• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Présidentielle 2022 : L’euthanasie et l’avortement et ce que (...)

Présidentielle 2022 : L’euthanasie et l’avortement et ce que j’en crois !

Bonjour chers internautes !
Puisque l'on ne me demande rien et que ça me regarde quand même, en cette période pré-électorale présidentielle française de 2022, je relève pour vous deux ou trois sujets qui sont eux aussi (en plus du désarmement nucléaire militaire !), soigneusement évités et éclipsés, mais qui reviendront de toute façon à l’ordre du jour dans les prochaines semaines, une fois le nouveau président (ou la nouvelle présidente !) élu(e) avec son troupeau d’élu(e)s majoritaires qui nous feront la pluie et le beau temps dans ce pays déjà bien ravagé par la pauvreté (plus de 10 millions de pauvres en 2022 !)
Puisqu’il semble que les élus passent beaucoup de temps à débattre chaque année de sujets qui fâchent comme l’euthanasie (lire ici !) ou encore comme la durée prolongation de la possibilité d’avorter (de 12 à 14 semaines !) (lire ici !), sans s’accorder sur une évolution possible des lois, je vais y aller de ma position personnelle comme citoyen et ensuite comme croyant.
Et comme j’avais justement écrit un article en 2008 sur le sujet de l’euthanasie, j’ai plaisir à vous le partager !

Bonne lecture à vous !

Votre serviteur de l’inutile,
Pierre Sarramagnan-Souchier, le 21 janvier 2022.

L’Euthanasie en France en 2008 : le droit de mourir dignement

 

Une polémique vivace à propos de la demande de malades d’en finir librement avec la vie (1* et 2**)

 

Le droit de choisir le moment de son départ dans la dignité !

 

Au nom de quoi devrait-on être obligé d'en référer à une instance judiciaire ou à un Président de l'exécutif d'un pays pour avoir le droit de choisir sa mort dignement !

C'est un constat d'irresponsabilité citoyenne que de faire reposer sur la justice et sur un représentant d'un pays, la vie quotidienne et la décision de terminer son existence pour un malade ayant une maladie dégradante irréversible dont il n'y a aucune issue de guérison et dont la souffrance est insupportable !

Tous malades devraient avoir la possibilité de choisir entre vivre jusqu'au bout ou mettre un terme à son existence. Cela semble être le bon sens que d'accepter cela.

Décidément ce pays qui croule déjà sous les lois, ferait bien d'évoluer vers un minimum de souplesse.

Le récent livre lucide et percutant “Le divorce français” de Monsieur François de Closets qui avait décrit justement dans l'un de ses chapitres, le cas des débats des élites de ce pays sur le sujet de l'euthanasie, montre bien qu'il y a un vrai décalage entre la réalité vécue par les citoyens de cette nation et les décrets verbeux concoctés par leurs élites, sur cette demande de liberté des citoyens à pouvoir choisir librement sans contrainte judiciaire, une fin de vie décente.

Il est effarant de considérer qu'à chaque décision citoyenne sur le droit de choisir sa propre mort, le citoyen s'attire les foudres des institutions judiciaires qui ne proposent alors que des punitions et condamnations à l'entourage de la personne décédée. On se croirait au jardin d'enfants où le citoyen ne serait qu'un éternel irresponsable et où l'Etat devrait continuellement décider pour lui.

Il serait quand même temps que l'Etat reconnaisse à ses citoyens leurs libertés quand à leurs décisions du choix de leur départ terrestre.

 

Que je sache, nous ne sommes pas dans un pays théocratique où toutes décisions doivent se rapporter à des docteurs de la loi (généralement imbus d'eux-mêmes !).

Une République laïque, pour tolérante qu'elle doive être, doit tenir compte de cela et l'accepter en proposant par le choix, l'exemplarité de la différence pour chaque citoyens de vivre et mourir au moment qu'ils choisissent. Même si c'est difficile à accepter.

Je crois bien me souvenir que c'est justement le mot Liberté qui est inscrit dans la Constitution française, à côté des deux autres engagements républicains (Egalité et Fraternité).

Il est vrai que cela impliquerait de la part des politiques, un minimum de courage. Ce qui à l'évidence, ne semble plus être le cas depuis des décennies comme le constate M. de Closets dans son livre sur bien d'autres sujets où les élites ont fait preuve d'une lâcheté sans nom, dans leurs décisions et laxismes gouvernementaux (surarmement atomique démentiel, insécurité routière, déficits budgétaires et gouffres titanesques de l'endettement national laissés en héritage pour les prochaines générations, etc. !)

 

Et à cela, on ajoutera qu'il serait temps que les Français comprennent qu'il n'y a pas incompatibilité à vivre dans un pays laïc républicain tout en ayant sa propre religion à titre privé, sans craindre une remise en cause des valeurs du peuple.

Et donc que l'on ne vienne pas imposer les directives des religions pour gérer un état laïc et républicain.

Si la conscience et les états d'âmes d'un individu est du domaine du privé, il doit à plus forte raison, s'il est pratiquant d'une religion, accepter la différence pour celui qui n'est pas croyant et athée.

La conscience universelle voudrait que l'acceptation de toutes les positions religieuses et athées, se placent sur la sécularisation (la laïcité positive qui reconnaît toutes les religions et même les non-croyants comme le définit lui-même le Dalaï Lama) en acceptant que des citoyens qui ne fassent pas le même choix de fin de vie que les autres aient le droit de choisir dans la dignité leur départ en éternité.

 

Que je sache, un non-croyant n'interdit pas à un croyant de prier pour son Dieu au moment de son départ, alors pourquoi lui interdirait-il aussi de rejoindre l'Eternel d'une autre manière toute aussi digne ?

Au nom de quel Dieu d'ailleurs ?

Ce serait alors réduire la perception de la dimension du divin à un niveau bien bas…

Pierre Sarramagnan-Souchier, le 13 mars 2008.

Note : On constatera une fois de plus que ce pays a encore un temps de retard par rapport à ses voisins européens en matière de législation sur l'euthanasie. Des pays comme la Suisse, les Pays-Bas, la Belgique et récemment le Luxembourg, sont bien plus libéraux et nettement plus souples et adaptés à la réalité de la souffrance du malade et de sa liberté de choix pour son départ terrestre.

 

Cherchons l’erreur :

Mercredi 19 mars 2008 : En Europe : 2 poids 2 mesures… Deux pays et deux départs le même jour !

 

- L'un dans l’illégalité républicaine française :

Madame Chantal Sébire “est retrouvée morte" à son domicile (formule diplomatique polie de circonstance) alors que les autorités de la République française ne lui reconnaissait pas le droit de partir en toute légalité et liberté en Eternité bien qu’elle soit atteinte d’une maladie rarissime : l’esthésioneuroblastome qui était dans sa phase terminale. Elle serait donc décédée seule à cause d’une loi rigide et cynique. Il ne manquerait plus qu’une autopsie soient demandée par les instances judiciaires pour que ce pays plonge définitivement dans le ridicule. Autopsie qui vient d’être ordonnée comme l’avis des proches de la défunte. Triste pays décidément, plus soucieux de juridicité et de répression que de liberté et de fraternité.

