• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Quand comprendront-ils qu’on ne peut vacciner 68 millions de Français (...)

Quand comprendront-ils qu’on ne peut vacciner 68 millions de Français trois fois par an ?

Quand comprendront-ils qu’on ne peut vacciner 68 millions de Français trois fois par an ?

PNG

La stratégie actuelle est inapplicable et dangereuse.

Le principe de réalité sera-t-il plus longtemps nié ? Quand acceptera-t-on de regarder ce qui se passe dans les pays pauvres :

Cesser de confiner et faire repartir l’économie

Traiter et soigner dès les premiers symptômes pour réduire des deux tiers la mortalité

Réserver la vaccination aux plus à risques s’ils sont volontaires

Chercher et améliorer les traitements

Avec ses multiples mutations, avec son immunité qui semble moins durable que ce qu’on aurait souhaité, on évoque de plus en plus une affection semblable à la grippe saisonnière, qui fait dire de plus en plus à nos dirigeants et aux spécialistes, qu’on allait peut-être devoir vivre avec un certain temps. On en est même à proposer une vaccination 3 à 6 mois après avoir eu la maladie. 

Si cela se confirme, comme pour la grippe, la vaccination de masse de 68 millions d’habitants n’a pas sa place, seules les personnes à risques le seront comme pour la saisonnière. Pour les autres, il faut traiter au cas par cas, des traitements semblent exister pour éviter les formes graves, j’espère qu’on l’admettra un jour, cela viendra. Dans ces conditions il faudrait peut-être revoir la stratégie du tout vaccin et cesser de bloquer la recherche d’autres alternatives, on ne va quand même pas vacciner 3 fois par an, y compris ceux qui ont peu de chances d’être malades, pour diminuer la contagiosité.

En ce qui concerne cette contagiosité, les tests et les mesures développées, il faudrait peut-être aussi s’adapter aux dernières avancées, comme le fait que la majorité des positifs ne sont pas contagieux, seuls les symptomatiques le sont.

En ce qui concerne ces vaccins à ARNm et à ADN, soyons clairs : cela peut être une révolution fantastique, le traitement de demain pour beaucoup de maladies, mais aujourd’hui on ne connaît pas les effets à long terme. Alors expérimenter, oui, mais on n’expérimente pas sur 500 millions de personnes sans avoir aucune certitude sur de possibles effets à long terme.

Des milliers de malades ont été soignés contre l’avis des autorités avec de l’azithromycine (macrolide), il y a ceux qui ont bénéficié de l’hydroxychloroquine.

Il sera difficile d’écarter une cousine de l’azt, l’ivermectine.

"Des médecins américains invités à venir en parler devant le Sénat, l’OMS qui s’y intéresse, nommant un spécialiste, le Dr Andrew Hill du Département de pharmacologie de l’Université de Liverpool pour effectuer une revue et une méta-analyse. (...)

Sur 44 études avec 7100 patients, il n’a traité que les études randomisées portant sur 1456 patients. Diminution importante de la charge virale, séjour hospitalier presque divisé par 2, et mortalité divisée par 5. Il ne s’agit que de patients hospitalisés, nous savons que ces résultats sont encore meilleurs en ambulatoire et en prophylaxie, confirmant l’efficacité à tous les stades. Résultats sans appel. L’OMS veut maintenant attendre trois autres essais, qui devraient être publiés en janvier, avant d’émettre une recommandation officielle. On attend avec impatience.

Cerise sur le gâteau, on commence à en parler dans la grande presse (pas encore la presse médicale et scientifique française) : Paris Match (eh oui !), Le Times, Le Daily Mail, et le Pr Raoult dans sa dernière vidéo. (...)

Connaissez-vous la nigelle (nigella sativa) ? C’est le « cumin noir », épice très utilisée chez les musulmans, et plante médicinale à Babylone et dans l’Egypte antique, également vantée par Hippocrate. «  Elle guérit tous les maux, excepté la mort  » écrivait Ibn Qayyim al-Jawziyya. Eh bien figurez-vous qu’elle pourrait aussi guérir du Covid !

