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Porcs et démons

Dans cet article, j'analyse le titre du nouveau livre de Nabe, Les Porcs (2017, autoédité), pour en montrer les différences résonances religieuses et littéraires, afin de définir le sens du projet de Nabe et voir aussi ce qui le rapproche de ses ennemis complotistes.

En faisant cela, j'espère aussi aider des lecteurs à trouver d'autres références essentielles dans le livre et mieux comprendre la démarche de l'écrivain. 

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Comme le laissait deviner l'Avertissement pré-publié en janvier 2014, le titre du livre, Les Porcs, est une référence au roman de Dostoievski, Les Possédés, ces socialistes et anarchistes russes que l'auteur tient pour des nihilistes et des ennemis de la Russie. Les possédés d'aujourd'hui sont bien sûr les complotistes qui font l'objet du livre de Nabe, et dont ce premier tome raconte les débuts, dans ces années 1999-2010 où ils basculent dans cette idéologie folle.

Au sujet de l'anarchiste Netchaïev qui a inspiré Dostoievski, je trouve cette citation de Boris Souvarine, qui ne pourra qu'évoquer le mode d'organisation des "dissidents" d'Egalité et Réconciliation : « [Serge Netchaïev] est arrivé peu à peu à se convaincre que pour fonder une société sérieuse et indestructible, il faut prendre pour base la politique de Machiavel et adopter pleinement le système jésuite — pour corps la seule violence, pour âme le mensonge. La vérité, la confiance mutuelle, la solidarité n'existent qu'entre une dizaine d'individus qui forment le sanctus sanctorum de la société. Tout le reste doit servir comme instrument aveugle et matière d'exploitation aux mains de cette dizaine d'hommes. Il est permis et même ordonné de les tromper, de les compromettre, de les voler et même au besoin de les perdre ».

A la fin des Porcs, Nabe note d'ailleurs (nous sommes en 2010) que le complotisme touche aussi une partie de l'extrême-gauche, obsédée par la mainmise du capitalisme sur tous les aspects de notre vie. Ce qui donne raison à Dostoievski, là aussi, dans son assimilation des "socialistes" aux nihilistes. Et c'est un énorme dossier que celui du complotisme rampant de la gauche anti-libérale, qui ne peut que condamner leur combat à l'échec s'ils ne s'en défont pas -mais la question est précisément de savoir s'il est possible de vouloir "détruire le capitalisme" sans y voir un complot des puissances d'argent, et sans être donc dans une dangereuse proximité avec ceux qui n'hésitent pas à dire que le capitalisme est une arme de l'Empire mondialiste et "sioniste" pour asservir les peuples. 

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Dans son roman, Dostoievski lui-même se réfère à l'épisode des Evangiles dit du "possédé de Gerasa" (Marc 5, 1-20 ; Luc 8, 26-39 ; Mathieu, 8, 28-34). Selon les trois évangiles synoptiques, le possédé est un sauvage, un forcené dangereux pour les autres et pour lui-même (il s'entaille à coups de pierre). C'est un paria, qui vit dans la montagne, parmi les tombeaux : il n'est presque plus humain et il est comme déjà mort. 

Le démon qui habite cet homme supplie Jésus de le chasser, pas hors du pays des Géraséniens mais dans un troupeau de porcs. Jésus accepte et le démon se réfugie dans ces deux mille porcs, qui se précipitent alors dans le lac et y périssent. 

Si Dostoievski associe ses personnages au possédé lui-même, respectant donc le récit biblique, Nabe pour sa part remanie les références : les conspirationnistes sont possédés par le démon mais ce sont aussi eux les porcs. Le démon n'est donc pas chassé d'un homme pour aller habiter dans le corps d'un porc : ce sont les hommes qui, par la possession démoniaque, sont changés en porcs !

