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Accueil du site > Tribune Libre > Michel Onfray, le Romain...

Michel Onfray, le Romain...

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Une sagesse inspirée des anciens Romains, voilà ce que nous propose Michel Onfray dans son ouvrage paru récemment le 9 Janvier, intitulé Sagesse.

Les vertus romaines sont nombreuses aux yeux du philosophe : le courage, le sens de l'honneur, celui de la dignité, le refus des excès, de la débauche... ces vertus sont celles de la République romaine.

 

Michel Onfray fait l'éloge des gladiateurs trop souvent présentés de manière caricaturale dans les péplums : le plus souvent, on les dépeint comme de grosses brutes sans âme, alors qu'ils incarnaient une forme de courage.

Michel Onfray réhabilite les gladiateurs : "avec eux, le courage se donne en spectacle, il ne s'agit pas de bestialité, de sauvagerie, de barbarie, de brutalité, mais d'édification morale, les gladiateurs racontent comment un homme doit se comporter devant la mort, avec courage."

Parvenir au mépris de la douleur, telle est la leçon que nous donnent les gladiateurs. "Savoir mourir, c'est savoir vivre", proclame Michel Onfray .

 

Le péplum ne serait selon Michel Onfray que de la propagande chrétienne... Bien sûr, encore une fois, le philosophe pourfend l'obscurantisme judéo-chrétien, défend l'athéisme et la morale antique.

 

Lucrèce, Cicéron, Tite-Live, Quintilien, Sénèque, Epictète, Marc Aurèle, Pline l'Ancien et le Jeune sont convoqués : des auteurs latins nombreux qu'il convient de lire et de relire.

Et ce n'est pas là un des moindres mérites du livre de Michel Onfray : l'importance de la transmission, de la lecture.

Dans nos sociétés modernes en perpétuelle mutation, on oublie trop souvent le rôle de la transmission, on relègue les auteurs anciens, on les méprise.

 

On n'apprend plus le latin et le grec dans nos collèges et nos lycées, on a tendance à dédaigner tout ce qui est ancien, au nom de la modernité.

"Pour apprendre, il faut convenir qu'on ne sait pas..." rappelle Michel Onfray, "or la pédagogie du jour prétend que les élèves ont des choses à apprendre aux professeurs ! Comment pourraient-ils transmettre quoi que ce soit à qui que ce soi ?"

De fait, la transmission devrait être encore le rôle essentiel des enseignants : c'est une tâche noble et stimulante.

Hélas, dans un monde voué à la modernité, la transmission n'est plus à la mode.

 

Michel Onfray rend ainsi hommage à son maître Lucien Jerphagnon qui lui enseigna la philosophie grecque et romaine, qui l'initia à Lucrèce.

 

Le philosophe nous rappelle que les deux grandes vertus romaines sont essentiellement l'honneur et l'amitié, des vertus qui se perdent en ces temps où triomphe l'individualisme.

L'amitié se réduit souvent à des "like" sur internet, elle n'est plus attentive à l'autre.

Quant à l'honneur, il ne fait pas vraiment partie de notre culture moderne, selon Michel Onfray.

 

 

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2019/01/michel-onfray-le-romain.html

 

La Grande Librairie :

 


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49 réactions à cet article    


  • François Pignon François Pignon 11 janvier 19:16

    Onfray mieux si on nous donnait les moyens !!


    • rosemar rosemar 12 janvier 11:39

      @ledo

      Encore un qui a changé de pseudo ! Il est vrai que « jeussey tout », ça fait prétentieux...


    • Étirév 12 janvier 05:23

      L’auteur écrit : « Les vertus romaines sont nombreuses aux yeux du philosophe : le courage, le sens de l’honneur, celui de la dignité, le refus des excès, de la débauche... ces vertus sont celles de la République romaine. »
      Voyons cela...

