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Typhus, une des « pestes » historiques qui menace les hommes quand l’hygiène régresse !

Ses hécatombes documentées ont été considérables lors des guerres, tant durant les guerres révolutionnaires et napoléoniennes, que durant les deux guerres mondiales sur le front de l’Est et dans les camps de prisonniers des nazis.

Durant et juste après la première guerre mondiale, le typhus aurait exterminé près de trois millions de personnes.

Devant les ravages de la maladie en Pologne, Lord Balfour dont le cousin, May Littleton était mort de typhus, aurait déclaré « le typhus semble presque pire que la guerre elle-même ».

Tandis que sir Winston Churchill mettait en garde contre « une Russie porteuse de peste, une Russie de hordes précédées de vermine typhique »,[6] les pays voisins de la Russie formèrent un cordon sanitaire truffé de stations de quarantaine.

Lénine proclama : « ou bien le pou vaincra le socialisme, ou bien le socialisme vaincra le pou ».

 

Typhus, une des « pestes » historiques qui menace les hommes quand l’hygiène régresse !

 

 Par le Docteur Gerard Delépine

 

Le terme de typhus, du grec tuphos (stupeur), désignait au long des siècles de nombreuses maladies pestilentielles.

Chez l’humain, en dehors des rickettsioses, responsables du typhus dont nous parlerons ici, le terme désigne encore parfois la fièvre jaune, arbovirose (typhus amaril), certaines spirochétoses (typhus récurrent), et certaines formes de salmonelloses (typhus ambulatorius). Maladies longtemps confondues avec d'autres, notamment la fièvre typhoïde, reconnue au XIXe siècle.

Chez les animaux, le typhus du chat est une gastro-entérite ou une leucopénie infectieuse, affections sans rapport avec les rickettsioses. Le typhus du chien est une leptospirose grave, hémorragique. Le typhus murin est une zoonose[1] transmise par les puces.

 Nous parlerons dans cet article du typhus exanthématique de l’Homme, troisième maladie infectieuse la plus meurtrière, après la peste et le choléra.

 

 

RESPONSABLE DU DELIT : le pou, la bactérie et les conditions d’hygiène

C’est une maladie très contagieuse causée par une bactérie minuscule nommée Rickettsia Prowazekii, d’après le nom de deux médecins H.T. Ricketts et Stanislaus von Prowazek, victimes de la maladie en étudiant son mode de transmission.

La bactérie est transmise par le pou du corps[2] [3] et menace surtout les adultes dans des situations de confinement, mal nourris, le plus souvent très dénutris, sans hygiène possible, obligés de garder les mêmes vêtements, jour et nuit, pendant des semaines ou des mois en milieu froid et humide : que ce soit sur des bateaux (typhus nautique au temps des bateaux à voile)[4], dans des prisons (fièvre des prisons) ou dans des camps militaires (fièvre militaire).

 

 

Le typhus à travers les âges et ses impacts historiques : « le typhus semble presque pire que la guerre elle-même ».

 

L’apparition historique de cette maladie est mal datée.

Son rôle dans la chute d’Athènes en 430 av. J.-C, très vraisemblable, reste incertain, mais supposé avoir tué, entre autres, Périclès et ses deux fils les plus âgés. Elle n’a été bien décrite et reconnue qu’à partir du XVe siècle ? en particulier lors du siège de Grenade par les espagnols et celui de Naples par les français. [5]

Entre 1500 et 1800, le typhus sévissait dramatiquement dans les prisons anglaises causant la mort de nombreux prisonniers avant leur jugement et, lors des procès, la menace de la maladie s’étendait aux juges et au public. En 1577, à Oxford lors des « assises noires » plus de cinq cents personnes périrent du typhus, dont Sir Robert Bell, chancelier de l'Échiquier. A Taunton, en 1730, le typhus a causé la mort du shérif, du sergent, et de plusieurs centaines d'autres personnes qui assistaient au procès ! Entre 1845 et 1852, lors de la grande famine qui frappa l’Irlande, le typhus fit des ravages et les anglais le baptisèrent alors « maladie des pouilleux ».

Ses hécatombes documentées ont été considérables lors des guerres, tant durant les guerres révolutionnaires et napoléoniennes, que durant les deux guerres mondiales sur le front de l’Est et dans les camps de prisonniers des nazis.

Durant et juste après la première guerre mondiale, le typhus aurait exterminé près de trois millions de personnes.

Devant les ravages de la maladie en Pologne, Lord Balfour dont le cousin, May Littleton était mort de typhus, aurait déclaré « le typhus semble presque pire que la guerre elle-même ».

Tandis que sir Winston Churchill mettait en garde contre « une Russie porteuse de peste, une Russie de hordes précédées de vermine typhique »,[6] les pays voisins de la Russie formèrent un cordon sanitaire truffé de stations de quarantaine.

