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Accueil du site > Tribune Libre > Télé-réalité : tout est permis !

Télé-réalité : tout est permis !

 

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On connaît le succès des émissions de télé-réalité auprès des adolescents... dans ces émissions, souvent, tout est permis : mensonges, trahisons, langage vulgaire, insultes...

Dès lors, comment s'étonner de l'attitude de certains jeunes, avec l'exemple qui leur est donné ?

 

Si les politiques mentent, si les jeux de la télé-réalité prônent le mensonge, la tromperie, la ruse, il ne faut pas être surpris de voir le comportement de certains élèves en classe...

 

Tout est possible : paresse, mensonge, langage grossier sont valorisés, il faut privilégier le jeu, l'amusement, en passant par un certain mépris de la morale.

On voit bien l'influence que peuvent avoir de telles émissions sur les jeunes : ce sont, pour eux, des exemples, des modèles à suivre.

 

Ainsi, les adolescents n'hésitent plus à tricher, à rendre de faux devoirs, une simple prise de notes, au lieu du travail exigé, ils s'amusent de leurs propres ruses, s'en vantent...

Ils n'hésitent pas à mentir à leurs parents sur leurs notes : certains s'absentent des cours sans justification.

 

Certains simulent un mal de tête, un mal au bras pour échapper à un cours...

Quand l'exemple vient des médias, il est difficile d'inverser la tendance, de revenir aux vertus de l'honnêteté, de la droiture, du sérieux.

 

Ces émissions ont plus de valeur pour les jeunes qu'une émission culturelle : c'est amusant, ludique, facile et dénué de réflexion.

L'essentiel est de passer du bon temps, de se détendre à bon compte, dans une ambiance de rires, de facilité.

 

L'argent est, aussi, l'enjeu de certains de ces programmes : le gagnant ou la gagnante peut acquérir un certain confort matériel par sa force, sa ruse, ou ses tromperies...

 

Valoriser ainsi la frivolité, les mensonges, le goût du leurre ne peut que produire des effets désastreux : quels repères sont, ainsi, donnés aux jeunes ?

 

Quels exemples ont-ils sous les yeux ? Celui des hommes politiques dont les discours sont fluctuants, trompeurs et incertains, celui de ces participants à des émissions de télé-réalité ?

Face à ces images pleines de séduction présentées par ces programmes, les adolescents se laissent facilement abuser, certains sont fascinés par des personnages qui deviennent des héros du mensonge, de la tromperie.

 

Et certains adultes ne sont pas en reste : il faut voir la mauvaise foi de certains intervenants sur internet... ils n'hésitent pas à se contredire, à adapter leurs discours en fonction des interlocuteurs, à reprocher aux autres des défauts dont ils font eux-mêmes étalage !

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Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/article-tele-realite-tout-est-permis-125163518.html

 


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60 réactions à cet article    


  • Aristide Aristide 22 mai 09:58

    Encore un article qui fustige toute une catégorie de jeunes au seul prétexte des errements d’une minorité.


    Ce qui est bizarre, c’est l’absence complète de lucidité de l’auteur sur ce que l’on nomme la distance au sujet regardé. Impossible donc d’envisager une seule minute que ces ados, décrits ici comme des débiles fraudeurs, regardent cela avec un œil goguenard, très distant de ces comportements stéréotypés présentés dans ces émissions, se moquant d’ailleurs de ces « célébrités », ....

    Dans le prochain article, ce sera le salaire mirobolant des footeux qui aveugle les jeunes comme des lapins dans les phares d’une voiture, ou alors les jeux vidéo qui les transforme en tueur en série, internet qui les métamorphose tous en fraudeurs copieurs, le shit qui les endort, ...


    Je n’arrive vraiment pas à comprendre comment en contact avec ces jeunes, cette auteur peut les décrire aussi mal. Confondre des épiphénomènes avec une tendance lourde, essentialiser le comportement de certains à toute une génération, ... Quelle motivation donc à décrire un réel fantasmé ? 

    J’attends avec impatience un article dans lequel on trouverait les engagements associatifs de ces jeunes, ou alors leur travail assez ingrat dans le secteur de l’animation qui ne fonctionnerait pas sans eux, les petits boulots de tous ces jeunes dans les fast-food, les supermarché le WE ou le soir, ... la liste est longue de tous ces faits qui contredisent la vision déformée de l’auteur. Mais bon, il est tellement jouissif de décrire une jeunesse aussi négativement que je n’espère rien de cet auteur.
     

