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Accueil du site > Tribune Libre > Lettre du président aux Français que beaucoup de citoyens ne liront (...)

Lettre du président aux Français que beaucoup de citoyens ne liront pas

Avant la parution de cette lettre aux Français, petit échantillon de réactions de citoyens anonymes.

- Une lettre pour traiter les gens de fainéants - ne pas l'ouvrir (elle sera publiée sur le web) et inscrire sur l'enveloppe : retour à l'expéditeur. - qu'il se la garde sa lettre on veut juste sa démission - Dommage que ce ne soit pas une lettre papier, elle aurait eu au moins une utilité... - sa lettre de démission ? ce serait une très bonne nouvelle. - 

Voilà, sans oublier les grands classiques comme "enfumage" "bidon" "menteur" ou "poudre de perlimpinpin". Sont beaucoup plus rares les commentaires qui demandent à voir avant de juger.

En fait, cette lettre s'adresse à tous les Français ou surtout à la macronie ? Croyez-vous le président Macron serait assez stupide pour croire que son Grand débat va changer la donne et convaincre les Gilets jaunes que le temps de la manifestation est passée et qu'il faut laisser la place au débat. Emmanuel Macron serait donc assez sot pour imaginer que les citoyens vont lui accorder une once de confiance, certainement pas, il est au contraire parfaitement lucide sur la situation actuelle et ne se fait pas trop d'illusions sur le résultat de sa consultation populaire. Il arrive qu'un chef d'Etat sans doute trop méprisant, car trop éloigné des problèmes quotidiens de millions de citoyens dont on parle si peu, retombe brutalement sur terre. Mais le mal est fait. Alors, pourquoi cette lettre qui devrait lancer le Grand débat et que beaucoup de Français ne liront pas pour se venger et rendre son mépris au président, ou par scepticisme, voire par dégoût définitif de la politique.

En réalité, le président n'a pas vraiment d'autres solutions que ce débat pour tenter d'éteindre l'incendie de la contestation qu'il n'arrive pas à maîtriser, que de gagner du temps. Il paraît que le temps soigne toutes les blessures, mais il reste les cicatrices.

La dissolution de l'Assemblée n'est pas encore à l'ordre du jour. Mais rien ne dit que le Président de la République ne commence pas à envisager sérieusement cette possibilité. Car personne ne sait jusqu'où peut aller un mouvement qui reste incontrôlable, surtout si ce débat qui sera peut-être suivi d'un référendum ne satisfait finalement personne.

 

La lettre aux Français d'Emmanuel Macron

 

« Chères Françaises, chers Français, mes chers compatriotes,

Dans une période d'interrogations et d'incertitudes comme celle que nous traversons, nous devons nous rappeler qui nous sommes.

La France n'est pas un pays comme les autres.

Le sens des injustices y est plus vif qu'ailleurs. L'exigence d'entraide et de solidarité plus forte.

Chez nous, ceux qui travaillent financent les pensions des retraités. Chez nous, un grand nombre de citoyens paie un impôt sur le revenu, parfois lourd, qui réduit les inégalités. Chez nous, l'éducation, la santé, la sécurité, la justice sont accessibles à tous indépendamment de la situation et de la fortune. Les aléas de la vie, comme le chômage, peuvent être surmontés, grâce à l'effort partagé par tous.

C'est pourquoi la France est, de toutes les nations, une des plus fraternelles et des plus égalitaires.

C'est aussi une des plus libres, puisque chacun est protégé dans ses droits et dans sa liberté d'opinion, de conscience, de croyance ou de philosophie.

Et chaque citoyen a le droit de choisir celles et ceux qui porteront sa voix dans la conduite du pays, dans la conception des lois, dans les grandes décisions à prendre.

Chacun partage le destin des autres et chacun est appelé à décider du destin de tous : c'est tout cela, la nation française.

Comment ne pas éprouver la fierté d'être Français ?

Je sais, bien sûr, que certains d'entre nous sont aujourd'hui insatisfaits ou en colère. Parce que les impôts sont pour eux trop élevés, les services publics trop éloignés, parce que les salaires sont trop faibles pour que certains puissent vivre dignement du fruit de leur travail, parce que notre pays n'offre pas les mêmes chances de réussir selon le lieu ou la famille d'où l'on vient. Tous voudraient un pays plus prospère et une société plus juste.

Cette impatience, je la partage. La société que nous voulons est une société dans laquelle pour réussir on ne devrait pas avoir besoin de relations ou de fortune, mais d'effort et de travail.

En France, mais aussi en Europe et dans le monde, non seulement une grande inquiétude, mais aussi un grand trouble ont gagné les esprits. Il nous faut y répondre par des idées claires.

Mais il y a pour cela une condition : n'accepter aucune forme de violence. Je n'accepte pas, et n'ai pas le droit d'accepter la pression et l'insulte, par exemple sur les élus du peuple, je n'accepte pas et n'ai pas le droit d'accepter la mise en accusation générale, par exemple des médias, des journalistes, des institutions et des fonctionnaires. Si tout le monde agresse tout le monde, la société se défait !

Afin que les espérances dominent les peurs, il est nécessaire et légitime que nous nous reposions ensemble les grandes questions de notre avenir.