Lénine proclama : « ou bien le pou vaincra le socialisme, ou bien le socialisme vaincra le pou ».

 

 

 EXPRESSION CLINIQUE du typhus dû à Rickettsie.

Après une période d'incubation silencieuse de 2 semaines, l’entrée dans la maladie est marquée par une fièvre aigüe (39 à 40 ° C), qui peut durer jusqu’à 15 jours et des troubles de la conscience, réalisant un état de stupeur (typhos en grec d’où vient le nom typhus) évoluent parfois en délire organisé.

La fièvre s’accompagne de toux sèche, de migraine aggravée par la lumière, de douleurs diffuses articulaires et musculaires, de nausées, vomissements et souvent de déshydratation et d’hypotension artérielle.

L’éruption cutanée caractérise la maladie avec son extension à partir du milieu du corps et de la poitrine, épargnant paumes des mains et plantes des pieds. Au début, l’éruption est rose et s’estompe à la pression. Puis elle devient rouge franc et persiste à la pression. Certains malades souffrent de pétéchies (petites hémorragies sous cutanées).

 De nombreuses complications sont possibles : hépatite, hémorragies digestives, collapsus. Sans traitement, le taux de létalité, compris entre 10% et 60 % dépend de l’âge du malade et de son état physiologique préalable, Chez les malades qui survivent, la bactérie reste intracellulaire et latente. Elle est susceptible de se réactiver des années plus tard chez un individu, ayant déjà eu le typhus (forme atténuée de typhus dite maladie de Brill-Zinsser).

 

Le traitement : l’hygiène, toujours l’hygiène

 Le traitement préventif repose sur l’hygiène du corps et des vêtements. La mise en évidence par Charles Nicolle en 1909 du rôle central du pou de corps dans la transmission de la maladie, a centré les mesures préventives sur l’éradication de ce vecteur, dès les années 1910.

Durant la première guerre mondiale, l’efficacité des procédures d'épouillage des vêtements et les mesures d’hygiène corporelle comportant des douches à l'eau, du savon et du soleil, dans les armées occidentales, leur a permis d’éviter les épidémies de typhus qui sévissaient sur le front russe.

 La méthode la plus simple pour combattre les infestations occasionnelles consiste à porter les vêtements infestés à une température de 70°C au minimum, pendant au moins une heure.

 Les plus anciens se souviendront des lessiveuses de leurs grand-mères avant l’ère bénie de la machine à laver, véritable instrument de libération de la femme dans les années 60 ! [7]

Dans les situations d'urgence, il peut être malaisé, voire impossible de se laver convenablement et l'on peut manquer de combustible pour faire chauffer l'eau. Il faut alors recourir aux insecticides. Durant la seconde guerre mondiale, lors de la libération de l’Italie (en particulier à Naples en 1944), puis des camps de concentration, le DDT, largement utilisé, connut son heure de gloire. Le traitement des vêtements à l'insecticide est simple et bon marché et il protège pendant au moins six semaines, même après plusieurs lavages.

 

On ne saurait passer sous silence les conséquences dramatiques pour la planète et ses habitants humains et animaux du DDT dont on n’a pas fini de découvrir les effets néfastes à long terme.

 Le DDT « à partir de la Seconde Guerre mondiale, rapidement devenu l'insecticide moderne le plus utilisé, avec beaucoup de succès aussi bien militairement que civilement, dans les champs, dans les maisons et pour la lutte contre divers arthropodes vecteurs de maladie (ex. : paludisme, typhus exanthématique, peste bubonique ), et également comme insecticide agricole. Dès les années 1970, il est toutefois interdit dans la plupart des pays en raison de son impact environnemental et sanitaire élevé, mais, en raison de sa persistance élevée, on en retrouve encore des traces dans le sol aujourd'hui. » [8]

 

Il faut lire et relire le livre Printemps silencieux (Silent Spring) de la biologiste américaine Rachel Carson, publié en 1962 accusant le DDT d'être cancérigène et reprotoxique (empêchant la bonne reproduction des oiseaux en amincissant la coquille de leurs œufs9). Ce livre a encouragé des évaluations toxicologiques qui ont conduit — à partir des années 1970 — à peu à peu interdire le DDT dans certains pays. [9]

 

Actuellement une étude canadienne a analysé au Canada une couche de guano de martinets accumulé dans un « dortoir » utilisé par ces oiseaux de 1940 à nos jours. Cette étude a confirmé que le DDT a effectivement eu un impact considérable sur les oiseaux insectivores, mais par un mécanisme s'ajoutant à celui identifié par Carson : en décimant un grand nombre des insectes dont ils se nourrissent (coléoptères notamment, leurs proies les plus nourrissantes) [10] [11].

