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Recettes faciles

...solutions...

 

Nous avons tant souffert dans notre passé d’humanité, que notre civilisation nous offrant une palanquée de recettes faciles, nous apparaît comme le paradis ; notre inconscient tout empreint de cicatrices des efforts, des manques, des peurs ancestrales nous supplie de céder aux sirènes de la facilité ; seule la facilité nous apportera confort, bonheur et paisibilité.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais je ne vois pas d’autres causes au décollage rapide de toute pensée profonde, de toute recherche sérieuse de solutions, de tout occultement de ce qui pourrait déranger la morale, la tranquillité d’esprit, la routine pépère d’une vie dont on espère qu’elle sera épargnée de tous désagréments et meurtrissures.

On regarde plus petit que soi pour se persuader qu’on est grand, et si on regarde plus haut c’est juste au niveau du barreau supérieur de l’échelle sociale pour nous autoriser à crier notre mal-être sous forme de slogans jaloux. Sinon on trace sa route en s’avisant qu’elle est dans les clous.

Le conformisme qui fut naguère combattu comme étant le frein posé par une bourgeoisie au service d’une société qu’il fallait servir en en empêchant les débordements, est revenu, un peu déguisé, pour assurer la survie d’une société où tout doit être fait pour distraire le citoyen des malfaisances de ses dirigeants. Aussi, est-il de bon goût de soudain aimer les homotransbi au point de leur souhaiter jouir des produits des mères porteuses, puisque celles-ci ne sont bonnes à rien d’autre et que quelques milliers d’euros, c’est un putain de bon sort qui leur tombe dessus. ( Je me demande souvent pourquoi ces femmes-là ne sont pas prises en considération dans le bon cœur plein d’empathie des braves nouveaux bourgeois qui compatissent au malheur des stériles). On peut me souffler aussi que ces femmes là sont libres, elles ne sont pas contraintes ; moi ce qui me dégoûte c’est que d’infâmes individus se croient assez importants pour agir de la sorte, tandis que ce qui m’étonne c’est qu’il y ait des femmes capables de ne pas mesurer la portée de leur acte.

Mais il y a un grand oublié - forcément, quand on a une solution simple et rapide, elle ne peut pas être profonde ni pensée-, c’est le produit, l’objet de désir, le sujet de la négociation, quand on réalise un fantasme, ça ne se fait pas tout seul : ailleurs, pour nous autres, péquins que nous sommes, c’est encore un enfant, un nourrisson d’abord, puis un bébé, puis un enfant qui deviendra adulte ( il semblerait du reste que cette réalité soit souvent oubliée par les pères et mères de nos jours !). Pourra-t-on entendre bientôt sans rien y trouver d’anormal, ce genre de dialogue : « tu l’as payé combien le tien ?… Ben dis donc, tu t’es fait avoir, tu as vu le mien, il est beaucoup plus beau et je l’ai eu pour bien moins !! ».

Ça s’appelle la gauche progressiste. Quand on trouve à redire on est de droite dure.

Il faut dire que je trouve déjà insensés le désir, la volonté et la programmation d’une procréation, manière d’adaptation spontanée à la contraception, cette quête et victoire des féministes qui nous apparaissait comme la fin programmée des névroses, détresses et autres traumas infantiles, ( un enfant désiré sera obligatoirement aimé, et comme il faut). La réalité nous prouve que, quoique l’Homme invente, s’il change de lieux, de victimes et de symptômes, il n’échappe pas à la perversion, l’immense dévoiement des solutions trouvées aux problèmes qui le secouent depuis le début de l’histoire des sociétés. En tout cas, j’en reste à préférer l’enfant bienvenu à l’enfant voulu.