C'est pourquoi j'ai proposé et je lance aujourd'hui un grand débat national qui se déroulera jusqu'au 15 mars prochain.

Depuis quelques semaines, de nombreux maires ont ouvert leurs mairies pour que vous puissiez y exprimer vos attentes. J'ai eu de nombreux retours que j'ai pu prendre en compte. Nous allons désormais entrer dans une phase plus ample et vous pourrez participer à des débats près de chez vous ou vous exprimer sur internet pour faire valoir vos propositions et vos idées. Dans l'Hexagone, outre-mer et auprès des Français résidant à l'étranger. Dans les villages, les bourgs, les quartiers, à l'initiative des maires, des élus, des responsables associatifs, ou de simples citoyens… Dans les assemblées parlementaires comme régionales ou départementales.

Les maires auront un rôle essentiel car ils sont vos élus et donc l'intermédiaire légitime de l'expression des citoyens.

Pour moi, il n'y a pas de questions interdites. Nous ne serons pas d'accord sur tout, c'est normal, c'est la démocratie. Mais au moins montrerons-nous que nous sommes un peuple qui n'a pas peur de parler, d'échanger, de débattre.

Et peut-être découvrirons-nous que nous pouvons tomber d'accord, majoritairement, au-delà de nos préférences, plus souvent qu'on ne le croit.

Je n'ai pas oublié que j'ai été élu sur un projet, sur de grandes orientations auxquelles je demeure fidèle. Je pense toujours qu'il faut rendre à la France sa prospérité pour qu'elle puisse être généreuse, car l'un va avec l'autre. Je pense toujours que la lutte contre le chômage doit être notre grande priorité, et que l'emploi se crée avant tout dans les entreprises, qu'il faut donc leur donner les moyens de se développer. Je pense toujours qu'il faut rebâtir une école de la confiance, un système social rénové pour mieux protéger les Français et réduire les inégalités à la racine. Je pense toujours que l'épuisement des ressources naturelles et le dérèglement climatique nous obligent à repenser notre modèle de développement. Nous devons inventer un projet productif, social, éducatif, environnemental et européen nouveau, plus juste et plus efficace. Sur ces grandes orientations, ma détermination n'a pas changé.

Mais je pense aussi que de ce débat peut sortir une clarification de notre projet national et européen, de nouvelles manières d'envisager l'avenir, de nouvelles idées.

À ce débat, je souhaite que le plus grand nombre de Français, le plus grand nombre d'entre nous, puisse participer.

Ce débat devra répondre à des questions essentielles qui ont émergé ces dernières semaines. C'est pourquoi, avec le Gouvernement, nous avons retenu quatre grands thèmes qui couvrent beaucoup des grands enjeux de la nation : la fiscalité et les dépenses publiques, l'organisation de l'Etat et des services publics, la transition écologique, la démocratie et la citoyenneté. Sur chacun de ces thèmes, des propositions, des questions sont d'ores et déjà exprimées. Je souhaite en formuler quelques-unes qui n'épuisent pas le débat mais me semblent au cœur de nos interrogations.

Le premier sujet porte sur nos impôts, nos dépenses et l'action publique. L'impôt est au cœur de notre solidarité nationale. C'est lui qui finance nos services publics. Il vient rémunérer les professeurs, pompiers, policiers, militaires, magistrats, infirmières et tous les fonctionnaires qui œuvrent à votre service. Il permet de verser aux plus fragiles des prestations sociales mais aussi de financer certains grands projets d'avenir, notre recherche, notre culture, ou d'entretenir nos infrastructures. C'est aussi l'impôt qui permet de régler les intérêts de la dette très importante que notre pays a contractée au fil du temps.

Mais l'impôt, lorsqu'il est trop élevé, prive notre économie des ressources qui pourraient utilement s'investir dans les entreprises, créant ainsi de l'emploi et de la croissance. Et il prive les travailleurs du fruit de leurs efforts. Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises pour corriger cela afin d'encourager l'investissement et faire que le travail paie davantage. Elles viennent d'être votées et commencent à peine à livrer leurs effets. Le Parlement les évaluera de manière transparente et avec le recul indispensable. Nous devons en revanche nous interroger pour aller plus loin.

Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ? Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ?

Nous ne pouvons, quoi qu'il en soit, poursuivre les baisses d'impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique.

Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ?

Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ? À l'inverse, voyez-vous des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ?

Notre modèle social est aussi mis en cause. Certains le jugent insuffisant, d'autres trop cher en raison des cotisations qu'ils paient. L'efficacité de la formation comme des services de l'emploi est souvent critiquée. Le gouvernement a commencé à y répondre, après de larges concertations, à travers une stratégie pour notre santé, pour lutter contre la pauvreté, et pour lutter contre le chômage.

Comment mieux organiser notre pacte social ? Quels objectifs définir en priorité ?

Le deuxième sujet sur lequel nous devons prendre des décisions, c'est l'organisation de l'Etat et des collectivités publiques. Les services publics ont un coût, mais ils sont vitaux : école, police, armée, hôpitaux, tribunaux sont indispensables à notre cohésion sociale.

Y a-t-il trop d'échelons administratifs ou de niveaux de collectivités locales ? Faut-il renforcer la décentralisation et donner plus de pouvoir de décision et d'action au plus près des citoyens ? À quels niveaux et pour quels services ?