26 juin 2008 : Rebondissement dans cette affaire : La justice française ouvre une enquête pour “provocation au suicide” ! Décidément ce pays ne craint pas le ridicule…

 

- L'autre, dans la légalité royale belge :

L'écrivain et poète belge flamand Hugo Claus est décédé mercredi à l'hôpital anversois Middelheim. Hugo Claus souffrait de la maladie d'Alzheimer. Il avait demandé à être euthanasié. L'auteur du “Chagrin des Belges” âgé de 78 ans a pu être entouré de sa famille pour son départ.

En France : Un scandale, une interrogation, une incrédulité et toujours une interdiction légale pour un départ.

En Belgique un départ légal et assumé par une personne également atteinte d’une terrible maladie.

Cherchons l'erreur ! Plus raide et stupide qu’un Français… tu meurs… (mais… librement) ! Quand on vous dit qu’il y a divorce entre les élites d’une nation et son peuple…

Pierre Sarramagnan-Souchier, le 20 mars 2008.

 

•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

 

Ceci étant exposé, voici maintenant, ma position sur ce sujet comme croyant.

 

•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

 

“la souffrance n'est en réalité que la conséquence de notre éloignement de Dieu” A.C. Emmerick

L'Euthanasie en France : le droit de mourir dignement

 

Le problème de la mise sous coma (euthanasie passive) permet à une personne de mourir au bout de quelques jours (une ou deux semaines ou de beaucoup plus s'il y a non alimentation et non hydratation).
La mise en euthanasie active non autorisée par la loi française, par injection ou absorption permets à une personne de décéder en quelques minutes ou quelques heures.
(voir le reportage en Belgique sur ce sujet  : Dr Yves de Locht : L'euthanasie, "c'est le dernier soin que je donne au patient pour apaiser ses souffrances")

Les médecins savent que dans le cas d'une mort lente (par non alimentation) même sous coma, le corps souffre. On le constate rien qu'en regardant le corps…

Je n'en rajouterai pas plus sur le sujet.

Dans les deux cas, il s'agit bien de mort d'une personne. Le temps à mourir est la différence.

 

On pourra toujours objecter à ceux qui refusent l'euthanasie active comme impossible car un médecin ne peut donner la mort et que les églises ne reconnaissent pas le droit de donner la mort, que l'euthanasie passive est aussi une mort et tout aussi condamnable à ce moment là, car il s'agit de non assistance à personne en danger (par non alimentation) … de mort. Le résultat est le même, la durée est la différence…

 

Je ne vais pas débattre du bien fondé de partir en conscience ou en état comateux. Je retiens cependant que les églises dont celle de Rome demandent cependant à ce que l'on ne maintienne pas inutilement la vie artificiellement en partant de ce constat qu'une mort inconsciente maintenue artificiellement n'a pas de sens.

Je ne désire pas juger et encore moins condamner les diverses positions.

Je ne suis pas un surhomme et ne désire pas vivre des instants de ce genre ou comme celui vécu par le Pape Jean-Paul II sur la fin de sa vie ou même de membre de ma famille. « Que Dieu m'en garde… ! »

 

Je me dis aussi que si j'étais dans la position de cette femme souffrante, il est bien possible que ne pouvant pas supporter cette souffrance, je puisse avoir la même attitude qu'elle et ne vais donc pas jouer les héros défenseurs de la vie alors que je suis en ce moment en bonne santé. Cela pour répondre à madame Boutin ministre de la République… (Je ne vais pas imposer aux autres ce que je ne pourrais pas moi-même assumer. Principe de base élémentaire… d'un chrétien !).

Pour autant, je plaçais mon article sous l'angle de la laïcité républicaine.

Là est le problème.

Une nation ne devrait pas infantiliser les citoyens en se retranchant derrière des lois. C'est quand même à l'individu de se présenter devant l'Eternel. Pas à la nation de le remplacer. Où alors nous sommes des citoyens irresponsables.

Pour un croyant d'une religion ou d'une autre (je suis un œcuménique séculariste comme le décrit le Dalaï Lama !), la notion de départ vers l'Eternel, se doit d'être consciente pour un individu. On ne peut pas demander à une personne sous coma de prendre physiquement son départ en charge vers l'Eternel. C’est généralement un texte pour se faire euthanasier, à écrire quand l’on est en bonne santé ou alors aux proches de la famille de décider de ce qu’il convient de faire… Même si je sais qu'en étant comateux votre âme a pouvoir de décision sur ce sujet. Mais le pouvoir de l'âme ne concerne plus les décisions des citoyens en ce domaine…

On notera au passage, que si l'entrée en état comateux peut se faire sans trop de douleur, car en cas d'accident, c'est le choc qui fait office d'anesthésiant, en revanche, pour ce qui concerne le retour de l'esprit et la réintégration dans son corps physique, cela n'est pas sans douleur. J'avais à cette occasion gardé à titre personnel dans mon enfance, le souvenir après un séjour comateux de trois jours d'un retour dans mon corps physique comme une souffrance avec un emprisonnement dans une contrainte très désagréable…
Voir aussi en parallèle l'expérience de M. Jean-Dominique Bauby dans son livre : le scaphandre et le papillon (et aussi le film tiré de son livre qui est remarquablement mis en scène).

Par contre rien n'empêche à un croyant de prier pour ses proches et de prier aussi pour des non croyants qui se trouvent dans ces cas là. J'indiquais justement à une internaute que le croyant avait même de nos jours la possibilité d'envoyer par courriel des prières d'intercession auprès de la Vierge comme à Ostina par exemple (ou à Guadalupe, etc.)

Mais cela reste du domaine de l'initiative privée et ne regarde en rien le citoyen d'une République laïque !

(La femme de Napoléon III n'avait-elle pas à titre privé fait un voyage et tiré de l'eau de source à Lourdes et faite une demande à la Vierge concernant la guérison de son enfant alors que son Prince Président de mari n'était pas spécialement pour cette reconnaissance de l'apparition dite miraculeuse qui pouvait contrarier son pouvoir et ses élections…)

Concernant la maladie en temps que telle, j'ai relu récemment ce que disait Anne-Catherine Emmerick : Il semble que la maladie ait un rapport entre l'acceptation et / ou le rejet de la présence divine.

