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Accueil du site > Tribune Libre > Poutine, Trump même combat !

Poutine, Trump même combat !

J’ai mentionné dans de précédents articles, mais je ne suis pas le seul à penser cela, que le grand danger du « récit convenu » (la « narrative » en anglais) est qu’au bout d’un certain temps, ce récit tend à être confondu avec une forme de réalité, y compris par ses auteurs.

L’un des arguments du clan Clinton, c’est à dire des défenseurs du système néolibéral, colporté « ad nauseam » par les médias, consistait à présenter Donald Trump comme le candidat de la Russie (le candidat Mandchou comme certains l’ont appelé par référence au film éponyme de John Frankenheimer en 1962), ou simplement comme la « marionnette de Poutine ».

Le but de l’opération était double. Premièrement il s’agissait, en accusant la Russie d’avoir piraté le serveur de la campagne Clinton, de détourner l’attention du contenu scandaleux des e-mails publiés par Wikileaks et effectivement reçu ou envoyés par John Podesta et ses collaborateurs. Deuxièmement, les « stratèges » démocrates ont rapidement compris que cette opération pouvait également servir à décrédibiliser le candidat républicain.

Seuls des partisans munis d’œillères pouvaient croire une telle affirmation qui sous entendait une puissance russe que, justement, tout le monde mettait en cause depuis des années. Prétendre que la Russie avait le moyen d’influer sur les élections américaines ressemblait à un aveu d’impuissance implicite qui prêtait à rire.

Ce qui se passe aujourd’hui m’amène à me poser la question suivante : quelle est la part, parmi les initiateurs de ce nouveau « récit convenu » de ceux qui cherchaient simplement à déconsidérer un adversaire politique et de ceux qui avaient déjà senti ou même, pourquoi pas, compris, la proximité idéologique qui existait entre Vladimir Poutine et Donald Trump ?

Je parle évidemment d’une proximité intellectuelle conjoncturelle, les deux hommes appartenant évidemment à deux mondes différents. Cette proximité pourrait d’ailleurs n’être que temporaire.

Depuis de nombreuses années, la Russie, sous l’impulsion de son président, cherche sa voie propre. Dans les années 90, après la chute de l’Urss, beaucoup, dans le pays, ont pensé qu’un rapprochement avec les Etats-Unis s’imposait et ce rapprochement a été tenté. Mais les Russes se sont rapidement aperçu que les néo conservateurs américains ne les traitaient en égaux mais en vassaux. D’autre part ces dirigeants américains étaient convaincus, depuis William Clinton, que leur pays avait gagné la guerre froide et considéraient donc la Russie comme un perdant, ce qui n’était pas le cas sous l’administration de George H. Bush (le père de George W. Bush)(1).

La Russie s’est alors tournée vers l’Union Européenne mais n’a pas connu plus de succès dans son désir d’être considérée comme un interlocuteur digne de respect, et les évènements des trois dernières années l’on confortée dans ce sentiment. Il s’en est donc suivi un mouvement de repli sur soi et une recherche de sa propre voie, dépendant d’une réflexion sur sa propre identité qui se situe entre l’Europe géographique et l’Asie. La Russie est un grand pays (le plus grand du monde par la taille) qui est la patrie de nombreux peuples d’origines différentes, de nombreuses religions et qui n’appartient véritablement totalement ni à l’Europe ni à l’Asie mais pourrait être une sorte de « pont » entre les deux.

Le résultat de cette recherche a été une idéologie fondée sur le patriotisme, les valeurs familiales et le retour à la spiritualité qui sous-entend la tolérance religieuse, tout ce que la mondialisation néo conservatrice rejette depuis de nombreuses années. La première manifestation publique et importante de ce renouveau a été le discours de Vladimir Poutine à Munich en 2007. D’autres manifestations ont suivi comme un article (2) dans le « New York Times » de septembre 2013, après le règlement du problème des armes chimiques syrienne, ou un discours retentissant à l’ONU en octobre 2015 lors du soixante dixième anniversaire de cette institution internationale. Sur le plan politique et militaire, la Russie a également trouvé sa voie, ce qui s’est manifesté avec force en Syrie et dans d’autres pays du Moyen Orient où elle a clairement repris la main. Dans cet ordre d’idée, il est aussi intéressant de suivre l’évolution de la situation en Lybie où la Russie est en train de devenir un acteur de premier plan aux côtés de l’Algérie.

Ce sont manifestement ces éléments, idéologique, politique et stratégique qui sont à l’origine du déchaînement de passions contre la Russie et son président. Ceci est compréhensible dans la mesure où l’Occident est confronté aux limites du système économique qu’il a mis en place et qui repose grandement sur l’idéologie néo libérale. Le capitalisme s’est mué en un capitalisme financier agressif qui, en atteignant une « zone de rendements décroissants », s’est mué en une idéologie destructrice des structures de la société. La Russie, comme au temps de la guerre froide, propose maintenant une offre idéologique concurrente qui séduit les dirigeants de certains pays et leurs citoyens, mais surtout qui est devenu une « référence » sur la base de laquelle juger l’offre occidentale, une sorte de preuve vivante qu’il « y a une alternative » (3).

