• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Prolétariat vs écosocialistes, environnementalistes et altermondialistes (...)

Prolétariat vs écosocialistes, environnementalistes et altermondialistes réformistes

Dans tous les gouvernements bourgeois les ministres de l’Écologie, de l’Environnement, ou du Développement durable (sic) font de la figuration, ce sont des faire-valoir chargés de capter puis de canaliser les frustrations de la petite-bourgeoisie en cours de précarisation, de paupérisation et de prolétarisation,

 

Le chant du cygne d’un barjot écolo

« Dans son interview à France Inter, Nicolas Hulot a prononcé une phrase-clé : « C’est un problème de démocratie : qui a le pouvoir ? » Qui, en effet, a le pouvoir dans nos démocraties ? La réponse est claire  : le capital financier globalisé. Ce n’est donc pas un gouvernement qui détient le pouvoir en la matière, et encore moins un ministre de l’Écologie, aussi courageux soit-il. » Jean Ziegler (1)

 

Dans tous les gouvernements bourgeois les ministres de l’Écologie, de l’Environnement, ou du Développement durable (sic) font de la figuration, ce sont des faire-valoir chargés de capter puis de canaliser les frustrations de la petite-bourgeoisie en cours de précarisation, de paupérisation et de prolétarisation, ces petits-bourgeois – courroies de transmission – qui tentent par tous les moyens de conserver leurs emplois de fonctionnaires de la biosphère. Pourtant, aucune manifestation-procession ni aucune loi environnementale bidon ne pourra inverser cette fatalité fruit de la crise économique du capitalisme. Car la crise « écologique » n’existe pas, ce qui existe c’est la déclinaison « environnementale » de la crise du capital. Si la société y mettait les ressources appropriées, elle aurait les moyens – les techniques – de progresser sans saccager. Mais cela serait-il rentable en vertu de la comptabilité capitaliste (couts-bénéfices) ? Non ! Alors, débarrassons-nous du capital et sauvons l’humanité et la biosphère – la terre mère –, ce que le petit-bourgeois (chien de garde) n’osera jamais dire face à ceux qui le sponsorisent.

 

Les milliardaires qui croient s’enrichir au milieu de la pauvreté

 

LA SUITE DE L’ÉDITORIAL SUR LE WEBMAGAZINE  : http://www.les7duquebec.com/7-au-front/proletariat-vs-ecologistes-environnementalistes-et-altermondialistes-reformistes/

 

La revue Forbes annonçait récemment que les 2100 milliardaires que compte la biosphère ont vu leur fortune croitre de 20% en 2017, alors que le PIB moyens des pays où ils crèchent a crû de 3 pour-cent seulement. (2) Évidemment, la fraude fiscale s’est accrue proportionnellement afin de permettre aux riches de placer leur fortune à l’abri des ONG stipendiées et des fonctionnaires écologistes, environnementalistes ou développementalistes… du fisc. (3) Prenez note que ces pratiques d’optimisation fiscales et d’accumulation du capital contaminent tous les États de la biosphère, preuve s’il en était besoin que ces tares sont génétiquement incrustées dans le génome du mode de production capitaliste. Les bobos réformistes préfèrent croire que cette pagaille est le fait de l’aile « ultralibérale » du capital et que l’aile sociale (gauche ou verte) du capital pourrait éradiquer ces pratiques (sic). Sottise évidemment, quand a-t-on vu un serpent de gauche ou de droite se mordre la queue ? 

 

Sauve-toi toi-même et refuse la duperie

Quand comprendra-t-on que l’espèce humaine ne pourra « sauver la planète », pour utiliser un mantra des bobos écologistes, sans se sauver elle-même ? Ce n’est pas le développement économique ni la croissance des approvisionnements requis pour satisfaire les besoins de l’humanité en expansion (8 milliards d’individus) qui posent problème. Nous vivons une crise de surproduction et de gaspillage au milieu de la famine des plus pauvres. Ce sont les rapports de production capitalistes, qui, plutôt que de permettre de poursuivre directement l’objectif naturel de la reproduction de l’espèce, ont été conçus comme un leurre. Afin d’atteindre l’objectif d’assurer la reproduction sociale, l’homme a cru bon d’organiser la chasse à la plus-value et aux profits comme appât et renforcement pour le développement économique de la société. Chaque classe sociale a un rôle à jouer dans cette duperie qu’est la course aux profits. La classe capitaliste administre le capital, l’investit et le fructifie (valorise) afin de le réinvestir à nouveau et ainsi compléter le cycle de rotation de la valeur (du capital sous forme d’argent). La classe prolétarienne enrichit le capital par son travail dont on tire deux sous-produits, le salaire nécessaire (pour la reproduction du prolétaire) et la plus-value sociale (pour la reproduction élargie de la société et du capital).

