Présentation « C’est intentionnel ? Idéologies, désinformations, macro-agressions ... »
Présentation de mon essai philosophique sur l'intention, les idéologies, la désinformation, les "macro-agresssions" et leur rapport avec les enjeux politiques et spirituels actuels.
Après avoir écrit trois articles sur agoravox.fr en fin 2020, mes recherches et découvertes des abysses de ce qui est aujourd'hui appelé "l'État profond" se sont démultipliées --- probablement comme pour beaucoup de personnes. En ce qui me concerne, elles se sont cristallisées autour du concept de l'intention qui rejoint mes questionnements philosophiques, et en particulier mes études sur le fondement des sciences (l'épistémologie), mais aussi mes orientations spirituelles.
Je vous présente donc ici le résultat de plusieurs années de travail sous forme de mon essai “C’est intentionnel ? Idéologies, désinformations, macro-agressions et l’enjeu de la spiritualité”. (Comme la publication est faite grace à la plateforme d’auto-publication epubli.com basée à Berlin, il n’est pour l’instant disponible que sur Amazon et quelques sites germanophones).
Voici la présentation pour la vente en ligne :
La vie est un maquis d'intentions de toute sorte, d'idéologies, de projets, de jeux de pouvoirs insondables et d'activités guidées par des finalités. Nous sommes de moins en moins en contact avec la réalité matérielle, en effet, nous vivons de plus en plus dans un monde médiatisé et hypercomplexe. Souvent et un peu partout, nous recontrons de la désinformation, de la propagande et des vélléités manipulatives ou destructives.
Les questionnements liés aux intentions et à la désinformation se retrouvent dans tous les domaines de la vie : dans la vie quotidienne et dans la psychologie comme dans la politique et dans les nouvelles technologies, mais aussi dans les sciences et la spiritualité.
Ces différents degrés de dynamiques malintentionnées se traduisent aujourd'hui en une méfiance généralisée dans toutes les institutions, sinon dans une désorientation totale. Les paradigmes du matérialisme et du rationnalisme semblent insuffisants ou inopérants, d'autant plus que les sciences cultivent leurs propres dogmes et dysfonctionnements.
Le présent essai dresse d'abord un tableau préparatoire, sorte d'état des lieux sur le chaos géopolitique, sur les processus socioculturels et sur les diverses difficultés et dogmes des sciences contemporaines, ainsi que sur des questions philosophiques, en particulier sur le fondement des sciences, la conscience et son irréductibilité à la matière, et donc sur l'enjeu de la spiritualité au sens large.
L'inclusion systématique mais prudente, dans tous ces questionnements en apparence très disparates, de la possibilité de manipulations et de falsifications intentionnelles génère alors un levier réciproque pour dépasser certains blocages intellectuels et pour envisager sous un autre angle diverses opinions publiquement discréditées, et permet ainsi d'ouvrir de nouveaux horizons.
Inspiré du site www.macroaggressions.io et du canal YT du même nom, j'ai décidé au dernier moment de changer le titre de l'essai pour y inclure ce terme très évocateur de "macro-agressions". J'ai l'intention (sic) de présenter sous forme d'articles (ici sur agoravox ou sur mon substack), quelques unes des réflexions de cet essai. Mais voici déjà la première partie de l'introduction :
Confusion générale et falsifications
La falsification du quotidien
La plupart des villes, des journaux, des téléviseurs et des écrans d'ordinateur sont couverts de publicités, souvent trompeuses, manipulatrices, humiliantes, voire carrément mensongères. Nous voyons partout du faux bois, des imitations de cuir, des plantes en plastique, des faux murs en pierre, du gazon artificiel ou un faux four à bois avec de fausses flammes. Le goût, l'aspect et la conservation des aliments sont altérés par des additifs chimiques, quand nous n'avons pas affaire à des aliments génétiquement modifiés, des fromages synthétiques ou des imitations de viande. Nous sommes confrontés à une multitude de substances toxiques ajoutées artificiellement dans l'alimentation, les cosmétiques, la médecine et d'autres produits industriels. La plupart des gens devraient également connaître l'obsolescence programmée des objets de la vie quotidienne.