      Il existe deux courants dans l’opinion des intellectuels : l’un qui prétend que la civilisation est venue des Latins ; l’autre qui affirme qu’elle est venue des Celtes.
      Les Latins appuient leur opinion sur le droit romain qui a instauré la puissance paternelle, et proclamé la déchéance de la Femme, et sur la littérature latine qui a sanctionné cet état de choses.
      Les Celtiques appuient la leur sur le droit naturel, le règne de la raison représenté dans sa plus haute manifestation par la Femme, la Déesse-Mère, qui régnait dans les Républiques Celtiques.
      Contrairement à ce que croient les Latins, la primitive civilisation prit naissance dans le pays qui fut le berceau des Celtes, et qui est compris entre la Manche et le Rhin.
      La race celtique a affirmé la supériorité de sa nature par son empire sur le monde entier où elle a porté la civilisation dont elle possède en elle les éléments, c’est-à-dire la supériorité de l’esprit, la bonté et l’audace. Il existe en elle un principe de vie, une action secrète et puissante qui l’anime en tous ses mouvements et lui donne un empire qui n’appartient qu’à elle.
      Ce sont ces caractères qui lui ont donné une si grande puissance de développement. Elle n’a pas reçu la civilisation comme les Grecs et les Romains, elle l’a créée.
      La race celtique fut vaincue par les Romains, qui semèrent partout le désordre et l’impuissance. Leur séjour dans la Gaule fut une éclipse dans la vieille civilisation ; il laissa comme trace de son passage les luttes féodales, basées sur l’ambition et le despotisme de l’homme qui ne reconnaît plus aucune loi morale, puis les dissensions autour du principe de la monarchie dynastique, imitation de l’empire romain, qui firent régner pendant quinze siècles la barbarie latine sur le sol où s’étaient développées jadis, dans le calme et la sécurité, les Républiques Celtiques.
      Sur quoi prétend-on appuyer la culture latine ?
      Sur la philosophie grecque qui avait renversé l’Ecole Pythagoricienne, dernier foyer de haute culture scientifique, auquel on substitua une série de sophismes qui aboutirent aux erreurs modernes.
      Les Romains, héritiers et continuateurs des Grecs, allèrent plus loin encore, et de tout ce fatras incohérent firent le dogme surnaturel et superstitieux qui a envahi le monde.
      Les principes de l’empire romain furent le despotisme de la puissance impériale, appuyé sur la force et sur le code romain qui donne à l’homme le droit de vie et de mort sur l’esclave, sur la femme et sur l’enfant.
      Ce sont ces principes-là que l’impérialisme laïc ou religieux représente aujourd’hui ; c’est lui qui continue Rome, ce n’est pas la France républicaine qui est restée celtique au fond. Il ne lui manque plus que de rendre à la Femme la place que ses aïeux lui donnaient pour être revenue à la civilisation des anciens Celtes.
      Si nous jetons les yeux autour de nous, nous voyons que, actuellement, les révolutionnaires de la pensée qui veulent plus de vérité et plus de justice sont presque toujours ceux qui n’ont pas fait leurs humanités, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas reçu l’empreinte fatale de la culture latine qui atrophie l’esprit et développe l’orgueil de l’homme ; ceux-là sont les continuateurs des Celtes-Gaulois, ils cherchent en avant un progrès qui n’est qu’un retour vers la civilisation détruite par les Romains.
      Pendant que les Latins brûlaient les Livres sibyllins, les Druidesses qui enseignaient dans leurs collèges formaient l’âme gauloise.
      [...]
      Ce qu’on enseigne à la jeunesse dans les écoles est pris dans l’histoire romaine de Tite-Live, qui était caractérisée par un masculinisme intense et un surnaturel extravagant.
      C’est par Tite-Live, historien latin, né à Padoue 59 ans avant notre, ère, mort 17 ans après, que nous savons quelque chose sur les commencements de Rome. Son histoire romaine, dont il reste à peine le quart, comprenait 140 livres ; il en reste 35, dont le dernier, qui est le 45ème, finit à l’an 585 de Rome.
      Voyons maintenant les réalités cachées que la tradition occulte nous apprend :
      A vingt kilomètres de la mer, existaient des prairies entrecoupées de marais qui rendaient ce lieu insaluble et inhabitable. Cet endroit était entouré de collines, ce qui fait qu’on pouvait s’y enfermer et s’y fortifier. Sur une de ces collines, le Palatin, une petite troupe d’hommes échappés de la vie régulière vint s’établir. Elle était séparée du pays des Etrusques par le Tibre.
      La future Rome fut d’abord une espèce de fort bâti sur le bord du fleuve. Le premier nom qu’on lui donna fut « Valentia » (rendez-vous de la Force). Par la suite, ces révoltés des tribus matriarcales cachèrent son nom dont on leur faisait honte et en firent un nom secret. Puis ils en prirent un autre, Amor, qui indiquait que ce que voulaient ces jeunes libertins, c’était la libre pratique de l’amour.
      C’est de ce nom, après les Tarquins, que ce lieu fut appelé Roma, qui est le mot amor lu à l’envers. On fit de cette origine un mystère, on retourna le nom parce qu’on en avait honte, comme du nom de Valentia que les Etrusques avaient continué à lui donner (Les Etrusques sont ceux qui, en Italie, gardèrent le plus longtemps le régime maternel. Jusqu’à l’ère actuelle, les Etrusques portaient le nom de leur mère.).
      Les masculinistes expliqueront l’étymologie du mot Roma en le rattachant à un mot grec qui signifie liberté.
      Ce fut le commencement en Italie du régime masculin opposé au régime féminin.
      On raconte que dans l’enceinte de la ville nouvelle on creusa un grand trou et que chacun y jeta une poignée de terre apportée de son pays. C’étaient donc des hommes venus de différentes régions qui se réunissaient là.
      Ceci se passait de 753 à 746, date attribuée, à la naissance légendaire de Romulus, ce qui n’est pas très ancien dans l’histoire.
      La nouvelle ville fut un refuge pour les échappés de la vie régulière, les révoltés qui avaient secoué le joug de la vie matriarcale, les « enfants prodigues ». Ils formaient des bandes et on les appelait les bandits de la Montagne.
      Mais il n’y avait pas de femmes parmi eux et ils en désiraient. C’est ce qui motiva l’idée que l’amour à Rome s’inaugura par l’enlèvement des Sabines.
      [...]
      Le temps est venu de rétablir la vérité historique, de rendre justice à la nation celtique, et de démasquer les grands dénigreurs qui n’étaient que des inférieurs et des envieux. Le cycle du mal ouvert par eux doit se fermer maintenant, et, en ouvrant un nouveau cycle, celui du Bien, notre devoir est de porter sur ceux qui ont avili les races un jugement sévère : Les milices romaines ont été des hordes dévastatrices, Le droit romain, un code infâme, Les mœurs romaines, de la boue et du sang, La littérature latine, l’expression de l’erreur et du mensonge.
      Celtes et latins