Comment voudriez-vous que l'État soit organisé et comment peut-il améliorer son action ? Faut-il revoir le fonctionnement de l'administration et comment ?

Comment l'Etat et les collectivités locales peuvent-ils s'améliorer pour mieux répondre aux défis de nos territoires les plus en difficulté et que proposez-vous ?

La transition écologique est le troisième thème, essentiel à notre avenir. Je me suis engagé sur des objectifs de préservation de la biodiversité et de lutte contre le réchauffement climatique et la pollution de l'air. Aujourd'hui personne ne conteste l'impérieuse nécessité d'agir vite. Plus nous tardons à nous remettre en cause, plus ces transformations seront douloureuses.

Faire la transition écologique permet de réduire les dépenses contraintes des ménages en carburant, en chauffage, en gestion des déchets et en transports. Mais pour réussir cette transition, il faut investir massivement et accompagner nos concitoyens les plus modestes.

Une solidarité nationale est nécessaire pour que tous les Français puissent y parvenir.

Comment finance-t-on la transition écologique : par l'impôt, par les taxes et qui doit être concerné en priorité ?

Comment rend-on les solutions concrètes accessibles à tous, par exemple pour remplacer sa vieille chaudière ou sa vieille voiture ? Quelles sont les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier ?

Quelles sont les solutions pour se déplacer, se loger, se chauffer, se nourrir qui doivent être conçues plutôt au niveau local que national ? Quelles propositions concrètes feriez-vous pour accélérer notre transition environnementale ?

La question de la biodiversité se pose aussi à nous tous.

Comment devons-nous garantir scientifiquement les choix que nous devons faire à cet égard ? Comment faire partager ces choix à l'échelon européen et international pour que nos producteurs ne soient pas pénalisés par rapport à leurs concurrents étrangers ?

Enfin, il est évident que la période que notre pays traverse montre qu'il nous faut redonner plus de force à la démocratie et la citoyenneté. Être citoyen, c'est contribuer à décider de l'avenir du pays par l'élection de représentants à l'échelon local, national ou européen. Ce système de représentation est le socle de notre République, mais il doit être amélioré car beaucoup ne se sentent pas représentés à l'issue des élections.

Faut-il reconnaître le vote blanc ? Faut-il rendre le vote obligatoire ?

Quelle est la bonne dose de proportionnelle aux élections législatives pour une représentation plus juste de tous les projets politiques ?

Faut-il, et dans quelles proportions, limiter le nombre de parlementaires ou autres catégories d'élus ?

Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil Economique, Social et Environnemental doivent-ils jouer pour représenter nos territoires et la société civile ? Faut-il les transformer et comment ?

En outre, une grande démocratie comme la France doit être en mesure d'écouter plus souvent la voix de ses citoyens.

Quelles évolutions souhaitez-vous pour rendre la participation citoyenne plus active, la démocratie plus participative ?

Faut-il associer davantage et directement des citoyens non élus, par exemple tirés au sort, à la décision publique ?

Faut-il accroître le recours aux référendums et qui doit en avoir l'initiative ?

La citoyenneté, c'est aussi le fait de vivre ensemble.

Notre pays a toujours su accueillir ceux qui ont fui les guerres, les persécutions et ont cherché refuge sur notre sol : c'est le devoir de l'asile, qui ne saurait être remis en cause. Notre communauté nationale s'est aussi toujours ouverte à ceux qui, nés ailleurs, ont fait le choix de la France, à la recherche d'un avenir meilleur : c'est comme cela qu'elle s'est aussi construite. Or, cette tradition est aujourd'hui bousculée par des tensions et des doutes liés à l'immigration et aux défaillances de notre système d'intégration.

Que proposez-vous pour améliorer l'intégration dans notre Nation ? En matière d'immigration, une fois nos obligations d'asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ? Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

La question de la laïcité est toujours en France sujet d'importants débats. La laïcité est la valeur primordiale pour que puissent vivre ensemble, en bonne intelligence et harmonie, des convictions différentes, religieuses ou philosophiques. Elle est synonyme de liberté parce qu'elle permet à chacun de vivre selon ses choix.

Comment renforcer les principes de la laïcité française, dans le rapport entre l'Etat et les religions de notre pays ? Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

Dans les semaines qui viennent, je vous invite à débattre pour répondre à ces questions déterminantes pour l'avenir de notre nation. Je souhaite aussi que vous puissiez, au-delà de ces sujets que je vous propose, évoquer n'importe quel sujet concret dont vous auriez l'impression qu'il pourrait améliorer votre existence au quotidien.

Ce débat est une initiative inédite dont j'ai la ferme volonté de tirer toutes les conclusions. Ce n'est ni une élection, ni un référendum. C'est votre expression personnelle, correspondant à votre histoire, à vos opinions, à vos priorités, qui est ici requise, sans distinction d'âge ni de condition sociale. C'est, je crois, un grand pas en avant pour notre République que de consulter ainsi ses citoyens. Pour garantir votre liberté de parole, je veux que cette consultation soit organisée en toute indépendance, et soit encadrée par toutes les garanties de loyauté et de transparence.