A l'évidence, pour le cas de cette personne qui désire en finir avec la souffrance qu'elle ne peut plus supporter, il ne semble pas, tout au moins publiquement, qu'elle ait fait mention d'une croyance particulière en l'Eternel. Mais elle parle de départ dans l'amour avec l'entourage de ses proches.
Mais dans son entourage, peut-être que des personnes prient pour elle. Quand à savoir si des croyants se sont proposés pour lui parler de foi, je n'en ai rien lu à ce sujet. Bien qu'étant devenue aveugle et "salement handicapée" cette femme pourrait recevoir un don de Dieu. Mais quelle serait la personne pour lui porter le message ?

Concernant la question du deuil d'un proche suite à un décès après de longues années de coma. Ou encore de disparition du corps (attentat, accident d'avion, de bateau comme le Titanic, etc.), je préfère la vision hindou et bouddhiste où le corps chez les Hindous est brûlé pour redevenir en poussière. Cela est très beau et permet d'accepter l'impermanence du monde.

Vouloir à toute fin conserver un corps pour un croyant chrétien pour moi tient un peu du ridicule pour la raison suivante que la résurrection ne se fait pas par le corps physique, mais il s'agit de la résurrection de l'âme et de son état de lumière et d'élévation qui a été accompli pendant son incarnation terrestre.

Les Eglises tout comme les états laïques on trompé les peuples et lâchement détourné le véritable message de la résurrection et de ce que cela implique de message "révolutionnaire" comme prise de conscience de notre temps de passage comme "visiteur" sur terre et non comme "propriétaire terrestre Ad vitam et Ternam” (pour la vie éternelle) !

Donc, même si pour un humain il est raide d'accepter la mort d'un proche, il faut en faire son deuil en sachant que l'essentiel est l'âme et non le corps. (ce qui n'enlève d'ailleurs rien à la douleur…) Relisez la Bible sur ce sujet de la résurrection et ce qu'en dit le Christ.

Bon ! Comme d'habitude, il s'agit bien d'un partage et non d'une leçon de morale que je viens de vous transmettre. Enfin prenez le comme cela venant de ma part…

Bien à vous et en partage,
Pierre Sarramagnan-Souchier, le 18 mars 2008.

Note : Je vous entends déjà penser : “C'est bien beau tout cela, mais n'y a-t-il pas paradoxalement une contradiction entre ma position de citoyen d'une république laïque et ma position d‘un être humain croyant. En fait, toute l'interrogation de l'humain dans une société tourne autour de cela sa vie durant. A vous de choisir en dernier ressort si vous mourrez comme citoyen ou comme croyant. Et là, la réponse est personnelle.

Je n'ai donc pas à répondre à cette question… n'étant pas représentant à quelque échelon que ce soit d'une république hormis celle de simple citoyen et d'une religion hormis celle d'un simple croyant universel séculaire.

Et là j'en ai déjà beaucoup dit dans la réponse… (Le "lumineux" Pape Paul VI qui vécu très longtemps, priait tous les jours Dieu de l'aider le moment venu à passer par la bonne porte en Eternité…)

Remarque :
Précisions à propos de la citation d'A.C. Emmerick qui figure en titre de cet article. A la demande d'internautes qui s'étonnent qu'il puisse y avoir un rapport entre “l'éloignement de Dieu, la maladie et la souffrance”, je vous mets le complément d'informations ci-après :

Si l'on vit dans l'unité prônée par de nombreux sages et dont on retrouve des enseignements chez le Christ, on se rend compte qu'il y a du divin dans la vie. Du début à la fin (et même avant le début car nous sommes d’essence divine avant même notre incarnation ici-bas sur cette planète !). Que par sa liberté de fonctionnement et d'agir, les espèces dont l'homme s'éloignent du divin et s'encrassent l'existence au point d'en être malades, cela me semble une évidence. (Lire à ce sujet les milliards de vivants massacrés (appelés improprement : animaux !) par les humains pour satisfaire leur ventre de beaufs : (Symphonie végétarienne : À propos de la nécessité de réviser nos modes de vies, décroissance au Nord, aide au développement au Sud, permettant de favoriser la dénatalité mondiale, en favorisant une alimentation plus végétarienne…)

Pour info, on enseigne le respect du Divin dans les premier cours de yoga. Vous pouvez d’ailleurs télécharger un dossier d'une amie qui justement en parle à propos des rapports entre les chakras dans le yoga et des textes de la Bible

Si vous pouviez seulement vous rendre compte qu'il y a aussi une possibilité de guérir rien qu'en émettant des pensées positives et propager des ondes bienfaisantes autour de vous, vous en seriez étonné. De même, vous avez la possibilité de vous détruire rien qu'en émettant des pensées négatives et vous propagez des ondes qui peuvent aussi détruire autour de vous.

Le pouvoir de la prière est une chose tout à fait étonnante. Et là on peut "toucher du doigt" (façon de parler) à l'une des illustrations du pouvoir du Divin.
Eloignez-vous du Divin et vous verrez que vous, votre entourage, votre peuple, votre pays, votre espèce en pâtira grandement.

Il m'eut été agréable de vous en convaincre, mais il n'est pas en mon pouvoir de vous imposer cette façon de voir. D'ailleurs cela ne s'impose pas. Cela s'accepte et s'apprivoise. Comme la vie…

Notez maintenant aussi ceci : 

En médecine par exemple, on peut retrouver cela dans l'approche de l'homéopathie. Mais cela ne remplace pas non plus la démarche d'un chirurgien qui peut aussi amputer un membre qui aurait été abîmé par accident. Il n'y a pas contradiction en la matière (autre façon de parler !). Il y a aussi de grands yogis qui peuvent arrêter sur eux une hémorragie, mais je n'ai pas encore vu un humain s'amputer un membre rien que par la pensée. Il y a une acceptation des circonstances dans la vie que l'humain doit prendre en compte et cela en reconnaissance du Divin.

Dans ce prochain millénaire (et siècles proches), je peux vous signaler, que nous découvrirons de quoi est composé l'humain médicalement parlant et que nous pourrons remédier aux maladies et éventuellement prévenir les épidémies.