      • MAIBORODA MAIBORODA 12 janvier 09:45

        @Étirév

        A dire vrai, après lecture de « Celtes et Latins » ..... les Celtes me paraissent plus sympathiques que les Latins.


      • mmbbb 12 janvier 11:28

        @MAIBORODA LES USA, un empire romain actuel dont ils s inspirent pour la maitrise du monde .Le mur mexicain est la réplique du limes empechant l inavsion des barbares Il est souvent étonnant cet Onfray qui déteste les USA . Quant a Rosemar, il est vrai que les bonnes femmes sous l empire romains etaient moins hysteriques , c ’etait le droit patriarcal . il est vrai aussi que la plebe etait plus savante, l eslave savait parler latin . 


      • rosemar rosemar 12 janvier 12:00

        @mmbbb

        Allons bon ! Je le dis dans l’article : Onfray fait l’éloge des vertus de la République romaine, non pas celles de l’Empire...


      • mmbbb 12 janvier 12:42

        @rosemar Vous ratiocinez , la republique romaine a ete ce que la republique francaise fut pendant son empire . Il y a avait pas une égalité absolu de droit . Il avait une volonte d avoir la maitrise d un espace geoprahique determine  Par ailleurs cet esprit de l honneur , ce code de l honneur avait aussi un but . tenir l empire . C ’est ainsi que les fonctionnaires romains respectaient ce devoir . En cas de manquement , ils etaient assasinés Le verdict etait simple et sans appel . . Il est évident que si ces fonctionnaires, quel que soit leur rang, avaient ete corrompus , l empire romains n aurait pas survecu tres longtempts . Nous aurions eu quelques lignes dans les manuels d histoires La republique romaine est indissociable de son empire . Sans son empire Rome n aurait ete qu une petite cité Etat . Une petite cite d etat peut etre brillante mais simplement un point geographique. Par ailleurs, elle n aurait pas bénéficiee de l apport et du brassage de son empire . Il ne faut oublier que le peuple de Rome, ne vivait pas dans les meilleures conditions a la périphérie de cette ville Dossier paru dans Science et Vie hors serie ( magazine assez bien fait donc chaque thématique est expose par un historien connaissant son sujet ) . Il y a aussi un parallèle avec les USA , maintenir l empire bien qu aux USA , il y a de brillants intellectuels . C ’est ce qu a affime le politologue Georges Friedman dans les colonnes de l Express ce printemps de 2018 Il parle sans ambages et compare la situation de son pays a celle de Rome . CQFD 


      • rosemar rosemar 12 janvier 12:52

        @mmbbb

        Je vous conseille de réviser votre histoire romaine : il y a eu 3 périodes dans cette histoire, la monarchie, la république, l’empire...


      • mmbbb 12 janvier 13:55

        @rosemar J ai ecrit ce commentiare a l envolée , Je ne faisais pas allusion a la naissance de Rome , pas plus a la res publica et encore moins aux Estruques cela va de soit . Cependant les perdiiodes historiques ne sont pas aussi tranhees et il y a des perdiodes de transition . Celle notamment de la fin de la republque romaine entre 44 av. J.-C., avec l’assassinat de Jules César, et 27 av. J.-C., au moment où Octave reçoit le titre d’Auguste. Que se sache la conquête de la gaulle fut faite sous la republique romaine . Cette republique ( le Senat ) qui lui interdit de franchir le rubicon. Quant a cette reublique elle ne fut pas épargnee et de nombreux conflits non seulement militaire et sociaux l ebranlerent. Elle vascilla plusieurs fois Voir la these de l historien Bloch . In fine pour dire que l evolution historique depuis la naissance de Rome a donne la creation de l empire Romain .. N eprenez pas les autres pour des imbeciles quoique vous auriez un jour besoin d un imbecile Comme le disait Lenine « on a toujours besoin de l idiot du village » . Vous aurez peut etre plus la chance d etre secouree par un idiot que par un latiniste . Les intellos ne sont pas les plus courageux ! 