C'est ainsi que j'entends transformer avec vous les colères en solutions.

Vos propositions permettront donc de bâtir un nouveau contrat pour la Nation, de structurer l'action du Gouvernement et du Parlement, mais aussi les positions de la France au niveau européen et international. Je vous en rendrai compte directement dans le mois qui suivra la fin du débat.

Françaises, Français, je souhaite que le plus grand nombre d'entre vous puisse participer à ce grand débat afin de faire œuvre utile pour l'avenir de notre pays.

En confiance,

Emmanuel MACRON

 


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232 réactions à cet article    


  • math math 14 janvier 08:14

    Les trous noirs existent..celui de l’élysée en est l’exemple..Il préside sur tout son EGO du haut de son narcissisme..

    Il hait le petit peuple..les petites gens qui se regroupent contre ses idées..Il est sur de détenir la vérité..enfin sa vérité celle d’un enfant qui ne supporte pas la contradiction..

    Il se voulait roi, dans un château en carton.. smiley


    • gruni gruni 14 janvier 08:21

      @math

      « Il est sur de détenir la vérité », moi aussi, pas vous ?

      Je crois que chaque Français devrait fonder son propre parti politique. Ainsi, chaque Français serait d’accord avec lui-même, et encore, je n’en suis pas sûr smiley


    • math math 14 janvier 08:28

      @gruni....« Il est sur de détenir la vérité », moi aussi, pas vous ?
      heu..non..loin de là une telle pensée de déséquilibré.. smiley


    • Fergus Fergus 14 janvier 09:14

      Bonjour, math

      « Il hait le petit peuple »

      C’est faux, à mon avis, il n’y a pas de haine des classes populaires chez Macron. Mais c’est peut-être encore pire pour un gouvernant : il est insensible à leur sort, à leurs difficultés, à leur mal-être !

      « Il est sur de détenir la vérité »

      Je crois que vous décrivez là le Macron du début du quinquennat. Depuis quelques mois, beaucoup de choses ont changé, et il est probable que Jupiter est assailli de doutes, à la fois sur ses choix et sur les méthodes de gouvernance. Si tel n’était pas le cas, il serait passé outre aux manifestations des Gilets jaunes en restant droit dans ses bottes, quitte à aller dans le mur.

      Désormais, ce débat est lancé et il faut que les Français s’en emparent sans tabous ni réserves politiciennes pathétiques pour exprimer leurs attentes et mettre ainsi l’exécutif au pied du mur.

      Lorsque Stéphane Hessel a écrit « Indignez-vous », tout le monde a applaudi. Or, ce grand débat est l’occasion de verbaliser cette indignation. On ne peut sans cesse réclamer d’être entendu et refuser, le moment venu, de parler lorsque cette possibilité est offerte !!!


    • math math 14 janvier 09:33

      @Fergus..Vous montrez votre vrai visage en défendant ce « faux » débat orchestré par la macronie..qui n’est organisé que pour (encore) gagner du temps..A fermer les yeux devant la réalité, vous faites comme cette arrière garde politique dépassée qui ne veut pas perdre ses avantages..
      C’est votre problème..pas celui de ceux qui veulent le changement !
      Sa « HAINE » est visible comme un nez au milieu du visage...
      bonne journée 


    • Fergus Fergus 14 janvier 09:42

      @ math

      Vous dites des âneries : les communistes également défendent la participation à ce débat. Sont-ils, à votre avis, des fervents soutiens de Macron ???

      Pour ce qui est de la « haine » de Macron, libre à vous de le croire, mais je crois qu’en l’occurrence, la haine que vous lui prêtez n’est que le reflet de votre propre haine à son égard  !

      Par chance, je ne suis pas affecté de tels sentiments destructeurs : je n’ai jamais haï personne, pas même mes ennemis politiques dont Macron est le dernier en date.


    • JL JL 14 janvier 10:23

      @Fergus
       
      ’’Par chance, je ne suis pas affecté de tels sentiments destructeurs : je n’ai jamais haï personne, pas même mes ennemis politiques dont Macron est le dernier en date.’’
       
      Grand bien vous fasse ! Mais je trouve qu’avec de tels propos, vous insultez bien des victimes en ce bas monde : quand on est libre on ne se moque pas des gens en cage ; quand on est bien portant on ne blâme pas les malades. Mais vous faites comme vous voulez, hein !


    • jmdest62 jmdest62 14 janvier 10:38

      @Fergus

      Salut

      « je n’ai jamais haï personne » 

      °

      Et vous n’avez jamais senti la moutarde vous monter au nez devant quelqu’un qui se moque ouvertement de vous ( en langage populaire : qui se fout ouvertement de votre poire") en fixant les questions qui contraignent votre réflexion donc vos réponses .

      Ex (parmi les autres ) :

      • Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ? sous entendu : pas question d’augmenter les impôts de certaines catégories DONC INEVITABLEMENT Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ?


