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Palestine, terre de discorde

Le 22 juillet 1946, des militants de l'Irgoun (Organisation militaire nationale) et de la Haganah se retrouvent dans une salle de l'École talmudique à 7h 30 au cœur de Jérusalem. Chacun ignore la nature de la mission qui l'attend afin qu'un mouchard infiltré ne puisse en avertir au dernier moment, les Britanniques. Peu avant midi, des employés livrent cinq bidons de lait à un café. Parvenus au sous-sol, ils peuvent rejoindre l'hôtel King David qui abrite le QG de l'administration britannique en Palestine. Les bidons dans lesquels sont dissimulés 250 kg d'explosifs, sont disposés autour d'un pilier de soutènement, explosion prévue dans trente minutes. Simultanément, une équipe doit déverser des jerrycans de pétrole dans les caniveaux de la rue qui seront enflammés pour couvrir le repli de leurs camarades. Une fusillade éclate avec les « Brits », les activistes courent vers un camion et décrochent sous le couvert d'un groupe d'appui feu se tenant à bord un taxi volé. Les deux véhicules filent vers le quartier juif de Jérusalem où ils trouvent à se réfugier. Soudain, une explosion souffle l'hôtel faisant une centaine de victimes.

Le 15 avril 46, quatre militants de l'Irgoun ont été pendus. Le 23, le mouvement sioniste attaque et s'empare des armes d'un poste de police proche de Tel-Aviv. Un activiste blessé est interpelé, il déclare devant les juges britanniques : « Je ne reconnais ni l'autorité du mandat britannique en Palestine ni la légalité de ce tribunal ». L'homme est condamné à la peine de mort. Le lendemain, l'Irgoun enlève un officier de l'Intelligence Service sur la voie publique et un juge en pleine séance du tribunal ! L'état de siège est décrété dans les grandes ville de Palestine. L'exécution de l'activiste est reportée, l'Irgoun libère ses deux otages, mais les incidents ne vont cesser de se multiplier et l'arrestation des dirigeants de l'Agence juive conduire à l'attaque de l'hôtel King David le 22 juin.

Le 29 juin, les Britanniques procèdent à 3.000 arrestations, des caches d'armes sont découvertes. Un plan est établi pour désarmer la Haganah, dissoudre l'Agence juive et abolir les syndicats juifs. Le Shai, le service de renseignement de la Haganah, a intercepté les documents... Quinze jours avant l'opération projetée, la station, La Voix d'Israël, révèle l'affaire ! Le lendemain, la Haganah paralyse les voies de communication, isolant la Palestine des États limitrophes tandis que le groupe Stern attaque les ateliers gouvernementaux. Le projet pour liquider la résistance juive qui a mobilisé trois divisions, finit par avorter. Parmi les milliers de personnes arrêtées, pas un seul activiste connu ! Le général d'Arcy déclara à l'autorité britannique : « On ne désarme pas un peuple entier, et j'ai l'impression que le monde n'admettra pas une nouvelle exécution en masse des juifs ».

Le 13 août 46, la Grande-Bretagne annonce que les immigrés illégaux arrivant en Palestine seront déplacés sur l'île de Chypre. La Haganah qui participe au transport des migrants vers la terre d'Israël réplique en s'attaquant aux stations radars, aux navires de la police et aux bases de la RAF...

Les résultats du vote du 29 novembre 46 à l'ONU donnent : 33 voix pour le partage (France, URSS, USA), 13 voix contre (pays musulmans), et 10 abstentions (dont la GB). Le lendemain, les Arabes palestiniens incendient des synagogues, des maisons et assassinent sept Juifs. La guerre civile commence, des milliers d'Arabes envahissent la Palestine. Le départ des Français de Beyrouth le 23 décembre 1946 soulève une vague d'inquiétude chez les Chrétiens du Liban et de Syrie. La Conférence palestinienne du 7 février 1947 (plan Bevin) envisage l'admission de 4000 immigrants par mois pendant une période de vingt-quatre mois. Le 18, la Chambre des Communes déclare que le plan est inapplicable et qu'il convient de le soumettre aux Nations-unies.

