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Accueil du site > Tribune Libre > Que veut dire pour vous être Français ?

Que veut dire pour vous être Français ?

Qu'est-ce que cela signifie pour vous d'être Français ? La réponse à cette question correspond à l'idée que l'on se fait de soi. C’est l’identité « subjective ». L’identité « objective » ou « sociale » correspond à la nationalité, le sexe, l’âge, le métier. Ces deux identités, la subjective et la sociale, sont étroitement liées.

A notre insu, nous sommes imprégnés par l’histoire dont nous sommes les héritiers, par la langue que nous parlons, par la société dans laquelle nous avons grandi. On a beau le nier. On ne dispose pas de ce qui dispose de vous, on ne rejette pas sa culture, comme s’il s’agissait d’un vêtement. L’inconsciente est intraitable : il ne peut ni s’échanger ni s’acquérir. A chaque peuple sa culture et ses valeurs morales, ses traditions politiques, ses règles de comportement. Dans les pays pluriethniques - et aujourd’hui la plupart des pays le sont - les conflits ne sont pas des conflits de race, mais de croyance et de culture.

Depuis les deux guerres mondiales, la notion de l’identité nationale est un synonyme de nationalisme. Comme l'écrivain péruvien Mario Vargas Llosa l’explique, la notion rappelle « le sang qu'elle a fait couler au cours de l'histoire, (...) l'alibi qu'elle a offert à l'autoritarisme, au totalitarisme, au colonialisme, aux génocides religieux et ethniques. » Mais les identités subjectives et objectives des divers pays existent, et c'est pourquoi ce débat est tout à fait essentiel dans la société d'aujourd'hui. Il faut essayer de clarifier ce qu'est une identité, ce qu'est le travail identitaire aujourd'hui.

La France possède une identité propre, n’en déplaise à certains. Cette identité se fonde sur certaines “valeurs” que sont les notions de démocratie, de liberté, d’égalité, de fraternité. Ajoutons que la France a cette noble attitude de se considérer comme un pays d’accueil et qu’elle en fait part intégrante de son identité. La France, donc, ne se définit jamais comme une “race”, une “ethnie”, et encore moins comme une “religion”, mais comme une somme de valeurs et de traditions.

On entend parfois dire que ces valeurs sont universelles. Elles devraient sans doute l’être, mais il faut admettre que ce n’est pas le cas et en réalité certains pays ne les reconnaissent pas toutes. La plupart des êtres humains n’en bénéficie donc pas, et c’est peut-être pourquoi nous attirons effectivement plus d’immigrés que d’autres pays, la Sécurité Sociale et les Assedic ne pouvant justifier à eux seuls cet engouement général pour ce beau pays.

La société dans laquelle on a grandi nous a fabriqué notre identité. Elle a laissé une empreinte indélébile sur nous, pour le bien ou pour le pire. Dans la civilisation occidentale, avec ses racines gréco-judéo-chrétienne, nous avons tous, Français, Allemands, Polonais, (et même Australiens !) beaucoup en commun, même s‘il y a des petites différences dans les mœurs et coutumes. En même temps, chaque nation a son caractère ou identité spécifique.

Une identité nationale existe bel et bien, qu’on le veuille ou non ! Tout étranger qui s’installe sur le sol français le constate rapidement. S’il est de culture européenne, il s’adaptera vite aux particularités des mœurs et coutumes, même si l’adaptation à certaines coutumes peut demander un peu plus de temps. Pour l’étranger de culture extra-européenne, avec d’autres valeurs parfois contraires aux valeurs européennes, l’adaptation est plus difficile. Mais s’il envisage de s’installer définitivement en France, elle est indispensable .

Evoquer la notion d’identité nationale et vous êtes immédiatement dénoncé comme « raciste », alors qu’en même temps les identités minoritaires sont, elles, exaltées haut et fort au nom de la diversité. L’obsession antiraciste nous met dans la situation où la seule origine qui n’a plus le droit de cité est l’origine française. On affirme que la France est un pays d’immigration et de métissage, et que la notion d’une identité française ou, pire, celle du « Français de souche », n’a pas de sens autre que celui du racisme.

Le rejet de toute notion d’identité nationale et l’effondrement des références nationales se sont accompagnés d’une explosion des égoïsmes, d’une implosion des couples et des familles, d’un bouleversement de l’ancien modèle éducatif et à un inversement de l’exigence d’intégration : dorénavant ce n’est plus l’étranger qui doit s’adapter à la société hôte, mais celle-ci qui doit se montrer tolérante et s’accommoder des mœurs et coutumes des nouveaux venus. C’est ce qu’on appelle « la discrimination positive », et désormais, toute critique de la politique d’immigration paraît périlleusement proche d’une discrimination raciste.

