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Accueil du site > Tribune Libre > Une société de compétition permanente : c’est ce que nous prépare (...)

Une société de compétition permanente : c’est ce que nous prépare Emmanuel Macron...

Le 29 avril, sur France 2, lors du journal de 20 heures, un reportage intitulé "un manager à l'Elysée" évoquait les méthodes de gouvernance du président de la République : eh oui, Emmanuel Macron se présente comme "le chef de l'entreprise France"...

"Il s'inspire de l'entreprise en politique...", commente la journaliste. Le chef de l'état souhaite ainsi généraliser l'évaluation, notamment des ministres.

La performance est ainsi le maître-mot du président de la République...

Un monde de compétition permanente : c'est donc ce que nous prépare Emmanuel Macron ?

 

Et puis, en fait, ne voit-on pas pointer ce modèle depuis des années ? La compétition est partout, même dans un secteur comme l'enseignement, qui devrait en être bien éloigné... 

De plus en plus, les lycées sont dirigés comme des entreprises : il s'agit pour chaque lycée d'obtenir les meilleurs résultats au Baccalauréat, quitte à fausser les résultats, car de plus en plus on incite les professeurs à valoriser les copies, à être indulgents.

Les enseignants eux-mêmes sont en concurrence : ils doivent se battre pour obtenir les meilleures classes quitte à faire la cour aux chefs d'établissement.

Ils doivent lutter entre eux pour attirer un maximum d'élèves vers des enseignements optionnels, quitte à faire preuve de démagogie...

Ils se transforment même parfois en publicitaires chargés de faire l'éloge de leur discipline devant les parents d'élèves.

Non, un lycée n'est pas une entreprise : c'est un lieu de savoir, de connaissances, un lieu de travail, bien sûr, mais en aucun cas un lieu où les enseignants se voient contraints de se livrer à une compétition effrénée.

 

Par ailleurs, la réforme envisagée de la SNCF prévoit d'ouvrir à la concurrence le secteur ferroviaire...

La concurrence encore !

 

Le marché du courrier a été, lui aussi, libéralisé... depuis le 1er janvier 2011, le Groupe La Poste a perdu son monopole et doit accepter l’arrivée de concurrents. 

L'objectif est, bien sûr, de faire baisser les prix mais que deviennent les salariés contraints de se plier à des méthodes de management souvent très dures ?

Une société de compétition permanente est-elle souhaitable ? Est-elle tout simplement vivable et humaine ?

 

Qui peut le penser ? C'est la solidarité qui devrait primer et non l'envie d'écraser l'autre.

Aux Etats-Unis, Donald Trump se présente lui aussi comme un chef d'entreprise : il applique les mêmes méthodes.

Le néolibéralisme s'impose aux USA, en Europe et il risque de nous engloutir dans les miasmes d'une concurrence inhumaine.

Partout, des relations de marché, partout, une concurrence qui vise à servir des intérêts économiques...

Tout doit devenir entreprise : la santé, la justice, la police, l'état lui-même se réorganisent dans ce sens.

Et dans les nouvelles start-up, les salariés ne sont-ils pas invités à travailler comme des robots ? "On individualise les gens par la rémunération, par les objectifs. C'est la loi de la jungle" qui prévaut...

 

 

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2018/04/une-societe-de-competition-permanente-c-est-que-nous-prepare-macron.html

 

https://www.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/emmanuel-macron-les-methodes-du-manager-l-elysee_2729763.html

 

Les start-up :

https://www.franceculture.fr/emissions/du-grain-a-moudre/ne-serait-pas-mieux-au-bureau

 

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Une société de compétition permanente : c'est ce que nous prépare Emmanuel Macron...

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57 réactions à cet article    


  • Jean Roque Jean Roque 3 mai 17:52

     

    Chez les multiethniqués c’est chacun pour sa pomme.... c’est pour ça que Soros donne 18 milliards à la traite négrière gocho...
     