Il y a de nombreuses raisons de continuer à espérer et à voir les belles et bonnes choses de la vie, commes les rencontres, la culture et l'art, ou encore la santé ou la science, jusqu'à la naturopathie ou tout simplement des vacances à la plage. Et bien sûr, on trouve dans de nombreux magasins des aliments sains ou de l'électronique qui fonctionne et même, dans certains journaux, des analyses pertinentes. Mais les questions et les interrogations sans fin que nous connaissons tous dans la vie quotidienne, à savoir si nous ne nous sommes pas fait arnaquer ici ou là, si nous ne devrions pas ignorer tout cela, si nous ne sommes pas trop paranoïaques ou trop naïfs, nous entraînent néanmoins dans une tendance de plus en plus marquée au doutes, aux angoisses ou réactions irrationnelles compulsives ou impulsives --- ou encore à une morne indifférence.
Lorsque nous faisons nos courses au supermarché, nous sommes abreuvés d'une musique généralement indésirable, voire ennuyé par des publicités ; et souvent nous ne retrouvons plus l'article qui nous correspondait particulièrement bien. La mode, la culture pop et le monde de l'art ne sont pas non plus des processus naturels, mais plein d'influences, d'intérêts, de manipulations et d'abus ; et depuis peu, les "deep fakes" y font leur apparition. Le tout s'accompagne d'une falsification des concepts et du langage, de l'"art conceptuel" sans esprit et des "concept stores" sans concept, en passant par la "démocratie participative", qui permet rarement une véritable participation, jusqu'aux soi-disant "réseaux sociaux", qui favorisent avant tout l'isolement et la division. On peut s'habituer à tout cela et le trouver normal, mais il n'en reste pas moins que tout cela est intentionnel.
Bien entendu, tout n'est pas le résultat d'intentions malhonnêtes ; mais dès que nous faisons un achat un peu moins anodin ou que nous devons prendre une décision financière, nous nous retrouvons dans une jungle insensée, un dédale d'offres et de tarifs chronophages. Contrairement aux promesses d'améliorations révolutionnaires par la numérisation et internet, nous sommes de plus en plus confrontés à des formulaires inutiles, lesquels sont encadrés par des menus et liens vers d'autres articles, des publicités, des pop-ups ou des demandes de se connecter quelque part ou de créer un compte, qui nous font perdre notre temps et entravent notre concentration. Quant aux incessantes mises à jour des logiciels ou des sites internet, il nous faut sans cesse adapter nos habitudes, si seulement nous retrouvons les fonctionnalités initiales.
Cet absurdistan est bien connu, tout comme les dommages causés par l'utilisation fréquente des écrans (cf. Manfred Spitzer, Le ravage des écrans), mais cela ne nous empêche pas de poursuivre joyeusement dans cette direction. Parfois, on nous affirme même que c'est le meilleur résultat possible de l'économie de marché en fonctionnement idéal, pour ainsi dire "le meilleur des mondes possibles".
En ce qui concerne les autorités publiques, nous sommes confrontés de manière semblable à des formulaires en constante évolution, des directives, des règlements et des lois qui paraissent tout aussi chronophages, absurdes et contre-productives, mais nous n'y avons pas le loisir de pratiquer l'abstinence. Et comme ces prescriptions sont souvent le fait d'un réseau impénétrable de bureaucrates non élus, de politiciens corrompus et de lobbyistes inatteignables, on ne peut éviter l'impression d'intentions déloyales. L'indifférence manifeste et de plus en plus répandue de la part des autorités et des entreprises privées est d'ailleurs aussi porté par des intentions plus ou moins conscientes, même si elles sont passives.