Une étude sérieuse, venue du Pakistan, 4 centres, randomisée, 313 patients, 210 modérés, 103 sévères, associant miel et nigelle versus placebo. Résultats spectaculaires  : symptômes disparaissant 2 fois plus vite, mortalité divisée par 4, soit les mêmes résultats que l’Ivermectine citée par Hill !! Ici une publication très complète sur nigelle et mode d’action."

D’après le DR GERARD MAUDRUX du Quotidien du Médecin

COVID-19 : Actualités

Je me suis procuré Nigelle, vitamine c et d, zinc en Allemagne par correspondance. Les Allemands se gavent de ces compléments avec succès.


Moyenne des avis sur cet article :  3.16/5   (19 votes)




Réagissez à l'article

29 réactions à cet article    


  • Le Sudiste Le Sudiste 9 janvier 12:55

    Bonjour, merci pour l’article,

    Connaissez-vous la nigelle (nigella sativa) ? C’est le « cumin noir », épice très utilisée chez les musulmans, et plante médicinale à Babylone et dans l’Egypte antique, également vantée par Hippocrate. «  Elle guérit tous les maux, excepté la mort  » écrivait Ibn Qayyim al-Jawziyya. Eh bien figurez-vous qu’elle pourrait aussi guérir du Covid !

    S’agit-il de la même sativa ? Y-a-t il un lien ? Ou alors rien à voir ?


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 9 janvier 13:15

      @Le Sudiste
      Si c’est le cas, je suis volontaire pour les tests cliniques.


    • Le Sudiste Le Sudiste 9 janvier 14:39

      Faudrait demander à Didier à l’IHU.
      Je pense qu’il fait des tests régulièrement.


    • Adèle Coupechoux 9 janvier 14:47

      @Le Sudiste

      S’agit-il de la même sativa ? Y-a-t il un lien ? Ou alors rien à voir ?

      Je ne suis pas sûre que ce soit la même, la vôtre s’apparente plus au cannabis.

      Concernant la nigelle sativa vous pouvez utiliser ses graines à doses homéopathiques, sinon, elles sont toxiques. 
      Cette plante a des propriétés anti-inflammatoires, antimycosiques, antibactériennes, antifongiques, antivirale, anticancéreuse, antihistaminique... J’en vois fréquemment dans les chemins lorsque je me promène.


    • Le Sudiste Le Sudiste 9 janvier 15:52

      @Adèle Coupechoux
      Je ne suis pas sûre que ce soit la même
      Ca m’arrange pas, j’aurais préféré quelqu’un qui soit sûr.


    • Cartman Cartman 10 janvier 05:01

      @Le Sudiste
      Bon, c’était de l’humour ou quoi au fait ? « Sativa » veux dire « cultivé » en latin. La nigelle cultivée,
      les graines noires utilisées dans le tagine. Arrêtez de nous bassiner avec votre cannabis. 


    • Super Cochon Super Cochon 10 janvier 07:31

      .
      .
      Vaccin ARNm contenant du polyéthylène glycol (PEG) entrainant un risque de choc anaphylactique , parfois mortel.
      .
      .

      .