C’est assez récent cette manière mécanique d’envisager un problème et de lui trouver « la » solution :

Un couple d’hommes veut un enfant : on trouve une mère porteuse ( je ne suis pas assez au courant pour savoir quel sperme sera choisi pour ce faire ; chez les juments, je sais, c’est le plus bel étalon reconnu dans la région ! Les deux amants mélangent-ils le leur en criant « Inch’Allah » ? Ou bien l’un reconnaît-il à l’autre sa supériorité esthétique ? Intellectuelle ? Que sais-je…), on la paye grassement pour elle, sachant qu’on ne va pas la chercher dans l’aristocratie du seizième. On se paye un môme quoi, comme on se paye un chien ( ce qui en soi est déjà révulsant), et puis, on a les moyens, donc on pourra payer une fille pour s’en occuper. Mais ce dont on ne s’occupe pas, c’est l’enfant, et la mère, pendant les neuf premiers mois où le maternage termine la vie intra-utérine, puisque nos rejetons naissent prématurés ; au bout de neuf mois le petit veau est terminé, pas le petit humain.

On vit une époque formidable où la femelle qui se respecte décrète que le mâle ne sert à rien puisque on peut se passer de lui pour la sexualité et qu’il est de bon ton de valoriser, voire politiser, les ventres vides ! Nous arrivons tout au bout de la folle fuite en avant qui a fini d’arracher nos racines animales. Et où le mâle peut se payer une femelle pour satisfaire des désirs forcément capricieux puisqu’il n’y a rien de naturel dans le désir d’enfant. Ce désir est culturel, (et qui plus est très récent et sûrement très éphémère) et on sait ce qu’on fait de la nature aujourd’hui.

Les hommes homosexuels se trouvent-ils tous dans les classes sociales les plus aisées ? Sinon pourquoi un tel engouement des progressistes pour encourager une telle abjection ?

Mais bon, voilà une recette qui fait flores aujourd’hui, occupe nos législateurs et montre à certains d’entre nous ce qu’est devenue notre humanité.

Sinon, en dehors de la procréation impossible qu’il nous faut dépasser, puisqu’il nous faut tout maîtriser, on a aussi les soins.

Un être, n’importe lequel, est complexe et unique, hors un microbe ou virus attrapé à un moment de fatigue, tous ses symptômes, physiques, sont liés de très près à son psychisme. Mais il est évidemment hors de question de s’attarder à savoir ce que le patient vit en ce moment, ou a vécu récemment, de stress, déboires, ruptures, chagrins, ce qui pourrait expliquer la cause de ses maux.

Le zona sort ainsi, par obligation due à la désormais incapacité reconnue par les médecins eux-mêmes de le traiter, du champ de compétence de la médecine frauduleusement dite « traditionnelle », sans trompettes ni tambours médiatiques, mais cas par cas chez tous les toubibs qui se respectent encore. Sinon tout le reste passe au crible des machines, des voyantes ultramodernes qui vous diront tout sur l’état de vos tripes et autres viscères, vos os, vos nerfs ; rien sur l’énergie, la synergie, la psyché, le rythme…

Ça ne marche pas ! L’invisible ne se voit pas, lui pourtant si présent.

Je ne crache pas dans la soupe des réels progrès de la médecine que je serais bien ingrate de ne pas reconnaître puisque ils m’ont sauvée et sauvé quelques-uns de mes proches aimés, mais là non plus pas de réel progrès puisque, à côté de ses succès, combien d’échecs immérités ?

Serait-il incontournable l’impossible progrès, réel, définitif, et pour tous ? Ce qu’on a gagné d’un côté, on l’a perdu d’un autre et pourtant, nous vivons dans une société de surenchère, de surabondance, de surpoids, de surendettement, pardon, je m’égare… en revanche je resserre la question problématique devant les volontés d’interdiction de toute médecine qui prend en compte l’individu plutôt que l’organe.