Les conspirationnistes, tout comme le fou de Gérasa, sont du côté de la mort. Ils s'enferment vivants dans une idéologie mortifère qui nie la réalité, le hasard et l'espoir, la vie en un mot. Les conspirationnistes, par leur esprit de soumission, leur vulgarité et leur bêtise, sont comme un troupeau de deux mille porcs qui se précipitent aux spectacles de Dieudonné pour se vautrer dans le complotisme, qui les décharge de la responsabilité de leurs échecs (tous leurs malheurs sont de la faute des juifs). Ils sont nombreux, ils sont légion, mais ils sont tous possédés d'une seule obsession, celle du complot qui prend mille formes différentes. Et on pensera aussi à la photo de Soral faisant la quenelle devant le mémorial de la Shoah à Berlin (ce tombeau sans morts), qui est comme l'image de son basculement définitif dans l'obscénité et le mensonge. 

Chez Marc et Luc, il y a un seul possédé, selon Mathieu, ils sont deux. Dans le livre de Nabe, il y a deux individus distincts (Soral et Dieudonné, mais aussi Moix et Blanrue...) qui vont se rencontrer et s'inoculer mutuellement le poison du complotisme. Pour s'entretenir dans l'obsession, mieux vaut être deux.

Et comme le récit de Gerasa, Les Porcs ont quelque chose de la fable populaire (avec son mélange de grotesque et de comique) mais aussi du conte fantastique, puisque l'on y voit des hommes basculer petit à petit, inéluctablement, dans la démence. Même si dans l'intention de l'auteur, les "porcs" désignent les conspirationnistes en chef (Dieudonné, Soral) et leurs suiveurs, il me semble que d'autres dans ces pages mériteraient cette étiquette. On croisera en effet dans ce livre bien d'autres personnages qui, à divers degrés, se sont vautrés dans la paresse, le mensonge, la vulgarité. 

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Le titre du roman de Dostoievski, Les Possédés se traduit aussi par Les Démons (version qui a aujourd'hui la faveur des traducteurs), référence dans ce cas à un poème de Pouchkine, Le Démon. Un jeune homme rayonnant de santé, de bonheur, de sensualité, plein de rêve et d'espoirs croise soudain un démon :

"Ces rencontres étaient tristes :
Son sourire mystérieux,
Ses paroles cyniques,
Versaient un poison glacé dans mon âme.
Par ses mensonges perpétuels
Il bravait le destin ;
Il appelait illusion le Beau ;
Il méprisait l'inspiration ;
Il ne croyait ni en l'amour ni en la liberté —
Il regardait la vie en se moquant
Et rien dans la Nature ne trouvait grâce à ses yeux".

Et ne croirait-on pas voir Soral vomissant ses obsessions antisémites à la terrasse du restaurant où Nabe le retrouve régulièrement ? Tristes rencontres... Pouchkine n'at-t-il pas résumé sans le savoir l'essentiel des tirades de Soral sur son canapé rouge, de ses "mensonges perpétuels" à ses "paroles cyniques" en passant par le "poison glacé" qu'il verse dans l'âme de ses fans ? 

Combien de jeunes hommes pris dans les années où " les hauts sentiments / La liberté, la gloire et l'amour / Et l'inspiration des arts / Troublaient [leur] sang si fort" ont été abusés, leur intelligence, leur sensibilité et leurs passions manipulés, leurs espoirs dirigés vers le complotisme qui les desespère et les détruit humainement ? 

*

Si j'élargis un peu les références au-delà de celles qui sont évidentes (au risque de céder moi-même à ce que Mallarmé appelle "le démon de l'analogie" !), je trouve également que le démon qui fait des hommes des pourceaux a même pouvoir que la magicienne Circé de l'Odyssée. Et seul Nabe-Ulysse survit au voyage tourmenté à travers l'épreuve du conspirationnisme, tandis que tous ses compagnons finissent par céder !

A bien des égards, Nabe, qui ne craint personne comme il l'a souvent montré (dans ses livres, à la télé, dans sa galerie, dans la vie quotidienne...), est encore plus redoutable qu'un démon, et c'est sans doute pourquoi dans le teaser de son livre, il s'est mis en scène en possédé surgissant de sous le tas des pages de son livre, sautant à la gorge du lecteur. Nabe, le possédé du démon de l'art, revient pour précipiter les porcs du complotisme au fond de l'abîme ! 