Mais précisément parce que nous saurons approcher le Divin correctement, nous pourrons soigner et avoir une approche préventive. Nous pourrons aussi détruire en nous servant de ces connaissances comme le rappel la Genèse avec l'histoire de la pomme (de discorde !) d'Adam et d'Eve et du Serpent (la tentation de l'ego qui se prend pour Dieu avec ses Connaissances). Cela sera aussi notre liberté.
Et nous éviterons aussi de tomber dans la fausse traduction millénaire de la Bible qui voulait faire croire que la Femme avait fauté à cause du serpent ! Lire à ce propos : "Le mensonge universel de P. Jovanovic". Depuis presque trois mille ans, des millions d'hommes et de femmes ont été nourris d'un texte qui a été entièrement maquillé, truqué et transformé par un ou plusieurs scribes hébreux entre 1250 et 800 av. J.-C. Il n'y a jamais eu de serpent. Il n'y a jamais eu de péché de la femme. Mais beaucoup de fourberie chez l'humain…

Cependant, je reste cependant optimiste car l'Esprit de l'Homme s'ouvrira sur le Divin et sera alors en reconnaissance divine.
Oui, je sais, vous allez être dépité car cela concerne très probablement un temps où votre petite personne ne sera déjà plus de ce monde car l’évolution de l’humanité se fait très très lentement sur cette planète. Et je devine que vous allez encore râler et vous en prendre à Dieu de ne pas vous avoir tout préparé pour votre incarnation. Ce serait d'ailleurs oublier que vous avez choisi votre temps d'incarnation dans une période précise… Et ce n'est pas Dieu qui vous l'a imposé que je sache. N'allez pas encore reprocher à Dieu si vous êtes incarné à notre époque ! Cela serait une preuve de votre incroyance dans la roue céleste des incarnations.
Mais restez confiant en la grâce divine car la lumière divine est éternelle. (Mais vous avez cela d'écrit dans la Bible et le Christ n'a-t-il pas parlé de l'Eternel et de Résurrection ? Alors que craignez-vous hormis votre petite mort comparable à un incroyant…)

Alors n'accusez pas Dieu dans les fléaux (comme les maladies) et virus actuels. Car cela n'a rien à voir. Ce n'est pas parce que l'humain n'a pas la connaissance du Divin qu'il doit continuellement s'en prendre à Dieu et lui demander des comptes. Vous inversez les rôles.

Tout à fait entre nous, nous avons bien de la chance d'avoir eu des personnes comme “la mère Emmerick” et d'autres pour nous avoir rappelé aussi certaines vérité Divines que nous n'acceptons pas à cause de notre manque de lumière intérieure…

En partage et fraternellement,
Pierre Sarramagnan-Souchier, le 19 mars 2008.

 

..........................................................
 

Légende de l’illustration :

La place de l’homme sur terre dans l’échelle des vivants…
" Si les êtres humains ont évolué des singes… parce qu'il y a encore des singes ? "

Cette question (assez fréquente, en particulier sur internet) est le résultat d'une interprétation erronée du processus évolutif. La Très populaire image où l'évolution humaine est représentée par une ligne le long de laquelle nous trouvons-de gauche à droite-Singes, donc l'australopithèque, l'homo erectus et ainsi de suite jusqu'à l'homo sapiens sapiens, est fausse.

Nous ne sommes pas évolué des singes, nous avons un ancêtre en commun avec eux.

Il n'a pas de sens même pas parler de l'espèce " plus évoluées " ou " moins évoluées " étant donné que tous les êtres vivants qui peuplent aujourd'hui la planète sont le résultat des mêmes processus évolutifs qui les ont poussés à se diversifier jusqu'à l'heure actuelle.

C'est pour ça que des images comme celle de l'homme qui évolue le long d'une ligne sont mauvaises et ne reflètent pas la réalité de l'évolution. Les êtres vivants qui peuplent aujourd'hui la planète ne sont pas " ancêtres " ou " créatures inférieures " à l'homme, en revanche, nous sommes tous des cousins éloignés.

C'est pourquoi aujourd'hui, on a tendance à préférer une représentation comme celle ci-dessous : http://www.zo.utexas.edu/faculty/antisense/tree.pdf


Moyenne des avis sur cet article :  3.31/5   (13 votes)




Réagissez à l'article

45 réactions à cet article    


  • Lynwec 22 janvier 20:15

    Déjà qu’on empoisonne les gens à leur insu en leur disant que c’est sans risque et pour leur bien, si on légalisait l’euthanasie, combien de personnes disparaîtraient vite fait bien fait sur un malentendu.

    L’euthanasie légalisée serait une arme, et une arme, on ne sait jamais qui va l’utiliser, y a qu’ à voir tous ces policiers qui se suicident, parfois quand une enquête va un peu plus loin que permis d’ailleurs, mais c’est une autre histoire.


    • robert 22 janvier 21:21

      bonsoir

      l’IVG à 14 semaines : Satan avance à pas feutrés

      vous parlez aussi d’endettement, mais envers qui ? rien ni personne ne peut prêter les sommes colossales empruntées par presque tous les états de la planète...enfumage, enfumage !!!


      • @robert Et la pédophilie n’est-elle pas satanique ???


      • Pascal L 25 janvier 11:10

        @robert
        Satan avance partout. Même pour la monnaie, je suis persuadé que le système actuel de création monétaire, basé sur la dette, est son œuvre. C’est un chef d’œuvre de prédation de la richesse mondiale apparu à la fin du siècle dernier et introduit progressivement avec le retrait de l’étalon or. Vous avez raison, l’argent emprunté vient de nulle part, il est créé à partir de rien lorsqu’une dette est créée et effacé au moment du remboursement. Alors, qui les intérêts financent-ils ? Il y a peu, il y avait deux fois plus de dette que de monnaie en circulation, nécessaire au remboursement... Le fait d’avoir créé de la monnaie a augmenté la dette mais n’a pas (ou peu) réduit le ratio dette/monnaie en circulation. Si les financiers qui sont les propriétaires de la dette ne s’inquiètent pas, c’est qu’ils savent qu’il est toujours possible de rendre les impôts confiscatoires et qu’il existe encore suffisamment de richesses dans le monde pour satisfaire leur cupidité. Pourtant, il serait possible de supprimer la moitié de la dette sans voir un début d’inflation à cause de la pression sur le remboursement.
        Une arnaque supplémentaire consiste à nous faire croire que la valeur de la monnaie tient à l’action des banques centrales qui ont les réserves suffisantes... en billet de 500€ qui n’ont plus cours. Ce n’est que du papier imprimé qui ne vaut pas plus que l’énergie que l’on récupérera en les brûlant. La valeur de la monnaie ne tient que par la confiance que nous avons dans le remboursement de la dette et ce sont les banques commerciales qui soutiennent les banques centrales. Les fameux ratio qui limitent en théorie la croissance de la dette sont totalement bidons. Ce n’est jamais au moment de la création de la dette que l’on se pose la question du dépassement mais lors des opérations de compensation. La banque centrale, qui craint alors un credit brunch ne s’oppose jamais à l’impression de billets de 500€ supplémentaires. De toutes façons, ils ne servent à rien...
        La valeur d’une monnaie tient par ses contreparties. Laissons donc les banques commerciales émettre leur propre monnaie et leur donnant la liberté de choisir les contreparties. Qu’est-ce qui peut présenter de la richesse pour nous ? La santé, l’éducation, un environnement sain, l’énergie... Clonons-donc ces richesses pour émettre de la monnaie. Une unité de compte comme était l’ECU, basé sur un panel de monnaies, permet de faire des échanges sans se préoccuper de la mécanique sous-jacente. Si nous pouvons en plus affirmer nos préférences entre les monnaies que nous préférons dépenser et celle que nous voulons garder, cela nous donnerait un véritable pouvoir démocratique en nous donnant la possibilité de choisir ce qui a de la valeur à nos yeux.