On disait, il n’y a pas si longtemps, qu’il y avait une sélection trop injuste à l’accès aux études ; il semblait que les pauvres étaient plus cons que les riches et cela mit la puce à l’oreille de quelques humanistes. Pensez-vous qu’on ait prit le temps de réfléchir et penser le problème et qu’au fil des décennies on ait mis en place un autre système qui n’éliminerait personne mais garderait à chaque étapes les aptes volontaires ? Eh bien non, là aussi échec total ; aucun progrès n’a été enregistré. La petite recette de baisser les prétentions du baccalauréat pour permettre à presque tous de passer au supérieur, non contente d’être d’une hypocrisie parfaite, s’est soldée par un échec retentissant : aucun moyen n’avait été pensé pour que la suite du cursus soit à la hauteur des enjeux. Qui pourrait dire qu’il n’est pas épatant qu’une société quasi toute entière soit composée de docteurs, ou maîtres en un domaine ? Réponse : ceux qui veulent tirer leurs marrons du feu et faire argent de tout bois, ou bien les médiocres jaloux qui ne supportent aucun concurrence !

On a mis dans la tête des jeunes qu’avec un diplôme ils valaient plus que ceux sans, et que plus haut il était plus il valait ; dans le même temps la seule valeur de réussite inculquée était la taille du chiffre en bas d’une fiche de paye. Tout le monde sait qu’il n’y a pas besoin de diplôme pour savoir arnaquer son voisin, exploiter les compétences et forces des autres, imaginer des combines plus ou moins légales, bref pour faire du fric. On pourrait imaginer une société aussi injuste et nuisible que la nôtre, mais avec toutes ses composantes érudites, passionnées d’un sujet ou un autre, cultivées de manière plus éclectique ; cela ne gâcherait pas le plaisir d’un vie sans tune, et comme l’explique très bien Bourdieu, le capital culturel est un capital qui rapporte des intérêts ! Ainsi composée, avec d’autres centres d’intérêts et d’autres desseins, le serait-elle, injuste, cette nouvelle société ?

Eh bien non, parce que, à l’école, on instruit pas tout le monde, on formate ceux qui seront de bons et loyaux serviteurs ; et ça marche : les bons professeurs et autres enseignants obéissent au doigt et à l’œil à tous les ineptes commandements, les médecins, on l’a vu, formatés ne servent que leur porte feuilles et celui des lobbies, qu’ils le veuillent ou non, les hauts-fonctionnaires, on n’en parle pas, les journalistes, l’armée, la police… toutes les compétences acquises à l’école servent à trahir le peuple au service des puissants. Mais pas un parent pour s’offusquer que son gosse réussisse : cette trahison alors sera vécue comme une victoire ou comme une revanche ! On dirait que le peuple n’a de cesse que de se trahir lui-même pour ressembler à ceux qui savent vendre leur image en se gardant bien de dire qu’il ne s’agit que d’images avec, derrière, et c’est pas rien, le monopole de collaborer, faire exécuter ou exercer le pouvoir mortifère. Ça ne fait rien, on ne verra jamais un parent qui n’est pas flatté de voir son rejeton accepté à Sciences PO !!

Et puis, c’est bizarre, tous ces bons élèves qui pullulent dans la futilité de la surabondance des offres parce qu’ils sont encore lancés sur l’image qu’on leur a inculquée de la réussite ! La réussite, l’ambition de la conserver. Oui, il y a parmi eux de vrais et bons éléments positifs, mais rares, tandis que la surabondance n’est due qu’au surplus de reconnus aptes à servir. Le comble c’est que le système a besoin de quelques-uns qui jouent les critiques, qui attaquent, mais en vivent, pour faire croire à la liberté d’expression et à sa largesse d’esprit ! Mais on voit bien que les vrais dangereux qui ne jouent pas le jeu ou bien ne sont pas sortis des bonnes écoles, sont visés, pourchassés, entravés, empêchés de lui nuire, à ce système hypocrite. ( la clairvoyance n’étant pas enseignée, beaucoup de coopérateurs au système dans « l’opposition », les « anti », ne se rendent pas compte du rôle qu’ils tiennent, sont convaincus au contraire d’être très utiles, en ouvrant les esprits des couillons de service !.)

Ce ronron d’artifices et de bien-pensance, cette petite roue qui tourne sans anicroches, plaît bien sûr à ceux qui s’y complaisent et qui, comme par hasard sont tout retournés, en doute ou en rejet de ce petit peuple audacieux qui se gère et se libère, et qui menace sans doute leurs prérogatives ? Il ne faudrait tout de même pas que l’intelligence, la créativité, l’efficience ...soient reconnues ailleurs que chez les méritants du système !