      • Comme "Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique.DONC INEVITABLEMENT

        Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ?

        sous entendu : c’est donnant-donnant .....moins d’impôts = moins de services publics CQFD

      ou qui vous demande de faire le boulot du gouvernement :

      Ex :

      • voyez-vous des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ? sous entendu : Le gouvernement et ses brillants ministres + Les députés LREM qui ont ces derniers temps parcouru tous les ronds-points de France et rencontré des milliers de Gilets jaunes  smiley

        , n’ont absolument aucune idée de ce que réclament les français et les Enarques des cabinets sont incapables de trouver les financements ......SVP vous qui n’êtes « rien que des clopeurs diésielistes illétrés » merci de les aider.

      etc etc........pas la peine de perdre son temps à développer plus.

      Je vois cependant une utilité à cette « bafouille » ......elle va motiver encore plus de français à manifester leur « ras le bol »


      @+


    • lucidus lucidus 14 janvier 11:22

      @Fergus

      Mon pauvre Fergus, bien installé dans sa petite vie tranquille, et qui essaie de se distraire sur AV.... Il faut que vous donniez votre avis sur tout n’est-ce pas... Vous êtes pathétique. Il faut que les francais rejettent massivement ce piège à cons qu’est ce débat. Nous n’avons pas besoin de débat. Le president n’est pas un animateur télé. Nous voulons des solutions et des actes. Jusqu’au mouvement des gilets jaunes, la recette Macron, c’était « ferme ta gueule », maintenant, il tente le « cause toujours ». C’est lamentable et si prévisible...


    • oncle archibald 14 janvier 11:23

      @jmdest62

      Mais libre à vous de dire qu’il vous parait nécessaire au contraire d’augmenter les impôts.

      Personnellement c’est ce que je souhaite : moins de taxes aveugles et à taux unique type CSG qui frappent indistinctement tous les citoyens , et plus d’impôt sur le revenu à taux variable par tranches qui demande à ceux qui peuvent payer de faire un effort supérieur à ceux qui ne peuvent pas payer.

      Je rattache cela au volet « fraternité » de notre devise nationale.


    • oncle archibald 14 janvier 11:27

      @lucidus

      Dans ce courrier aux Français le Président ne suggère aucune réponse, il soulève des questions qui lui paraissent importantes. A vous d’apporter votre réponse.

      Ce qui était prévisible c’est votre réaction lamentable ! Pour une fois qu’on vous demande de vous exprimer librement faites le !


    • Fergus Fergus 14 janvier 11:35

      Bonjour, oncle archibald

      « A vous d’apporter votre réponse »

      C’est exactement de cela qu’il s’agit. Encore une fois, ne pas prendre la parole lorsqu’elle nous est donnée est une faute stratégique majeure !


    • jmdest62 jmdest62 14 janvier 11:39

      @oncle archibald
      Salut
       bien sûr que rien ne m’interdirait de demander d’augmenter certains impôts ....
      mais la manière dont les questions sont orientées laisse présager des propositions qui seront retenues ou rejetées..c’est pour cela que Je n’ai aucunement l’intention de participer à ce simulacre

      .
      @+


    • Fergus Fergus 14 janvier 11:42

      Bonjour, lucidus

      « Il faut que vous donniez votre avis sur tout »

      C’est absolument faux  : je ne m’exprime que sur une petite minorité de thèmes abordés sur ce site  ! Mais lorsqu’on veut s’opposer à un contradicteur, il est hélas courant, pour les personnes sectaires, de mentir éhontément pour tenter de les discréditer. C’est cela qui est « pathétique » !

      « Nous n’avons pas besoin de débat »

      Libre à vous de le penser. Mais ne venez pas vous plaindre si le débat est un échec et si Macron, non poussé par la pression populaire, tire les leçons de cet échec et continue de suivre la même ligne politique sans dévier d’un pouce !!! 


    • Alex Alex 14 janvier 11:58

      @Fergus
      « il est insensible à leur sort, à leurs difficultés, à leur mal-être »
      J’ai l’impression que beaucoup, ici, feignent de soutenir les classes populaires dont il se moquent, alors qu’ils ne font que manifester leur opposition à Macron. Je préférerai qu’ils soient d’abord sensibles aux besoins de ceux qui souffrent, et ensuite qu’ils combattent Macron.


    • jmdest62 jmdest62 14 janvier 11:59

      @Fergus
      Re-salut
      ça fait maintenant près de deux mois qu’il est poussé par la pression populaire et qu’il ne dévie pas d’un pouce .....ce débat est juste fait pour détourner l’attention .
      Pendant que le « petit peuple discute » , le Gvt et les « playmobiles LREM » vont saccager les régimes de retraite et l’indemnisation chômage .
      @+


    • Fergus Fergus 14 janvier 12:57

      Bonjour, jmdest62

      « ça fait maintenant près de deux mois qu’il est poussé par la pression populaire et qu’il ne dévie pas d’un pouce »

      Certes ! Mais sur la base de revendications mal ou peu formulées  hormis le rétablissement de l’ISF et quelques oukases ou anathèmes de nature épidermique — et surtout des revendications qui partent dans tous les sens. Un exemple : ces deux Gilets jaunes interviewés sur un barrage : l’un pour une hausse massive du Smic, l’autre  un petit patron  totalement opposé cette mesure.