 

La biosphère est un substrat de plus en plus couteux à exploiter

Dans ce modèle capitaliste de développement, l’environnement – la biosphère – est un substrat de ressources et donc une contrainte – une dépense en force de travail et en énergie – qui gruge une portion de la plus-value en frais divers. La nature du mode de production capitaliste requiert des gestionnaires du capital qu’ils fassent tout leur possible pour éviter – contourner – ou transférer ces frais à la collectivité (via l’État) afin de maintenir le taux de profit général à un niveau acceptable et ainsi accomplir leur mission de faire fructifier le capital pour l’expansion de l’espèce. Les capitalistes sont en concurrence acharnée pour assurer leur rentabilité – leur capacité à valoriser le capital. Malgré leurs efforts cela est impossible, car la portion du capital que gère l’État est partie intégrante du capital social global. Si bien que soit la dépense environnementale est prise en charge au cours du procès de production (en usine ou en chantier) ; soit qu’elle est prise en compte au moment de la commercialisation-consommation (en commerce), ce qui du point de vue de la comptabilité sociale globale revient au même. 

Ne reste plus alors que la solution de ne pas assumer les couts environnementaux – ou plutôt de faire semblant de s’en préoccuper et de pousser la poussière sous le tapis comme lors de la duperie du COP-21 à Paris en décembre 2015 où politiciens larbins – écolos hystériques – go-gauche réformiste, ont fait semblant de croire à ces engagements bidon que tous savaient impossibles à tenir et qui n’ont effectivement jamais été tenu. (4) Les vrais patrons – ceux qui paient et dirigent l’orchestre capitaliste – n’étaient pas dans la salle, et ils auraient été présents que rien n’aurait changé, car face à l’impitoyable comptabilité du système il n’y aucune loi, aucun accord, aucun traité environnemental qui résiste. Ce que l’ineffable Donald Trump s’est chargé de leur rappeler, arrachant le masque de ce traité alambiqué. (5)

 

Le prolétariat ne se laisse pas embarquer dans les chimères écologistes

Le prolétariat en tant que classe sociale assumant le fardeau de la production, extraction, transformation, commercialisation et distribution des marchandises (tout est marchandisé sous le capitalisme) sait pertinemment qu’il n’y aura aucun sauvetage écologique possible sans la destruction préalable du modèle capitaliste de développement. Les rapports de production capitalistes interdisent de prendre en charge ces couts sauf sporadiquement pour quelques entreprises parasitant le mécontentement de la petite-bourgeoisie courroie de transmission en voie de paupérisation et de prolétarisation. Quelques solutions écologiques et de développement durable ne survivent que par les subventions gouvernementales, donc aux frais des prolétaires ces contribuables enfirouapés, ces citoyens « rapaillés » et ces électeurs dupés, à qui ont rend la vie impossible sous les normes des bureaucraties environnementales que les concurrents ne respectent pas. Il faut commencer pas détruire le capitalisme avant d’espérer un développement durable.

Ainsi, de façon à brouiller les cartes et de manière à dresser les ouvriers contre les petits-bourgeois frustrés (chiens de garde), les médias à la solde entretiennent une véritable schizophrénie : d’un côté, ils défendent le modèle économique et culturel « ultralibéral » – une variante de droite du capitalisme-dirigiste de gauche ; et de l’autre côté de la bouche, les médias menteurs dénoncent les dangers mortels de ce modèle pour la planète et tentent de culpabiliser tout un chacun – les prolos pèquenots sans titre, sans grade et sans pouvoir – afin de leur faire assumer les couts environnementaux à même leur salaire (salaire déjà atomisé et plombé).