L’agressivité de la réaction est à la mesure du manque de confiance dans la pérennité du système actuel face aux réactions de plus en plus assurées des « citoyens objets ». Vladimir Poutine et la Russie sont effectivement, objectivement, une menace pour le système néo libéral.

De l’autre côté de l’Atlantique, dans un pays gouverné par une petite élite financière jalouse de ses prérogatives et qui poursuit l’accumulation de richesse entre les mains d’un très petit nombre en méprisant la population, des signes de plus en plus nombreux montraient à l’évidence que la majorité aspirait au changement. Nous ne citerons, pour mémoire, que le mouvement des 1%. Mais quel changement ? Et surtout comment mettre en place un semblant de changement qui préserve les positions acquises par cette élite qui avait en réalité largement débordé des Etats-Unis sur le reste du monde occidental ? C’était, l’objectif du programme (mal) défendu par Hillary Clinton et le clan Clinton.

En face, plusieurs candidats républicains des primaires avaient senti le besoin de changements profonds dans la politique américaine. Comme l’explique Walter Russel Mead, dans un article de « Foreign Policy », daté de janvier 2017, Rand Paul et Ted Cruz, ont essayé de s’inspirer de ce que les américains appellent le « Jeffersonnisme », du nom de Thomas Jefferson, un des « Pères Fondateurs », un des auteurs principaux de la Constitution et le troisième président des Etats-Unis de 1797 à 1801. Jefferson était un démocrate convaincu, méfiant à l’égard du pouvoir fédéral, partisan d’une application très stricte de la Constitution dans ce domaine et très attaché aux droits individuels du citoyen. La doctrine de Jefferson a marqué la vie politique des Etats-Unis de 1800 à 1824. Pour les « Jeffersonniens » modernes, la réduction des pouvoirs fédéraux aboutirait à une réduction des dépenses et des risques de la politique internationale interventionniste. Ils ont une conception très étroite des intérêts américains et veulent les défendre de la façon la plus sûre et la plus économique possible. Les Libertariens ont adopté cette approche qui s’opposent à tout interventionnisme, veulent diminuer sensiblement les dépenses militaires et utiliser ces économies pour le développement intérieur du pays.

Rand Paul et Ted Cruz ont été battus par un Donald Trump qui, lui, a compris que l’aspiration d’un grand nombre d’Américains était plus proche des thèses populistes d’Andrew Jackson, septième président des États-Unis de 1829 à 1837, qui défendait une plus grande démocratie pour le « citoyen de base » (« common man »). Ces thèses ont constitué la philosophie politique dominante pour toute une génération, en fait jusqu’à la guerre de Sécession. Dans le domaine de la politique internationale, les « Jacksonniens » pensaient que les Etats-Unis ne sont pas investis d’une mission universelle et que l’exceptionnalisme américain n’est pas une vocation à transformer le monde, mais une vocation à protéger l’égalité et la dignité de chaque citoyen Américain.

Walter Russel Mead montre bien que le populisme adopté par Donald Trump est profondément enraciné dans la pensée et la culture des tenants de ce premier président populiste américain. Les « Jacksonniens » forment le noyau dur des électeurs de Donald Trump. Pour eux, les Etats-Unis ne sont pas une entité politique créée sur la base de propositions intellectuelles. Ils considèrent que c’est la Nation du peuple américain et qu’elle doit centrer son action sur le bien-être des citoyens américains. Pour eux, le rôle du gouvernement fédéral est de veiller à la sécurité physique et économique et au bien-être des citoyens à l’intérieur des frontières, tout en intervenant le moins possible sur la liberté individuelle qui fait le caractère unique de ce pays.

Beaucoup de « Jacksonniens » sont arrivés à la conclusion que le cosmopolitisme de leurs dirigeants est une attitude proche de la trahison des intérêts profonds du peuple américain et ils ont perdu toute confiance en ces dirigeants.

Il serait un peu trop rapide, comme le fait remarquer Walter Russel Mead, de dire que les « Jacksonniens » ont trouvé en Donald Trump « leur candidat ». Mais il leur est certainement apparu comme le « moins mauvais » des candidats en lice.

Une telle prise de position politique ne pouvait que déchaîner contre le nouveau président les tenants du système néo libéral. Un Donald Trump soutenu par une proportion de la population plus importante que ne veulent bien le dire les médias est un réel danger pour eux. Un danger qu’il faut éliminer (au moins politiquement) le plus rapidement possible. D’où l’opposition ouverte à toutes les décisions du nouveau président. Opposition des milieux judiciaires mais aussi des manifestations de rue soigneusement organisées avec des participants rémunérés. Les manifestations rappellent furieusement les « révolutions de couleur » soutenues au moins financièrement par des intérêts liés aux Etats-Unis, comme le fonds « Open Society » de M. George Soros ou l’USAID pour n’en citer que deux, des « révolutions de couleur » qui ont été observées en Amérique du Sud, en Yougoslavie, en Géorgie ou en Ukraine. Ce qui se passe sous nos yeux au Etats-Unis présente de troublantes similitudes avec elles.

