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Accueil du site > Tribune Libre > Un Chien-Loup sur la piste de la véritable Arcadie

Un Chien-Loup sur la piste de la véritable Arcadie

Le dernier roman de Serge Joncour est un grand succès de librairie. Les amateurs de Chien-Loup sont de ces lecteurs qui ont du flair pour trouver la piste des bons ouvrages, de ces indomptables ne se laissant ni dresser par des jurys littéraires, ni museler, ni tenir en laisse par les médias. D’ailleurs, c’est significatif, le seul prix littéraire décerné à ce jour à Serge Joncour pour Chien-Loup est le prix Landerneau des lecteurs, créé à l'initiative de Michel-Edouard Leclerc. 
De fait, une grande meute de lecteurs sagaces ont déjà adopté Chien-Loup. 
Avec les yeux de Serge Joncour vous observez les humains comme un chien-loup, vous savez tout d’eux.
Joncour, c’est un regard lucide et sensible sur notre époque et une fine connaissance de la psyché humaine, de ses aspérités et de ses veloutés, le tout joliment servi par une écriture fluide et musicale comme une rivière.
Joncour a l’art de vous faire vivre au rythme de ses protagonistes, en temps réel. Il vous implante directement dans leur tête. De telle manière excellait Virginia Woolf (décidément on ne sort pas de la référence au loup !) dans Mrs Dalloway ou La Promenade au phare notamment.
Vous verrez, tel un animal sauvage vous ne lâcherez pas votre livre-proie avant d’avoir fini de le dévorer !
Mais, outre le talent narratif de Serge Joncour et l’intérêt du thème et des personnages, que recèle donc ce roman pour toucher autant ses lecteurs ?
C’est que Chien-Loup est caressé par les rayons du soleil de la sagesse antique, il s’abreuve aux sources de la mythologie grecque.

Une maison de pierre sur le causse du Quercy, en déshérence depuis des lustres, perdue au milieu des collines, à l'écart de toute agglomération ; une montée de deux kilomètres, très coriace, pour y accéder. Voilà campé le décor du scénario de la transformation de Lise et de Franck, couple de cinquantenaires parisiens, elle comédienne, lui producteur de cinéma. Tous deux dépassés par leur environnement professionnel, en perte de vitesse, s’acheminent vers une nouvelle étape de leur vie. Ayant loué ce gîte pour trois semaines, ils vont s’extraire d’une vie grégaire, hors du parc humain où l’homme est traité comme un mouton, mené à l’abattoir par des carnassiers sans scrupules de plus en plus robotisés.
Très vite un chien-loup surgit et se choisit Franck pour maître. Franck, rabaissé, humilié à Paris par ses deux jeunes associés charognards, est reconnu Homme par cet animal. On pense à Bobby, chien errant entré dans la vie de prisonniers dans un camp de travail en Allemagne et qui sut reconnaître l’Homme dans ces êtres déshumanisés par leurs oppresseurs nazis. Emmanuel Levinas, un de ces prisonniers, le relate dans son article « Nom d’un chien ou le droit naturel » (Difficile liberté, 1963) : « Pour lui c'était incontestable nous fûmes des hommes », quand « Nous n'étions qu'une quasi humanité, une bande de singes ». Emmanuel Levinas a puisé dans l’Odyssée pour enrichir ses interrogations sur les relations entre l’homme et l’animal. Est-il besoin de rappeler qu’Argos, vieux chien fidèle, fut le seul à reconnaître immédiatement le roi Ulysse sous son déguisement de mendiant lors du retour de celui-ci à Ithaque ?

L’aventure lotoise de Lise et de Franck fait écho à une histoire datant d’un siècle : pendant la Première Guerre Mondiale se sont rencontrés et aimés en ces mêmes lieux Joséphine, veuve non éplorée du médecin du village, et Wolfgang, un dompteur allemand planqué sur le mont d’Orcières pour préserver ses huit fauves de la bestialité des hommes.

Dans ce chant à quatre voix, ce leitmotiv : un pèlerin de Saint-Jacques-de-Compostelle, marchant sur le chemin avec sa mule, vu par les villageois en juillet 1914 puis en août 2017, à chaque fois annonciateur de grands bouleversements, collectifs ou individuels.