    • rosemar rosemar 22 mai 12:43

      @Aristide

      Je ne fustige pas les jeunes mais les programmes télévisuels qui leur sont proposés trop pauvres, indigents, même !

    • Aristide Aristide 22 mai 12:50

      @rosemar


      Vous ne fustigez pas les jeunes !!!

      Vous écrivez :« Ainsi, les adolescents n’hésitent plus à tricher, à rendre de faux devoirs, une simple prise de notes, au lieu du travail exigé, ils s’amusent de leurs propres ruses, s’en vantent...Ils n’hésitent pas à mentir à leurs parents sur leurs notes : certains s’absentent des cours sans justification. Certains simulent un mal de tête, un mal au bras pour échapper à un cours... »



    • rosemar rosemar 22 mai 13:22

      @Aristide

      Mais enfin, relisez l’article ! Ils sont influencés par ces émissions... ça passe à la télé !

    • Paul Leleu 22 mai 19:56

      @rosemar

      en tous cas, l’analyse marxiste a montré depuis longtemps que la classe capitaliste dominante favorise l’art dégénéré (pseudo moderne), le rock, le rap, la drogue, la triche, la teuf, la mode, les conneries, le gauchisme et les pseudo-radicalités... cela a une double fonction culturelle : 

      - noyer le crime capitaliste dans la masse du « crime ordinaire ». C’est la rengaine du « tous pourris » largement véhiculée par la classe capitaliste dans l’esprit des classes exploitées. Si tout le monde est méchant et vérolé, alors, il n’y a pas de raison de s’indigner et de se révolter contre les crimes réels des riches. 

      - ramollir le peuple. En faisant miroiter la frivilité et le plaisir supposément facile (même si on sait que c’est faux), la classe capitaliste oriente le peuple vers une voie de garage. C’est ainsi que de nombreux talents se perdent, et que les petits chefs restent aux manettes plus aisément. Car eux, ils ne se complaisent pas dans une vie purement narcissique sur Facebook, mais ils oeuvrent dans le réel. 

      Par exemple, on met dans la tête des jeunes que la vie peut être juste une longue fête... sauf que lorsque l’adolescence est finie et que il faut gagner sa vie, alors le réveil est difficile. Le propriétaire, l’emloyeur, le banquier, l’assureur, le commerçant, le fisc ne se contentent pas d’argent de monopoly. Sans compter les charges de famille si on fait des enfants, et parfois le-la conjoint(e) qui exige un minimum de train de vie pour le couple. Mais alors il est trop tard. Le jeune adulte n’a plus d’autre choix que de se soumettre. 

      L’invention de « l’adolescent » par l’Amérique capitaliste a été également bien documentée et analysée par les communistes, la création (sous des prétextes fallacieux de « coolitude ») de petits adultes aussi prétentieux que décérébrés, aussi orgueilleux qu’incultes et soumis. Comme toujours le bénéfice est double : dans l’immédiat faire consommer des bibelots à une classe d’âge, et dans un second temps, empêcher la jeunesse (classe « dangeureuse » en raison même de sa jeunesse bouillonnante et irrévérencieuse) de se politiser et de se former réellement. Lorsque le réveil vient, il est souvent toujours tard. CQFD. Alors une nouvelle génération de dindons-de-la-farce arrive derrière. 

      Ne soyez donc nullement surprise que la jeunesse soit soumise à un feu continu et roulant, un maëlström d’anti-valeurs évidentes... le but poursuivit est bien clair. Et les jeunes, enivrés par ce sentiment « d’être dans le coup » sont sourds aux avertissements de leurs parents. Et quand ils s’éveillent, ils peuvent rejoindre la masse gluante des abstentionnistes et des dépressifs. 

      Mais comme vous le conseille le lecteur ci-dessus, tournez votre regard vers les jeunes authentiquement politisés et éveillés (je parle pas des gauchistes débiles du black-bloc). Ils sont souvent discrets, ils mènent leur barque à l’écart de la masse toxique, conscients du monde dans lequel ils vivent. 