      « Pendant que le « petit peuple discute » , le Gvt et les « playmobiles LREM » vont saccager les régimes de retraite et l’indemnisation chômage »

      Certainement pas ! Pendant toute la durée de la consultation et l’élaboration des mesures envisagées en aval, il n’y aura pas de mise en oeuvre de la moindre réforme ambitieuse. Rien ne se passera sur ce plan avant les Européennes du26 mai, à mon avis.
       


    • lucidus lucidus 14 janvier 13:06

      @oncle archibald
      Les questions soulevées, souvent fermées, ne sont pas celles qui nous intéressent.
      « vous exprimer librement »... N’importe quoi... 


    • lucidus lucidus 14 janvier 13:15

      @Fergus
      Vous êtes omniprésent sur AV. Ce n’est pas une critique, c’est un fait vérifiable et pas un mensonge éhonté.
      Libre à vous de tomber dans le panneau du « grand débat », il est fait pour vous.
      Bien cordialement.
       


    • Norbert 14 janvier 13:19

      @Fergus

      Hihi

      Si les communistes (enfin ceux qu’on a) étaient révolutionnaires, cela se saurait. Alors évidemment ils peuvent être pour l’enfumage.
      Vous ne haïssez personne peut-être parce que vous ne souffrez pas au point où ce sentiment apparaît comme protection nécessaire. Ou peut-être êtes-vous comme JC et j’ai beaucoup d’admiration pour lui (même en tant que mythe).


    • Alain 14 janvier 16:19

      @Fergus
      Bonjour Fergus, les communistes appellent à ce débat parce que ce ne sont que des lâches qui ont peur de tomber avec le système. Ils feraient mieux d’appeler à la démission du gogo à l’élysée mais ils ont peur que ce qui se passerait ensuite les foutrait à la porte aussi. A écouter : Juan Branco dans « la bas si j’y suis ».

      D’ailleurs, ce Juan Branco parle d’un mouvement révolutionnaire dans le sens que nous sommes dans une crise de régime qui remet en cause tous les partis traditionnels qui vivent dans un système qu’ils ne veulent pas rompre.
      Même Asselineau parle maintenant de moments révolutionnaires face à un système aux abois.

      Ce grand débat, c’est de la merde. Macron nous parle de biodiversité alors qu’on tape sur des gens qui se battent pour la biodiversité de Bure à Strasbourg. Il se fout de votre gueule et vous gobez !


    • velosolex velosolex 14 janvier 16:21

      @gruni
      Sa lette, que j’ai parcouru donc en travers, parfaitement soporifique, ressemble étrangement à un article de Rosemar, avec ces questions interpellantes de curé en chair : « Devons nous ? ….Faut il….. ?...

      A été rajouté le questionnement sur l’immigration, dont personne ne parlait, la parfaite boule puante qu’un conseiller ressemblant beaucoup à Iznogood, lui a conseillé d’ajouter.

       »Avec ça, messire, soyez en sûr, ils vont s’écharper. C’en sera fini de la cohésion des gilets jaunes !...On leur demande s’ils sont réacs ou naïfs, comment croyez vous qu’ils vont se positionner ?....

      Cela fera assez de clivage pour qu’ils oublient de remettre en question les avantages des parlementaires, les situations de rente, la défiscalisation opportuniste des patrons, les perspectives nulles pour leurs gosses, et l’IFS….


    • gruni gruni 14 janvier 16:36

      @velosolex

      « A été rajouté le questionnement sur l’immigration, » on lui a beaucoup reproché de vouloir évincer ce sujet. Il l’a donc rajouté.
      C’est vrai que certains débats risquent d’être chaud. Mais d’après un gilet jaune, les débats sur les ronds-points entre les adeptes du RN et FI le sont déjà. L’immigration est bien le sujet sur lequel il ne peut y avoir convergence entre les deux extrêmes.

       


    • velosolex velosolex 14 janvier 17:42

      @gruni
      Sujet qui n’a pas été abordé par les gilets jaunes, de façon générale, sans oublier que ce mouvement n’est pas une appellation contrôlée, remontant simplement dans l’air du temps la réalité d’un gouffre d’injustice entre classes, et un manque total de perspectives pour certains. 
      Ce n’est pas une question essentielle ; l’intérêt est qu’il délocalise le débat vers la frontière, au lieu de se centrer sur le cœur de la capitale, l’exemple excentré de l’injustice en France, par rapport à la province.
      On attend en haut lieu des prises de position ridicules et xénophobes qui auront pour objet de ternir le débat, de transformer nos leaders en anges rédempteurs, et les gilets jaunes en nigauds et en beaufs. Une tentative plusieurs fois amorcée, par exemple en faisant croire que les gilets jaunes sont pour la peine de mort, contre le mariage pour tous et la procréation assistée. Des bidochons pur jus. 
      Un coup de pied en touche, un os lancé aux chiens, qui de toute façon n’ont pas autorité à ce débat, l’immigration relevant de conventions européennes. L’Europe par contre n’intervient pas dans le choix de l’isf. Mais le racket est subséquent à la vie de tous les jours et trouve son expression la plus grande dans l’exclusion des provinciaux à de plus en plus de services. 
      J’écoute en ce moment inter, avec charline, remontant ironiquement l’absurdité de ce débat ridicule dont les commentaires rempliraient un livre de gags. 
      Ils ne lâcheront rien. ils veulent gagner du temps. Ils sont prêts à toutes les manipulations, et au sacrifice, mais des autres. 