    • Le Sudiste Le Sudiste 10 janvier 13:12

      @Cartman
      Qu’est-ce tu veux ? Tu veux changer de pseudo t’en as marre ? C’est ton ignorance qui t’excite ?
      Donc comme les crétins comme toi pullulent et que je suis gentil, tout le monde le sait, je t’explique. Mais la prochaine fois quand tu comprends pas, soit tu cherches toi-même soit tu demandes si t’es feignant. Mais demande poliment. Surtout quand tu me demandes à moi. Moi je suis toujours poli. Et toujours à l’écoute, je t’assure que tu peux me demander ce que tu veux. Dans les limites du paragraphe 7 tout de même, tu le comprends bien.
      Donc je t’explique, pour ceux qui fument, il y a deux types d’herbes avec deux effets largement différents. L’herbe dite « indica » et l’herbe dite « sativa ». Alors je te l’accorde, les mecs sont souvent défoncés, ils font souvent n’importe quoi mais si en latin « sativa » veut dire « cultivé », et ben... les deux sont cultivées. Même l’indica ! C’est un truc de fou, l’indica qui doit vouloir dire autre chose en latin est cultivé aussi !
      Et alors figure-toi que moi celle dite « sativa ».. et ben je trouve que le nom est plus joli. Alors j’ai un lien qui explique bien mais c’est pas la peine de se jeter sur les promos, il y en a tout le temps !


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 9 janvier 13:10

      on peut bien assurer trois repas par jour !


      • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 9 janvier 13:28

        @Séraphin Lampion

        tout dépend qui c’est, « on »...


      • Pauline pas Bismutée 9 janvier 13:39

        Bonjour

        Propriétés similaires au curcuma (turmeric) ? Le curcuma (couleur orangée) est appelé cumin - prononcé « camine » - dans certains pays d’ Asie.

        Question a part : a-t-on étudié une relation entre les personnes malades du Covid et celles qui ont subi l’ablation des amygdales (« tonsillectomy ») ?


        • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 9 janvier 13:46

          @Pauline pas Bismutée

          Pour la tonsillectomie (ou amygdalectomie tout « simplement ») je sais pas , mais il parait que l’orchiectomie donne de bons résultats ! En tous, c’est le meilleur remède pour le couilles molles.


        • Pauline pas Bismutée 9 janvier 14:45

          @Séraphin Lampion

          Et contre l’arrosage des orchidées....


        • pierrot pierrot 9 janvier 14:35

          L’alimentation saine est favorable à une bonne santé mais il ne faut pas réver, aucun aliment ne guérit des principales maladies sinon il serait remboursé par l’assurance maladie.

          La seul voie pour vaincre la pandémie du covid est la vaccination de masse rapidement.


          • stef 9 janvier 19:51

            @pierrot
            Vous êtes directeur commercial chez Big Pharma ?


          • Adèle Coupechoux 9 janvier 22:37

            @pierrot

            Ouais, l’alimentation saine est favorable à une bonne santé...Mais les médicaments, c’est tellement plus facile. Des petits bonbons de toutes les couleurs et de toutes les formes à avaler...Plutôt que de réfléchir un peu...pour se nourrir et nourrir accessoirement ses enfants correctement.

            La seule voie..la vaccination de masse...No comment...


          • Cartman Cartman 10 janvier 05:09

            @pierrot
            Tout n’est pas si simple car le Covid-19 n’est pas une maladie qui immunise beaucoup donc le vaccin immunisera encore moins. Par exemple, une nouvelle variété de Covid-19 peux apparaître et la personne qui a été vaccinée peux très bien l’attraper. Il faut savoir que les coronavirus en général sont des virus qui mutent beaucoup, que les vaccins les plus efficaces ne sont pas de ce type de maladie. Il faut compter sur LES vaccins (plus de 200 actuellement en cours de préparation), le traitement IMMÉDIAT de tous les malades, le renforcement de l’immunité de la population (vitamine D et zinc, etc.), les médicaments qui sont en cours de test dans certains pays, pas les nouvelles molécules mais les médicaments dits « traditionnels » qui offrent de bons résultats et qui sont en cours d’étude pour mettre au point de bons protocoles de soin. 


          • Le421... Résistant Le421 10 janvier 16:37

            @pierrot
            Leçon bien apprise, vous méritez un « bon point » !!  smiley


          • amiaplacidus amiaplacidus 9 janvier 17:40

            En tout cas, pour moi, c’est vaccination dès que possible.

            Il est vrai que les éventuels effets secondaires à long terme, à mon âge*, je m’en moque un peu.

            .