Cependant, on dirait que loin de le décourager, cette opposition ne fait que renforcer la détermination de Donald Trump à appliquer le plus rapidement possible ses promesses de campagne, ce qui, il faut l’admettre est, pour un homme politique, très nouveau.

Mais il fait pire que cela.

Dans une interview avec Bill O’Reilly de « Fox News », il ajoute l’injure à la transgression. Dans un article intitulé « Trump et la Fin de l’Innocence », et daté du 6 février, Justin Raymondo (4) rapporte cette interview et commente ce qui constitue aux yeux des néo libéraux un véritable crime de lèse-majesté, un sacrilège totalement impardonnable : Donald Trump met en doute l’« exceptionnalisme américain », le bougre ! Ci-dessous la traduction de l’interview :

« O’Reilly : vous respectez Poutine ?

« Donald Trump : Je le respecte effectivement, mais-

« O’Reilly : vraiment ? Pourquoi ?

« Donald Trump : Et bien je respecte beaucoup de personnes, mais cela ne veut pas dire que je vais bien m’entendre avec elles. Il est le dirigeant de son pays. Je dis qu’il vaut mieux s’entendre avec la Russie que de ne pas s’entendre. Et si la Russie nous aide dans la lutte contre Daesh, ce qui est un combat très important, c’est une bonne chose. Est-ce que je vais bien m’entendre avec lui ? Je n’en sais rien.

« O’Reilly : mais c’est un meurtrier, Poutine est un meurtrier.

« Donald Trump : il y a beaucoup de meurtriers. Nous avons eu beaucoup de meurtriers. Qu’est-ce que vous croyez, que notre pays est tellement innocent ?

Le mot était lâché, mais lâché avec calme, ce n’était pas un lapsus ou un dérapage incontrôlé. Il l’avait dit : « Qu’est-ce que vous croyez, que notre pays est tellement innocent ? » Le tollé que cette remarque allait soulever a dépassé les frontières habituelles entre les partis. Aucun mot n’a été trop fort dans la bouche d’homme politiques scandalisés.

Et pourtant, comme le remarque Justin Raymondo, « ce qu’a dit Trump est quelque chose que tout citoyen américain ordinaire reconnaît, que le gouvernement n’est pas, n’a jamais été un conclave d’anges. Il reprend ce que chaque libertarien considère comme une évidence, que le gouvernement est coercition, force brute et qu’il tue régulièrement. Mais notre classe politique refuse cette évidence. »

Les Etats-Unis se veulent innocents de toute violence en vertu de cet exceptionnalisme qui en fait une incarnation transcendante de Dieu, justifie toutes leurs actions et guide leur politique étrangère depuis la période d’après-guerre et l’aube de la guerre froide. De la « doctrine Truman » à la « doctrine Bush », ce concept quasi-religieux a justifié toutes les guerres de « libération » menées par les Américains.

Ainsi donc, Donald Trump ne met pas seulement en cause l’ordre mondial d’après-guerre, il sape le fondement de la doctrine. Il dit simplement que les Etats-Unis doivent revenir à la normalité, une normalité qui s’exprime dans ses choix de politique étrangère, mais aussi dans ses choix de politique intérieure. Il s’attaque à l’ordre international libéral.

Raymondo note encore que Donald Trump est « l’ultime iconoclast, qui brise les icones en s’élevant contre les banalités qui sont devenu des substitut à la pensée réelle », avant de prendre du recul avec le personnage : « Je ne veux absolument pas dire que Donald Trump est un ange de pitié. Certainement pas. Ce que je veux dire, c’est que le président des Etats-Unis a eu le culot d’introduire une dose de réalisme dans un sujet qui n’a jamais été traité par personne de sa stature avec une telle honnêteté ni une telle sincérité ».

Rien d’étonnant donc à ce que le niveau de haine vis à vis de Donald Trump au sein de l’« élite » commence à rivaliser avec le niveau de haine vis à vis de Poutine.

Car en faisant cette réponse au journaliste de Fox News, Donald Trump s’est attaqué, comme Vladimir Poutine l’avait fait avant lui dans son article du « New York Times » de septembre 2013 à l’évidence américaniste que l’Amérique ne peut pas moralement être prise en tort, qu’elle ne peut être qualifiée de “coupable”, d’une part et, d’autre part, que l’Amérique ne peut pas perdre dans quelque combat que ce soit, qu’elle ne peut être qualifiée de “vaincue”.