Nous n’avons pas beaucoup avancé et parfois reculé en imposant un féminisme formel, tout de recettes construit, dans l’éducation, l’instruction, et la projection de réussite de ses rejetons. Pognon pour les mecs, et beaux culs pour les filles ? C’est ça la réussite ? Mon enfance, il y a plus de cinquante ans, était beaucoup plus féministe que le réel aujourd’hui ! Certes l’avortement était illégal et l’épouse ne pouvait pas signer le chèque d’un compte joint, mais on ne m’a toujours pas expliqué pourquoi une avancée d’un côté nécessite obligatoirement une régression de l’autre. Aujourd’hui, les filles vont avec des décolletés plongeants sur les bancs de l’école, bon. C’est ça le féminisme ?

 

Ne pas utiliser de recettes faciles pour trouver solutions aux problèmes c’est bien sûr ouvrir un chemin plutôt qu’ériger des barrières, mais c’est aussi dénouer le passif jusqu’à l’écheveau lisse, et enfin sans s’attarder aux détails, s’aviser que ceux-ci puissent y trouver place.

C’est bien évidemment, écoutant tout autant les acteurs réfléchis, donner à une réflexion poussée la trame du canevas ; on sait comment laisser croître la responsabilité, comment laisser émerger la créativité et instruire de l’esprit critique, on sait comment intéresser et guider les esprits vers leurs domaines de prédilection révélés au fur et à mesure de l’accroissement des connaissances et de l’opportunité à la fois de rencontres et d’occasions de faire. On sait tout cela et si ce savoir n’offre pas cent pour cent de réussites dans sa mise en pratique- c’est-à-dire l’émergence d’esprits librement déployés- il n’est pas pourvoyeur d’injustices ou d’échecs inévitables, mais laisse les possibles s’exprimer sans se conformer à un moule, celui des bons élèves dont on connaît trop les ficelles aujourd’hui. La réussite d’une vie n’est pas dans une place libre que vous auriez occupée, mais bien dans la plénitude de vos occupations. Pas dans la recherche d’une quelconque originalité mais bien dans le laisser libre cours à vos prédilections. Vous me direz, ceci mettrait à bas le système séculaire ; bien sûr !

Prendre au sérieux les caprices de certains, sous prétexte qu’ils sont bons serviteurs, les amplifier en les légalisant, sans les avoir replacer dans l’équilibre d’un Tout qui dépasse nos instants éphémères d’existence, dans le passé qui nous a construits et dans l’avenir qu’il nous faut construire sans en saper toutes les structures, prouve à quel point la pensée s’écourte, le regard s’en-myope, l’écoute s’assourdit par sa voix intérieure, le toucher s’écaille et je ne parle pas d’un odorat qui s’artifice et d’un goût qui s’affadit.

L’humain de demain n’aura plus de sens, c’est du moins ce que semblent désirer ceux qui se croient maîtres du monde aujourd’hui.


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40 réactions à cet article    


  • troletbuse troletbuse 4 mars 21:46

    @Cadoudal
    « Pisser debout » Giedre en parle et même le chante
    https://www.youtube.com/watch?v=Xrh91gmh3_s


  • troletbuse troletbuse 4 mars 21:48

    @troletbuse
    Je me demande si Micron ne pisse pas assis ?


  • Cadoudal Cadoudal 4 mars 22:04

    @troletbuse
    Micron, tu crois qu’il peut pisser assis avec sa Gaule du matin ?

    En tout cas, ils veulent tous notre mort et ça serait nous les méchants ???

    https://www.youtube.com/watch?v=iKcWu0tsiZM&feature=youtu.be


  • Fergus Fergus 4 mars 19:34

    Bonsoir, alinea

    Bravo pour ce coup de gueule contre la GPA. Cette pratique constitue, à mes yeux, la forme la plus immonde de la prostitution !