      • Pascal L 25 janvier 11:23

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.
        Dieu est totalement amour et partout où l’amour n’est pas présent, Dieu n’y est pas également. Je sens comme une critique voilée contre l’Eglise Catholique. Satan n’aime pas l’Eglise ; il utilise les points faibles et il a raison, car c’est ce que vous voyez parce que c’est ce que vous voulez voir. Etudiez la vie des grands saints et vous comprendrez une réalité de l’Eglise complètement différente. Il y a probablement bien plus de personnes qui suivent le Christ dans cette Eglise que de personnes qui suivent Satan. Dieu vous a fait libre et cela reste votre choix. Ce choix vous engage sur ce qui se passera après la mort. Dieu veut sauver toute l’humanité mais n’ira pas à rebours de nos choix individuels. Même les pires pécheurs peuvent encore être sauvés s’ils sont prêts à affronter les conséquences de leurs péchés. Dieu ne retire jamais l’amour qu’il a pour nous.


      • chat maigre chat maigre 22 janvier 23:00

        merci Pierre pour cet article passionnant.

        je suis plus ou moins sur la même longueur d’ondes en ce qui concerne l’euthanasie mais je vais même un peu plus loin car j’estime que l’on devrait tous pouvoir choisir quand et comment on part si les moyens techniques le permettent et la société devrait pouvoir aider tout à chacun à partir dans la dignité.

        j’ai récemment accompagné une personne atteinte de la maladie de charcot, il aurait pu partir plus dignement mais le seul choix qu’on lui a laissé c’est de dire oui ou non à l’avance si le problème de la réanimation se poser.

        la société lui a imposé des mois de souffrance physique et psychique inutilement !!!

        En revanche, je ne suis pas en accord avec vous sur l’évolution de l’humanité.

        votre vision était encore valable au début de XX siècle mais avec les évolutions techniques, en particulier sur l’ADN, nous pouvons maintenant prouver une lignée avec toutes les espèces d’hominidés qui nous ont précédés.

        nous retrouvons des traces d’ADN néandertalien, d’homo erectus et d’un peu tous les hominidés dans l’ADN des populations actuelles, c’est un fait avéré.

        on sait aussi maintenant que chaque espèce d’hominidé n’a pas disparu d’un coup pour laisser la place à la suivante.

        par exemple, l’homme de neandertal et homo sapiens se sont non seulement côtoyés, mais ils ont aussi croisé leurs gènes.

        je vous conseille pour mieux appréhender le sujet un livre magnifique, un pur chef-d’oeuvre !!!

        « Sapiens-une brève histoire de l’humanité » de Yuval Noah Harari (professeur d’histoire à l’université hébraique de Jérusalem

        je suis quand même resté un peu sur ma faim car dans le titre vous parlez de l’avortement mais vous n’abordez pas le sujet dans l’article.

        je suis intéressé par ce qui touche à la fin de vie mais je suis avant tout venu lire votre article pour voir ce que vous disiez de l’avortement.

        « Puisque l’on ne me demande rien et que ça me regarde quand même »

        j’adore votre entame, on s’y reconnait tous un peu smiley

        il y a quelques jours, je pensais que chacun est libre de son corps et que faire un enfant quand il n’est pas désiré n’était bon ni pour l’enfant à venir, ni pour les parents qui n’en voulait pas.

        je précise que j’ai subit l’avortement d’un enfant que j’aurais pu avoir et que ma compagne du moment, avec qui j’ai une fille, ne m’en a parlé qu’après coup.

        mais pour des questions comme celle là, il faut savoir se mettre de coté au niveau personnel et étudier la question plus largement, au niveau de l’humain.

        hier, la plus jeune de mes soeurs qui est mère d’un petit garçon, m’a annoncé qu’elle était enceinte et m’a envoyé sa première échographie.

        une fille, 12 semaines et quatre jours, 61,5 mm et pourtant il y a déjà tout !!!

        son petit visage est magnifique, elle a l’air si paisible !!!!

        du coup ça remet en question ma position pourtant bien réfléchi d’il y a encore quelques jours. je suis à nouveau perplexe !!!

        j’ai bien aimé la façon dont vous parliez de l’euthanasie et j’aurais vraiment voulu avoir votre avis sur l’avortement.

        j’espère dans votre prochain article !!!





        • Pierre Sarramagnan-Souchier Pierre Sarramagnan-Souchier 23 janvier 05:30

          @chat maigre

          Bonsoir et merci de vos remarques !

          En fait tout comme l’euthanasie, l’avortement est affaire de conscience personnelle et c’est pour l’avortement le constat d’un échec du couple.

          Sauf à se comporter comme des animaux (et encore le terme n’est peut-être pas approprié !) on ne fait pas des enfants par confort ou par accident comme dans les générations précédentes où l’enfant arrivait comme un cheveu sur la soupe et était accepté sans avoir été désiré. De nos jours un couple devrait pouvoir contrôler sa sexualité sans avoir recours à des extrémités. Etc.

          Et en dernier ressort, comme c’est la femme qui porte cet enfant, c’est elle qui a la maitrise de la décision.

          Toute femme devraient avoir la possibilité de choisir et de décider par elle-même et avec son conjoint si elle en a un. Cela semble être le bon sens que de comprendre et d’accepter cela.

          Et c’est toujours un drame comme le rappelait Madame Simone Weil : "

          "Aucune femme ne recourt de gaieté de cœur à l’avortement.

          Il suffit d’écouter les femmes. C’est toujours un drame."

          Et là je comprends bien que l’homme qui aurait voulu avoir cet enfant se sente frustré ou trahi par sa compagne. Il n’y a donc pas uniquement la femme qui souffre.


          Mais pour ce qui est de la prolongation de 12 à 14 semaines comme le projet de loi le propose, c’est assez énorme d’en arriver là ! Mais je ne suis pas médecin ni spécialiste…

          Je suis d’ailleurs étonné que dans le projet de loi il est question d’imposer au médecin des actes qu’il réprouve (comme l’avortement)…

          Qu’un médecin ait une opinion personnelle sur ce sujet est son droit et qu’il invoque son droit de réserve pour ne pas exercer sa profession dans de tels cas est aussi son droit et devrait rester une possibilité ! L’état n’a pas à imposer à un médecin des actes contraires à sa conscience…


          Et puis…

          Et puis, tout à fait entre nous, ne trouvez-vous pas scandaleux que les nations, leurs élus et leurs dirigeants se permettent d’aller détruire la vie des autres peuples en toute bonne conscience (en invoquant des concepts malhonnêtes de lutte contre le terrorisme) et interdisent en même temps aux citoyens le droit à l’euthanasie et demande des obligations d’exercer des actes contraires à la conscience des médecins !
          N’y a-t-il pas là une énorme hypocrisie républicaine… Bonne conscience d’autant plus scandaleuse que ce pays est un grand exportateur d’armement (le 3e mondial !)…

          Allez nous parler du droit à la vie, à l’avortement à l’euthanasie et que sais-je encore, alors que ce pays commet des énormités en faisant des guerres à l’extérieures de son territoire…

          Ça frise là encore le ridicule !