            J’ai eu l’occasion de voir un résumé des études statistiques de l’étude clinique phase 3 de Pfizer. 43.448 participants.part

            En résumé :

            Pour la deuxième injection, la première provoque beaucoup moins d’effets secondaires, alors je raccourcis en ne donnant que la deuxième injection, il est normal que la deuxième provoque plus d’effets secondaire, cela veux dire que le vaccin « fonctionne » :

            Pour le vaccin :

            Fatigue 59,4 %, mal de tête 51,7 %, douleur au point d’injection 37,3 %, fièvre 35,1%.

            Pour le placebo :

            Fatigue 22,8 %, mal de tête 24,1 %, douleur au point d’injection 8,2 %, fièvre 3,8,1%.

            C’est bizarre de constater que le placebo provoque des effets secondaires, mais c’est logique, c’est justement l’effet placebo.

            La plupart de ces effets secondaires ont disparu en moins de 48 h. Dans 98 cas des réactions plus sévères ont été observées. 2 cas de réactions allergiques sans suites graves. Aucun décès.

            Les statistiques sont très détaillées, je n’en donne qu’un très bref extrait. Il semble que les personnes âgées ont moins d’effets secondaires, sans doute à cause d’un système immunitaire qui a diminué de performance avec l’âge.

            .

            * 79 ans dans 10 jours.


            • troletbuse troletbuse 9 janvier 19:24

              @amiaplacidus
              à mon âge*, je m’en moque un peu.
              Moi aussi, je m’en fous mais je me fous également

              du vaccin. Qu’est-ce qui me prouve que le vaccin protège du Covid ?
              Faut bien mourir un jour avec ou sans vaccin.
              Tiens j’ai lu quelque part que Pfizer avait acheté des millions de fioles en Allemagne. C’était en novembre 2019. .Heureusement qu’ils embauchent des cartomanciennes chez eux  smiley


            • HELIOS HELIOS 9 janvier 22:03

              @troletbuse

              Les américains ont bien acheté des « sac à viande » en quantité... ils en ont trouvé l’usage maintenant....


            • Roubachoff 9 janvier 23:26

              @troletbuse
              Si une personne se sent protégée parce qu’elle est vaccinée, tant mieux pour elle. Cela dit, vous avez raison, rien ne prouve que le vaccin agisse d’une quelconque façon. Mais c’est la seule porte de sortie de nos gouvernants. On vaccine, on arrête de tester et de gonfler les chiffres, et on peut revenir à la normale sans perdre la face  et sans reconnaître qu’on a salopé le monde pour rien.
              A ce jour, environ 4% des français sont ce qu’ils appellent des « cas confirmés ». En d’autres termes, 96% de la population ne sont pas contaminés. Avec un vaccin prétendument efficace à... 96%, vous voyez l’astuce ? Un peu d’eau sucrée ferait l’affaire. 


            • eau-du-robinet eau-du-robinet 9 janvier 23:26
              Scandale sanitaire ? Le gouvernement aurait donné de mauvaises instructions d’injection des vaccins Pfizer

              .
              Le laboratoire Pfizer indique qu’il faut injecter le vaccin “par voie intramusculaire dans le muscle deltoïde après dilution”, avant de préciser : “ne pas injecter ce vaccin par voie intravasculaire (dans les vaisseaux sanguins), sous-cutanée (dans la couche de graisse directement sous la peau) ou intradermique (dans le derme).” Pourtant, Le Parisien explique que sur les photos de soignants en train d’inoculer le vaccin, ces derniers pincent la peau des patients avant l’injection, utilisant ainsi une technique employée pour les injections sous-cutanées, et non intramusculaires.



                • zygzornifle zygzornifle 10 janvier 09:30

                  Les vacciner non mais les taxer oui .....


                  • SamAgora95 SamAgora95 10 janvier 13:02

                    Nous sommes arrivé à un point où il faut arrêter de raisonner comme si le Covid19 était la source et l’objet de leur ’guerre’.