A leur arrivée, si Lise trouve immédiatement « le bonheur absolu », Franck est dominé par ses peurs, « la parfaite angoisse ». Il craint pour sa femme, imagine le pire quand il la laisse seule. Puis il s’accoutume aux lieux, au même titre que le chien-loup et lui s’apprivoisent.
Franck, qui paniquait à l’idée de devoir séjourner trois semaines dans cet endroit perdu, sans internet, va se relier à la sauvagerie ambiante et à la sienne propre, avant de s’apaiser.
A la fin du livre, son désir est d’acheter la maison, de s’y installer, « et pourquoi pas de travailler de là, d’y vivre à un tout autre rythme ».

Ainsi, de locus terribilis, scène de faits violents, le mont d’Orcières est devenu locus amoenus, (lieu amène) propice à l’émerveillement, à l’épanouissement de soi.

Cependant nulle vision ici de l’Arcadie virgilienne, cette nature idéalisée, paradisiaque et mièvre, même si, évoquant la descendance de Joséphine et de Wolfgang, le braconnier Maurice rapporte à Franck : « Ils ont eu une fille, Iris, ils lui parlaient toujours de cette maison comme si c’était, je ne sais pas, le paradis sur terre ».
(A noter, dans l’Iliade, au Chant XV, Iris aux pieds de vent, « la messagère des dieux immortels », est chargé par Zeus de porter à Poséidon ce message : « Qu’il cesse, dis-le-lui, la bataille et la guerre, pour aller vers les tribus des dieux ou dans la mer divine » ).

Non, le mont d’Orcières décrit par Serge Joncour est l’Arcadie originelle, celle liée à l’image du dieu Pan né dans les bois de cette région la plus isolée du Péloponnèse.
Avant d’être célébrée par Virgile, l’Arcadie était bien connue des Grecs, particulièrement des poètes, comme une pittoresque région accidentée, un pays de montagnes, de forêts et de pâturages, riche en sources et en eaux vives (Iliade II, 605), un pays aux nombreux troupeaux (Iliade II, 605), abondant en gibiers de toutes sortes, pays giboyeux où Artémis, déesse de la nature sauvage, chasse avec son cortège de nymphes (Odyssée VI, 103), où Héraklès accomplit plusieurs de ses exploits cynégétiques (c’est là qu’il aurait tué le sanglier monstrueux et la biche aux pieds d’airain).
Connus pour leur rusticité, les Arcadiens ne sont pas des gentils bergers : ils sont « habiles au combat » nous dit Homère (Iliade, chant II).
De même, le roman de Serge Joncour ne nous plonge pas dans une poésie bucolique mais dans une nature primitive et farouche, théâtre d’une lutte permanente pour la vie où les animaux agissent quotidiennement pour défendre un territoire.

Avec son association paysage-personnage, avec son lieu miroir renvoyant une mémoire, avec sa géographie mythique où se mènent des combats extérieurs et des combats intérieurs qui transforment des destins, Chien-Loup constitue une version moderne et originale du roman pastoral. C’est un roman pastoral non académique mais héroïque, exprimant une relation conflictuelle à la société.

Tel que démontré par Françoise Lavocat, un locus amoenus est presque toujours né d’un divorce avec l’Histoire, petite ou grande. (Cf. « Le divorce de l’Arcadie et de l’Histoire », Arcadies malheureuses ; aux origines du roman moderne, 1998). Un locus amoenus éclaire les contrastes entre vie urbaine et vie rurale. Il permet de s’éloigner de l’ordre social régulateur et castrateur. 

Franck va provisoirement se glisser dans la peau d’un fauve afin de régler ses comptes avec ses deux associés. Face à leur turpitude, il se sent devenir un guerrier-loup, un berserkir prêt à tuer mentalement ses deux adversaires.
« Les chiens qui couraient devant lui, il les voyait comme des loups ou des lions, des bêtes impatientes qui chassent à la course, et là il était comme eux, c’est de lui que soufflait le vent de panique qui allait à l’assaut de ces deux morveux. »

« Lequel des deux devait prendre le dessus, la part du loup en l’homme, ou la part de l’homme en ce chien ? »
Sous couvert - sous couverture - de roman, Chien-Loup, comme tous les livres de Serge Joncour, pose des questions sociétales d’importance et surtout éminemment philosophiques. 