 

Recommandations actuelles de l’OMS

 Actuellement l’OMS, pour les imprégnations, recommande la perméthrine (un pyréthrinoïde), diluée dans l'eau pour obtenir d'une dose de 0,65-1 g par m2 de vêtement. Les personnes porteuses de poux et exposées au risque de typhus doivent être placées en observation durant 15 jours après l'application d'un insecticide à effet rémanent.

Tous leurs contacts immédiats doivent être placés sous surveillance pendant deux semaines.

 

 

DANGERS MAJEURS DES INSECTICIDES

Insistons sur le danger de la perméthrine, bien que sa dégradation soit relativement rapide, et son pouvoir polluant moindre que celui de produits comme le DDT ou le lindane.

Comme les autres pyréthrinoïdes, la perméthrine est neurotoxique. Sa toxicité chez l'humain n'est pas encore classée, mais très toxique pour de nombreux animaux, et en particulier les chats6 et les animaux à sang froid comme batraciens ou insectes.

La perméthrine n'est pas tolérée chez le chat : provoque des symptômes type convulsion, hyperesthésie, hyperthermie, hypersalivation, pertes d'équilibre… Ces symptômes sont réversibles à condition d'être traités à temps, sans quoi l'empoisonnement peut être fatal.[12] Bref, il faut s’en méfier comme de la peste (!) et surtout ne pas en abuser, par exemple avec les après shampoings anti-poux chez l’humain et faire très attention à vos chats !

 

Le traitement curatif du typhus recourt à l’antibiothérapie.

Le traitement curatif repose sur l’antibiothérapie appartenant au groupe des cyclines. D’après l’OMS, une dose unique de 200 mg de doxycycline (deux comprimés), quel que soit l'âge du malade est généralement suffisante. Lorsque le traitement est précoce, le pronostic est favorable. Il n’y a pas de séquelles, mais la convalescence peut être très longue.

 

Vaccins abandonnés

Sérothérapie et vaccins ont été l’objet d’intenses recherches depuis l’isolement de la bactérie allant jusqu’aux expériences criminelles d'inoculation du typhus sur des prisonniers des camps de concentration de Dachau, Buchenwald et du Struthof. Mais sans succès durable. La production du vaccin Cox a été arrêtée en 1980, mais les recherches d’un vaccin ont été reprises à l’aide du génie génétique, sans résultat pour l’instant.

La troisième peste a donc été vaincue, comme les deux autres (peste noire et choléra) par l’hygiène et achevée par l’antibiothérapie, sans l’aide de vaccin, une nouvelle fois.

 

 En conclusion, toujours garder en tête l’importance cruciale de l’hygiène !

 

 

[1] zoonoses : maladies qui se transmettent des animaux vertébrés à l'homme et vice versa : (zoon, « animal » et noson, « maladie).

[2] Le pou de corps a divergé de celui de tête il y a quelque 100 000 ans, ce qui laisse entrevoir la date d'apparition du vêtement. Le pou de corps fut décrit pour la première fois par Carl Linnaeus dans la 10 e édition de Systema Naturae. L'analyse de la séquence du génome de ce pou fut publiée en 2010, adulte à peu près de la taille d'une graine de sésame (de 2,5 à 3,5 mm), a six pattes, de couleur tan à blanc grisâtre. Il doit se nourrir de sang pour vivre. Le pou meurt à la température ambiante s'il est séparé de son hôte. https://fr.wikipedia.org/wiki/Pou_de_corps

[3] pou de corps peut non seulement causer une maladie appelée pédiculose, mais aussi être vecteur du typhus exanthématique (dû au bacille Rickettsia prowazekii), de la fièvre récurrente mondiale (due à Borrelia recurrentis) et de la fièvre des tranchées (due à la bactérie Bartonella quintana). https://fr.wikipedia.org/wiki/Pou_de_corps

[4] vaisseau de guerre ou marchand, milieu hautement pathogène, où l'hygiène était totalement absente. L'humidité et les déjections suintaient dans tout le navire. Ces eaux de toute nature s'accumulent au fond de la cale formant un « marais nautique », où prolifèrent rats et moustiques. Jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, les matelots ne se lavent pas et gardent les mêmes vêtements pendant des semaines ou des mois. https://fr.wikipedia.org/wiki/Typhus

[6] Churchill’s text Aftermath, Chapter XIII, ‘The Miracle of the Vistula’, pp. 262-263

[7] « lessiveuse : grand récipient en fer qui sert à faire bouillir le linge. Inventée au XIXe siècle (brevet en 1856), son utilisation devint courante au début du XXe siècle, remplaçant la lessive traditionnelle, appelé buée, qui se faisait dans des cuviers en terre ou des baquets en bois. Son usage déclina après le développement des machines à laver à manivelles dans les années 1910 puis électriques dans les années 1960 en France.