    • Aristide Aristide 23 mai 07:43

      @rosemar


      Un coup vous ne fustigez pas, un coup ILS sont influencés, ... C’est bien ce que je dis, vous êtes incapable de comprendre que la quasi totalité des adolescents prennent ces « célébrités » pour de profonds débiles et ils n’imitent en rien leur comportement. Comme à chaque fois, le comportement d’une minorité vous entraîne à condamner la génération entière.

      Lisez ma réponse ...

    • bob14 bob14 22 mai 10:25
      tout est permis à la téloche..pour peuple décérébré..Vive « L’eau-air-thé-elfe ».. smiley

      • flourens flourens 22 mai 11:59
        voila un bel exemple de novlangue, rappel, la novlangue veut dire exactement le contraire de ce qu’elle dit
        télé réalité, ça c’est de la réalité, une bande de trou du c.. dans un endroit de rêve luxueux au possible même que Bill Gates aurait du mal à trouver, des semaines à glander à bronzer à se baigner dans des piscines grandes comme le lac d’Annecy, et ça c’est la réalité de la vie de chacun d’entre nous
        tout dans ces émissions pour débile est factice, monté de toute pièce, et ne me dites pas que je n’aime pas les jeunes, écoutez la musique fabriquée au presse purée qu’ils écoutent et revenez aux protest song de 1960, c’était aussi la jeunesse, mais il y avait du talent, de l’engagement, bon c’est comme ça mais que va devenir la société une fois ces branleurs aux manettes, je n’ose y penser

        • Aristide Aristide 22 mai 12:23

          @flourens


          ne me dites pas que je n’aime pas les jeunes, ...

          Vous avez raison, cette parfaite artificialité nommée réalité. Si on ajoute télé, la démonstration est encore plus évidente. Par contre je ne crois en rien que ces émissions soient prises au sérieux par les jeunes d’aujourd’hui.

          Pour la musique, même dans les années 1960, il y avait de la musique qui n’en méritait pas toujours le nom.

           mais que va devenir la société une fois ces branleurs aux manettes, je n’ose y penser

          Vous croyez un seul instant que les branleurs de cette époque valent moins que ceux de la notre ... Il me semble qu’il a toujours existé une frange de « branleurs », non ?

        • aimable 22 mai 16:39


          ils feront comme toutes les générations d’avant , ils feront leur France a eux et ainsi de suite , ils seront comme nous de passage , laissant leurs faillites a la génération suivante .


        • Robert Lavigue Robert Lavigue 22 mai 12:22

          certains sont fascinés par des personnages qui deviennent des héros du mensonge, de la tromperie.

          Fascinés par Ulysse ?


          • rosemar rosemar 22 mai 12:41

            @Robert Lavigue

            Vous oubliez qu’Ulysse est doté de bien d’autres qualités : esprit d’ouverture, curiosité, expérience, sagesse... Il faut relire l’Odyssée !

          • Paul Leleu 22 mai 20:11

            @rosemar


            oui... la différence entre les « récits » actuels et les récits classiques, c’est que le récit classique tend à permettre à l’homme de surmonter ses démons. Alors que le récit moderne tend à soumettre l’homme à ses démons... et surtout de soumettre l’homme aux démons de la classe dominante. 

            L’objet anthropologique des récits promus par toute classe dominante, c’est de légitimer sa domination dans l’esprit des classes dominées (il faut créer la servitude volontaire, car auncune police ne suffit). 

            L’artistocratie féodale basait sa légitimité sur « l’impôt du sang » qu’elle était supposée verser dans les guerres : c’est la littérature classique médiévale. Les monarchies de l’époque classique basaient leur légitimité sur « la grâce de dieu », la « bonne gouvernance » et la « nécessaire stabilité de l’ordre social ». 

            A partir du milieu du 19ème siècle, la classe capitaliste doit construire un « récit légitimant » à sa domination sociale. Hors, nulle grandeur guerrière ou philosophique dans la vérole capitaliste, l’exploitation de son concitoyen, l’immondice industrielle et l’esprit de lucre. C’est alors qu’on voit appraitre des écrivains nihilistes comme Baudelaire et Flaubert avec cette équation : « l’homme est mauvais par nature, donc la crapulerie du système n’est pas révoltante, elle n’est que l’image fidèle de la pourriture que nous sommes ». Voilà l’équation bourgeoise. Et avec cela, l’idéologie du « moins mauvais système ». On connait... 

