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Accueil du site > Tribune Libre > Les utopies idéologiques

Les utopies idéologiques

Depuis jeudi, une invasion de l'Ukraine par la Russie a commencé.

D'autres médias suivent ce qui se passe et évolue de jour en jour.

Le but de ce billet n'est pas de dire qui a raison ou qui a tort, mais de remonter à la source de ce qui constitue une guerre d'opinions opposées et idéologiques.

Wiki dit : Une idéologie est un système prédéfini d'idées à partir desquelles la réalité est analysée, par opposition à une connaissance intuitive de la réalité perçue sensiblement. Elle existe dans les domaines politique, social, économique, culturel et religieux dans une dimension culturelle d'une institution sociale ou d'un système de pouvoir. Une idéologie dominante est diffuse et omniprésente, mais généralement invisible pour celle ou celui qui la partage fondée sur la façon de voir le monde de manière cognitive (dogmes et croyances , morale (jugements, valeurs) et normative (« il faut ; on doit »).

Russie vs Ukraine

La Russie, un pays à la mode ?, écrivais-je en 2011.

Oui, mais pas chez nous.

C'est plutôt dans un environnement bercé par la force.

L'OTAN a un dilemme. Elle ne peut intervenir sans ingérence dans un pays extérieur à sa protection. 

L'esprit conflictuel entre la Russie de Poutine et les alliés de l'Ouest de l'Europe était latent depuis que la guerre froide s'est arrêtée par la dissolution de l'URSS.

L'esprit de revanche et l'envie de récupérer les Etats satellites de l'ancienne URSS et de recréer l'empire russe est toujours présente dans l'esprit de certains Russes comme Vladimir Poutine.

Les croyances idéologiques persistent en pensant avoir raison de son bon droit de chaque côté.

En principe, la liberté devient un vœu général une fois qu'on la vit, mais c'est une notion abstraite et relative en fonction du ressenti et de sa volonté d'être dirigeant ou dirigé par une solidarité qui s'étend jusque dans les extrêmes.

Le 7 février, Emmanuel Macron a tenté une médiation par la diplomatie en rencontrant Poutine, mais il a été un cocu pathétique devant lui parce que celui-ci avait déjà pris sa décision sans le dire.

Une stratégie de Sun Tsu qu'il a décrit dans son livre "L'Art de la Guerre" est bien connue et enseignée au KGB dont Poutine a fait partie. Contraindre l'ennemi à abandonner la lutte avec un minimum de combat, en utilisant l'espionnage, la ruse, la surprise. J'en avais parlé dans le billet "La stratégie du maillon faible" dans lequel l'Ukraine faisait partie avec le terrorisme. 

La propagande s'est mise en marche après le discours simpliste de Vladimir Poutine censé venir en aide aux populations de l'Ukraine dirigée par des drogués, des néonazis génocidaires pour basculer dans une dimension... dirigée bien sûr par des oligarques russes.

Toute agression cherche toujours des arguments souvent fallacieux pour justifier ses raisons et ses actions.

L'esprit européen libertaire et l'esprit fort poutinien ont chacun leurs partisans qu'ils veulent défendre jusqu'à la guerre.

On ne se met jamais jamais dans la peau d'un adversaire. On le combat en privé ou en public jusqu'à l'obsession pour défendre son idéologie.

Le Etats ont souvent des frontières artificielles et idéologiques qui n'ont rien à voir avec les populations qu'ils détiennent.

Ils s'en foutent complètement si les familles se dispersent et se retrouve de chaque côté des frontières.

Dans son délire, Poutine se retrouve depuis au ban de la société des nations libres.

Qui peut encore arrêter Poutine ? C'était discuté jeudi dans un débat sur ARTE 

Tous les pays condamnent l'invention en dehors de la Chine et de l'Inde qui font les absents.

Par le côté par la Bourse et les avoirs de la Russie qui ont chuté de 250 milliards de dollars en un seul jour. Elle va devoir subir une période de solitude dans la géopolitique et dans une mesure moindre sur les Bourses occidentales mais en faisant grimper les prix de l'énergie pour le commun des mortels.  

En 1964, sortait le film "Docteur Folamour"

 Tourné en pleine guerre froide, il raconte le déclenchement d'une frappe nucléaire massive sur l'Union soviétique par un général de l'armée de l'air américaine dont la folie paranoïaque avait atteint son paroxysme.

Aujourd'hui, il s'agit du retour de flammes dans l'autre sens. 

Il faut choisir son camp et pouvoir assumer ses exactions.

Comment en est-on arrivé là ?

L'esprit démocratique dans le monde occidental espère trouver une réponse aux problèmes par la majorité des votes aux élections, les Droits de l'Homme et la liberté d'expression. Pour son malheur, il détient les germes de sa propre destruction. 

Les dictatures imposent une ligne de conduite de faucons pour éliminer toutes oppositions avec des prérogatives hégémoniques.

Les disputes entre particuliers se fondent sur des bases indentiques d'oppositions idéologiques à la recherche de vérités qui n'ont aucun lien avec une réalité qu'ils veulent imposer pour créer un nouveau monde à leur meilleure convenance.

Les régimes forts veulent imposer par la force les idées des faucons qui les entourent en ignorant la diversité d'opinion.

En fait, ces régimes se foutent complètement de la diversité des populations et des minorités qu'ils sont censés diriger comme les autres. 

Ces oppositions idéologiques portent les noms de gauche contre droite, de communisme contre capitalisme. Si on gratte un peu, on s'aperçoit qu'elles ont toutes deux tout faux parce que c'est la diversité d'opinions qui fait progresser l'ensemble.