          Sans même parler du fait que la France, nation qui détient l’armement nucléaire, est en total décalage avec l’évolution de l’humain puisque c’est déjà le premier anniversaire du Traité sur l’Interdiction des Armes Nucléaires qui date du 21 janvier 2021 (1 - lire ici ! et 2 - lire là !)

          Etc.


        • chat maigre chat maigre 23 janvier 08:00

          @Pierre Sarramagnan-Souchier

          merci pour votre réponse qui me conforte dans ce que je pense, l’émotion d’avoir une petite nièce de 61,5 mm m’ayant un peu chamboulé, j’ai un peu de mal à n’utiliser que ma raison pour porter un jugement sur cette question. si cette fois on passe à 14 semaines pourquoi pas dans un futur proche à 16 ou 18 semaines !!!

          bon dimanche à vous.


        • @chat maigre
          Complément à ma première réponse sur l’avortement sur l’une des pages de mon site personnel :
          (extrait)

          Précision sur l’avortement  :

          Note semble-t-il utile au vu de ce que je peux lire ici ou là sur le sujet des victoires des droits des femmes : Certains et certaines prétendent que l’avortement est une victoire ! Il me semble utile de préciser que ce n’est pas l’avortement qui est une victoire, mais le droit à l’avortement sans encourir les foudres judiciaires de la république. Nuance. 

          C’est précisément pour éviter cette boucherie qui provoque aussi, en plus des traumatismes psychologiques importants chez les femmes et leurs partenaires, que le planning familial existe, afin d’éviter ce dernier recours. Il serait donc stupide et dangereux de considérer l’avortement comme une victoire !

          Si tous les efforts de diffusion dans ce pays (et en Europe et dans le monde !) de l’information sur la sexualité étaient effectivement faits, il n’y aurait pas besoin de recourir à l’avortement.

          Si la loi Veil en 1975 a permis l’autorisation du droit à l’avortement en France (qui est une illustration de la laïcité républicaine), libre à chaque citoyennes et citoyens, d’en assumer ensuite ses choix.

          C’était d’ailleurs très courageux et d’une grand hauteur républicaine et laïque d’avoir laissé aux citoyennes et citoyens la liberté de choisir l’avortement. Il y a là un exemple d’un sens très prononcé de la tolérance laïque républicaine dans le vrai sens du terme.

          Précision sur les pratiques et l’éducation sexuelle  : A noter que l’éducation de la jeunesse est la solution la moins stupide à ces extrémités qu’est l’avortement. On notera à ce propos le dossier spécial du numéro 418 de la revue « la Santé de l’homme », publication de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé : Education à la sexualité, du social à l’intime : l’émergence d’Internet et des réseaux sociaux : http://www.planning-familial.org/actualites/education-la-sexualite-du-social-lintime-lemergence-dinternet-et-des-reseaux-sociaux-0051
          (télécharger le numéro ici : http://www.inpes.sante.fr/SLH/pdf/sante-homme-418.pdf )

          Pour ce qui est des diverses pratiques sexuelles, c’est affaire de couple. Toutes pratiques non acceptées par l’un des partenaires est à éviter (par respect pour l’autre partenaire). Mais en amour, rien n’est interdit en soit quand le plaisir sexuel est partagé. Il est vrai que les slogans que l’on peut entendre ou lire par les uns et les autres n’incitent pas vraiment à une approche partagée de l’amour mais plutôt à une consommation d’un produit jetable après usage, tout comme cette société cannibale…

          Bien à vous ! Votre serviteur de service !

          Note : Rappel des dates autorisant l’avortement en France : loi Veil en 1975 (VGE Président) votée pour 5 ans, revoté définitivement en 1979 (VGE Président) et portée par Mme Pelletier d’où son nom Loi Veil Pelletier. Revue en 2001 (J Chirac Président) par Mme Aubry dans un loi globale intégrant : éducation à la sexualité (3 séances par an par groupe d’âge de l’école au lycée : non appliquée) + contraception + avortement. (voir le site du planning familial : http://www.planning-familial.org/).

          -------------

          Source : http://pierre.souchier.free.fr/revoltons_nous/page.revoltons-nous.19.html


        • Merci pour cet excellent article. En Belgique, un grand médecin chrétien qui a reçu le prix Nobel défend l’avortement et l’euthanasie : Christian de Duve. Un grand homme. N’oublions pas que les catholiques qui idolâtrent la vie ont plutôt fermé les yeux sur la construction des camps de concentration. Quel droit ceux-ci ont-ils de décider, alors qu’ils ont démoli le psychisme de nombreuses jeunes victimes de pédophilie..... https://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_de_Duve


          • Par contre, du fait de ma formation, je suis opposée à confier l’éducation des enfants à des homosexuels. L’enfant avant tout....


            • Lynwec 23 janvier 09:22

              https://www.worldometers.info/

              Les grands défenseurs de la vie constateront sans doute avec effroi (pfff, je n’en pense absolument rien...) qu’en 23 jours de 2022, le compteur en est déjà à plus de 2 600 000 avortements dans le monde. Le covid, à côté, un petit joueur de troisième zone qui attire tous les sponsors... Les injections, en progrès, faut le temps que le moteur chauffe, ça va venir, soyez patients...

              Alors c’est sur, la légalisation de l’euthanasie dans un monde où on ne tue pas assez vite au gré de certains, c’est vraiment le combat à soutenir (ça rime avec vomir, pour le coup...)


              • @Lynwec n’oubliez pas de rajouter les avortement spontanés....A ce rythme là... Si les naissances dépassent les décès, cela concerne les pays du Sud. Et vous de vous dire. mais enfin, la contraception existe. Pourquoi ces femmes n’y ont-elles pas accès. Assez simple. Le Sud reste patriarcal et la majorité de ces femmes sont violées (droit de cuissage...)....


              • Je comprends mieux l’étude qui démontrent que les catholiques ont un Q.I. plus bas que la moyenne.


                • voxa 23 janvier 11:25

                  @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                  "Je comprends mieux l’étude qui démontrent que les catholiques ont un Q.I. plus bas que la moyenne.

                  "

                  Et, si l’on parlait du QI de ceux qui lisent l’avenir dans les étoiles, les cartes, le marc de café ...


                • @voxa Mitterand a fait tous ses deux mandat avec Tessier


                • @voxa il y a deux sortes d’astrologie. Celle des magazines féminins qui carressent dans le sens du poil. Et celle des initiés comme Jules Vernes par exemple...