            De 1850 à 1900, il s’agit juste de soumettre les classes cultivées : c’est la littérature décadente. De 1900 à 1950, il faut soumettre toute la petite-bourgeoisie urbaine, c’est la grande époque du « surréalisme », de Duchamps et son urinoir, du jazz, et de la peinture « moderne ». Après 1945, c’est au tour des classes populaires d’entrer dans le charnier mental du capitalisme : c’est la consommation de masse, le rock, le plastique, la télé-poubelle, la drogue, la teuf, le foot et les dread-locks. 



            • phan 22 mai 12:55

              @Dom66
              Avez vous la scène homérique avec Jean-Edouard et Loana ou avec Julie et Christophe ?


            • gaijin gaijin 22 mai 13:58

              @Dom66
              excellent !!!
              elle est la preuve de l’axiome qui dit que le qi est inversement proportionnel au tour de poitrine .....
              ........
              hier sur tpmp on lui offre un bouquin et elle demande : c’est écrit avec des mots normaux au moins ?
              caricatural mais révélateur d’une époque ou chacun se définit soi même comme étant le mètre étalon de la normalité, les incultes bien sur mais aussi les autres : politiques , professeurs , journalistes, philosophes ....les « ayant droit a penser » de part leur position dans l’échelle sociale, leur cv ou leur visibilité .....

              il y a chez moi une forme de plaisir pervers à contempler la déliquescence de ce monde d’autistes
              mais après tout que reste t’il a faire a part danser sur les tombes ?
              https://www.youtube.com/watch?v=8uN-HTk4lQg

              « hé boss tu as déjà vu un aussi magnifique désastre ? »


            • Dom66 Dom66 22 mai 16:06

              @gaijin
              ++ smiley


            • Dom66 Dom66 22 mai 16:09

              @phan

              Salut @phan,

              Je viens de voir votre post, non je n’ai pas cette scène

              Amic’


            • Ciriaco Ciriaco 22 mai 13:20

              De manière plus générale les expériences de Krugman sont assez intéressantes. Il montre que la télévion génère des ondes cérébrales typiques de l’état de sommeil éveillé.

              Dans cet état, les informations reçues sont de l’ordre de l’apprentissage passif, c’est-à-dire de la transmission d’un message ou d’une information sans travail intérieur ; une des propriétés de cette activité ensomeillée est la libération relative d’endorphine, hormone de plaisir.

              La télévision entraîne autant de dépendance que de plaisir (d’un point de vue chimique). Il n’est pas anodin de constater qu’elle entre facilement dans les foyers pauvres, qui n’ont que peu d’occasions d’éprouver du plaisir et de la facilité ; pas un hasard de trouver une télé allumée toute la journée chez les plus pauvres et les plus isolés.

              On peut dire que le scénario de la Télé-Réalité est celui de la romance contemporaine - du Roméo et Juliette du pauvre. Tous vous diront au fond ceci : « je sais que c’est débile, mais ne m’embête pas ».

              La communication par la télévision est une technique complète, qui intègre celle du cinéma, de l’information, du design cognitif et du marketing (musique, visuel, rythme, ordonnancement). Le scénario est donc bien sûr aisément formulable, mais c’est plus que cela dans sa ligne programmatique : c’est une doctrine qui a un modèle économique (la consommation) et une fonction sociale (le contrôle).

              Un parti pris idéologique donc, et dangereux quand il s’agit des scénarios de l’information. Serait-ce un hasard qu’une petite minorité de riches et de puissants en soit la propriétaire ?


              • Aristide Aristide 23 mai 08:15

                @Ciriaco


                Vous avez beaucoup regardé la télévision ? Krugman ? Celui qui a travaillé dans le département d’Etat sur l’infiltration du communisme dans la société américaine ?
                 
                Sur le fond, tous ces travaux sont largement contestés, on retrouve dans ces études des biais asseza classique transformation le moindre lien de corrélation en causalité.