La monnaie commune, pourtant dénommée euro, ne représente sur ses billets aucun personnage historique célèbre européen ni aucun élément du patrimoine artistique, architectural, spirituel, scientifique ou industriel. Bruxelles a honte de notre passé et s’acharne à laminer nos mémoires. Au début 2011, la suppression des fêtes chrétiennes dans un prétendu calendrier européen, a révélé cette volonté d’effacer nos racines. Au nom d’une Europe, on efface ce qu’elle fut, comment elle s’est édifiée et ce que sont ses véritables valeurs.

Pourtant, l’Europe à bien une identité propre, fondée sur les valeurs communes de respect de la dignité humaine, de liberté, de laïcité, de démocratie et des droits de l‘homme. Il suffit de voyager dans les divers pays de l’Union pour s’en rendre compte. Malgré les langues différentes, on ne se sent jamais aussi dépaysé que dans les villages asiatiques ou africains. On ressent partout ce socle commun que sont nos valeurs morales et politiques, héritées d’une synthèse de la pensée gréco-romaine et chrétienne.

Mais on ne s’identifie pas avec l’Europe des technocrates qui n’est qu’une union économique, commerciale et anti-démocratique. On ne veut pas cette Europe de la puissante Commission européenne, institution non-élue qui pratique un déni de démocratie en bafouant les démocraties nationales. L’identité européenne est fondée sur les valeurs communes à tous les peuples européens.

Le thème de l’identité nationale est un sujet tabou, parce que depuis les deux guerres mondiales, la notion est devenue synonyme de nationalisme. Comme l'écrivain péruvien Mario Vargas Llosa explique, la notion rappelle « le sang qu'elle a fait couler au cours de l'histoire, (...) l'alibi qu'elle a offert à l'autoritarisme, au totalitarisme, au colonialisme, aux génocides religieux et ethniques. » Mais les identités subjectives et objectives des divers pays existent, et c'est pourquoi ce débat est tout à fait essentiel dans la société d'aujourd'hui. Il faut essayer de clarifier ce qu'est une identité, ce qu'est le travail identitaire aujourd'hui.

Réf. : Sylvain VENAYRE, Les origines de la France. Quand les historiens racontaient la nation, Seuil, 2013.


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55 réactions à cet article    


  • Gasty Gasty 8 juillet 2014 13:09

    On affirme que la France est un pays d’immigration et de métissage, et que la notion d’une identité française ou, pire, celle du « Français de souche », n’a pas de sens autre que celui du racisme.

    Je n’en doute pas un seul instant, « Français de souche » cherche bien a se différencier des autres Français... comme une race à part entière.
    Moi je suis Français d’origine Angevine et... j’aurais envie de dire « fière de l’être » mais je ne vois pas pourquoi je devrais l’être par rapport à une autre région. Si ce n’est pour se croire meilleur.


    • Pere Plexe Pere Plexe 8 juillet 2014 15:31

      On est « de souche » à partir de combien de générations ?
      Les réunionais sont ils « de souche » ?Les alsaciens ?Les pieds noirs ?


    • Kookaburra Kookaburra 8 juillet 2014 18:55

      Avoir la nationalité française n’est qu’un statut officiel, mais ne dit rien sur les sentiments de la personne. Être Français c’est se sentir français, Obtenir la nationalité est un choix, être Français c’est d’être de culture française. Certes, on peut avoir deux nationalités, et aimer les deux pays, et c’est une richesse pour la personne, et en ce cas aussi pour le pays, mais on peut avoir la nationalité et ne se sentir pas du tout français - et c’est souvent le cas. Ce que l’on est n’est pas un choix, mais le produit de l’éducation et la formation que nous avons reçues, influencé aussi par la société et l’environnement dans lesquels nous avons grandi.


    • Jean 8 juillet 2014 19:18

      anti, jamais rien lu de plus absurde, vous ramenez la france à 2 millions d’habitants ????


    • Le421... Refuznik !! Le421 8 juillet 2014 21:20

      Un pays ou des abrutis consanguins sont fiers d’être français parce qu’ils se sont mariés entre cousins...
      La richesse génétique de l’être humain vient du métissage.
      Même le dernier des cons sait que quand on élève des lapins, il faut en faire venir de loin pour avoir de beaux spécimens.
      Et les tarés restent entre eux.
      CQFD


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 8 juillet 2014 21:33

      Entre la consanguinité et la « batardise » d’un certain peuple français qui dit être né quelque part ,il vous faudra bien un jour choisir à l’extrême gauche ... smiley
      United colors of pauv’cons semble vous définir .


