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Accueil du site > Tribune Libre > Sagesse de paysan par temps de Covid

Sagesse de paysan par temps de Covid

Je suis fils de paysan, mais d’un vrai paysan, celui qui courbait le dos pour ramasser les patates de son champ et en remplir un grand sac de toile de jute rafistolé qu’il soulevait, une fois rempli, d’un geste prudent afin de préserver son dos, pièce maîtresse de son activité.

Je venais avec enthousiasme lui donner un coup de main alors que je n’étais encore qu’un enfant, accomplissant ainsi que ma grand-mère ce mouvement que seule une extraordinaire souplesse héréditaire nous permettait, jambes tendues écartées, dos à angle droit, mains plongeant vers le sol, pour recueillir ces bulbes qui nous nourriraient sainement pour l’année à venir, mais dont mon père faisait également un petit commerce apprécié dans sa localité.

« Quel progrès, avant on faisait vingt quintaux à l’hectare, maintenant c’est soixante-dix ! » s’exclamait mon père après avoir fait moissonner son champ par un cousin à la tête d’une exploitation de grande taille et donc détenteur d’un matériel sophistiqué comme une moissonneuse, plusieurs tracteurs et toute une batterie de substances chimiques qu’on ne répugnait pas à l’époque de qualifier de pesticides, littéralement qui détruit les pestes, tous ces insectes nuisibles, ces pucerons, ces champignons ravageurs de récolte qui avaient contrarié nos ancêtres sédentarisés pendant des générations.

Nous étions à l’époque dans un monde binaire, où il y avait d’un côté des pays développés arborant fièrement leurs réussites agricoles grâce à la science à la fois mécanique et biochimique, et de l’autre côté, des pays en voie de développement dont on attendait qu’ils prennent modèles sur les premiers afin de se sortir de leur misère.

Une entreprise américaine comme Monsanto commençait à se faire connaitre sur le plan international, sinistrement d’abord pour avoir développé l’agent orange (dioxine), un pesticide répandu dans les années soixante par les avions américains sur les cultures et forêts vietnamiennes supposées alimenter les « rebelles » du Viet Cong.

Dans les années soixante-dix, la faim criait encore dans le monde, bien souvent au Sahel et le terrorisme faisait son apparition sur la scène internationale en rapport avec le conflit israélo-palestinien. Bref, tout n’était pas rose, mais dans mes yeux d’adolescent, l’avenir brillait et comme je brillais à l’école dans l’apprentissage des Sciences, je m’imaginais pouvoir contribuer, grâce à la technique, à l’avènement d’un monde meilleur.

Les problèmes de l’humanité ne me semblaient dans ces années-là que des détails, qu’un usage raisonné de l’esprit scientifique permettrait de régler. Hélas, le Diable se niche toujours dans les détails et toute vision de conte de fée se voit irrémédiablement condamnée à tourner au cauchemar comme si la réalité tangible était réfractaire à toute forme d’anticipation, on dirait de modélisation en sciences.

Un précédent avait pourtant eu lieu un siècle plus tôt et aurait dû m’alerter, après une évolution triomphante de la compréhension des phénomènes de ce monde et son corollaire, un prodigieux développement des techniques au cours de la révolution industrielle, avec notamment l’usage de l’énergie de la vapeur, suivie au siècle suivant de celui de l’énergie du pétrole.

Fin dix-neuvième, tous les voyants étaient au verts,l’écossais James Clerk Maxwell avait fait en 1864 la synthèse des phénomènes électriques et magnétiques dans un jeu d’équations mathématiques portant son nom. La lumière en avait reçu comme conséquence le statut d’onde électro-magnétique.

L’allemand Heinrich Hertz était parti avec succès à la recherche d’autres ondes électromagnétiques et avait découvert en 1888 les ondes radios.

L’anglais Joseph John Thomson avait conduit en 1895 des expériences d’électricité dans un tube en verre contenant un gaz raréfié et avait créé, pour expliquer le comportement de ces rayons cathodiques, le concept d’électron.

A la même époque l’allemand Röntgen avait découvert les rayons X et opéré la première radiographie, celle de la main de son épouse.