Comme je le disais en commençant, il s’agit d’une simple convergence conjoncturelle, chacun des deux présidents ayant son propre agenda, ses propres objectifs et des pays différents à défendre. Il n’en reste pas moins que pour le moment, ils sont tous les deux les ennemis jurés du néo libéralisme américaniste pour s’en être tous deux pris à l’exceptionnalisme américaniste, c’est à dire à une conviction quasi religieuse. Mais comme le disait Vladimir Poutine à la fin de son article : « Quand nous demandons la bénédiction de Dieu, il ne faut oublier qu’Il nous a créés égaux… »

 

(1) Lors de la conférence de presse commune tenue par le président américain George H. Bush et le président Mikhaïl Gorbachev après le « Sommet de Malte » début décembre 1989, les deux hommes ont déclaré :

Mikhaïl Gorbachev : « Le monde quitte une époque pour entrer dans une nouvelle époque. Nous sommes au début d’une longue route vers une ère de paix durable. Les menaces d’emploi de la force, la méfiance, les combats psychologiques et idéologiques devraient tous appartenir au passé. J’ai assuré le président Bush que je ne vais jamais lancer une guerre chaude contre les Etats-Unis ».

Ce à quoi George H. Bush a répondu : « Nous pouvons mettre en place une paix durable et transformer les relations Est-Ouest en une coopération durable. C’est le futur que le président Mikhaïl Gorbachev et moi commençons à construire ici même à Malte ».

Il n’est jamais fait mention de vainqueur ou de vaincus de la Guerre Froide.

(2) Cet article qui mettait en cause « l’exceptionnalisme » des Etats-Unis provoqua une réaction quasi hystérique dans l’ « establishment » politique américain.

(3) Par opposition au « mantra » néo libéral : « There Is No Alternative » (TINA)


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33 réactions à cet article    


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     le pan-blanc devait naître du gland remplacement
     
     
     le trans-humanisme sera son idéologie
     
     
     


    • La Voix De Ton Maître La Voix De Ton Maître 9 février 2017 18:01

      A mon avis, cette ressemblance n’est qu’une illusion d’optique qui vous fait prendre vos désirs pour des réalités.

      Ni Trump ni Poutine ne s’opposent aux 1% ou aux oligarques : ils s’opposent aux oligarques qui préfèrent leur intérêt personnel à celui de leur pays respectifs.

      Ni l’un ni l’autre ne vont faire tomber le néo-libéralisme. Ils font juste tomber l’hypocrisie américaine qui consiste à gagner des avantages stratégiques et financiers sous le couvert de liberalism ou d’ONG épleurées. Trump a dans son cabinet un Goldman Sachs boy et des milliardaires à mille lieues de la vie du quotidien.

      Trump est un pur exceptionnaliste : Make America Great Again ! Si Trump est contre TAFTA, le TIPP, l’OTAN et le reste, c’est pas que Trump est un gentil pacifiste : c’est uniquement qu’il considère que ces traités et organisations ne sont pas suffisamment à l’avantage des Etats-Unis !

      Des détails qui font toute la différence entre ce que vous souhaiteriez (et moi aussi) et la simple réalité. Et je crois sincèrement qu’on va vraiment en bouffer du néo néo libéralisme moyenâgeux d’ici peu. Le 1% s’adapte mais ne perd pas.


      • izarn izarn 9 février 2017 19:18

        @La Voix De Ton Maître
        Je crois que vous n’avez pas compris : Trump refuse ces traités globalistes parcequ’ils sont mauvais pour l’emploi américain. Le fait que ces traités soient positifs pour les capitalistes globalisés de l’interesse pas, visiblement.
        Donc Trump ne cherche pas un interet capitalistique supérieur.
        Vous comprenez donc facilement la haine du Système globalisé...
        Alors un ex-type de la Goldman chez Trump ? Pourquoi pas.
        Ce n’est pas forcement un Mario Draghi, smiley, et il y a eu des ex de Goldman Sachs qui ont fortement critiqué la maison...Ca existe dans toutes les banques.
        Certains ont « mouru » comme dit Jovanovic, dans des cirsconstances douteuses....
        Le monde de la finance n’est pas fabriqué par seulement une horde de petits soldats fanatisés...
        Donc pas de simplifications !


      • La Voix De Ton Maître La Voix De Ton Maître 9 février 2017 19:52

        @izarn

        Je crois que vous n’avez pas compris : Trump refuse ces traités globalistes parcequ’ils sont mauvais pour l’emploi américain. Le fait que ces traités soient positifs pour les capitalistes globalisés de l’interesse pas, visiblement.

        Non, je pense avoir compris.

        Vous pensez que les emplois rapatriés aux États-Unis ne permettront que de produire uniquement pour le marché national ?

        La délocalisation ou la relocalisation de l’emploi ne changent rien quand à la nature mondialiste de Ford ou GM et donc ne changent rien quant à la stratégie de nos firmes favorites : Monsanto, Boeing ou Raytheon.

        Ces firmes mondialistes dépendent directement de ces traités... que Trump considère comme injustes pour les Etat-Unis.

        Comme pour la guerre en Irak, bien que contre celle-ci à l’origine, son principal regret est de n’avoir pas fait payer l’Irak pour le coût de la guerre en se servant en pétrole : Keep the oil !