Au XXIe siècle, restent utiles pour laver les linges très sales, gras ou imprégnés de produits comme les pesticides. Pour certaines professions (garagiste, agriculteur, etc.), il peut être utile de laver, ou de pré-laver séparément les vêtements de travail sans encrasser la machine à laver familiale. https://fr.wikipedia.org/wiki/Lessiveuse

[9] « Vendu à plus de 2 000 000 d exemplaires, traduit en 16 langues, Printemps silencieux n’est pas seulement un best-seller : c’est un monument de l’histoire culturelle et sociale du XXe siècle. Point de référence difficilement contournable de l’histoire de l’écologie, cet ouvrage fait partie de la bibliothèque de l’honnête homme. "Printemps silencieux constitue la naissance du mouvement écologiste" AL GORE » amazon.fr

[11] Joseph J. Nocera et coll (2012) Historical pesticide applications coincided with an altered diet of aerially foraging insectivorous chimney swifts  Proc. R. Soc. B 7 August 2012 vol. 279 no. 1740 3114-3120 

 


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26 réactions à cet article    


  • joletaxi 16 juillet 17:48
    @Alre

    salauds de ricains
    bon, personne n’a jamais été malade, ni n’est jamais décédé du DDT
    et il y a eu des tas d’études sur le sujet, qui ont démontré l’inanité des élucubrations de la folle Carlson,, mais comme toujours , l’agitation des Philipulus a eu raison de l’utilisation du produit, ce qui a indirectement fait quelques millions de morts... chez les africains, ce dont on s’en tape non ?
    Ce produit était tellement sur que, et c’est ce qui a commencé à poser problème, qu’il a été massivement utilisé en agriculture, ce qui n’était pas sa vocation, et qu’on en retrouvait partout.
    A noter ,que devant le désastre sanitaire, des pays africains recommencent à l’utiliser, et que certains pays avaient réussi à éradiquer la malaria, avant que les zozos verts ne s’en mêlent.
    Des études biaisées, des affirmations non fondées de scientifiques militants,et une propagande bien financée, la méthode marche à tous les coups, réchauffement chimérique, nitrates, pesticides,ondes , microparticules,nucléaire etc...
    ces zinzins nous auront déjà coûté une blinde

  • njama njama 16 juillet 18:04


    Photo  : Un soldat de l’U.S. Army au cours d’une séance de démonstration d’un appareil de pulvérisation manuelle de DDT. Le DDT était utilisé pour contrôler la diffusion du typhus transmis par les poux.

    et un p’tit coup de DDT (dichlorodiphényltrichloroéthane) dans la culotte après pour les morpions  ?
     smiley



  • pallas 15 juillet 11:42
    delepine

    Bonjour,

    L’Etat sanitaire de La France est catastrophique, une épidémie de « La Rage » voir « La Peste » n’est plus à exclure.

    Mais c’est le choix d’un peuple préférant vivre dans la médiocrité intellectuel, alors son environnement en sera le miroir, reflétant son propre visage.

    Tout ne fait que commencer 

     smiley

    Salut

    • Alren Alren 16 juillet 17:42
      @pallas

      L’état sanitaire de la France n’est pas plus catastrophique que celui de ses voisins et très supérieur à celui d’autres régions du monde !

      C’est autrefois, et à partir des années soixante, avec l’introduction de l’eau courante dans les campagnes, la généralisation progressive de la salle de bains et de la machine à laver, que l’hygiène corporelle a été une réalité dans les classes populaires, un corps propre dans des sous-vêtements changés quotidiennement.

      On imagine bien qu’auparavant, aller chercher l’eau au puits pour emplir la lessiveuse, faire bouillir l’eau et finir de laver le linge à la brosse de chiendent, le faire sécher sur un fil puis le repasser, représentait pour le mère de famille au foyer une corvée hebdomadaire qui faisait limiter le change de vêtements.
      Ne parlons pas des femmes qui travaillaient en sus au dehors et qui ne recevaient aucune aide de leurs maris ou qui élevaient seules leur enfants !

    • Loatse Loatse 15 juillet 11:44



       sauf à vivre sans sortir de chez soi en évitant supermarchés, poste, transports en commun, mômes scolarisés et leurs famille, en mode hermite, je ne connais pas une famille avec enfants même aux normes d’hygiène draconienne, qui n’ait pas été touchée. et ces petard de bestioles mutent en plus, résistant aux traitements...et se reproduisent comme des lapins..

      coté prévention, et afin d’éviter d’en apporter de nouvelles colonies, il va peut être falloir envisager de vérifier la non contamination de certains nouveaux arrivants susceptibles, car ayant cumulés tous les facteurs de risque de contamination, d’héberger ces p’tites bêtes, avant de les dispatcher dans les petits villages de bretagne ou du var
       c’est une question de simple bon sens et rien d’autre, sachant que nous avons aussi des foyers de gale, de tuberculose dans certains campements sauvages...