 Le français Henri Becquerel s’était intrigué en 1896 de voir un film photographique impressionné par des sels d’uranium alors que son dispositif était resté dans l’obscurité d’un tiroir et Maria Slodovska, futur Marie Curie, était venue de sa Pologne natale pour travailler sur ces mystérieux rayons uraniques et en avait découvert la source sous forme de substances nouvelles, le Polonium et le Radium.

Le directeur de l’institut physique de Berlin, Max Planck, avait étudié en 1900 le rayonnement du corps noir et, pour corriger un défaut, à savoir la non correspondance entre prédictions théoriques faites avec les théories élaborées jusque-là notamment la thermodynamique, il avait introduit une constante qui allait porter son nom, afin de brider les émissions lumineuses et éviter ainsi la « catastrophe ultraviolette ».

Au cours des années 1880, les physiciens américains Michelson et Morley avaient conçu une expérience pour mettre en évidence un milieu de propagation pour la lumière, l’éther, par un dispositif utilisant les propriétés d’interférence de cette dernière, mais leurs observations avaient pas été contraires à celles escomptées et Albert Einstein s’était emparé de ce fait, pour, en se servant d’observations liées à l’effet photoélectrique faites par le physicien allemand Lénard aux sympathies nazies, introduire le concept de photon, posant sans en être conscient à l’époque les bases d’une physique qu’il allait combattre : la physique quantique.

Le conte de fée scientifique amorcé au siècle des Lumières et faisant l’éloge de la Raison triomphante, avait donc tourné au cauchemar en ce début du vingtième et la certitude avait désormais fait place au doute, à la contradiction, à l’imprévisibilité prévisible, la théorie du chaos. Les deux infinis, l’infiniment grand et l’infiniment petit s’étaient montrés réfractaire à une description unique, le premier relevant de la relativité générale et le second de la physique quantique, toutes deux incompatibles. Tout cela n’avait fait que renforcer le mystère de ce bel ordonnancement qu’est la Nature et qui résiste à toutes les tentatives de la comprendre dans le détail pour s’en rendre maître.

Pourtant, malgré ces trous dans la raquette, ce camouflet à l’orgueil humain, l’homme avait continué de vouloir jouer avec la technique, en l’appliquant de manière étendue et sans mesure à tous les domaines, notamment la production de machines ou de biens d’équipement dans des processus standardisés mais pas encore automatisés, ayant relégué une classe d’hommes appelés ouvriers spécialisés à une fonction d’automates, dans une sinistre évolution de la qualité de la relation de l’homme au travail.

Le progrès des techniques était donc resté le credo du vingtième siècle et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il avait été employé à des fins meurtrières, avec deux guerres parmi les plus horribles que la Terre avait eu à supporter.

Après l’effondrement des certitudes dans les principes régissant les lois de notre univers, c’est à un autre effondrement auquel l’homme se trouve aujourd’hui confronté, l’effondrement de l’écosystème dans lequel il évolue, prélude menaçant à son propre effondrement, voire à sa disparition. Tel l’inconscient Icare voulant s’approcher trop près du Soleil, il voit fondre ses ailes de cire sans se soucier de la chute qu’elles promettent.

Quand je parle d’effondrement de l’écosystème, cela concerne autant l’écosystème extérieur à l’humain que son écosystème intérieur. Commençons par l’écosystème extérieur.

Son effondrement semble de toute évidence lié à la réduction drastique de l’habitat des espèces sauvages, plantes ou animaux, par utilisation toujours croissante d’espaces naturels à des fins de de logement humain, de productions de biens et services et de production agricoles en forme de monoculture, plantations d’eucalyptus ou de palmiers à huile remplaçant la jungle des forêts primaires indonésiennes par exemple, ou bien plantations de soja pour la nourriture du bétail européen remplaçant des espaces croissants et conséquents de jungle amazonienne,

 

 Mais il y a plus grave, l’usage immodéré de ce qu’on appelait autrefois pesticides, rebaptisés pudiquement produits phytosanitaires afin d’en cacher le caractère biocide, c’est-à-dire littéralement qui détruit la Vie sans en respecter l’équilibre, car la Vie détruit aussi la Vie mais toujours par nécessité et dans un sage équilibre, a empoisonné les surfaces agricoles, champs, vergers, où insectes pollinisateurs et oiseaux venaient accomplir leur tâche millénaire dans un ballet magique, ensemençant nos arbres nourriciers, répandant ça et là les graines assurant l’avenir des espèces dans une orchestration parfaite.

 

La terre ne produit bien souvent plus de vivres sans un matraquage de poisons dont les conséquences funestes sur la santé humaine se font de plus en plus jour. Sans cela, elle serait stérile pour de nombreuses années. Les galeries, creusées par les vers de terre et toute une faune et flore qui s’y développait a disparu. Cette terre empoisonnée est sans Vie, dénutrie, à l’image des produits qui en sont extraits, tout comme les tomates qui poussent hors sol, fruits de la bioingénierie faisant la fierté de grandes multinationales, offrent moitié moins de nutriments que celles qui poussent en pleine terre.

Quant à notre écosystème intérieur, il est en train de subir le même effondrement. Des maladies dites émergentes, maladies auto-immunes, allergies, sclérose en plaques, maladie d’Alzheimer, autisme. La suspicion de perturbateurs chimiques comme le bisphénol mais bien d’autres encore, comme en étant une des causes essentielles, se fait de plus en plus forte. L’aluminium contenu dans les adjuvants de certains vaccins est connu pour être neurotoxique et biopersistant dans le cerveau. L’infertilité progresse chez les hommes de façon inquiétante avec réduction de moitié environ du nombre de spermatozoïde dans le liquide séminal, rendant une fois de plus la technique incontournable dans un processus de fécondation artificielle.

Toute substance non intégrée de façon habituelle par notre organisme en modifie l’équilibre. Les antibiotiques trop massivement consommés détruisent des bactéries utiles de notre microbiote intestinal, considéré comme étant un élément clé de notre santé. Quand un virus comme celui de la rougeole colonise notre corps, l’équilibre est également rompu et le corps réagit via son système immunitaire afin de le retrouver sans dommage, pour une majorité d’entre nous, au prix bien évidemment d’une mortalité pour une faible fraction de nos semblables, évaluée dans les pays développés à deux ou trois cas sur mille.

 

Un vaccin à ARN va également modifier l’équilibre d’un organisme. L’ARN étranger va contraindre ce dernier à produire des anticorps spécifiques visant une protéine particulière du virus à combattre, la fameuse protéine Spike. Le problème est que la production forcée de ce type d’anticorps va juguler la production d’autres anticorps dits non spécifiques, lesquels, qualifiés d’anticorps à large spectre, seraient plus aptes à combattre un autre virus ou bien un variant du virus initialement ciblé.

 

Le terrain du système immunitaire est donc durablement modifié par une vaccination. Il l’est aussi dans la rencontre avec le vrai virus mais, dans ce cas et à moins de complications fatales mais rares, loin de se retrouver affaibli, il s’en trouve renforcé. Tout ce qui ne tue pas renforce, dit la sagesse populaire. Un individu ayant été touché par des maladies infantiles comme la rougeole, la rubéole, la varicelle et n’en ayant pas eu de conséquences immédiates graves, ne refera plus ces maladies au cours de sa vie, alors qu’une vaccination doit être refaite périodiquement, ce qui prouve que la réaction du système immunitaire est moins complète, que quelque chose est moins bien accompli qu’avec le processus naturel.

 

Les maladies infectieuses terrorisent l’humanité car elles ont décimé des populations par le passé, pestes, typhus, choléra. Mais bien souvent, on ne disposait pas de moyens adéquats de soigner les personnes, qui par ailleurs n’étaient pas forcément bien nourries, et c’est bien ce qu’on attend de la médecine, soigner, c’est-à-dire accompagner de façon intelligente un organisme dans sa lutte pour retrouver son équilibre et cela doit incorporer différents champs dont la chimie n’occupe pas la première place : l’écoute, la bienveillance, la bonne connaissance du malade et le respect de ses choix, sans oublier la prévention par l’absorption d’une nourriture saine et équilibrée, non carencée en éléments essentiels tels que le magnésium, essentiel au bon fonctionnement du système immunitaire. Cela n’empêche pas de faire entrer la chimie ou la chirurgie dans un second temps, lorsque l’urgence ne l’impose pas dans un premier temps. Tout est question de finesse, d’équilibre, d’ouverture d’esprit. Les effets placebo et nocebo sont là pour nous montrer toute l’importance de la relation de confiance qui doit préexister entre malade et soignant.

 

Certaines personnes se font des entailles en jardinant et s’infectent facilement, d’autres, comme moi, non, ou tout au moins, l’infection s’enraye rapidement. A chacun sa médecine, dans le respect de la connaissance qu’il a de son corps et de son esprit qui tente de s’harmoniser avec. Toute politique de santé générale n’est que dictature car aucune intrusion de substance médicale n’est anodine. Prouver qu’un vaccin peut induire un dérèglement immunitaire et ruiner l’écosystème interne d’un individu comme des intrants chimiques pesticides peuvent ruiner l’écosystème d’un champ peut prendre des décennies. En attendant, si cela est avéré, comme ça l’est pour nos terres autrefois naturellement saines et fertiles, peut-on, au nom d’une protection collective peu convaincante, imposer une vaccination contre un péril ayant une létalité de moins de 1 %, risquant de condamner une espèce à ne plus pouvoir s’adapter à son environnement autrement que par la prise de substances chimiques bricolées par l’homme dans une course effrénée contre des microbes toujours plus astucieux pour accomplir ce qu’ils font depuis toujours, coloniser de nouveaux hôtes pour vivre en équilibre avec eux ?

 

Bel avenir qu’un homme contraint à ne plus pouvoir survivre sans prendre une cohorte de substances créées par de puissantes organisations qui l’asserviront pour leur plus grand profit. Par toutes les forces de cette Création, que cela n’advienne jamais. Que la technique soit au service de l’Homme et que l’inverse soit combattu sans compromission !


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23 réactions à cet article    


  • sylvain sylvain 15 juillet 17:48

    Dans les années soixante-dix, la faim criait encore dans le monde

    Le problème de la faim dans le monde n’a pas évolué depuis les années 70 . il y a toujours autant de personnes en malnutrition . Simplement, on en parle plus

    Le monde des machines n’a jamais été fait pour l’humain .Nous en étions une composante indispensable jusque là,, ce qui fait qu’on a pu avoir l’impression qu’il était fait pour nous, mais c’est en train de changer .


    • robert 15 juillet 17:52

      encore un décliniste



        • devphil30 devphil30 16 juillet 07:42

          @devphil30
          Plainte déposée à la cour pénale internationale contre la France et ses dirigeants pour crimes contre l’humanité dans le cadre du Covid

          https://www.profession-gendarme.com/covid-plainte-deposee-contre-la-france-devant-la-cour-penale-internationale-pour-crime-contre-lhumanite/

          La légitimité de Macron de 2017
          https://www.profession-gendarme.com/scandale-macron-alstom-le-pacte-de-corruption/

          P.S. : avant une panne des ordinateurs du Ministère de l’Intérieur pendant le décompte des voix, Macron avait autour de 10% des voix au premier tour sur les 2/3 des suffrages et lorsque la panne s’est terminée le comptage lui donnait 24% sur la totalité des votes ! On a dit que les grandes villes, qui étaient dépouillées en dernier, lui avaient apporté beaucoup de suffrages ! Et le Ministère de l’Intérieur avait envoyé un ordre de pas conserver les bulletins de vote à la fin du scrutin (Ce qui est illégal), ce qui montre la volonté de pas pouvoir refaire un comptage en cas de réclamation !


        • Jeekes Jeekes 15 juillet 19:11

          Ouais bon.
          Nanmé, quel mélange, un cochon n’y retrouverait pas ses petits ! 
           
          Alors finalement, ce premier n’artik, c’est pour dire quoi ?
           