     
     
     
    « Il faut favoriser une culture du dissensus œuvrant à approfondissement des positions particulières [geek, pédophile où barbu] et une ressingularisation des individus et des groupes humains [ghettos multiakulti et consuméristes] »

    Felix Guattari et Cohn Le Tripoté, revue du Purinement Sexialiste Universel


    • NEMO Clark Kent 3 mai 18:03

      c’est l’application en « gouvernance » de la démarche qualité en « management » (pour ceux qui aiment les barbarismes) : une imposture qui veut faire croire aux soumis que les meilleurs seront récompensés pour qu’ils s’échinent comme des cons pendant que les dominants se goinfrent comme Grandgousier, Gargantua et Pantagruel réunis. Un attrape nigaud qui a permis une certaine démobilisation des syndicalistes en entreprise et une dépolitisation dans la société civile. 

      Quand les victimes auront compris qu’elles sont bien plus nombreuses que ceux qui les harcèlent, un progrès aura été réalisé. En attendant, les mourons se laissent tondre en espérant devnir bergers, ce qu’ils ne seront jamais.

      • rosemar rosemar 3 mai 19:11

        @Clark Kent

        Une imposture, en effet... Il faut écouter cette émission sur FC :https://www.franceculture.fr/emissions/du-grain-a-moudre/ne-serait-pas-mieux-au-bureau


      • Pere Plexe Pere Plexe 4 mai 10:18

        @Clark Kent
        Surtout l’arnaque est que la compétition est truquée !
        La « performance » n’est que l’alibi qui justifie des inégalités, des injustices, toujours croissantes.
        De parfait bras cassés vivent de rente quand des personnes méritantes souffrent et peinent.


      • Hecetuye howahkan 4 mai 10:41

        @Clark Kent

        salut clark, je plussoie.. smiley


      • marmor 3 mai 19:05

        Madame, si vous aviez été dans le privé vous vous seriez rendu compte que la société n’a pas attendu Macron pour nous mettre en perpétuelle compétition ! Un emploi à vie, assorti du traitement qui va avec vous évite toute compétition, que vous soyez compétent ou pas. Donc pour nous, le constat est fait depuis longtemps. Chacun ses choix ....


        • rosemar rosemar 3 mai 19:09

          @marmor

          Si vous aviez lu l’article, vous auriez perçu qu’un emploi à vie, comme vous dites, n’exclut pas la compétition ! 
          Macron accélère le mouvement avec ses réformes...


        • marmor 3 mai 19:23
          @rosemar
          1) j’ai lu
          2) votre statut ne sera en rien contesté, même si vos élèves sont nuls après vos cours, sachant que votre traitement n’est pas soumis à une quelconque notion de résultat. Arrêtez de nous prendre pour des lapins de 3 semaines, Madame !

        • rosemar rosemar 3 mai 20:43

          @marmor

          Le statut, certes, encore que... mais tout le reste : les classes que l’on a en responsabilité, les missions qui nous sont confiées, l’avancement etc.

        • L'enfoiré L’enfoiré 3 mai 19:15

          @rosemar,

          « Une société de compétition permanente : c’est ce que nous prépare Emmanuel Macron... »

          Là, cela m’amuse vraiment de lire cela.
          N’avez-vous pas été à l’école ?
          C’est l’instit, le prof qui vous ont préparé à la société de compétition permanente.
          Peut-être que l’école remonte à trop loin dans votre esprit.
          Ce n’est pas près de changer même si PISA présente nos écoles comme des mauvais élèves par rapport aux asiatiques.
          Eux aiment aller à l’école pour suivre cette compétition parfois jusqu’au stress et la dépression.


          • rosemar rosemar 3 mai 19:21

            @L’enfoiré

            L’école doit être avant tout un lieu de savoir où l’on apprend l’effort, où l’on se cultive, une certaine compétition y est présente, mais ce n’est pas pour écraser l’autre, c’est pour s’élever vers la connaissance...

          • Albert123 4 mai 10:31

            @rosemar

            vous y croyez encore visiblement, 

            existe t’il encore un sujet où vous ne fassiez pas la démonstration de votre totale déconnexion du réel ?



          • rosemar rosemar 4 mai 16:47

            @Albert123

            C’est un argument ?? 