J'ai aussi pensé aux pages hilarantes et tourmentées du Journal de Léon Bloy, où il raconte son existence horrible à "Cochon-sur-Marne" (chez les protestants !) et finit par s'excuser d'avoir tellement traité les gens du nom de cet animal qu'il trouve au fond si attendrissant !

Je songerais aussi, là encore par extension, à ce que Poe (le maître du conte fantastique) nomme le "démon de la perversité" qu'il définit comme le motif d'agir pour la raison même que nous ne devrions pas. La perversité, comme jouissance prise à faire le mal quand je devrais faire le bien, semble là aussi caractéristique des complotistes : ils parlent sans cesse de l'inversion des valeurs pour mieux justifier leurs propre perversion intellectuelle et morale : préférer le mal au bien, le mensonge à la vérité, la laideur à la beauté. Ils attribuent aux juifs les vices qui sont les leurs, par ce que Freud nommerait une inversion-transfert. Leur perversion narcissique les pousse à manipuler les autres pour le plaisir de les asservir et pour le profit qu'ils peuvent en tirer, en termes monétaires et de vanité personnelle. Ils pervertissent l'intelligence, la parole, le rire, pour asservir et faire souffrir, au lieu de s'en servir pour éclairer et libérer. 

*

Mais on peut remarquer que cette tendance à la perversion se trouve aussi chez Nabe, qui admet prendre plaisir à "torturer ses fans" -encore que ce soit peut-être pour leur bien car il semble que Nabe déteste les fans idôlatres, et on peut le comprendre quand on sait que Moix, Zagdanski, Blanrue, Laïbi, Conversano et tant d'autres l'ont été, avant de très mal tourner. Il se pourrait aussi que Nabe ait quelque chose du démon de la perversion dans son art de faire ressortir le pire côté des gens, tous les "démons" qu'ils essayaient de réprimer. Nabe s'accuse dans son livre d'être en partie responsable de la dégringolade de Salim Laïbi dans le complotisme, comme si Nabe avait le pouvoir de révéler la monstruosité intérieure des "êtres en mal de malformation"... ou de la provoquer en étant leur "tératogéniteur" !

L'Homme qui arrêta d'écrire ou L'Enculé le font au plan de la fiction. Mais si Nabe avait aussi ce pouvoir dans la réalité ? Il raconte dans les Porcs (ch.CXCV : "Tératogénèse et welsh rarebit") un repas au café de Flore en compagnie de Salim Laïbi : 

"Comme je m'interrogeais sur la transformation effrayante de Yann [Moix], même physique depuis quelques temps, le Docteur Laïbi nous expliqua la "tératogénèse"... C'est-à-dire la création scientifique de monstres. La malformation s'opère à l'intérieur même de l'utérus maternel. Ça vient du grec, "tératologie". Mais dans le cas de Moix, il s'agissait d'une malformation extra-utérine, bien après avoir été un simple foetus acceptable. La question, c'était : était-ce mon regard qui avait changé sur lui au point de le déformer en direct dans la vie réelle alors qu'il approchait la quarantaine, ou bien est-ce que c'était lui qui, par toutes ses compromissions, saloperies, trahisons, incohérences, tortures personelles, s'était transformé jusqu'à se recréer lui-même comme un monstre ?..." (pages 610-611).
 

Il est cocasse de voir comment Nabe, à force d'écouter Laïbi expliquer en même temps la tératologie (étude des malformations congénitales) et la tératogénèse (le processus de malformations) finit par fusionner les deux !

Normalement, c'est la nature qui produit parfois des malformations, et la science qui étudie leurs causes. Mais à ce moment, dans la vision de Nabe, les deux se confondent. Il parle en effet de la "création scientifique de monstres", comme si des types en blouses blanches injectaient des substances toxiques dans l'organisme des patients ! C'est de là qu'il tire sa théorie de la déformation des êtres à son contact. Ce n'est du reste même pas lui qui l'expérimente volontairement sur les gens. Il n'a rien à faire pour qu'ils mutent en s'approchant de lui.