Nous sortons progressivement de deux ans en pleine agression du Covid et nous voilà plongés dans les agressions guerrières qui se passe à la même distance que celle de nos vacances à la Costa del Sol en Covlad22.

Quelques lecteurs de mon site ont reçu un mail en réponse à une agressivité croissante que je ressentais dans les contacts avec à la suite de mes billets. L'agressivité par le dénigrement de l'autre entraîne une agressivité qui, normalement, monte en crescendo, s'il n'y a pas un ombudsman qui remet les choses à la bonne hauteur pour obtenir un dialogue productif de résultats positifs pour toutes les parties.

En résumé, je disais que mon site n'avait aucune autre ambition essentielle qu'à mon propre usage. Son but est journalistique. Je relis les billets que j'ai écrit longtemps après les avoir écrit pour voir si les propos d'une période tiennent encore la route sans aucune envie d'influencer qui que ce soit.. 

Quand un gouvernement fait appel à Dieu en disant "Got mit uns" pour expliquer ses agressions dogmatiques, il y a danger pour les populations.

Dans l'actualité, il est question de dogmes orthodoxes et pas catholiques contre protestants.

Jean Ferrat avait choisi sa voie par le communisme et quand il a constaté comment ce communisme s'est réalisé, il a dû admettre qu'il s'était trompé dans "Dans la jungle ou dans le zoo". 

Comment réagir ?

1. Par les sanctions "Les sanctions, on s'en fout" dit Piotr Tolstoï, arrière-arrière petit fils de l'illustre écrivain de "Guerre et Paix". 

2. Par l'amour être "ensemble" bisounours même si on est différent et savoir traverser le temps tout simplement ensemble comme le chante Pierre Rapsat

 

3. Par la neutralité comme le fait la Suisse. En 1940, la Belgique était un pays neutre qui est devenu un passage obligé par les Allemands.

Par la sociologie l'étude des relations, actions et représentations sociales par lesquelles se constituent les sociétés. 

5. Par la philosophie Le philosophe était interrogé à ce sujet ce samedi matin avec Thomas Bern (podcast)

6. Par la solitude comme celle de de Kersauson rappelée dans "Solitude et métamorphoses" 

Qui est ma solution privilégiée en n'entrant pas dans le jeu politicien partisan par la mécréance totale et pas uniquement relative aux religions. Je vis ma vie pleinement sans avoir l'espérance d'avoir une deuxième vie dans un ailleurs incertain.

Normalement, un mécréant reste solitaire, neutre, sans liens partisans, toujours sur ses gardes et sans convictions particulières.

Nietzsche écrivait "Les convictions sont des prisons".

Le billet "Solitude et métamorphoses" exprimait les risques de se regrouper derrière des idéologies.

Mon grand-père que je n'ai pas connu, s'était engagé en 1914 pour faire la guerre. En 1918, il est revenu gazé et a mis huit ans dans la souffrance avant de mourir. Sa mécréance envers les idéologies, il l'a propagé dans les deux générations suivantes. 

 7. Par les utopies Les utopies sont un grand chapitre dans l'espérance d'une vie meilleure.

En 2010, le billet "Il était une fois, l'utopie" contient déjà plusieurs éléments de cette utopie rêveuse.

Dans le billet précédent, "Walt Disney, l'homme qui voulait sublimer le monde", il était question de l'utopie de Walt Disney qui consisterait dans un monde paradisiaque pensé à son image avec une âme d'enfant dans un monde enfermé dans des frontières étroites pour se protéger du réel sans avoir la liberté et l'envie de connaitre le reste du monde. Il avait seulement oublié d'entraîner ses équipes dans la construction de son propre idéal.

Michel Bussi parle dans son livre "Nouvelle Babel" de ce que serait un monde sans frontières entre utopie et dystopie menée par une mondialisation physiquement ressentie et non plus idéologique qui intègrerait toutes les activités à exécuter selon la volonté de chacun à n'importe quel endroit de la terre. 

En préambule du livre "Nouvelle Babel : "Le territoire est Janus, précieux et dangereux. Manquer de repères, d'ancrages, de prise, risquer de perdre son identité, cela fait des moutons, des prophètes, des démagogues et des risque-tout. A l'inverse, s'accrocher aux racines et au pré carré natal pour n'exister que par et dans le groupe territorial, pur de toute intrusion, fait des haines et les guerres tribales. le résultat est le même, toujours inquiétant" disait Roger Brunet en 1990.

L'aménagement du territoire, l'épistémologie de la géographie, la sémiologie graphique, la toponymie ont fait partie des recherches de Roger Brunet.

Ses paroles me paraissent parfaitement en ligne avec l'actualité que nous vivons actuellement. 

Pour y arriver, il n'y aurait que la téléportation

Le 4ème chapitre raconte une visite d'une institutrice avec ses élèves dans le musée de la locomotion d'Amsterdam (lire à cette adresse)

C'est évidemment une nouvelle utopie, mais elle a peut-être plus de valeur que les précédentes.

Le sujet m'a fait tout de suite penser au billet "Voyages immobiles" que j'avais écrit en pleine période de la 2ème vague du Covid précédant l'arrivée du vaccin, alors que les voyages qui permettaient de s'évader du confinement n'étaient plus permis.

En principe, les voyages immobiles ne pouvaient alors que se concevoir dans une vision d'une vie parallèle en "second life" ou pendant la lecture d'un livre qui ferait voyager l'esprit.