      Est ce bien normal d’avoir des bidonvilles en france en 2018  ???

      Manque plus que la peste... (parait que les écolos ont fait pression auprès d’hidalgo afin que celle ci ne tue pas les rats parisiens !!! sont fêlés ceux là !)



      • nephis 15 juillet 12:23

        @Loatse


        Est ce bien normal d’avoir des bidonvilles en france en 2018 ???

        Oui, puisque la France n’existe plus hormis le nom. Tapez Lagos dans google earth puis zoomer, ensuite faites le lien avec le taux d’africanisation de notre décharge à chiasses migratoires et vous comprendrez le pourquoi des bidonvilles.

      • zygzornifle zygzornifle 15 juillet 12:32

        @nephis

        A Nice on joue a la marelle entre les glaviots que nos invités crachent toute les 30 secondes comme dans leurs pays , par contre pas jeter un mégot car la tu finis au poste avec une prune ..... 

      • nephis 15 juillet 13:42

        @zygzornifle


        A Nice on joue a la marelle entre les glaviots que nos invités crachent toute les 30 secondes comme dans leurs pays , par contre pas jeter un mégot car la tu finis au poste avec une prune ..... 

        On vous rétorquera que c’est mieux que de finir repasser par un camion déséquilibré. smiley






      • Loatse Loatse 15 juillet 16:31

        A Nice on joue a la marelle entre les glaviots que nos invités crachent toute les 30 secondes 


        chez ma pomme aussi ! à force vais finir par demander une subvention pour l’achat de mon sanytol ;) En plus ca pegue (colle). C’est aussi une marque de mépris quand une femme ne veut pas, sur un trottoir, se pousser pour laisser passer un individu mâle..auquel cas, tu te le ramasse sur tes chaussures...

        Jadis, c’était aussi une coutume française notamment dans les campagnes pour se dégager les voies respiratoires. Si j’ai bon souvenir, les enseignants y mirent fin 
        dans les écoles de la république fin 1700 apportant également quelques notions d’hygiène comme le lavage des mains, le nettoyage des ongles.. (souvent plein de terre, l’enfant participant aussi aux divers travaux agricoles)

        Toutefois, on ne crachait pas sur les femmes...et encore moins dans les parties communes des habitats voire sur les portes de ses voisins..

        tout ceci pour dire que le temps que nos élites prennent conscience de l’étendue du phénomène et notamment du risque sanitaire que ce genre de pratique comporte, faudra peut être du temps....

        Ou un ministre qui glisse sur une « méduse »... smiley





      • zygzornifle zygzornifle 16 juillet 07:30

        @nephis


        La police n’a pas annoncée le nombre de glaviots qu’elle a comptée sur le tableau de bord du camion ....

      • njama njama 15 juillet 12:23
        L’article de delepine quoique bien ficelé comme d’habitude fait l’impasse sur les vaccins contre la typhoïde dont les premiers ont été expérimentés à la fin du XIX°, ce que l’article de Wikipedia sur le Typhus ne rapporte pas, contrairement à celui sur la fièvre typhoïde :

        "En 1888, André Chantemesse (créant le sérum de Chantemesse) et Fernand Widal démontrent la possibilité d’un vaccin contre la typhoïde (7) qui sera développé par Sir Almroth Wright en 1896 (Pfeiffer lui en disputera l’antériorité (8)). Peu avant la Première Guerre mondiale, une loi du 28 mars 1914 impose la vaccination T.A.B. (vaccination contre la typhoïde et les paratyphoïdes A et B) ; ce vaccin avait été mis au point en 1896 par Almroth Wright en Angleterre et en 1909 par André Chantemesse et Hyacinthe Vincent en France. Alexandre Besredka proposera une vaccinothérapie."

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Fi%C3%A8vre_typho%C3%AFde#Vaccination

        On a tendance à oublier que ces obligations vaccinales et la vaccination de masse trouvent surtout leurs sources dans des questions militaires, les épidémies de typhus posant un problème stratégique majeur au commandement.


