LFI. Point, set et... Match ?
Ce parti qui semblait renégat a surpris tout le monde en déjouant les pronostics ! Quant à son leader, Jean-Luc Mélenchon, souvent attaqué, il se retrouve aujourd’hui au sommet de la popularité auprès de nombreux électeurs. Là où certains annonçaient un raz-de-marée du RN, c’est LFI qui a émergé, contre tous les sondages et toutes les postures médiatiques. Cette percée traduit un profond désir de changement. Beaucoup de citoyens en ont assez de dirigeants qui passent leur temps à défiler sur les plateaux télé et à polir leur image, tout en laissant les problèmes sociaux s’aggraver et le pays couler. Ces élites sont persuadées que leur confort, leurs privilèges et leurs beaux salons suffisent à gouverner le pays. Mais le peuple, lui, réclame de la justice et de la solidarité, et il le fait savoir !
Des absurdités propagées par certains
Parfois, les critiques deviennent presque comiques : certains commentateurs prétendent que LFI serait le parti antisémite, et que le RN serait l’ami d’Israël et du judaïsme. Une lecture à rebours de la réalité qui ferait passer la logique pour une mauvaise blague, mais qui montre surtout la peur de ceux qui refusent de voir le succès populaire de la gauche. Cette caricature grotesque illustre bien le spectacle de la peur et de l’obsession médiatique : certains leaders et commentateurs préfèrent inventer des histoires absurdes plutôt que de se confronter aux faits et aux résultats électoraux.
Une victoire électorale concrète.
Les résultats des municipales montrent que LFI a réellement progressé :
La Courneuve (Seine-Saint-Denis) : Aly Diouara (LFI) arrive en tête ( 38 %), et l’alliance avec le PCF pourrait porter le bloc autour de 60 %. Très favorable pour le second tour.
Saint-Denis : victoire dès le premier tour.
Roubaix : LFI est bien placée et peut l’emporter.
Dans d’autres villes, le succès dépend des alliances :
Paris : Sophia Chikirou ( 11,7 %) doit naviguer une triangulaire complexe.
Marseille : Sébastien Delogu ( 12 %) peut influencer l’issue malgré un second tour quadrangulaire.
Lille : Lahouaria Addouche fait un score élevé, mais doit composer avec PS et écologistes.
La tension Mélenchon–Faure et ses implications
Depuis plus d’un an, les tensions entre Jean-Luc Mélenchon et Olivier Faure sont bien connues. Hier encore, Faure a réaffirmé son refus de toute alliance avec LFI, confirmant que ces divergences structurelles persistent. Cette situation crée un véritable défi pour le parti : là où LFI pourrait compter sur des alliances pour sécuriser des victoires dans les grandes villes, elle se retrouve confrontée à un PS déterminé à jouer seul ou à négocier avec d’autres forces de gauche, réduisant l’influence directe de Mélenchon et de son parti. Concrètement, cela signifie que LFI doit désormais :
Renforcer sa mobilisation locale, pour compenser le manque de soutien institutionnel.
Négocier intelligemment avec les autres partis, là où c’est possible, pour maximiser ses chances.
Être prête à prendre des risques dans des villes où elle aurait pu compter sur un soutien tacite du PS. Cette situation illustre à quel point le terrain électoral est complexe : LFI progresse, mais les jeux d’alliances restent un facteur déterminant pour transformer cette progression en victoire effective.
Les adversaires face à LFI
Il est difficile de ne pas sourire devant certaines figures politiques qui passent plus de temps à critiquer et médire qu’à agir concrètement. Entre petites phrases condescendantes, indignations calibrées et effets de manche, certains leaders apparaissent comme des spectateurs sidérés, incapables de comprendre que le peuple n’est plus impressionné par leur vanité. Même certains médias, obsédés par le sensationnalisme, semblent incapables de suivre la réalité des urnes. Leur obsession pour les détails insignifiants ou les caricatures des idées de LFI révèle une faiblesse : la peur de perdre le contrôle du récit public et de voir enfin la politique revenir à ceux qu’elle concerne vraiment. Ces comportements contrastent avec l’énergie populaire qui s’exprime sur le terrain, lors des réunions locales et dans les quartiers où LFI agit concrètement. Là où d’autres spéculent sur des alliances ou s’inquiètent de l’image, LFI construit, mobilise et gagne des électeurs.
Ce qu’il faut retenir
LFI progresse et influence le rapport de force à gauche. Les victoires sont certaines là où le Parti est en tête ou en allié. Les alliances restent cruciales pour maximiser les succès collectifs et éviter que les forces de gauche se dispersent. Ces résultats montrent que le peuple souhaite être entendu et qu’il veut enfin plus de justice sociale et de solidarité. Cette dynamique dépasse les municipales et prépare le terrain pour les prochaines échéances nationales.
Comme aurait dit Helen Keller : « Seuls, nous pouvons faire si peu ; ensemble, nous pouvons faire tant. » Aujourd’hui, LFI et ses alliés ont le nombre et la force pour transformer profondément le paysage politique français…
Georges ZETER/mars 2026
Vidéo : Municipales - Les médias en détresse face à LFI - L'échec de la diabolisation
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_municipales_de_2026_dans_le_Nord?utm_source=chatgpt.com
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