                PS : J’aime bien l’idée sur les foyers pauvres et les personnes isolées, manque la conclusion mais c’est assez réjouissant de voir à quel point on peut confondre effet et cause.

              • Ciriaco Ciriaco 23 mai 10:41

                @Aristide
                Voilà des propos qui ne sont ni sérieux ni clairs. On sait peut-être plus de choses que vous ne le croyez quand on vit dans ce milieu social, là où la télévision est aussi inévitable que la condition - et ceci pour répondre à votre question.

                Il y a aussi toute une sociologie critique sur la télévision, et une sociologie des usages également. Non Krugman, n’est pas largement contesté, encore moins ces sociologies ; mais elles passent surtout sous le coût d’un confortable silence.


              • Aristide Aristide 23 mai 11:01

                @Ciriaco


                Critique de la télévision ? Qui peut contester que son usage excessif, l’absence complète d’autres moyens de culture, divertissement, loisirs, ... n’a aucune influence. Pas moi. J’ai simplement affirmé que l’essentialisation qui consiste à condamner l’instrument en place de l’usage est un biais. 

                D’ailleurs ce n’est pas une spécialité propre à la télévision. C’est le cas de toutes les conduites addictives. Nul besoin de diaboliser l’instrument et de polariser l’attention sur lui.



              • Ciriaco Ciriaco 23 mai 12:24

                @Aristide
                Mon propos est de dire que les techniques d’un média (que vient faire ici l’essentialisme ?) disent la façon dont nous sommes concernés, la façon dont ce media s’adresse à nous.

                Il n’y a pas simplement d’une part des moyens et une objectivité telle une virginité (la prétendue neutralité de l’outil alors que c’est celui qui le façonne qui lui donne sa fonction) et de l’autre un ensemble de comportements.

                Je pense qu’il est pertinent de se pencher sur ce point à l’ère de la société de l’information, qu’il s’agit de civisme.


              • zygzornifle zygzornifle 22 mai 14:22

                ils sont en marche les Hanouna (qui a le n° perso de Macron ça dit le niveau) les Nabilla les footeux etc ..... c’est grâce a eux que la France se vautre dans le lisier comme un porc attendant l’équarrissage ....


                • Paul Leleu 22 mai 20:16

                  @zygzornifle


                  tout à fait... Mitterrand téléphonait personnellement à des animateurs comme Jacques Martin, pour leur donner des orientations... (source sûre et directe). 

                  Ils sont les visages modernes de la racaille de la Cour... parasitisme personnel et avilissement collectif... Le Peuple les a chassé en 1793, il faudra sans doute recommencer... 

                • Mekissê Mekissê 22 mai 15:33
                  @ l’auteur
                  Je serais sidéré que vous puissiez évoquer un sujet dont vous ne connaitriez rien ....
                  Les valeurs morales établies dont vous vous faites si souvent le chantre ne le permettraient pas
                  .
                  mais une idée est bien plus révoltante/ affligeante
                  Celle que vous connaitriez suffisamment le sujet particulier ( la télé réalité) dont vous nous faites part aujourd’hui des puissantes réflexions qu’il vous sinspire


                  • rosemar rosemar 22 mai 16:48

                    @Mekissê

                    Il suffit de regarder une émission : elles se ressemblent toutes...

                  • Mekissê Mekissê 22 mai 18:04

                    @rosemar

                    Vous reconnaissez donc en avoir assez vu pour tirer vos conclusions....
                    Ce qui veut dire que vous pouvez en subir plus de 30 secondes de toutes sortes
                    Quel force d’âme !
                    .
                    Ah....( dubitatif)
                    .
                    Pensez vous que les dommages que vous décrivez sur vos élèves vous aient épargnée ?
                    .
                    Un peu présomptueux n’est-il pas !


                  • Robert Lavigue Robert Lavigue 22 mai 20:07

                    @Mekissê

                    Un peu présomptueux n’est-il pas !

                    Douteriez-vous de l’omniscience citoyenne de l’autrice et des margoulins qui la promeuvent ?


                  • Xenozoid Xenozoid 22 mai 15:50

                    le jan de mol,ici aux pays bas,l’innovateur de la tv brother reality,a fixé ses limites,pas d’avion en perdition avec dix péquenos et neuf parachutes


                    • Pie 3,14 22 mai 18:53

                      Comme souvent vous avez une vision naïve et moralisatrice de l’affaire.