      • MAIBORODA MAIBORODA 12 janvier 16:52

        @rosemar

        Effectivement, Onfray distingue les périodes de l’histoire romaine, ce qui atténue tout de même son éloge de la Rome antique.


      • math math 12 janvier 08:16

        Faut le mettre « Onfray »..avant qu’il pourrisse par la racine...


        • MAIBORODA MAIBORODA 12 janvier 09:49

          @ l’auteur

          Michel Onfray tel qu’en lui-même : ambivalent.

          Le meilleur et le pire. 

          Mais plus « acceptable » que ..... Luc Ferry


          • Pere Plexe Pere Plexe 12 janvier 11:55

            @MAIBORODA
            Onfray dit pas mal de conneries
            Reste qu’il assène aussi quelques vérités dérangeantes.
            Quant à Ferry il est la caricature de cette élite qui s’arroge tous les pouvoirs au nom de sa présupposé supériorité 


          • MAIBORODA MAIBORODA 12 janvier 16:54

            @Pere Plexe

            assez d’accord avec votre formulation.


          • Christian Labrune Christian Labrune 12 janvier 09:52

            @Rosemar

            Avant d’utiliser le label « philosophe » pour un bavard ordinaire, je préfèrerais qu’on attendît quelques siècles. Je trouve Onfray bien sympathique, jusqu’à ce que je l’entende proférer quelque connerie qui le rend odieux. On oublie, mais ça recommence, et c’est sans fin. Avec Platon, et quelques autres de la même pointure, on n’a pas ces sortes de difficultés. Un autre « philosophe » cette semaine, très bavard lui aussi et rempli d’un contentement de soi infini qui fait vraiment plaisir à voir et à entendre, voulait qu’on tirât sur des manifestants. Il est vrai qu’on raconte que Schopenhauer avait bien prêté ses jumelles de théâtre à un officier d’artillerie chargé de mater une insurrection.

            Vladimir Jankélévitch ne s’est jamais défini comme un « philosophe ». Sans prétention, il se disait « professeur de philosophie », comme on peut être aussi bien professeur de dessin ou de gymnastique, et c’est à ce titre qu’il était rétribué par l’université. Lucien Jerphagnon, qui fut son assistant et son directeur de thèse, ironiste en diable, ne se fût jamais donné le ridicule de vouloir être un nouveau Socrate. Ces deux-là, qui n’ont peut-être pas le génie de Descartes ou de Husserl, n’auront pourtant pas écrit de stupidités et on pourra toujours les relire sans avoir à craindre de perdre son temps, mais je commence à en avoir un peu ras-le-bol, de la « philosophie » pour les nuls et de ses gourous médiatisés.


            • Christian Labrune Christian Labrune 12 janvier 10:39

              ERRATUM
              Lucien Jerphagnon, qui fut son assistant et son directeur de thèse,

              =========================
              On voudra bien excuser cette erreur de formulation. On aura compris que je voulais dire :
              « Lucien Jerphagnon qui fut son assistant et l’eut pour directeur de thèse ».


            • rosemar rosemar 12 janvier 11:36

              @Christian Labrune

              Onfray a des défauts, comme tout être humain, mais il a le mérite de vulgariser la philosophie, de la rendre accessible, de susciter la curiosité, de donner envie de lire...

              Bonne journée


            • mmbbb 12 janvier 12:07

              @Christian Labrune vous faites allusion a ce grand hélléniste Luc Ferry . Je vous ferais remarquer que ce Brasillach connaissait parfaitement ses humanités notamment le grec ancien Celui qui servit a traduire la septante la bible de l ancien testament. Il finit mal C ’est que cette Rosemar ne veut pas entendre , la culture n est pas la garantie d un comportement exemplaire La preuve l elite a failli en france en 1940 . Quant a Onfray, il est vrai qu il peut se permettre aussi de racaconter n importe quoi .Je l avais vu sur le plateau de Drucker presentant son bouquin « Decadence » Il fit un proces historique a charge contre le pape Pie XII ( je ne soutiens pas le pape et je ne suis pas son avocat ) Il y avait des acteurs en pamoîson devant Onfray . Aucun sur ce plateau , un comble pour ces acteurs qui devraient connaitre a minima leur metier, ne rappela en revanche la polémqiue du film de Costa Gavras au sujet de son film « AMEN » traitant de la même thématique sur le pape et l abandon des juifs Sauf que les historiens ont recadre ce realisateur en infirmant que la realite historique n est pas aussi tranchée . Il y eut un archeveque d Hollande ( j ai oublie son nom ) qui s offusqua de la violence des propos des nazis Il fut non seulement assassiné mais les juifs subirent des raffles. Le Pape savait dès lors que ses propos pouvaient être des catalyseurs de haine Par aileurs ce pape ordonna aux romains d ouvrir leur demeure aux juifs lorsque ce fou de Mussolini ordonna la chasse de ceux ci. Cet appel fut publie dans le journal OSSERVATORE ROMANO .Il sauva maints d entre eux en les accuillant au Vatican Quant a la mention gravee sur les centures des nazis , ’ Gott mis uns « Hitler ne pouvait pas l enlever puisque ce fut une devise royale de Prusse et une insigne miltitaire depuis 1701 . Ce sont deux imprecisions notées pendant le propos de M ONFRAY . Ce que je lui repoche c est dêtre un procureur de l histoire en etant pas assez precis et en oubliant ou omettant certains faits . Par ailleurs , il a une posture intellectuelle un peu facile de Monsieur » YAKA FAUT QU ON " en jugeant l histoire a postériori. 