    • alinea alinea 4 mars 19:41

      @Fergus
      Oui Fergus ; il y a le côté prostitution, et le côté « enfant perdu » !
      Il y a beaucoup de « déboires » aussi dans l’adoption, dont on ne parle pas ; elle est du même niveau égotiste : nous sommes nantis dans un pays riche, nous pouvons donc donner du bonheur, aisance et instruction, à des enfants perdus de l’autre côté du monde. On ne peut décemment pas se rebiffer devant tant d’altruisme, et pourtant...


    • Cadoudal Cadoudal 4 mars 20:25

      @alinea
      On ne peut décemment pas se rebiffer devant tant d’altruisme, et pourtant...

      On vit une époque formidable.
      Aujourd’hui, même la crème du dessus du panier du gauchisme estudiantin réclame des frontières pour se protéger de la vivacité de la jeunesse Républicaine réclamant aisance, bonheur et instruction...lol....

      Insécurité à la fac de Nanterre : les étudiants sonnent l’alarme

      http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/insecurite-a-la-fac-de-nanterre-les-etudiants-sonnent-l-alarme-04-03-2019-8024709.php

      Mékisonkons, chaque jour qui passe leur connerie arrive à nous surprendre encore...


    • alinea alinea 4 mars 20:31

      f@Cadoudal
      Oui, on a été assez malins pour se construire un monde où aujourd’hui il faut des flics pour séparer les jeunes qui font des études de ceux qui n’en font pas. Ceux qui se cherchent une place dans la société et ceux qui n’en auront pas.
      Ça va péter grave.


    • Cadoudal Cadoudal 4 mars 20:38

      @alinea
      Ils voulaient le vivre ensemble, la mixité sociale, l’université pour tous.... Ils ont gagné.

      Moi je m’en fous j’ai le même marabout qu’Obono.. lol..

      Un bras d’albinos peut rapporter à un sorcier jusqu’à 4 000 euros.

      https://www.bbc.com/news/world-africa-47447103


    • Aristide Aristide 4 mars 20:38

      @alinea

      Il y a beaucoup de « déboires » aussi dans l’adoption, dont on ne parle pas ; elle est du même niveau égotiste : nous sommes nantis dans un pays riche, nous pouvons donc donner du bonheur, aisance et instruction, à des enfants perdus de l’autre côté du monde. On ne peut décemment pas se rebiffer devant tant d’altruisme, et pourtant...

      Allez plus loin que ce jugement péremptoire et essayer de comprendre que « donner une famille à un enfant » n’est jamais un acte égoïste.



    • alinea alinea 4 mars 20:49

      @Aristide
      Il faudrait se mettre d’accord sur les mots ; je ne lance pas la pierre à ceux-là, je constate que les projections de bonnes actions ne sont pas toujours des bonnes actions ; mais comme la vie ne nous donne pas le loisir de voir les choses qui ne se sont pas passées, on ne peut pas juger du résultat bon ou mauvais.
      Je trouverai les mots justes pour expliquer cette réalité, pour l’instant je ne les ai pas.


    • alinea alinea 4 mars 20:51

      @Cadoudal
      Il y a beaucoup d’albinos pourtant en Afrique !! Ce ne sont pas des vrais sorciers mais des arriérés !!


    • Cadoudal Cadoudal 4 mars 21:06

      @alinea
      « C’est le rassemblement des meilleurs de l’opposition, du pouvoir, de la société civile et de la diaspora. Après la sorcellerie politique, c’est le nouveau concept que nous lançons. »

      L’opposant n’avait pas caché qu’il tentait d’« imiter Emmanuel Macron ici au Gabon ». Peut-être y parviendra-t-il.

      https://www.gabonreview.com/blog/ben-moubamba-remede-a-sorcellerie-politique/


    • Aristide Aristide 4 mars 21:12

      @alinea

      Si vous connaissiez un minimum le sujet de l’adoption, vous sauriez qu’en aucun cas il s’agit de « bonnes actions ». Et quiconque se lance dans l’adoption en est conscient. « Donner une famille à un enfant », de manière différente mais pour tout le reste comme tous les couples qui conçoivent des enfants.