Examinons une pièce d’anthologie en matière d’écologie environnementale pour bobo : « Pourtant le problème des ressources et les questions environnementales sont vitales. Or, qu’a-t-on fait jusqu’à présent, sinon les marchandiser ? Meadows, dès 1972, attirait l’attention de l’opinion sur l’inadéquation entre la limitation des ressources naturelles et la recherche perpétuelle de la croissance économique. C’est la question essentielle : les matières premières coûtent de plus en plus cher parce qu’elles se raréfient. Les débats sur le pic pétrolier, les forages pour le gaz de schiste, les recherches pétrolières en zones extrêmes et en mer témoignent de cette raréfaction des ressources. » (6)

Il n’y a pas de crise écologique, il n’y a qu’une crise de surproduction capitaliste qui se décline sous différentes formes – dont sa facette des ressources environnementales comme l’atteste cet extrait. Les écologistes-écosocialistes, environnementalistes, altermondialistes et autres gauchistes à la solde ont démontré l’ineptie de leur pensée et de leur action au service d’une faction du grand capital et au détriment d’une autre faction en mauvaise position concurrentielle parce que s’activant dans des environnements surexploités. Populistes de gauche comme de droite y passeront tous, car leurs héros capitalistes sont aux abois et ne savent comment assurer leur survie, ce qui les rend d’autant plus dangereux. « C’est un combat global qui permettra aux hommes de retrouver le chemin du progrès. Et cela implique une chose essentielle : en finir avec le capitalisme » (7).

 

 

NOTES

 

1. http://uranopole.over-blog.com/2018/08/la-demission-de-nicolas-hulot-la-fin-des-ecolos-bobos.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

2. https://donnees.banquemondiale.org/indicateur/ny.gdp.mktp.kd.zg et 

3. http://www.les7duquebec.com/7-dailleurs-invites/fortune-des-2000-milliardaires-a-augmente-de-20-en-un-an-du-jamais-vu/

4. http://www.les7duquebec.com/7-de-garde-2/cop21-laccord-de-paris-climat-2015-est-il-une-fraude/

5. http://www.les7duquebec.com/7-dailleurs-invites/washington-hors-de-laccord-de-paris-sur-le-climat-les-raisons-de-donald-trump/

6. http://uranopole.over-blog.com/2018/08/la-demission-de-nicolas-hulot-la-fin-des-ecolos-bobos.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

7. http://uranopole.over-blog.com/2018/08/la-demission-de-nicolas-hulot-la-fin-des-ecolos-bobos.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail 

 


Moyenne des avis sur cet article :  3.29/5   (7 votes)




Réagissez à l'article

14 réactions à cet article    


  • NEMO NEMO 10 novembre 14:11

    « Dans tous les gouvernements bourgeois  »

    à part Monaco, le Vatican et le Bhoutan, vous en connaissez d’autres qui ne soient pas de gouvernements bourgeois, ces temps-ci, monsieur Bibeau ?


    • Aéroclette Aéroclette 10 novembre 14:42

      L’auteur reste dans un marxisme orthodoxe : baisse tendancielle du tx de profit, socialisation de la plus-value, suppose la concurrence libre (alors que même Marx voit une concentration), ne tenant pas compte de :

      pyramide de Ponzi capitaliste de l’explosion démographique

      ingénierie sociale de l’écologisme, de la métaphysique consumériste à la métaphysique de l’abstinence verte. Le foutage de gueule du diesel bagnole...

      — concentration mondialiste devenant non concurrentielle car sectorielle

      conscience de soi fortement altérée par la modernité, crétinisation du réseau, promesses scientifiques, narcissisme débridé.

      Au XXIe siècle, la force du capital n’est plus de dominer la production, mais de dominer la consommation, les modes de vie. Le transhumanisme est un bel exemple de tentative d’établir un nouveau code quasi religieux, une espérance en un paradis artificiel. Si on compare à la vision de Marx qui voyait déjà cette ingénierie sociale (les « arguties théologiques » du fétichisme de la marchandise), la fausse conscience proprement capitaliste, du capitalisme totalisé, il voyait à son époque la classe du prolétariat comme avant la conscience de l’avenir possible autre. Ce n’est plus le cas. Aucun philosophe ne dépasse son temps. On est plus proche de Charles Martel et des guerres de religions, raciales, des espérances millénaristes, de l’espace vital, du malthusianisme, que de la révolution industrielle dorénavant, où de 1789.