            • jalin 12 janvier 10:16

              «  »Pour apprendre, il faut convenir qu’on ne sait pas..."


              Il devrait s’appliquer ses leçons à lui même, parce que Onfray mieux de se taire a proféré tellement d’âneries que c’en est asymptotique à l’infini, comme aurait dit Einstein.


              • rosemar rosemar 12 janvier 11:38

                @jalin

                Voilà un jugement excessif, peu nuancé : il est vrai que Michel Onfray est parfois lui-même excessif dans ses propos.


              • mmbbb 12 janvier 14:04

                @rosemar «  

                Parvenir au mépris de la douleur, telle est la leçon que nous donnent les gladiateurs. »Savoir mourir, c’est savoir vivre« , proclame Michel Onfray . 

                 » et bien non la mise a mort etait rare extrait « Le cas le plus illustre de ces médecins des gladiateurs est celui de Galien, qui a commencé sa carrière dans la caserne de gladiateurs de Pergame, sa cité d’origine, dès son retour après ses études. Pendant quatre ans, il surveille ainsi le régime des combattants, mais a aussi eu l’occasion de soigner leurs blessures, lui permettant de se créer un panel de connaissances anatomiques et d’acquérir une grande expérience chirurgicale. Son œuvre révèle un grand nombre d’observations traumatologiques. Il utilise le vin pour les blessures ouvertes . Nous connaissons des allusions assez précises de Scribonius Largus aux blessures de gladiateurs et Pline mentionne la plante sideritis comme hémostatique. »et les galdaiteurs souvent soignes . Les principes de Galien furent appliques jusqu a la naissance de la medecine moderne en occident . Juste retour de votre propos peu amène 


              • jalin 12 janvier 14:21

                @rosemar
                « Depuis qu’il a lu tout Freud en 96 heures, Michel Onfray – qui tente actuellement de prouver qu’Honoré de Balzac était un dignitaire nazi en fuite et que Chrétien de Troyes a tout pompé sur Marion Zimmer Bradley – n’a plus de limite, ce qui fait, naturellement, qu’il ose tout, selon une habitude chère à certains.

                Fidèle à sa méthode (du travail, de la patience, de la rigueur, de l’humilité, de la discrétion), Michel Onfray – qui a dévoré Clausewitz en deux heures et gagne souvent à 
                Risk – se pique de stratégie militaire. »

                http://aboudjaffar.blog.lemonde.fr/2013/04/22/onfray-mieux-de-la-fermer/


              • mmbbb 12 janvier 15:42

                il est souvent exessif par son parti pris Par ailleurs il manque d honnête de courage intellectuel et le tropisme des cameras brouille quelque peu son discours Je l avais vu sur le plateau de Taddei avec la philosophe Chanlal Delsol discourir sur le materialisme. Cette derniere ne se cache pas son engameent religieux comme son mari C Million La n est pas l opprobre Non il est ici, Charles Millon fut condamne https://www.lyoncapitale.fr/actualite/charles-millon-condamne-douze-ans-apres/ Il eut aussi une autre condamnation de la prison avec sursis. 

                Onfray n aurait pas du discourir de philosophie avec cette personne Son mari a salit la république. Par ailleurs Onfray ne cesse de combattre ces politiques de connivence ,peu vertueux. Delsol a cree l institut A Arrendt. Elle devrait savoir qu Hitler prit le pouvoir avec une ferveur populaire apres une ultime affaire de corruption sous Hindemburg . Discourir de philosphie est une chose avoir une probite intellectuelle en est une autre. Avoir une belle eloquence et avancer de beaux concepts philosophiques ne sauraient cacher le comportement douteux de son compagnon. Etre un intellectuel, ( cette femme ne s est pas privée de critiquer l ouvrier n ayant pas la maitrise de la dialectique,) n est pas une garantie d un modele . Ce sont les miames de la republique décadente qui amenent les extremes Les politques qui devraient etre au service de la « res publica » allusion a votre republique romaine, se servent avant tout de leurs privilèges Cette femme ne semble pas avoir retenu les lecons de l histoire. Ses propos philosophes semblent supperfétatoires . 


              • JPCiron JPCiron 12 janvier 12:11

                Je ne connais guère Onfray. Cependant, l’idée de réfléchir et revoir la liste et la hiérarchie de nos valeurs me semble intéressant et sûrement utile.