Il écrit juste après : 

"Cette réflexion était d'autant plus prémonitoire que s'il y avait bien quelqu'un qui devait se transformer lui aussi en véritable monstre, et pire que Moix, dans les années qui suivraient, c'était Salim lui-même ! [...] C'est moi qui, par mon regard, opère la tératogénèse, et même l'auto-tératogénèse des êtres en mal de malformation. Depuis toujours, ils cherchent inconsciemment, somnambuliquement, l'occasion de se révéler à eux-mêmes et aux autres comme de véritables monstruosités à peine humaines. Et pour cela, il leur faut un créateur qui les retourne comme des gants et qui montre leur face interne aux yeux de tous [...]

La substance qui, dans le cas des femmes enceintes, risquait de donner naissance à des monstres, c'était évidemment, dans le cas de mes "amis", ma littérature. Qu'y avait-il de plus tératogène comme substance que mon écriture ?" (pages 610-611)

Non seulement Nabe comprend qu'il lui suffit de regarder certaines personnes pour les rendre monstrueuses, mais en plus, il se rend compte qu'il attire sans le vouloir les cobayes ! Docteur Moreau à son corps défendant, il se rend compte qu'il ne peut pas fréquenter les gens sans faire ressortir leur vérité, et que cette vérité ne peut pas ressortir sans les changer en monstres : tous leurs traits ressortent, grossis, accentués, obscènes. Et il a beau faire, il a beau avertir son webmaster quand il le voit tomber dans le complotisme ("arrêtez vos conneries, Salim !"), celui-ci va plonger la tête la première. 

A la limite, on sent que Nabe n'y peut rien : il serait comme un catalyseur ("substance, dit le Larousse, qui augmente la vitesse d'une réaction chimique sans paraître participer à cette réaction" ! -je souligne) qui accélère un processus qui se serait naturellement produit, mais plus lentement, peut-être moins violemment. Dans quelle mesure est-il responsable de tout cela ? Dans quelle mesure au contraire ne fait-il qu'assister impuissant au drame qui se joue ? Tout le mystère est de savoir comment quelqu'un de visiblement enjoué, sain d'esprit et enthousiaste comme Salim Laïbi a pu, en très peu de temps, tomber dans les délires sur Babylone, les Skulls & Bones ou la terre creuse, et finir aussi obèse qu'aigri. 

Le fait est que l'artiste tire de ces monstres la matière de son art et qu'il a donc intérêt à la rechercher. Voir aussi à ce sujet l'Éclat sur la "belle heideggerienne" dans lequel Nabe cherche à faire avouer à cette dernière, qui a eu le malheur de venir dans son île (dans sa galerie, je veux dire), que la vérité des êtres est dans leur monstruosité -dans le nazisme pour ce qui concerne Heidegger ! 

*

Cette proximité psychologique, ce jeu en miroir de l'artiste et du complotisme, Nabe en avait fait lui-même mention lors de son passage chez Taddéï le 10 janvier 2014, en parlant de son "obsession à [lui] contre l'obsession collective qui est ce conspirationnisme", preuve selon moi qu'il était conscient depuis le début du jeu d'identification dangereuse dans lequel il était engagé. Les gens sont obsédés par le complot et Nabe est obsédé par cette fixette collective qui empoisonne les esprits : elle le révolte sincèrement et en même temps, elle le fascine. Car par rapport à l'artiste, le complotisme est comme un double maléfique : les deux prétendent bouleverser notre vie, nous montrer la réalité comme nous ne l'avons jamais vue ; nous émouvoir de colère et d'enthousiasme et enfin nous pousser à nous révolter en nous montrant que nous sommes aujourd'hui des esclaves. Les deux veulent à la fois briser nos certitudes tout en supprimant nos doutes. L'artiste, comme les complotistes, accentue la souffrance des gens pour qu'elle leur devienne insupportable, qu'ils ne puissent plus la fuir et qu'ils révèlent leur vrai visage. Pourtant, l'un ment et l'autre a raison. L'un masque la réalité et nous en dégoûte, l'autre nous la montre et nous donne le courage de l'affronter. La supériorité certaine de l'écrivain est à tout le moins de pouvoir révéler qui sont les complotistes, alors que le complotiste est incapable de concevoir ce qu'est un artiste, encore moins d'en être un. Les "dissidents" ne peuvent qu'accentuer la douleur et nous y soumettre toujours plus, alors que, Nabe, comme il le fait depuis 1985, veut nous débarrasser de ce "mal-être psychologique" dont parle Artaud dans la citation en exergue des Porcs, en quoi consiste selon lui le véritable rôle de l'écrivain. Creuser sa propre souffrance pour aider les gens à se défaire de la leur. 