Quand on voyage réellement un peu, on remarque très vite que les voyages réels sont nécessaires pour connaîla vie tre le monde parce que le paradis n'existe nulle pas. On finit toujours par se fatiguer de voir les mêmes horizons et de parler avec les mêmes personnes comme je le mentionnais dans "Pourquoi partons-nous en voyage ?"

Avec un peu d'imagination, l'impression d'être dans une nouvelle Babel et donc de faire des voyages à bon marché en écoutant la centaine de langues que l'on peut rencontrer potentiellement à Bruxelles. Cette ville a toujours été une Babel dans laquelle s'infiltrent touristes et travailleurs des organismes internationaux pour y travailler en parlant globish.

Le philosophe Matthieu Pelletier pose la question : "d'où vient nos opinions ?". Il répondait qu'elles proviennent de l'inné mais qu'il faut pouvoir déconstruire par ses acquis personnels pour (sur)vivre. (podcast)

Les conflits d'opinion naissent déjà entre génération entre jeunisme et âgisme.

Le jeunesse se dit que tout est permis, qu'il faut s'étendre toujours plus haut pour trouver ses marques dans la société par le libéralisme ou le socialisme médiant si ce n'est déjà par les extrémismes. Idéologies qui peuvent devenir suicidaires ou au dépend de sa propre santé psychique à en perdre l'équilibre individuel. 

Un candidat jeune ou vieux est jugé à l'école individuellement mais jamais en groupe même s'il pourra exercer ses idées en équipes par après.

Après les études, le jeune comprend très vite dans la période d'activité fébrile que ce ne sont pas uniquement ses études qui feront toute la différence, mais ce qu'il apportera de lui-même en plus dans l'avenir pour gagner sa vie et ne pas la perdre.

Le danger des sentiments généreux peuvent devenir un rêve et une fiction.

Cet attrait initial se cristallise avec la dureté d'un monde de brutes dans lequel l'homme devient un loup pour lui-même.

L'âgisme des seniors se doit de défendre son ancienneté avec les expériences d'une vie cadastrée dans les souvenirs par de références anciennes, à tenter de ne pas perdre les acquis dans le futur et, par là, prouver aux jeunes qu'une espérance dans la raison existe encore.

L'improvisation devient alors un art de vivre.

Les hasards modifient le destin le mieux ancré dans l'esprit. 

Il n'y a rien de plus dangereux que de vivre sa vie par des voies différentes. 

S'embarquer dans l'aventure de l'entrepreneuriat, c'est accepter les risques de gagner ou de perdre, de tirer des enseignements des succès ou des échecs,

Les autres se réfugient derrière des entrepreneurs déjà en place sans plus avoir de relation directe avec la stratégie de l'entreprise qui les emploie.

C'est un peu comme l'immigré qui tente sa chance dans l'inconnu du monde du travail différent d'où il est parti.

J'ai relu le billet "Le temps est assassin", initié par le livre de Michel Bussi, qui parle de ma rencontre avec un ancien collègue qui avait commencé sa carrière en travaillant dans une multinationale avant de créer sa propre société.

Chronologiquement, j'avais fait l'inverse en commençant le travail dans une startup où j'avais réellement appris mon métier en participant à l'élaboration des concepts théoriques du système numérique et la stratégie d'une entreprise, vie professionnelle que j'avais terminé dans une multinationale pour appliquer les techniques du système dans la pratique. 

Lors du passage à la retraite, il l'avait fait en dessinant et moi écrivant.

Le plus angoissant vient du début du livre "Le temps est assassin" de Bussi, c'est que des retraités étaient assassinés.

"La vie ne nous apprend rien" chante Balavoine mais la science surenchérit en disant "la subjectivité de tout récit historique met en discussion le statut des vérités".

Chacun peut trouver sa voix dans les deux versions chronologiques.

"Le cerveau est câblé pour obéir" à l'autorité, autant s'en rappeler.  

A la retraite, une nouvelle page s'ouvre dans laquelle il faut remettre les compteurs à zéro en rendant le temps non pris au temps.

 

Le temps est assassin parce que le temps ne retient rien de son histoire... 

J'avais fait récemment le lien avec le numérique au sujet des relations organisées entre fichiers par des clés communes qui fonctionnent de plus en plus mal du ONE by ONE, du ONE to MANY et du MANY to MANY qui demande des liens en interfaces puisque ces clés n'existaient seulement représentées par "NULLE".

Lors du centième anniversaire de la guerre 14-18, le billet "Donner sa vie pour qui, pourquoi" contient naturellement Georges Brassens qui chante "Mourir pour des idées". 

L'histoire

Dans l'histoire, les grandes ségrégations et combats idéologiques se produisaient seulement par les religions.

Des guerres de religions ont été multiples et les populations elles-mêmes participaient dans ce même jeu de massacre en se dissociant ou s'associant à d'autres qui partagent ou non les mêmes croyances.

Les grandes invasions de territoires ont jaloné l'histoire 

Arte présentait samedi, deux épisodes de la fuite des huguenots dans un docu-fiction : "En France, dans les années 1680, la minorité protestante fait face à l’hostilité grandissante de la monarchie catholique. Par la révocation de l'édit de Nantes, en 1685, Louis XIV scelle le destin des "huguenots". Malgré l'interdiction faite aux "simples fidèles", près de 300.000 protestants quittent le pays. Un épisode de saut dans l'inconnu et une arrivée en terre inconnue dans laquelle les individus vont devoir trouver leur place. Pour pacifier l'ambiance, Henri IV va se convertir. Il redresse ainsi l'économie mais les privilèges foisonnent. Considéré comme traître, il se fait assassiné par un catholique fanatique. L'enquête conclut à l'action isolée d'un fou puni par écartèlement".