                • mmbbb 12 janvier 12:55

                  @JPCiron donc il va faire pondre une loi pour que les footbaleurs touchent au maximum 10 fois le SMIC . Il va faire pondre une loi pour limiter les salaires des « Drucker, Ruqier et consorts » , il va faire limiter les salaires de nos acteurs de cinema qui pourtant sont protéges « par l exception culturelle francaise » et qui comme Dany Boum ne vit pas en France . ect ect ect . Et qui regarde ces personnes ces emissions ,de tele realites ces grands films 
                  le peuple . Dès que l on tire sur une fil , on finit par tout détricoter et personne n est satisfait . C est le principe des revolutions .


                • zygzornifle zygzornifle 12 janvier 12:39

                  Les vertus romaines sont nombreuses aux yeux du philosophe : le courage, le sens de l’honneur, celui de la dignité, le refus des excès, de la débauche...

                  Les vertus du gouvernement Macron, la lâcheté (au bout d’un mois de manif on sort de sa coquille) , le sens du ridicule ( voir la selfie) , on cultive les excès (en surtaxant a tout vas) , la débauche (en faisant venir a l’Élysée des bandes de rappeurs glauques , on se demande si il y a eut tournante ou pas) , en s’entourant de personnages douteux comme Benalla et Castaner pour ne citer que les plus gros.... 


                  • Gollum Gollum 12 janvier 12:44

                    Très intéressante cette vidéo d’Onfray.

                    J’ai bien aimé cette dichotomie entre l’esprit grec et romain.

                    Et je me suis dit qu’au fond cette différence ressemblait à s’y méprendre à celle entre la caste des Brahmanes en Inde, portée sur la métaphysique (l’être, le non-être et toutes ces catégories) et l’esprit des Kshatriyas, des guerriers, plus portés sur des valeurs guerrières, telles que l’honneur, le courage, etc..

                    Plutôt que de choisir entre une façon d’être et une autre il me semble qu’il vaut mieux trouver un équilibre entre ces deux paradigmes.

                    Si on voulait à tout prix trouver une correspondance entre ces valeurs et les fonctions de CG Jung je dirai que l’esprit grec (et donc de la caste sacerdotale) ressort de l’intellect et l’esprit romain du sentiment. Le sentiment étant le lieu des valeurs : amitié, courage, honneur, etc...

                    Le Moyen-Âge connaissait quatre domaines correspondant quelque peu aux quatre fonctions de Jung, d’ailleurs tirés directement de Platon : Force, Justice, Tempérance et Prudence. Il est clair que la Force convient à la caste des guerriers et à l’esprit romain.

                    Bien évidemment, si j’évoque cela, c’est que l’on aboutit ici à la logique quadripolaire, de la double contradiction croisée, restaurée par Raymond Abellio.

                    À notre époque, c’est plutôt la fonction Sensation de CG Jung, correspondant à l’élément Terre, au maximum de la matérialité qui prédomine, avec tout ce que cela suppose de soumission aux impératifs du corps, aux appétits. Notamment l’avidité si caractéristique d’une certaine caste ploutocratique maintenant aux commandes de nos destinées (du moins corporelles).

                    Le Moyen-Âge connaissait le remède à cette avidité, c’était la Tempérance qui consiste à savoir se satisfaire de ce que l’on a. 

                    Et à être satisfait de la place où l’on est.

                    Enfin, pour terminer, j’ai apprécié l’idée de pouvoir maitriser la souffrance, et qui va quelque peu à rebours du paradigme chrétien qui consiste à s’y vautrer et même à la rechercher dans une optique d’imitatio Christi. Et qui rejoint quelque peu les façons de voir bouddhistes.


                    • MAIBORODA MAIBORODA 13 janvier 08:14

                      @Gollum

                      Vous tenez un discours .......de sagesse.
                      L’attitude idéale se situe effectivement « au milieu » ou « entre ».
                      Mais hélas, à vouloir se situer ainsi, on est pris à partie par les esprits partisans.


                    • Gollum Gollum 13 janvier 11:05

                      @MAIBORODA

                      Pas faux. Mais les esprits partisans sont partisans précisément parce qu’ils veulent occire en eux (et en conséquence à l’extérieur) des tendances contradictoires qu’ils ne veulent pas reconnaitre en eux-mêmes.

                      En bref, ce qui se joue ici c’est la logique d’Aristote qui veut la victoire soit de A, soit de non-A, au lieu de vouloir, à la fois, la victoire de A et de non-A.

                      Bien évidemment il faut que A accepte non-A, donc renonce à sa victoire totale, et idem pour non-A.

                      Il s’agit ici de la logique sous-jacente de la psychologie de CG Jung qui aspire à un vécu contradictoire des divers pôles de l’être.

                      Celui qui est capable d’un tel vécu est devenu maître de lui-même alors que celui qui laisse un pôle l’emporter sur les autres est, à la fois, borgne psychologiquement et possédé.

                      C’est la traditionnelle dichotomie politique entre droite et gauche, ceux de droite vouant à l’enfer ceux de gauche et inversement. Dichotomie qui entraine un climat de guerre civile larvée.