    • non667 8 juillet 2014 21:40

      à père ...
       « Français de souche »
      les mots on un sens sauf pour les pervers de gauchistes collabo du N.O.M. qui les pervertissent afin de pervertir les idées et abrutir les peuples
      « Français de souche » veut dire qui a des racines françaises
      -racines de naissances ,us ,coutumes ,langues ,religions , de « civilisation » ..... léguées par nos parents qui ont donné leur sueur (parfois leur vie ) .

      et cela nous l’abandonnerions au profit de civilisation barbare ,moyenâgeuse ,,de civilisation incapable de satisfaire ses « souchiens »


    • non667 8 juillet 2014 22:12

      à 421
      Un pays ou des abrutis consanguins sont fiers d’être français parce qu’ils se sont mariés entre cousins...

      bien vu sauf que cette pratique est abandonnée (interdite ? ) depuis fort longtemps en france et qu’elle a cours actuellement au magreb ou les mariages des filles sont encore arrangés en famille ! d’ou la fréquence plus élevée de maladie génétique dans ces pays ! maladie occulaire ...etc....
      je ne crois pas que des mariages de souchiens français avec des « batards » magrébins améliore le patrimoine génétique des français ! smiley smiley smiley
       


    • Le421... Refuznik !! Le421 9 juillet 2014 04:15

      Y’en a qui se sont sentis visés !! mdr...


    • Pere Plexe Pere Plexe 9 juillet 2014 18:40

      Oui les mots ont un sens !
      Ce qui interdit de les accoler de manière aléatoire ou abusive si on souhaite obtenir une phrase ou une expression cohérente.


    • Xenozoid 9 juillet 2014 19:29

      mais avec l’immigration cette part de sang fr dans le « français » moyen, sera de plus en plus faible.les f de souche c-à-d ceux ayant le sang circulant depuis 1500 ans en gaule dans leurs veines, c’est plus de 80 % des français...

      ben oui il est,un VAMPIRE


    • Xenozoid 9 juillet 2014 21:38

      faux ajouter Anti gauchiste comme noveau groyup a la banque du sang sur chiens/cochons vaches et autres anges


    • armand 14 juillet 2014 19:34

      anti, 80% des français sont ici depuis plus de 500 ans ??? étude américaine ?


    • bnosec bnosec 8 juillet 2014 13:48

      Facile : depuis 1962, si on est algérien, on n’est pas français
       smiley



      • Kookaburra Kookaburra 8 juillet 2014 21:53

        Omar, vous me prenez en grippe depuis belle lurette, mais c’est votre droit. Je proteste seulement que vous mésinterprétez haineusement mes mots pour me faire dire ce que je ne dis pas. Je ne connais pas l’Algérie, et comme je ne suis pas français, je ne me sens pas concerné pas son histoire avec la France. Je n’ai pas de sentiments sur ce pays. Dans l’article il y a aucune référence implicite ou explicite à ce pays.


      • Nicolas_M bibou1324 8 juillet 2014 13:57

        Cette identité se fonde sur certaines “valeurs” que sont les notions de démocratie, de liberté, d’égalité, de fraternité.


        J’espère que c’est une plaisanterie ? Dans une démocratie, c’est le peuple qui gouverne. Typiquement, si le peuple dit lors d’un référendum qu’il ne veut pas adhérer à l’Europe, en démocratie, il n’adhère pas à l’Europe.
        La liberté ? Un grand mot qui ne veut rien dire. La liberté de quoi ? De penser ? Certainement pas, vu comme les médias nous lobotomisent.
        L’égalité ? Ca doit être le plus marrant. Vous avez lu l’article sur Tapie récemment ?
        La fraternité ? Essayez de faire la manche. Vous verrez que moins de 10% des français sont prêts à aider leur prochain.

        Quand à une certaine identité nationale, bien que français de parents français, et ce sur plus de 5 générations, je ne la voie absolument pas. Très clairement, je hais la France, cette bureaucratie inerte et déshumanisée, ces groupes qui ne se mélangent pas, cette nation dont les habitants ne partagent aucune valeurs en commun.

        On entend parfois dire que ces valeurs sont universelles. Elles devraient sans doute l’être...

        La phrase la plus horrible que j’ai jamais entendue. Et la plus conne surtout. Comme si votre manière de vivre devait s’appliquer à chacun. Chacun est différent, et se satisfait différemment d’une même manière de vivre. Vous êtes content de votre appart en centre ville de 50m2 avec vos 2 bambins qui hurlent ? Je préfère le suicide plutôt que cette vie.

        Vous parlez de coutumes, de valeurs communes ? Je pense n’en partager aucune avec vous. A part la langue et une culture générale semblable, nous ne partageons rien. Et je ne souhaite pas partager quoi que ce soit avec un type comme vous, qui souhaite imposer sa vision merdique du monde aux autres.

        • Kookaburra Kookaburra 8 juillet 2014 17:23

           « Comme si votre manière de vivre devait s’appliquer à chacun ». Je n’impose rien à personne, déjà ma femme a une façon de vivre légèrement différente que moi même, mais ça ne me gêne pas du tout. J’essaie seulement d’élucider un sujet qui m’intéresse, en espérant une bonne discussion.


        • F-H-R F-H-R 8 juillet 2014 17:43

          @ bibou1324
          Je suis d’accord avec l’article et en même temps avec vous.
          Il y a effectivement une identité française liée à l’histoire, la culture, les valeurs. C’est indubitable et c’est bien pourquoi on reconnait un Français à l’étranger mais, hélas, cette identité se perd ainsi que ses valeurs profondes qui participent de l’humanisme. Aujourd’hui, la devise de la France, bien qu’encore présente sur les frontons des bâtiments publics, semble étrangère aux comportements.