S'évader lorsque la sécurité locale, sociétale ou individuelle quand elle n'est plus assurée devient presque une nécessité pour survivre ou simplement vivre. 

Aujourd'hui, ce n'est plus uniquement les religions qui mènent la danse, mais rien n'a vraiment changé au niveau des croyances partisanes ou politiques dans lesquelles certains espèrent trouver une solution dans des fondations globales qui sont tout aussi fragiles.

Extrapoler les idées partisanes de groupe sur celui qui est solitaire ne fonctionne pas souvent. Les idées solitaires prennent ses distances sans plus participer à tous les groupements idéologiques quand elles ne correspondent plus à ses idées propres.

Est-ce un hasard que le film qui a remporté 7 César avait pour titre "Les illusions perdues" ?

Conclusions personnelles

Le temps devient assassin quand les utopies les mieux pensées, les mieux rêvées au départ, finissent par se coincer par quelques grains de sable non prévus qui s'immiscent dans les architectures les mieux établies.

En relisant un vieil article "Rendons à César"avait reçu un commentaire d'un franco-chinois qui écrivait qui vaut la peine d'être réintroduit ici : Il y a tout d’abord les blogs « normaux » dont une majeure partie de la « clientèle » est celle d’amis ou de personnes ayant les mêmes valeurs d’idées ou de conception de la société. On y présente sous diverses formes sa vie, ses pensées, ses voyages, le but premier restant le partage ou la volonté de mettre à disposition d’un plus grand nombre une espèce de bibliothèque personnelle. Arrivent ensuite ceux qui n’ont en fait pas souvent grand chose à dire, mais qui utilisent cette forme d’expression pour faire ce que l’on nomme du « buzz », c’est-à-dire un mode d’exploitation de la bêtise humaine. Le système est toujours le même et consiste à prendre une actualité quelconque et d’y rajouter quelques lignes personnelles afin de s’approprier cette info. Ces lieux sont alors les endroits où l’on se doit d’aller pour lire ce que l’on pense soi-même, mais que l’on n’ose pas dire publiquement. C’est là que l’on retrouve des spécialistes du domaine chez qui l’on n’apprend rien, mais d’où l’on repart rassuré car sûr de ne pas être seul. Quelques gourous modernes sont devenus le mètre étalon de ce qu’il est possible de faire en matière d’endoctrinement moderne à destination des masses. On y assène des vérités du moment, soulignant que lorsqu’il pleut, on a plus de risque de se mouiller que quand il fait soleil. Le tout est alors applaudi par une foule en délire. Des lieux comme Agoravox.fr sont devenus l’antre de quelques piliers de bar au paroles empâtées par l’orgueil qui leur fait croire à une certaine notoriété en ne se risquant que rarement à sortir de leur bocal protecteur. Comme toute vedette à la mode, ils ont leurs aficionados, leurs détracteurs, et comme pour certains chanteurs le simple fait de voir le nom de l’artiste suffit à tirer une conclusion positive ou non en dispensant de lire le contenu de l’article proposé. Dans cet aquarium plein de poissons multicolores, évoluent également un certain nombre de lecteurs venant pour être bien plus vus dans un lieu à la mode qu’une véritable source d’informations. Il n’est pas question de sortir de ce bocal. Les auteurs pensent faire venir à eux ces personnes superficiellement intéressées par le sujet se trompent lourdement en approfondissant une réalité quelconque en visitant l’aquarium de l’auteur pour dire y être venu comme une image de marque. Vu leur jeunesse, l’avenir leur appartient avant de devenir plus mature dans la conception et la politique éditoriale. Le verre des différents bocaux à poissons cache parfois bien des surprises malgré sa supposé transparence".

Les clivages se passent entre les frontières extérieures mais aussi entre des frontières idéologiques internes.

Aux Etats Unis, cela va même jusqu'à créer des clones idéologiques : 
podcast

Comment réunir ceux qui ne se considèrent pas comme des clones ?

0.jpgEn éradiquant toutes les idéologies qui avec les convictions ne sont que des prisons de l'esprit sans ouverture ou en cherchant des compromis par un ombudsman qui serait plus rationnel et intelligent. 

La différence entre le nationalisme et le patriotisme est très importante.

La lettre parodique à Vladimir  envoyée par le cactus démontre que par l'autodérision et l'humour, on devient invincible.

C'est peut-être aussi avec l'effet Stromae...

... comme il y a eu celui de Jacques Dutronc avaient des chansons très typées sur les problèmes de l'époque... 

... dont il trouvait la solution par l'opportunisme.

Allusion


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46 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Kaa 26 février 17:19

    « La différence entre le nationalisme et le patriotisme est très importante. »

    Alors expliquez-la au lieu de faire des plans sur la comète.


    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 27 février 09:08

      @Kaa
       La différence est très claire. Il n’y a qu’à demander :
      La question de la différence entre patriotisme et nationalisme se présente plutôt comme une opposition. Opposer patriotisme et nationalisme est un lieu commun du discours politique.
      Le patriotisme, notion méliorative, serait selon ces lieux communs l’amour de son pays, une conception ouverte de sa patrie, la volonté désintéressée de la servir et de la promouvoir. Le patriotisme serait ouvert et inclusif. 
      A contrario, le nationalisme, notion péjorative, serait selon ces mêmes lieux communs une doctrine agressive, un amour exalté de la patrie qui dégénérerait en impérialisme, en volonté d’exclure les étrangers à l’intérieur, et de dominer les ennemis à l’extérieur. Il est honni comme la cause principale des conflits qui ont ensanglanté l’Europe au XXe siècle. Le nationalisme serait par définition fermé et exclusif. 