    • oncle archibald 14 janvier 22:11

      @lucidus

      Qu’est ce qui vous empêche de faire valoir votre point de vue ? Il vous appartient de dire que les questions proposées vous paraissent sans importance et qu’en revanche .... Ce qui vous emmerde ce ne sont pas les questions mais celui qui les propose pour recueillir votre avis..


    • michalac michalac 15 janvier 00:07

      @Fergus

      «  il est insensible à leur sort, à leurs difficultés, à leur mal-être ! »

      Oui ! Macron a connaissance sans avoir conscience. Ce qui n’aide pas à l’empathie. Peut-on pour autant lui en faire le procès ?
      Faut-il soi-même souffrir d’un cancer pour être au fait des malheurs endurés par les cancéreux ?
      La connaissance permet-elle de tout éprouver, de tout ressentir et, finalement, de tout comprendre pleinement et vraiment ?

      « On ne peut sans cesse réclamer d’être entendu et refuser, le moment venu, de parler lorsque cette possibilité est offerte »

      Que voilà des propos responsables. Un schisme au sein de la « Jaunerie », peut-être ?


    • abédéga abédéga 15 janvier 23:11

      @math Ce n’est pas parce qu’il ne supporte pas la contradiction qu’il a tort


    • Alren Alren 20 janvier 18:33

      @Fergus
      "C’est faux, à mon avis, il n’y a pas de haine des classes populaires chez Macron. Mais c’est peut-être encore pire pour un gouvernant : il est insensible à leur sort, à leurs difficultés, à leur mal-être !"

      Les études des Pinçon-Charlot prouvent qu’il y a bien de la haine des parasites sociaux pour les classes populaires ainsi que pour les enseignants qui visent à émanciper ces classes.
      De la haine, du mépris mais aussi de la peur. Peur qui est très forte dans les beaux-quartiers depuis le mouvement des gilets jaunes. Lesquels devraient aller à Paris avenue Foch !


    • devphil30 devphil30 14 janvier 08:38

      Retour à l’envoyeur sans même l’ouvrir à l’adresse suivante

      Monsieur le Chef de Cabinet du Président de la République, Palais de l’Elysée, 55 rue du Faubourg Saint-Honoré ,75008 Paris.

      Envoi gratuit


      • Fergus Fergus 14 janvier 09:21

        Bonjour, devphil30

        Enorme faute stratégique ! Je vous renvoie à la 2e partie de mon commentaire ci-dessus.

        Le débat est une arme redoutable contre le pouvoir macronien : si un consensus populaire se dégage sur plusieurs points, soit Macron en tiendra compte  le cas échéant en faisant valider plusieurs de ces points par référendum  et le pays recouvrera le calme, soit il n’en tiendra pas compte et il aura droit à une insurrection beaucoup plus virulente que Mai 68 !


      • Arogavox 14 janvier 09:32

         la lettre du jupiter et SON grand débat ne sont pas conformes à notre actuelle constitution  !

         Donc le jupiter s’est piégé lui-même : un large boycott obligera maintenant la justice à tirer les conclusions de ses initiatives qui outrepassent le contrat présidentiel 

        bis répétita : https://www.agoravox.fr/commentaire5402842


      • Arogavox 14 janvier 09:38

        à noter aussi que la lettre et l’initiative individuelle du « Grand débat » confirment avant tout que le Président de la République établit soi-même officiellement le constat que les processus d’exercice du pouvoir prévus par notre Constitution en vigueur seraient non efficients, insuffisants et donc inadaptés.

          

         Contradiction : lorsque vous avez signé un contrat dont les termes vous paraissent inadaptés, ce n’est pas à vous de décider unilatéralement de modifier ces termes !
         Si vous ne savez pas ou ne pouvez pas faire évoluer honnêtement ce contrat, il ne vous reste qu’à démissionner !  Sinon vous commettez « en même temps » un abus et une manifestation flagrante de prétention irrespectueuse et fautive. 

          
           
        Noter aussi  que la confusion de jupiter entre le régime représentatif et un mandat impératif (qui s’attacherait à défendre un « programme électoral » voulu en fait actuellement par une minorité des Français) ... est certes inspirée par l’incohérence de notre actuelle constitution qui mélange les genres incompatibles ; cf cette citation :

        « En faisant coexister un régime représentatif avec des procédures de démocratie directe, la Ve République mêle donc les deux notions »

        -voir http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/institutions/approfondissements/souverainete-nationale.html 
        et :

         « Le principe de la souveraineté nationale implique par ailleurs l’interdiction du mandat impératif. »

        Alors, oui, cela ne peut plus durer et il faut faire quelque chose.
        Mais ce n’est pas celui et ceux qui ont signé un contrat inacceptable, et qui ne commencent à le reconnaître que sous la pression des exigences du peuple, qui peuvent avoir une quelconque légitimité à arbitrer et guider les nécessaires et indispensables changements ou remplacements constitutionnels !


      • Fergus Fergus 14 janvier 09:48

        Bonjour, Arogavox

        Il est complètement absurde de prétendre que ce grand débat n’est pas constitutionnel ! Nulle part dans la constitution, il n’est interdit à l’exécutif de consulter, que ce soit les élus de la nation, les corps intermédiaires ou le peuple par quelque moyen que ce soit.