      • Aéroclette Aéroclette 10 novembre 14:53

        Si vous connaissez bien le marxisme, vous devez savoir que Marx reconnaissait lui-même que sa théorie supposait en qq sorte une totale interchangeabilité du salariat entre secteurs, une sorte d’omni-employabilité, et une totale reconversion possible du capitaliste d’un secteur à l’autre. Une sorte d’artisanat du trust capitaliste...
        L’employabilité très bonne des bac+5 et la dégradation de celle des non-qualifiés, le couplage à un RU d’asservissement au système (vu par Marx qui parle des politiques sociales anesthésiante de l’église anglicane) montre que l’avenir va vers une société à 3 classes. Le gueux nourri pour consommer, le super cerveau qui programme l’IA et le consentement social, le féodal capitaliste mondialisé. Ce qui est en contradiction avec le marxisme orthodoxe.
         
        On connaît la fameuse prédiction de Marx conforma à son modèle : A la fin des tps la ménagère peut diriger l’état... car ultra qualifiée par le socius... pas l’Idiotcracy vers laquelle on va.
         


      • NEMO NEMO 10 novembre 15:00

        @Aéroclette

        Le marxisme n’étant pas une religion, il n’y a pas plus de « marxisme orthodoxe » que de « schisme » ou d’« hérésie ».
        Par contre, certains systèmes de digestion intellectuelle rencontrent des difficultés d’assimilation et présentent des symptômes de pathologies que les thérapeutes ont baptisées « ouvriérisme », trotskisme« , maoïsme, léninisme » qui s’avèrent incurables et font souffrir les patients qui n’ont d’autre recours que celui d’évacuer leur logorrhée dès qu’ils trouvent un réceptacle disponible.


      • Rincevent Rincevent 10 novembre 15:20

        @NEMO

        ’’ Le marxisme n’étant pas une religion’’ Ça, j’en suis moins sûr que vous…


      • Alren Alren 10 novembre 17:34

        @Rincevent

        Toutes les religions sans exception imposent des restrictions sexuelles à leurs fidèles. C’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnaît.

        Le marxisme ne parle pas de chasteté(!). C’est une analyse philosophique et économique du capitalisme au XIXe siècle.
        Ce que certains ne comprennent pas comme Bibeau, c’est que le prolétariat vivant dans les taudis de l’époque de Louis-Philippe n’existe plus.

        Ce n’est pas grâce au capitalisme à qui les travailleurs ont dû tout arracher de haute lutte à commencer par la durée du travail sur une journée, une semaine, une année, mais par les progrès accomplis par ces mêmes travailleurs guidés par les savants et les ingénieurs.


      • Attila Attila 12 novembre 15:25

        @Alren
        Que tu es belle, que tu es agréable,
        O mon amour, au milieu des délices !
        Ta taille ressemble au palmier,
        Et tes seins à des grappes.
        Je me dis : Je monterai sur le palmier,
        J’en saisirai les rameaux !
        Que tes seins soient comme les grappes de la vigne,
        Le parfum de ton souffle comme celui des pommes,
        Et ta bouche comme un vin excellent,...

        - Qui coule aisément pour mon bien-aimé,
        Et glisse sur les lèvres de ceux qui s’endorment !
        Je suis à mon bien-aimé,
        Et ses désirs se portent vers moi.
        Viens, mon bien-aimé, sortons dans les champs,
        Demeurons dans les villages !
        Dès le matin nous irons aux vignes,
        Nous verrons si la vigne pousse, si la fleur s’ouvre,
        Si les grenadiers fleurissent.
        Là je te donnerai mon amour.
        Les mandragores répandent leur parfum,
        Et nous avons à nos portes tous les meilleurs fruits,
        Nouveaux et anciens :
        Mon bien-aimé, je les ai gardés pour toi.

        Extrait du Cantique des cantiques (7.6 à 7.13)
        Oui, c’est dans la Bible.

        .


      • CN46400 CN46400 12 novembre 17:31

        @Alren
        "Ce que certains ne comprennent pas comme Bibeau, c’est que le prolétariat vivant dans les taudis de l’époque de Louis-Philippe n’existe plus."

        sauf à Marseille......