    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 27 février 09:39

      Un vieux billet raconte ce que j’en dit d’« Etre patriote aujourd’hui »


    • Le421... Refuznik !! Le421... Refuznik !! 28 février 13:33

      @Réflexions du Miroir
      A force de trop compliquer les choses, elles deviennent inexplicables.
      Les raccourcis ont cela de bien qu’ils parlent.
      Je laisse les adeptes de la « scission quadripartite des pilosités anales » le soin de disserter en paix, jusqu’à plus soif !!


    • Taverne Taverne 26 février 17:35

      Sting : Russians

      We share the same biology
      Regardless of ideology
      Regardless of ideology
      What might save us, me and you,
      Is if the Russians love their children too

      Nous partageons la même biologie
      Indépendamment de l’idéologie
      Ce qui pourrait nous sauver, moi et vous,
      Est si les Russes aiment leurs enfants aussi.


      • Pauline pas Bismutée 26 février 20:25

        @Taverne
         Et en plus, ça marche pour tous les êtres humains de cette planète !...


      • Pauline pas Bismutée 26 février 20:38

        @Pauline pas Bismutée

        But it’s written in the starlight
        Pourtant c’est écrit dans la lumière des étoiles
        And every line on your palm
        Et dans chaque ligne de vos mains
        We’re fools to make war
        Que nous sommes fous de faire la guerre
        On our brothers in arms
        A nos frères d’armes.


        « Brothers in arms » Dire Straits


      • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 27 février 09:12

        @Taverne
        Salut Paul,
         Cela me rappelle le sketch de Fernand Raynaud : le douanier
         C’est en effet, une question biologique dans la relation parent-enfant quand les enfants sont désirés.
         Cela devient beaucoup plus idéologique quand les enfants grandissent et s’opposent à l’idéologie des parents.
         


      • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 27 février 09:15

        @Pauline pas Bismutée

        « We’re fools to make war

        Que nous sommes fous de faire la guerre
        On our brothers in arms
        A nos frères d’armes. »

        J’irai même plus loin à dire que « nous sommes fous de faire la guerre à n’importe qui et de trouver des compromis par la diplomatie ».


      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 27 février 08:09

        L’idéologie relève presque toujours d’un pensée paranoïaque, tendant à penser que l’on est du côté des bons et que le mauvais, c’est l’autre......Communiste-capitaliste, conservateurs-progressistes, C’est un système de vases communicants. Deleuze et Guattari qui ont inspiré la LOI TAUBIRA étaient schizophrène. Et le pendant du schizophrène (Zelenski) est le paranoïaque (Poutine). L’idéologie deleuzienne était de se positionner contre l’OEDIPE.. Mais on ne se débarrasse pas ainsi d’OEDIPE (loi de la différence sexuelle ou des générations, interdit de l’inceste). Oedipe n’est pas une idéologie, mais une LOI. C’est ainsi : ce que l’on a jeté à la porte, revient par la fenêtre...


        • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 27 février 09:18

          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
           Comme je l’ai déjà écrit ailleurs. Il faut à toutes les idéologies, une opposition vraie et accepter de rectifier sa propre idéologie après avoir trouver un compromis de vie en commun.
           Malheureusement, on accepte plus facilement une opposition qui nous ressemble.
           


        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 27 février 09:28

          @Réflexions du Miroir Melenchon et Zemmour, une fausse opposition.... Ils sont amis...ou le furent..


        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 27 février 08:13

          Dans Oedipe, on entend OEUF dipe.. ET comme Poutine se revendique des Romanov (pas du tout de Staline...). Rappelons à ce propos que les fameux Oeuf de Fabergé était le fruit des Romanov. Platon voyait l’Altlantide en Caucasie.... ou l’oeuf originel.....


          • Taverne Taverne 28 février 10:27

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.

            « Dans Oedipe, on entend OEUF dipe »

            Œdipe veut dire « pieds enflés » ; C’est le nom donné au héros grec quand on l’a trouvé bébé, abandonné par ses parents Laïos et Jocaste. On exposait ainsi sur le mont Cithéron les nouveau-nés non désirés.

            Quand le bébé a été retrouvé, il avait les pieds enflés à cause des trous dans les chevilles, d’où ce nom. Les trous, percés par les parents dans ses chevilles, avaient pour fonction d’y faire passer une corde pour qu’il tienne attaché à un arbre à la merci des bêtes sauvages qui devaient venir le dévorer.

            Mais il y a bien un parallèle à faire avec Poutine. Poutine n’a-t’il pas les chevilles très enflées ? Et je ne parle même pas de sa tête...


          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 27 février 08:15

            Très bonne analyse...


            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 27 février 08:20

              On oublie toujours qu’en toutes choses, il y a revers de la médaille. Comme dans les Oeufs de Fabergé. Les authentiques ont des inscriptions cabalistiques gravées en leur coeur. Mais cela coûte la peau d’Ephèse.. Poutine le plutoniens. Quand Pluton domine notre thème astral, normal qie l’on devienne riche.. Etymologie de PLUTON : Pluton, en latin Pluto, signifiant « le riche », en Grec ancien (Dis en latin), est un dieu de la religion romaine. Son nom est d’origine grecque : Πλούτων, . si Poutine a une collection d’oeufs Fabergé. On peut supposer qu’il est très très

              riche.... Pâques approche... 