        • de Mande de Mande 8 juillet 2014 15:17

          Faut-il se creuser la tête devant cette question empoisonnée ?
          Être Français, c’est avoir la nationalité française, avec tous les devoirs et les droits que cela implique.


          • Kookaburra Kookaburra 8 juillet 2014 19:09

            Je distingue entre « avoir » et « être ». Avoir la nationalité est un choix, mais ce qu’on est ne l’est pas, enfin pas complètement. Là où on a grandi, avec des copains, où on a reçu son éducation, où on a eu ses premiers amours, laisse un empreinte indélébile sur la personne, à son insu ou à son gré.


          • Encabane Encabane 8 juillet 2014 15:35

            Ça veut dire que je suis blanc, chrétien, né en France, et que tous mes ancêtres connus étaient dans le même cas que moi. Je suis prêt à considérer comme mes compatriotes des personnes ne répondant pas à ces critères, mais ayant gagné la qualité de Français par leur travail, le sang versé ou toute autre contribution valable à l’entreprise nationale, et qui eux-mêmes, désireraient volontairement se considérer comme Français. Pour moi, le reste, né ou non en France, papier ou pas, ce ne sont que des étrangers contre lesquels je n’ai pas d’animosité particulière, mais qui ne doivent pas s’attendre de ma part à une quelconque solidarité que je réserve à mes concitoyens.


            • kalachnikov lermontov 8 juillet 2014 16:08

              @ Encabane

              Etre français, c’est ça : adhérer à un contrat social qui lie tous les individus ente eux. D’où la Fraternité. Comme on serait frères de sang, les Français sont frères d’esprit ou frères d’idéal.
              Ce contrat social, c’est la ddhc 1789. Il est dit dans son préambule que mépris, oubli ou ignorance de ce contrat entraîne MECANIQUEMENT malheur public.
              La populace ne peut avoir que cette volonté générale et rien d’autre ; nul ne peut changer unilatéralement ce contrat implicite qui lie tous ;ce que l’on appelle Peuple, ce n’est donc pas la populace, mais ceux qui adhèrent, respectent et défendent ce contrat social. Les autres,quelle que soit la raison, sont les ennemis du Peuple et sèment le malheur public.

              L’objet de ce contrat social, c’est la Liberté et son moyen, c’est l’Egalité.

              L’Etat est l’émanation du Peuple, il incarne (matérialise) ce contrat social que l’on résume par la devise ’Liberté, Egalité, Fraternité’ et son objet UNIQUE, c’est de garantir ce contrat.

              Donc, dans le cas de la République, les questions de droit du sol ou droit du sang sont nulles et non avenues. On est français parce qu’on adhère à ces valeurs, que l’on soit noir, jaune ou vert, que l’on ait des ascendances x ou y. C’est pour cela que l’idéal français se réclame universaliste.

              Cette doctrine réfute l’idée d’hérédité : on n’est pas français par on ne sait quelle vertu cachée du sperme mais parce qu’on adhère à une idée de l’Homme, celle de l’homme libre, et parce qu’on la trouve juste et grandiose et parce que non seulement la trouvant juste et grandiose pour soi on na trouve telle pour chacun (Fraternité).
              Elle réfute aussi le critère de la géographie : on n’est pas français parce que l’on a eu le heureux hasard de naître sur une terre qui n’est en fait que le berceau d’une Idée sublime qui devrait irradier le monde. On est français parce qu’on veut cela pour la terre qui nous a vu naître : Liberté.

              Lors de la seconde République, certains Français (ie nés sur le sol de France) ne pouvaient voter ; en revanche, les étrangers à raison de 6 mois de résidence sur le sol et en possession de x revenu le pouvaient. La raison de cette double citoyenneté, active et passive, est la suivante : pour voter, il fallait entendre (comprendre) ce que je viens d’expliquer, le sens du contrat social et sa finalité la Liberté ; pour ce faire, il fallait être éduqué et en ce temps, les pauvres ne savaient lire ni écrire. Sur les cartes d’électeurs, on trouvait cette mention : ’je n’écouterais aucune promesse’ ; ie : ton vote ne doit porter que sur la question du contrat social.
              Vous comparerez avec nos élections actuelles où il n’y a que démagogie, camelots multipliant les promesses pour mettre la main sur le pouvoir et détruire ce contrat social, en dévoyant l’Etat, en particulier en offrant la souveraineté à des puissance étrangères.


            • Pere Plexe Pere Plexe 8 juillet 2014 18:27

              Les martiniquais, les juifs auvergnats, les musulmans limougeaux, les athées ne sont donc pas à vos yeux français... 