        C’est uniquement lors de la mise en oeuvre des décisions éventuellement prises au terme de ce débat que pourront se poser des questions d’ordre constitutionnel.


      • Arogavox 14 janvier 09:55

        Cette « lettre aux français », qui a un cout, est aussi un gaspillage inacceptable d’argent public.

          Un représentant et incarneur de peuple doit d’abord s’adapter à ce peuple, s’y conformer le plus parfaitement possible ! ... et non pas, à l’inverse, faire preuve de la pathétique prétention à vouloir modeler ce peuple, le pédagogiser pour lui faire avaler les couleuvres qu’Il a conçues dans sa (grosse ? petite ?) tête jupitérienne !


      • Arogavox 14 janvier 10:12

        @Fergus
        Ce qui est anticonstitutionnel n’est pas de vouloir consulter le peuple, mais il absurde de ne pas voir que c’est la façon de s’y prendre.
          Notre Constitution a défini les seules techniques autorisées pour cela, bien avant que notre impétrant ne soit procédurièrement mandaté :
          qu’on le souhaite ou pas, puisqu’il nous est intimé d’être procéduriers, les seules techniques autorisées par notre Constitution pour consulter le peuple sont l’élection des représentants (et ce n’est donc certainement pas un seul de ces élus qui pourrait se permettre d’exiger tout seul Ses diktats) et le référendum !
          
          Pour être honnête et respectueux du mandat électif, si l’on veut introduire de nouvelles techniques de consultation (genre « Grand Débat » ou autre) il faut donc d’abord obtenir un changement légal de notre Constitution !
        (C’est bien pour cela que certains candidats avaient compris que la seule façon de changer honnêtement les règles de légitimation du pouvoir était de se faire élire avec comme seule mission la conduite/arbitrage de ce changement constitutionnel préalable indispensable)


      • Arogavox 14 janvier 10:21

        @Fergus
         La lettre du jupiter n’est par ailleurs pas une consultation du peuple, mais à l’inverse, un lavage de tête insipide arbitrairement élucubré imposé à un peuple qui n’a jamais acheté cela !


      • devphil30 devphil30 14 janvier 11:17

        @Fergus

        Justement c’est vous qui faites une énorme erreur car la lettre encadre le débat suivant la volonté de Macron.

        Lui renvoyer la lettre est une consternation de son courrier et le débat est une autre chose plus large qui doit sortir du cadre dans le quel il veux enfermer le débat.

        Pourquoi les mairies recueillent les doléances des Français si ensuite la moitié sera jeté car hors périmètre de Jupiter ? 

        Donc cela sert à quoi ?

        La lettre est largement disponible sur internet pour ne pas avoir à la lire sur format papier ... écologie ou marketing politique.

        Le but de cette lettre est de montrer que Jupiter s’adresse directement à son peuple

        Et moi je vous dis que le peuple il s’en tartine de sa lettre et qu’il faut lui renvoyer rapidement

        Une discussion ne peux pas être biaisé à l’avance


      • lucidus lucidus 14 janvier 11:30

        @Fergus

        Depuis quand tient-on compte du résultat des débats et des référendums ? Je vous rappelle que les francais on voté NON à l’Europe de Mastricht. Transformation en OUI, par levtraité de Lisbonne. Nous sommes en dictature, Fergus. Ce que l’on fait sur la soupape AG, c’est « cause toujours ». Je ne veux pas croire que vous êtes stupide, non, certainement pas... Ingénu, naïf, bisounours ?


      • oncle archibald 14 janvier 11:36

        @Arogavox : « Cette « lettre aux français », qui a un cout, est aussi un gaspillage inacceptable d’argent public. »

        Et la remise en état de tous les équipements publics bousillés par les GJ ça n’est pas « un gaspillage inacceptable d’argent public » ?

        Et la mise à terre de nombreux petits commerces ça n’est pas une atteinte inacceptable aux biens privés ?

        Et la prospérité assurée des multinationales type Amazon largement assurée cette année par les GJ au détriment du commerce local ça n’est pas tout simplement une grosse connerie imputable aux GJ ?

        Le coût de la lettre de Macron dans tout ça ? De la roupie de sansonnet !


      • Le Panda Le Panda 14 janvier 14:40

        @devphil30

        Retour à l’envoyeur sans même l’ouvrir à l’adresse suivante

        Monsieur le Chef de Cabinet du Président de la République, Palais de l’Elysée, 55 rue du Faubourg Saint-Honoré ,75008 Paris.

        Envoi gratuit

        Je ne sais pourquoi mon commentaire de ce matin a sauter, mais je confirme et je l’ai fais, ce n’est pas mon article et ne peux le prouver, mais j’ai envoyer un courrier au Chef de Cabinet du Président de la République. Ce courrier m’est revenu « refusé non affranchi » J’ai repris le même courrier je l’ai envoyé en R.A.R. et là, je suis en possession de l’A.R en l’adressant à son Chef de Cabinet. L’envoi n’est gratuit que pour le Président de la République ou je me suis fait avoir ! J’ai les deux documents.

        Le Panda 

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