                    ça me semble clair à présent, le covid n’est pas l’objectif, mais le moyen de parvenir à inoculer une substance dans le corp de l’humanité afin de réduire la population, de contrôler l’individu et de lui imposer un nouvel ordre mondiale.

                    Je ne dis pas que le vaccin tuera, ça se trouve c’est les non vaccinés avec la solution ARN qui seront sacrifiés sur 10 ans, ça sera très probablement le cas.

                    D’ici un an, lorsque 90% des occidentaux auront été ’vaccinés’, vous n’entendrez plus parler de covid ni de vaccin covid.


                    • BA 10 janvier 15:23

                      Dimanche 10 janvier 2021 :


                      Variant britannique : "Nous avons identifié quelques clusters" en France, annonce Véran.


                      Invité du Grand Rendez-Vous Europe 1/Cnews/Les Echos, le ministre de la Santé Olivier Véran a indiqué que les autorités ont « identifié » sur le territoire "quelques clusters du variant britannique du coronavirus.


                      De l’Angleterre à la France. Invité du Grand Rendez-Vous Europe 1/Cnews/Les Echos, le ministre de la Santé Olivier Véran a indiqué que "quelques clusters" du variant britannique du coronavirus ont été identifiés en France.


                      "Il y a notamment à l’étude cette situation à Marseille, où une femme originaire d’Angleterre, et rentrée avant les fêtes, a été diagnostiquée comme porteuse du variant". Sur les 45 cas contact de ce patient zéro, 24 ont été testés positifs. Mais le ministre de la Santé précise qu’il n’est pas en mesure de dire si ces malades ont été infectés "par le variant britannique, ou par une autre souche du virus".


                      Quant à savoir si de nouveaux clusters de ce variant britannique sont apparus, en plus de celui apparu à Marseille dont on a eu confirmation samedi après-midi, Olivier Véran indique « ne pas pouvoir répondre ».


                      Disposant toutefois de "données extrêmement préliminaires à prendre avec la plus grande précaution« , le ministre de la Santé explique que sur les  »1.000 premiers cas positifs" que l’on soupçonnait d’être du variant, « le techniquage génétique » a révélé « environ 10 cas de variant. C’est-à-dire aux alentours de 1% ». 


                      Mais le nombre de tests sur lequel se base ces données préliminaires "est insuffisant pour pouvoir en tirer des conclusions« . »Nous aurons des résultats plus important aujourd’hui [dimanche 10 janvier, ndlr], lundi et mardi qui nous permettrons d’avoir une idée de l’état de circulation" de ce variant. Et le ministre de rappeler : "ce n’est pas parce que nous identifions un cas de variant qu’il sera amené à se diffuser localement."


                      https://www.europe1.fr/politique/variant-britannique-nous-avons-identifies-quelques-clusters-en-france-annonce-veran-4017467


                      • BA 10 janvier 19:55

                        Dimanche 10 janvier 2021 :


                        Le variant anglais est arrivé sur le territoire français.


                        Covid-19 : au moins huit cas positifs au variant anglais à Marseille.


                        Une famille habitant au Royaume-Uni venue passer les fêtes en France a contaminé « son cercle familial élargi » soit 23 personnes au sein de la cité phocéenne.


                        « Il se passe quelque chose à Marseille et il faut agir vite, il y a une réalité virale qui est inquiétante », a révélé Benoît Payan, actuel maire PS de la cité phocéenne, lors d’une conférence de presse dimanche 10 janvier.


                        Depuis la découverte d’un premier cas lié à ce variant, auquel une vingtaine de cas contacts testés positifs au Covid-19 étaient reliés, 7 des ces nouveaux cas ont été identifiés comme porteurs de la souche anglaise à l’origine de leur maladie, a précisé Michèle Rubirola, éphémère maire écologiste, aujourd’hui première adjointe chargée de la santé.