            •  C BARRATIER C BARRATIER 8 juillet 2014 20:08

              faux

              je n’ai jamais été chrétien, pas plus que me ancêtres identifiés et nés comme moi en France.
              Je suis blanc et brun comme un, ardéchois et ma femme est blonde aux yeux bleus de Bourgogne. Nous sommes pareils en matière religieuse, et Français solidaires.
              Notre unité : 1789, puis la Commune, notre devise, la Républicaine. 
              La France comme beaucoup de pays n’a pas existé depuis longtemps. Mes ancêtres dessinateurs de la grotte Chauvet il y a 32 000 ans, je les considère autant français que moi. Ils sont la fierté mondiale de la FRANCE...
              L’important pour moi est le sens de la relativité

              Sens de la vie, sens de l’univers

               

              http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=59




            • non667 8 juillet 2014 22:23

               à père
              les juifs auvergnats,
               oui ,oui ,mais en cas de guerre avec israël il vaut mieux les avoir en face que dans sont dos ! smiley smiley smiley
              parlez en aux sémites palestiniens !


            • Le421... Refuznik !! Le421 9 juillet 2014 04:32

              J’adore cette expression :« français de souche »...
              Souvent utilisée par des pécores qui ignorent même si leur grand-père était bien leur vrai grand-père !!
              Mon nom, inscrit au dictionnaire des grandes familles de France, remonte au troisième siècle après J.C. !!
              Pour autant, je réfute cette appellation de « français de souche ».
              Quand l’eau radioactive se déverse dans la mer à Fukushima, je ne fais pas partie de ces crétins qui regardent leur nombril, pour ne pas dire plus bas.
              Quand j’achète une denrée alimentaire, je fais gaffe à éviter autant que possible qu’elle contienne de l’huile de palme, par exemple. Même l’avenir des orang-outan d’Indonésie m’importe.
              Je suis le modeste passager d’un navire qui s’appelle La Terre ou un tas de cons essaient d’imposer leurs règles au reste de l’univers.
              Petits dans leur tête, petits ils restent...
              Allez les « B.I.’s men », sortent vos « clics à moinsser » !!


            • siatom siatom 8 juillet 2014 16:01

              @ kookaburra
              Evoquer la notion d’identité nationale et vous êtes immédiatement dénoncé comme « raciste », alors qu’en même temps les identités minoritaires sont, elles, exaltées haut et fort au nom de la diversité.
              C’est effectivement là que réside le paradoxe. Que les identités sont belles quand elles sont exotiques !


              • Pere Plexe Pere Plexe 9 juillet 2014 18:17

                Ce ne serait peut être pas le cas si cette identité n’était pas,le plus souvent, une fausse identité qui n’existe que dans des cerveaux enclins aux fantasmes ...


              • Yurf_coco Yurf_coco 8 juillet 2014 16:17

                Le début est intéressant... l’approche de l’identité française par les valeurs... Et puis de manière incompréhensible le sujet part sur les français de souche (dont d’autre commentateurs ne comprennent pas non plus la définition exacte, ni ce qu’elle représente), notre soit disant origine chrétienne que je vomi... 


                On dirai que vous utiliser l’introduction d’une théorie qui dit que tous les français sont égaux... juste pour insérer une conclusion selon laquelle finalement, le français de souche mérite respect et adulation car se serait finalement ça l’identité et non pas les théories du début.

                Je ne vous connais pas, mais ça ressemble quand même fort bien à des stratégies de discours qui consistent à donner une vérité générale pour laquelle tout le monde est d’accord... pour mieux nous enfiler une petite idée qui est la votre du départ et qui est très loin de celle du début.

                Je ne suis donc pas d’accord avec cet article.

                • Kookaburra Kookaburra 8 juillet 2014 17:13

                  Je parle de Français de souche dans une seule phrase isolée, seulement pour dire que la phrase est assimilée au racisme. Les gens qui utilisent cette expression entendent, dans doute, Français depuis plusieurs générations, en opposition avec les immigrés qui obtenaient la nationalité souvent sans se sentir français du tout. Sont-ils forcement racistes ? Je ne trouve pas normal qu’on haït son pays natal. On peut détester sa politique et ses dirigeants. On peut beaucoup critiquer son pays, mais cette haine furieuse me semble malsaine si c’est dirigée globalement contre le pays. La France est aujourd’hui introuvable. Culpabilisée, injuriée, condamnée à la flétrissure par une relecture honteuse de son histoire, elle vacille sous les coups de boutoirs de ses détracteurs. Personnellement j’aime la France, mais je déteste sa politique actuelle.


                • alinea alinea 8 juillet 2014 16:24

                  Je sais pas que j’suis française, mais quand on voit mes défauts, on dit qu’ils sont français ; ça me reviendra, mais, je ne sais pas vendre par exemple, ou bien je ne suis jamais contente de moi ; mais il y en a plein comme ça !
                  Sauf que ceux que j’ai vus à l’étranger étaient très contents d’eux au contraire et n’étaient pas contents de ne pas trouver de camenbert dans le boui boui du coin !
                  Il y a les Anglais, qui regardent le monde de haut mais avec flegme, et bien raison ; il y a les Allemands qui regardent tout le monde de haut mais avec autorité et dédain ; et puis les Français qui regardent tout le monde de haut mais qui invitent à boire et qui s’étonnent qu’on ne veuillent pas leur ressembler !
                  Donc, je ne me sens pas française, peut-être avec raison ! smiley


                  • Jean 8 juillet 2014 16:50

                    Simple, c’est habiter un espace geographique et surtout administratif, feuille d’impots et ci, c’est aussi assumer le passé et essayer au mieux d’influencer l’avenir.