Le 1 mars 47, l'Irgoun fait sauter la maison Goldschmit qui abrite des troupes britanniques à Jérusalem, l'explosion fait 80 morts. La poussière à peine retombée, une caserne saute à son tour ; la loi martiale est proclamée. Les membres de l'Irgoun arrêtés sont presque toujours condamnés à la peine capitale. Le 14 avril, quatre condamnés à mort sont transférés dans la prison Saint-Jean-d'Acre. Lors d'une visite aux prisonniers, un irgouniste leur fait parvenir des pots de confiture emplis d'explosifs. Sur la centaine d'activistes détenue, il n'est possible que d'assurer l'évasion d'une quarantaine. Une dizaine de sternistes et une trentaine d'irgounistes sont retenues pour leur compétence à poursuivre le combat, une cinquantaine de prisonniers accepte de se sacrifier !

Le 17 avril, l'Irgoun annonce la création de ses tribunaux militaires. Tout soldat ou officier britannique encourt la peine de mort. Le 29 juillet trois membres de l'Irgoun sont pendus. L'Irgoun exécute deux sous-officiers anglais en représailles. Un des deux corps est pendu et piégé avec une grenade qui explosera lors de la dé-pendaison du corps, jetant l'effroi parmi la population. Le 28 septembre, l'Irgoun fait sauter le poste central de police, treize policiers sont tués. Le ministre des Colonies britanniques déclare qu'il est prêt à mettre fin à son mandat en Palestine. Deux mois plus tard, les Nations-unies votent la fin du mandat britannique en Palestine et le partage en deux États (pour : USA, URSS et la France, contre : pays arabes, et la Grèce, abstentions : les pays du Commonwealth...).

Le lendemain, des maisons et des synagogues sont incendiées à Alep et sept juifs sont tués dans une embuscade. Au mois de décembre 1947 : Arabie saoudite - Égypte - Irak - Liban - Syrie - Transjordanie - Yémen réunis au Caire déclarent qu'ils soutiendront les Arabes palestiniens en leur fournissant des armes des fonds et des troupes. Entre 1945 et 1947, les israélites vivant aux États-Unis vont verser 100 millions de dollars par an et ainsi permettre à la Haganah de mettre sur pied un embryon d'armée de l'air et de mer avec 35 navires.

Le 22 février 48, la Palestine est exclue de la zone de la livre Sterling. Le 27, l'Agence juive interdit aux Juifs âgés entre seize et quarante ans de quitter le pays. Tous sont susceptibles d'être appelés pour défendre Haaretz. Le 10 avril 1948, deux-cent cinquante quatre Arabes palestiniens du village de Dir-Yasine sont massacrés par une compagnie de l'Irgoun et une autre du groupe Stern. Les Arabes se vengent en attaquant un convoi israélien faisant 70 morts. Le 13 mai, Jaffa capitule. Il ne reste que 4.000 mille habitants. Les villes vont tomber les unes après les autres : Safed, Beisan, etc. Le 15 mai, le Conseil national juif proclame l'indépendance d'Israël. Le 29 novembre, les 650.000 juifs que compte la Palestine (ils n'étaient que 83.000 en 1918, l'augmentation s'explique par l'immigration et par la natalité) reçoivent la moitié du territoire. Les pays arabes contestent la décision, 500.000 Arabes quittent leur terre pour aller s'entasser dans des camps de réfugiés (en 1960, ils seront un million). Un appel à la guerre sainte est lancé, la Haganah est placée en état d'alerte et rappelle ses réservistes. Les incidents vont éclater entre Israël et les États arabes voisins : Égypte, Jordanie, Syrie. Le 1° juin, Menahem Beguin, ordonne aux militants de s'enrôler dans l'armée nationale, en sont exclus les militants de l'Irgoun, de Stern et du Palmach (groupe de saboteurs) qui se trouvent dans la ville de Jérusalem non intégrée au territoire national. Les Nations-unies imposent une trêve aux belligérants le 11 juin.

