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Accueil du site > Tribune Libre > Une maladie des intellectuels : le HCNE

Une maladie des intellectuels : le HCNE

Une maladie récurrente chez les intellectuels : le HCNE

« hyper céphalite narcissique évolutive »

(Vulgairement désignée sous les termes de « grosse tête »)

 

Extrait d’un article publié dans « Humilité magazine » par le docteur Charles Henry Dycule, membre du groupe de recherche sur le HCNE auprès du ministère de la santé mentale.

Une maladie récurrente chez les intellectuels : le HCNE

« hyper céphalite narcissique évolutive »

(Vulgairement désignée sous les termes de « grosse tête »)

Extrait d’un article publié dans « Humilité magazine » par le docteur Charles Henry Dycule, membre du groupe de recherche sur le HCNE auprès du ministère de la santé mentale.

Les sujets à risque :

  • individus pratiquant une discipline ou un art ayant « pignon sur rue » ou (et) investis d’une quelconque autorité. L’expérience professionnelle peut être un facteur aggravant chez certains sujets.
  • Principales catégories socio-professionnelle touchées : artistes, enseignants, élus, cadres, médecins...

Les symptômes :

  • Orgueil exacerbé, sentiment d’appartenir à une élite fondamentale de la société.
  • Mépris du profane (non pratiquant, non initié…). Au stade deux, le HCNE induira même une certaine condescendance vis à vis des autres initiés nécessairement inférieurs du point de vue du malade.
  • Incapacité partielle ou totale du sujet à pratiquer l’autocritique et l’autodérision (cette dernière affection est peu préjudiciable puisque, s’il ne peut rire de lui-même, son entourage s’en chargera).
  • Sacralisation des compétences : Au stade trois du HCNE, le sujet érige son art (ou sa discipline, sa fonction..) au rang de dogme et se perçoit comme une sorte de grand prêtre. Il dispense la vérité absolue et protège les textes sacrés de son art. A ce stade les chances de rémission sont très faibles.

La thérapie :

  • Une méthode simple mais à l’efficacité limitée : porter jour et nuit un chapeau ou une casquette à bord renforcé. L’objectif étant naturellement de limiter l’excroissance du crâne.

Des thérapies comportementales plus efficientes en cas de crise violente d’autosatisfaction :

  • Le sujet pourra se concentrer sur l’insignifiance de sa culture au regard du patrimoine intellectuel de l’espèce humaine. Pour les sujets gravement atteint, y ajouter la considération de l’insignifiance de l’espèce humaine face à l’infini de l’univers.
  • Le malade pourra également revêtir une tenue ridicule, se placer devant un miroir et énoncer à haute voix les contrevérités ou fadaises qu’il a proférées et que son narcissisme n’a pas encore gommées de sa mémoire (ne surtout pas réprimer le rire ou le malaise engendré).

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5 réactions à cet article    


  • robert 7 mars 2015 11:46

    merci de votre twitt


    • robert 7 mars 2015 12:21

      @robert oublie pas de modérer camarade speich, tu as enfin le droit


    • Bubble Bubble 7 mars 2015 16:59

      A l’opposé de la « grosse tête », on trouve la maladie du « petit bras ».


      • nours77 nours77 7 mars 2015 18:33

        De la vanité donc, pourquoi ne pas appeler un chat, un chat.
        C est comme appeler l intolérante, la tolérance zéro, ca ne la rend pas plus sympathique de lui trouver un autre nom.
        Je dirais que le remède le plus simple a la vanité est, le dont de soi saupoudrer d auto dérision.

        Je ne vois pas trop l intérêt de ce genre d article moralisateur bien inutile...


        • bourrico6 9 mars 2015 11:51

          C’est faux, votre maladie touche aussi les plus sots, qui sont les plus démunis pour s’en prévenir, et ils sont légion ici à souffrir le même mal, c’est ce qui fait le charme de ce site.

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