      Vous penseriez une minute que vos parents ont fait une « bonne action » en vous concevant ? Allons, et cela dit sans aucune ironie. 


    • alinea alinea 4 mars 21:21

      C’est bien sûr une bonne action ! disons une volonté de bonne action, et puis, pour les couples stériles, un pis aller. Après, alea jacta est ! comme quand on fait un enfant.


    • popov 5 mars 06:49

      @Fergus

      Bonjour

      C’est bizarre que personne ne cite jamais LA gestation pour autrui qui a en fait été un des fondements du monde occidental. Et pas pour n’importe quel autrui, non, pour Autrui avec un grand « A ».
      Marie a dû se poser des questions quand elle a vu arriver le grand Gabriel avec une petite fiole de sperme encore chaud. Sperme de qui au fait ? Pas de Dieu-le-père puisque la tradition dit « elle a conçu du Saint Esprit ». Donc le Saint Esprit serait le père et donc Dieu le père, la mère. On se perd en conjonctures sur la vie de ce couple divin. Il serait temps que l’église remette la Trinité à jour et commence à parler de dieu-le-parent-1 et dieu-le-parent-2.


    • alinea alinea 5 mars 09:57

      @popov

       smiley

      excellent pour commencer la journée !!


    • popov 5 mars 14:58

      @Aristide

      L’enfant adopté sait qu’il était voulu (pour quelles raisons, ça c’est une autre question).


    • Le Gaïagénaire 10 mars 00:24

      @popov 5 mars 14:58

      Un enfant « voulu » reçoit des gamètes de ses géniteurs une structure mentale différente des « bienvenus », un ordre de reproduction.

      Les « bienvenus » reçoivent une structure mentale purement animale. C’est l’inné des adoptés. Un ordre de non-reproduction sur lequel ON prétend greffer de l’acquis.

      @alinea Vous êtes tellement congruente avec vous-même. J’aime votre INTELLIGENCE de HP. Nous pourrions incarner notre félicité en un enfant, désiré.


    • Le Gaïagénaire 10 mars 16:16

      @popov 5 mars 06:49

      « Il serait temps que l’église remette la Trinité à jour et commence à parler de dieu-le-parent-1 et dieu-le-parent-2. »

      Ces grands dogmes comme l’Annonciation servent justement à embrouiller les générations futures au sujet d’un passé très contemporain : les crimes sexuels des « religieux ». « Marie » a-t-elle été victime d’inceste ou de viol par un « religieux » ?

      À tout événement l’enfant n’était pas désiré pour lui-même. Et parent-3, St-Joseph, devient un modèle sauvant l’honneur et la réputation de la « Marie » et de sa famille, à la satisfaction des psychopathes inventeurs du dogme.


    • alinea alinea 10 mars 16:52

      @Le Gaïagénaire
      Bonjour !
      je n’ai pas compris « l’ordre de non-reproduction » vu que quand on se trouve dans le règne animal ( j’en ai juste conscience car tout le monde s’y trouve) on procrée, je vous l’accorde, mais de fait on greffe de l’acquis, comme les vaches greffent de l’acquis à leur veau : les fils et filles de dominantes seront dominants ! nous on transforme ça en classe sociale, on pervertit tout, mais le fond est le même.
      Mais quand même, se reproduire est un instinct, non ?
      Sinon j’aurais bien tenté l’expérience d’un enfant désiré, voulu, programmé, parce que je suis curieuse, mais votre proposition vient un peu tard, je suis un peu trop vieille pour ça !


    • Le Gaïagénaire 11 mars 02:43

      @alinea 10 mars 16:52

      Bonsoir un peu trop vieille pour « ça »,

      « (...) quand on se trouve dans le règne animal (...) se reproduire est un instinct »

      Rien de conscient là c.à.d. pas « d’ordre de reproduction »

      « les fils et filles de dominantes seront dominants » donc c’est inné.