Le 4 juillet 48, l'État d'Israël proclame la mobilisation générale, le 9, le roi Abdallah soutenu par la Ligue arabe déclenche un offensive. Le 12 décembre, la Transjordannie promue Royaume par la Grande-Bretagne, annexe la Palestine arabe avec Jérusalem. Israël est victorieuse. Le 24 février 1949, l'Égypte signe un armistice par lequel elle abandonne une partie du Néguev et Beersheba aux Israéliens. Le 11 mai, Israël est admis à l'ONU, passant outre l'internationnalisation de la ville de Jérusalem, Israël y transfère sa capitale. Le roi de Transjordannie installe sa légion dans le vieux quartier arabe de la ville. Les incidents ne vont cesser de s'y multiplier.

Le 18 juin 1953, l'Égypte devient une République, et le Conseil de la Révolution animé par Nasser une dictature. Le 18 juin, les troupes anglaises quittent le territoire égyptien. Le 20 octobre 1955, l'Égypte signe un accord avec la Syrie et les deux pays ratifient des traités commerciaux avec Moscou... Le 7 août 1956, la Syrie et Moscou concluent un traité d'assistance prétexte à des livraisons de matériels militaires. Le 13 août, une vaste épuration militaire s'ensuit. Le 12 octobre, l'Irak se dit prêt, avec l'accord du roi, à l'entrée de ses troupes en Jordanie. Israël pris en tenaille craint pour sa sécurité. Le 29, les troupes israéliennes franchissent la frontière égyptienne et atteignent le canal de Suez, rejointes le 31 par le corps expéditionnaire franco-britanique. Le 20 novembre, l'Égypte rejette la proposition israélienne de rapatrier une partie des réfugiés palestiniens en Israël. Au cours de la réunion des « Quatre Grands » tenue au Caire en février 1957, le roi Hussein de Jordanie marque son accord avec le roi Séoud d'Arabie en acceptant la doctrine Eisenhower (l'aide américaine). Le jeune roi dissout les partis politiques et forme un nouveau gouvernement. Le 1 février 1958, le président égyptien proclame la République Arabe Unie, fusion de l'Égypte et de la Syrie. Le 14 février, l'Irak et la Jordanie forment la Fédération hachémite Irako-Jordanienne.

Au début des années soixante, un jeune ingénieur du nom d'Arafat part pour se former à la guerre révolutionnaire à Pékin (Chine). L'« Organisation de libération de la Palestine » fonde Abtal al-Awda (les Héros du retour) basée au Liban. En 1963, El-fath prend le contrôle de l'OLP. Les dirigeants arabes échaudés par les raids de l'armée israélienne sont hostiles à El-fath, ses chefs doivent se réfugier dans la clandestinité. L'OLP opte pour la lutte armée et le terrorisme contre Israël et ses alliés en 1965. L'année suivante voit apparaître l'organisation, Abd el-Kader Husseini. Le 5 juin 1967, Israël frappe, préventivement, l'Égypte et détruit toute son aviation. Les renforts de la Syrie et de la Jordanie ne vont rien changer et la guerre des Six Jours va bouleverser la géopolitique de toute la région.

Au mois de septembre 1972, onze athlètes israéliens sont pris en otages avant d'être abattus dans le village olympique à Munich. Israël lance des raids au Liban contre les camps de réfugiés abritant les Palestiniens de « Septembre noir » une émanation d'El Fath. Octobre 1973, l'Égypte et la Syrie attaquent Israël (guerre du Kippour), les pays arabes membres de l'OPEP décident la réduction des exportations vers l'Europe et les États-Unis (choc pétrolier). Le terrorisme arabe va se répandre en Europe et la cause palestinienne s'enkyster parmi une frange de la population musulmane avec le soutien d'aficionados « révolutionnaires ».

