne pourrait être prouvée réellement qu’en cas d’épidémie massive, ce qui ne s’est jamais produit nulle part ni à aucun moment. Sauf erreur il n’y a qu’en étant confronté à une contamination que l’on pourrait prouver qu’un vaccin protège ou non. Dans la réalité ces conditions « expérimentales » de vérification n’existe pas, et la couverture vaccinale peut être qu’une ligne Maginot histoire de se rassurer puisque aucun type d’épidémie n’est prédictible.

          Aujourd’hui on ne s’occupe plus d’endiguer des zones endémiques, toujours locales, contrairement aux conclusions de l’OMS qui reconnaissait en 1980 que dans certains pays, même lorsque la couverture de vaccination, atteignait 90%, la maladie continuait à se propager.
          une démarche de « vaccination forcée ».
          Si pas obligatoire, la vaccination est préconisée de façon globale et systématique. C’est non seulement un non-sens, (hormis la logique de fabrication industrielle et les données économiques qu’elle génère) mais c’est aussi un gaspillage phénoménal de moyens et d’argent qui pourraient être dirigés vers d’autres priorités sanitaires, sans parler les risques associés aux vaccinations beaucoup trop souvent minimisés, handicaps lourds et décès qui passeront sans contrepartie et sans procès au compte « pertes et profits » dans la logique comptable utilitariste dont l’objectif est la santé du plus grand nombre. Les victimes des vaccins ne sont donc que les martyrs anonymes de cette logique totalitaire de couverture vaccinale (toujours envisagée maximale) qui ne correspond ni aux conclusions scientifiques, ni à une nécessité réelle.


          • doctorix, complotiste doctorix 23 avril 2015 10:27

            Voici un très bon article sur l’insécurité des vaccins :

            Ce qu’il faut dire et redire, c’est que nous sommes inégaux devant les constituants des vaccins. Certains sont capables de se débarrasser des poisons qu’ils contiennent (par chélation ?) et d’autres pas.
            Ainsi pour le mercure et l’aluminium, que certains ne peuvent éliminer, et qui leur causent des dégâts sévères.
            Ce qui fait de la vaccination une grande loterie, ou les gagnants gagnent très peu, et où les perdants perdent beaucoup.
            Mais nous n’avons plus envie de jouer : rendez-nous notre liberté !!!

            • doctorix, complotiste doctorix 23 avril 2015 10:58

              Paul Offit est considéré comme un des plus grands spécialiste des vaccins aux USA. Il est un des inventeurs (et des bénéficiaires à coup de milliards de dollars) du rotatek - vaccin contre la diarrhée du nourrisson-, qui vient de faire deux nouvelles victimes.

              Voici ce qu’il ose dire :

              « L’aluminium est considéré être un métal essentiel. Les taux d’aluminium fluctuent naturellement au cours de l’activité cellulaire. On le retrouve dans tous les tissus. On croit aussi qu’il joue un rôle important dans le développement d’un fœtus en bonne santé ». Revu par le Dr Paul Offit, MD. (avril 2013)

              Et ceci alors que l’aluminium, pas plus que le mercure, n’intervient dans aucune réaction chimique d’aucun organisme vivant, et qu’ils sont universellement connus comme de puissants neuro-toxiques.

              Si vous faites confiance à ce type d’expert, autant vous tirer une balle dans la tête.

              http://www.initiativecitoyenne.be/2015/03/l-aluminium-est-toxique-pour-toutes-les-formes-de-vie-pourquoi-est-il-utilise-dans-les-vaccins.html

              Un jour, il y aura un Nuremberg pour tous ces escrocs.


              • REVAHB 23 avril 2015 11:45

                Nous avons répondu à monsieur le Professeur Bricaire sur son pasage dans l’émission le téléphone sonne de mardi soir passé : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/faut-il-avoir-des-doutes-sur-les-166452


                • Ruut Ruut 23 avril 2015 16:46

                  Les Français n’ont rien contre la vaccination, c’est les vaccins bas de gamme (made in USA) a l’aluminium qui leur posent problème.


                  • Geist Geist 23 avril 2015 17:54

                    Après avoir moi même aveuglement fais vacciner mes 5 enfants et vacciné ceux des autres pendant des années, je suis satisfaite que mes derniers petits enfants n’aient pas été vaccinés les deux premiers années. Ils ont eu ensuite le minimum de vaccination pour pouvoir être scolarisés Mais cela veut dire qu’il n’ont pas pu aller en halte garderie. Pas toujours facile à gérer. Lorsqu’on regarde de près les études sur le tétanos, la polio, pour ne citer que ces deux là, on arrive toujours au mêmes résultats. L’hygiène a tout changé pas les vaccins ! Regardons enfin la dernière grippe dont certains patients supportent encore en avril quelques symptômes désagréables : toux et sinusites, vacciné ou pas rares sont ceux qui cette année ont été epargnés. Donc première règle l’hygiène , lavage de mains, et au debut de la saison froide éviter les embrassades intempestives et de tousser au visage des autres.

                    GEIST 

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