        Quant à Goldman Sachs, si la banque ne s’enrichit pas au détriment des Etat-Unis elle peut continuer ses magouilles ailleurs : Tant que le mondialisme profite chez soi, c’est tout bon !

        Et regarder dans les détails, ce n’est pas simplifier !


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 9 février 2017 20:08

        @La Voix De Ton Maître
        Pour les chômeurs des pays occidentaux, ruinés par la mondialisation, avoir ou pas un emploi, ça fait une grosse différence ...
        Obama a laissé sur le tapis 102 millions d’Américains sans emploi.


        Quant à son Obamacare, une belle arnaque  !

        Politique extérieure d’Obama : un désastre humanitaire !

        Pas étonnant que les Américains aient voté pour Trump qui leur promettait d’arrêter tout ça. J’en connais qui ont voté Hollande pour bien moins.

      • La Voix De Ton Maître La Voix De Ton Maître 9 février 2017 20:28

        @Fifi Brind_acier

        heu... oui sûrement, mais restons sur le sujet de Trump le soit-disant pourfendeur du libéralisme mondial

        Le problème c’est que les emplois relocalisés coûtant logiquement plus cher qu’à l’étranger, les multinationales devront trouver une bidouille pour continuer à exporter (dans l’économie mondialisée libérale du bon vieux temps, si injuste pour les USA n’est ce pas)

        L’autre problème c’est que plus de 10% de l’emploi aux USA dépend de l’armée et de la défense, et pour cela aussi, il faudra que Trump trouve des débouchés.

        Trump, il est bien... si on est américain. On peut argumenter et faire des hypothèses aujourd’hui, mais je prend le pari que vous regretterez Obama et son lot de faux bons sentiments dans le futur (soit vous soit les Américains)


      • hervepasgrave hervepasgrave 10 février 2017 08:20

        @La Voix De Ton Maître
        Bonjour,
        Tu as malheureusement raison, mais beaucoup de gens s’expriment en défenseur de l’indéfendable.Effectivement cela ne change rien.
        La nouveauté , les voix du pire s’affichent ouvertement ,sous toutes les latitudes ,sans se cacher ,mais apparemment cela doit être grandiose a voir ,a entendre ! Ils se font des guerres de charognards oui ! cela fait du bruit ,mais les victimes ne seront que les populations. Alors il faudrait remplacer néo par pluri . Il reste que quelques élections précieuses et spectaculaires a avoir ici et là et après nous verrons bien quel , sort nous est réservé ! La plus grosse arnaque est de faire croire que les nations resserrent les rangs ,en se repliant sur elle-même.Mais ce n’est qu’une belle diversion ,un nouveau remmaillage des choses.


      • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 10 février 2017 11:46

        @La Voix De Ton Maître

        C’est tout à fait ça.
        Quand on regarde de prêt et qu’on voit qui Trump a nommé aux postes clés, c’est d’une évidence telle que ça devient grossier.
        On peut aussi s’étonner (sic) que Kissinger « conseille » Trump et Poutine. Bref, Trump est entouré de globalistes qui ont simplement changé de tactique.
        Il est encore surprenant ( re sic) de voir les rencontres faites par Trump et des membres du CFR, notamment David Rubenstein (groupe Carlyle), et Richard N. Haass (président du CFR) qui a publié un papier fort intéressant avec un titre tout à fait évocateur :
        L’Ordre mondial 2.0
        https://www.project-syndicate.org/commentary/globalized-world-order-sovereign-obligations-by-richard-n—haass-2017-01/french

        Alors, Trump sauveur des peuples ??? smiley


      • hervepasgrave hervepasgrave 10 février 2017 13:28

        @bouffon(s) du roi
        re, c’est bien le privilège des bouffons du roi de dire la vérité, Je plaisante ! le pire n’est que d’entendre ceux qui s’expriment , ils défendent un côté ou l’autre ,ils sont trop parti prenante pour que l’on les croient. Alors l’ordre mondiale 2.0 non ! simplement l’ordre mondiale 1.1 ou n’importe quel 1 point quelque chose. Quand nous passerons réellement au 2.0 ,wouh ! cela ne sera certainement pas une correction ,encore moins une amélioration, mais un entérinement de l’affaire.Ce qui est franchement désolant c’est cette masse qui s’exprime haut et fort pour récolter quelques voix,suffrages ou au moins un accord de principe et qui vive de cela,mais ils oublient qu’ils feront partie du traitement général.Et qui sais si ce ne sont pas eux qui en prendrons plein les mirettes en premier ? « Qui c’est le patron »Silence !"
        ,Mais il faut bien bouffer ,alors la raison attendra ! cestpasgrave !


      • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 10 février 2017 13:59

        @hervepasgrave

        Dire la vérité, je ne sais pas, mais y coller au plus prêt, car ça demande pas mal de recherches, et surtout faire le tri.

        Quant au 2.0, peu importe quelle version on a du système, ça reste le système ; ce que je vois c’est l’annonce de Haass qui dit qu’ un nouvel ordre international va englober le principe d’état (et donc de souveraineté). Chose remarquable, c’est déjà à l’oeuvre, et ce n’est certainement pas anodin si toute l’Europe voit monter les partis « nationalistes-souverainistes ».


      • hervepasgrave hervepasgrave 10 février 2017 21:25

        @bouffon(s) du roi
        bonsoir, je suis surpris simplement d’une chose dans tes propos ? pourtant cela devrait être aussi clair que l’eau de roche ! quand tu dis que cela nécessite « des recherches » c’est là le nœud de l’affaire et cela pour tous les individus ! Non il n’y pas de recherche à faire. la vie et le regard de notre environnement est bien largement suffisant.
        Il suffit de ne pas de s’oublier, c’est simple.Vraiment simple !

        Je suis désolé de dire que depuis l’âge de 13/14 ans c’était déjà évident.Pour, mon avis sur les choses. Il ne m’a pas fallu longtemps pour voir l’ensemble (à tous les niveaux,dans toutes les couches sociales que j’ai côtoyé) de la population .Ils étaient dans leurs ensembles éloignés et déconnectés de la réalité. Il est évident qu’aujourd’hui nos seigneurs ont bien compris que la méthode Romaine du spectacle,des arènes et pour le pain c’est plus limité fonctionne à merveille. Mais là encore il faut bien préciser que le pain des uns est aussi que des petites choses superflus et additionnelles pour les autres, qui se croient plus évolué ou plus courageux,malins ,instruits etc et j’en passe.
        Il ne s’agit pas de trouver comme ennemies ces gens de pouvoirs et sans importances comme les coupables ,non !non ! malheureusement c’est la population,les populations qui au bout du compte méritent de prendre des coups de pompes au cul.


        Alors ! parler de 2.0 ,de Hass et de tous les dieux ,prophètes et autre penseurs,philosophes ce n’est que de la merde qui n’est utile a personne.Si un jour les peuples et quand je dis peuples au pluriel. Ce n’est que la triste réalité ,car il n’y a aucune différence.Je le sais ,j’enlève d’un coup beaucoup d’espoir pour ceux qui penseraient en des retranchement libérateur,mais non ! c’est tous au même pain. Les guerres la bas et qui nous arranges ici et demain très certainement l’inverse.
        alors des recherches à faire pour comprendre ,personnellement je ne comprends pas !
         Ce n’est pas une critique sur ton commentaire ,mais simplement une mise au point évidente. Car tant que personnes ne se remettra en cause cela perdurera indéfiniment.Ce jour là je pourrais parle de miracle et être émerveillé par nos extra-terrestres d’humain.Cestpasgrave !


      • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 11 février 2017 09:34

        @hervepasgrave

        Quand je parle de recherche, c’est sur les relations et les interactions du pouvoir. Après, il est évident, comme tu dis, et que si on est un tant soit peu attentif aux choses de ce monde, que le schéma est toujours le même.


      • hervepasgrave hervepasgrave 11 février 2017 14:13

        @bouffon(s) du roi
        bonjour, je ne disais que , pendant que certains recherchent toujours le Graal ,les choses perdure et continue de plus belle .Et puis cela ne fait jamais de mal de remettre tout dans l’ordre pour tout le monde ! Y a t-il du monde d’abord ? coucou je suis là,« eh !éh ! »cestpasgrave !


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 9 février 2017 19:05

        Merci pour cet article. Je ne connais pas suffisamment l’histoire des USA pour savoir à quel modèle Trump se réfère dans le passé de ce pays ?


        Pour Andrew Jackson, c’était un grand défenseur du libre échange et de l’Impérialisme américain, non ? En 1812, lorsque les États-Unis profitèrent des conquêtes napoléoniennes pour porter la guerre aux colonies britanniques du Canada, Andrew Jackson, alors général en chef et futur président des États-Unis d’Amérique, révéla déjà des prétentions impériales :

        « Nous allons nous battre pour défendre notre droit au libre-échange et pour ouvrir le marché aux produits de notre sol » […] « les jeunes hommes d’Amérique sont animés par l’ambition d’égaler les exploits de Rome ». [Andrew Jackson, 1812, University of Tennesee]


        • alinea alinea 9 février 2017 19:15

          Vous suivez aussi son régime alimentaire ? Sa courbe de température ? C’est intéressant, remarquez !


          • alinea alinea 9 février 2017 20:20

            @alinea
            aux anonymes :
            avons-nous lu le même article ? ou bien aurons-nous l’occasion d’en lire chaque fois que Trump ouvre la bouche pour dire quelque chose d’au fond tout à fait anodin ?