                    • Jean de la Beauce Jehan De Beauce 8 juillet 2014 19:28

                      C’est se reconnaitre dans une histoire millénaire, nos terroirs, nos traditions et le patriotisme républicain. Rien à voir avec la vision du monde que veut nous imposer la mafia libérale...


                      • A. Nonyme A. Nonyme 8 juillet 2014 22:04

                        Y’a des Français qui se disent de « souche ». Mais en fait ils sont comme tout le monde des Français de « couche ».... smiley


                        • Le421... Refuznik !! Le421 9 juillet 2014 04:44

                          Hi ! Hi ! Hi !!
                          Exact !!


                        • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 8 juillet 2014 22:24

                          Il faudra bien un jour interdire la genealogie ; puis les noms sur les tombes ,surtout les plus anciennes .


                          • Pezaï 8 juillet 2014 23:37

                            Je tiens tout de même à rappeler que les billets d’euros représentent l’évolution architectural des ponts européens au fils du temps symbolisant l’union des peuples européens entre eux et de l’Europe avec le reste du monde.
                            De plus, pourquoi ne pas parler aussi des identités et cultureS régionales qui participent à l’identité et la diversité de la culture française (bien que souvent ces identités soient niées et dénigrées par les médias et les politiques comme étant des mouvements d’indépendantismes ou d’extrémismes) ?


                            • Le printemps arrive Le printemps arrive 9 juillet 2014 08:50

                              être français ? c’est une étiquette parmi d’autres qui définit que je suis venu au monde sur un territoire géographiquement défini par des millénaires d’histoire et que l’on nomme actuellement France.

                              Je ne me sens ni fier, ni honteux, ni supérieur, ni inférieur à qui que ce soit, c’est comme cela.

                              Le problème survient quand des manipulateurs veulent rassembler ceux qui portent la même étiquette territoriale pour galvaniser assez de force afin d’aller faire la guerre à d’autres qui n’ont pas la même étiquette. Cela dure depuis trop longtemps !


                              • Kookaburra Kookaburra 9 juillet 2014 09:08

                                Certes, vous avez raison, c’est un statut socio-politique et rien de plus, mais il reste la question des sentiments, et c’est cette question qui est intéressante. Vous dites que vous êtes complètement indifférent au fait d’être français. Quand la France gagne un évènement sportive – le foot ou dans les jeux olympiques - êtes-vous encore indifférent ? Il me semble normal d’avoir un certain attachement à son pays. Personnellement, j’ai vécu dans plusieurs pays, et je garde une certaine affection pour chacun.


                              • Le printemps arrive Le printemps arrive 9 juillet 2014 22:55

                                @kookaburra.

                                J’ai un attachement à mes ancres du passé, c’est normal, mais rester accrocher, comme une moule à son rocher, à une identité et la comparer aux autres en se sentant supérieur ou inférieur c’est la porte vers la folie de la concurrence.
                                S’il est naturel d’avoir des sentiments, je ne me laisse pas guider par eux et surtout pas envahir par les sentiments négatifs.

                                « Quand la France gagne un événement sportif – le foot ou dans les jeux olympiques - êtes-vous encore indifférent ? » : il y a tellement de manipulations à ce niveau que les enjeux de pouvoirs économiques et politiques impliqués m’ont dégoutté depuis un certain temps de suivre toute compétition télévisée de haut niveau. Peut-être que je rate de temps en temps un geste exceptionnel d’un français que beaucoup de monde aura vu, mais je me suis tellement endormi devant la tv, que j’ai compris que mon intérêt était ailleurs.

                                L’être humain a besoin de se créer une identité pour croire qu’il existe alors qu’il suffit d’être présent pour « être », vous ne me comprenez pas ? lisez ces livres.


                              • Kookaburra Kookaburra 10 juillet 2014 09:29

                                Merci Printemps pour ce message intelligent, avec lequel je suis largement d’accord. Il me semble normal et sain d’avoir une certaine affection pour son pays natale, sans pour autant se sentir supérieur. On peut détester la politique etc., mais on est toujours un peu de tendresse pour l’endroit où on a grandi. Quand son pays d’origine reçoit le prix Nobel où gagne un grand évènement sportif, un petit élan de fierté me semble aussi normal. Quant à la télévision et la dimension qu’a pris le foot dans les « informations », je partage votre indignation. Le sujet principal de l’article n’est pas l’identitté nationale mais l’idendtité personnelle - qui suis-je ? - mais l’identité nationale est aussi aborder.
                                Quel tollé autour de cette question que l’on aurait cru philosophique ou sociologique ! La question de l’identité nationale est forte intéressante et aurait mérité un vrai débat, mais à l’époque, les médias ne publiaient que des dénonciations passionnées de xénophobie et de racisme.
                                Les Allemands ne cessent de se flageller, de s’enfoncer dans un mea-culpa masochiste que le politiquement correct encourage, comme aussi en France la relecture bienpensante de son histoire honteuse à l’Ecole incite certains à renier leur identité nationale et tout sentiment patriotique.


                              • Brice Bartneski bartneski 9 juillet 2014 11:46

                                Tant qu’il y aura des cons pour nous mettre dans des cases, il y aura des cons en cases. Rien à foutre du drapeau, des frontières, de la patrie et de la nation. tout cela n’est qu’invention du pouvoir pour nous faire oublier que tout être humain est semblable. diviser pour mieux régner, voilà ce qu’est l’identité nationale. De la merde.


                                • Loatse Loatse 9 juillet 2014 12:19

                                  C’est un sentiment d’appartenance qui repose sur un socle culturel commun (malgré quelques légères disparités), des valeurs commune et que l’on s’acharne à vouloir faire disparaître...

                                  Hier soir au JT un élu (me rappele plus qui ) vantait les mérites du découpage des régions..j’écoutais vaguement jusqu’à ce qu’une phrase retienne mon attention :Celui ci parlaient de capitaleS et la félicité qu’épouvrerait le bourguignon en se rendant à la capitale des régions pays de loire-bretagne ou quelque chose d’approchant...

                                  Bin derme ! me suis-je exclamée tout haut ; voilà la finalité de tout ce changement présenté sous couvert d’économies on ne peut mieux exprimée : celle d’en finir avec le Pays France, d’éviter la tentation improprement nommée nationaliste (mais qui s’apparente plus à un anti mondialisme) en fragmentant le territoire en petites entités destinées à devenir des provinces de l’Europe.. D’ou la promotion de l’apprentissage des langues régionales... dont on majorité de futur ex français se contrefiche..

                                  Donc kooka, la question demain ne se posera plus... Puisque de France il n’y aura plus.

                                  Nous restera que Lisieux pour pleurer...

                                  Evidemment puisqu’il y aura multiculturalisme (c’est prôné).. valorisation des cultures et langues régionales, il va de soi que certaines régions qui se diversifient de moins en moins ethniquement, culturellement/ religieusement parlant, finiront un jour ou l’autre par demander la reconnaissance de leur identité culturelle propre fondé sur un socle commun, des valeurs communes autres que celles de la france.

                                  Le général De Gaulle parlait d’incorporer... A une époque bientôt révolue ou la France n’avait pas vocation à être morcellée, c’était non seulement faire preuve de bon sens : les nouveaux arrivants appelés à faire corps avec le noyau central (le socle commun)... à s’y greffer..

                                  Cette vision des choses est maintenant non seulement considérée comme obsolète mais xénophobe ! c’est le noyau qui doit changer et s’adapter.

                                  D’ou le chaos ambiant dû à la confusion qui découle de l’inversion du processus.

                                  L’embêtant, ce qui coincait c’est que les droits de l’homme reconnaissent non seulement la notion de peuple autochtone, mais entérine leur droit à préserver leur culture.

                                  Il suffusait donc pour contourner ceci, de faire disparaîte la notion de peuple français...

                                  C’est en cours.


                                  • Salem Sahli 9 juillet 2014 12:36

                                    N’en déplaise aux nationalistes de tout poil, l’identité nationale française est en fait un pot pourri de multiples influences étrangères qui se sont agrégées au gré de l’histoire du monde. Les Grecs, les Latins, les juifs ont contribué à la construction de cette identité. Mais les Arabes aussi y ont laissé des traces, ne serait-ce que dans le domaine scientifique. En effet, la science sortie du ventre grec n’a t-elle pas longuement séjourné dans la couveuse arabe avant de venir grandir en Europe et particulièrement en France ?. Sans les hôpitaux du Caire et les minarets de Damas, l’esprit scientifique serait probablement mort au berceau.
                                    Alors, que ceux qui voudraient aujourd’hui redéfinir ce qu’est qu’être français nous éclairent. De toute façon la société française n’arrêtera pas d’évoluer. Espérons seulement que cette interrogation pleine de malice sur l’identité ne
                                    dégénèrera pas en fièvre nationaliste. Ce qui se passe un peu partout dans le monde mérite d’être médité.


                                    • Kookaburra Kookaburra 9 juillet 2014 15:01


                                      Bien que de nouveaux textes de science et de philosophie grecques, jusque là ignorés de l’Occident où ils n’avaient pas été conservés, aient été découverts dans les bibliothèques arabes d’Espagne (du fait de la Reconquisita), à Byzance et au Proche-Orient, de nombreux autres textes avaient été continuellement gardés et recopiés dans les monastères occidentaux. L’Antiquité classique s’intégrera complètement à l’imaginaire et à l’identité des peuples chrétiens d’Europe, et c’est cette synthèse par laquelle s’élabore un esprit culturel qui distingue ce que nous appelons l’Occident.