Désinformation générale
"Il n'y a pas de propagande dans les médias, sinon ils nous le diraient." (Sagesse populaire moderne)
Concernant par ailleurs les sources d'information ou les instances sociétales qui se veulent sérieuses, là non plus, on ne peut pas dire que nous pourrions y trouver un appui solide pour y voir plus claire. Tout d'abord nous sommes confrontés à des options idéologiques multiples et aux querelles de l'humanité, du matérialisme à la religion, du marxisme au néolibéralisme, ainsi que la foi dans le progrès contre le conservatisme ; en plus de l'anarchie, de la démocratie, de la dictature, du totalitarisme et d'autres systèmes politiques. À l'exception peut-être des membres d'un parti politique, tous les enfants savent déjà que la plupart des politiciens et des syndicalistes ne sont pas plus dignes de confiance que la prochaine publicité pour quoi que ce soit : ils ont certes les meilleures intentions du monde, mais, étrangement, ils ne peuvent pas tenir leurs promesses.
Il en va de même pour la plupart des journalistes et des médias, qui nous informent héroïquement et le plus tôt possible de tout ce qui est important, mais alimentent depuis des décennies toujours les mêmes peurs et nous présentent les mêmes problèmes, curieusement sans que rien ne change jamais : guerre et krach boursier, catastrophe écologique et chômage, crise économique et racisme, famine et terrorisme, ou encore une épidémie absolument menaçante, "les négociations de la dernière chance" ou la fin du monde.
Dans ce contexte, les événements médiatiques annoncés à grand renfort de publicité et les possibilités soi-disant illimitées des nouvelles technologies et de l'internet ne contribuent pas à améliorer la confiance en l'avenir, d'autant plus que l'intelligence artificielle nous rendrait bientôt tous miraculeusement remplaçables. Apparemment, il ne reste guère d'autre choix que d'optimiser sa vie avec une résignation optimiste, le tri des déchets, les pétitions en ligne et le "développement personnel". Heureusement, il existe une offre très riche pour ce genre de sujets, ainsi tout le monde sait aujourd'hui nous fournir des informations nutritionnelles importantes --- et personne ne semble d'accord.
Par conséquent, la critique radicale de la qualité des sources d'information officielles habituelles est une partie essentielle, mais aussi difficile, du présent ouvrage. Quant aux problèmes de l'activité et de la production scientifique, ils ne pourront pas non plus être ignorés, d'autant plus que la science est loin de pouvoir répondre à son exigence d'une recherche de vérité la plus sérieuse, comme nous allons le voir.
D'ailleurs, pourquoi depuis après la fin du communisme, que de nombreux pays et médias occidentaux présentaient comme la source de tous les maux, ne sommes-nous pas dans un monde plus pacifique ? Pourquoi les problèmes que tout le monde connaît depuis des décennies ne sont-ils pas résolus ? Pourquoi les "capitalistes réellement existants" (cf le "socialisme réellement existant") acceptent-ils de vivre dans un monde de plus en plus dystopique, dangereux et laid ? Et pourquoi semblent-ils prendre le risque croissant d'être balayé par une révolution, au lieu de faire des compromis avec la population --- comme pendant la guerre froide ? Sont-ils vraiment uniquement intéressés par le profit, ou sont-ils poussés par d'autres motivations ?
Et, si dans une société capitaliste, l'État, les politiciens, les médias et de nombreuses ONG sont en grande partie sous l'influence voire le contrôle du capital, pourquoi devrait-on se fier exactement à ces sources d'information et à ces cadres d'interprétation qui sont pourtant à l'origine de la situation actuelle ? Nous avons également entendu dire que les élites internationales collaborent dans le cadre de la "gouvernance mondiale" de diverses manières --- soi-disant pour surmonter les problèmes des États-nation. Mais alors pourquoi nos nombreux problèmes deviennent-ils de plus en plus nombreux et de plus en plus graves ? Et pourquoi, pendant ce temps, de larges pans de la population penchent-ils de plus en plus vers des thèmes, des luttes et des loisirs toujours plus insignifiants et aliénants ? L'humanité, serait-elle habitée d'une étrange soif de chaos et d'humiliation ?