*

A bien des égards, Nabe avait tout pour être lui aussi possédé par le "démon" du complotisme : révole contre l'ordre social, destin "maudit", talent d'orateur, capacité de séduction, égocentrisme, désir de trouver une cohérence à tout, désir de justice, anti-américanisme, haine d'Israël, détestation des juifs... Et pourtant, il y a échappé. Il n'a pas basculé alors que tout l'y poussait.

Dans sa galerie, Nabe montrait un jour le sommaire des Misérables de Hugo, avec ses chapitres courts réunis en une suite de livres, pour nous expliquer comment lui-même avait composé Les Porcs. Je le mentionne pour dire que le titre de Hugo conviendrait aussi au livre de Nabe. On peut définir la misère comme l'état de celui qui manque de quelque chose d'essentiel ("misère de l'homme sans Dieu" selon Pascal). Or, à mon avis, les "porcs" sont peut-être des misérables avant même d'être des possédés. Ce n'est pas tant qu'un démon se soit introduit dans leur esprit, mais plutôt qu'il y a un manque profond qui les a détruit de l'intérieur et qu'ils tentent en vain de fuir en s'entretenant dans le cauchemar éveillé du grand complot. 


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11 réactions à cet article    


  • armand 7 juin 17:54

    déja publié sous le pseudo rounga


    • Pilule Rouge Pilule Rouge 8 juin 17:30

      @AGORAVOX

      La propagande satanique s’infiltre de plus en plus sur Agoravox, que font les modérateurs, ont-ils une conscience ? Nabe est un suppôt de Satan, il crache sur les « complotistes » et le mouvement pour la vérité, ce type est une véritable ordure doublé d’un petit kapo au service de la matrice luciférienne.

    • Rounga Rounga 7 juin 21:06

      Bravo pour l’article !
      C’est bien d’analyser le livre à partir du thème des démons, les analogies sont très bien trouvées en tout cas.


      • phan 7 juin 22:32

        Censure de France es tu là ?


        • Louve de France Louve de France 8 juin 13:41

          @phan


          La censure en France c’est comme la justice, elle est a deux vitesses. 

        • phan 8 juin 18:28

          @Louve de France
          Juste un clin d’œil, remplacez Censure par Louve.
          C’est bizarre, que vous n’appeliez pas à supprimer cet article parce qu’il parle de Nabe.
          Je cherche toujours les séquences de vidéo où Benamou a cassé les lunettes de Nabe.
          Nous sommes dans le pays de Charlie, n’est ce pas ?


        • Antoine 8 juin 14:17

          On va me corriger si je me trompe, mais d’après ce que j’ai compris, la thèse de Nabe est la suivante :
          Les thèses conspirationnistes délégitimeraient la véritable résistance à l’oligarchie mondialisée qu’est le djihad international.
          Le conspirationniste, ce porc, refuserait le combat véritable en se contentant de vitupérer devant son clavier. il se roulerait alors dans la fange de l’impuissance, là où il faudrait prendre les armes et prolonger le combat des djihadistes.
          c’est ça ?


          • onesime leufeross leufeross 8 juin 14:33

            Un temps chaud et orageux m’a incité à abandonner la lecture de cet « article »
            La pesanteur laborieuse des phrases de l’auteur y est pour beaucoup.
            Désolé


            • tolstoi tolstoi 8 juin 19:23

              Article très intéressant


              • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 9 juin 19:54

                Nabe pomis au firmament des génies littéraires méconnus... !

                SVP les thuriféraires, argumentez sérieusement !

                Ses prises de position politiques (ou géo-politiques) -réelles ou supposées- sont-elles en vérité, votre seul argument ?

                Merci

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rahsaan


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