      « Sinon j’aurais bien tenté l’expérience d’un enfant désiré, voulu, programmé, »

      Ça c’est de l’acquis par rapport à l’inné transmis par vos géniteurs. C.à d. que maintenant vous pourriez transmettre consciemment un programme de reproduction « écologique » par épigénétique. 

      Allez, l’Ange Gabrielle, enseignez toutes les nations.

       smiley


    • alinea alinea 11 mars 07:28

      @Le Gaïagénaire
       les fils et filles de dominantes seront dominants » donc c’est inné.

      Pas du tout ! J’ai bien observé les vaches semi sauvages en troupeau : la première année, les veaux sont ensemble sous la surveillance d’une ou plusieurs primipares, puis chaque mère reprend son petit, ne le quitte pas d’une semelle et lui enseigne tout ce qu’elle sait pendant la deuxième année.
      Une année où on nous a assassiné une vingtaine de mères, les petits orphelins de quelques mois n’ont pas eu cette instruction : beaucoup sont morts et aucun dominant ne s’est révélé cette année là. Aucun « tao » à garder pour la reproduction.
      OK, je n’avais pas compris « ordre de reproduction » ! mais j’avais bien compris que la programmation d’un enfant ( quand on aura fini de payer la télé et qu’on aura obtenu un CDI) c’était culturel !

       smiley

    • Le Gaïagénaire 11 mars 17:58

      @alinea 11 mars 07:28

      les fils et filles de dominantes seront dominants »

      C’est une phrase de votre cru à 10 mars 16:52

      pas du mien.

      Vous me démontrez que c’est faux !

      Que faites-vous de la privation du lait maternel sur ces « orphelins » ? Les dominants tués dans « l’oeuf », comme dans l’hospitalisme chez les enfants.

       smiley


    • alinea alinea 11 mars 18:28

      @Le Gaïagénaire
      ... via l’éducation ! comme les fils de bourgeois iront au lycée ! smiley


    • Le Gaïagénaire 11 mars 23:29

      @alinea 11 mars 18:28

      Bonsoir

      « La déséducation

        »Une personne a achevé sa déséducation lorsque plus rien ne l’étonne, pas même un ciel étoilé ; lorsque plus rien ne l’indigne, pas même les guerres et les famines ; lorsqu’elle trouve que tout est normal, même l’intoxication de l’air que nous respirons. On a réussi à parachever la déséducation lorsqu’une fois diplômé, un individu n’a plus ni jugement critique ni capacité créative.

       

      "La déséducation fonctionne : en brouillant le rapport à soi, la personne n’est plus capable de lire ses sentiments ; en brouillant le rapport au corps, la personne n’arrive plus à lire ses besoins ; en brouillant le rapport avec les choses, les choses sont systématiquement remplacées par leur représentation ; en brouillant le rapport avec le jugement grâce à des rhétoriques fallacieuses. La déséducation vise un but évident : la soumission aux habitudes sociales, le désarmement moral."

      [44] http://ladeseducation.ca/la-deseducation/  par Jean Bédard 

       smiley


    • alinea alinea 12 mars 00:15

      @Le Gaïagénaire
      Qui la programme ? La paresse ? Le goût monté en épingle de la facilité ? un besoin d’anesthésie qui répugne à l’alcool ou la drogue ? ou bien qui a besoin de l’alcool ou la drogue ?
      Vous n’êtes pas gai !!


    • Le Gaïagénaire 12 mars 16:35

      @alinea 12 mars 00:15

      Une certaine musique me rend gai par ses artistes travaillant :

      https://www.youtube.com/watch?v=Urwip-X0uiQ&fbclid=IwAR2-tv1wcEiqEyvVYFf-CgSo-ZJSdvnc8uyQsg8sK-SHgDh88Y7cf46gOMQ

       smiley


    • alinea alinea 12 mars 17:12

      @Le Gaïagénaire
      euh oui !!
      moi c’est ça :
      https://www.youtube.com/watch?v=BQn6Qb-9mD8

       smiley

    • Le Gaïagénaire 13 mars 02:29

      @alinea 12 mars 17:12

      Bonsoir madame,

      Ha, Ha, Ha, touché. Vous jouez avec moi comme le pianiste virtuose suivant.