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7 réactions à cet article    


  • Arthur S Arthur S 8 mars 08:27

    Dans la série :

     si elle voulait pas se faire violer, fallait pas qu’elle aguiche les hommes

     salauds de pauvres

    aujourd’hui nous vous proposons :

     les Israëliens sont bien obligés de se protéger de l’agressivité des Palestiniens

    demain :

     pourquoi ne pas donner droit de vote aux chiens ?


    • Dom66 Dom66 8 mars 12:37

      @Arthur S

      Sauf de vous connaitre votre post est ambigu, pro, ou contre ??

      L’auteur a oublier le massacre de Sabra et Chatila et de parler du fameux general « Charogne »


    • Arthur S Arthur S 8 mars 16:12

      @Dom66

      l’auteur ne parle que de ce qui l’arrange


    • phan 8 mars 13:20
      L’attentat de l’hôtel King David à Jérusalem a été perpétré le 22 juillet 1946, a fait de nombreuses victimes : 91 morts et 46 blessés.

      L’hôtel King David, un des hôtels les plus prestigieux de l’époque, abrite alors au sein de son aile sud, le secrétariat du gouvernement britannique de Palestine (British Mandate Secretariat in Palestine), le commandement militaire britannique (Army Headquarters) et le service d’investigation et de renseignement britannique. C’est ce service qui détient de nombreux documents importants sur les groupes armés sionistes récupérés lors de l’opération Agatha. L’Irgoun a donc tout intérêt à faire disparaître ces documents avant leur utilisation par le gouvernement britannique. 

      • phan 8 mars 18:42
        ....
        En 1966, l’état-major général publiait un manuel intitulé « US Army Handbook of Counterinsurgency Guidelines » (Armée des Etats-Unis : manuel de directives pour la contre- insurrection). On peut y lire : « Vous pouvez faire un usage sélectif de la terreur contre la population civile ». Mais, au même moment, l’armée américaine et les services de renseignements sont déjà en train de prouver en Indochine que la « terreur sélective » se mue très vite en génocide.
        Au Vietnam, la CIA organise à partir de la seconde moitié des années 60 l’Opération Phoenix. L’objectif est de liquider physiquement la résistance et de terroriser la population. Des agents de la CIA recrutent, organisent et paient des équipes de terroristes chargées de commettre meurtres, enlèvements et actes d’intimidation contre le Vietcong, la résistance communiste. Entre 1968 et 1972, 26.369 personnes sont tuées dans le cadre de l’Opération Phoenix et 33.350 autres sont emprisonnées dans des centres d’interrogatoire construits par les Américains et où la plupart sont torturées. Ces chiffres sont fournis par William Colby, le directeur de la CIA qui dirigeait l’opération.
        En 1976, le département de la Défense publie une brochure dans laquelle les officiers sont encouragés à recourir davantage à la terreur. En font partie, ajoute le département, des opérations telles que Eye of God (l’œil de Dieu) qui accompagnent les enlèvements et les assassinats de dirigeants d’une insurrection. Au Vietnam, ces opérations faisaient partie du programme Black Eye (l’oeil noir) et, plus tard, en Amérique centrale et du Sud, elles s’appelleront « Main Blanche ». C’est pourquoi les escadrons de la mort peignent un oeil ou une main sur la porte de l’habitation où ils viennent de liquider un membre du mouvement populaire, pour terroriser la population.
        Désormais, les américains se situent sur la même ligne que le fasciste israélien Yitzhak Shamir qui dirigeait en 1943 le groupe terroriste Lehi et essayait de chasser les Palestiniens de leurs terres. Dans le journal de Lehi, Shamir écrivait en 1943 : « Nous devons réfuter toutes les jérémiades contre le recours à la terreur par des arguments simples et évidents. La terreur est une arme de guerre. Nous menons un combat national et nous pouvons nous passer des doutes moraux comme d’une rage de dents. Une bonne fois pour toutes : la terreur fait partie de la guerre politique. » Dans des termes presque identiques, le ministre américain des Affaires étrangères, Shultz, dira en 1984 : « En matière de contre-insurrection, les considérations morales ne doivent pas nous paralyser. »
        ....