                                    • Loatse Loatse 9 juillet 2014 12:53

                                      @Salem

                                      L’identité française n’est pas figée comme vous le sous entendez... si elle s’est enrichie des apports des autres civilisations, cultures (qui, elle même, n’oubliez pas ont fait de même) et ne rechigne pas à adopter ce qui lui semblera profitable, l’identité française et occidentale ne se résume pas à cela...

                                      c’est aussi la résultante de luttes pour les droits de l’homme qui lui garantit le droit d’exercer son libre arbitre, à la femme la pleine égalité des droits, la liberté de pratiquer OU PAS sa religion, de choisir celle ci ou d’y renoncer.. le strict respect de la vie privée des individus qui composent donc nos sociétés, ce qui en exclut toute pression toute ingérence extérieure..


                                      • Kookaburra Kookaburra 9 juillet 2014 15:20

                                        Tout à fait, Loatse, Si la notion d’identité, accolée à l’adjectif « national », est une invention récente, le sentiment national est pour sa part beaucoup plus ancien - dans le cas français, la fin du Moyen Age ayant constitué sans doute un moment inaugural, comme l’a jadis montré Colette Beaune (Naissance de la Nation France, Gallimard, 1985).
                                        Vincent Duclert, professeur agrégé à l’Ecole des hautes études en sciences sociales et auteur de La France, une identité démocratique (Seuil, 2008), a écrit : « Dans une République qui n’avait pas véritablement de Constitution, observe l’historien, ce sont les grandes lois qui ont servi de textes fondateurs : sur la liberté de la presse (1881), sur l’école (1881-1882), sur les syndicats (1884), sur la liberté d’association (1901), sur la séparation des Eglises et de l’Etat (1905)...
                                        Ces lois se basent sur des valeurs qui constituent une idendité. Il s’agit en effet d’une identité historique, culturelle et morale, avant même d’être géographique, économique ou politique : une identité constituée par un ensemble de valeurs universelles que le christianisme a contribué à forger, acquérant ainsi un rôle non seulement historique, mais fondateur pour l’Europe. »


                                      • Kookaburra Kookaburra 9 juillet 2014 15:39


                                        Mais on confond tout le temps l’identité national, et le fait d’être français, qui est une identité subjective, intime. Etes-vous conte d’être français, ou indifférent ou aimerez-vous mieux ne pas être français ? Qu’est-ce cela veut dire pour vous d’être français ? C’est cela le sujet principal de l’article. Un Français qui déteste la France n’est pas français de cœur, ne se sent pas français et donc n’est que français sur le papier.


                                      • Xenozoid 9 juillet 2014 15:24

                                        ca veut rien dire,non c’est une notion qui n’est qu’illusion,imaginé dire je ne suis pas francais ou pas hollandais ou pas anglais ou pas ,.....ón en revient a quoi ?


                                        • L'enfoiré L’enfoiré 9 juillet 2014 15:26

                                          « Que veut dire pour nous être Belges ? »


                                          Une question que je me suis posée. Je ne suis ni français, ni flamand.
                                          Je dois avoir des sources qui viennent du sud. Les cheveux de jais (mais il y a longtemps qu’ils ont blanchi depuis). j’ai la peau qui bronze très vite. Pourtant, j’ai un nom flamand. Je serais donc d’origine du nord.
                                          Je suis un zinneke, c’est à dire un bâtard et le plus comique fier de l’être.
                                          Prenons le problème à l’envers.
                                          Que fais-je à l’étranger ? J’écoute mon entourage. J’entends vite qui est qui et d’où il vient.
                                          Tiens, un autre belge, une fois.
                                          Et si on parlait de la fine tranche de bœuf qui nous est arrivée dans l’assiette à midi. Une semelle...
                                          Cela ne vaut vraiment pas les chateaubriands de nos habitudes.
                                          De plus, les frites qui allaient avec, ne valaient rien. Trop peu cuites, pas assez croustillantes.
                                          La bouffe, le temps qu’il fait, voilà des sujets préférés des Belges.
                                          Ai-je expliqué ce que je suis et comment je peux l’être ? smiley


                                          • L'enfoiré L’enfoiré 9 juillet 2014 15:56

                                            J’oubliais de dire que le Belge se rencontre partout.

                                            Quand il ne trouve pas d’emploi ou qu’il ne se sent pas bien dans sa peau dans le petit pays qui est le nôtre, il s’en va.
                                            Alors, ils font partie des « Belges du bout du monde »

                                          • L'enfoiré L’enfoiré 9 juillet 2014 16:12

                                            Voulez-vous une overdose identitaire ? C’était un exemple en 2006

                                            Parce que cela existe aussi chez nous.

                                          • mitra 9 juillet 2014 15:29

                                            « Impossible n’est pas Français » : Ca me suffit comme définition.

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