      Et si les présidents devaient d’abord parler « musique » ?

      Merci.

      https://www.youtube.com/watch?v=tgnJWiW_UNw



    • Le Gaïagénaire 13 mars 02:43

      @alinea 12 mars 17:12

      C’était mon concert personnel jusqu’à 6 ans :
       
      https://www.youtube.com/watch?v=WTc-KoBAKts

       smiley


    • alinea alinea 13 mars 09:24

      @Le Gaïagénaire
      On s’y attendait !! c’est super !
      Quant au violoniste en dessous, je n’en ai jamais vu de plus joli ! smiley


    • leypanou 4 mars 22:47

      Un couple d’hommes veut un enfant 

       : un présentateur très connu de la télé l’a fait il n’y a pas très longtemps.

      Un Indien vient de porter plainte contre ses parents prétendant qu’ils ne lui ont pas demandé son avis pour le mettre au monde (détails ici) ; avec les couples qui sortent de l’ordinaire, cela risque d’être cocasse.


      • Paul Leleu 4 mars 23:07

        @leypanou

        « Un Indien vient de porter plainte contre ses parents prétendant qu’ils ne lui ont pas demandé son avis pour le mettre au monde ».

        Mais ça renvoie effectivement à une question très profonde et très ancienne... qui n’a rien à voir spécifiquement avec la GPA.


      • popov 5 mars 06:57

        @leypanou

        Et il aurait dit quoi votre Indien si on lui avait demandé son avis ? S’il ne voulait pas naître, pourquoi le spermatozoïde dont il vient s’est-il engouffré dans l’ovule et pourquoi l’ovule dont il vient ne s’est-il pas fermé ? S’il n’est pas content, il n’a qu’à se pendre.


      • leypanou 5 mars 08:57

        @Paul Leleu
        çà ne vous dérange pas que Marc Olivier F ait pu avoir un enfant par GPA mais moi si : je suis contre le droit à l’enfant, un enfant ne devrait pas être un droit.
        Pareil pour les lesbiennes qui utilisent une astuce pour en avoir : quand on est lesbienne, on est lesbienne, il faut assumer, mais pourquoi vouloir avoir un enfant ?
        Je pense même que pour les adoptions, on doit attendre que les enfants puissent donner leur avis.


      • popov 5 mars 13:49

        @leypanou

        quand on est lesbienne, on est lesbienne, il faut assumer, mais pourquoi vouloir avoir un enfant ?

        Peut-être pour en faire une petite lesbienne ou un petit pédé et grossir leur rangs, ou pire...


      • Le Gaïagénaire 10 mars 00:26

        @popov 5 mars 13:49

        Cellules souches tumorales.


      • popov 5 mars 07:06

        @Alinea

        Bon article, et bien écrit.

        C’est quand même un peu un article de vieux. Et je dis cela sans me moquer puisque je suis moi-même un vieux de la vielle école, celle qui ne fait pas de « progrès ». Ça fait des millénaires que les vieux se lamentent sur la perte de repères des jeunes générations et sur la société qui va vers le gouffre —en vain. Ô tempora, ô mores.


        • alinea alinea 5 mars 10:02

          o@popov
          c’est un peu vrai, cependant ce sont bien des vieux aussi qui promulguent les lois ! mais je n’y vois pas quelque chose qui surprend parce qu’on n’a pas l’habitude, juste le fait de choyer quelques clampins aux dépens de toujours les mêmes, de choir en nos valeurs, tout ça pour oublier d’œuvrer dans le sens du progrès vrai !


        • Le Gaïagénaire 10 mars 00:29

          @alinea 5 mars 10:02

          @alinea Vous êtes tellement congruente avec vous-même. J’aime votre INTELLIGENCE de HP. Nous pourrions incarner notre félicité en un enfant, désiré.

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