                        À l’origine de ce cluster, une famille de cinq personnes résidant habituellement au Royaume-Uni, venue passer les fêtes dans le sud de la France. Arrivée sur le sol français avec un résultat PCR négatif, « elle devait être en période d’incubation », explique le maire. C’est l’IHU Méditerranée Infection de Marseille qui a donné l’alerte après l’analyse d’un test effectué le 31 décembre dernier.


                        Les autorités sanitaires ont donc cherché à établir le plus rapidement possible les cas contacts avant que le variant du Covid-19, qualifié à 70% de plus contagieux, ne se transmette parmi la population marseillaise. « Un dispositif inédit à la hauteur des enjeux a été mis en place », a ajouté Benoît Payan au moment où l’ARS PACA continue de mener des analyses complémentaires.


                        Craignant une flambée de l’épidémie, comme au Royaume-Uni qui a enregistré plus de 60.000 cas le 9 janvier, la France cherche à tout prix à limiter la propagation de la nouvelle souche sur son territoire. « Il nous fait agir vite, très vite », alerte l’édile marseillais.


                        Benoît Payan met à disposition des autorités sanitaires deux équipes de 40 marins-pompiers dont une issue de la Cellule Mobile d’interventions biologiques, capable de réaliser 20 tests PCR en 20 minutes. En s’appuyant sur une deuxième brigade, spécialisée dans l’analyse des eaux usées pour détecter des souches du Covid-19, la cité phocéenne espère quadriller une zone géographique où le variant britannique a pu se développer et ainsi limiter sa diffusion.


                        Cinq immeubles ont été identifiés comme potentiels lieux de contamination. « Des traces de Covid-19 ont été trouvées dans l’environnement de l’un d’entre eux », les 30 résidents ont donc été testés et deux personnes ont reçu un résultat positif. Deux autres bâtiments sont encore « sous surveillance des eaux usées ». Les autorités marseillaises appellent à redoubler de vigilance et souhaitent « intensifier les tests dans les écoles et dans les aéroports », dans un département où la situation est « particulièrement préoccupante », selon le préfet, avec un taux d’incidence supérieur à 225 pour 100.000 habitants.


                        Craignant une flambée de l’épidémie, comme au Royaume-Uni qui a enregistré plus de 60.000 cas le 9 janvier, la France cherche à tout prix à limiter la propagation de la nouvelle souche sur son territoire. « Il nous fait agir vite, très vite », alerte l’édile marseillais.


                        Pour éviter que sa ville ne devienne un cluster plus important, Benoît Payan demande à l’État de « mettre en place des mesures drastiques » tout en se tenant prêt à « lancer une grande campagne de vaccination » en »allant plus loin dans les personnes à vacciner » à l’instar des enseignants et personnel des crèches qui sont « au contact permanent d’un brassage énorme d’une population pour qui il est difficile de respecter les gestes barrières ».


                        En outre, la ville devait débuter ce dimanche soir la mise en oeuvre du couvre-feu, qui, comme dans l’ensemble les Bouches-du-Rhône et dans 7 autres départements, a été avancé à 18h00, contre 20h00 auparavant.


                        Un cas de variant britannique dans les Hautes-Alpes


                        Un cas positif au variant britannique du coronavirus a été confirmé dans les Hautes-Alpes par l’analyse des prélèvements effectuée par le Centre national de référence, a annoncé dimanche l’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte-d’Azur. La personne positive à ce variant britannique fait partie d’une famille française résidant au Royaume-Uni qui est venue séjourner en France durant les congés de fin d’année, précise l’ARS.


                        https://www.lefigaro.fr/sciences/covid-19-une-famille-francaise-a-l-origine-d-un-probable-cluster-du-variant-a-marseille-20210110



                        • Traroth Traroth 11 janvier 11:41

                          « On en est même à proposer une vaccination 3 à 6 mois après avoir eu la maladie » : Le vaccin semble avoir une durée de protection supérieure à l’immunité naturelle après avoir eu la maladie. Désolé de mettre tout votre article par terre, vous sembliez ravi que l’épidémie se poursuive.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON



Publicité



Les thématiques de l'article


Palmarès



Publicité