          • alinea alinea 9 février 2017 20:38

            @alinea
            Ah !! dommage que l’auteur ne l’ait pas dit, j’aurais souri plutôt que me renfrogner ! les mickeys, j’adoore !! smiley


          • jjwaDal jjwaDal 10 février 2017 01:33

            @Fifi Brind_acier
            Concernant votre lien, encore un amateur qui ne connaît pas l’histoire de Brookley Born. Le point (3) est savoureux quand on sait que l’Abolition du Glass Steagal Act date de 1980 sous Carter et la dérégulation du marché des produits dérivés (une cause majeure des crises 2000) sous Clinton. Mais à aucun moment les Républicains n’ont envisagé de revenir là-dessus (qu’on se souvienne de l’époque Reagan) et quand Trump arrive un de ses premiers « executive orders » est pour mettre en échec le « Dodd-Frank Act » qui visait à un minimum de régulation financière suite à la crise de 2008. Le tout sous les conseils de « Jamie Dimon » le CEO de JP Morgan, acteur de premier plan dans l’ardoise laissée aux américains en 2008...
            L’ensemble est assez cocasse et le « mickey » en bas de page avec Trump en « Che », chapeau l’artiste ! smiley



          • jjwaDal jjwaDal 11 février 2017 09:16

            @Fifi Brind_acier

            « Ce que dit Trump et ce qu’on vous dit, ce n’est pas exactement la même chose ». No kidding ?...
            Sérieusement, d’où tirez-vous vos renseignements sur lui sinon des médias. Lesquels ? Qui vous donne le culot de penser que ceux que vous consultez sont plus objectifs que les miens concernant le rapport des faits le concernant ? Que les grands médias bavent sur lui n’impliquent pas que ce soit un gentil garçon bourré de talents.
            Encore une fois, nous sommes censés chercher la vérité et les faits (pas de la propagande pour ou contre) et nous en sommes à estimer des nuances de gris, pas chercher un génie ou un dictateur en puissance.
            J’aurai voté Trump comme beaucoup pour empêcher Clinton de passer. Cela ne fait nullement de moi un groupie de ce grotesque personnage.
            J’attends de ceux censés m’informer des choses exactes et que j’ignorais.
            N’importe qui ayant des bases en psychologie verrait que nous avons affaire à tout sauf un futur « monarque éclairé ». Un amateur, un apprenti-sorcier, un mégalomane narcissique me semblent des termes plus appropriés.
            Et je suis navré mais si vous remplissez correctement les colonnes « actif » et « passif », l’une est d’ores et déjà bien plus chargée et cela ne semble pas pouvoir résulter du hasard.


          • doctorix doctorix 12 février 2017 11:04

            @jjwaDal

            Il faut souligner que les collaborateurs de Trump doivent être approuvés par le Congrès, qui lui est hostile.
            Je pense qu’il a mis en place une équipe acceptable en bloc, et que chaque élément indésirable sera ensuite remplacé en douceur si il n’obéit pas au chef.

          • rogal 9 février 2017 19:31

            Tableau Intéressant, qu’il faudrait rapprocher de celui que propose Thierry Meyssan, organisé autour de fondamentaux religieux des États-Unis. Les deux se rejoignent-ils ou s’excluent-ils ? Dans celui-ci : la référence constante à une élite néolibérale semble occulter le clan néoconservateur. Seraient-ce la même oligarchie sous deux appellations différentes ?



            • jjwaDal jjwaDal 9 février 2017 19:46

              Trump et Poutine, même combat ? J’ai bien peur que non. C’est déjà apparent avec l’attitude du gouvernement Trump envers l’Iran (qui devient le principal soutien des terroristes alors qu’un minimum d’informations lui aurait indiqué que ce sont les USA et l’Arabie saoudite...).. Les russes ont déjà dénoncé cette déclaration comme infondée et elle l’est largement. Non que les Iraniens soient « Blanche-neige », mais voir par ex du côté de l’enclave en territoire palestinien (celle avec des têtes nucléaires) ou du soutien armé des européens en Irak, Libye ou Syrie au succès sur le terrain des entités terroristes par annihilation d’un pouvoir indépendant et fort, pour comparaison.
              Tous les pays désignés comme soutien du terroriste (version « neocons ») ont été attaqués et transformés en camps d’entrainement du terrorisme, donc la semonce envers l’Iran n’est pas anodine. On semble préparer les américains à une nouvelle aventure.
              Sinon les cercles dirigeants US vivent dans un monde d’illusions (Chris Hedges le décrit bien) et Trump en fait partie. Qu’il ait compris deux ou trois choses n’y change rien. Sur l’essentiel c’est un pur produit de ce monde Orwellien que les politiques et les médias mainstream ont construit au fil des décennies.
              Souvenez-vous du « Truman Show ». Truman c’est Trump et il ne sortira pas du studio, il n’a aucune chance de le faire.


              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 9 février 2017 19:56

                @jjwaDal
                Les médias colportent aussi beaucoup de mensonges et de propagande, aussi bien contre Trump, que contre Poutine...
                 « Contre Donald Trump, la propagande de guerre »


                En France, c’est pareil, voici l’exemple d’un journaliste, furieux soutien de la bande à Soros : «  Paul Gogo, journaliste français au service de Soros »

                Ils accusent Poutine d’avoir des sites d’information, vrai ou faux, ils oublient que « pendant plus d’un siècle les USA sont intervenus dans les élections d’autres pays »...

