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Accueil du site > Tribune Libre > « Uberisation »… Über alles ! (2)

« Uberisation »… Über alles ! (2)

LA RUÉE VERS LE TRAVAIL AUTONOME

Les petits pirhanas sont à bouffer les requins. Ce sont des travailleurs autonomes qui vont remplacer les travailleurs salariés dans la majorité des postes de travail de l’économie essentiellement tertiaire d’une Nouvelle Société. Pourquoi ? Parce que, dans une économie de services, le mot-clef pour optimiser le travail est MOTIVATION. La motivation s’accommode mal de contraintes externes – menaces et même promesses – et rien n’optimise tant la motivation que l’internalisation des facteurs qui la suscitent.

Un peu tout le monde qui travaille à rendre des services tend à devenir un créateur autonome de valeur. La relation employeur/employé de l’ère industrielle tend donc à disparaître d’une société post-industrielle. Dans une société post-industrielle, où c’est l’échange de services qui prédomine, ce n’est plus le travailleur salarié, mais le travailleur autonome, mieux motivé, qui devient nécessairement la norme. Il faut paver la voie au travail autonome. Ce qui signifiera moins d'emploi.

Le travailleur-type d’une société post-industrielle est un travailleur autonome. Il n’a plus un patron, mais un – ou parfois une multitude – de « clients » et doit assumer de multiples fonctions. Création et fourniture d’un service principal pour lequel il existe une demande et qui lui sert d’identifiant, bien sûr, mais aussi, souvent, des services connexes qui facilitent la création et la fourniture de ce service principal.

Souvent, dans une économie tertiaire, le créateur autonome de services assume ainsi les fonctions de publiciste, de distributeur et de vendeur du service qu’il peut apporter, ce qui fait de son poste de travail une occupation spécifique qui ne ressemble à rien d’autre, se développe à sa mesure et dont lui seul peut prendre charge. Il doit recevoir une formation différente, exécuter des tâches différentes et les exécuter autrement. Sa relation avec le travail est complètement transformée.

La structure des relations de travail doit aussi se transformer, pour passer de la relation patron-employé de la période industrielle à cette relation fournisseur-client adaptée à une économie de services. Ce qu'on appelle "Uberisation" est une forme dévoyés de cette transfaormation où l'on tente de na PAS suppimer un intermédiare... mais de le remplacer par un autre. Mais le travail autonome ne sera pas stoppé par ce piège grossier.

Le lien direct entre le producteur et l'utilisateur du service les conduit tous deux à adopter des attitudes et des comportements différents. Il nous faut des travailleurs autonomes, capables d’entreprendre et d’innover et de ne rendre de compte qu’aux utilisateurs de leurs services . Ils seront des décideurs, des innovteurs, des rassembleurs.

D'abord, les décideurs. Toute production – en fait, toute activité – est une séquence où s’intercalent en ordre, information, décision et exécution. Quand on procède à la programmation de tout ce qui peut l’être, les décideurs sont là pour rester. C’est la prise de décision, en fait, qui devient la caractéristique première des postes de travail auxquels on assignera un travailleur humain plutôt qu’une machine. Non que l’ordinateur ne puisse pas suivre logiquement un arbre de décisions, pondérer toutes les variables et identifier la meilleure solution - on le lui permettra pour certins volets d’un ensemble - mais pas pour tous.

Pouquoi ? parce que nous ne VOULONS pas que l’ordinateur ait le dernier mot. Décider est notre prérogative d’être humain, à titre d’espèce dominante sur cette planète. Laisser la décision finale à la machine est un scénario de science-fiction qui ne nous plait pas. L’évolution vers l'autonome débutera par la remise en liberté des travailleurs dont le rôle est décisionnel, dans tous les cas où une objection dirimante – nous en verrons ces cas dans un autre texte – ne s’oppose pas à ce qu’ils le soient.

L’initiative est une autre activité inprogrammable. Elle restera "humaine", mas elle ne laisse pas entrevoir la création d’une masse d’emplois, car nous savons très bien qu’il n’y a pas de meilleur décideur, ni de plus dévoué, que celui qui supporte personnellement les conséquences de sa décision. La tendance des entreprises sera donc vers la consultation plutôt que l’emploi, vers la sous-traitance plutôt que l’emploi, vers l’impartition plutôt que l’emploi, vers n’importe quel statut plutôt que l’emploi. Le temps travaille ici pour l’autonomie.

C’est pour ça que, dès qu’on s’écarte de la grande industrie manufacturière où un investissement colossal est requis, les PME concurrencent si avantageusement les multinationales. C’est pour ça que, plus bas dans l’échelle des équipements requis, les travailleurs autonomes concurrencent déjà de même les PME. C’est pour ça que les grandes entreprises ripostent en se scindant en « divisions » autonomes et en « centres de profits », cherchant à motiver leur personnel et à impliquer à fond leurs décideurs dans l'innovatio, liant autant que possible la rémunération de chacun au bien-fondé des décisions qu’il prend... et a ses initiatives.

Tout va plus vite quand c’est celui qui décide qui agit. Tous va mieux quand celui qui décide porte les conséquences fastes ou néfastes de sa décision. Aujourd’hui, nous assistons à la suppression des cadres intermédiaires. Dans une économie de services, le gigantisme est un inconvénient et les petits piranhas dévorent les requins. Demain, nous verrons la constitution d’équipes de travail autonomes au sein même de l’entreprise, chaque équipe ayant son budget, déterminant son propre plan de travail et étant rémunérée par les « profits » que son efficacité lui permet de réaliser. Il faut être aveugle pour ne pas déceler cette tendance.

Quand l’activité est inprogrammable – et décider est une activité inprogrammable – les travailleurs ne sont plus interchangeables ; leur motivation devient un facnteur important et il est inefficace de les payer à salaire. La participation au profit est déjà une forme acceptée de rémunération des hauts dirigeants d’entreprise ; attendons-nous à ce que cette approche soit adaptée dans toute la mesure du possible aux autres niveaux de décideurs, jusqu’aux opérateurs de machines complexes dont le salaire sera aussi progressivement remplacé par une participation au profit découlant de leurs décisions…. qui sont la composante essentielle de leur travail.

La production, quand on en retire l’élément programmable qui a été confié aux machines, peut se définir comme un ensemble de microdécisions. Quand c’est la décision qui est rémunérée et que la rémunération est liée aux résultats, la relation de travail devient plus égale, plus motivante, mais elle peut devenir bien plus précaire. Ce dont des travailleurs autonomes qui prendtont charge. On dira peut-être encore des décideurs et des travailleurs participant aux profits qu’ils ont « un emploi », mais leur statut sera complètement différent de celui d’un employé salarié d’aujourd’hui. Pour les fins qui nous intéressent, ce seront des travailleurs autonomes.

L’État n’a plus a intervenir pour la sécurité d’emploi : tout ce qui diminue la mobilité est NEFASTE ! C’esr la sécurité du revenu qui importe. Il faut que tout le monde, toujours ait accès à un revenu qui corresponde à son niveau de qualification. Aujourd'hui, un gouvernement qui n'offre pas ce service ne mérite pas de gouverner.

Pierre JC Allard


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21 réactions à cet article    


  • flourens flourens 27 mars 12:05

    L’État n’a plus a intervenir pour la sécurité d’emploi :

    logique libérale, on peut aller plus loin, l’état n’a pas à assurer la sécurité des citoyens, ils n’ont qu’a le faire eux même, l’état doit laisser les citoyens s’armer jusqu’aux dents, sinon il n’est pas digne de gouverner

    l’état n’a pas à assurer la sécurité sur les routes, c’est au citoyen de faire attention

    l’auteur confond liberté et jungle
    « entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c’est la liberté qui opprime et la affranchit » H Lacordaire


    • Alice Alice 27 mars 13:52

      @flourens
       

      Si c’est un état qui intervient pour la sécurité de l’emploi comme le gouvernement actuel et les précédents, on peut s’en passer  : 7 millions de chômeurs, 3 millions de précaires.

       

      Si c’est le candidat des médias et du mondialisme qui passe, attendez-vous à ce que ces nombres augmentent car la population locale ne compte pas face aux profit de quelques-uns.


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 27 mars 15:03

      @flourens

       ??? Le sens de mon assertion est que l’État doit assumer une PLUS GRANDE responsabilité pour rle revenu du citoyen, ce qui lui rend inutile et même nuisible de se mêter des détails de la contrepartie travail que doit fournir celui-ci ; autrement qu’en optimisant l’apport de sa contribution a l"effort productif global. Les liens qu’il faut conserve entre lesdivers éléments d’un texte pour en tirer une conclusion sont-ils devenus plus ardus à maitriser ?

      PJCA



    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 27 mars 15:24

      @Alice


      « Si c’est un état qui intervient pour la sécurité de l’emploi comme le gouvernement actuel et les précédents, on peut s’en passer... ! »

      L’État aurait dû assurer la transparence du marché de l’emploi et faciliter les contacts entre employeurs et chercheurs d’emplois. Il l’a fait si mal qu’il a .créé une fausse sécurité, comme uune cane qui ne peut supporter votre poids. Tout ce processus est à revoir dans un monde d’Internet et de communications istantanées, mais l"État doit AUSSI désormais garantir en tout temps àchaque travailleur un revenu établi en fonction de l a competence qu’il aura acquise et de la qualification qu’on lui aura reconnue.

      PJCA

    • ddacoudre ddacoudre 27 mars 13:01

      bonjour P J C

      je suis relativement d’accord avec toi, mais cela peut s’étendre aux entreprises dans la forme de coop. C’est la sécurité du revenu qui importe. souvent je rappelle que l’entreprise n’a pas vocation à créer des emplois et que la technologie va en supprimer de plus en plus, et que ceux de transfert ne seront pas la solution. alors la bonne question est si demain 1 millions de travailleur suffisent a faire fonctionner l’économie d’où les autres retireront-ils leurs revenus. j’ai déjà eu l’occasion de te l’écrire que j’envisageais la rémunération d’un enseignement pour adulte, mais avant d’en arriver là, l’autonomie du travail pour satisfaire aux services est une solution sous certaines conditions.
      une forme de travail semblable avait existé avec les mandataires. les employeurs proposaient à des salariés de devenirs mandataires et il les rémunérait à hauteur du salaires qu’ils avaient dans l’entreprise au final le mandataires quand ils avait réglé ses charges il gagnait moins ou devait faire plus d’heures. ce que tu envisages comme solution pose un certain nombre de problème. tout entrepreneurs peut travailler librement 24 h/ 24 s’il le désire et il n’est pas tenu par le code du travail qui n’est fait que pour les salariés. tu imagine déjà sur quoi,cela peut déboucher si c’est entrepreneur ne créent pas une chambre pour mettre une réglementation en vigueur. un tel processus sous une économie exclusivement capitaliste serait une catastrophe. il y a donc effectivement de nouvelles relation d’exécution du travail à trouver, et l’uberisation n’est certainement pas la bonne.
      cordialement.


      • Alice Alice 27 mars 14:03

        @ddacoudre
         

        Il est un fait qu’un travailleur autonome dépend de ses clients : à lui de faire en sorte d’en trouver suffisamment pour vivre et de les garder.

         

        À l’inverse un salarié n’est maître ni de ses horaires, ni des moyens à utiliser, ni de sa manière de travailler. Il n’a aucune sécurité, une décision prise à New-York ou à Hong-Kong, des erreurs ou l’incompétence du PDG, un mouvement d’humeur de son chef et c’est le chômage.


      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 27 mars 16:10

        @ddacoudre


        « .... il n’est pas tenu par le code du travail qui n’est fait que pour les salariés. tu imagines déjà sur quoi,cela peut déboucher ...

        Dans une économie industrielle, ca mène a des enfants de 12 ans dans des mines de charbon14 heures par jour, pour extraire PLUS de charbon. on la dejà fait. 

        MAIS... on ne semble pas tirer toutes les conséquences du passage a une économie tertiaire.. Il ne s’agit pas d’avoir PLUS, car avec la robotisation - QUI ET ARRIVÉE !- plus de BIENS dans une économie évolué ne demande pas significativemnt plus de travail.  La demande est pout des SERVICES inprogrammables. Plus, mais surtout meilleurs. 

        On n’en obtient pas avec un fouet, mais avec un sourire. Pas toujours sincere, mais l’exploitation a l’ancienne cède nécessairement la place à une manipuation vers l’auto-exploitation. Pensez à une maison close....
         
        Un travailleur qui doit réflechir, innover, decider et maintenir des relations pour être efficace est  »de facto«  autonome. ... Et » ça va mieux en le disant.", n’est-ce pas ? ( (Voir les deux liens ci-dessous)

        PJCA













         



      • Xenozoid Xenozoid 27 mars 16:23

        @Pierre JC Allard

        cela me rapelle quelque chose

        la fille :
        papa pourquoi j’ai froid ?

        le père :
        car j’ai pas de charbon

        la fille :
        mais pourquoi tu ne bosse pas ?

        le père :
        le pris du charbon est trop bas




      • Xenozoid Xenozoid 27 mars 16:24

        @Xenozoid

        oublié de dire que le père est mineur,comme mineur de charbon

      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 27 mars 16:39

        @Xenozoidien


        Ca resume bien toute l’absurdite du systeme actuel

        PJCA

      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 27 mars 16:51

        @Alice

        " à lui de faire en sorte d’en trouver suffisamment pour vivre et de les garder. ’

        Mais sans oublier l’essentiei : L’État doit garantir a tous un revenu correspondant 
        à la comptence maximale pour laquelle il il a été qualifié

      • Xenozoid Xenozoid 27 mars 16:57

        @Pierre JC Allard

        cela résume surtout la domestication au systeme,une sorte d’insitutionalisation de tout ce qui est légale,un paradi pour les psychopates,une course sans fin pour les autres,bon sang qu’on en revienne enfin a être, mais dans la rue pas dans les urnes


      • ddacoudre ddacoudre 27 mars 19:33

        @Alice

        bonjour. aujourd’hui il y a 3 millions d’entrepreneurs et 25 millions de salariés.c’est 28 millions vivent de la croissance en vigueur (du gâteau disponible) 3 millions travaillent comme ils veulent, généralement plus de 50 h. les salariés travaillent en moyenne 41 h par semaine. si demain tous les salariés deviennent auto entrepreneur et travaillent 50 h par semaine je te laisse calculer combien de sans emploi il y aura en plus puisque le gâteau n’augmente pas ou alors calcule aussi la croissance qu’il faudrait. notre problème n’est pas seulement un problème d’exploitation capitaliste.c’est que l’on n’a toujours pas compris que le prix d’un produit ou d’un service ça n’esixte pas ce que nous achetons, c’est le notre coût de l’existence. http://ddacoudre.over-blog.com/2015/02/pour-creer-des-emplois-il-faut-en-suprimer.html
        cordialement.


      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 27 mars 20:21

        @ddacoudre/Alice


        La demande et surtout la demande effective pour des BIENS en pays developpés est saturée. La demande pour des SERVICES rt pas ... et le le sera JAMAiS.   Le seul probléme est celui de former la main-d"oeuvre pour fournir des services, et une meilleure distribution des revenus qui rendra cette demande effective. 

        C’est l’égosme humain qui est le seul vrai problème .. et la betise de ne pas voir d’autre but à la vie que d’acquérir, sans cesse plus. Par reflexe, en réponse à notrre conditionnement acquis quand l’humanité vivait la pénurie alors nous en sommes sortis et entré dans l’abondance

        PJCA

      • Le Panda Le Panda 27 mars 13:03

        @PJC Allard

        Bonjour,

        Parce que, dans une économie de services, le mot-clef pour optimiser le travail est MOTIVATION. La motivation s’accommode mal de contraintes externes – menaces et même promesses – et rien n’optimise tant la motivation que l’internalisation des facteurs qui la suscitent.

        "Présentez ainsi c’est une évidence, mais j’avais juste une question la photo tu es devant ou derrière ? A ne pas en douter tu as en ligne la suite Macron le roi des truands tu peux aussi lui offrir ton article..0

        Avec toutes mes amitiés à toi au plaisir de te lire quel temps au Mexique ?


        • Plus robert que Redford 27 mars 19:25

          Tain !

          La Vache !

          Quelle Modernitude !

          Pierre JC Allard vient d’inventer :

          LES PROFESSIONS LIBERALES !!!


          • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 27 mars 20:45

            @Plus robert que Redford


            On a créé une ’barriére du prestige«  rout a fait illusoire et on trembe à l’idée de revenir a la réalité de la complémentarité des besoins. On aurait avantage s se souvemir que le chirurgien - qui incarne elel le travailleur d’élite - est un travailleur manuel. En fait, ’chirurgie » est la parfaite traduction littérale de ’travail manuel"

            Si nous étions  tous complémentaires nous serions tous indispensables au meilleur des mondes. et nous serionsdonc tous égaux.  On n’y arrivera pas, mais ce n’est qu’en tendant dans cette direction que les petits primates égoistes que nous sommes accepteront une société plus juste.

            PJCA

          • Arthaud Arthaud 27 mars 22:53

            .. « une société plus juste » ! ..


            Vous en êtes encore là Pierre JC Allard ?

            Diogène lui-même aurait pas osé

            .. les ûber tieren veillent au grain .. impossible à déloger

            Bah ! dans le Game Over imminent, tout ça est amusant .. et je sais ce que je cause vu que je fais bien moins que vous

            J’allais dire amitiés .. 

            • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 28 mars 00:17

              La justice est impossible si elle exige un effort, mais INEVITABLE si elle decoule de l’application de a simple nécessité : personne n’a à "égaliser’ le niveau de la mer.... ll un temps ou Pharaon avait tout le pouvoir et les autres aucun. Mais il faut aujourd’hui tellement d’intervenants dont les compétences doivent s’imbriquer pour optimiser le fonctionnement de la société - dont le systéme de producion est une excellente métaphore - qu’une constante collaboration est indispensable entre un nombre croissant des acteurs.


              Et dans un monde de services, quand la qualité est primordiale, la contrainte est inefficace, car il ne faut pas seulement que le geste doit posé, mais qu’il le soit avecl la bonn attitide. La societe ne fonctionne donc au mieux que si on SATISFAIT tout le monde, ce qui commence par la justice. Nous n’y somme pas.... mais nous y allons tout droit. J’ai écrit plein de trucs sur ce theme. Ceux que ca interesse vraiment les trouveront facilement par Google.

              PJCA
              .



              • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 28 mars 03:11
                À TOUS

                Je perçois chez les commentateurs, même ceux que je respecte et auxquels je fais généralement le plus confiance, une fébrilité de salle d’accouchement qui augure d’une surprise à laquelle on ne veut pas croire. Le petit Jesus, dans sa bonté, a fait que je n’aurai plus accès à l’internet avant le 13. avril ; Il y a donc beaucoup de commentaires oiseux et d’analyses brillantes - mais inexactes - que je ne ferai pas parce que j’en aurai été incapable.... et je pourrai me re-materialiser à temps pour le dernier droit avec une crédibilité intacte.  Je promets que je n’abuserai pas de cette grâce imméritée pour prétendre alors, comme le feront plusieurs, avoir tout compris et tout prévu depuis longtemps ... 

                 Je souhaite à tous une agréable spéculation

                 PJCA

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