        (8) Who Introduced Typhoid Vaccination : Almroth Wright or Richard Pfeiffer ?
        Dieter H. M. Gröschel and Richard B. Hornick
        Reviews of Infectious Diseases

        • njama njama 15 juillet 12:28

          À corps défendant : vacciner les troupes contre la typhoïde pendant la grande guerre par Anne Rasmussen *

          Une vaccination de masse dans des conditions expérimentales
          La fièvre typhoïde, due au bacille salmonella typhi identifié en 1879 et isolé en 1884, transmise par les eaux contaminées, est au début du XXe siècle communément considérée comme le mal inévitable des troupes en campagne (Moulin, 1996). Elle est de fait la première, et la seule, épidémie critique à laquelle sont confrontés les services de santé militaires occidentaux au début de la Grande Guerre. [...]
          Face à cette situation de crise, l’armée française abandonne la voie strictement prophylactique qu’elle privilégiait traditionnellement pour entreprendre la vaccination antityphoïdique systématique des troupes, dans le sillage de l’exemple britannique (Hardy, 2000 ; Linton, 2000). De fait, une nouvelle stratégie sanitaire en faveur de la vaccination se dessinait depuis le début du siècle, à la faveur de l’émergence de la notion de porteur de germes : le porteur sain, asymptomatique, incarnant l’ennemi microbien invisible, mettait en défaut les politiques classiques de contingentement des contagieux. Le tournant vaccinal se traduit institutionnellement par la création, en 1910, par le ministère de la Guerre, du Laboratoire de vaccination antityphoïdique du Val de Grâce, à la tête duquel est placé le médecin militaire Hyacinthe Vincent missionné pour conduire des essais d’inoculation sur les troupes d’Afrique du Nord, à partir de candidats vaccins non encore stabilisés. À la suite de ces expérimentations à grande échelle menées de 1911 à 1913, la loi Labbé du 28 mars 1914 rend obligatoire dans toute l’armée française la vaccination antityphoïdique.
          [..............]

          * ANNE RASMUSSEN est historienne, maître de conférences à l’université Louis Pasteur de Strasbourg, membre de l’Institut de recherches interdisciplinaires sur les sciences et la technologie (EA 3424). Ses recherches portent sur l’histoire sociale et culturelle de la médecine et de la santé, en particulier sur les relations entre sciences médicales, culture et guerre.

          https://www.cairn.info/revue-corps-dilecta-2008-2-page-41.htm


          • zygzornifle zygzornifle 15 juillet 12:29

            Bien venu a la migration et vive les parasites ....


            • njama njama 15 juillet 12:45
              Le vaccin contre la typhoïde a fait des morts  !

              Un extrait du livre de Maurice Genevoix montre les réticences des poilus à l’égard de cette vaccination. Il en était de même du commandement et de certains médecins qui avaient multiplié les contre indications... :

              « … Je me suis trompé : non que la pluie nous ait épargnés, mais nous sommes restés aux Éparges. On nous a dit pourquoi : les toubibs, à Belrupt, vaccinent le 3e bataillon contre la fièvre typhoïde. Dans deux jours ce sera notre tour. Les hommes ne parlent que de cette perspective. Diable ! il paraît que ça rend très malade, ce vaccin anti… prononceront-ils jamais pareil mot ? ce vaccin antityphoïdique. Troubat, le rouquin, renverse sur sa poitrine la moitié d’un bidon d’eau pour montrer comment il procédera : « Dans mon gilet, je l’avale, leur choléra ! - Mais ça s’ boit pas ! proteste la Fouine. - Je m’en fous, je l’avale dans mon gilet. » Alors Durozier, une fois de plus, ricane et ronronne son mépris : « Tu l’entends, Du Chnock ? Il l’avale dans son gilet !... Attends pour voir, mon mignon... Quante t’auras leur seringue dans la chair... - Oh ! fait Troubat, impressionné. Leur seringue, sans blague... - Oui, leur seringue. I’s t’ l’enfoncent au milieu du dos ; i’s t’ jettent des saloperies dans l’ sang. Et tu enfles ; et tu t’engourdis ; et y a des bon’hommes qu’en clabotent. - Vingt dieux ! dit le rouquin. Mourir comme ça... - D’une façon, d’une autre... conclut Durozier. Puisqu’il faut toujours qu’on soye leur proie. »…

              Nous sommes en février 1915 aux Eparges (106e RI)...

              Ceux de 14 (Maurice Genevoix) - Livre IV - Les Eparges (1/4) extraits ICI
              * claboter : claquer, mourir

              • cathy cathy 15 juillet 14:22

                @njama
                Et oui, épidémies et gazages des soldats français et allemands = génocide. Et c’est pas fini, ils vont remettre ça, dernières fournées.


              • gardiole 15 juillet 18:08

                @cassini

                Moi, j’ai eu de la fièvre pendant une journée après la 2ème injection, mais je l’en suis remis. Le plus horrible a été qu’il fallait jeûner les jours des vaccinations.
                Ceci dit, je pense que ce vaccin n’était plus le même qu’en 14-18.

              • njama njama 15 juillet 19:23
                @gardiole
                je pense que ce vaccin n’était plus le même qu’en 14-18.
                oui, certainement, mais ça n’efface pas les victimes de ces vaccins, ni n’excuse ceux qui le fabriquaient comme ceux qui l’administraient....