Pour écrire un dialogue de ses Oeuvres morales : « Que les bêtes brutes ont l’usage de la raison », apologie de l’intelligence et de la sensibilité animale, Plutarque s’est inspiré de l’aventure de Circé et des compagnons d’Ulysse, un des épisodes de l’Odyssée (Chant X).
« C'est depuis que je suis entré dans cette enveloppe-ci, que je m'étonne des raisonnements par lesquels les sophistes m'avaient fait croire que tous les animaux, l'homme excepté, sont dépourvus de sens et de raison » dit à Ulysse Gryllus transformé en pourceau.
Pour La Fontaine, Les compagnons d’Ulysse (titre de sa fable) transformés en animaux n’ont aucune envie de reprendre forme humaine parce qu’ils préfèrent leur condition animale. « Ils croyaient s’affranchir suivant leurs passions, Ils étaient esclaves d’eux-mêmes ». (La Fontaine défend ici d’une manière édifiante la morale traditionnelle parce qu’il s’adresse à un garçon de douze ans, le duc de Bourgogne, dédicataire du livre XII de ses fables).
A son tour, Fénelon reprendra ce sujet dans son Dialogue des Morts, VI, Ulysse et Gryllus (1712-1718), avec le même regard que celui de Plutarque, favorable aux animaux et très critique envers les humains.
Dans Récits d’humanisme (2006), Michel Serres, reprenant l’épisode où Circé transforme les compagnons d’Ulysse en pourceaux, en conclut que nous ne devons pas oublier notre nature animale. « Nous ne cessons d’avancer vers lui [l’homme], douloureusement, et de rechuter, soudain et de volonté gaie, vers la bête. » Loin d’en tirer une morale moralisatrice comme La Fontaine, il y voit une dynamique révélatrice du devenir-homme, nous explique très justement Marie Daney de Marcillac (Cf. Fables philosophiques d’Emmanuel Levinas et de Michel Serres : Ulysse et les bêtes), ajoutant : « La comparaison de l’intelligence d’Ulysse avec celle du renard et du poulpe met en évidence l’aptitude d’Ulysse à bouleverser les frontières traditionnelles entre l’homme et l’animal, pour mieux assurer ensuite la différence spécifique de l’humain ».

L’humanité de Franck se rétablit vite : « La peur. Je voulais la lire, là, dans votre regard, je voulais voir la supplique de vos yeux de biche devant les fauves, et maintenant que je l’ai vue, ça me suffit, je vous laisse monter au front, je vous laisse vous battre avec vos banques, avec Netflix et qui vous voulez, allez-y mais je vous préviens, quand on commence à se battre ça n’en finit jamais, surtout quand on ne connaît pas les règles, c’est sans fin ».

Chez Serge Joncour l’amour est vainqueur. (L’humour aussi. Il y a du Molière chez Joncour. Il n’a pas son pareil pour nous faire rire aux éclats de nos travers, de nos tares et manies de pseudo-civilisés). 
Wolfgang et Joséphine s’aiment. Franck et Lise s’aiment. Ce sont des couples solides, de ces couples constitués pour toujours. Ces êtres sont lucides. Ils voient la violence environnante persistante, la sauvagerie de notre société, et ils luttent, chacun à leur manière, contre elle. Pour eux, clairement, l’enfer c’est les autres. Mais ils savent regarder ensemble l’avenir avec courage.

Chien-Loup souligne à quel point la lutte est constitutive de la vie. 
« La guerre est la compagne de l’homme. Elle rôde sur notre planète, ombre éternelle, chienne aux aguets » écrit par ailleurs Sylvain Tesson dans Un été avec Homère (p. 203).
Pour traquer et combattre la violence chez l’autre, il faut l’avoir au préalable débusquée en soi. Nous ne devons pas user de la lutte pour manger les autres, mais il faut lutter pour ne pas être mangé d’abord. Il faut surtout lutter contre notre principal adversaire, nous-même.
Tout être humain est appelé à affronter et à nommer les animaux qu’il porte en lui. Une fois ces animaux intérieurs matés, il est plus aisé et légitime de prétendre dompter les fauves extérieurs.

Emanation lotoise de l’Iliade et de l’Odyssée, Chien-Loup contient les grands invariants de la vie humaine : la guerre, l’amour, la fidélité, la jalousie, la rapacité, l’ombre et la lumière, la restauration de l’ordre, la reconquête de soi, la sauvagerie en l’homme, les rapports entre l’homme et l’animal…
Si Homère lisait Chien-Loup, il l’apprécierait sans aucun doute. D’ailleurs son digne épigone Sylvain Tesson, rayonnant aède des beautés éternelles opposées à la siliconnerisation mondialisée, a aimé le livre et l’a salué par une chronique d’une acuité remarquable, comme toujours sous sa plume. Avec une référence pertinente à Giono. (L’auteur d’Arcadie... Arcadie…avait trouvé sa moderne Arcadie en Provence, lui qui savait voir « mille petits dieux immanents, ceux qui tremblent dans la cime des forêts, les petits coteaux et les grands ciels, les boucs, les paysans qui marchent… » comme l’a écrit Pierre Michon à son propos).

Franck et Lise, et auparavant Wolfgang et Joséphine, ont trouvé leur Arcadie intemporelle.
Cette maison inactuelle, à la fois austère et captivante, élue par eux comme havre de grâce au sommet d’un monde en crise, a quelque chose de sacré. Elle leur offre la force de résister aux soubresauts de l’Histoire, une nouvelle façon d’habiter le monde, la perspective d’une vie intérieure, poétique, un panorama de l’immémorial.
Haut-perchée sur son promontoire, perméable à la lumière, au vent, au paysage, la bâtisse a l’allure d’un temple grec, celui d'Apollon Épikourios à Bassae niché à 1130 mètres dans les montagnes arcadiennes, en plein Péloponnèse, établi à l'écart de toute agglomération, à huit kilomètres de la cité, dans un lieu si difficile d'accès qu'il faut plusieurs heures de marche pour l’atteindre.
Alpha, le chien-loup, ne pénètre pas dans ce naos. C’est un gardien du seuil, un cerbère vigilant.

« Et même si vivre à l’écart, vivre pleinement à l’abri des autres ne se peut pas, parce qu’il n’y a plus la moindre zone sacrée, plus la moindre zone blanche sur les cartes, pas le moindre territoire où la vie sorte toujours victorieuse, il existe au moins des zones d’accalmie coincées entre deux combats, des zones à l’écart » pense Franck.

Et in Arcadia ego, « Même en Arcadie, moi, la Mort, j’existe » est le sujet du célèbre tableau de Nicolas Poussin, Les Bergers d’Arcadie…

Pascale Mottura
Octobre 2018

 

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Nicolas POUSSIN Les Bergers d’Arcadie, dit aussi Et in Arcadia ego Vers 1638 - 1640

Moyenne des avis sur cet article :  4.14/5   (7 votes)




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73 réactions à cet article    


  • Incroyable. Hier en retapant mon roman. Dernier mot : la péniche s’appelait : ARCADIE.


    • Yanleroc Yanleroc 16 octobre 22:54

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.


       c’ est dingue cette synchronicité permanente ! 
      Quand vous écrivez supposément dans votre livre : 
      « ..puis il s’ excusa et prit congé de ces dames, pour aller satisfaire un besoin bien naturel !.. »
      , ça donne quoi au niveau des synchronicités ??...

    • @Yanleroc


      Ceux qui vivent avec moi peuvent en attester,...et je peux en écrire un roman. tellement elles furent nombreuses dans ma vie. En plus je fais souvent des rêves prémonitoires. Cela finit par m’amuser beaucoup. Mais la pire, c’est avec Nabum. Son livre parle d’un tueur de joggeuse le long de la Loire et en même temps que je lisais son livre, une joggeuse à été assassinée. J’ai même demande à Nabum si son livre n’était pas une forme d’aveux ? Pas de réponse Heureusement quand le mari a avoué avoir assassiné sa femme, Nabum a écrit : ouf, ce n’était pas moi. Autre synchro : dans son livre, il parle des frères Nyssens. Et en même temps je suis l’amie de la cousine de la culture qui s’appelle : NYSSEN,...et j’en ai plein comme cela. Mon ex est né le jour de la mort d’Hitler,...

    • Yanleroc Yanleroc 16 octobre 23:23

      @Mélusine ou la Robe de Saphir. mououais, j’dis pas..


      Pourquoi pas demander à Lavaux de vérifier scientifiquement tt ça avec protocole expérimental toussa, Je pourrais de cette façon mettre vos deux livres côte à côte, non c pas une bonne idée ?

      Pour votre ex, il est donc le seul à être né ce jour là, ce n’ était pas sa réincarnation au moins ?
      Nyssen, c’ est plus que limite aussi..

      Pour la joggeuse, vous êtes bien sûr que ce n’ était pas Nabum finalement le coupable  ?..
      C’ est-à-dire que vous abordez les Synchronicités comme vous utilisez la langue des zoiseaux..à l’ arrache !
      Bonne continuation.

    • @Yanleroc


      Mon ex : le film TOTO le Héros. Le film a été tourné dans la maison de son enfance. https://www.youtube.com/watch?v=0G8jZKqrwyk. Mon compagnon est originaire de MENDE, comme la famille de sa mère (Fergus). On s’est rencontré un 1er mai (ROZENKREUTZ).

    • @Yanleroc


      de toute façon, Nabum a dit qu’en 2022 on allait le brûler comme Jehanne à Orléans et mon ancienne proprio est une de MARTROYE.

    • @Yanleroc


      Lavaux me déteste,....

    • Yanleroc Yanleroc 17 octobre 00:13

      @Mélusine ou la Robe de Saphir. c dingue, j’ étais en colonie de vacances à Mende 

      et Fergus est du massif central comme moi, 
      en plus Gruny est Lorrain, comme moi pendant 8 ans..
      Alinéa est des Cevennes où je suis passé il y 5 ans...
      je sens qu’ on ne va pas tarder à être synchro tous les deux, de quoi rendre jaloux Nabum et Caba, c dingue !
      Je savais pour ToTo le Héros, ..Bon demain matin on vérifie si on est toujours synchro. Vous dormez aussi cette nuit ?..en même temps que tous les gens cités + ht ? Bonne nuit.

    • JC_Lavau JC_Lavau 17 octobre 00:19

      @Mélusine etc. Tu restes une psychotique, envahissante et invivable.


    • Yanleroc Yanleroc 17 octobre 00:28

      @JC_Lavau, je suis sûr que vs pourriez vous entendre  smiley Invitez-moi, en cas.. !


    • JC_Lavau JC_Lavau 17 octobre 00:34

      @Yanleroc. C’est ce que Milou disait, à la perspective de voir la Castapipe chez Haddock.


    • Yanleroc Yanleroc 17 octobre 00:35

      D’ ailleurs, on parle de toi, et paf, tu déboules, on ne fait pas mieux comme synchro !

      Alcyon aussi parle de toi, mais en pire, il aimerait bien que tu cesses de l’ appeler Al C..
      Je propose « Corinne », c’ est à la mode et les étoiles ne risqueront pas de porter plainte ainsi pour insulte à l’Univers !


    • Yanleroc Yanleroc 17 octobre 00:46

      @Mélusine ou la Robe de Saphir. ça se confirme, vous m’ avez contaminé, Agulhon (que je ne connaissais ni d’ Eve ni de Dedans ) est mort à Brignoles, là ou j’ ai ramassé des pêches étant ado, et a exercé en Aix, là où est née ma fille, et Marseille, là ou j’ habite actuellement, c d... !

      Mais le rapport avec la discussion m’ échappe encore !?..

    • @Yanleroc


      Vous habitez Marseille. Autre synchro. Allez ou passez devant la boutique . http://temps.blog.lemonde.fr/2010/03/01/jean-luc-friedlingstein/. . Une vieille connaissance. C’est dans le passé lointain. Mais ne lui parlez pas de moi, cela risque de lui rappeler des souvenirs trop douloureux,....Faites juste un « clin d’oeil » en passant. Cela vous portera chance,.... Mais dans mon roman, je remonte aux Celtes, l’Atlante, les mérovingiens,... et plus loin encore,... 

    • Yanleroc Yanleroc 17 octobre 11:48

      @Mélusine ou la Robe de Saphir. je n’ habite heureusement pas Marseille même, disons plutôt la très grande banlieue. Plutôt beau mec ce JL F. Il n’ était pas à votre goût ? J’ avais dit à Caba que vs étiez une tueuse .. 



    • @Yanleroc

      C’est le frère de l’autre qui est au GIEC (lire l(article de Spartacus),.... Lire La forge de Lourmarin. Tout est dedans,.....7 octobre 1983. Décès de leur père,.....http://compagnonnage.info/blog/blogs/blog1.php/2010/06/02/souscription-leforgerondelourmarin. Oui je suis une tueuse (adorable), mais aimée. N’est-ce pas l’essentiel,.... ????

    • @Yanleroc


      Vénus conjoint à saturne au milieu du ciel en scorpion,.... 

    • Yanleroc Yanleroc 17 octobre 12:55

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Vénus conjoint à saturne au milieu du ciel en scorpion,....
      Enchanté ! Sagittaire aussi, non ?

       Quel karma que cette Vénus en Scorpion, passionnant et destructeur, insatisfait. (même bien aspecté). 

      3 scorpions dans ma famille, dont deux doubles, l’ un avec un Stellium en Sagittaire ( c’ est une « amuseuse »), l’ autre mâtiné de Taureau (un mur cyclopéen) et le 3ème a 42% de S. On ne peut les prendre que par la gentillesse..
      Gentils intelligents galériens !!

    • Yanleroc Yanleroc 17 octobre 13:00

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Oui je suis une tueuse (adorable), mais aimée. N’est-ce pas l’essentiel,.... ????
      L’essentiel c’ est d’ Aimer, sans rien attendre en retour ..


    • @Yanleroc


      Trigone vénus-saturne (scorpion), poisson (mars) et lune en cancer (Sirius). BEaucoup d’eau,.....Née un onze en sagittaire-serpentaire. Lune noire scorpion. Neptune maison 9. Vous voyez d’où viennent mes synchronicités,....Neptune en poisson en trigone avec mon Vénus -SATURNE actuellement. Selon André Breton, le degré le plus important dans le zodiaque est le 16ème degré en scorpion......Lire les Noces cosmiques (tout y est). Mon ex était surréaliste et pataphysicien,... 

    • Autrement, pour l’Arcadie, lire : ARCTURIUS.


    • @Yanleroc


      Quand j’aime, je n’en suis pas consciente. Juste un sentiment d’ondes positives. Je me sens en bonne compagnie. Mais je ne dis jamais : je t’aime. Cela se voit ou se sent ou non

    • Yanleroc Yanleroc 17 octobre 13:30

      @Mélusine ou la Robe de Saphir. Mars en Poisson ne permet pas de dire « je t’ aime », il préfère la fuite, les atermoiements, la ruse, la séduction. je dois dire que ça m’ énerve en tant que S. Des fois ça m’ excite..et ça ne me détend pas (par dèf.)


    • @Yanleroc


      Respectons le choix de l’auteure. Elle n’aime pas les pistes les plus évidentes sur l’Arcadie. Alors, à plus,...

    • Yanleroc Yanleroc 17 octobre 13:34

      Je connais (très bien) une Lune Noire en Scorpion , elle est pile-poil sur mon soleil, c très gênant pour rayonner !


    • Mais dans le mien, c’est la ré-incarnation d’OLGA BANCIC qui est sur le piste,... 


      • Yanleroc Yanleroc 16 octobre 23:03

        @Mélusine ou la Robe de Saphir. Il sort quand ce livre...déjà que je devrais acheter celui de Lavaux ?

        Il sera vraiment lisible, on va pouvoir y comprendre quelque chose, de quoi ça parle, combien de pages, c’ est écrit en grosses lettres, en majuscules, etc.. ? c’ est en Français ou en Belge, ça se fume ?..
        Encouragements impatients !

      • @Yanleroc


        Mon Arcadie se situerait plutôt sur le cité d’YS imaginaire. Mais je bloque sur la fin. Parce que c’est, comment dirais-je, un Conte à rebours par rapport à celui de Nabum dont la fin est,...c’est trop long à raconter. Et j’ai dû lire beaucoup de livres pour être certaine de ma fin. Je me suis aussi plongée, sur Rennes, l’ARCADIE. Cela remonte mythologie et je ne veux pas rater ma fin....Mais au lieu de la Loire, mon roman commence au Canal de Bruxelles et remonte à l’origine du monde, comme un cordon ombilical. Entre polar surréaliste et mythologie. Un crime du passé élucidé dans le présent à travers l’interprétation de différents tableaux exposé dans un phare en Normandie. Pour le moment je le retape, parce que des informations nouvelles s’intercalent... Proche des Nyssen, vous vous doutez que j’ai beaucoup de choses,...

      • Mon roman est assez hermétique,.. ;Normal, j’ai passé mon enfance à Renaix (Renne-le-château,...http://www.belgiumview.com/belgiumview/tl2/view0005170.php4). Il y a trois églises Saint-Hermès en au monde. La première à Renaix, la seconde près de liège et la troisième en Bretagne ou Normandie,....



      • Yanleroc Yanleroc 16 octobre 23:30

        @Mélusine ou la Robe de Saphir. Bon je vous rangerai entre Hermès Trismégiste et Lavaux !


      • @Yanleroc


        J’ai demandé à Nabum de poser pour THOT HERMES. Je peins,...mais il se défile comme une anguille. A suivre,....J’écris tout comme preuves de mes synchros. Lire DAvid ICKE. Mais les reptiliens là, c’est too much,...

      • Yanleroc Yanleroc 17 octobre 00:22

        @Mélusine ou la Robe de Saphir.


        Excusez moi, mais David Icke sans les Reptiliens (qu’entendez-vous par là ?) c’ est comme un avion sans aile, comme AgoraVox sans Elle, ni Nabum ni Caba, ni Fergus, une vue de l’ esprit !

      • @Yanleroc

        Je n’en ai jamais rencontré personnellement. Mais si par reptiliens on parle de pervers narcissiques, sans empathie et froid (genre Macron). ceux-là, oui ils existent bien réellement. Certains disent qu’ils seraient pré-adamiques et d’autres qu’ils viennent de Sirius. Si j’ai bien vu un jour quelqu’un qui tournait ses orbites dans ses yeux, par contre des personnages qui prennent la forme de reptiles, là en tout cas, perso, cela ne m’est jamais arrivé. smiley

      • Yanleroc Yanleroc 17 octobre 01:07

        @Mélusine ou la Robe de Saphir. Des personnages entiers, c’ est effectivement pas facile d’ être synchro avec, toutefois il arrive que certaines parties du corps d’ un de ces êtres, puisse se changer en reptile, vous me suivez ?


        Pré-Adamiques, certainement, 
        Sirius, ils ont du y passer, j’ pense, 

        maintenant, vous êtes sûr que ce n’ était pas plutôt Nabum qui vs faisait une farce, entre 2 poèmes, en roulant des yeux dans ses orbites, ce qui est plus facile que de faire le contraire smiley (relisez-vous) smiley

        Moi je suis plus Annunakis, Nibiru, Tiamac, Mardouk, Sumer, Z. Sitchin toussa.. enfin tout ce qui est Extra-terrestre, je prend quand-même !

        Macron n’ est pas si froid que ça, rappelez-vous St-martin il était en sueur c’ est un modèle qui a été spécialement préparé pour nous les Français, avec l’ aide de RoseMary, c’ est cool, non ? 
        En matière de synchro il nous dépasse sûrement et de loin..très loin ! Tellement loin..

      • @Yanleroc


        Mes Contes astraux de Liz Greene : Sirius, RIGEL. Protection des faibles, des marginaux, des artistes. Empathique, mais ne supporte PAS l’injustice, ni la PMA, GPA, MARIAGE HOME. ATHENA OU MAAT. JUSTE, mais peu être très dure aussi. Voir le film soi-disantt pour Ado. Divergente (plutôt celle qui choisi de combattre. Mélange d’Amélie Poulain, Kill Bill et Divergente. 

      • @Yanleroc


        Nouvelle synchro : Castanier. J’ai un lien très fort avec Forcalquier et Manosque. A suivre,.....Mais mon roman et mes "porphéties ou visions datent de 2003, début de mon roman et juste après que quelqu’un mait fait le coup des yeux qui tournent dans ses orbites. Et en plus, je lui offre un dessin avec un éléphant dans un cirque dont le trompe se dirige vers la lune et lui lm’offre (authentique) une B.D. avec la même image dedans : j’étais sidérée. https://books.google.be/books/about/Vincent_et_Van_Gogh.html?id=PP8fAgAAQBAJ&source=kp_cover&redir_esc=y

      • Corrigé : 
        Nouvelle synchro : Castanier. J’ai un lien très fort avec Forcalquier et Manosque. A suivre,.....Mais mon roman et mes "prophéties ou visions datent de 2003, début de mon roman et juste après que quelqu’un m’ai fait le coup des yeux qui tournent dans ses orbites. Et en plus, je lui offre un dessin avec un éléphant dans un cirque dont latrompe se dirige vers la lune et lui lm’offre (authentique) une B.D. avec la même image dedans : j’étais sidérée. https://books.google.be/books/about/Vincent_et_Van_Gogh.html?id=PP8fAgAAQBAJ&source=kp_cover&redir_esc=y


      • sur « la » piste,....

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