              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 27 février 08:27

                La différence entre le psychotique et l’Oedipienn, c’est leur capacité à prendre du recul. Leur vue est globale et pas du tout analytique.... ceux qui prennent un problème par le petit bout de la lorgnette. Poutine est-il paranoïaque... ?. Il est vrai que 20 ans de lutte contre la corruption et la Fraude, il y a de quoi le devenir. Quel exercice de trier le bon grain de l’ivraie. Il se dit que Poutine a une superbe collection de montres. Les paranos sont rarement collectionneur(excepté d’armes)....


                • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 27 février 08:30

                  Attention de ne pas cracher dans la soupe. Vous en faites partie..


                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 27 février 09:04

                    Tout le monde de dire : les russes, c’est du viol. Mais l’OTAN aussi, c’est du viol. Une idéologie non consentie... Klaus SCHWAB... G7


                    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 27 février 09:30

                      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                       Le viol est toujours la solution de facilité pour forcer l’autre à accepter ses propres vues et désirs d’assouvir ses désirs.
                       Le cas de l’Afghanistan est très typique des agressions extérieures.
                       Après celle de l’URSS, ce fut celle des Etats Unis.
                       Chacun des deux mondes se sont retirés.
                       La France, même chose, elle retire ses troupes.
                       Place à un néo-colonialisme de la Russie et de la Chine en Afrique.
                       La Chine par la route de la soie.  


                    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 27 février 09:27

                      Il y a trente ans ou cycle de saturne. Remarquons que l’histoire s’écrit en miroir.... Chute du mur de Berlin. Le retour aux frontières ou limites... Dans la mythlogie, c’est Saturnes -chronos qui mit fin à la procréation folle d’URanus le prométhéein uranien avec sa mère Gaïa. IL MIT FIN à L’inceste (combien d’enfants de donneurs anonymes de spermes vont se marier avec un frère ou un cousin ???? 


                      • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 27 février 09:33

                        @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                          Puis je l’avouer ?
                          Je m’en fous du cycle de Saturne et de la mythologie.
                          Je suis très terre à terre.
                          On ne cryogénisait pas encore le sperme à cette époque.


                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 27 février 10:34

                        @Réflexions du Miroir vous n’avez pas peur, mais êtes ignorant...


                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 27 février 09:31

                        Contrairement à nombreux d’entre vous, j’ai détesté la chute du mur de Berlin... Tiens ou ouvre les portes de l’hôpital psychiatrique (Soljenitsyne)...


                        • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 27 février 09:43

                          @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                           J’ai écrit sur le sujet « L’Est ostalgique ? »
                          très vite suivi par « Westalgie », un péril en rose et bleu"

                          .
                           


                        • Trelawney 27 février 09:35

                          J’ai beaucoup d’amis russes en Russies et hors de la Russie. Vendredi je leur ai envoyé des messages de sympathies et de questionnement sur les événements ukrainiens. J’ai été surpris de constater que sur toutes les pages facebook de mes amis, il y avait un drapeau ukrainien avec un liseré noir et des prières, plein de prières en russe.

                          Tous les russes ne seraient pas derrière Poutine ? Pendant ce temps les ukrainiens résistent et Poutine commence à trouver le temps long.

                          Toute ma sympathie va à ces résistants ukrainiens. 


                          • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 27 février 09:55

                            @Trelawney Bonjour,
                              Je n’ai pas été ni en Ukraine ni en Russie.
                              Je n’ai fait qu’approcher ces pays.
                              J’ai été en Roumanie à l’époque de Ceausescu
                              Quand j’ai écrit « La Russie, un pays à la mode ? », j’ai pris contact avec Le blogueur français, Alexandre Latsa, qui vit en Russie avec un blog au titre générique de « Un autre regard sur la Russie ».
                             J’ai lié plusieurs articles de son blog dans mon billet. 
                              C’est un pro-Poutine, parce qu’il dit ne pas y avoir d’autres personnalités assez fortes pour prendre sa place. OK.
                              Mais il y a d’autres personnes dans le peuple lui-même qui aimeraient faire partie de l’Europe avec sa démocratie libérale sans contrainte gouvernementale.



                          • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 27 février 10:28

                            J’ai dit que je n’ai pas été en Ukraine et en Russie.
                            Je ne peux en parler donc...
                            Je tombe sur les billets de Gérard Luçon qui en connait un bout sur l’Ukraine en 3 épisodes. Je m’en retourne à lui

                            L’Ukraine vue autrement (1-3)

                          • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 27 février 09:55

                            Après le Shin (les dents ou fourches caudines de la pandémie)... Voici venu le TAU. ou TAV... Sous la présidense de saturne mal.... ou peut-être bien. Tout dépend de l’endroit où l’on se place... http://soleildelumiere.canalblog.com/archives/2013/03/01/26542075.html


                            • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 27 février 09:59

                              La démocratie libérale est un poison insidieux. que les russes s’en méfient. Raphaël Enthoven (philosophe) a écrit un article à ce sujet....https://www.lalibre.be/debats/opinions/2022/02/03/raphael-enthoven-lhumilite-est-devenue-une-faiblesse-3XBXCTM4JNCQDCYXDSYQ7KSAP4/. 

                              Raphaël Enthoven : « Dans notre société, les plus radicaux sont dans une posture bourgeoise, facile, confortable »Journalistes, religieux, politiciens, antiracistes, féministes, conservateurs... tout le monde en prend pour son grade. Krasnaia, le dernier ouvrage du philosophe français Raphaël Enthoven est un « bestiaire » qui retrace les dernières années de son pays. Zemmour y est une petite taupe, Hollande un vieux cheval pusillanime, Macron un jeune loup des steppes. Il dresse pour La Libre le portrait d’une époque au sein de laquelle il traque toute radicalité.

                              • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 27 février 10:09

                                @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                J’ai parlé de Raphaël Enthoven récemment.
                                J’ai l’article du Vif dans les mains « La complaisance est plus dangereuse que l’islamisme ».
                                A travers sa fable animalière Krasnïa, le philosophe ausculte les pathologies de la démocratie française à la veille de l’élections présidentielle. Le plus grand danger, c’est la peur et les capitulations qu’elle induit, avertit-il.


                              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 27 février 10:15

                                Les plus grand dangers
                                sont l’ignorance et la peur...


                              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 27 février 10:02

                                Les plus radicaux seraient les moins engagés ?

                                Oui, car l’enjeu du radical n’est pas tant de chercher à changer le monde de manière réaliste, qu’à trouver des raisons de s’en plaindre. Il s’agit d’une posture bourgeoise, facile, confortable qui offre bonne conscience, et qui se satisfait de désirs absolus et du constat que le réel n’y est pas adapté.

                                La radicalité est le symptôme d’une société qui s’ennuie, écrivez-vous. Que voulez-vous dire ?

                                Tous les contempteurs de la démocratie - de Hitler à Staline - ont dénoncé le fait qu’en démocratie l’individu était à lui-même son propre but. Pour sortir l’individu de sa torpeur individualiste, il fallait lui offrir la possibilité de se donner pour quelque chose de plus grand que lui, affirmaient-ils : le projet national, la Révolution…

                                N’avaient-ils pas raison en cela ?

                                En effet. Tocqueville lui-même, ce « super démocrate », soulignait la nécessité d’une religion en démocratie pour rendre aux hommes le sens de l’espérance. Le paradoxe de la démocratie est qu’il n’y a pas mieux qu’elle, qu’il n’y a pas d’ailleurs : on ne peut espérer autre modèle. Elle nous rend libres tout en nous enfermant en elle ; elle donne des droits, mais dans un aquarium. Cette condition si paradoxale est à mon avis à l’origine d’un problème énorme qui est l’absence d’un au-delà. Du coup, comme je l’écrivais dans Franc-tireur, la radicalité s’offre aux citoyens désœuvrés comme un divertissement majeur, elle se donne des moulins à vent, elle pourfend le « racisme d’État » dans un monde où l’État pourfend le racisme, elle impose la haine en combattant l’introuvable « grand remplacement », elle voit une dictature dans la gestion de la crise sanitaire… La radicalité est le désir éperdu d’un adversaire si haïssable, d’un mal si profond qu’il faille l’extirper à la racine. Ce combat délivre le sens d’une vie. Si l’injustice n’existait pas, la radicalité l’inventerait.

                                Cette frustration devant un système démocratique imparfait mais indépassable serait donc ce qui explique que le dimanche après-midi dans Bruxelles, à l’occasion de l’une ou l’autre manifestation, on crie à la dictature et que l’on casse les abribus ?

                                On s’en prend à l’État que l’on tient pour le responsable de nos misères, et on a le sentiment d’accomplir un geste libératoire. Mais de quoi se libère-t-on quand on casse un abribus, quand on s’en prend à un ministère ? On se libère d’une tutelle dont on veut penser qu’elle est tyrannique pour donner un sens à une vie qui n’en a pas. Et c’est pour cela que nous avons en France les « gilets jaunes » dont les revendications sont parfois légitimes, mais dont le diagnostic est délirant.

                                Rien n’est moins démocratique qu’une société « inclusive » qui partout fait place aux spécificités de chacun, faites-vous comprendre. Que voulez-vous dire ?



                                • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 27 février 10:14

                                  @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                                   Je propose de lire le livre de la psychiatre Caroline Depuyd dont j’ai repris les titres des chapitres de son livre « Bien dans ma tête » sous ce lien


                                • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 27 février 10:31

                                  lire absolumlent : la Cité d’ALBATRE... Dans un passé imaginaire. La Cité d’Albâtre est divisée en deux : dans la Ville Basse, les habitants exploités sont maintenus dans l’ignorance et la misère, tandis que dans la Haute Ville, les habitants sont riches, éduqués, raffinés, et maîtrisent les pouvoirs de l’Esprit. Les Guildes toutes-puissantes se partagent l’économie et le pouvoir, et exigent une allégeance totale. Parmi elles, la Guilde de l’Ombre et son mystérieux Maître Sornar, doté de pouvoirs effrayants. A travers l’histoire d’amour de deux personnages révoltés, une révolution se prépare. La Cité d’Albâtre, publiée en version audio sur le site Littératureaudio.com, a déjà séduit des milliers d’auditeurs.


                                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 27 février 10:45

                                    Dans les hôpitaux psychiatriques la vies est rythmée sealon chaque jour de la semaine. Le lundi, jour de la lune (le psychotique est dans la vse ou la brume), le mardi (jour de mars, les patient sont agressifs : camisole au pire ou HALDOL), mercredi jour de mercure (atelier de créativité ou art brut), le jeudi jour de Jupiter, relâche, on peut tenter de communiquee, vendredi jour de vénus. Vite la pilille, les hormones sont dans l’air et s’agittent).. Samedi : saturne : on verrouille les portes. Zondag : jour du soleil : balade en forêt...sous Haldol bien sûr..


                                    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 27 février 10:48

                                      Corrigé : Dans les hôpitaux psychiatriques la vie est rythmée selon chaque jour de la semaine. Le lundi, jour de la lune (le psychotique est dans la vase ou la brume), le mardi (jour de mars, les patient sont agressifs : camisole et ou HALDOL), mercredi jour de mercure (atelier de créativité ou art brut), le jeudi jour de Jupiter, relâche, on peut tenter de communiquer, vendredi jour de vénus. Vite la pilulle, les hormones sont dans l’air et s’agittent.. Samedi : saturne : on verrouille les portes. Zondag : jour du soleil : balade en forêt...sous Haldol bien sûr..


                                      • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 27 février 10:58

                                        Celui qui maîtrise le temps connaît l’art de la guerre (et Poutine en second maîtres des horloges) ...collection de montres. Sait parfaitement comment gérer ses actions. La guerre a vraiment commencé un mardi (mars)... Aujourd’hui : soleil (on tente un rapprochement)...


                                        • wagos wagos 27 février 10:58

                                          Adopter une idéologie, c’est ne plus plus être maitre de sa pensée ni de son cerveau, juste un pantin , une marionnette , manipulée ;

                                          Et tous les donneurs de leçons et belles envolées littéraires du monde de la culture et du spectacle ? « Plus jamais ça » « Je condamne fermement » « Aux Zeurres les plus sombres de notre histoire » « Nous serons vigilants » « Au nom de la démocratie » « Pour des lendemains qui chantent » Travailleurs travailleuses «  » Pour sauver la planète «  » Le dérèglement climatique «  » 45000 morts par an dans Paris avec la pollution «  » je doublerais le salaire« des enseignants »...Pour une société plus juste «  » Un monde meilleur " Etc ....

                                          Et où elles sont où ces belles promesses ? ne me dites pas que vous y croyez ??? 


                                          • saint louis 27 février 14:35

                                            La réalité est plus simple que ce que l’on nous explique les médias occidentaux.

                                            Poutine défend juste les intérêts Russes de la menace de l’Otan.

                                            Le plus surprenant est la position de Macron dans cette affaire, il agit comme s’il ne maitrisait pas les vraies enjeux.

                                            https://www.youtube.com/watch?v=VcDo1WIKkcA&t=367s

                                            Zemmour est plus clairvoyant dans son commentaire.

                                            https://www.youtube.com/watch?v=4pRBW4rEtbA


                                            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 28 février 15:03

                                              @saint louis
                                              Zemmour est un passéiste malgré sa clairvoyance.
                                              Ses références sur le passé sont orchestrées par une vision très particulière et fausse du passé comme tous les conservateurs qui pensent que le temps n’avance pas pour eux.


                                            • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 28 février 15:12

                                              « OTAN suspend ton vol » ai-je écrit avec son histoire annexée.
                                              La question reste : est-ce que d’autres blocs géopolitiques n’en profiteront pas (surtout les petits Etats comme le mien) ?
                                              Il y a un principe qui dit si tu veux la paix, prépare la guerre.


                                            • Taverne Taverne 28 février 10:41

                                              Merci pour la vidéo de Jean Ferrat « dans la jungle ou dans le zoo ». Le thème demeure d’actualité.

                                              Nous n’avons pas à répondre à la sommation de choisir entre ces deux camps extrêmes gangrénés par les idéologies. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’un être humain ne doit vivre ni dans une jungle ni dans un zoo.

                                              Un être humain doit vivre au sein d’une société humaine où il peut s’épanouir dans le respect de son environnement. Un être humain a des besoins propres à sa nature d’être humain.

                                              Dans le prolongement de cette idée, nous n’avons pas à nous soumettre à l’idéologiste atlantiste des Etats-Unis ni à la pensée d’une certaine frange politique qui vénère les autocrates. Les barbares de tous bords traitent les humains comme des bêtes, au sens dévalorisant du mot. Ils sont manichéens et veulent à toute force nous imposer de choisir la voie de leur manichéisme aberrant et stupide.

                                              Un être humain, digne de ce nom, n’est ni aberrant (« rien de trop ») ni stupide (pensée autonome : « connais-toi toi-même »).


                                              • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 28 février 14:49

                                                @Taverne
                                                Tout à fait. Merci Paul.
                                                Je suis un libertaire endurci qui n’a jamais été hypocrite devant l’autorité pour se faire grimper dans la hiérarchie.
                                                Je suis monté sur une première marche et j’avais compris que ce ne serait pas plus haut. Plus on monte dans cette hiérarchie, plus l’air devient vicié.
                                                Agoravox me donne une première appréciation avec une préversion de mes billets qui connaissent une version plus complète sur mon site.
                                                Je viens d’ajouter quelques notes de plus sur mon billet.
                                                La dernière a été plus scientifique à partir du S&V de mars avec la question « La vérité existe-t-elle ? » qui parle de la réalité vu par à travers du quantique. La réalité est un rêve partagé participatif. Le solipisme convivial par autosimulation de la réalité s’interprète par de multiples vérités  


                                              • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 28 février 14:51

                                                Je te suggère de lire le livre de Michel Bussi « Nouvelle Babel » dont j’ai parlé dans le texte et qui fait réfléchir. Je suis occupé à le lire.

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