           


          • Jeekes Jeekes 15 juillet 19:18

            @Jeekes
             
            Oh zut, j’ai oublié l’essentiel :
             
            ’’Je suis fils de paysan, mais d’un vrai paysan, celui qui courbait le dos pour ramasser les patates de son champ et en remplir un grand sac de toile de jute rafistolé’’
             
            Ben mon gars, tu dois pas être tout jeune. 
            Parce que des paysans qui ramassent des patates dans leur champ, le dos courbé pour les mettre dans de sacs en toile de jute, y’a un putain de sacré bout de temps que ça n’existe plus ! 

            Tiens c’est tellement beau ton truc, on dirait du na-boum... 
             


          • Abolab 16 juillet 10:45

            @Jeekes

            « Parce que des paysans qui ramassent des patates dans leur champ, le dos courbé pour les mettre dans de sacs en toile de jute, y’a un putain de sacré bout de temps que ça n’existe plus ! »

            Consultez plutôt cet article et regardez la photo.

          • Aimable 17 juillet 00:25

            @Jeekes
            Au ramassage des patates j’y ai participé pendant les années 50/ 60 et croyez moi ce n’est pas si lointain , dans les années 70 j’ai encore pris le train a vapeur pour faire versaiIles rive droites Paris st Lazare


          • chantecler chantecler 17 juillet 05:27

            @Aimable
            Moi itou dans le années 70 , dans l’Oise (moyenne exploitation, mécanisation de base)
            Idem pour les locos vapeur Paris-Nord / Amiens 1970 : la ligne n’était pas encore électrifiée . Donc vapeur ou diesel ....


          • saint louis 15 juillet 21:19

            Article de bon sens paysan, que les gens lobotomisés par la TV n’en peuvent même pas comprendre le sens.

            Voir le message ci dessus.


            • troletbuse troletbuse 15 juillet 22:07

              Moi, j’ai bien connu.

              de 20 quintaux à 70... grâce aux engrais car la terre ne peut plus produire.

              A la campagne, une famille élevait un cochon, de la volaille et des lapins. Mon père n’était pas paysan.

              Quand l’automne était pluvieux, il fallait vite arracher les patates à maturité afin qu’elles ne pourrissent pas en terre. Ces patates étaient destinées à nourrir la famille ainsi que le cochon et faire la pâté (avec du son) pour les poules. Et un cochon, ca mange énormément.

              Je me rappelle avoir arraché avec mon père et à la pioche un champ de pommes de terre d’un hectare, sous la pluie. On était trempé comme des soupes et on trimballait 1 ou 2 kg de terre à chaque godasse. Ensuite il fallait ramener à l’aide d’un chariot alsacien-que j’ai toujours 2 ou 3 sacs de pdt à la maison et puis repartir continuer l’arrachage. C’était ainsi.


              • Sinbuck Sinbuck 16 juillet 08:30

                Une bonne synthèse (mais trop longue) sur les victoires puis l’errance de la science et la domination de l’homme par la matière.


                • chantecler chantecler 17 juillet 05:29

                  @Sinbuck
                  Perso , j’ai apprécié .
                  Ca ne fait pas de mal de lire des choses construites .


                • Sinbuck Sinbuck 17 juillet 06:05

                  @chantecler
                  bien sûr avec de nombreux thèmes traités.


                • Abolab 16 juillet 10:40

                  Bravo, enfin un article qui reconnaît que les vrais paysans ne sont pas les éleveurs mais bien plutôt les producteurs de vraie nourriture, les féculents qui nous ont permis de survivre depuis sans doute des centaines de milliers d’années depuis notre domestication du feu.

                  A chaque fois que les médias ou le gouvernement parle d’agriculture, il n’y en a que pour les éleveurs... alors que l’agriculture animale est la principale source de zoonoses et de pandémies...

                  La pomme de terre, lorsqu’elle a été introduite en Europe, a permis de doubler la population de certains pays en très peu de temps. C’est un des aliments fondateurs d’une alimentation durable.