          • Thierry SALADIN Thierry SALADIN 3 mai 21:56

            Bonsoir Rosemar,

            Vous écrivez :
            "L’école doit être avant tout un lieu de savoir où l’on apprend l’effort, où l’on se cultive, une certaine compétition y est présente, mais ce n’est pas pour écraser l’autre, c’est pour s’élever vers la connaissance..."
            Oui, mais ça c’était avant. Probablement quand vous étiez vous-même à l’école, et moi aussi.
            Mais c’est fini, tout ça.
            Hélas.
            Et franchement, pour revenir à l’école républicaine, telle que nous la connûmes, je ne vois pas comment ce sera possible avant... longtemps. Et d’ici là, que se passera-t-il... ?

            Carpe diem.

            Cordialement.

            Thierry Saladin


            • Pere Plexe Pere Plexe 4 mai 10:27

              @Thierry SALADIN
              L’école n’est pas hors sol, hors réalité.
              C’est notre société qui hiérarchise et valorise les actes les attitudes les efforts.
              Si une Bimbo siliconée peut espérer gagner beaucoup plus qu’une fille diplômée au physique plus ordinaire ce n’est pas la faute à l’école !
              Idem si un pousse ballon ou un rappeur gagne par mois ce que gagne un doctorant chercheur en un an.
               


            • rosemar rosemar 4 mai 16:48

              @Pere Plexe

              Bien vu !

            • Graal 3 mai 22:17

              "Les enseignants eux-mêmes sont en concurrence : ils doivent se battre pour obtenir les meilleures classes quitte à faire la cour aux chefs d’établissement."

              Voila une affirmation qui ne va pas faire plaisir à beaucoup d’enseignants, et un nouvel exemple de la naïveté et la maladresse de l’auteur.

              Oui, beaucoup d’entre eux n’hésitent pas à faire le siège du bureau de leur chef d’établissement ou de son adjoint, lorsque sont élaborés les emplois du temps et la composition des classes, afin d’obtenir des classes à priori faciles et dépourvues d’éléments connus comme perturbateurs.

              On en arrive ainsi à une situation paradoxale où les classes « faciles » échoient aux enseignants chevronnés et expérimentés, tandis que les enseignants débutants ou intérimaires (ou plus fragiles) héritent des classes « difficiles ».

              Mais on n’aime pas, dans les établissements, divulguer ces pratiques.


              • rosemar rosemar 4 mai 16:51

                @Graal

                « On en arrive ainsi à une situation paradoxale où les classes « faciles » échoient aux enseignants chevronnés et expérimentés, tandis que les enseignants débutants ou intérimaires (ou plus fragiles) héritent des classes « difficiles ». », dites-vous...


                Détrompez-vous, car c’est le culot qui paye dorénavant, et certains débutants peuvent avoir beaucoup de culot...

              • Graal 4 mai 19:39

                @rosemar
                « certains débutants peuvent avoir beaucoup de culot... »
                ... alors qu’il ne connaissent pas encore leur établissement d’affectation lorsque sont arrêtés les classes et les emplois du temps.
                A qui croyez-vous pouvoir faire avaler ça ?


              • rosemar rosemar 4 mai 20:49

                @Graal

                Cela vaut pour la première année d’affectation, mais ensuite, j’en ai vu certains qui arrivaient à s’emparer des meilleures classes...

              • Graal 4 mai 21:27

                @rosemar
                ils n’étaient donc plus débutants.


              • Henry Canant Henry Canant 4 mai 01:16

                Ma pauvre rosemar, 


                Lorsque tu comprendras qu’il faut rendre les cours attrayant aux enfants, tu auras fait un grand pas en avant.
                À te lire, c’est loin d’être le cas, je plains ces pauvres gosses qui subissent ton « enseignement ».

                • ticotico ticotico 4 mai 02:48

                  Vous étiez sur une autre planète ces 50 dernières années ?

                  Si vous voulez, je peux également vous révéler la recette de l’eau chaude... c’est un truc qui a le potentiel de changer le monde.