      • JPCiron JPCiron 8 mars 22:07

        @phan

        Merci @phan pour ces éclairages décisifs.

        Les Barbares sont ceux qui agissent à l’opposé de toutes les valeurs et de tous les principes auxquels ils prétendent adhérer.

        .

        .


      • Jonas 11 mars 14:32

        A l’auteur,

        Votre résumé rapide sur la situation des événements Israélo/Arabes est excellent, vous avez su montrer la genèse de la guerre Israélo/Arabes et non Israélo/Palestinien. ( Car il n’y a jamais de guerre conventionnelle , Israélo/palestinien , parce qu’il n’y a jamais eu d’Etat Palestnien. ( Un Etat Egyptien, oui, un Etat Transjordanien , devenu , Jordanien, oui, un Etat Syrien, oui, et un Etat Libanais, c-à-d , les cinq Etats qui se sont lancés le 15 mai , 1948, contre le nouvel Etat israélien. Pas d’Etat Palestinien. Les archives sont là pour le prouver.

        Un fait important , Gamal,Abdel Nasser , comme la plupart des chefs d’Etats arabo-musulmans , trop émotionnels , succombant au lyrisme des foules et manquant de clairvoyance , commettent des erreurs. La guerre de juin 1967 , n’aurait pas dû avoir lieu, et peut-être qu’aujourd’hui , Gaza serait , restée entre les mains des Egyptiens , et la Cisjordanie et Jérusalem -Est , toujours annexés par la Jordanie. Comme cela a été le cas de 1949 à juin 1967.

        C’est le président Gamal Abdel Nasser ,qui a demandé et obtenu d’U Thant, secrétaire général des Nations-unies , le retrait des casques bleus stationnés dans le SinaÏ. C’est Nasser qui ordonna le blocus du Détroit du Tiran. Il n’est pas besoin d’être passé par les grandes écoles militaires pour savoir que, à la différence de l’embargo , mesure sélective , un blocus est, sans pour autant que soit tiré un seul coup de feu , un acte de guerre. Faut-il rappeler , aussi que c’est sous l’instigation de l’état-major égyptien , que les forces jordaniennes , se sont lancées également à leur tour dans l’aventure militaire en juin, 1967. << La plus grande erreur de ma vie .>> devait reconnaître plus tard le roi Hussein. C’est ainsi que par l’incompétence d’autres pays Arabes , la Cisjordanie est Jérusalem -Est furent perdus.


        Merci à vous d’avoir montré , ( trop souvent oublié ) les groupes juifs de l’Irgoun comme de la Haganah , qui se sont battus contre la présence des Britanniques et non contre celle des arabo-musulmans. Ce sont comme vous le soulignez , les britanniques qui gouvernaient la Palestine et c’est contre eux que l’Irgoun et la Haganah se battaient. Une fois les hommes de ces organisations pris , ils sont pendus. C’était le tarif de l’époque. 

        Ce qui prouve que la création d’Israël , n’est pas du bon vouloir ou non des arabo-musulmans , qui n’avaient aucun droit, mais de la victoire des organisations juives contre le mandat britannique .

        , Après, bien après, ce sont les défaites successives , des pays arabes contre Israël, qui les ont poussé à abandonner leur projet premier d’infliger , grâce au nombre ( 1 contre 100) une défaite a Israël et à chasser les juifs présents, sur la Palestine en violation de la Résolution 181 de l’ONU.

        Comme ils ont échoué , ils se sont débarrassés de la cause arabe en la remplaçant par la cause Palestinienne, qui n’est rien d’autres qu’une fable des Mille et une Nuits.

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