Nouvelles ambiances de fin du monde
Qui se souvient encore de ces étranges années 2010 ? Tout semble désormais si lointain et si incompréhensible quand la crise de l'euro, le Brexit ou la première élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis étaient encore considérés comme les plus grands drames de tous les temps. Et qui se souvient encore des négociations climatiques de la COP21 et des protestations qui s'ensuivirent, dramatiquement mises en scène par Extinction Rebellion ou Friday for Future --- et qui nous laissent un léger arrière-goût de croisade des enfants ?
Car comment cette mobilisation, accompagnée de négociations internationales, des milliers de scientifiques et amplifiée par les médias alarmistes, pouvait-elle conduire à une immobilité totale des "adultes" ? Et pourquoi a-t-on si peu parlé des secteurs économiques les plus superflus, voire les plus nuisibles, qui engendrent les plus grands problèmes environnementaux, comme la guerre et l'armée, l'industrie financière, mais aussi la digitalisation et l'industrie pharmaceutique ? Un mouvement écologiste radical qui ne met pas en avant ces thématiques de manière systématique, explicite et massive, ne me semble pas tout à fait crédible.
Dans son livre Bullshit Jobs, David Graeber décrit que, selon les sondages, 30-40% des personnes interrogées considèrent leur travail comme inutile et frustrant. Ces "bullshit jobs" ne sont pas des emplois durs mais utiles comme les éboueurs ou les infirmières. Ce sont plutôt des "petits chefs", des "cocheurs de cases" et des secrétaires de façade ; et cela inclue de nombreuses professions avec une formation universitaire, souvent très bien payés, comme les avocats d'affaires, les conseillers militaires ou les "community managers" : nous n'avons besoin de rien de tout cela pour survivre, et pourtant, tout cela n'est guère mentionné dans les médias qui ont véhiculé cette atmosphère de fin du monde.
Pourquoi ne serait-il donc pas possible, avec ces immenses ressources humaines et culturelles (et des milliards de chômeurs) de planifier à long terme et nous adapter aux changements climatiques ? Et pourquoi ne serait-il pas possible d'élaborer démocratiquement des stratégies de survie même dramatiques mais sensées, au lieu de continuer dans la tendance actuelle vers l'autoritarisme et l'écofascisme ?
Beaucoup d'anticapitalistes considèrent l'économie comme l'obstacle fondamentale à tout changement. L'État, la société civile, la science et les ONG sont alors les gentils, mais impuissants. Mais voilà qu'un petit virus appelé Covid19 est passé par là. Et avec lui, sont arrivés l'état d'urgence, l'arrêt de secteurs entiers de l'économie sans protestation notable de la part des médias et des entreprises, les confinements et les ports de masque, la diabolisation de médicaments éprouvés depuis des décennies et utilisés des milliards de fois et une accélération massive de la digitalisation ainsi qu'un alarmisme nuisible à la santé --- au lieu d'une réaction calme et responsable et d'une discussion réfléchie sur les effets placebo et nocebo et donc sur l'importance de l'équilibre personnel pour la santé. Sont arrivés, de surcroît, de multiples interventions dans la vie privée, illégales voire anticonstitutionnelles. Et enfin est arrivée la solution unique et salvatrice : une thérapie génique expérimentale, vendue comme vaccin.
Mais aujourd'hui, à peine quelques années plus tard, la plupart des gens font comme si tout cela était relativement peu important, normal ou insignifiant. C'est pourquoi il convient de rappeler que, en France du moins, non seulement les cérémonies d'enterrement et autres événements sociaux similaires ont été interdits, mais aussi que les femmes étaient contraintes de porter un masque pendant l'accouchement. En Australie, des personnes "testées positivement" ont été enfermées dans des camps. On pourrait continuer sans fin avec d'autres absurdités et cruautés du même acabit. Alors, que s'est-il réellement passé ? Comment se fait-il, en particulier, que la plupart des prétendus anticapitalistes, qui sont par ailleurs si fier de leur critique du système, ont plus ou moins participé sans broncher à cette folie ?
5 réactions à cet article
Ajouter une réaction
Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page
Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.
FAIRE UN DON