                      Bon, tout cela apparaitra assez abscons à beaucoup mais il n’y a pourtant rien de plus fondamental. smiley


                    • sound of sound of 12 janvier 12:51

                      Les grecs et romains sont les inventeurs de la politique moderne ... Quelle référence ! Ce monsieur, est un extrémiste philosophique à l’image des romains prétendant tout un tas de choses depuis ces bouquins qui n’ont rien d’intéressant, car d’autre que lui on fait mieux et avec moins ! Puis n’est il pas facile de prôner des valeurs de courage, de sagesse quand on a la place qu’il a ??? Comme exemple il nous donne « les gladiateurs » ... Qui ne sont rien d’autres que des Hommes/animaux asservis (esclaves) divertissant le peuple sous couvert d’une manipulation politique romaine ... NON le spectacle de la mort n’apporte pas d’honneur à qui que ce soit ... Par contre la pignole mentale est de mise pour ce monsieur qui en fin de compte ne sait rien, à part ce qui lui à été enseigné ... Commençons par revoir les enseignements, et pronom la capacité humaine à la réflexion et à la prise de conscience ... C’est ceci la sagesse et l’honneur Monsieur onfray smiley


                      • L'enfoiré L’enfoiré 12 janvier 12:56

                        @sound of
                        Extrait de mon dernier billet :

                        Les Grecs anciens étaient polythéistes, belliqueux, esclavagistes, misogynes mais ils avaient inventé le débat démocratique, la citoyenneté, le droit écrit, l’art du discours, de l’éthique, de la philosophie.

                        Dernièrement, le Vif sortait un dossier sur la Grèce antique en disant pourquoi il faudrait s’en inspirer aujourd’hui.

                        L’École philosophique de la Grèce antique, parle du cynisme dans sa version antique comme soupape de sécurité. Elle n’a rien à voir avec l’école judéo-chrétienne arrivée bien plus tard.

                        Cette école a tenté un renversement des valeurs dominantes, enseignant la désinvolture et l’humilité vis-à-vis des grands et des puissants.

                        Diogène à la tête des cyniques était radicalement matérialiste et anticonformiste.

                        Il rejetait l’autorité et dénonçait l’hypocrisie et les conventions en proposant une pratique subversive et jubilatoire, en prônant la vertu et la sagesse que l’on atteint par la liberté comme étape nécessaire à un état vertueux face aux conventions dans un souci constant de se rapprocher de la nature.

                        Autosuffisance, nature, universalité, cosmopolitisme font partie du « package cynisme ».

                        De ce fait, aujourd’hui, le cynisme modernisé a pris connotation négative.

                        Socrate combattait les fakenews de l’époque en disant qu’il n’y avait pas de démocratie sans justice forte et indépendante.

                        Épicure prônait une vie privée de superflu.

                        Périclès était le symbole de la participation citoyenne et de la liberté individuelle absolue.

                        Alexandre le Grand reconnaissait le multiculturalisme interculturel par le cosmopolitisme.


                      • sound of sound of 12 janvier 13:19

                        @L’enfoiré

                        C’est bien beau tout ça ! Mais ces sociétés de pensées nous ont mené, là ou nous en sommes aujourd’hui ... Donc ça ne tiens pas ! Evidement tout n’est pas à jeter mais ce qu’il en ressort c’est l’hypocrisie du discours et la manipulation théâtral de la pensée ... Rien de plus, je suis surpris à quel point les gens ne savent pas « voir » avec autre chose que leurs « yeux » ! Ce sont les fondateurs du « caché aux yeux de tous » et le pouvoir à toujours profiter aux même soit disant « penseurs » , sous couvert du idéologie du peuple smiley Mais sinon belle leçon d’histoire, je vois que vous avez bien retenu la leçon des enseignements de notre système ... Et à part les livres d’histoires vous cherchez plus loin ? smiley


                      • mmbbb 12 janvier 14:32

                        @sound of «  les gladiateurs » Ce sont les jeux et il y avait aussi le pain. Rien n a change hormis la forme Quant a ces jeux , nous n avons rien inventé , Voir les dernieres recherches historiques sur le Colisée de Rome Il s agit de l empire, la maitresse d ecole Rosemar ne me reprendra pas C ’est l apogée des jeux . D apres ces dernieres recherches, notamment les trous perces dans la pierre servant par exemple a recuillir un cabestan ou des charpentes cages ou autres , il y a eut une reconstiution 3 D de ces jeux Les romains avaient l art de la mise en scene Celle ci s enchainait et les spectateurs voyaient sortir de terre par exemple un lion par l action de ces machineries Palmies plans d eau sable rochers etc constituaient une mise en scene elaborée et dynamique . dont les gladiateurs etaient le point d orgue Par ailleurs ceux ci etaient souvent des esclaves et pouvaient ainsi s affranchir . il est a note que ces jeux furent aussi destructeur de l ecologie , Le lion de l atlas etait un des animaux les plus sacrifies et il dut etre arraché de son milieu . 