                  Concernant la dictature technocratique qui détruit les écosystèmes agricoles, et qui aujourd’hui souhaite imposer la vaccination pour tous dans le cadre de la COVID-19, elle ne date pas d’hier...


                  • Abolab 16 juillet 10:50

                    @Abolab

                    Ce n’est pas un hasard si les fabricants de pesticides et d’OGM sont aussi ceux qui fabriquent des médicaments et des vaccins... Toutes ces industries sont liées. Par exemple Bayer qui a racheté Monsanto... qui va produire des vaccins COVID-19...

                    Bayer to manufacture mRNA vaccine


                  • zygzornifle zygzornifle 16 juillet 14:56

                    Il est hors de question que ces assassins qui ont dit il y a un an et demi que le masque ne servait a rien tentent de me dicter (dictature) ma conduite .

                    Ila auraient joués franc jeu a l’époque je les aurais suivi mais maintenant je les vomis ....


                    • chantecler chantecler 17 juillet 05:50

                      @zygzornifle
                      Effectivement !
                      Idem
                      Trop d’errances , de mensonges , d ’engagements bafoués ...,
                      Trop de communications , d’esbroufes , de frimeurs , ...
                      Aucune confiance pour laisser à des grosses entreprises privées , non contrôlées par des organismes indépendants ,cotées en bourse et qui ne recherchent que le profit , fabriquer des choses aussi potentiellement dangereuses que des vaccins .
                      Désolé , mais je ne peux pas accorder la moindre confiance dans ce pouvoir imposé par l’argent , le mensonge et la complicité des médias ....
                      Et d’ailleurs citez-moi une seule décision qui aurait été favorable à la population , au bien public ?
                      Qui aurait pu me rendre fier d’être français ?
                      Car jamais je ne me revendiquerai prioritairement et politiquement européen .
                      Je vomis l’UE qui n’est qu’une vaste escroquerie et fait le malheur de ses populations .
                      Je n’oublie pas le traitement fait aux Grecs .
                      C’est une épée de Damoclès suspendue au dessus de la tête de chaque européen de base .


                    • Old Dan Old Dan 16 juillet 15:21

                      ... Ne nous désolons pas trop vite !

                      Bien sûr que le monde change (le pire et le meilleur) depuis le néolithique. Y’a d’excellents ouvrages, bla bla...

                      Sommes ds un crépuscule de transition globale, avec inconnues, convulsions, trouilles et espoirs (techniques, climatique, politiques, socio...) Demain, pas comme avant !

                      Partout ds le monde, des « îlots d’intelligence » qui ne n’apparaissent pas au journal de 20h. Jeunes, cultivés,créatifs, efficaces. Se révèlent ds les grandes catastrophes (J’en sais qqchose...) mais œuvrent discrètement et localement ds tous les domaines, avec l’expérience d’anciens (Coopération, inventivité, sobriété, internet...)

                      Aidons-les plutôt que de beugler ds le vide ! (... ce qui se comprend, mais trop tard...)


                      • alinea alinea 16 juillet 15:51

                        Bravo : comment avez-vous pu écrire tout cela, aussi calmement ?

                        Il est des articles qu’on est content de lire parce qu’on n’aura pas à les écrire !! quel boulot, merci.

                        Je suis paysanne, pourtant !! mais pas d’hérédité immédiate !!


                        • chantecler chantecler 17 juillet 06:01

                          @alinea
                          Oui , bravo à l’auteur !
                          Il reste à compléter , forcément !
                          (Par exemple l’abus des additifs : conservateurs , antioxydants, colorants dans l’alimentation et les boissons , non contrôlés malgré les réglementations ,qui participent , avec la concentration des substances phytosanitaires dans l’eau à l’empoisonnement général des consommateurs ,

                          ...)


                        • alinea alinea 17 juillet 09:39

                          @chantecler
                          Oui, de la production à l’ingestion, il y en a des étapes empoisonnantes ; les conservateurs du blé, il paraît que c’est le top.
                          Une chose m’a toujours étonnée : on savait faire, en bio on sait faire, alors, pourquoi on fait pas ?


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laurent64


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