                • @Mélusine ou la Robe de Saphir. lire caresse. 


                • @voxa René Barjavel était astrologue. Les Intergalactiques proposent le Prix René Barjavel qui récompense la meilleure nouvelle reçue selon un thème décidé chaque année. Conseil de lecture : 

                  • 2019 : Thème « La fin du monde soudainement, et puis le monde enfin eut une réaction… »13


                •  Cela me rappelle que demain est le jour du décès de ma mère : Naissance de René Barjavel. Comme mon père est né le jour de son décès : 24 novembre. Cela crée un lien.....


                • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 23 janvier 13:17

                  @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                   
                   @voxa René Barjavel était astrologue

                   
                   Non, il était écrivain. Un grand écrivain. Son œuvre puissante est visionnaire autant que son écriture est poétique. Il a inspiré de nombreux auteurs sur le thème de la fin du monde due à la sottise des hommes.


                • @Francis, agnotologue j’ai lu tout Barjavel. Merce de ne pas donner de fausse info...

                  Ce garçon faisait de l’astrologie - j’ai toujours cru à l’astrologie mais pas aux astrologues... - Sentant venir la guerre, ne sachant pas de quoi ma femme ...

                • Dans LE GRAN SECRET, c’est clair. De nombreuses conjonctions dans le signe du capricorne en 1989 annonce un grand boulversement. Ce fut également le cas au début du Covid....


                • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 23 janvier 13:33

                  @Francis, agnotologue
                  Ravage , publié en 43 est un peu pétainiste , non ?


                • @Francis, agnotologue là, vous êtes dans le déni :

                  23 nov. 2015 — LES ARCHIVES DU FIGARO/VIDÉO - Le 24 novembre 1985 René Barjavel meurt à ... Il n’entreprenait rien sans les conseils de son astrologue, ...

                   


                • @Aita Pea Pea quand il s’agit de récupérer une idée, l’extrême-droite est toujours là. Mais c’était avant tout un pacifiste. Qu’il n’aiùait pas l’industrialisation ne fait pas de lui un fasciste (cf le père le PEN qui est proche des grands industriels). Et il fut réhabilité : Après la libération de Paris, il n’échappe pas à la vague de suspicion de l’époque. Dénoncé publiquement comme collaborateur par le Comité national des écrivains (CNE) en 1944-19457, il est blanchi de ces accusations grâce notamment à une lettre de Georges Duhamel8. Lorsque, pour les mêmes raisons, le même comité démet Robert Denoël de ses fonctions, Barjavel dirigera de fait la maison d’édition jusqu’à l’assassinat de l’éditeur le 2 décembre 19459. Alors, ne lisez plus Hannah Arendt parce qu’elle était la maîtresse d’HEIDEGGER. 


                • 2020 : l’année décisive placée sous le signe du Capricorne

                  VénusMarsJupiter... Les planètes ont un immense pouvoir. Elles influencent notre caractère, déterminent la forme de notre visage ou peuvent chambouler notre quotidien (coucou, Mercure rétrograde !). Mais elles permettent aussi, et surtout, aux astrologues de faire des prévisions. Ainsi, chaque jour, semainemois et année, Marc Angel nous éclaire sur notre avenir. En novembre dernier, alors qu’il annonce l’arrivée de 2020, notre astrologue parle d’une année charnière, avec une date clé : le 23 mars. « Une opposition très importante est en train de se mettre en place entre Uranus (planète de l’évolution) en Taureau et Saturne (planète du temps) qui arrive en Verseau le 23 mars 2020, renforcé par Mars qui arrive dans ce même signe jusqu’au 15 avril », précise t-il.

                  Durant cette période, Saturne et Uranusen conflit jusqu’au 7 août, nous invitent donc à travailler autrement et à vivre autrement. Le mot d’ordre cette année, c’est de ralentir, rappelle Marc Angel, "ralentir… le réchauffement, aussi la cadence à laque


                • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 23 janvier 14:08

                  @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                   
                  Dans le déni pfiou. C’est dangereux de parler avec vous !
                   
                  Si on cherche Olenka De Veer astrologue on ne trouve rien sinon une mini encyclopédie de l’astrologie. Un tel ouvrage ne fait pas de la romancière une astrologue.
                   
                  Barjavel la consultait probablement comme on demande conseil à une personne amie.


                • chat maigre chat maigre 23 janvier 15:33

                  @Francis, agnotologue
                   Bonjour, je ne veux pas participer à vos chamaillerie, le sujet me dépasse.
                  mais je vous remercie d’avoir suscité ma curiosité avec vos échanges de commentaires.
                  j’aime beaucoup Barjavel et je me rends compte que je ne m’étais jamais vraiment intéressé au contexte dans lequel il avait écrit ses livres !!!
                  grâce à vous je vais sûrement le relire en ayant fait quelques recherches avant et comme j’étais beaucoup plus jeune quand le l’ai lu, je vais sûrement voir tout ça d’un autre oeil !!!
                  merci à vous Francis et Mélusine smiley


                • @Francis, agnotologue comme Jules Vernes, Barjavel était ce que nous appelons un initié...De toute façon, l’astrologie ne doit pas être mise dans les mains de n’importe qui.... Le minimum étant une formation universitaire et psychologique. Un bon astrologue ne promet rien (la carotte), il éclaire la route. Le reste relève du charlatanisme.. ;


                • @Francis, agnotologue c’est un jeu de mots car Barjavel est né à NYONS. 


                • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 24 janvier 10:11

                  @Mélusine ou la Robe de Saphir.
                   
                  L’astrologie comme toutes les techniques divinatoires est fondée sur les effets placebo et nocebo : cf. Les prophéties autoréalisatrices.
                   
                  En astronomie, une constellations n’a pas de réalité physique.


                • Louis Louis 23 janvier 10:26

                  EXCELLENT cet article très profond smiley

                  J’ai modestement rédigé un article sur ce site sur le suicide assisté par sarco capsule (le seul article que j’ai écrit)

                  On devrait pouvoir choisir quand on veut partir en tenant compte que la MORT n’est qu’un passage

                  J’ai téléchargé le pdf que vous donnez sur les chakras et la bible

                  A propos de la bible connaissez vous le philologue Mauro Biglino ?

                  On tombe de haut quand on lit ses livres

                  Sinon si on en croit les contestataires des injections transgéniques (appelés complotistes par la pensée officielle) on va beaucoup parler de mort dans les mois qui viennent

                   smiley


                  • PascalDemoriane 23 janvier 11:38

                    @l’auteur
                    Sur le premier volet socio-politique de ce bel article trop ambitieux, pas sur le second volet plus spirituel, je trouve que vous raisonner sur une base incomplète et naïve car présumée axiologiquement neutre, hors sol, et trop en tant que personne individuelle subjective égocentrée, comme si le libre arbitre conscient raisonnant était un fait premier, primait sur le déterminisme historique dialectique du milieu social et biologique collectif.