              • jjwaDal jjwaDal 9 février 2017 20:36

                @Fifi Brind_acier

                « Les médias colportent aussi beaucoup de mensonges et de propagande ». Oui, ça nous arrive aussi, bien pour ça qu’il faut se faire une compilation dans la langue des « fouteurs de bordel » de préférence. Mais quand on fait une veille journalistique on finit par savoir où travaillent les vrais journalistes aux USA, leurs médias, leurs conférences, on compare à la version russe et on finit par se forger non une conviction mais une théorie sur ce qui semble le plus probable. Et toujours répéter qu’on est dans les nuances de gris de part et d’autre, toujours. Ceux qui veulent du blanc d’un côté du noir de l’autre, les gentils et les bons d’un côté et les méchants de l’autre nous préparent juste à la prochaine guerre.


              • microf 10 février 2017 02:32

                L´élection de Trump est pour moi la plus bonne nouvelle depuis la chute du mur de Berlin en 1989.
                En écoutant le Discours du Président Trump le jour de sa prise de fonction, je me suis pincé plusieurs fois me demandant si je ne rêvais pas, on aurait dit que c´est le Président Poutine qui lui avait écrit ce Discours, car je croyais entendre le Président Poutine s´adresant á l´Occident en 2007 á Berlin.
                Les deux mènent le même combat, c´est la raison pour laquelle les deux sont combattus avec cette extrême violence, mais ceux qui les combattent, ne réussiront jamais.


                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 10 février 2017 08:39

                  @microf
                  Sauf que ce discours n’a pas été retransmis . Le voici.


                • goc goc 10 février 2017 12:10

                  @ l’auteur
                  Merci pour l’article

                  Je voudrais juste donner ma pensée sur l’élection de Trump et surtout l’espèce de « rébellion » d’une partie des américains.

                  D’abord quand ils expliquent que la Clington avait plus de voix que tTump et donc qu’il y a deni de démocratie, ils oublient de preciser que si on retire 2 Etats (Californie et New-york), Trump devient majoritaire. Et donc pour ces gens-là, 2 États peuvent faire la loi sur les 48 autres États. quelle vision curieuse de la démocratie !.

                  Mais surtout, je trouve gonflé de la part des médias et des « peoples » hollywoodiens (majoritairement installés en Californie et à New-york ) de se plaindre que la majorité des américains « profonds » a voté pour un crétin congénital, alors que ces mêmes individus ont œuvré pendant des décennies, à l’abrutissement des population en vu de les transformer en moutons_consommateurs.
                  Si au lieux de refourguer, dans leur cerveaux, de la pub et des émissions de tv et autres films débiles et ultra-violents, ils avaient pris le temps d’éduquer leurs compatriotes, ils n’auraient jamais eu Trump aux primaire (ni Clington non plus)

                  Voila le résultat de cette politique systématique de contrôle des populations, ils ont voulu avoir des cretins-acheteurs, ils les ont eu et en prime, ils ont eu Trump.
                  Bien fait pour eux !


                  • Pic de la Mirandole Pic de la Mirandole 10 février 2017 20:30

                    Merci pour cet article excellent et bien documenté.



                    • microf 10 février 2017 22:08

                      Ce qui se passe aux Usa est de l´inédit.
                      La nouvelle Ministre de l´Éducation Betsy DeVos en voulant visiter une école á Washington aujourd´hui 10 février 2017, a été empêchée par des parents d´élèves d´entrer dans cette école. Ces parents d´élèves ont fait un mûr de leurs corps et bloqués l´accès á la Ministre, elle a dû reboursser chemin. Ce blocage a été organisé par un syndicat d´enseignants.
                      Depuis l´élection de Trump, j´ai des problèmes autour de moi, pourquoi ? parceque je défend la Démocratie. Trump a été élu, dis je, il n´a pas fait un coup d´État pour arriver lá oú il est, rien á dire les personnes ne veulent pas entendre cette vérité, et on arrive á de telle action comme celles qui empêche une Ministre de l´Education de visiter une école, bientôt sûr et certain que c´est Trump qui sera empêché d´entrer á la Maison-Blanche.


                      • UnLorrain 11 février 2017 13:59

                        @ Izarn

                        Jova....moi,il a commence a me gonfler le cul,surtout,surtout,quand j ecoute un jour cet autre fabuliste bien anterieur Vincenso Blasco Ibanes,ouep,Vincenso ecrit dans sa fable Les quatres fils d Eve : tes succes a la bourse auront pour retentissement le claquement des coups de revolver des banquiers accules aux suicides...

                        Nous sommes les descendants de ces quatres fils d Eve ( 4 fonctions regalienne il semble ) nes pour en chier notre rasse conclue t il sa fable premonitoire.

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