                      La téléréalité d’aujourd’hui met en scène de jeunes incultes issus de milieux populaires sélectionnés pour leur physique avantageux et leur capacité à créer du conflit. Il s’agit de fabriquer des histoires à rebondissements pour les très pauvres et les très jeunes.
                      La plupart des ados regardent ces programmes au 26ème degré et plaisantent sur la stupidité des protagonistes et des situations. 

                      La téléréalité n’est qu’un produit de divertissement dont les spectateurs sont beaucoup moins captifs que vous le pensez. Elle est un peu ce qu’était le roman-photo dans les années soixante en plus cru.

                      Pas de quoi fouetter un chat.
                       



                      • @Pie 3,14


                        Ah ainsi je vois qui défend le modèle européen. alors qu’ils s’agit clairement d’une instrumentalisation de l’humain dans des jeux pervers. 

                      • Pie 3,14 22 mai 19:18

                        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                        Vous avez envie d’être désagréable avec moi.

                        Pourquoi pas ? Il y a bien peu d’occasions de s’amuser sur ce site moribond.

                        Mais invoquer « l’instrumentalisation de l’humain » à propos de la téléréalité est aujourd’hui à côté de la plaque. Les candidats savent maintenant très bien ce qu’ils font. Ils se comportent comme des acteurs et espèrent faire fructifier leur passage afin de réussir dans le show-biz de seconde zone.
                        Jalousie, sexe, conflits, rien de nouveau sous le soleil c’est le moteur de la littérature sous une forme cheap.

                        Le rapport avec le modèle européen ?

                        Vous devriez aller prendre un bain chère Mélusine.

                      • @Pie 3,14


                        Qui vole une oeuf vole un boeuf s’applique parfaitement ici. Si vous ne voyez pas que ces personnes sont aisément manipulables avec les bénédictions du « bon peuple », alors, vous serez disposé à accepter n’importe quelel forme de dégradation de l"humain.....petit à petit, notre sens de l’éthique s’éteint. Et alors, tout est permis. Platon avait raison de dire que si notre âme n’est pas élevée par l’excellence, comme la pomme, elle pourrit rapidement.

                      • rosemar rosemar 22 mai 20:28

                        @Pie 3,14

                        Je ne suis pas sûre que la plupart des ados regardent ces programmes au 26ème degré... 
                        Le culte des apparences joue un grand rôle dans le succès de ces émissions.
                        L’impact de ces programmes est bien plus important que celui des romans-photos.

                      • Pie 3,14 22 mai 20:28

                        @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                        Vous avez une vision bien élitiste du genre humain. Vous avez sans doute une histoire familiale assez bourgeoise.

                        Plus modestement je m’interdis de porter des jugements moraux sur la culture des pauvres ce qui m’évite les clichés liés à la manipulation (un grand classique, c’est bien connu « les pauvres sont bêtes »), à l’éthique (une auberge espagnole) et à l’excellence (celle de ceux à qui on a déjà dit qu’ils étaient les meilleurs).

                        En réalité qui vole un œuf regarde la téléréalité, qui vole un bœuf finance l’opéra de sa ville en baisant la soprano. 





                      • rosemar rosemar 22 mai 20:29

                        @Pie 3,14

                        Un site moribond ? C’est à ce point ?

                      • @Pie 3,14


                        L’exhitionnisme y est exploité à fond. et les jeunes surtout les filles pensent que si c’est permis à la télé, c’est permis sur Facebook et dans la rue. après on s’étonne,....des nombreux drames que nous connaissons et qui sont relatés à la télévision. Maëlis et autres horreurs. Bof, que des poupées Barbies qui méritent leur sort.

                      • Pie 3,14 22 mai 20:38

                        @rosemar

                        Vous sous-estimez les ados qui trouvent ici matière à comprendre leurs émois et exprimer leurs sensations mais gardent toujours en mémoire le fait qu’il s’agit d’un programme. Ils sont beaucoup moins naïfs de ce point de vue que les générations précédentes.

                        Les romans-photos ont eu une audience énorme jusqu’aux années 70. A l’époque il n’y avait pas de réseaux sociaux et seulement le courrier des lecteurs.

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