                    « Tous malades [citoyen] devraient avoir la possibilité de choisir entre vivre jusqu’au bout ou mettre un terme à son existence. Cela semble être le bon sens que d’accepter cela. »

                    On pourrait et devrait alors selon ce présupposé tendre à choisir tout, sa naissance, sa nuptialité, sa mort, ce serait du « bon sens » dites-vous. Non ! C’est physiquement et psychiquement impossible ! On ne peut naître, aimer, mourir seul, pour soi et par soi çà n’a aucun sens.

                    Or cet axe là, cette axiologie perverse, est celui du libéralisme, de l’illusion libérale du prima individualiste qui nous mène à la catastrophe actuelle. Il est urgent de comprendre que tout ce qui sera ou est déjà libéré, libéralisé sera marchandisé contre vous, nous, contre tous, sera confisqué, normalisé, abusés, exploités.
                    L’avortement en est l’exemple, le totalitairisme vaxxinal aussi.

                    Vous pouvez déjà acheter votre euthanasie et ses options techniques rituelles, acheter des enfants à naître sur catalogue ou acheter leur élimination médicalisée, les faire ou vous faire reconfigurer biologiquement en options sexes/genres mis sur le marché selon les modes, acheter des organes, des esclaves sexuels ou maternels transitoires, etc... Bref acheter la liberté subjective individuelle d’être constructeur-déconstructeur tout puissant de vous-même !

                    Au secours !

                    Quand l’individu-roi veut et peut tendanciellement tout choisir comme auto-déterminant de lui-même, en fait c’est qu’il n’est plus rien ! Plus qu’un produit artefact du marché, point barre. Si c’est çà le « bon sens » il y a de quoi paniquer ! Je le répète le « bon sens » n’est ni bon ni sens !

                    Car qui nous confèrerait ce potentiel, quel dieu nous en ferait la grâce ? L’argent ! L’argent qui seul nous fait prédateurs par nos désirs égotiques de toute puissance, nous pétrit illusoirement à l’image de lui-même, l’argent, le capital qui est à la fois créateur de lui-même et de toute chose par le miracle déifié de l’échange marchand (fétichisme de la marchandise de Marx). Et la laïcité républicaine libérale c’est juste l’adoration de ce dieu là !

                    Cette analyse dite « matérialiste » esquissée ici rejoint les sagesses spirituelles des traditions dites religieuses, où le capital porte un autre nom, où la notion de libération ( libera me domine ) n’est pas mouvement du libre arbitre egocentré.... mais une conscience élévée car collective, holistique, distanciée de l’individu narcissique, de son sort subjectif singulier.


                    • @PascalDemoriane vous confondez tout.... Mettre un enfant au monde qui n’aura jamais accès à la spiritualité et sera lié au sol du seul matérialisme de sa survie, est-ce mieux... ??? corps et spiritualiré sont opposés...


                    • PascalDemoriane 23 janvier 14:11

                      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                      « corps et spiritualiré sont opposés... » Ah bon ?
                      n’est-ce pas là définition du terrain d’une psychose potentiel, latente ?

                      Madame Mèle Usines ou le Rire de Sapho, permettez moi cette familiarité amicale, il m’a semblé, en communauté humaine vécue depuis plus d’un demi-siècle, même bien plus..., que justement l’éros de vie révèle que le spirituel est d’abord corporel et que du corporel émerge le spirituel. Que les deux se confondent et se co-fondent quotidiennement.
                      Aimant vous lire je croyais que vous l’aviez compris. Mais finalement vous l’avez dit, vous n’êtes pas ici pour dialoguer corps et âme ! Sinon avec vous même, comme corps scindé de l’âme. Je peux me tromper. Aucune importance, je ne fais pas commerce de consultations en réconciliation psycho-organique... ! C’est gratuit !
                      Merci du compliment.


                    • @PascalDemoriane Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. Le corps doit être spiritualisé (sacré) par la travail de l’esprit. Comme l’esprit ne doit pas se détacher de ses racines qui l’alimente. Idéaliser le corps à l’encontre du mental est une voie descendante et donc perverse.


                    • chat maigre chat maigre 23 janvier 15:58

                      @PascalDemoriane

                      Bonjour,
                      j’aime bien votre vision du problème et je pense aussi que tout est lié même si on ne voit ou ne comprends pas toujours les liens.
                      de formation catho, (familiale) j’ai tout fait, catéchisme, enfant de coeur, communion, confirmation et tutti quanti
                      et je me suis longtemps trompé en croyant qu’on pouvait séparer le corps et l’esprit, la spiritualité et la matérialité.
                      j’ai compris bien plus tard en développant ma propre cosmologie que je faisait erreur et que pour appréhender ces questions, il fallait avoir une approche holistique.


                    • Que sait-on exactement de l’éros. Est-il psychique ou corporel... Il est vrai que les hormones activent les fonctions sexuelles. Mais c’est à l’esprit de le maîtriser comme on maîtrise sa monture. Si nous devions faire un enfant chaque fois que nos hormones nous titillent, il me semble que cela poserait plus de problème que de solutions.... Pour les animaux c’est plus simple. Il y a la saison des amours. Mais l’humaine est confrontée au rappel mensuel et menstruel.



                        • Kalanchoe 23 janvier 19:39

                          Bonsoir,

                          Avortement, astrologie, euthanasie : finalement on devrait tous avoir le choix de se libérer d’un état de mal-être et avoir la liberté d’action pour ce que l’on croit être mieux pour nous...


                          • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 23 janvier 21:11
                            Présidentielle 2022 : L’euthanasie
                            J’ai une liste si vous voulez pour commencer ^^

                            • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 24 janvier 12:09

                              La laïcité républicaine ne peut tenir sa place dès qu’elle s’éloigne des valeurs chrétiennes parce que notre nation a été fondée sur ces valeurs. La primauté des valeurs chrétiennes auraient dû en effet être proclamées devant celles des autres religions y compris le laïcisme consistant à dire que les valeurs peuvent changées à chaque vote de la majorité.

                               

                              Quant à l’euthanasie, elle est un suicide quand personne d’autre n’intervient pour la favoriser, mais devient un meurtre quand on la favorise.

                              C’est ce qu’a jugé le roi David lorsqu’il a appris qu’un soldat avait aidé le roi Saül sur sa demande à mourir par l’épée. Il a considéré qu’il avait osé porter la main sur l’oint de l’Eternel et non pas qu’il avait aidé à mourir l’oint de l’Eternel. (2 Sam 1 :1-16)



                                • zygzornifle zygzornifle 24 janvier 14:50

                                  Déjà que les politiques n’aient plus d’immunité afin qu’ils soient trainés devant les tribunaux at condamnés comme tout citoyen .... 

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON



Publicité



Les thématiques de l'article


Palmarès



Publicité