                 Swine Flu Expose a book by Eleanora I. McBean, Ph.D., N.D.
                Chapter 3 Anti-Typhoid vaccine causes a worse disease which the doctors name paratyphoid

                Typhoid is not contagious
                The soldiers were killed by the treatment
                « Typhoid Mary » was never a carrier


              • njama njama 15 juillet 19:35
                Les tableaux dans cet extrait Chapter 3 indique que la paratyphoïde était bien plus fréquente chez les vaccinés que chez les non-vaccinés !
                « THE JOURNAL OF THE AMERICAN MEDICAL ASSOCIATION, » July 28, 1917 (Vol. 69, p. 267) under the heading « Vaccination in War, »states :
                « Bernard and Paref, in an analytic study, reported in 1915 a great preponderance of paratyphoid infection in the anti-typhoid vaccinated over those in the non-vaccinated, presenting the remarkable figures shown in Table 2. »Table 2 : Preponderance of Paratyphoid Infections over Typhoid
                Typhoid (Eberth Bacifius) : Cases 77 / Vaccinated 45 / Non-Vaccinated 32
                Paratyphoid  : Cases 248 / Vaccinated 222 / Non-Vaccinated 26
                « Table 3 : »Paratyphoid :Cases 150 / Vaccinated 120 / Non-Vaccinated 40
                According to General Goodwin, the British Army had 7,423 cases of typhoid, with 266 deaths, up to 1918. Compulsory vaccination was in force in the British Army at that time.
                In the book MEDICAL VOODOO by A.R. Hale, the author states on page 185 : « In World War I, in the French Army alone, there were 113,165 cases of typhoid with 12,380 deaths up to Oct. 1916. Anti-typhoid inoculations were made compulsory in the French Army in March, 1918. »
                A.R. Hale, researcher for the U.S. Congress, said :
                From one Congressman I learned that he was at the very moment pleading the cause of three ex-service men before the Veterans’ Bureau, two of whom had been made totally blind by army vaccinations against smallpox, and the third had been driven insane by an anti-typhoid vaccination followed by a spinal puncture. He said the Bureau was fighting the compensation claims of these disabled men, because it was unwilling to admit their disablities were caused by the army-camp treatments, although the evidence in all three cases was clear and inescapable."


              • njama njama 15 juillet 19:49

                « Horrors of vaccinations exposed and illustrated »
                 
                PETITION TO THE PRESIDENT TO ABOLISH COMPULSORY VACCINATION IN ARMY AND NAVY
                Ch. M Higgins, Brooklyn, N.Y. 1920

                en PDF ici : https://vactruth.com/download/vaccination_exposed.pdf

                Livre qui nous indique que la vaccination faisait plus de morts que la maladie elle-même !!!

                Il serait peut-être temps de briser les légendes sur les vaccins, et d’abolir ce despotisme médical, quand je lis des choses comme ça j’assume d’être un iconoclaste assez virulent sur la question des vaccins.


              • njama njama 15 juillet 22:35

                @cassini
                Les chauffeurs de véhicules de l’époque 14-18 ne servaient pas de cobayes ...


              • njama njama 15 juillet 22:54
                @cassini

                Le vaccin (actuel) contre la fièvre typhoïde est loin d’être une panacée, il a une efficacité très limitée, et à ce stade - proche de la charlatanerie puisque les antibiotiques traitent très bien cette pathologie - , la question du bénéfice - risque s’impose 

                « La vaccination contre la fièvre typhoïde n’assure pas une protection totale (protection de 50 à 65 %). Elle ne dispense donc pas des mesures destinées à se protéger des maladies transmises par l’eau (lavage des mains, consommation d’eau encapsulée ou traitée et des fruits et de légumes épluchés).
                Le vaccin contre la typhoïde ne protège pas contre les infections à Salmonelles paratyphi A ou B (paratyphoïdes) ni les autres salmonelles. »



              • njama njama 15 juillet 22:58
                @cassini

                Epidémie de fièvre typhoïde en Côte d’Ivoire chez des militaires français vaccinés

                « En 2001, une épidémie de fièvre typhoïde est survenue parmi les membres des Forces Armées françaises. Tous avaient reçu une vaccination contre la typhoïde selon le schéma vaccinal en vigueur à l’Armée (c’est à dire tous les 5 ans). Une étude de cohorte rétrospective a été conduite auprès de 94 membres du personnel. Les objectifs étaient de confirmer le diagnostic, de déterminer la source de la contamination et d’identifier les facteurs associés à une efficacité vaccinale déficiente. Vingt-quatre cas furent cliniquement identifiés. Une salade de concombres ainsi qu’une vaisselle contaminée furent identifiés. Seul un facteur fut associé à une déficience de l’efficacité du vaccin ; le risque de fièvre typhoïde était deux fois plus grand chez les gens vaccinés plus de 3 ans auparavant. Le respect des règles d’hygiène alimentaire aurait pu empêcher la survenue de 24 cas de fièvre typhoïde. Néanmoins, la répétition de la vaccination contre la typhoïde est à présent effectuée tous les 3 ans dans les Forces armées françaises, en accord avec les recommandations du fabricant. »

                http://initiativecitoyenne.be/article-epidemie-de-fievre-typhoide-en-cote-d-ivoire-chez-des-militaires-fran-ais-vaccines-109634026.html


              • njama njama 15 juillet 19:57

                Je formule l’hypothèse que ce que l’on a appelé après l’hécatombe « grippe espagnole » a été causé par des vaccins ... les symptômes étaient assez proches de fièvres typhoïdiques. Mais si les vaccins avaient causés cette contamination, c’était simplement inavouable, cela aurait été la faillite de la théorie (religion) de la panspermie atmosphérique remise sur le devant de la scène pas Pasteur.

                L’administration de la preuve au centre de la controverse

                "Dans la quête de l’agent causal de la grippe, le point de vue bactériologique dominant sembla d’abord confirmer le rôle étiologique du bacille de Pfeiffer. Les publications se multipliaient, à partir de recherches expérimentales sur les crachats et le sang des grippés, pour attester que l’on y trouvait bien la bactérie. Toutefois, la prolifération des résultats s’avéra d’emblée discordante. On trouvait le bacille de Pfeiffer chez des grippés, mais aussi dans des infections étrangères à l’épidémie ; de plus, non seulement il ne s’avérait pas présent dans tous les cas de grippe, mais en outre on constatait chez les grippés la présence d’autres germes les plus divers : pneumocoques, streptocoques, staphylocoques, pneumobacilles, etc. Ces dissonances faisaient ainsi voler en éclat la thèse de la spécificité du bacille, prémisse du raisonnement."

                Source : Dans l’urgence et le secret ; Conflits et consensus autour de la grippe espagnole, 1918-1919

                parAnne Rasmussen


                • njama njama 16 juillet 13:41

                  @cassini

                  Que des vaccins aient inoculé des maladies, c’est un fait, et, sauf erreur, c’est le principe même de la vaccination, à moins que je n’aurais rien compris ...
                  Vous me mettez le doute, mais j’attends avec sérénité votre controverse.

                  Oui, les vaccins ont causé des effets secondaires plus ou moins graves, ont transformé des personnes en paralytiques ou en légumes, et ont fait nombre de décès. C’est une réalité historique que vous pouvez dénier en vous mettant la tête dans le sable, bien qu’elle est pourtant abondamment documentée.

                  Il n’y a pour l’heure aucun consensus scientifique sur les causes de ce qui est appelé « grippe espagnole », que cela vous déplaise ou non. Vous me voyez désolé de mettre à mal vos illusions "Ces dissonances faisaient ainsi voler en éclat la thèse de la spécificité du bacille, prémisse du raisonnement."

                  En attendant que vous fassiez quelques efforts pour vous renseigner, je vous laisse à votre négationnisme béat.

                • njama njama 17 juillet 11:15
                  Pour ceux qui souhaiteraient toutefois se (faire) vacciner contre la fièvre typhoïde, bien que le vaccin soit peu efficace quelque soit sa forme, oral ou injectable, 30 % des personnes vaccinées ne sont pas immunisées, le Groupe Médical de Réflexion sur les vaccins qui a édité le petit livre d’information « Qui aime bien vaccine peu » (PDF) fort bien documenté recommande plutôt la forme orale (voir pages 73 à 75) qui provoque moins d’effets secondaires indésirables.
                  « Le vaccin injectable provoque de fortes réactions et peut entraîner des atteintes rénales, soit précoces, apparaissant dans les heures qui suivent la vaccination (forte fièvre, douleurs lombaires, sang dans l’urine), soit plus tardives, après une ou deux semaines, avec évolution insidieuse vers une insuffisance rénale chronique. »
                  Malheureusement bien que homologué et distribué dans une petite trentaine de pays le vaccin oral Vivotif ® (alias Ty21a) distribué par PaxVax n’est pas disponible en France ??? pour privilégier l’industrie nationale ? mais on le trouve en Belgique (Prix : 3 capsules, 20,34 euros), ou en Suisse. Il est vrai qu’au pays de Pasteur, malgré que le geste est invasif, la seringue c’est sacré ! Versions injectables : Typhim Vi® (de 29.90€ à 35,90€ + prix consultation), Tyavax® avec + Hépatite (Sanofi-Pasteur), Typherix® (GSK)

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