                  Je ne vous lis pas souvent... mais j’imagine que la lecture répétée de copies sans ambition ni imagination à fini par vous atteindre. Ceci dit, je n’aimerais pas du tout être à votre place. Comment peut on encourager nos enfants à ne pas détester la littérature avec un programme comportant toujours le cid ou le grand meaulnes ?

                  Rêvons de donner envie lire à des enfants qui auront commencé par avoir envie de raconter... la confrontation avec des auteurs est utile, mais secondaire. Ce n’est pas à 15 ans qu’on peut trouver sublime la perfection de Flaubert, Fifa sur Play station est passé par là... Le gouffre entre le monde dans lequel vit la nouvelle génération et les moyens que lui donne l’école pour le comprendre ne cesse de s’accroître.

                  Bien sûr que le formatage macronique n’est pas la solution. D’ailleurs le programme d’éducation « citoyenne » n’est plus à la limite de la propagande, c’en est franchement... on y apprend que la démocratie dans laquelle nous vivons c’est super et que l’UE c’est génial,,,

                  La « Macron attitude » en milieu scolaire c’est d’apprendre à ouvrir des portes et à passer les premiers avant qu’elles ne se referment. Alors que le rôle de l’école, c’est d’ouvrir des fenêtres, apprendre à voir derrière l’horizon... dans le monde pourri que nous laissons aux jeunes, il va falloir être bien formé au décodage et à la recherche des vérités cachées...

                  Bon courage !


                  • rosemar rosemar 4 mai 16:56

                    @ticotico

                    On a voulu aplanir toutes les difficultés dans l’enseignement, au nom d’un certain égalitarisme : voyez le résultat !
                    Les difficultés sont formatrices car la vie est remplie d’obstacles : il s’agit donc de former les élèves à l’effort, à pendre plaisir à l’effort, et les auteurs classiques permettent cet apprentissage...
                    C’est cela, ouvrir des fenêtres, aussi...

                  • ticotico ticotico 4 mai 02:49

                    Oui, le message précédent, c’est bien pour @rosemar


                    • Ruut Ruut 4 mai 08:11

                      Il s’appète a exterminer les notions de Fraternité, puis de Liberté et achèvera « in finé », le concept même d’égalité.


                      • Spartacus Spartacus 4 mai 09:14

                        @Ruut


                        L’inégalité ne tue personne, et n’a jamais tué personne, la pauvreté la misère oui.

                        Le travail entraîne l’enrichissement dans l’inégalité. Favoriser l’entreprise c’est favoriser la société et la solidarité.
                        La recherche de l’égalitarisme est la pollution de la solidarité car elle stigmatise ce qui favorise émancipation personnelle. Les investisseurs, les entrepreneurs, les employeurs, les entreprises....

                      • Ruut Ruut 4 mai 13:49

                        @Spartacus
                        L’inégalité en droit est toujours un assassin.
                        Vous confondez les choses.

                        Le travail récompense un effort fournis.
                        Pas d’effort pas de sous.
                        ça reste dans l’égalité.
                        Ce qui tue c’est qu’a travail et conditions de travail identique les salaires soient différents.
                        L’égalité en droits et devoirs est donc une notion que même vous pouvez défendre.

                        Les travailleurs ne demandent rien d’autre.
                        Le soucis c’est que rare sont ceux qui les écoutes vraiment.


                      • rosemar rosemar 4 mai 17:00

                        @Spartacus

                        Ce n’est pas l’égalitarisme qu’il faut viser, c’est la solidarité... et un certain humanisme : une société de compétition où on écrase l’individu, où on l’assomme de travail, n’est pas humaine...

                      • Spartacus Spartacus 4 mai 17:04

                        @Ruut

                        L’égalité en droit. Bien évidemment elle doit être défendue. C’est l’équité.
                        C’est même la seule égalité défendable.

                        « Ce qui tue c’est qu’a travail et conditions de travail identique les salaires soient différents. »
                        Par contre ceci est bien entendu une utopieLe balayeur de Bamako aura le même travail et conditions que celui de Genève, mais l’un est payé 45€ par mois et l’autre 2000€. 

                        « Le travail récompense un effort fournis. » Bien sur que non ! La encore c’est une affirmation basée sur la morale sociale mais pas sur la réalité.
                        L’effort n’est qu’un agrégat plus au moins important. 

                        Les gens ne sont pas des tacherons mais mensualisés de nos jours, et les revenus dépendent du contrat de travail, du statut, de la politique sociale de l’employeur, de la position sociale, du rendement, et moults éléments.

                        L’égalitarisme est une utopie, une posture morale, et un poison sociétal. 




                      • Ruut Ruut 6 mai 13:31

                        @Spartacus
                        Merci pour vos réponses claires et précises.
                        Sur c’est sur ces points que nos morales diffères.
                        Pour moi il est important qu’au sein d’une même entitée, a travail et conditions de travail identique les salaires doivent êtres identiques.
                        Et si ce n’est pas le cas, c’est a l’État, l’organe régulateur, de taxer les produits venant de la concurrence déloyale (le salarié sous-payé).
                        Dans ton exemple il y a une concurrence déloyale entre Bamako et Genève et donc Genève devrait taxer de (2000 /45) fois les produits importés de 
                        Bamako.


                      • Spartacus Spartacus 4 mai 08:46
                        « C’est la solidarité qui devrait primer et non l’envie d’écraser l’autre. »

                        Belle phrase d’inversion des valeurs faussement humaniste, bien de gauche qui stigmatise la concurrence, et qui valorise l’irresponsabilité,le totalitarisme et la servitude et valorise la rente face au risque et l’envie de se dépasser...

                        Bien évidemment la concurrence n’est pas l’envie d’écraser l’autre mais au contraire de le satisfaire, et n’est pas un jeu à somme nulle. 
                        Elle est la liberté individuelle de choix, le libre arbitre, c’est ce qui fait faire des efforts pour rechercher le meilleur pour des gens qu’on ne connait pas. Elle est profondément humaniste, elle sanctionne dans la paix l’absence de solidarité qui répond à la qualité et les besoins réels des gens.

                        Le boulanger se lève a 5h du mat pour faire le pain au meilleur rapport qualité prix pour que chacun puisse se nourrir. Bien plus solidaire que n’importe quelle fausse solidarité soi-disant humaniste.

                        La concurrence n’est pas le contraire de la solidarité ou la fraternité. Comme les enfermés aiment a faire croire. L’un n’empêche pas l’autre.

                        La « solidarité », c’est volontaire.
                        La solidarité de gauche c’est avec l’argent des autres et la recherche de vie d’une rente a charge des autres et l’irresponsabilité. L’absence de libre arbitre, l’absence de choix, la mise en dépendance, en soumission, c’est le grillage invisible d’un poulailler. La recherche de rente a charge des autres.

                        • L'enfoiré L’enfoiré 4 mai 10:40

                           @Spartacus bonjour,

                           Un peu au-dessus, je parlais de l’école qui est à la base de la compétition et rosemar me répondait : "L’école doit être avant tout un lieu de savoir où l’on apprend l’effort, où l’on se cultive, une certaine compétition y est présente, mais ce n’est pas pour écraser l’autre, c’est pour s’élever vers la connaissance... « 

                           Là ce n’est plus sourire que j’ai fait mais sauter devant cette béatitude baignant de crédulité.
                           La connaissance et l’intelligence seront demain les seuls qui survivront.
                           La connaissance ne suffit pas sans ce quelque chose de différent que le condisciple n’aura pas applique sans y apporter ce petit plus qui fera la différence.
                           La connaissance n’est qu’une base pour créer ou inventer autre chose qui sera plus rentable.
                           L’évolution se fout complètement de l’humanisme.
                           Elle cherche espèce par espèce à se trouver le meilleur moyen pour exister dans la course relais de la vie.
                           Elle élimine ce qui ne marche pas dans la durée pour adopter ce qui sera le plus vivable.
                           L’homme n’invente rien de plus dans le monde du vivant.
                           La solidarité, c’est bon pour les meetings politiques.
                           On scande alors »so-li-da-ri-té«  »so-li-da-ri-té"
                           Ce qui parvient parfois à créer une solide hilarité dans la pratique.
                           Il y aura toujours un leader dans un troupeau de monde animal.
                           La concurrence pour prendre le leadership est sévère et le gagnant aura toutes les femelles qui vont tourner autour du gagnant.
                           Désolé d’être aussi dur avec rosemar., mais, c’est un manque cruel de conscience de la réalité du monde du vivant...
                           Bien sûr que la solidarité est nécessaire, mais il faut une entité managériale qui organise l’ensemble pour organiser cette solidarité.


                        • Spartacus Spartacus 4 mai 11:26

                          @L’enfoiré
                          Je suis assez d’accord.

                          C’est en fait toute une culture anti-compétition dont le centre est « la peur de perdre »..... La peur de l’échec.

                          En fait « la peur de perdre » est une grande détresse...

                          « social, solidarité, sécurité » ne sont que des mots pour se donner bonne conscience et éviter la compétition..

                        • Spartacus Spartacus 4 mai 11:33

                          @L’enfoiré


                          Dans les rizières en Corée du Sud on avait mis en communauté les terrains et la « solidarité » était le maître mot....
                          Dans la réalité c’était toujours les mêmes « solidaires » qui nettoyaient les rivières et creusaient les sillons. Et les mêmes qui se servait du riz en premier.

                          Un jour on a privatisé. Chacun a pris un bout. Et chacun sur son bout a fait pour lui.
                          La production a été multiplié par 1000 et tout le monde a mangé....

                          La solidarité, c’est une vaste blague qui fait croire que chacun peut profiter des autres et inversement.
                          Une illusion, mais tellement romantique qu’ils ont envie d’y croire....


                        • Ruut Ruut 4 mai 13:53

                          @Spartacus
                          Je partage votre constat entre la solidarité volontaire et la notion fourvoyée de la solidarité socialiste.


                        • Ruut Ruut 4 mai 13:57

                          @Spartacus
                          Cependant la notion de solidarité Française est une solidarité entre citoyens dans le sens de l’entre aide a effort identiques entre les Français.
                          C’est le PS qui a fourvoyé cette notion d’entre aide réciproque.
                          Lorsqu’il n’y a plus de réciprocité, c’est juste du cannibalisme.


                        • zygzornifle zygzornifle 4 mai 09:12

                          Pour s’en débarrasser une seule solution Caligula .....

                          Macron, favoris de Tibère. il présida au supplice de Séjan, et obtint en récompense la charge de préfet du prétoire, ou il se rendit odieux.

                          Il fit étouffer Tibère mourant pour complaire a Caligula, dont il conserva quelque temps la faveur en lui prostituant sa femme Ennia Naevia , puis Caligula les obligeas tous deux à se tuer .

                          38 après JC


                          • Hecetuye howahkan 4 mai 09:56

                            Salut, hélas comme prévu, il n’y a bien sur aucune compréhension profonde du sujet simplement parce que même a minima nous n’utilisons pas du tout mème la pensée analytique qui par exemple a elle seule peut déjà montrer à chacun que il y a une Origine et que celle ci ne peut que être non né, sans début donc sans fin...dont la nature nous est inconnue

                             aucune compréhension mais réaction épidermique émotionnelle sur un sujet qui comme tant d’autre nous dépasse parce que on n’y a jamais oh grand jamais regardé de prés , ni analytiquement avec la pensée, ni avec intuition, ni avec un esprit visionnaire comme dans vision, ce qui veut dire au delà de la pensée..

                            et encore ce sujet de la dite compétition qui en soi n’existe pas du tout, mais je ne vais pas en parler là, et encore ce sujet est superficiel.....imaginons nous le reste, ce qui n’est pas superficiel..

                            le maître lui aussi est superficiel mais sa démence l’emporte sur la gentillesse..

                            la démence du maître peut être comprise par toute personne qui se connaît un peu voir plus ...je ne parle pas de cette fausse connaissance des psycho bla bla bla bien sur..

                            etc

                            le global pour le moment est bouché, reste l’individuel...

                            et si nous ne sommes pas encore totalement éliminés ou en esclavage total c’est parce que le maître n’est pas plus malin et est mu lui aussi par les mêmes peurs, les mêmes terreurs, le même refus de la mort donc de la vie etc

                            la seule différence est son niveau de démence bien au dessus du notre, et aussi lui a compris que la compétition c’est mauvais...et il s’en sert contre nous .....

                            ce qui se passe sur la planète entière est que le maître veut se sortir totalement de cette compétition..mais comme son esprit est dément ,ses actions aussi le sont bien sur...

                            Spartacus qui était le nom de code de Adam Weishaupt , ami de Mayer Amschel Rothschild, fondateurs des illuminati de Bavière un peu avant la révolution coloré en France , ah tiens !! Spartacus est très présent toujours sur de tels sujets car c’est le fondement même de leurs empires ..

                            tant que le peuple croit cela il est foutu


                            • Hecetuye howahkan 4 mai 10:53

                              @Hecetuye howahkan

                              Écrivant surtout sur des sites non français je mets un petit mot sur le sujet en Anglais

                              Daniel . wrote : quoting Krishnamurti
                              what happens if you don’t term, if you don’t give a name to an experience ? If you are not naming the various sensations, if you have no background, where is the ’you’ ? That is, when it is not named, the feeling or the experience withers away, it has no continuity. Experiment with yourself, and you will see.

                              If you have a very strong feeling of nationalism, what happens ? You give it a name, the thought arises of idealism, love, ’my country ; that is, you term it and thereby give it a continuity. It is very difficult not to term it, because the process of naming a feeling is so automatic, so instantaneous.

                              Naming means memory...processing of information by thought , analysing etc

                              one always go back to that is not it, thought or not thought....was it one meaning of « to be or not to be ? »
                              ..

                              thought is mechanical, is a calculator, gives birth to pain...to wars ,destruction, mass crimes, and machines..poverty and torture , organised genocides, organised unemployment etc

                              between : wars, destruction, crimes , tools...what are the three wrong choices ?

                              thought’s program as I see it contains ,out of many, one vital necessary adds-on which makes choices in order to reject or keep propositions, ideas, planning , made up by the analyser (me) in practical matters ...I keep that one, I reject that one then I organise a classification of techniques, ways of doing this or that etc 

                              this creates a hierarchy which is only relative..but already there one can fight for his own hierarchy , the maggots is already in the fruit ( French locution)...the wrong turn is already there in the absence of something x, which is not of thought ...so which is not the analyser or me..

                              this can be said only afterwards some always involuntary experiments, insights, seeing, vision in that matter , so it means that one had been very wrong first then something took place to solve some of it bringing by itself some lights on any matter in fact.

                              this is suffering acting as a catalyst .

                              This adds-on yet of course is useful in practical fields , vital even as if it was not for it we could not make any practical choice so decision so would not survive, so it seems to be but ???

                              this adds-on in the absence of any other capacity is now invading the mental fields, the fields where we actually meet others...

                              and this adds-on is going to do the exact same with people , as it does with ideas, with practicality , here the wrong turn made by mankind is easier to perceive..

                              the analyser , which is a relative , relative to itself of course, relative tool-calculator etc, is not aware that it is a tool nor that it is relative so that its only referent is ...itself, that only is already a disaster. Out of many disasters to come its view has now become absolute...

                              it is now going to classify-eliminate people from its point of view as the supreme « commander » , I can use that one ,this one I kill..etc

                              from there anyone can see where it leads....my desires are the engine of all that, with all what lies behind which mostly is now unconscious ..it is not even a disaster, it is now far beyond that..

                              this is where the illusion of competition takes root....and this is not the end because this is where suicide takes root too..suicide which is the impossible attempt to escape from one’s suffering as everyone does not know..

                              well that is a very serious glitch in our brain..well what is left of it..

                              All this briefly put...all this has to be perceive somehow by oneself, of course thinking , analysing , intellectualising etc is not the way ..

                              OMG, by writing that I am realising that to be more wrong is not possible.. smiley

                              there is a way out, but it cannot be sought after,, an apparent paradox only.. smiley

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