                      • sound of sound of 12 janvier 14:35

                        @mmbbb
                        excellente analyse de précision ! 


                      • L'enfoiré L’enfoiré 12 janvier 21:52

                        @sound of

                        A la place de la pensée, préférez-vous la croyance ?
                        Ce qui est une hypocrisie pour ne l’est peut-être pas pour quelqu’un d’autre mais une déduction à partir d’une analyse de situation.
                        Voir avec autre chose que les yeux ?
                        Vous avez cinq sens, cela ne suffit pas ?
                        En effet, je cherche bien plus loin que dans les livres d’histoires.
                        L’histoire ne se répète pas complètement.
                        Elle bégaye.... tout simplement
                        Conjoncture : Situation qui résulte d’une rencontre de circonstances

                        Conjecture Assertion pour laquelle on ne connaît pas encore de démonstration, mais que l’on croit fortement être vraie, en l’absence de contre-exemple. Une conjecture peut être choisie comme hypothèse ou postulat pour étudier d’autres énoncés

                         :


                      • L'enfoiré L’enfoiré 12 janvier 21:58

                        @mmbbb

                        Exact.
                        « Panem et circenses » existe depuis cette époque.
                        Aujourd’hui, ce n’est plus dans une arène de gladiateurs, mais sur un stade de foot, de rugby par exemple....
                        Le spectateur oublie tout.
                        Faire du sport soi-même ? Non, à la rigueur la télé suffit...

                        C’est un peu comme faire de la politique par délégation à des représentants.

                        Les CD et les DVD de variété n’ont plus la cote...
                        Maintenant il faut aller voir sur place l’artiste que l’on aime.


                      • sound of sound of 13 janvier 11:05

                        @L’enfoiré
                        Vous etes certain que c’est l’histoire qui bégaye, et pas vous dans votre façon de raisonner ? Ces philosophes sont comme tout le monde, ils écrivaient des ouvrages sur commande à un moment donner ... ET surtout ne pensez vous pas que votre réflexion n’est pas la même que lorsque vous aviez 18 ans ??? (je vous laisse y réfléchir et faire les liens si c’est pas trop dur !) Cela s’appel l’évolution de la pensée ... Je sais bien que cela est difficile à percevoir quand on à été lessivé par « l’école républicaine » mais quand même, autant d’ignorance pour un seul homme c’est beaucoup ! SI tu comprends le passé, tu comprendras le présent qui te servira à son tour pour le futur, cqfd !!! Et oui on peut voir avec autre chose que les yeux, cela confirme bien ton incrédulité ignorante du passé et donc du présent ... Mais merci pour cette rigolade smiley


                      • L'enfoiré L’enfoiré 13 janvier 19:39

                        @sound of,

                         S’il y a une chose que je suis sûr, c’est que ce n’est pas moi qui bégaye.
                         Bien sûr que ces philosophes sont comme tout le monde.
                         Ce ne sont pas des mages.
                         Ils ont seulement réfléchi aux problèmes de leur temps.
                         Mais comme vous dites, il faut du temps pour cela et que donc à 18 ans, je n’avais pas les mêmes réflexions.
                         Je n’aurais pas pu en avoir d’autres d’ailleurs. Je n’en aurais pas eu le temps.
                         Trop occupé par la lecture de beaucoup d’autres choses.
                         Maintenant, j’ai plus de temps. L’avantage de la retraite.
                         Je n’ai nullement été à l’école de la République.
                         Mais , j’ai en stock un billet qui pourrait l’expliquer : cela s’appelle justement « Le passé, le présent et l’avenir ». Une analyese écrit à la suite d’une vidéo.
                         J’en suis heureux de vous avoir apporté une rigolade, évidemment...
                         Si cela vous apporte le bonheur de rire, je ne pourrais pas l’être mieux. smiley


                      • sound of sound of 13 janvier 20:03

                        @L’enfoiré
                        Effectivement, votre billet est très intéressant ! Je dois bien avouer que vous savez malgré tout jauger vos mots et votre réflexion . Loin de moi l’idée de catégoriser les gens ... Merci pour cet échange, car c’est toujours un plaisir d’apprendre des autres et c’est là que je dois parfois réfléchir avant d’écrire ... Je ne suis qu’un homme smiley


                      • L'enfoiré L’enfoiré 14 janvier 09:37

                        @sound of,

                         Merci. Je ne suis qu’un homme aussi. La dérision et l’autodérision m’accompagnent pour expliquer ma façon de voir.
                         Je suis « platoniste ». C’est à dire que je suis ici pour apprendre des autres...
                         Mes billets sont longs (bien sûr que je le sais), mais ils sont construit dans le temps, une réflexion après l’autre et non à coups de tweets écrit sur un papier unique.
                         Mon prochain billet aura probablement (s’il ne change plus, ce qui n’est pas garanti) pour titre « Tu clives ou tu déclines ? »

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