      • Rincevent Rincevent 10 novembre 15:13

        débarrassons-nous du capital et sauvons l’humanité et la biosphère – la terre mère –, ce que le petit-bourgeois (chien de garde) n’osera jamais dire face à ceux qui le sponsorisent. Ouais… Il a existé, jusqu’en 1989, un autre type de société, officiellement anti-capitaliste, Si l’on suit votre raisonnement, cette société aurait dû présenter un excellent bilan écologique. Or, ça n’a pas été le cas, mais alors pas du tout ! https://www.persee.fr/doc/htn_0018-439x_1995_num_4_1_2511

        Les analyses marxistes, quel que soient les problèmes, sont toujours intéressantes. (le grand barbu redevient à la mode actuellement, même à droite, c’est dire...) Sauf quand elles sont sèchement contredites par la réalité. Alors oui, ce système capitaliste, qui marchandise tout et arrive même à prospérer sur le gâchis, nous emmène dans le mur. Mais son opposé n’a pas fait mieux, voire pire.


        • Alren Alren 10 novembre 17:39

          @Rincevent
          Alors oui, ce système capitaliste, qui marchandise tout et arrive même à prospérer sur le gâchis, nous emmène dans le mur. Mais son opposé n’a pas fait mieux, voire pire.

          Ce n’est pas exact, Cuba et le Venezuela se préoccupent de ménager la planète.
          Et quand les staliniens asséchaient la mer d’Aral pour irriguer les champs de coton, les Français empoisonnaient la terre de la Guadeloupe et de la Martinique avec un pesticide qui persiste aujourd’hui.
          Il faut replacer les comportements dans le temps.


        • Rincevent Rincevent 10 novembre 18:34

          @Alren

          J’ai parlé, bien sûr, de feue l’URSS qui était un géant en terme d’activités industrielles et donc des conséquences de la pollution qui allait avec. Que Cuba et le Venezuela soient plus vertueux, c’est très bien mais on n’est pas à la même échelle, loin de là. Et le Costa-Rica fait encore mieux : https://www.lejournalinternational.fr/Le-Costa-Rica-l-ecologie-comme-empreinte_a1003.html Ce n’est donc pas qu’une question d’orientation politique.

          N’oublions pas la force première du capitalisme : sa capacité d’adaptation. Il est même fichu de se saisir sérieusement du problème, s’il pense qu’il pourrait y trouver son compte. Autrement que par le green washing, bien sûr…


        • zzz'z zzz’z 10 novembre 23:12

          Le thème récurrent d’une île flottante au-dessus de la Terre, y habitant les gens construits de structures mentales fourguées à la sauvette par le capitalisme. Au-dessus d’une humanité subissant les affres du cosmos, sans aucun guide, — Oh mon Dieu, l’absence de guide est effrayante, je ne puis continuer la lecture de ce commentaire iconoclaste — qui serait taxé d’enfer des khmers verts, par les propagandistes d’aujourd’hui. 


          • Attila Attila 12 novembre 16:18

            « Le prolétariat ne se laisse pas embarquer dans les chimères écologistes »

            Notamment, dans la notion de « développement durable ». Dans les années 1970, le Club de Rome a diffusé la notion de « croissance zéro »

            Devant le peu de succès, d’autres ont essayé de remettre cette notion au goût du jour en la déguisant sous l’appellation de « développement durable » : la croissance, oui mais à condition qu’elle soit soutenable, ou durable. On ne s’attaque pas frontalement à la notion de croissance mais on la plombe avec tant de conditions à remplir qu’elle devient impossible en pratique. C’est le but.

            .

            Autre chimère, l’écologie. On veut nous faire croire que la protection de l’environnement ne peut s’effectuer que grâce à l’écologie. Or, l’écologie est une idéologie et une religion bourgeoise : le culte de la Nature. L’idée de la Nature est totalement étrangère aux cultures non-occidentales ainsi qu’aux cultures populaires occidentales : jusque dans les années 1970, les classes populaires ignoraient la notion de nature et de naturel. C’est essentiellement la télévision qui a diffusé cette idée.

            .

            Pour défendre les classes populaires, il faut commencer par ne pas adopter le langage et les concepts de son ennemi de classe.

            .


            • Ruut Ruut 13 novembre 07:57

              Depuis que les médiats nous parlent de développement durable, tous les produits en magasin ne durent plus.

              Mes grands parents avaient de l’électro ménager qui duraient plus de 50 ans.

              Moi si sa survie 5 ans c’est rare, déjà 2 ans ce n’est pas fréquent.

              Alors le développement durable c’est juste de la foutaise avec l’obsolescence programmée dans tout.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès