• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Un costume de prof...

Un costume de prof...

Il faut bien le reconnaître : le métier d'enseignant est un métier de représentation, le prof se doit d'être bien habillé et de varier au maximum les tenues, notamment les femmes...

Les jeunes ados sont de plus en plus sensibles à la mode et de moins en moins réceptifs dans d'autres domaines : c'est le règne du paraître qui l'emporte !

Il s'agit de séduire l'auditoire, un auditoire exigeant, difficile, et la tenue vestimentaire peut jouer un rôle non négligeable dans ce domaine.

Désormais, tout est permis. Si, autrefois, le pantalon était proscrit pour les femmes, il est possible de diversifier les styles : jeans, pattes d'éléphant, pantacourt etc. Je me souviens avoir utilisé ces gammes de pantalons très larges, sur le bas, et les élèves étaient stupéfaits de voir l'élargissement progressif de ces tenues virevoltantes...

La jupe et la robe sont, également, très appréciées des élèves, eux qui portent essentiellement des jeans ne dédaignent pas de voir une jambe nue, ou sous un collant fantaisie.

Mieux vaut proscrire, toutefois, la mini-jupe qui risque de décrédibiliser l'enseignante, et qui peut lui valoir quelques avances, de la part de ses élèves.
 

La jupe doit être, cependant, suffisamment courte, pour intéresser et charmer l'auditoire : un peu au desssus du genou, voire un peu plus haut.

Une jupe trop longue risque d'être jugée "ringarde".

Il sera utile d'éviter les tenues trop excentriques, avec des mélanges de couleurs inadaptés : le bon goût doit prévaloir, dans tous les cas.

Les décolletés provocateurs n'étant pas à la mode, il vaut mieux les oublier pour conserver un style BCBG.
Pour les chaussures, il faudra privilégier des semelles souples, peu bruyantes, pour éviter de marteler le sol pendant le cours.

L'essentiel est, de toutes façons, de changer régulièrement de tenue et de style, car la variété plaît aux jeunes, elle est un signe extérieur de richesses et là encore, les jeunes sont sensibles à cet aspect.

Le bling-bling les impressionnne, les captive : on peut, aussi, en user modérément...

Il ne faut pas négliger tous ces aspects : le message passera mieux, l'écoute sera meilleure si l'enseignant se donne, en plus, la peine de se livrer à un défilé de mode tout au long de l'année scolaire...

On dit souvent que l'enseignant fait du théâtre, qu'il doit jouer des rôles, mais il n'est pas facile d'être dans une perpétuelle représentation, et on peut le dire : la tenue vestimentaire permet de varier les rôles !

Ne nous leurrons pas : à l'heure du paraître, le look est essentiel pour un enseignant... à l'heure du bling-bling, l'enseignant se doit d'afficher ses goûts, son bon goût, ses préférences dans le choix des vêtements...
 

 

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2015/10/un-costume-de-prof.html

 

Documents joints à cet article

Un costume de prof...

Moyenne des avis sur cet article :  1.79/5   (14 votes)




Réagissez à l'article

53 réactions à cet article    


  • bouffon(s) du roi bouffon(s) du roi 19 janvier 2018 10:37

    Ah vous faîtes ma journée !
    Vous réactivez mes vieux fantasmes d’ado, où ma prof de français, venait vérifier par dessus mon épaule mes exercices, ses seins lourds frôlant mon oreille, son parfum me promettant d’interminables bandaisons. L’école, c’était pas si chiant ^^


    • Diogène diogène 19 janvier 2018 11:00

      @bouffon(s) du roi

      Moi aussi j aimais bien ma prof de français
      Elle mettait des bas tenus par des jarretelles (ah les jarretelles !) et pas toujours de culotte, ce qu’elle me laissait entrevoir puisque j’étais toujours au premier rang et qu’il y avait encore des estrades. J’étais assidu mais parfois un peu distrait. Ah la bonne dame !

      Elle, c’était ça son bling bling !

    • Diogène diogène 19 janvier 2018 11:36

      @diogène

      ... alors que ma prof de maths, c’était un vrai boudin !
      une fois, elle est même venue en survêtement !
      je vous demande un peu !
      pas crédible, la gonzesse !

    • Fergus Fergus 19 janvier 2018 16:29

      Bonjour, Diogène

      C’est moins l’estrade qui compte que le bureau sans fond.

      J’ai eu (en seconde) une jeune et plutôt jolie remplaçante court vêtue qui, assise à son bureau sans fond, en montrait suffisamment pour détourner notre attention des déclinaisons et des verbes irréguliers.

      Comme vous pouvez le penser, le retour du titulaire, un vieux grincheux nommé Sonntag, a déprimé tous les anglophones mâles ! smiley


    • Diogène diogène 19 janvier 2018 17:27

      @Fergus

      « … Je l’ai rêvée si fort

      Que les draps s’en souviennent… »


    • JC_Lavau JC_Lavau 19 janvier 2018 17:47

      @diogène. La droite Delta, c’est celle qui est tracée en blanc foncé.


    • Diogène diogène 19 janvier 2018 18:13

      @JC_Lavau

      le théorème préféré de ton chien, c’est le théorème de ta laisse, parce qu’il sait qu’il va aller pisser dehors !

    • Fergus Fergus 19 janvier 2018 19:43

      @ diogène

      Parole de « chargé de miction » !


    • Diogène diogène 20 janvier 2018 10:29

      @Fergus

      Au moment de leur libération environ 200 à 300 millions de spermatozoïdes sont expédiés pour effectuer une mission dangereuse, et après une hécatombe inimaginable, certains se « trompent de trompe » et environ 200 spermatozoïdes arrivent au niveau de l’ampoule tubaire où se trouve l’ovocyte prêt à être fécondé. Et là, un seul d’entre eux sera élu, mais c’est peut-être Einstein ou Rimbaud.

      Vous rendez-vous compte que vous, vous ne leur avez laissé aucune chance ?

    • cevennevive cevennevive 20 janvier 2018 10:37

      @diogène, bonjour,


      Il y a internet dans votre tonneau ? Ou alors, vous en êtes sorti pour vivre ailleurs...

      Je crois que vous devriez y retourner. A moins que vous n’ayez pris le nom d’un grand sage pour faire croire que vous en êtes un.

    • Clocel Clocel 20 janvier 2018 12:39

      @bouffon(s) du roi

      Hâââ, les douloureuses bandaisons pré-pubères, celles qui ne montaient jamais en graines mais qui laissaient de si belles cartes géographiques au petit matin...


    • Diogène diogène 20 janvier 2018 16:21

      @cevennevive

      Votre vision de Diogène est très conventionnelle et réductrice.

      Diogène vivait dehors, vêtu d’un manteau et muni d’un bâton, d’une besace et d’une écuelle. Il dormait dans une jarre, en grec pithos. Le tonneau, d’origine gauloise, était inconnu des Grecs anciens, et l’hérésie ethno-historique que vous colportez est due aux peintres du 19ème siècle qui pratiquaient comme leurs contemporains historiens ou philosophes : ils voyaient le monde à travers leur ignorance.

      Par ailleurs, Diogène, contrairement à Socrate ou Platon qu’il méprisait ne recherchait pas la « sagesse », terme qui n’avait aucun sens pour lui, mais il était cynique, c’est-à-dire partisan de vivre comme un chien. Le chien mord, urine et copule n’importe où. La société est corruptrice et changeante, là où la nature est vertueuse et universelle.

      Diogène est citoyen du monde. Son souci est de vivre selon des règles de vertu universelle.


    • cevennevive cevennevive 20 janvier 2018 16:40

      @diogène,


      Au temps pour moi. C’est bien l’histoire de Diogène, que je connaissait par ailleurs. Pour moi, c’était un « sage ».

      Et... je vous remercie de répondre à mon trait d’humour un peu agacé par certaines de vos remarques, avec ce calme et cette pondération.

      Bien à vous.



    • cevennevive cevennevive 20 janvier 2018 16:41

      Et une faute de grammaire en plus : « que je connaissais ». 


    • Fergus Fergus 21 janvier 2018 11:05

      Erratum  :

      Lire plus haut « germanophones » et non pas « anglophones ».


    • foufouille foufouille 19 janvier 2018 10:53

      je ne pense pas que la tenue vestimentaire soit utile sauf pour déconcentrer l’élève.


      • rosemar rosemar 19 janvier 2018 13:34

        @foufouille

        Un peu d’humour tout de même dans cet article ! Une façon de souligner le règne des apparences dans nos sociétés, et les ados sont plus particulièrement sensibles aux apparences...

      • pipiou 19 janvier 2018 10:58

        « le prof se doit d’être bien habillé et de varier au maximum les tenues, notamment les femmes... »

        D’où sortez-vous cette théorie ? Combien de profs en costard-cravate ?


        • rosemar rosemar 19 janvier 2018 13:36

          @pipiou

          Ce n’est pas une théorie, mais une façon humoristique de mettre en évidence une sorte de tyrannie des apparences...

        • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 19 janvier 2018 11:08

          Je suppose que Rosemar a lu mes réflexions sur le thème du viol. Ayant été aussi confrontée à une classe, je sais ce qu’il en est de cette exhibition et mise à nu surtout face à des gaillards genre : Bernie. Celle-là, je me la ferais bien,....ou l’inverse comme ce fut mon cas, un jeune beur qui m’approcha en faisant un signe très précis avec son ongle autour de cou. Journée de la jupe avec Adjani.


          • rosemar rosemar 19 janvier 2018 17:36

            @Mélusine ou la Robe de Saphir.

            Certains ados sont délurés, en effet : et c’est vrai que le métier d’enseignant est une forme d’exhibition qui peut être dangereuse.

          • cevennevive cevennevive 19 janvier 2018 11:37

            Bonjour rosemar,


            Ah ! Vous réveillez des souvenirs... Car, dans les années 1960, il était de bon ton de se moquer de nos professeurs. Tout y passait, et pas seulement leur tenue vestimentaire.

            Sauf votre respect, je crois qu’il est de bon ton pour les potaches de se moquer (entre eux bien sûr) de leurs enseignants. Ils se vengent ainsi de l’autorité, d’une mauvaise note ou du ton de supériorité.

            J’ai été élève, et j’ai aussi enseigné (un peu). Et je puis vous dire que, quoique vous portiez comme vêtement, vous serez moquée par la plupart. Si c’est classique, c’est ringard, si c’est original, c’est pathétique (de l’avis des potaches, bien sûr), si, comme mon prof de philo autrefois, il y a des auréoles de sueur sous les bras du veston, c’est un « vieux bouc puant », mais on pardonne volontiers à un philosophe.

            Ne soyez pas aveugle rosemar, quoique vous portiez, ce ne sera pas bien vu des adolescents. Ce qui importe, c’est votre empathie, votre compréhension et votre don d’enseigner.

            Bien à vous.




            • rosemar rosemar 19 janvier 2018 13:38

              @cevennevive

              Des moqueries, oui, il y en a et les profs ne sont pas épargnés... mais parfois aussi des regards d’étonnement, d’admiration...

              Bonne journée

            • Fergus Fergus 19 janvier 2018 17:32

              Bonsoir, Cevennevive

              Ah, Vialas ! Joli village blotti entre le Mont Lozère et cette commune de Chamborigaud où plane encore l’esprit de Chabrol.

              Deux de mes tantes ont été institutrices rurales, l’une dans les hauteurs glacées du massif du Sancy puis dans un village proche de Saint-Flour, l’autre en Lozère, en pays baraban. Une sacrée vie pour ces femmes en des lieux très rudes, tout particulièrement en hiver.

              A propos d’hiver, sans doute vous souvenez-vous de cet article, Une cloche dans la tourmente, dans lequel j’évoquais le sort tragique des sœurs Dupeyron, mortes de froid dans la tempête le 2 janvier 1941, à quelques centaines de mètres seulement de la petite école d’un hameau des Bondons où Marthe, l’aînée âgée de 21 ans, occupait son 1er poste d’institutrice. Je ne peux passer dans les parages sans avoir une pensée émue pour Marthe et sa sœur Pierrette.

              Cordialement.


            • cevennevive cevennevive 19 janvier 2018 18:11

              @Fergus, bonjour,


              Je reconnais que j’ai eu beaucoup de chance d’être interne au collège de Vialas. La montagne, la liberté, les vaches, l’eau chantante et claire...

              Les deux institutrices ont une plaque à leur mémoire, mais vous devez la connaître.

              Les hivers semblent être moins froids qu’autrefois.

              Mais ne sont-ce pas les mirages de la nostalgie qui nous font dire cela ?

              Bien cordialement.


            • Fergus Fergus 19 janvier 2018 19:40

              @ cevennevive

              Oui, je connais la stèle de La Veyssière ainsi que la plaque funéraire de Badaroux.

              Cette histoire est tout à la fois tragique et emblématique du sens du devoir de ces institutrices d’autrefois, prêtes à affronter les pires conditions pour ne manquer les cours qu’elles étaient en charge de dispenser aux gamins de ces villages reculés.

              Bonne soirée.


            • paco 20 janvier 2018 16:51

               @Fergus, bien vrai. Incroyables institutrices qui allaient chercher de l’eau au petit matin à la source glacée avec des chaussures à clous que leur avait clouté leur père maçon...J’en ai connu une.


            • chantecler chantecler 19 janvier 2018 11:41

              Rosemar : vous êtes sérieuse ?
              Vous pensez que l’enseignant doit séduire les enfants , les ados en affichant leurs fantasmes , en s’habillant comme eux ?
              Mais c’est de la pure démagogie .
              Là , franchement vous me faites peur .


              • rosemar rosemar 19 janvier 2018 13:38

                @chantecler

                Non, je ne suis pas sérieuse...

              • rosemar rosemar 19 janvier 2018 14:31

                @rosemar

                Mais, c’est aussi une réalité de nos sociétés : les jeunes sont sensibles aux apparences...
                Il ne s’agit pas de s’habiller comme eux, mais de s’habiller « chic ».

              • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 19 janvier 2018 11:48

                Ayant été confrontée à tous les milieux socio et culturels, je me suis chaque fois adaptéé. Tailleur strict et féminin avec certains. Jeans avec d’autres. Stade du miroir de LACAN (on lui doit au moins cela). 


                • rosemar rosemar 19 janvier 2018 14:22

                  @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                  Il faut s’adapter au public, oui : les enseignants sont particulièrement exposés aux regards des enfants, des adolescents et ils sont jugés aussi sur les apparences...

                • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 19 janvier 2018 12:46

                  Très belle photo sur Gorilla-fee’d. Une femme prof levant le bras pour écrire et tirant en même temps sur sa jupe à l’arrière,..Cela en dit long sur la pénis-bilité du métier.


                  • velosolex velosolex 19 janvier 2018 15:24

                    @Mélusine ou la Robe de Saphir.

                     Il faut mettre toujours un peu de lumière sur le plateau. 
                    Un cours certainement se donne avec une certaine mise en scène, comme au cinéma. 
                    Le métier de prof étant ouvert à tous les fantasmes. 
                    Celui d’infirmière, on le sait, dans la représentation étant tout autant intéressant.

                     Il semble que le pouvoir d’un coté, et la patience de l’autre profité soit une construction qui développe l’imaginaire, propre à tous les apprentissages, et toutes les interprétations.

                     N’ayant guère le charme de mes collègues, je n’avais guère que mes stylos, mon stéthoscope pour impressionner le pékin et faire acte d’autorité et de connaissance avec ma blouse blanche.
                     Les lunettes vous accorde un postula supplémentaire d’intelligence. Ou non 

                    .Car souvent j’ai entendu : « Je vais te casser les lunettes sale connard »....C’était le signe d’une grande souffrance psychique de l’intéressé qu’il fallait prendre en compte, tout autant que de se méfier.
                     Et c’est une étrange démarche, consistant à faire un pas en avant, et un pas en arrière qu’il faut faire toute sa vie pour avancer, dans cet espace qui va du berceau au cercueil. 

                  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 19 janvier 2018 15:31

                    @velosolex

                    Raison pour laquelle Freud eut raison de se mettre derrière le patient,....

                  • Buzzcocks 19 janvier 2018 13:44

                    Ca existe encore les profs fumeurs de pipe avec collier de barbe et lunettes à la Prunelle (du personnage de Gaston) ?
                    Tous les profs de sciences dans les années 80/90 avaient ce look de vieux socialistes hippies.

                    Sinon, en collègue, à cette époque, j’avais un prof de Français qui était aussi prof de gym donc le mec étaient effectivement toujours en survêtement. Il cloppait en classe et mettait des baffes dans la gueule quand un élève n’avait pas appris sa poésie.


                    • Fergus Fergus 19 janvier 2018 16:36

                      Bonjour, Buzzcocks

                      J’ai également connu, non pas à mon époque mais à celle de mon fils, un enseignant baba-cool vêtu de pantalons bouffants en coton bigarré et de chemises paysannes écrues à col largement ouvert façon « Gardarem lou Larzac ». Très doux et toujours très calme, il était très apprécié des élèves, et le jour de la mort de Brassens, il a réussi l’exploit rare de communiquer son immense tristesse à toute une classe. 


                    • velosolex velosolex 19 janvier 2018 15:06

                      Je garde au delà des années le souvenir de ma première institutrice. 

                      Une bien belle et bonne personne ! toujours en jupe tailleur !
                       Pour nous punir, comme si elle nous envoyait au cachot, elle avait l’habitude étrange de nous faire mettre à quatre pattes sous son bureau. 
                      Peut être avait elle lu Freud, pour croire qu’à l’age de latence, les petits garçons n’avaient guère de libido.
                       A moins qu’elle n’en croyait pas un mot.....

                      Je lui dois mes premiers émois, alors que dans l’obscurité relative, j’entendais à des hauteurs prodigieuses, cette bonne maîtresse, enseigner aux autres quelques récitations aux vers réguliers, qui me tombaient sur le cœur de façon exquise.
                      J’en ai gardé la passion de la poésie, de la géographie et du cinéma, surtout en noir et blanc, quand la lumière se dispute aux ombres, et vous fait battre le cœur. 

                      Ah ! Ce qu’il faut de magie et d’intelligence, pour rendre la culture aimable !

                      • Sozenz 19 janvier 2018 16:36

                        vous faites preuve de plus en plus de superficialité .


                        • rosemar rosemar 19 janvier 2018 17:17

                          @Sozenz

                          Le superflu, cette chose si nécessaire ! Mais l’article révèle aussi ce que devient notre société attachée aux apparences...
                          Car les apparences triomphent partout, hélas...

                        • petit gibus 19 janvier 2018 16:54
                          Pour compléter la diversité de tes looks
                          tu devrais y ajouter celui d’une bonne sœur avec sa cornette
                          essayes et fais nous en un compte rendu smiley


                          • rosemar rosemar 19 janvier 2018 17:25

                            @petit gibus

                            Non, ce n’est pas vraiment mon style...

                          • cevennevive cevennevive 19 janvier 2018 17:01

                            j’ai bien aimé les commentaires de tous ces anciens petits garçons, émus par les jarretelles ou le satiné des cuisses dans l’échancrure des jupes ou l’ombre des bureaux...


                            Vous avez de la chance, vous les hommes d’avoir été émus par vos enseignantes.

                            Nous les femmes, (enfin, moi), je n’ai jamais été émue ce cette façon par mes professeurs.

                            Par contre, aujourd’hui, ceux qui ont mon âge, et qui, comme moi, ont fréquenté le cours complémentaire de Vialas en Lozère en tant qu’internes, se souviennent très bien des petites manies de chacun de nos enseignants ou pions.

                            Et lorsque nous nous rencontrons parfois, immanquablement, nous nous répétons en riant des phrases types que nous avons entendues bien des fois, et nous rions de bon coeur. Peut-être est-ce cela la tendresse...

                            Nous avions 12, 13 ou 14 ans et ils nous ont éveillés à la vie presque autant que nos parents. Aujourd’hui, nous avons 70, 71, 72 ans et nous repensons à eux en riant, certes, mais avec reconnaissance.

                            Nous les avons aimés, tous, même ceux qui étaient imbuvables. et je crois bien que nous n’avons jamais prêté une attention particulière à leurs tenues vestimentaires.

                            Mais c’était un autre époque.


                            • rosemar rosemar 19 janvier 2018 17:22

                              @cevennevive

                              Les profs sont scrutés par les élèves et c’est un métier de représentation : les élèves ne loupent pas les tics de langage, les défauts physiques, les vêtements ringards etc.

                            •  C BARRATIER C BARRATIER 19 janvier 2018 17:24

                              Je n’ai pas le souvenir Des tenues vestimentaires de mes profs, elles étaient neutres et nickel. La blouse blanche s’imposait chez les scientifiques, le survêtement en EPS. Leur charisme était fait d’exigence et de compétence, mais aussi d’un don naturel...la voix, le geste. Le calme. Des profs qui n’avaient pas peur de leurs élèves, sans paternalisme, avec le vous déjà au collège. La distance mais pas l’inaccessibilité. La justice dans la notation. Le fait de ne jamais humilier personne. Des qualités humaines qui n’empêchaient pas aĺart théâtral sans en abuser. Des professeurs heureux.


                              • rosemar rosemar 19 janvier 2018 17:33

                                @C BARRATIER

                                Aucun prof chahuté et moqué ?

                              • Fergus Fergus 19 janvier 2018 18:10

                                Bonjour, Rosemar

                                Personnellement, ayant connu une dizaine d’établissements scolaires, j’ai connu de nombreux profs : des bons, des médiocres, des mauvais, des sympathiques, des revêches, des sanguins, des sadiques. Une suite d’expériences très intéressante et très formatrice.

                                Mais le pire prof a été une femme particulièrement redoutable. Je l’ai évoquée dans De l’influence des pets sur l’enseignement des mathématiques. Elle m’a valu mon énième renvoi.

                                 


                              •  C BARRATIER C BARRATIER 19 janvier 2018 18:39

                                @rosemar
                                Une seule

                                Professeur de musique chahutée par quelques uns
                                Elle nous avait pourtant invités chez elle,our nous faire entendre du piano 
                                J’étais révoltera l’attitude de quelques uns pourtant meilleurs en musique que moi, j’étais l’élus jeune de la classe et malgré tout j’ai pu tempérer les choses.
                                Je me mettais à sa place, je trouvais qu’on l’humiliait bêtement. Elle n’a jamais personne, et cela a favorisé l’amélioration, nous l’avons gardée 3 ans

                              • pallas 19 janvier 2018 20:48
                                rosemar

                                Bonsoir,

                                L’océan et mer, d’ailleurs de nom féminins.

                                Hum si je pouvais revoir l’infinie d’un horizon d’eau, merveilleux spectacle.

                                Ne plus entendre le bruit, n’y la vision, absolument que l’eau comme vision.

                                 smiley

                                Je me noierai bien dans les bras du vent salé, entendre le murmure et ressentant les baiser du destin.

                                Ressentir enfin la vrai existence smiley

                                Ma liberté.

                                Salut


                                • BA 20 janvier 2018 00:36

                                  Jeudi 11 janvier 2018 :


                                  Toulouse : les enseignants du lycée Gallieni tirent la sonnette d’alarme.


                                  Agressés, humiliés par certains élèves, les enseignants du lycée professionnel Gallieni à Toulouse ont décidé de cesser les cours ce jeudi.


                                  Cet établissement d’un millier d’élèves, spécialisé dans les métiers de l’industrie, connaît une situation très tendue depuis des mois. 200 élèves y sèment la terreur, souvent de petits caïds, au casier judiciaire déjà bien fourni. Agressions, verbales et physiques, injures, intimidations, c’est le lot quotidien des 130 enseignants. 


                                  Beaucoup craquent et, aujourd’hui, ils tirent la sonnette d’alarme.


                                  Le lycée Gallieni à Toulouse est tout neuf, entièrement refait après l’explosion d’AZF. Mais depuis deux mois, la situation est explosive. 200 élèves, environ, sur un millier, font régner la terreur. Un professeur de lettres et d’histoire : "Éviter les projectiles, éviter de tourner le dos aux élèves. Au quotidien, ils marquent le terrain pour montrer que l’autorité, c’est eux, ce n’est pas vous."


                                  Aux violences s’ajoutent des problèmes de mixité et de délinquance. Nicolas Tournier est professeur de génie mécanique : "La cafétéria était devenu une zone de non-droit où la laïcité, la mixité, n’avaient plus droit. C’était une reproduction des cages d’escalier des banlieues."


                                  Les enseignants ne cachent pas qu’ils ont au quotidien des mineurs au casier judiciaire déjà chargé. Et ça, ils ne savent pas gérer, explique Didier Marmora, professeur de mathématiques depuis 20 ans au lycée Gallieni : "J’ai eu un élève l’année dernière qui a arrosé un copain avec un extincteur. Il a été exclu pendant trois jours, il est revenu, il a refait l’andouille et il a disparu. Il se trouve qu’il était en prison. Et là, au mois de janvier, il revient au lycée, dans une autre section. Moi, les délinquants, je ne sais pas gérer."


                                  Les enseignants de Gallieni réclament un plan Marshall pour rétablir l’ordre.


                                  https://www.sudradio.fr/faits-divers/toulouse-les-enseignants-du-lycee-gallieni-tirent-la-sonnette-dalarme



                                  • rosemar rosemar 20 janvier 2018 10:20

                                    @BA

                                    Merci pour ces infos : le métier d’enseignant est rude dans de nombreux établissements.


                                    Une enseignante a été récemment rouée de coups par une élève dans un collège de Marseille pour un portable confisqué :



                                  • BA 20 janvier 2018 00:36

                                    Jeudi 11 janvier 2018 :


                                    Toulouse : les enseignants du lycée Gallieni tirent la sonnette d’alarme.


                                    Agressés, humiliés par certains élèves, les enseignants du lycée professionnel Gallieni à Toulouse ont décidé de cesser les cours ce jeudi.


                                    Cet établissement d’un millier d’élèves, spécialisé dans les métiers de l’industrie, connaît une situation très tendue depuis des mois. 200 élèves y sèment la terreur, souvent de petits caïds, au casier judiciaire déjà bien fourni. Agressions, verbales et physiques, injures, intimidations, c’est le lot quotidien des 130 enseignants. 


                                    Beaucoup craquent et, aujourd’hui, ils tirent la sonnette d’alarme.


                                    Le lycée Gallieni à Toulouse est tout neuf, entièrement refait après l’explosion d’AZF. Mais depuis deux mois, la situation est explosive. 200 élèves, environ, sur un millier, font régner la terreur. Un professeur de lettres et d’histoire : "Éviter les projectiles, éviter de tourner le dos aux élèves. Au quotidien, ils marquent le terrain pour montrer que l’autorité, c’est eux, ce n’est pas vous."


                                    Aux violences s’ajoutent des problèmes de mixité et de délinquance. Nicolas Tournier est professeur de génie mécanique : "La cafétéria était devenu une zone de non-droit où la laïcité, la mixité, n’avaient plus droit. C’était une reproduction des cages d’escalier des banlieues."


                                    Les enseignants ne cachent pas qu’ils ont au quotidien des mineurs au casier judiciaire déjà chargé. Et ça, ils ne savent pas gérer, explique Didier Marmora, professeur de mathématiques depuis 20 ans au lycée Gallieni : "J’ai eu un élève l’année dernière qui a arrosé un copain avec un extincteur. Il a été exclu pendant trois jours, il est revenu, il a refait l’andouille et il a disparu. Il se trouve qu’il était en prison. Et là, au mois de janvier, il revient au lycée, dans une autre section. Moi, les délinquants, je ne sais pas gérer."


                                    Les enseignants de Gallieni réclament un plan Marshall pour rétablir l’ordre.


                                    https://www.sudradio.fr/faits-divers/toulouse-les-enseignants-du-lycee-gallieni-tirent-la-sonnette-dalarme



                                    • paco 20 janvier 2018 17:56

                                       Rhâââh Lovely...Merci Rosemar (et Gotlib !) de nous souvenir d’une époque où tous les champs du possible étaient permis.
                                       Dans le Privé, toujours, des curés aux bonnes soeurs, j’ai eu tout loisir en bon cancre d’observer les tenues des profs...
                                       La veste en velours côtelé marron aux coudes verts de l’impressionnant prof de latin et grec qui fumait pipe sur pipe et nous embaumait de cette excellente odeur d’Amsterdamer qui m’a fait aimer le tabac...à 11 ans...
                                       Avant lui, la sempiternelle,été comme hivers, chapka grise d’un instit à barbichette qui adorait instruire nos ongles de sa règle en fer...
                                       Puis une prof de Français avec de trés couteuses tenues, jamais les mêmes, mais tellement bariolées et de si mauvais goût que Désigual à côté ressemblerait à du fade monochrome, épouse d’un gros entrepreneur du coin, et qui méprisait la prof de maths et ses vêtements toujours ternes - et je l’ai un jour, planqué sous un escalier, entendue dire à la directrice que cette malheureuse matheuse aurait jamais dû épouser un grutier Algérien...
                                       Puis la trés sexy prof d’histoire géo qui arriva un jour en cours de retour des toilettes avec sa jupe évasée prise dans sa culotte. La classe profita de son beau cul quand elle nous traça une carte au tableau et le couillon qui l’en avisa (M’dame, vot’e jupe !), moi, et hop conseil de discipline...
                                       ETC.... tout ce qui fait de moi aujourd’hui un être dépavé....rire...

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès